Screamer Radio - la radio de plusieurs pays sur Internet
De la musique d'Afghanistan, des commentaires politiques du Mexique, la radio de Radio-Canada... Eh bien, il est possible d'écouter tout ceci et bien plus avec Screamer Radio.
Ce gratuiciel - fait par un universitaire suédois - permet d'écouter, sur votre ordinateur, des postes de radio d'un peu partout sur la planète; ils n'ont qu'à être encodés en format MP3, AAC, WMA ou OGG Vorbis. Ils sont divisés par genre de musique ou par pays. À titre d'exemple, on retrouve une cinquantaine de postes pour la France et plus d'une vingtaine pour le Canada.
Une fois que vous avez sélectionné votre poste, vous voyez, tant dans la fenêtre du logiciel que sur la barre de démarrage, le titre de la chanson diffusée et le nom de son auteur.
Il est évidemment possible, comme la plupart des logiciels similaires, d'ajouter certains postes de radio à vos favoris, question d'accéder plus rapidement à vos choix préférés.
Mais, ce qui est génial avec Screamer Radio, c'est qu'il est possible d'enregistrer l'émission que vous êtes en train d'écouter si elle est en format MP3 ou OGG... Et ce n'est pas tout, en étant sur une station de radio MP3 ou OGG, le logiciel génère automatiquement une zone tampon, ce qui vous permet de cliquer sur le bouton «enregistrer» en plein milieu d'une chanson et de la retrouver entière après la fin de l'enregistrement!
Si vous trouvez que la musique n'a pas le même niveau sonore entre les différents postes, vous pouvez utiliser le compresseur intégré. Qu'est-ce qu'un compresseur? Eh bien, cet outil compresse les volumes sonores trop forts et augmentent l'amplitude des volumes trop bas. Ainsi, vous aurez un volume plus uniforme entre les pièces de musique, mais la qualité sonore peut parfois être affectée par le compresseur.
Pour télécharger Screamer Radio, cliquez ici.
Pour accéder au site Internet de Screamer Radio, cliquez ici. D'ailleurs, si les postes de radio WMA ne fonctionnent pas sur votre ordinateur, c'est peut-être qu'il vous manque des codecs audio que vous retrouverez sur le site Internet du logiciel.
http://logiciels.branchez-vous.com/archives/2006/07/screamer_radio.html
Vivendi : se console avec la musique
A défaut de racheter Les Pages Jaunes, Vivendi pourrait se consoler avec son activité musicale en mettant la main sur BMG, l'édition musicale de l'allemand Bertelsmann, après l'annulation par la justice européenne de la fusion de Sony Music - BMG.
Un nouveau tour d'enchères est programmé, Vivendi faisant partie des repreneurs potentiels. Le groupe compte toujours renforcer le catalogue d'Universal Music, Vivendi regardant aussi du côté de Warner Music...
http://www.boursier.com/vals/FR/vivendi-se-console-avec-la-musique-rumeur-2682.htm
Les studios Disney taillent dans leur production
Le studio américain supprimera 650 postes, soit 20% de ses effectifs, et allègera de près d'un tiers sa production annuelle de films. Objectif : recouvrer la rentabilité perdue.
Le roi du divertissement met au pain sec et à l'eau son "usine à rêves" : Disney s'apprête à réduire fortement la voilure dans son pôle cinéma. Le studio éponyme supprimera 650 postes, soit 20% de ses effectifs, et allègera d'un tiers sa production, avec un volume annuel de films passant de quelque 18 unités à environ une douzaine. Autre signe fort envoyé par le top management de la société : Nina Jacobson, la directrice de la production de Walt Disney Pictures, a été débarquée. Objectif de ce plan drastique : recouvrer la rentabilité perdue.
