DADVSI : Pour MOI C'EST NON !!!!
.
DADVSI : ODEBI interpelle Nicolas Sarkozy, et lui demande de se positionner publiquement sur la levée de l'urgence.
Alors que le gouvernement pourrait décider de convoquer une commission mixte paritaire ce mercredi après-midi, la Ligue dénonce les pressions multiples exercées sur les parlementaires de l'UMP.
De même, la Ligue dénonce la politique de bunkérisation du Premier Ministre, qui n'a pas souhaité recevoir Richard Stallman, alors que des personnalités comme Bill Gates ou Tom Cruise sont reçues au plus haut niveau...
Dans le même ordre d'idée, le fait est que le sénat s'est plié aux volontés du secrétaire d'état américain au commerce Carlos Gutierrez, en sacrifiant le droit d'accès à la culture au profit des intérêts des industries états-uniennes.
Un autre fait est que le ministère de l'éducation nationale deale avec Microsoft à l'occasion de la campagne de sensibilisation à la protection de l'enfance sur internet : beau renversement de valeurs que celui qui consiste à atteindre les cibles marketing que sont les enfants, au sein même des établissements scolaires, en utilisant le prétexte de la protection de l'enfance.
Au total, il est constaté qu'aujourd'hui, en France, les intérêts des industries américaines priment sur l'intérêt des citoyens : si les pressions des lobbies nuisent à la démocratie, c'est en pratique grâce à la complicité d'un certain nombre d'élus ou de responsables politiques.
Le projet de loi DADvSI est un texte fondamental qui va imposer des conditions d'accès à la culture et aux savoirs dans la société de demain : il serait totalement incompréhensible que ce texte soit voté dans le cadre d'une procédure d'urgence, quelles que soient les arguties, contorsions ou retournements du ministre Donnedieu, qui trahit sans vergogne les promesses qu'il a faites devant la représentation nationale.
Au regard des enjeux, le président-ministre d'État-candidat Nicolas Sarkozy - qui jusque-là a tenté de rester dans l'ombre pour exercer des pressions sur tel ministère ou tel parlementaire afin de promouvoir des intérêts particuliers - doit désormais se positionner publiquement et dire si selon lui une deuxième lecture est nécessaire ou non.
Le cas échéant, que ce soit en refusant une seconde lecture, ou en refusant de se positionner publiquement sur la question, Nicolas Sarkozy, qui semble apprécier tout particulièrement Internet, peut être assuré qu'il ne sera pas oublié au moment opportun : les lobbies n'ont pas de carte d'électeur, les "élus" sont élus par les "citoyens". Ceux qui ont trahi les citoyens en sacrifiant leurs droits à des intérêts particuliers ont donc de fortes chances de ne pas avoir leur confiance lors des prochaines élections.
http://www.odebi.org/new/theme/accueil.php?a=375
com : En bref .. Sako>Sy a 3 Possibilités
1) Il ne dit rien
alors
Si dans les 24h, le Président de l'UMP n'a pas changé sa position sur ce projet de loi et fait connaître ce changement, la Ligue renommera donc en conséquence ce projet de loi : «loi Sarkozy sur le droit d'auteur», à l'instar de ce qu'à déjà fait le collectif stopDRM.Info.[2] La Ligue fera de plus campagne sur internet contre le Président de l'UMP en 2007, ce dernier ayant visiblement un attachement tout particulier à ce "media" (*).
2) Il repond par la negation
seulement Si Segolèene Royal n'est pas très credible pour l'avenir de la France en attendant a Force de carresser les Francais dans le sens du poil , Elle derange Beaucoup
2 eme Problème : Le vrai retour de Lionel Jospin
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060629.OBS3447.html...
En gros les elections de 2007 se complique et donc il faut se mettre les Jeunes dans la Poche .. Lefaites de dire Non c'est de prendre un énorme Risque sur le choix des jeunes au élection.
3) Il estime également que la DADVSI doit faire l'Objet d'une seconde lecture
Il se mets a Dos 1 partie de l'Ump Mais il gagnera davantage en Popularité ..
A lui de voir...
