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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 30 juin 2006

DADVSI : Pour MOI C'EST NON !!!!

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DADVSI : ODEBI interpelle Nicolas Sarkozy, et lui demande de se positionner publiquement sur la levée de l'urgence.



Alors que le gouvernement pourrait décider de convoquer une commission mixte paritaire ce mercredi après-midi, la Ligue dénonce les pressions multiples exercées sur les parlementaires de l'UMP.

De même, la Ligue dénonce la politique de bunkérisation du Premier Ministre, qui n'a pas souhaité recevoir Richard Stallman, alors que des personnalités comme Bill Gates ou Tom Cruise sont reçues au plus haut niveau...

Dans le même ordre d'idée, le fait est que le sénat s'est plié aux volontés du secrétaire d'état américain au commerce Carlos Gutierrez, en sacrifiant le droit d'accès à la culture au profit des intérêts des industries états-uniennes.

Un autre fait est que le ministère de l'éducation nationale deale avec Microsoft à l'occasion de la campagne de sensibilisation à la protection de l'enfance sur internet : beau renversement de valeurs que celui qui consiste à atteindre les cibles marketing que sont les enfants, au sein même des établissements scolaires, en utilisant le prétexte de la protection de l'enfance.

Au total, il est constaté qu'aujourd'hui, en France, les intérêts des industries américaines priment sur l'intérêt des citoyens : si les pressions des lobbies nuisent à la démocratie, c'est en pratique grâce à la complicité d'un certain nombre d'élus ou de responsables politiques.

Le projet de loi DADvSI est un texte fondamental qui va imposer des conditions d'accès à la culture et aux savoirs dans la société de demain : il serait totalement incompréhensible que ce texte soit voté dans le cadre d'une procédure d'urgence, quelles que soient les arguties, contorsions ou retournements du ministre Donnedieu, qui trahit sans vergogne les promesses qu'il a faites devant la représentation nationale.

Au regard des enjeux, le président-ministre d'État-candidat Nicolas Sarkozy - qui jusque-là a tenté de rester dans l'ombre pour exercer des pressions sur tel ministère ou tel parlementaire afin de promouvoir des intérêts particuliers - doit désormais se positionner publiquement et dire si selon lui une deuxième lecture est nécessaire ou non.

Le cas échéant, que ce soit en refusant une seconde lecture, ou en refusant de se positionner publiquement sur la question, Nicolas Sarkozy, qui semble apprécier tout particulièrement Internet, peut être assuré qu'il ne sera pas oublié au moment opportun : les lobbies n'ont pas de carte d'électeur, les "élus" sont élus par les "citoyens". Ceux qui ont trahi les citoyens en sacrifiant leurs droits à des intérêts particuliers ont donc de fortes chances de ne pas avoir leur confiance lors des prochaines élections.


http://www.odebi.org/new/theme/accueil.php?a=375



com : En bref .. Sako>Sy a 3 Possibilités

1) Il ne dit rien

alors

Si dans les 24h, le Président de l'UMP n'a pas changé sa position sur ce projet de loi et fait connaître ce changement, la Ligue renommera donc en conséquence ce projet de loi : «loi Sarkozy sur le droit d'auteur», à l'instar de ce qu'à déjà fait le collectif stopDRM.Info.[2] La Ligue fera de plus campagne sur internet contre le Président de l'UMP en 2007, ce dernier ayant visiblement un attachement tout particulier à ce "media" (*).


2) Il repond par la negation

seulement Si Segolèene Royal n'est pas très credible pour l'avenir de la France en attendant a Force de carresser les Francais dans le sens du poil , Elle derange Beaucoup

2 eme Problème : Le vrai retour de Lionel Jospin
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060629.OBS3447.html...

En gros les elections de 2007 se complique et donc il faut se mettre les Jeunes dans la Poche .. Lefaites de dire Non c'est de prendre un énorme Risque sur le choix des jeunes au élection.


3) Il estime également que la DADVSI doit faire l'Objet d'une seconde lecture

Il se mets a Dos 1 partie de l'Ump Mais il gagnera davantage en Popularité ..

A lui de voir...




Pour rappel


Urgent : alertez votre député contre la loi DADVSI


Bonjour,

Nous vous relayons l'appel à agir de l'initiative EUCD.INFO car nous avions avons signé en tant que collectif/organisation la pétition "NON au projet de loi DADVSI" (http://eucd.info/petitions/index.php ?petition=2) lancée lancée le 2 décembre dernier par l'initiative EUCD.INFO et qui, à ce jour, a recueilli plus de 167 000 signatures de particuliers et plus de 1000 signatures d'organisations.

Voici le texte de l'appel à agir (disponible également à l'adresse suivante) :

http://www.eucd.info/index.php?2006...