Pourtant, en apparence, la maison Mickey aurait de quoi sourire. Son dernier blockbuster, Pirates des Caraïbes 2, n'a-t-il pas engrangé 135 millions de dollars de recettes pour son premier grand week-end d'exploitation, soit le record absolu du genre, dont 55 millions pour le seul vendredi ? Le premier Pirates, sorti il y a trois ans, avait amassé 305 millions de dollars sur le marché nord-américain. Or clin d'œil de l'histoire, ce long-métrage qui remettait à l'honneur les films de corsaires et de pirates chers à l'Hollywood des années 30 et 40, avait été porté sur les fonts baptismaux par Nina Jacobson. Et que dire de la performance réalisée par Cars, le film d'animation de Pixar (racheté en janvier par Disney), dont le box-office a déjà dépassé les 200 millions de dollars en cinq semaines ?
A vrai dire, le colossal succès de sa dernière franchise avec Johnny Depp en tête d'affiche est loin de masquer les problèmes structurels qui assaillent le studio Disney et les autres, concurrencés férocement par le piratage et des jeux vidéos de plus en plus sophistiqués. A l'instar de son concurrent Warner Bros, qui avait lui aussi supprimé 250 à 300 postes en novembre dernier, la société dirigée par Dick Cook souffre en fait de la très faible rentabilité de ses films, bien que son budget global de production demeure inchangé depuis plusieurs saisons. Car à côté de bombes telles que Pirates 2 ou Cars, la firme a essuyé de cuisants fiascos avec Stick It, Stay Alive ou encore The Wild.
Du coup, à l'avenir, Disney devrait se focaliser davantage sur les méga-productions, telles que Pirates justement ou bien Le monde de Narnia (67 millions de dollars le premier week-end), sans pour autant renoncer aux longs-métrages à budgets plus modestes. Moins de films, donc moins de risques financiers. Et puis, les blockbusters sont ceux qui génèrent le plus de marge. Autre tournant que devrait négocier le groupe, sortir du créneau des films pour enfants. Car, actuellement, la tendance forte de l'industrie cinématographique est aux sagas pour ados. Le volume deux de Pirates est d'ailleurs interdit aux moins de 13 ans. Pour ce faire, le studio rapatriera sous son label propre « Disney » des films hors jeune public qu'il confiait jusque là à son autre marque, Touchstone, laquelle verra donc son activité réduite à sa plus simple expression. En affichant une seule et même bannière - Disney en l'occurrence - le studio gagnera en lisibilité. Enfin, dernière piste explorée : une refonte de l'organisation en deux branches distinctes. L'une baptisée Buena Vista Worldwide Marketing & Distribution et l'autre, Buena Vista Worldwide Home Entertainment. En clair, la première coiffera la distribution, cependant que la seconde pilotera les ventes de DVD.
http://www.lexpansion.com/html/A145490.html
Hollywood teste les films à graver soi-même
CinemaNow, pionnier américain de la vidéo à la demande, vend depuis mercredi des films que les internautes peuvent graver eux-mêmes en DVD. Longtemps réticents, les studios hollywoodiens se rangent peu à peu derrière ce nouveau mode de distribution prometteur.
Graver, librement, le DVD du film que l'on a téléchargé pour le regarder sur son téléviseur plutôt que sur l'écran inconfortable de son ordinateur. Dans une industrie du divertissement traumatisée par le piratage et régie par les mesures techniques de protection, les DRM, la pratique d'apparence banale a longtemps relevé du tabou, les studios hollywoodiens redoutant la copie sauvage de leurs œuvres. Mercredi, en autorisant la gravure en DVD d'une centaine de films de son catalogue, le pionnier américain de la vidéo à la demande CinemaNow a donc pour la première fois franchi cette barrière tant technologique que psychologique. Désormais, certains longs-métrages de Disney, d'Universal et de Sony, vendus de 9 à 15 dollars, pourront être gravés puis visionnés sur n'importe quel téléviseur relié à un lecteur de DVD. Jusqu'alors, les internautes n'avaient d'autre choix que de visionner sur l'ordinateur le film en « streaming » durant 24 heures ou de le télécharger temporairement ou définitivement sur le PC relié, au mieux, à un téléviseur.