Pour rappel
Urgent : alertez votre député contre la loi DADVSI
Bonjour,
Nous vous relayons l'appel à agir de l'initiative EUCD.INFO car nous avions avons signé en tant que collectif/organisation la pétition "NON au projet de loi DADVSI" (http://eucd.info/petitions/index.php ?petition=2) lancée lancée le 2 décembre dernier par l'initiative EUCD.INFO et qui, à ce jour, a recueilli plus de 167 000 signatures de particuliers et plus de 1000 signatures d'organisations.
Voici le texte de l'appel à agir (disponible également à l'adresse suivante) :
http://www.eucd.info/index.php?2006...
Nous tenions à vous informer que le projet de loi DADVSI va être présenté au vote ce 30 juin à l'Assemblée et au Sénat. Tout comme dans sa version originale à laquelle vous vous êtes opposé, ce texte contient de nombreuses dispositions que nous jugeons purement et simplement inacceptables (I). Le DADVSI a de plus été rédigé dans des conditions indignes d'une démocratie (II). Le vote du 30 juin étant la dernière étape du processus parlementaire, il est urgent d'agir. (III). Nous avons mis en ligne hier un appel à agir dont le contenu est reproduit ci dessous. L'adresse de l'appel à agir est
** I - Un contenu inacceptable **
La version actuelle du DADVSI permet toujours aux producteurs de disques et de films d'installer sur votre ordinateur personnel des dispositifs destinés à contrôler et à surveiller l'usage que vous faites de la musique et des films que vous achetez. Elle contient également toujours des dispositions vous interdisant de neutraliser ces dispositifs, quoi qu'ils fassent. Certains articles ont pour objectif de permettre la mise en place un *filtrage généralisé d'internet*.
Si le DADVSI est adopté, le simple fait de lire un DVD avec un logiciel non autorisé par le producteur fera risquer 3750 euros d'amende, la publication d'un tel logiciel 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Vous risquerez également 3 750 euros d'amende pour la neutralisation d'un dispositif portant atteinte à votre vie privée mais protégé par la loi au titre de « mesure technique ». Idem pour la conversion d'un CD protégé au format MP3.
Votre fournisseur d'accès aura par ailleurs obligation de vous fournir des dispositifs de filtrage et vous aurez obligation de les installer.
Les auteurs de logiciels libres pourront eux être censurés par une autorité administrative et ceux publiant des logiciels permettant l'échange de données protégées par le droit d'auteur risqueront 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende. Les menaces pour les droits fondamentaux du public et le logiciel libre sont donc toujours présentes.
Le texte présente aussi toujours des risques importants pour la sécurité des ordinateurs des particuliers, des administrations et des entreprises. Il menace la compétivité de la France et sa capacité d'innovation en créant une insécurité juridique majeure sur le marché du logiciel, marché stratégique s'il en est. Il facilite les pratiques anti-concurrentielles telles que la vente liée, les ententes illicites et les abus de position dominante. Il instaure un péage incontournable sur les technologies d'accès à la culture et à l'information.
Vous pouvez lire cette tribune du député Bernard Carayon (UMP) et de Michel Rocard, ancien Premier Ministre (PS) parue dans le Figaro vendredi dernier. Elle couvre l'ensemble des enjeux et démontre que la problématique dépasse largement la rémunération des artistes : l'encodage des oeuvres numériques : *un nouveau big brother* ? (http://www.bcarayon-ie.com/articles/230606Fig.html)
Vous pouvez aussi consulter une liste non exhaustive des conséquences directes du DADVSI à l'adresse suivante (http://eucd.info/324.shtml)
** II - Une parodie de démocratie **
Sous la pression des industriels mais aussi du gouvernement américain, le gouvernement français a multiplié les manoeuvres anti-démocratiques, les mensonges, et les pressions sur les parlementaires pour faire adopter ce texte dans une version dure.
Citons notamment le retrait en mars, au mépris du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale, de l'article 1er (http://eucd.info/278.shtml) voté en décembre et qui instaurait la licence globale, ou encore le passage en force de 55 amendements de dernière minute jeudi dernier en commission mixte paritaire, au mépris du droit d'amendement de l'opposition (http://eucd.info/322.shtml) et alors qu'une seconde lecture aurait dû être organisée au regard de l'écart entre la version de l'Assemblée et celle du Sénat. Le ministre de la culture s'y était d'ailleurs engagé à sept reprises en hémicycle au nom du gouvernement, mais, sous la pression, il s'est parjuré.