Nous tenions à vous informer que le projet de loi DADVSI va être présenté au vote ce 30 juin à l'Assemblée et au Sénat. Tout comme dans sa version originale à laquelle vous vous êtes opposé, ce texte contient de nombreuses dispositions que nous jugeons purement et simplement inacceptables (I). Le DADVSI a de plus été rédigé dans des conditions indignes d'une démocratie (II). Le vote du 30 juin étant la dernière étape du processus parlementaire, il est urgent d'agir. (III). Nous avons mis en ligne hier un appel à agir dont le contenu est reproduit ci dessous. L'adresse de l'appel à agir est

** I - Un contenu inacceptable **

La version actuelle du DADVSI permet toujours aux producteurs de disques et de films d'installer sur votre ordinateur personnel des dispositifs destinés à contrôler et à surveiller l'usage que vous faites de la musique et des films que vous achetez. Elle contient également toujours des dispositions vous interdisant de neutraliser ces dispositifs, quoi qu'ils fassent. Certains articles ont pour objectif de permettre la mise en place un *filtrage généralisé d'internet*.

Si le DADVSI est adopté, le simple fait de lire un DVD avec un logiciel non autorisé par le producteur fera risquer 3750 euros d'amende, la publication d'un tel logiciel 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Vous risquerez également 3 750 euros d'amende pour la neutralisation d'un dispositif portant atteinte à votre vie privée mais protégé par la loi au titre de « mesure technique ». Idem pour la conversion d'un CD protégé au format MP3.

Votre fournisseur d'accès aura par ailleurs obligation de vous fournir des dispositifs de filtrage et vous aurez obligation de les installer.

Les auteurs de logiciels libres pourront eux être censurés par une autorité administrative et ceux publiant des logiciels permettant l'échange de données protégées par le droit d'auteur risqueront 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende. Les menaces pour les droits fondamentaux du public et le logiciel libre sont donc toujours présentes.

Le texte présente aussi toujours des risques importants pour la sécurité des ordinateurs des particuliers, des administrations et des entreprises. Il menace la compétivité de la France et sa capacité d'innovation en créant une insécurité juridique majeure sur le marché du logiciel, marché stratégique s'il en est. Il facilite les pratiques anti-concurrentielles telles que la vente liée, les ententes illicites et les abus de position dominante. Il instaure un péage incontournable sur les technologies d'accès à la culture et à l'information.

Vous pouvez lire cette tribune du député Bernard Carayon (UMP) et de Michel Rocard, ancien Premier Ministre (PS) parue dans le Figaro vendredi dernier. Elle couvre l'ensemble des enjeux et démontre que la problématique dépasse largement la rémunération des artistes : l'encodage des oeuvres numériques : *un nouveau big brother* ? (http://www.bcarayon-ie.com/articles/230606Fig.html)

Vous pouvez aussi consulter une liste non exhaustive des conséquences directes du DADVSI à l'adresse suivante (http://eucd.info/324.shtml)

** II - Une parodie de démocratie **

Sous la pression des industriels mais aussi du gouvernement américain, le gouvernement français a multiplié les manoeuvres anti-démocratiques, les mensonges, et les pressions sur les parlementaires pour faire adopter ce texte dans une version dure.

Citons notamment le retrait en mars, au mépris du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale, de l'article 1er (http://eucd.info/278.shtml) voté en décembre et qui instaurait la licence globale, ou encore le passage en force de 55 amendements de dernière minute jeudi dernier en commission mixte paritaire, au mépris du droit d'amendement de l'opposition (http://eucd.info/322.shtml) et alors qu'une seconde lecture aurait dû être organisée au regard de l'écart entre la version de l'Assemblée et celle du Sénat. Le ministre de la culture s'y était d'ailleurs engagé à sept reprises en hémicycle au nom du gouvernement, mais, sous la pression, il s'est parjuré.

Citons également la présence en décembre de représentants de la FNAC et Virgin (http://www.liberation.fr/page.php ?Article=346365) et de lobbyistes de la SACEM (http://eucd.info/279.shtml) dans des espaces de l'Assemblée normalement réservés au parlementaires , ou encore l'intervention directe et couronnée de succès du Secrétaire d'État au commerce américain pour que soit retiré en mai au Sénat les seules dispositions favorables au consommateur, dispositions pourtant adoptées à l'unanimité par les députés en mars dernier (http://www.pcinpact.com/actu/news/28628-DADVSi-autrefois-imposee- linteroperabilite-d.htm).

Signalons enfin le refus répété du gouvernement de recevoir la pétition que vous avez signé. Lors de la dernière tentative, nous avons été arrété à plus de cent mêtres de Matignon par les forces de l'ordre de façon à éviter que nous ne soyons pris en photo et filmé par les journalistes qui nous attendaient (http://www.pcinpact.com/actu/news/29352-Matignon-se-verrouille-face-a-Richard- Stallm.htm).

Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer ces méthodes anti-démocratiques et ce refus de prendre en compte les demandes n'émanant pas des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire. Des associations de consommateurs (UFC, CLCV), de famille (UNAF), d'internautes (ADA, ODEBI), des sociétés d'artistes (ADAMI, SPEDIDAM), des syndicats de musiciens, ont fait le même constat.

** III - Que faire ? ***

Il reste aujourd'hui une possibilité d'éviter le pire : il faut que les députés et les sénateurs votent contre ce texte le 30 juin. Des élus de tous bords ont déjà annoncé qu'ils le feraient mais leur nombre est insuffisant.

