Mondial : près de 100 millions d`euros d`investissements publicitaires
La Coupe du monde de football 2006, organisée en Allemagne du 9 juin au 9 juillet, a généré 99,8 millions d'euros d'investissements publicitaires bruts hors taxes sur TF1 et M6, selon les chiffres publiés lundi 10 juillet par la société Yacast France.
Ces données incluent les écrans publicitaires classiques situés juste avant, pendant et juste après chaque match, sans tenir compte du parrainage, de l'autopromotion et du partenariat.
Quelque 183 annonceurs ont financé la diffusion de 2.286 spots pour 55 des 64 matches diffusés pendant la compétition.
Renault, Orange & Adidas, principaux diffuseurs
A elle seule, TF1 a accaparé 79,73 millions d'euros avec 1.132 spots, alors qu'elle a retransmis 24 matches. M6 a, quant à elle, attiré 20,07 millions d'euros d'investissements publicitaires lors de 1.154 spots, pendant les 31 matches qu'elle a diffusés.
Principal annonceur: Renault (avec près de 4,46 millions d'euros), devant Orange France (4,43 millions d'euros) et Adidas (près de 3,36 millions d'euros).
La finale France-Italie, diffusée dimanche sur TF1, a drainé environ 8,67 millions d'euros d'investissement publicitaire.
Rien avoir
L`équipe italienne, championne du monde 2006 (AP)
La Coupe du monde de football 2006, organisée en Allemagne du 9 juin au 9 juillet, a généré 99,8 millions d'euros d'investissements publicitaires bruts hors taxes sur TF1 et M6, selon les chiffres publiés lundi 10 juillet par la société Yacast France.
Ces données incluent les écrans publicitaires classiques situés juste avant, pendant et juste après chaque match, sans tenir compte du parrainage, de l'autopromotion et du partenariat.
Quelque 183 annonceurs ont financé la diffusion de 2.286 spots pour 55 des 64 matches diffusés pendant la compétition.
Renault, Orange & Adidas, principaux diffuseurs
A elle seule, TF1 a accaparé 79,73 millions d'euros avec 1.132 spots, alors qu'elle a retransmis 24 matches. M6 a, quant à elle, attiré 20,07 millions d'euros d'investissements publicitaires lors de 1.154 spots, pendant les 31 matches qu'elle a diffusés.
Principal annonceur: Renault (avec près de 4,46 millions d'euros), devant Orange France (4,43 millions d'euros) et Adidas (près de 3,36 millions d'euros).
La finale France-Italie, diffusée dimanche sur TF1, a drainé environ 8,67 millions d'euros d'investissement publicitaire.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_51809.html
On la fait en France puis elle a disparu ! A mon avis le faites de débrancher des clients c'est une bonne solution car si celle-ci se repete elle entrainera une forme de Lassitude .Dommage que nos specialistes qui connaissent tous ont laissés tomber cette initiative.
L'industrie du disque demande aux FAI de débrancher des clients suspectés de piratage de musique
La BPI, un groupe ayant pour mission de «protéger et promouvoir la musique britannique», annonce qu'elle mise dorénavant sur l'appui des fournisseurs d'accès Internet pour lutter contre le piratage P2P.
La BPI - la RIAA britannique - déclare qu'elle a expédié à deux fournisseurs - Tiscali et Cable & Wireless - des lettres qui leur demandent de suspendre 59 comptes d'accès suspectés d'avoir été utilisés pour partager de la musique dans les réseaux d'échange de fichiers.
Selon les explications fournies par la BPI, ces comptes pourraient être réactivés si les clients visés s'engagent par écrit à cesser leurs échanges illégaux de musique.
Cette nouvelle stratégie marque une nouvelle étape dans la campagne contre le piratage au Royaume-Uni car, à l'instar de la RIAA aux États-Unis, la BPI se contentait jusqu'à maintenant de débusquer et poursuivre les internautes individuels soupçonnés d'offrir en partage une quantité importante de pièces musicales protégées par les lois sur le droit d'auteur.