Citons également la présence en décembre de représentants de la FNAC et Virgin (http://www.liberation.fr/page.php ?Article=346365) et de lobbyistes de la SACEM (http://eucd.info/279.shtml) dans des espaces de l'Assemblée normalement réservés au parlementaires , ou encore l'intervention directe et couronnée de succès du Secrétaire d'État au commerce américain pour que soit retiré en mai au Sénat les seules dispositions favorables au consommateur, dispositions pourtant adoptées à l'unanimité par les députés en mars dernier (http://www.pcinpact.com/actu/news/28628-DADVSi-autrefois-imposee- linteroperabilite-d.htm).
Signalons enfin le refus répété du gouvernement de recevoir la pétition que vous avez signé. Lors de la dernière tentative, nous avons été arrété à plus de cent mêtres de Matignon par les forces de l'ordre de façon à éviter que nous ne soyons pris en photo et filmé par les journalistes qui nous attendaient (http://www.pcinpact.com/actu/news/29352-Matignon-se-verrouille-face-a-Richard- Stallm.htm).
Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer ces méthodes anti-démocratiques et ce refus de prendre en compte les demandes n'émanant pas des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire. Des associations de consommateurs (UFC, CLCV), de famille (UNAF), d'internautes (ADA, ODEBI), des sociétés d'artistes (ADAMI, SPEDIDAM), des syndicats de musiciens, ont fait le même constat.
** III - Que faire ? ***
Il reste aujourd'hui une possibilité d'éviter le pire : il faut que les députés et les sénateurs votent contre ce texte le 30 juin. Des élus de tous bords ont déjà annoncé qu'ils le feraient mais leur nombre est insuffisant.
Nous vous invitons donc à contacter le plus rapidement possible votre député et votre sénateur, et plus largement, le plus possible d'élus UMP et UDF étant donné qu'ils ont, pour les premiers, la majorité à l'Assemblée, et que pour les seconds ils sont au Sénat en capacité de faire basculer le vote. Cela ne vous prendra que quelques minutes mais si nous sommes plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers, à le faire dans le prochains jours, cela les fera sans doute réfléchir. Vous trouverez leur numéro de téléphone, leur adresse électronique et des conseils pour un maximum d'efficacité à l'adresse suivante :
http://grasseagauche.free.fr/article.php3?id_article=739
Pour la pétition Voici le Lien
Non au projet de loi DADVSI !
http://eucd.info/petitions/index.php?petition=2&signe=oui
NON POUR C'EST MANIPUTAION (article du bas) Le 30 Juin La Veille des Vacances CHAPEAU !
DADVSI : un vote solennel dans une assemblée désertée ?
Agrandir la photo A la veille du vote solennel de la DADVSI, un certain vent de panique souffle dans les couloirs de l'Assemblée Nationale. Quel que soit le parti concerné, de nombreux parlementaires ne seront pas présents pour exprimer leur sincère opinion. Le choix de la date du 30 juin n'est pas étranger à ce problème puisqu'il se situe à la veille des vacances d'été, et de celles des parlementaires... Pire encore, les représentants sont traditionnellement dans leur circonscription ce jour-là.
L'épisode rappelle ainsi furieusement celui de la première tentative de vote de la loi DADVSI au Parlement, à quelques heures de Noël, en vain. Nombreux s'interrogent aussi sur ce choix alors que le texte a été souligné comme d'un intérêt ou d'un impact majeur pour l'avenir des droits d'auteur. La DADVSI mérite-t-elle une assemblée désertée ?
Le phénomène est encore amplifié par une petite particularité technico juridique. Un député absent peut certes donner mandat à un député présent de voter à sa place. Le hic est qu'un député présent ne peut être titulaire que d'une - et d'une seule - délégation de vote. Voilà qui risque donc d'aggraver les différences entre le camp des "pour" et le camp des "contre", et surtout entre les groupes qui sauront mobiliser au mieux leur force (la situation est moins complexe au Sénat où les règles de la délégation sont bien plus souples).