Nous vous invitons donc à contacter le plus rapidement possible votre député et votre sénateur, et plus largement, le plus possible d'élus UMP et UDF étant donné qu'ils ont, pour les premiers, la majorité à l'Assemblée, et que pour les seconds ils sont au Sénat en capacité de faire basculer le vote. Cela ne vous prendra que quelques minutes mais si nous sommes plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers, à le faire dans le prochains jours, cela les fera sans doute réfléchir. Vous trouverez leur numéro de téléphone, leur adresse électronique et des conseils pour un maximum d'efficacité à l'adresse suivante :


http://grasseagauche.free.fr/article.php3?id_article=739





Pour la pétition Voici le Lien

Non au projet de loi DADVSI !


http://eucd.info/petitions/index.php?petition=2&signe=oui




NON POUR C'EST MANIPUTAION (article du bas) Le 30 Juin La Veille des Vacances CHAPEAU !


DADVSI : un vote solennel dans une assemblée désertée ?


Agrandir la photo A la veille du vote solennel de la DADVSI, un certain vent de panique souffle dans les couloirs de l'Assemblée Nationale. Quel que soit le parti concerné, de nombreux parlementaires ne seront pas présents pour exprimer leur sincère opinion. Le choix de la date du 30 juin n'est pas étranger à ce problème puisqu'il se situe à la veille des vacances d'été, et de celles des parlementaires... Pire encore, les représentants sont traditionnellement dans leur circonscription ce jour-là.

L'épisode rappelle ainsi furieusement celui de la première tentative de vote de la loi DADVSI au Parlement, à quelques heures de Noël, en vain. Nombreux s'interrogent aussi sur ce choix alors que le texte a été souligné comme d'un intérêt ou d'un impact majeur pour l'avenir des droits d'auteur. La DADVSI mérite-t-elle une assemblée désertée ?

Le phénomène est encore amplifié par une petite particularité technico juridique. Un député absent peut certes donner mandat à un député présent de voter à sa place. Le hic est qu'un député présent ne peut être titulaire que d'une - et d'une seule - délégation de vote. Voilà qui risque donc d'aggraver les différences entre le camp des "pour" et le camp des "contre", et surtout entre les groupes qui sauront mobiliser au mieux leur force (la situation est moins complexe au Sénat où les règles de la délégation sont bien plus souples).

Dans ce contexte particulier, Fréderic Dutoit, adversaire du texte et député, vient ainsi de lancer, un appel en direction de l'ensemble des parlementaires, de la majorité comme de l'opposition. Compte tenu des conditions d'adoption du projet DADVSI au sein d'une commission vidée de toute opposition, mais encore du contenu du texte jugé « insuffisant », il demande « à l'ensemble des députés de rejeter les conclusions de la CMP de façon à ouvrir la possibilité d'un nouvel examen du texte devant l'Assemblée nationale. » L'analyse des votes demain permettra d'y voir mieux sur les choix effectifs de chacun.



http://fr.news.yahoo.com/29062006/308/dadvsi-un-vote-solennel-dans-une-assemblee-desertee.html




VOICI UNE BELLE ANOMALIE ET SI ON PEUT ME DONNER UNE REPONSE CONCRETE JE DIS MERCI !!

38 euros MAIS SUR QUOI ?????? PAR FICHIERS ? PAR CAPACITES ??? Par titres ? AlBums ? Par ko Par Go ?



et Lisez cette article du dessus c'est pas mal NON PLUS



La DADVSI ou le triomphe de la bêtise


Alors que vendredi, l'Assemblée nationale votera à la sauvette la fameuse loi sur les droits d'auteur, il convient de revenir sur une loi qui ne profitera à personne. Alors que le système précédent envoyait devant les tribunaux des internautes peu habitués à la justice, la DADVSI, elle, jouera sur le registre de la contravention dans un domaine où les Français sont plutôt blasés; elle fait déjà partie du quotidien d'un urbain au même titre que le prix de son abonnement de métro.



La charge de la recherche sera très certainement entièrement dévolue aux secteurs privés mais l'amende, elle, ira dans les caisses de l'Etat, c'est-à-dire que les ayants droit n'auront, finalement, aucune compensation.
Ce n'est pas la seule bizarrerie de cette loi...

Je rappelle en particulier que :

- la police française n'a pas le droit de provoquer une infraction et qu'un avocat pourra facilement défendre que le simple fait de lancer un programme P2P en ouvrant un port pour écouter est susceptible d'être considéré, déjà, comme une provocation, vu que c'est bien cette ouverture qui pourrait provoquer le délit du poste client "attiré".

- que les FAI n'ont pas l'obligation de contrôler le trafic sortant et entrant et n'ont pas les moyens techniques adéquats pour le faire, même s'ils le pouvaient. De plus, ils ne sont nullement assermentés, c'est-à-dire que leur agent ne peuvent pas procéder à de tels actes : devant un tribunal, leur parole ne vaudra pas plus que celle de leur client. On pourrait ajouter que les FAI ont peu d'intérêts à poursuivre leurs clients qui achètent du haut débit avant tout pour pouvoir télécharger.