Pour CinemaNow, créé en 1999, la gravure de DVD marque l'aboutissement d'un long combat au cours duquel il a fallu convaincre les studios hollywoodiens, souvent frileux, de la pertinence de la vidéo à la demande. « Nous testons l'architecture de distribution et de sécurité », explique aujourd'hui Benjamin Feingold, président de la division Home Entertainment chez Sony. Si les retours sont positifs, les studios devraient élargir le catalogue des films à graver, pour l'heure totalement dépourvu de nouveautés. En tout cas, l'industrie du cinéma perçoit désormais de plus en plus les avantages du passage à la distribution par Internet. Téléchargés au minimum en trois heures, accompagnés de bonus et parfois d'une jaquette à imprimer, les DVD gravés une fois à domicile permettent déjà d'espérer des économies substantielles. « La gravure est importante pour nos consommateurs », reconnaît de toute façon Rick Finkelstein, vice président d'Universal Pictures.
Reste que CinemaNow ne sera pas le seul sur le créneau. Lundi, MovieLink, son principal concurrent aux Etats-Unis, a annoncé un accord avec Sonic Solutions, éditeur d'un logiciel de gravure de DVD, pour autoriser lui aussi, prochainement, le transfert des films téléchargés. Par ailleurs, tous les regards se tournent vers Apple, dont l'arrivée sur le marché de la vidéo à la demande avec un catalogue étoffé de films est annoncée depuis un an. Steve Jobs, patron du constructeur californien, se verrait bien répéter dans le cinéma le même succès que dans la musique, où Apple a misé sur le téléchargement des morceaux et leur gravure, là où d'autres préféraient avec moins de succès l'abonnement illimité et l'écoute en streaming. En France, les acteurs en restent encore à une VoD limitée. Fin juin, TF1, qui ne prévoit pas encore d'offre similaire à celle de CinemaNow, s'est toutefois rapproché du modèle américain, avec une offre qui combine, moyennant 10 à 20 euros, le téléchargement sur l'ordinateur et l'envoi d'une copie sur DVD.
http://www.lexpansion.com/html/A145496.html
CinemaNow lève 20 millions de dollars
Le site de vidéo à la demande (VoD) américain vient de lever 20,3 millions de dollars. EchoStar Communications et Index Holdings participent pour la première fois au financement de CinemaNow, aux côtés des anciens investisseurs Cisco System, Lionsgate, Menlo Ventures et Transcosmos. La société, implantée en Amérique du Nord et au Japon, a levé 40 millions de dollars depuis sa création en 1999.
http://www.journaldunet.com/breve/international/3830/cinemanow-leve-20-millions-de-dollars.shtml
Eodus exploite la force du peer-to-peer légal
La spin-off de France Télécom édite une plate-forme légale de P2P qui, selon elle, permet de réaliser des économies de bande passante et de frais marketing. Mais les internautes suivront-ils ? (20/07/2006)
Le peer-to-peer a mauvaise presse en France et les débats houleux sur la question des droits d'auteurs n'ont pas amélioré le climat. Il n'en reste pas moins vrai que les réseaux P2P représentent une force communautaire sans précédent. En effet, un réseau P2P n'est pas en soi illégal puisqu'il correspond à un protocole technique. Ce sont les échanges de contenus sans l'accord des ayants droit qui sont répréhensibles. Une fois lavés de ces fichiers pirates, le P2P représente une opportunité unique de distribution de contenus numériques à grande échelle et à moindre coût. Une opportunité saisie par la jeune pousse Eodus, spin-off de France Télécom, qui a développé une plate-forme de P2P légal d'échange communautaire. Proposé en marque blanche, son système permet au souscripteur de réaliser des économies en bande passante, mais aussi en marketing et en promotion des ventes.
"Nous avons mis au point un système de superdistribution via un réseau P2P à des fins légales" explique Olivier Dellicour, co-fondateur et Directeur des opérations de Eodus. La start-up propose une plate-forme de téléchargement de fichiers numériques - musique, vidéo, eBook... - en marque blanche à des partenaires susceptibles de vouloir distribuer à large échelle des contenus numériques. Première cible, les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) qui profitent d'un positionnement stratégique inégalable dans leurs relations commerciales avec les internautes.