Dans ce contexte particulier, Fréderic Dutoit, adversaire du texte et député, vient ainsi de lancer, un appel en direction de l'ensemble des parlementaires, de la majorité comme de l'opposition. Compte tenu des conditions d'adoption du projet DADVSI au sein d'une commission vidée de toute opposition, mais encore du contenu du texte jugé « insuffisant », il demande « à l'ensemble des députés de rejeter les conclusions de la CMP de façon à ouvrir la possibilité d'un nouvel examen du texte devant l'Assemblée nationale. » L'analyse des votes demain permettra d'y voir mieux sur les choix effectifs de chacun.
http://fr.news.yahoo.com/29062006/308/dadvsi-un-vote-solennel-dans-une-assemblee-desertee.html
VOICI UNE BELLE ANOMALIE ET SI ON PEUT ME DONNER UNE REPONSE CONCRETE JE DIS MERCI !!
38 euros MAIS SUR QUOI ?????? PAR FICHIERS ? PAR CAPACITES ??? Par titres ? AlBums ? Par ko Par Go ?
et Lisez cette article du dessus c'est pas mal NON PLUS
La DADVSI ou le triomphe de la bêtise
Alors que vendredi, l'Assemblée nationale votera à la sauvette la fameuse loi sur les droits d'auteur, il convient de revenir sur une loi qui ne profitera à personne. Alors que le système précédent envoyait devant les tribunaux des internautes peu habitués à la justice, la DADVSI, elle, jouera sur le registre de la contravention dans un domaine où les Français sont plutôt blasés; elle fait déjà partie du quotidien d'un urbain au même titre que le prix de son abonnement de métro.
La charge de la recherche sera très certainement entièrement dévolue aux secteurs privés mais l'amende, elle, ira dans les caisses de l'Etat, c'est-à-dire que les ayants droit n'auront, finalement, aucune compensation.
Ce n'est pas la seule bizarrerie de cette loi...
Je rappelle en particulier que :
- la police française n'a pas le droit de provoquer une infraction et qu'un avocat pourra facilement défendre que le simple fait de lancer un programme P2P en ouvrant un port pour écouter est susceptible d'être considéré, déjà, comme une provocation, vu que c'est bien cette ouverture qui pourrait provoquer le délit du poste client "attiré".
- que les FAI n'ont pas l'obligation de contrôler le trafic sortant et entrant et n'ont pas les moyens techniques adéquats pour le faire, même s'ils le pouvaient. De plus, ils ne sont nullement assermentés, c'est-à-dire que leur agent ne peuvent pas procéder à de tels actes : devant un tribunal, leur parole ne vaudra pas plus que celle de leur client. On pourrait ajouter que les FAI ont peu d'intérêts à poursuivre leurs clients qui achètent du haut débit avant tout pour pouvoir télécharger.
- que capter des données privées sans l'accord des intéressés n'est pas forcément légal sans une autorisation judiciaire pour le faire, c'est-à-dire que la simple constitution de la suspicion du délit risque d'être au minimum fragile, au plus illégale.
- que cette loi est une loi franco-française ayant comme ambition de contrôler les flux mondiaux, et que la majorité des autres pays autour de nous n'en ont strictement rien à faire. On peut même imaginer que grâce au marché européen et aux nouvelles réglementations, des opérateurs se lancent à partir de pays étrangers sur la fourniture d'accès à Internet en France, échappant ainsi, de fait, à la législation française. L'EUCD ne concerne en effet que les pays de l'Union européenne et elle n'a pas été transposée partout de la même manière.
- que des systèmes P2P encore plus distribués se développent rendant tout le monde coupable ou tout le monde innocent, car chacun participe à la transmission de l'information de tous.
- qu'il n'y a pas plus d'une dizaine de policiers spécialisés alors que la France compte déja près de 20 millions d'internautes, soit quasiment un policier pour 2 millions d'internautes.
- que la volonté politique sera certainement, au-delà des promesses, faible de faire respecter une loi qui touchera avant tout leurs enfants et ceux de leurs amis. Difficile d'être motivé quand ce sont directement des gens proches qui sont les cibles désignées.
- que ceux qui se sont présentés comme les défenseurs des artistes - à savoir la droite - savent parfaitement que les milieux artistiques ne représentent qu'une faible partie de leur électorat rendant une répression féroce lancée par l'Etat contre les internautes forcément contre-productive au niveau électoral.
- que la gauche a tout intérêt à ne pas se couper de l'élan CPE au moins jusqu'en 2007. Elle a d'ailleurs promis d'abroger la DADVSI ou en tout cas, il apparaît comme certain qu'elle ne l'appliquerait pas, si elle arrivait au pouvoir, de manière très zélée.