- que capter des données privées sans l'accord des intéressés n'est pas forcément légal sans une autorisation judiciaire pour le faire, c'est-à-dire que la simple constitution de la suspicion du délit risque d'être au minimum fragile, au plus illégale.

- que cette loi est une loi franco-française ayant comme ambition de contrôler les flux mondiaux, et que la majorité des autres pays autour de nous n'en ont strictement rien à faire. On peut même imaginer que grâce au marché européen et aux nouvelles réglementations, des opérateurs se lancent à partir de pays étrangers sur la fourniture d'accès à Internet en France, échappant ainsi, de fait, à la législation française. L'EUCD ne concerne en effet que les pays de l'Union européenne et elle n'a pas été transposée partout de la même manière.

- que des systèmes P2P encore plus distribués se développent rendant tout le monde coupable ou tout le monde innocent, car chacun participe à la transmission de l'information de tous.

- qu'il n'y a pas plus d'une dizaine de policiers spécialisés alors que la France compte déja près de 20 millions d'internautes, soit quasiment un policier pour 2 millions d'internautes.

- que la volonté politique sera certainement, au-delà des promesses, faible de faire respecter une loi qui touchera avant tout leurs enfants et ceux de leurs amis. Difficile d'être motivé quand ce sont directement des gens proches qui sont les cibles désignées.

- que ceux qui se sont présentés comme les défenseurs des artistes - à savoir la droite - savent parfaitement que les milieux artistiques ne représentent qu'une faible partie de leur électorat rendant une répression féroce lancée par l'Etat contre les internautes forcément contre-productive au niveau électoral.

- que la gauche a tout intérêt à ne pas se couper de l'élan CPE au moins jusqu'en 2007. Elle a d'ailleurs promis d'abroger la DADVSI ou en tout cas, il apparaît comme certain qu'elle ne l'appliquerait pas, si elle arrivait au pouvoir, de manière très zélée.

- que la majorité des Français n'ont en à peu près rien à cirer des états d'âme des artistes... souvent considérés comme des fainéants dans l'imagerie populaire, rarement plaints en tout cas dans une France qui se débat dans des difficultés quotidiennes nettement plus prégnantes que la question de la propriété intellectuelle.

- que l'interdiction du P2P est une ineptie qu'un tribunal finira par casser fondant une jurisprudence aux premières expertises techniques rendues. Je rappelle en effet que les experts judiciaires seront des informaticiens, et qu'il y a très peu de chance qu'ils ne disent pas que le P2P, c'est Internet .

- que les DRM se tueront elles-mêmes en tuant les offres trop compliquées pour le public qui n'achètera pas plusieurs fois la même chanson sur différents supports. Paraphrasant une phrase d'un dirigeant de Disney : les consommateurs n'achèteront plus de DRM quand ils sauront ce que c'est...

- que les dégâts sur les mentalités sont énormes. Le piratage est maintenant clairement devenu une attitude sociale acceptable pour la plupart des jeunes, et leurs parents, sans parler de la quasi-totalité des internautes haut débit qui utilisent les logiciels de P2P de manière plus ou moins fréquente. Le débat sur la DADVSI a complètement évacué le sentiment de culpabilité chez l'internaute - souvent présent avant cette loi.

Les députés voteront donc pour rien vendredi prochain : rejeter une loi aussi mal construite, parasitée par des non-sens techniques, c'est le simple bon sens, et en aucun cas l'objet d'un débat politique argumenté.

Les partisans de la DADVSI n'ont jamais trouvé aucun relais de poids dans leur argumentaire, tant la vacuité de l'argumentation était patente pour tous les observateurs qui connaissent le réseau.

Ils refusent de voir la vague scélérate qui se profile à l'horizon : un tsunami technologique qui a déjà des noms, comme le très haut débit symétrique (100 Mbp/s) ou une cryptologie accessible qui permettra un téléchargement presque instantané (15 s pour un DVD complet) sur un réseau encore plus distribué, et rendra encore plus volatiles les preuves après lesquelles on voudrait courir.

Le progrès va dans le sens du réseau, qu'on le veuille ou non : toujours plus vite, toujours plus complexe, toujours plus communiquant.

Aucun procédé technologique ne peut enfermer ce réseau dans une loi protégeant uniquement les ayants droit, sauf à le supprimer.

Refuser de s'appuyer sur la seule manière de l'utiliser correctement, à savoir un engagement de tous les acteurs, à partir d'une adhésion volontaire, autour d'objectifs servant une logique du gagnant/gagnant, c'est plus qu'une bêtise : c'est un suicide.



http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11073




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DADVSI : Richard Stallman "soutiendra tous les candidats qui soutiennent le logiciel libre"


http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-dadvsi-richard-stallman-soutiendra-tous-les-candidats-qui-soutiennent-le-logiciel-libre-19949.html


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Rencontre entre Richard Stallman et Ségolène Royal

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Stallman: Fight French copyright law in the street
http://www.macworld.co.uk/news/index.cfm?NewsID=15080&Page=1&pagePos=9




TF1 et Universal passent au téléchargement définitif, avec DVD inclus
En téléchargeant un film sur TF1 Vision, l'internaute déclenchera l'envoi d'une copie de sauvegarde sur DVD par courrier.