«Nous fournissons à Tiscali et Cable & Wireless des preuves irréfutables de violation de droits d'auteur par le truchement de leurs services. Il leur revient maintenant de faire le ménage et de débrancher ces gens», explique Peter Jamieson, président de la BPI.
Reste à savoir si les fournisseurs d'accès Internet se plieront aux demandes de la BPI, ce dont l'avocat de la BPI ne doute pas puisque les conditions d'utilisation des deux FAI stipulent que leurs services doivent être employés en respectant les droits d'auteur.
Autres détails dans le communiqué de la BPI.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-07/10-253503.html
Record industry tells ISPs: Pull the plug on music cheats : 10:7:2006
The British recorded music industry has today written to internet service providers Tiscali and Cable & Wireless requesting that they suspend 59 internet accounts used for illegal filesharing.
The move marks a significant development of the BPI's three year long campaign against illegal filesharing. Until now the BPI has concentrated its efforts on individual uploaders. It has pursued legal action against 139 uploaders. All four cases which have gone to court have been found in the BPI's favour. 111 uploaders have chosen to settle out of court paying amounts of up to £6,500 in settlement.
While the BPI retains the right to pursue cases against individual uploaders, the move against ISPs who have so far failed to take effective steps to stop illegal filesharing marks a significant development in the BPI campaign - allowing the record industry to deal with a greater volume of cases more quickly and efficiently.
BPI Chairman Peter Jamieson said, "We have demonstrated in the courts that unauthorised filesharing is against the law. We have said for months that it is unacceptable for ISPs to turn a blind eye to industrial-scale copyright infringement. We are providing Tiscali and Cable & Wireless with unequivocal evidence of copyright infringement via their services. It is now up to them to put their house in order and pull the plug on these people."
The BPI's evidence has been gathered using the unauthorised filesharing networks themselves. Whenever an individual uses a filesharing network they reveal the unique IP address for the internet account being used at that time. The BPI is able to identify from the IP address which ISP provides the service. But only the ISP knows to which individual the IP address belongs.
The BPI has identified 17 Tiscali IP addresses and 42 Cable & Wireless IP addresses which have been used to upload significant quantities of music owned by BPI members. It is requesting that the ISPs suspend the accounts of the 59 individuals until they sign undertakings agreeing to stop unauthorised filesharing.
BPI General Counsel Roz Groome said, "Both Tiscali and Cable & Wireless state in their terms of use for subscribers that internet accounts should not be used for copyright infringement. We now invite them to enforce their own terms of use."
http://www.bpi.co.uk/
Etats-Unis : Un marché du disque en pleine transitionSelon les données de l'organiseme américain
Soudscan, il s'est vendu 12 millions d'albums de moins aux Etats-Unis sur les six premiers mois de l'année que l'an dernier sur la même période. Mais tous formats confondus albums, singles, téléchargement, vidéo -, les volumes de vente ont progressé de 23 %.
Tous formats confondus CD, téléchargement, cassettes et autres - , les ventes d'albums ont baissé de 4,2 % aux Etats-Unis sur l'ensemble du premier semestre 2006, pour s'établir à 270,6 millions d'unités, selon l'organisme américain Soundscan, contre 282,6 millions d'unités un an plus tôt sur la même période. Le nombre d'albums vendus en téléchargement au cours du semestre s'élève à 14 millions (soit un peu plus de 5 % du marché et 50 % des ventes en ligne), contre 6,5 millions au cours du premier semestre 2005. Des volumes qui ne suffisent pas encore à compenser la baisse des ventes physiques d'albums.
L'hypothèse d'une cannibalisation partielle des ventes d'albums par le téléchargement à l'unité reste crédible, même si personne ne s'avance à la confirmer. Si on inclut les ventes à l'unité, le téléchargement a bondi de 77 % en volume sur la période, à 281 millions d'unités, contre 158,8 millions l'an dernier. Et le téléchargement à l'unité représente à lui seul la moitié des ventes en ligne : il pèse donc l'équivalent de 14 millions d'albums supplémentaires (à 10 titres par album), qui viennent largement compenser en volume la baisse des ventes affichée.