- que la majorité des Français n'ont en à peu près rien à cirer des états d'âme des artistes... souvent considérés comme des fainéants dans l'imagerie populaire, rarement plaints en tout cas dans une France qui se débat dans des difficultés quotidiennes nettement plus prégnantes que la question de la propriété intellectuelle.
- que l'interdiction du P2P est une ineptie qu'un tribunal finira par casser fondant une jurisprudence aux premières expertises techniques rendues. Je rappelle en effet que les experts judiciaires seront des informaticiens, et qu'il y a très peu de chance qu'ils ne disent pas que le P2P, c'est Internet .
- que les DRM se tueront elles-mêmes en tuant les offres trop compliquées pour le public qui n'achètera pas plusieurs fois la même chanson sur différents supports. Paraphrasant une phrase d'un dirigeant de Disney : les consommateurs n'achèteront plus de DRM quand ils sauront ce que c'est...
- que les dégâts sur les mentalités sont énormes. Le piratage est maintenant clairement devenu une attitude sociale acceptable pour la plupart des jeunes, et leurs parents, sans parler de la quasi-totalité des internautes haut débit qui utilisent les logiciels de P2P de manière plus ou moins fréquente. Le débat sur la DADVSI a complètement évacué le sentiment de culpabilité chez l'internaute - souvent présent avant cette loi.
Les députés voteront donc pour rien vendredi prochain : rejeter une loi aussi mal construite, parasitée par des non-sens techniques, c'est le simple bon sens, et en aucun cas l'objet d'un débat politique argumenté.
Les partisans de la DADVSI n'ont jamais trouvé aucun relais de poids dans leur argumentaire, tant la vacuité de l'argumentation était patente pour tous les observateurs qui connaissent le réseau.
Ils refusent de voir la vague scélérate qui se profile à l'horizon : un tsunami technologique qui a déjà des noms, comme le très haut débit symétrique (100 Mbp/s) ou une cryptologie accessible qui permettra un téléchargement presque instantané (15 s pour un DVD complet) sur un réseau encore plus distribué, et rendra encore plus volatiles les preuves après lesquelles on voudrait courir.
Le progrès va dans le sens du réseau, qu'on le veuille ou non : toujours plus vite, toujours plus complexe, toujours plus communiquant.
Aucun procédé technologique ne peut enfermer ce réseau dans une loi protégeant uniquement les ayants droit, sauf à le supprimer.
Refuser de s'appuyer sur la seule manière de l'utiliser correctement, à savoir un engagement de tous les acteurs, à partir d'une adhésion volontaire, autour d'objectifs servant une logique du gagnant/gagnant, c'est plus qu'une bêtise : c'est un suicide.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11073
+
DADVSI : Richard Stallman "soutiendra tous les candidats qui soutiennent le logiciel libre"
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-dadvsi-richard-stallman-soutiendra-tous-les-candidats-qui-soutiennent-le-logiciel-libre-19949.html
+
Rencontre entre Richard Stallman et Ségolène Royal
+
Stallman: Fight French copyright law in the street
http://www.macworld.co.uk/news/index.cfm?NewsID=15080&Page=1&pagePos=9
TF1 et Universal passent au téléchargement définitif, avec DVD inclus
En téléchargeant un film sur TF1 Vision, l'internaute déclenchera l'envoi d'une copie de sauvegarde sur DVD par courrier.
Stéphanie Chaptal , 01net., le 29/06/2006 à 19h35
Pour regarder légalement un film sur Internet, la solution « classique » était jusqu'ici de le louer sur des sites de vidéo à la demande, soit en streaming, soit en téléchargement temporaire. Seuls VirginMega et Vodeo.tv permettaient un téléchargement de l'oeuvre de façon définitive.
A partir du 10 juillet, ils seront rejoints par TF1 Vision. Le site proposera le catalogue d'Universal Pictures en téléchargement définitif, mais en se différenciant de ses concurrents. Ainsi, contre une somme allant de 9,99 euros à 19,99 euros (pour les nouveautés), l'internaute aura droit de récupérer deux fichiers - un pour son ordinateur, un pour son baladeur multimédia - et recevra, en prime, par courrier, un DVD de sauvegarde pour lire le film sur sa platine de salon.