Stéphanie Chaptal , 01net., le 29/06/2006 à 19h35


Pour regarder légalement un film sur Internet, la solution « classique » était jusqu'ici de le louer sur des sites de vidéo à la demande, soit en streaming, soit en téléchargement temporaire. Seuls VirginMega et Vodeo.tv permettaient un téléchargement de l'oeuvre de façon définitive.

A partir du 10 juillet, ils seront rejoints par TF1 Vision. Le site proposera le catalogue d'Universal Pictures en téléchargement définitif, mais en se différenciant de ses concurrents. Ainsi, contre une somme allant de 9,99 euros à 19,99 euros (pour les nouveautés), l'internaute aura droit de récupérer deux fichiers - un pour son ordinateur, un pour son baladeur multimédia - et recevra, en prime, par courrier, un DVD de sauvegarde pour lire le film sur sa platine de salon.

Cette offre se veut, par ce moyen, une réponse au piratage sur Internet, en couvrant toutes les utilisations possibles de la vidéo. « Dans le futur, l'internaute pourra [à partir d'un fichier téléchargé, NDLR] graver son propre DVD, explique Pauline Grimaldi d'Estra, présidente d'Universal Pictures vidéo. Aujourd'hui, c'est techniquement impossible, car cela nécessiterait l'envoi d'un fichier vidéo non protégé. »

Sa société préfère donc envoyer une copie du DVD du film, identique à celle qui est commercialisée en magasin en format simple, c'est-à-dire avec d'éventuelles versions multilingues et quelques bonus, mais sans les suppléments des éditions collector. Le disque arrivera sans jaquette ni boîtier. Les fichiers numériques seront eux téléchargeables au format WMA DRM 10 et ne pourront donc pas être gravés ou copiés hors du PC ou du baladeur destinataire.

Qualité légèrement inférieure au DVD

Le téléchargement débutera dès le paiement effectué et durerait une trentaine de minutes, avec une connexion de 8 Mbits/s, pour des fichiers compris entre 1 Go et 1,5 Go. « Pour l'instant, la qualité que nous proposons est légèrement inférieure à celle d'un DVD mais 80 % des gens ne s'en aperçoivent pas, affirme Pascal Lechevallier, directeur de TF1 Vision. Pour éviter que les fichiers ne soient trop lourds, nous proposons des films avec un son stéréo uniquement. Le 5.1 viendra plus tard. »

A l'ouverture, le catalogue ne comprendra qu'une quarantaine de titres - Scarface, Too fast too furious, Dobermann, Zidane... - mais il devrait s'étoffer jusqu'à atteindre 150 titres en fin d'année. King Kong, la première nouveauté, sera commercialisé le 1 er août, soit en même temps que sa sortie en DVD. Le film sera vendu au même prix sur TF1 Vision qu'en magasin (19,90 euros). Cette sortie simultanée sur le Web et dans les bacs sera une exception. Pour les autres titres, la possibilité de télécharger interviendra au bout de 33 semaines après la sortie en salle, soit après la sortie en DVD, au bout de six mois révolus.



http://www.01net.com/editorial/321205/video/tf1-et-universal-passent-au-telechargement-definitif-avec-dvd-inclus/





Démantèlement aux Etats-Unis d'un trafic international de DVD pirates



Le FBI a mis fin à un réseau de trafiquants de DVD pirates à dimension internationale. Ils sont accusés d'avoir copié illégalement les films directement dans les salles de cinéma, avec des caméscopes numériques. 25% des films vendus illégalement dans le monde entier leur seraient imputables. Et rien qu'aux États-Unis, il s'agirait de la moitié des films.

Selon le syndicat des six principaux studios américains (MPAA), qui s'en réjouit, le FBI a arrêté treize personnes près de New York. Elles doivent comparaître devant une cour fédérale de Manhattan. Accusés de conspiration, violation de copyright et de trafic de fausses jaquettes, les prévenus risquent chacun une peine de prison de 5 ans.

La MPAA estime que cette pratique aurait coûté à l'industrie du film pas moins de 3,8 milliards de dollars l'an passé. «Les caméscopes sont à l'origine de 90% des copies de films, piratés sitôt sortis en salles», s'insurge le syndicat américain. «Ces enregistrements sont ensuite dupliqués puis vendus au marché noir et téléchargés sur le Net, où des millions d'internautes les récupèrent indûment.»


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361904,00.htm



Le marché français des logiciels de loisirs en très grande forme


De janvier à mai 2006, le marché des logiciels de loisirs, qui inclut les jeux vidéo et les CD culturels, a battu des records selon l'institut d'étude GFK. Les chiffres d'affaires cumulés des entreprises du secteur ont atteint ainsi 372 millions d'euros, soit 6% de mieux qu'en 2005 sur la même période. En volume, 12,9 millions de produits ont été livrés, soit une croissance de 13%.