Si l'on en croît Associated Press, les volumes de vente globaux de l'industrie du disque américaine au premier semestre 2006, incluant CD albums, singles, vidéos musicales et téléchargement, ont progressé de 23 % sur un an, à 564 millions d'unités.
Warner Music tire son épingle du jeu
Parmi les majors, Warner Music affiche une croissance insolente de ses ventes d'albums sur la période (+ 18 %) et gagne trois points de part de marché à 19,3 %, contre 16,65 % il y a un an. La part de marché de Sony BMG, en revanche, baisse de 27,78 % à 26,25 % - 2,5 points de moins sur le physique comme sur le digital. Universal Music reste numéro un du marché en ayant vendu près d'un disque sur trois (31,6 %) et EMI bon dernier avec 10 % de parts de marché. Les labels indépendants, y compris ceux qui sont distribués par des majors, ont représenté 12,79 % du marché.
Les albums de Rascal Flatts, James Blunt, Mary J. Blidge et Underwood se classent parmi les cinq meilleures ventes au côté d'une bande originale inspirée du film High School Music sur Disney Channel, qui s'est vendue à 2,6 millions d'exemplaires. Les 23 000 nouveautés du premier semestre 2006 n'ont représenté que 22 % des ventes, contre 39 % l'an dernier. Le R&B représente toujours la plus grosse part des ventes mais accuse également la plus forte baisse en volume (- 22,4 %). La Country, en revanche, a vu ses ventes grimper de 17,7 % en volume, soit la plus forte augmentation sur le premier semestre de l'année.
En matière de téléchargement, trois titres ont passé la barre des un million d'unités téléchargées : Bad Boy, de Daniel Powter (1,6 million) ; Temperature, de Sean Paul (1,2 million) et Unwritten, de Natasha Bedingfield (1,1 million).
Pour suivre les reponses
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/07/10/etats-unis-un-marche-du-disque-en-pleine-transition/
EMI: en difficulté sur le marché US et face à Warner (FT).
(Cercle Finance) - Les difficultés qu'il rencontre sur le marché américain pourraient handicaper EMI dans la bataille qu'il livre à Warner Music.
C'est ce qu'estime le Financial Times, selon qui les ventes d'album de l'éditeur britannique aux Etats-Unis ont reculé de 8 % en comparaison annuelle au deuxième trimestre 2006, entraînant un repli de 0,4 point de sa part de marché locale, à 10 %.
Le quotidien s'appuie sur une étude statistique de la société Nielsen SoundScan.
' A l'inverse, les ventes d'album de Warner Music aux Etats-Unis ont progressé de 11 % en rythme annuel, et le groupe y a gagné 3 point de part de marché ', poursuit le FT.
On rappellera que les deux groupes, troisième et quatrième plus gros acteurs de leur secteur, sont actuellement en plein bataille pour le contrôle l'un de l'autre, afin de donner naissance à un géant mondial de l'édition musicale avec une part de marché de l'ordre de 25 %.
Aux dernières nouvelles, Warner proposait de prendre possession du capital de son concurrent via une offre de 320 pence par action, tandis qu'EMI offrait 31 dollars pour chaque titre en circulation de l'américain. Les deux parties a déjà revu sa copie une fois, et la rumeur court sur le montant maximum que chacune sera prête à débourser pour l'emporter.
http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3545515
P2P logiciel
KCeasy 0.17 RC2
Client P2P open-sources et multi-protocoles
Description :
Ce petit logiciel libre pour Windows ne paye pas de mine et pourtant...
Derrière son apparence austère se cache un client P2P multi-protocoles, s'insérant dans le club très fermé de Mldonkey, Shareaza ou Morpheus.