La plate-forme permet de distribuer et de facturer des fichiers numériques sécurisés par des DRM et dont la qualité et l'intégrité sont garanties par un système de clef unique dont l'ensemble des pairs se porte garant grâce à un procédé de contrôle mutuel des informations circulant sur le réseau. Conformément au modèle des réseaux P2P, les internautes participent aux échanges de fichiers dont le transfert ne repose plus uniquement sur les serveurs du distributeur qui réalise ainsi une économie logistique et de bande passante de l'ordre de 80 % à 90 %.
"Notre service repose sur un modèle triple-win où tous les participants sont gagnants", explique Olivier Dellicour. En effet, les consommateurs et pairs du réseau sont rémunérés en fonction de leur implication. Ils obtiennent une rétribution lorsqu'ils choisissent de partager le contenu légal de leur disque dur ou d'en faire la promotion sur le réseau, à la manière des Américains PeerImpact ou BitMunk (lire l'article du 25/04/2006).
Les conditions de cette rétribution sont laissées au libre choix du distributeur qui est ainsi en mesure d'appliquer sa politique marketing de façon directe. Il peut par exemple décider de rémunérer équitablement l'ensemble des participants du réseau ou préférer favoriser les premiers acheteurs d'un disque donné. Les consommateurs participent donc de leur plein gré aux échanges commerciaux en restant dans le cadre de la légalité puisqu'ils sont récompensés selon leur mérite, et ils sont donc incités à délaisser les réseaux P2P illégaux.
"Une modification de la chaîne de valeur"
"C'est une modification profonde de la chaîne de valeur de la musique ou de la vidéo", commente Olivier Dellicour. Les majors et producteurs peuvent ainsi espérer voir leurs ventes décoller tandis que les distributeurs réalisent des économies en marketing en raison du facteur viral introduit dans ce mode de distribution ou la promotion des ventes est réalisée par le client. Deux écueils sont tout de même à éviter : des catalogues qui manqueraient de profondeur et des fichiers aux DRM trop contraignantes. Deux facteurs susceptibles de profiter au P2P illégal.
Eodus est en contact avec des clients situés en Europe et au Japon. Des FAI sont intéressés par la technologie ainsi que des acteurs indépendants qui souhaitent avoir la main sur leur distribution. Le ticket d'entrée a d'ailleurs été placé relativement bas : compter 100.000 euros pour un accès définitif à la plate-forme puis une tarification en fonction du nombre d'utilisateurs du réseau. Chaque réseau reste fermé à ceux des autres distributeurs mais "un iTunes pourrait fournir ses contenus à un client utilisateur de notre plate-forme", précise le fondateur du service pour signifier l'interopérabilité de son système.
Internet a transformé les modèles économiques de distribution de contenus dématérialisés. Les consommateurs sont passés d'une économie fondée sur le principe de rareté à une économie d'abondance en raison de coûts marginaux de production et de distribution nuls. L'avènement d'un modèle de distribution fondé sur le P2P constitue peut-être l'étape suivante qui permettra d'économiser encore sur les coûts de diffusion des contenus ainsi que sur les coûts marketing en raison du caractère viral des réseaux de pairs à pairs.
http://www.journaldunet.com/0607/060720-eodus.shtml
Hausse de 48% du bénéfice d'Apple grâce aux ventes d'iPod
Apple Computer fait état d'un bond de 48% de son bénéfice net trimestriel à la faveur des ventes solides de son baladeur iPod et de son nouveau Mac équipé d'une puce Intel.
Le constructeur informatique à la pomme a dégagé sur le trimestre au 1er juillet, troisième de l'exercice, un bénéfice net de 472 millions de dollars, soit 54 cents par action, contre 320 millions (37 cents) un an plus tôt.
Son chiffre d'affaires a augmenté quant à lui de 24% à 4,37 milliards de dollars.