Cette offre se veut, par ce moyen, une réponse au piratage sur Internet, en couvrant toutes les utilisations possibles de la vidéo. « Dans le futur, l'internaute pourra [à partir d'un fichier téléchargé, NDLR] graver son propre DVD, explique Pauline Grimaldi d'Estra, présidente d'Universal Pictures vidéo. Aujourd'hui, c'est techniquement impossible, car cela nécessiterait l'envoi d'un fichier vidéo non protégé. »
Sa société préfère donc envoyer une copie du DVD du film, identique à celle qui est commercialisée en magasin en format simple, c'est-à-dire avec d'éventuelles versions multilingues et quelques bonus, mais sans les suppléments des éditions collector. Le disque arrivera sans jaquette ni boîtier. Les fichiers numériques seront eux téléchargeables au format WMA DRM 10 et ne pourront donc pas être gravés ou copiés hors du PC ou du baladeur destinataire.
Qualité légèrement inférieure au DVD
Le téléchargement débutera dès le paiement effectué et durerait une trentaine de minutes, avec une connexion de 8 Mbits/s, pour des fichiers compris entre 1 Go et 1,5 Go. « Pour l'instant, la qualité que nous proposons est légèrement inférieure à celle d'un DVD mais 80 % des gens ne s'en aperçoivent pas, affirme Pascal Lechevallier, directeur de TF1 Vision. Pour éviter que les fichiers ne soient trop lourds, nous proposons des films avec un son stéréo uniquement. Le 5.1 viendra plus tard. »
A l'ouverture, le catalogue ne comprendra qu'une quarantaine de titres - Scarface, Too fast too furious, Dobermann, Zidane... - mais il devrait s'étoffer jusqu'à atteindre 150 titres en fin d'année. King Kong, la première nouveauté, sera commercialisé le 1 er août, soit en même temps que sa sortie en DVD. Le film sera vendu au même prix sur TF1 Vision qu'en magasin (19,90 euros). Cette sortie simultanée sur le Web et dans les bacs sera une exception. Pour les autres titres, la possibilité de télécharger interviendra au bout de 33 semaines après la sortie en salle, soit après la sortie en DVD, au bout de six mois révolus.
http://www.01net.com/editorial/321205/video/tf1-et-universal-passent-au-telechargement-definitif-avec-dvd-inclus/
Démantèlement aux Etats-Unis d'un trafic international de DVD pirates
Le FBI a mis fin à un réseau de trafiquants de DVD pirates à dimension internationale. Ils sont accusés d'avoir copié illégalement les films directement dans les salles de cinéma, avec des caméscopes numériques. 25% des films vendus illégalement dans le monde entier leur seraient imputables. Et rien qu'aux États-Unis, il s'agirait de la moitié des films.
Selon le syndicat des six principaux studios américains (MPAA), qui s'en réjouit, le FBI a arrêté treize personnes près de New York. Elles doivent comparaître devant une cour fédérale de Manhattan. Accusés de conspiration, violation de copyright et de trafic de fausses jaquettes, les prévenus risquent chacun une peine de prison de 5 ans.
La MPAA estime que cette pratique aurait coûté à l'industrie du film pas moins de 3,8 milliards de dollars l'an passé. «Les caméscopes sont à l'origine de 90% des copies de films, piratés sitôt sortis en salles», s'insurge le syndicat américain. «Ces enregistrements sont ensuite dupliqués puis vendus au marché noir et téléchargés sur le Net, où des millions d'internautes les récupèrent indûment.»
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361904,00.htm
Le marché français des logiciels de loisirs en très grande forme
De janvier à mai 2006, le marché des logiciels de loisirs, qui inclut les jeux vidéo et les CD culturels, a battu des records selon l'institut d'étude GFK. Les chiffres d'affaires cumulés des entreprises du secteur ont atteint ainsi 372 millions d'euros, soit 6% de mieux qu'en 2005 sur la même période. En volume, 12,9 millions de produits ont été livrés, soit une croissance de 13%.
Elle est la plus forte observée dans le secteur des biens culturels, tous types confondus. «C'est le seul marché qui progresse à la fois en volume et en chiffre d'affaires», note Natacha Pépion, chef de marché logiciels chez GFK.