KCeasy se connecte ainsi aux réseaux Gnutella et OpenFT, grâce au démon gIFT et à ses plugins.Depuis la version 0.12, le réseau FastTrack semble ne plus être accessible suite aux plaintes de Sharman Networks; mais les utilisateurs y gagneront au change avec l'ajout dans les prochaines versions de la gestion du réseau BitTorrent.
Très simple à installer, à configurer et à utiliser, KCeasy fonctionne déjà très bien .
L'interface est pourvue d'un explorateur web, ainsi que de VLC (dispo sur la CDT) pour pouvoir prévisualiser vos fichiers vidéos.
Encore en développement, bien des éléments restent à perfectionner, mais KCeasy semble très prometteur.
http://www.ratiatum.com/log330_KCeasy.html
RAPPEL
La nouvelle taxe sur les disques durs est fixée
La nouvelle taxe adaptée aux disques durs de grande capacité vient d'être officiellement fixée par la Commission pour la copie privée, chargée de l'établir.
Le compromis qui a été trouvé valide un barême qui sera finalement dégressif à partir de 80 Go, là ou s'arrêtait l'actuelle redevance. Elle sera donc moins élevée que prévu. Voilà ce que ça donnera désormais :
jusqu'à 40 Go : 10 euros
de 40 à 80 Go : 15 euros, soit 5 euros pour 40 Go
de 80 à 120 Go : 20 euros, soit 5 euros pour 40 Go
de 120 à 160 Go : 25 euros, soit 5 euros pour 40 Go
de 160 à 250 Go : 35 euros, soit 10 euros pour 90 Go
de 250 à 400 Go : 45 euros, soit 10 euros pour 150 Go
de 400 à 560 Go : 50 euros, soit 5 euros pour 160 Go
La plupart des asssociatons de consommateurs ont préféré ne pas prendre part au vote, lassées par la tournure des évènements. La Sacem par contre, craignant pour ses revenus n'a pas manqué d'intervenir mais en reconnaissant que cette rémunération par paliers dégressifs était nécessaire pour éviter "des sommes incontestablement excessives".
Une autre révision a été validé, celle portant sur les DVD vierges. Bonne nouvelle, la taxe va subir une baisse et est passée depuis le 4 juillet dernier de 1,27 euros à 1,10 euros.
Tout cela ne règle pas l'interrogation que l'on peut légitimement se poser à savoir ce que vient faire une taxe censée compenser la possibilité de réaliser une copie privée ce que la loi DADVSI va bientôt (après un passage devant le Conseil Constitutionnel) interdire ?!
http://www.3dchips-fr.com/actualites/11611/la_nouvelle_taxe_sur_les_disques_durs_est_fixee.html
comparateur de prix en ligne
Société - Les opérateurs mobiles européens proposent à leurs abonnés un site internet qui agrège leurs tarifs d'appels passés depuis l'étranger. En se gardant bien de désavantager un acteur par rapport à un autre.
La pression exercée par Bruxelles sur le dossier du roaming semble porter ses fruits. Après de récentes baisses de tarifs, soixante-quinze opérateurs se sont accordés pour rassembler sur un même site internet leurs grilles de prix.
Tout utilisateur peut désormais anticiper ses frais d'itinérance, qui lui seront facturés lorsqu'il appellera son pays d'origine depuis l'étranger ou téléphonera sur place avec son mobile sur le réseau d'un opérateur local.
«Cela va permettre aux consommateurs européens de trouver le meilleur tarif pour passer et recevoir des appels lors de leurs déplacements alors que s'approche la période estivale», explique la GSM Association, organisme rassemblant 700 opérateurs de téléphonie mobile, qui encadre le service.
Baptisé "roaming.gsmeurope.org", le site est disponible en six langages, dont le français. Il agrège notamment les données d'Orange, SFR et Bouygues Telecom qui ont, tous les trois, respecté le jeu de la transparence. L'unité de base est un appel d'une durée de 2 minutes émis depuis un mobile vers un réseau fixe à une heure de pointe.