Elle est la plus forte observée dans le secteur des biens culturels, tous types confondus. «C'est le seul marché qui progresse à la fois en volume et en chiffre d'affaires», note Natacha Pépion, chef de marché logiciels chez GFK.

Pour autant, la musique, la vidéo et le livre conservent leur longueur d'avance. Le marché global des biens culturels se répartit de la façon suivante (en CA): 12,5% pour les loisirs interactifs (logiciels de loisirs, consoles de jeux et leurs accessoires), 17% pour la musique, 20% pour la vidéo et 49,5% pour le livre.



http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39361920,00.htm



FAITES ATTENTION !!!

Un document Word installe secrètement un cheval de Troie


La firme de sécurité Sophos annonce la découverte d'un cheval de Troie qui s'installe sur les PC par le biais d'un document Word annexé à des courriels.

Dans son alerte, la firme de sécurité informatique signale que les documents Word «contaminés» (Kukudro.A) auraient été distribués dans le cadre d'une campagne massive de pollupostage.

Les documents compressés, qui portent des noms tels que «prices.zip», «apple_prices.zip» et «sony_prices.zip», sont joints à des courriels ayant comme objet «worth to see», «prices», «Hi» ou «Hello». Les fichiers Word contiennent des descriptions d'ordinateurs portables et incluent une fonctionnalité permettant d'obtenir leur prix.

Lors de l'ouverture des documents sur un PC vulnérable, une macro tente d'installer un autre cheval de Troie, celui-là baptisé Kuku.A. Cette bestiole essaierait ensuite de télécharger et d'installer d'autres logiciels malveillants capables d'ouvrir la porte aux pirates informatiques.

Selon Sophos, cette nuisance serait passablement répandue, puisque la firme rapportait hier que 35% de ses interceptions de logiciels malveillants étaient dues à ce cheval de Troie. Cependant, Symantec attribue à Kukudro.A un risque jugé «très faible» et estime que sa vitesse de diffusion est faible.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-237304.html



Un vent de grève souffle sur France Télécom


Filiale de France Télécom, le site marchand Alapage.com a été secoué par trois jours de grève, du 26 au 28 juin. C"est le résultat d"un bras de fer entre la direction et une partie de ses 188 salariés, qui réclament depuis longtemps des augmentations de salaires collectives et non plus « au mérite ». Un compromis a finalement été trouvé au terme de ces trois jours, sans « conséquences majeures » sur l"activité du site de vente en ligne, selon France Télécom.

« Nous demandons chaque année la généralisation des augmentations pour que tous les employés en profitent, en particulier les bas salaires », expose Claude Mader, déléguée syndicale d"Alapage. Une revendication d"autant plus forte cette année que France Télécom a racheté en avril la société d"e-commerce TopAchat/Clust.« Ils n"ont pas d"argent pour nous augmenter mais suffisamment pour faire des acquisitions... », pointe la déléguée syndicale.

Les représentants du personnel d"Alapage réclamaient une hausse de 80 euros pour tous les salaires de moins de 1 500 euros bruts/mois, et de 2, % à 3% au-delà. Face au refus de la direction d"abandonner sa politique d"augmentation individuelle au mérite, la grève a été votée. Elle aurait été suivie par 29 % des employés, selon France Télécom, 50 % en moyenne, selon la CGT.

Le service client gronde

Un accord a rapidement été trouvé. Les augmentations individuelles sont maintenues, avec un compromis sur les hausses de salaires. Bref, le calme est vite revenu dans les rangs d"Alapage, qui ne connaît pas de dégradations particulières de ses conditions de travail, même après le rachat de TopAchat et de Clust. « Il n"y a pas eu de réduction d"effectif depuis leur arrivée », admet Claude Mader.

Du côté de la maison mère, c"est une autre histoire. Les propres ouailles de France Télécom se sont aussi mises en grève lundi 26 juin, en l"occurrence le personnel de ses centres d"appels clients (le 10 14, et le 10 16 pour les entreprises) et d"unités d"assistance technique. En cause, la restructuration de France Télécom qui réintègre toutes ses activités fixe, mobile et Internet sous la seule marque Orange.

Son service client doit donc réunir toutes ces compétences. « Pour les clients, c"est très bien. Mais on nous demande d"acquérir beaucoup de choses, en très peu de temps, et sans formation adaptée », dénonce une déléguée du personnel, employée dans un centre d"appels de la région parisienne. Les plates-formes seraient également surchargées, du fait de la réduction progressive de leur nombre. Onze centres d"appels seulement sur vingt deux devraient subsister.


http://fr.news.yahoo.com/29062006/44/un-vent-de-greve-souffle-sur-france-telecom.html

Publié par Reuther à 00:48:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 29 juin 2006

Fissures dans la majorité avant le vote de la loi DADVSI


Alain Suguenot (UMP, Côté d'Or) vient de se fendre d'un communiqué solennel intitulé « Pourquoi je voterai contre ce texte ». A deux jours du vote final de la loi DADVSI, le député explique sereinement que le texte issu de la Commission mixte Paritaire « ne remplit pas les critères minima que plusieurs de mes collègues et moi avions demandés ».