Pour autant, la musique, la vidéo et le livre conservent leur longueur d'avance. Le marché global des biens culturels se répartit de la façon suivante (en CA): 12,5% pour les loisirs interactifs (logiciels de loisirs, consoles de jeux et leurs accessoires), 17% pour la musique, 20% pour la vidéo et 49,5% pour le livre.
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39361920,00.htm
FAITES ATTENTION !!!
Un document Word installe secrètement un cheval de Troie
La firme de sécurité Sophos annonce la découverte d'un cheval de Troie qui s'installe sur les PC par le biais d'un document Word annexé à des courriels.
Dans son alerte, la firme de sécurité informatique signale que les documents Word «contaminés» (Kukudro.A) auraient été distribués dans le cadre d'une campagne massive de pollupostage.
Les documents compressés, qui portent des noms tels que «prices.zip», «apple_prices.zip» et «sony_prices.zip», sont joints à des courriels ayant comme objet «worth to see», «prices», «Hi» ou «Hello». Les fichiers Word contiennent des descriptions d'ordinateurs portables et incluent une fonctionnalité permettant d'obtenir leur prix.
Lors de l'ouverture des documents sur un PC vulnérable, une macro tente d'installer un autre cheval de Troie, celui-là baptisé Kuku.A. Cette bestiole essaierait ensuite de télécharger et d'installer d'autres logiciels malveillants capables d'ouvrir la porte aux pirates informatiques.
Selon Sophos, cette nuisance serait passablement répandue, puisque la firme rapportait hier que 35% de ses interceptions de logiciels malveillants étaient dues à ce cheval de Troie. Cependant, Symantec attribue à Kukudro.A un risque jugé «très faible» et estime que sa vitesse de diffusion est faible.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-237304.html
Un vent de grève souffle sur France Télécom
Filiale de France Télécom, le site marchand Alapage.com a été secoué par trois jours de grève, du 26 au 28 juin. C"est le résultat d"un bras de fer entre la direction et une partie de ses 188 salariés, qui réclament depuis longtemps des augmentations de salaires collectives et non plus « au mérite ». Un compromis a finalement été trouvé au terme de ces trois jours, sans « conséquences majeures » sur l"activité du site de vente en ligne, selon France Télécom.
« Nous demandons chaque année la généralisation des augmentations pour que tous les employés en profitent, en particulier les bas salaires », expose Claude Mader, déléguée syndicale d"Alapage. Une revendication d"autant plus forte cette année que France Télécom a racheté en avril la société d"e-commerce TopAchat/Clust.« Ils n"ont pas d"argent pour nous augmenter mais suffisamment pour faire des acquisitions... », pointe la déléguée syndicale.
Les représentants du personnel d"Alapage réclamaient une hausse de 80 euros pour tous les salaires de moins de 1 500 euros bruts/mois, et de 2, % à 3% au-delà. Face au refus de la direction d"abandonner sa politique d"augmentation individuelle au mérite, la grève a été votée. Elle aurait été suivie par 29 % des employés, selon France Télécom, 50 % en moyenne, selon la CGT.
Le service client gronde
Un accord a rapidement été trouvé. Les augmentations individuelles sont maintenues, avec un compromis sur les hausses de salaires. Bref, le calme est vite revenu dans les rangs d"Alapage, qui ne connaît pas de dégradations particulières de ses conditions de travail, même après le rachat de TopAchat et de Clust. « Il n"y a pas eu de réduction d"effectif depuis leur arrivée », admet Claude Mader.
Du côté de la maison mère, c"est une autre histoire. Les propres ouailles de France Télécom se sont aussi mises en grève lundi 26 juin, en l"occurrence le personnel de ses centres d"appels clients (le 10 14, et le 10 16 pour les entreprises) et d"unités d"assistance technique. En cause, la restructuration de France Télécom qui réintègre toutes ses activités fixe, mobile et Internet sous la seule marque Orange.
Son service client doit donc réunir toutes ces compétences. « Pour les clients, c"est très bien. Mais on nous demande d"acquérir beaucoup de choses, en très peu de temps, et sans formation adaptée », dénonce une déléguée du personnel, employée dans un centre d"appels de la région parisienne. Les plates-formes seraient également surchargées, du fait de la réduction progressive de leur nombre. Onze centres d"appels seulement sur vingt deux devraient subsister.
http://fr.news.yahoo.com/29062006/44/un-vent-de-greve-souffle-sur-france-telecom.html
Commentaire