Après avoir choisi son pays d'origine parmi les vingt-cinq de l'UE, l'utilisateur entre le nom de son opérateur, indique s'il est en formule prépayé ou par abonnement, puis sélectionne la destination étrangère d'où il téléphonera.
Le comparateur de prix affiche alors les prix des appels sur les réseaux des différents opérateurs locaux. Les tarifs sont indiqués pour les appels vers la France ou ceux passés sur place. Les prix des SMS sont également mentionnés dans les deux cas de figure.
Pas de comparaison entre opérateurs
Après quelques essais, l'utilisateur se rendra vite compte que le service de la GSM Association affiche des prix quasi identiques entre les différents réseaux locaux. Les opérateurs passent en effet des accords sur les mêmes bases tarifaires avec l'ensemble de leurs concurrents.
Autre remarque, avec son mode de recherche, les prix de SFR, Orange et Bouygues Telecom n'apparaîtront jamais sur une même page du site. Impossible donc de comparer les trois opérateurs français, comme le fait en revanche le comparateur en ligne lancé par la Commission européenne en octobre 2005.
Les deux services ne présentent d'ailleurs pas toujours les mêmes résultats. La dernière mise à jour du comparateur de la CE date de mars 2006; son unité de mesure est un appel de quatre minutes. Il ne prend pas en comptes les éventuelles promotions, ce que fait celui de la GSM Association.
Bruxelles a salué l'initiative des opérateurs tout en rappelant qu'elle était pionnière dans le domaine. Ils ont «suivi le bon exemple de la Commission» a déclaré à l'AFP le porte-parole de Viviane Reding, commissaire à la Société de l'information. «Sans intervention de la Commission, le secteur n'avancera pas dans la direction d'une plus grande transparence et de tarifs avantageux pour le consommateur.»
Courant juillet, la CE présentera son projet de règlement qui imposera une baisse importante des tarifs du roaming. Il prévoit notamment que les appels passés par un abonné lors d'un déplacement dans l'UE n'excèdent pas 20 centimes par rapport aux prix pratiqués dans son pays d'origine.
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39362076,00.htm
L`amende de Microsoft portée à 3 millions par jour ?
3 millions d'euros journaliers. C'est le montant de l'amende que devrait se voir infliger Microsoft, confiait une source diplomatique lundi 10 juillet. UNe information que la Commission européenne n'a pas souhaité commenter.
"Je ne peux pas imaginer d'autre solution", avait répondu la commissaire à la Concurrence, Neelie Kroes, la semaine passée, à la question de savoir si Bruxelles s'apprêtait -ou non- à infliger une amende au géant des logiciels pour abus de position dominante.
Les experts en concurrence des Etats membres de l'UE ont abondé, lundi dernier, dans le sens de la Commission européenne quant à une nouvelle amende à l'encontre de Microsoft pour n'avoir toujours pas respecté sa condamnation de 2004.
Selon des sources proches du dossier, les représentants des autorités nationales de concurrence réunis à Bruxelles ont "voté à l'unanimité en faveur du principe d'une amende". A l'unanimité des autorités présentes.
Leur avis ne reste, toutefois, que consultatif.
Lundi prochain, les experts doivent se réunir, une nouvelle fois, pour déterminer le montant des astreintes journalières qui devraient être imposées à l'américain.
Rendre Windows interopérable
Bruxelles s'apprête à infliger une amende pouvant aller jusqu'à 2 millions d'euros par jour à Microsoft, pour n'avoir pas suivi les recommandations de 2004 en matière de concurrence, confiait déjà une source proche du dossier mardi dernier.
En mars 2004, l'exécutif européen avait condamné le groupe à quelque 500 millions d'euros d'amende pour abus de position dominante.
Il avait, dans le même temps, contraint Microsoft à rendre interopérable son système d'exploitation vedette Windows, en le commercialisant sans le logiciel audio et vidéo Media Player. Ce sur quoi Microsoft ne s'était pas exécuté.