Les analystes interrogés par Reuters Estimates tablaient en moyenne sur un BPA de 44 cents.
Apple a ajouté avoir livré sur le trimestre 1,33 million d'ordinateurs Mac et 8,11 millions d'exemplaires de son baladeur numérique iPod, respectivement en hausse de 12 et 32% d'une année sur l'autre. Pour l'iPod, les analystes n'attendaient que 8 millions d'unités.
http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/hausse-de-48-du-benefice-d-apple-grace-aux-ventes.html
Le CNES, Orange et Alcatel unis sur la TV sur mobile
Le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales), Orange France et Alcatel, vont conjointement expérimenter une solution hybride de diffusion de la télévision sur mobile en bande S utilisant le satellite et des répéteurs au sol. Le site expérimental est basé à Toulouse. La zone couverte s'étend sur le sud-est Toulousain. Le satellite sera « simulé » par un hélicoptère qui embarquera l'émetteur. Par la suite, ce seront Eutelsat et SES Astra qui fourniront la capacité satellitaire nécessaire à alimenter les récepteurs terrestres. Orange assure l'installation des répéteurs au sol sur une dizaines de sites, déjà équipés en GSM ou en 3G. (On peut remarquer que cette solution n'intègre plus les infrastructures de TDF ou Towercast, partenaires d'Orange ou de SFR sur les expérimentations DVB-H). Pour finir, un terminal de test est embarqué dans un véhicule (cela rappelle les premiers tests UMTS). Il mesure et enregistre le signal en temps réel. Cette expérimentation devrait durer jusqu'à la fin 2006. Elle s'inscrit dans les activités permanentes du CNES et dans la continuité des travaux menés avec Alcatel sur les systèmes hybrides satellites et terrestres. Ce dernier est dans la digne lignée de sa stratégie « Télévision Mobile Sans Limite ». Janine Langlois-Glandier, Présidente du forum de la Télévision Mobile, conclut : «Le Forum de la Télévision Mobile s'est récemment prononcé pour l'adoption de normes qui rencontrent un large consensus en Europe et qui garantissent l'interopérabilité, tels que le DVB-H et son évolution dans la bande S. C'est pourquoi, nous nous réjouissons de l'expérimentation mis en place à Toulouse, car nous pensons que cette solution est garante d'une cohérence bénéfique aux niveaux français et européen ».
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-le-cnes-orange-et-alcatel-unis-sur-la-tv-sur-mobile-13925.html
Le blog, plus un loisir qu'une vocation journalistique
La plupart des Américains qui tiennent des journaux sur internet - ou blogs - le font pour le loisir plus que par vocation, montre une étude publiée mercredi.
Près de 77% des "blogueurs" disent le faire pour s'exprimer de manière originale plus que pour se faire remarquer ou en tirer profit, rapporte cette étude réalisée par le centre de recherche Pew Internet & American Life Project.
Entre juillet 2005 et février 2006, 233 Américains affirmant tenir un blog ont été interrogés par téléphone.
D'après cette étude, 37% des sondés disent d'abord raconter leur vie et leurs expériences, la politique arrivant en deuxième position (11%). Le divertissement est cité par 7% des blogueurs interrogés, suivi par le sport (6%), l'actualité (5%) et la religion ou la spiritualité (2%).
Ils sont près de 34% à considérer leur blog comme une forme de journalisme, mais 65% ne sont pas d'accord avec cette proposition. Seulement un tiers dit respecter certaines règles journalistiques comme le recoupage des sources et la vérification des faits.
Plus de 40% des sondés ne font jamais référence à leur source d'information et 11% affirment signaler une information erronée dans leur blog. Ils sont 61% à ne jamais demander, ou presque, la permission d'utiliser des fichiers protégés par des droits d'auteur.
Quatre blogs sur cinq utilisent des textes, 72% sont illustrés par des photos et 30% proposent des liens vers des fichiers musicaux. En outre, 88% des sondés pensent qu'ils tiendront encore leur blog dans un an.