Doutes, regrets et aigreurs sont au rendez-vous : « Sur l'interopérabilité, sans doute le thème primordial de ce texte, je rappelle que l'article 7 apportait quelques garanties, dont certaines que j'avais fait adopter ou que j'avais proposées comme la consécration, non pas simplement d'un bénéfice de l'exception pour copie privée, mais d'un véritable droit subjectif, (car c'est au législateur de prendre ses responsabilités et non pas à un collège de médiateur) ; ou encore l'idée que les mesures techniques ne doivent en aucun cas empêcher ce droit à copie privée ; ou, enfin, qu'il fallait préserver le choix de l'utilisateur, de sa vie privée et de l'interopérabilité en proposant des formats de standard DRM ouverts ». De multiples propositions qui n'auront pas été retenues alors qu'elles étaient fondamentales, estime le représentant.

Comme beaucoup, le député Suguenot rejette l'idée de compromis qui avait été chanté dans la presse par les instigateurs du projet. « le texte réaffirme certes le principe du droit à l'interopérabilité, mais le soumet à de telles conditions qu'il en est vidé de toute substance ». Quant au filtrage des lignes par les abonnés, et à l'obligation faite aux fournisseurs d'accès à Internet de proposer des moyens de ‘sécurisation' des lignes, il estime que « cette disposition est totalement dérogatoire au droit usuel en matière de responsabilité civile, et donc inacceptable »

Du côté de Richard Cazenave (Isère - 1ère) autre député UMP particulièrement impliqué sur le texte, même son de cloche : « je rejetterai ce texte qui ne remplit pas les critères minima que nous avions demandés et qui étaient la condition sine qua non de la réunion de la CMP ». Soulignant de son côté que l'article 7 voté à l'Assemblée (à l'unanimité) faisait des émules au Danemark, au Royaume-Uni en Suède ou en Norvège, la version issue de la Commission altère totalement le principe du droit à l'interopérabilité. Et le député de reprendre lui aussi les critiques d'Alain Suguenot. « Cette procédure (...) aura abouti au total, au prétexte de la protection du droit d'auteur qui était déjà satisfaite dans la rédaction de l'Assemblée, à surprotéger les géants du logiciel, bien connus pour abuser en permanence de leur position dominante, au détriment des droits des consommateurs et de l'industrie du logiciel libre ».

Absention ?

Côté UDF, le parti n'avait pas tardé à afficher sa colère suite à la Commission Mixte paritaire : « Malgré des avancées, l'UDF juge le texte insatisfaisant ». Ainsi est fustigé le risque de recours systématique aux mesures techniques de protection et « dont l'emploi abusif empêchera le consommateur de lire une oeuvre acquise licitement sur tout support et pourrait menacer le développement des logiciels libres ». Au final, cependant, la voie choisie semble peu en phase avec les convictions affichées : « C'est pourquoi, malgré les avancées consenties sur l'article 7, l'UDF a décidé de s'abstenir ».

Frédéric Couchet d'Eucd.info réagit vivement à cette position. « On peut se demander quelles sont les vraies valeurs de l'UDF. L'UDF prétend défendre le rôle du parlement, mais finalement, en s'abstenant, préfère se retrancher derrière le Conseil constitutionnel ou les tribunaux pour pallier les faiblesses du législateur. L'UDF abdique ainsi la responsabilité du Parlement, ce qui est totalement incompatible avec les positions officielles de l'UDF. L'UDF ne peut accepter que le parlement ne soit qu'une simple chambre d'enregistrement devant la volonté toute puissante du gouvernement et des lobbies qui l'influencent ».

Ultimatum et réconciliation

Chez Odebi, on opte pour l'ultimatum symbolique « face au silence éloquent du président-ministre-candidat de l'UMP », menaçant de renommer le projet de loi en « loi Sarkozy sur le droit d'auteur » promettant une cyber-campagne anti-sarkozy lors des présidentielles, si l'étrange mutisme de l'intéressé perdurait.

Enfin, dans un communiqué commun signé de l'ADULLACT - AFUL - APRIL - CETRIL - FSF France et la FFII, on demande un dernier sursaut parlementaire lors du vote solennel vendredi : « nous appelons solennellement tous les sénateurs et députés à être

présents dans l'hémicycle le 30 juin 2006 et à voter en conscience contre le projet de loi DADVSI (...) Le Sénat et l'Assemblée nationale doivent réaffirmer que le Parlement n'est pas une simple chambre d'enregistrement devant la volonté toute puissante du gouvernement et des lobbies qui l'influencent. L'enjeu est aussi de réconcilier les Français avec la politique et d'enrayer la progression de l'abstention et des extrêmes ».



http://fr.news.yahoo.com/28062006/308/fissures-dans-la-majorite-avant-le-vote-de-la-loi.html


La loi DADVSI en phase finale plombe l'interopérabilité alors que le parti pirate s'exporte



La loi DADVSI continue à susciter bien des remous. Après le débat au Sénat au mois de mai, une commission paritaire rassemblant députés et sénateurs a voté un texte de « compromis orienté » qui semble ne satisfaire que peu les internautes ainsi que de nombreux hommes politiques, associations de défense des consommateurs, et sociétés de gestion de droits artistiques. La loi devrait cependant être définitivement votée le 30 juin.