Toujours d'après cette source, l'amende devrait être "calculée à partir de décembre", date à laquelle Neelie Kroes a formellement lancé un ultimatum à Microsoft pour qu'il respecte les "mesures correctives" de 2004.
Bill Gates (Sipa)
3 millions d'euros journaliers. C'est le montant de l'amende que devrait se voir infliger Microsoft, confiait une source diplomatique lundi 10 juillet. UNe information que la Commission européenne n'a pas souhaité commenter.
"Je ne peux pas imaginer d'autre solution", avait répondu la commissaire à la Concurrence, Neelie Kroes, la semaine passée, à la question de savoir si Bruxelles s'apprêtait -ou non- à infliger une amende au géant des logiciels pour abus de position dominante.
Les experts en concurrence des Etats membres de l'UE ont abondé, lundi dernier, dans le sens de la Commission européenne quant à une nouvelle amende à l'encontre de Microsoft pour n'avoir toujours pas respecté sa condamnation de 2004.
Selon des sources proches du dossier, les représentants des autorités nationales de concurrence réunis à Bruxelles ont "voté à l'unanimité en faveur du principe d'une amende". A l'unanimité des autorités présentes.
Leur avis ne reste, toutefois, que consultatif.
Lundi prochain, les experts doivent se réunir, une nouvelle fois, pour déterminer le montant des astreintes journalières qui devraient être imposées à l'américain.
Rendre Windows interopérable
Bruxelles s'apprête à infliger une amende pouvant aller jusqu'à 2 millions d'euros par jour à Microsoft, pour n'avoir pas suivi les recommandations de 2004 en matière de concurrence, confiait déjà une source proche du dossier mardi dernier.
En mars 2004, l'exécutif européen avait condamné le groupe à quelque 500 millions d'euros d'amende pour abus de position dominante.
Il avait, dans le même temps, contraint Microsoft à rendre interopérable son système d'exploitation vedette Windows, en le commercialisant sans le logiciel audio et vidéo Media Player. Ce sur quoi Microsoft ne s'était pas exécuté.
Toujours d'après cette source, l'amende devrait être "calculée à partir de décembre", date à laquelle Neelie Kroes a formellement lancé un ultimatum à Microsoft pour qu'il respecte les "mesures correctives" de 2004.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_50532.html
Vista : Microsoft met en garde contre la vitesse de gravure
Nous ne cacherons pas que l'avertissement de Microsoft résonne étrangement à nos oreilles, mais quoi qu'il en soit, il semble qu'il ne soit pas infondé.
Un grand nombre d'utilisateurs s'est essayé à la Bêta 2 publique de Vista. Bonnes et mauvaises expériences ont bien entendu été de la partie, certains aimant, d'autres moins, et d'autres encore détestant. Cependant, l'installation même du système d'exploitation a visiblement causé des problèmes sur un nombre élevé de machines, provoquant des erreurs qui dès lors bloquaient l'installation, ou donnait au final un système instable.
Selon Microsoft, qui a plongé dans le problème, la vitesse d'écriture et la qualité des DVD vierges seraient directement en cause. Une vitesse trop élevée sur un média ne supportant pas vraiment la vitesse aurait produit dans la plupart des cas un support de piètre qualité provoquant des erreurs dans la copie des fichiers et la lecture des processus d'installation. La firme avance que cette qualité d'écriture des DVD serait responsable des trois quarts des installations ratées.
Ainsi, l'éditeur recommande de graver les DVD en 1 ou 2x, ce qui bien entendu demande un temps sensiblement supérieur à une gravure en 8 voire 16X. une notice explicative a d'ailleurs fait son apparition sur le site Connect avec la dernière build (5456) qui sert de point central aux testeurs. Mais si le problème est si important, c'est un message visible pour tous qu'il aurait fallu mettre en place.
http://fr.news.yahoo.com/10072006/308/vista-microsoft-met-en-garde-contre-la-vitesse-de-gravure.html
« WiMAX ne concurrencera pas l'ADSL là où il fonctionne »
Maxtel est un des grands gagnants des licences de haut débit sans fil (WiMAX) attribuées par l'Arcep (13 sésames obtenus). Vincent Grivet, co-gérant du consortium, revient sur ce succès.