Selon les estimations de Pew, près de 8% des internautes américains, soient 12 millions d'adultes, tiennent un blog et 39% en lise, ce qui représente 57 millions d'Américains majeurs. Plus de la moitié des blogueurs (54%) ont moins de trente ans.
La proportion de femmes et hommes est quasiment égale. La diversité ethnique est plus importante chez les blogueurs que chez les internautes: 40% ne sont pas des blancs.
http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/le-blog-plus-un-loisir-qu-une-vocation-journalistique.html
La concurrence d`AMD pèse sur le bénéfice d`Intel en baisse
Intel fait état d'un bénéfice trimestriel en forte baisse sur fond de vive concurrence de la part d'Advanced Micro Devices.
Le premier fabricant mondial de semi-conducteurs a également dit s'attendre pour le troisième trimestre à un chiffre d'affaires compris entre 8,3 et 8,9 milliards de dollars, moins que les 9,03 milliards attendus en moyenne par les analystes interrogés par Reuters Estimates.
Le bénéfice net du deuxième trimestre est ressorti à 885 millions de dollars, soit 15 cents par action, contre 2,04 milliards (33 cents) un an plus tôt.
Le chiffre d'affaires est tombé quant à lui à huit milliards de dollars, contre 9,23 milliards sur le trimestre identique de l'an dernier et 8,23 milliards attendus.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_53811.html
Bruxelles accepterait que la France baisse les tarifs des SMS
La Commission européenne a autorisé le régulateur français des télécoms à baisser le prix des terminaisons d'appel des SMS, ce qui devrait se traduire par une réduction de 18 à 30% pour les abonnés, rapporte La Tribune, à paraître jeudi.
Dans un document envoyé à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) et dont le quotidien dit s'être procuré, les services de la Commissaire européenne à la Société de l'information et des médias, Viviane Reding, autorisent le gendarme français des télécoms à réguler les tarifs de gros des SMS (short messaging system).
L'Arcep "peut adopter son projet de mesure finale", selon cette lettre.
"La France devient ainsi le premier pays européen à pouvoir fixer le prix de gros des SMS, en espérant que cette baisse soit répercutée sur le prix que paiera le consommateur au cours des prochains mois", écrit La Tribune.
Sous la pression des hommes politiques et de l'UFC-Que choisir, l'Arcep souhaitait en effet réduire la terminaison d'appel SMS, c'est-à-dire le prix que l'opérateur d'un abonné qui envoie un SMS paie pour acheminer le message chez un autre opérateur. Ce prix représente "près de 50 % du prix de détail des SMS" selon l'Arcep et est actuellement de 4,3 centimes par message.
Selon le quotidien, la baisse serait comprise entre 18 % à 30 %.
http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/bruxelles-accepterait-que-la-france-baisse-les-tarifs-des-sms.html
Paris conteste la décision de Bruxelles sur France Telecom
Le ministère français de l'Industrie indique avoir pris acte de la décision de la Commission européenne de saisir la Cour de justice de l'UE pour obtenir la récupération d'une aide d'Etat à France Télécom qui avait été déclarée illégale en août 2004.
Le ministère conteste cependant toujours les fondements de la décision de la Commission, qui avait estimé en 2004 que l'opérateur historique bénéficiait d'un traitement préférentiel par rapport à ses concurrents en matière de taxe professionnelle.
Les commissaires avaient ordonné à la France de récupérer l'avantage indû, c'est-à-dire la différence entre la taxe professionnelle qui aurait été due si le droit commun avait été appliqué et celle effectivement payée par France Télécom.
La France avait attaqué cette décision devant la Cour, le contentieux étant toujours en cours d'instruction.
Les autorités françaises considèrent avoir strictement respecté leurs obligations de coopération loyale concernant l'exécution d'août 2004", souligne le ministère dans un communiqué, ajoutant qu'elles "feront valoir leurs droits en contestant devant le juge communautaire les fondements de ce recours".
http://fr.news.yahoo.com/19072006/290/paris-conteste-la-decision-de-bruxelles-sur-france-telecom.html
Commentaire