Arnaud Devillard , 01net., le 10/07/2006 à 20h00
01net. : L'Arcep a publié vendredi 7 juillet l'attribution des licences de boucle locale radio par région, qui permettront de fournir du haut débit sans fil. Quelles sont les prochaines étapes dans ce dossier ?
Vincent Grivet : Il faut déjà attendre les délais administratifs, durant lesquels l'Arcep va formaliser les attributions. Ensuite, on entrera dans le calendrier plus lent du déploiement, ce qui nous prendra une bonne partie des douze prochains mois. Tout ça pour un démarrage commercial, qui sera limité au début, dans la deuxième partie de l'année 2007.
Une fois acquises, les licences pourront être revendues, louées à d'autres opérateurs, ou faire l'objet d'une offre de gros. Quelles sont les intentions de Maxtel (1) en la matière ?
Nous n'avons pas l'intention d'être vendeurs. Avec treize régions, nous avons un ensemble d'une belle taille. On aurait eu trois régions, on se serait posé des questions, mais là, nous n'avons pas tellement d'états d'âme. Quant à racheter, il ne faut jamais dire jamais... Mais si on se fixe un calendrier à trois ans, il y aura d'autres fréquences disponibles, l'Arcep étudie la question. Nous aurons donc largement de quoi compléter notre couverture. Mais on peut tout à fait commencer notre business sans ça.
Nous allons créer des offres de gros, dont les acheteurs seront des FAI, des MVNO [des opérateurs de téléphonie mobile sans réseau, NDLR] mais aussi plein d'acteurs qui ne sont pas dans les télécoms mais dont les métiers nécessitent de la connectivité. Envoyer de l'information routière, des programmes de cinéma, etc.
Le premier enjeu de ces licences, c'est la couverture des « zones blanches » sans ADSL. Quelles sont-elles dans les régions que vous avez obtenues ?
Il est très difficile de citer des zones. Il s'agit de noms de communes, ou de quartiers de certaines communes. Notre candidature était très attachée aux zones blanches. On n'a jamais imaginé que le WiMAX viendrait faire une concurrence frontale à l'ADSL là où celui-ci fonctionne parfaitement. Nous avons positionné nos stations de base de manière à couvrir 100 % des zones blanches, mais, à l'intérieur des zones, nous pouvons garantir 80 % de couverture. Il arrivera toujours que, ponctuellement, étant donné le relief par exemple, une ou deux habitations ne soient pas couvertes.
A plus lointaine échéance, l'Arcep à parler « d'usages nomades ». Quelle différence avec la mobilité ?
L'une des applications importantes du WiMAX, c'est le nomadisme [pour une connexion à Internet, par exemple, NDLR]. Le nomadisme de courte distance, quand l'utilisateur sort de sa maison et fait le tour de son jardin, ou de plus longue distance. C'est le cas des gens qui partiront en vacances. Dans ce dernier cas, il y a le besoin d'une bonne interopérabilité, d'où des accords nécessaires de « roaming » [ou itinérance, comme en téléphonie mobile, NDLR] avec d'autres opérateurs.
La mobilité permet de garder la connexion ouverte quand on passe d'une antenne relais à l'autre, pas le nomadisme. Techniquement, une version du WiMAX permet la mobilité, mais, d'un point de vue réglementaire, c'est interdit. Cela dit, d'un point de vue business, cela ne nous dérange pas tellement car on sait que la majorité des usages se feront en mode fixe ou nomade.
http://www.01net.com/editorial/322031/entretien/-wimax-ne-concurrencera-pas-l-adsl-la-ou-il-fonctionne-/
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