En effet, alors même que l'idée de rendre interopérables les mesures de protection techniques par contrôle de l'usage (DRM) commence à faire son chemin dans plusieurs pays, en particulier nordiques, le sénat d'abord, partiellement suivi par la commission mixte paritaire, a largement limité ce droit qui était une disposition phare de la version de l'Assemblée Nationale.

L'initiative EUCD ( http:[click] ), dont la pétition en ligne a rassemblé près de 170 000 signataires, souligne que certains articles de cette loi ont pour but de mettre en place un filtrage généralisé de l'internet. Le député Bernard Carayon et l'ancien premier ministre Michel Rocard rappellent de leur coté, dans une tribune commune parue dans Le Figaro (http:[click] ), que « la disposition principale de ce texte est de sanctuariser les mesures techniques de protection ... créant de fait un droit sur les moyens de transmission de l'information », avant de conclure à l'émergence de l'interopérabilité comme principe fondamental du droit de l'ère numérique qui permettra de créer une société « dégagée des féodalismes ».

Rappelons que les DRM, actuellement, rendent dépendant l'utilisateur du fournisseur de DRM pour le choix du lecteur. De plus, la copie d'une œuvre est impossible au delà d'un certain nombre de copies, ce qui peut entraîner le rachat de toute une collection suite a un changement de lecteur. Le nouveau droit de propriété à l'ère DADVSI se défini donc plus comme une location qu'une propriété dans son sens actuel.

Une conception que ne partage pas la grande majorité des internautes. L'opposition au projet de loi DADVSI en aura conduit certains à créer un embryon de « parti pirate » (http:[click] ) sur le modèle du parti pirate suédois (https:[click] )qui compte prendre part aux prochaines élections. Au début du mois de juin aux Etats Unis un parti pirate (http:[click] )sur le même modèle a également été créé.

Finalement, conséquence éventuelle de pratiques considérées par certains comme antidémocratiques, le marché de la musique, qui devait exploser selon les prévisions, serait en perte de vitesse sur le second semestre de l'année, d'après des informations obtenues par Le Figaro (http:[click] ).


http://www.secuobs.com/news/28062006-dadvsi-parti-pirate.shtml



Panel Médiamétrie//NetRatings : l'audience des sites en mai


"Extrait"

Brand : le niveau Brand détaille l'audience des marques. Une Brand est un agrégat de domaines, de sites uniques et/ou de pages rattachés à une même marque (exemple : si le site de la marque A est consultable aux adresses marque A.fr et marque A.com, la Brand marque A agrégera l'audience de marque A.fr et de marque A.com).

Channel : le niveau Channel désigne une thématique/chaîne. Il rassemble les contenus d'une marque qui ont une même thématique (exemple : si la rubrique Voyages de la marque A est consultable à l'adresse voyages1.marque A.fr et voyages2.marque A.fr, l'audience de la Channel Voyages de la marque A agrégera l'audience de voyages1.marque A.fr et voyages2.marque A.fr).

Top 10 Brands en affinité sur la cible 15-20 ans

Brands/Channels Nombre de visiteurs uniques Composition (en %) Indice de composition Puissance (en %)
Ringo 379 000 28,0 320 19,8

OGame 135 000 25,5 292 7,0

UGO 128 000 22,4 255 6,7

Skyrock Network 1 003 000 21,8 249 52,3

YouTube 204 000 17,3 198 10,6

Dailymotion 140 000 17,3 198 7,3

paroles.net 213 000 17,2 196 11,1

jeuxvideo.com 270 000 17,0 194 14,1

ImageShack 163 000 13,9 159 8,5

eMule 565 000 13,1 150 29,5


Source : Médiamétrie//NetRatings – Panel Nielsen//NetRatings France – Domicile et/ou lieu de travai – Applications Internet incluses – Mai 2006 – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés.

Les adolescents sont de grands fans de la Toile. Si le site Ringo possède le meilleur score en matière de composition, c"est Skyrock qui affiche la meilleure audience en termes de visites uniques. Les sites qui apparaissent dans ce Top 10 reflètent bien les centres d"intérêt de cette tranche d"âge : partage de contenus (Imageshack, Youtube, Dailymotion), jeux (OGame, jeuxvideo.com) et musique (paroles.net).

Définitions

Nombre de visiteurs uniques : nombre d"internautes de la cible ayant visité la Brand au cours du mois.

Composition : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des visiteurs uniques, pour une Brand donnée.

Indice de composition : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des visiteurs uniques, divisée par la part de l"ensemble des internautes de la cible parmi l"ensemble des internautes, multipliée par 100.

Puissance : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des internautes de la cible.


http://fr.news.yahoo.com/28062006/44/panel-mediametrie-netratings-l-audience-des-sites-en-mai.html

com : Emule est 10 eme Age 15 / 20 ..et bien se sont les parents qui vont etre content quand les Amendes Vont tombés ... .




EMI rejette une offre d'achat de Warner Music



LONDRES/NEW YORK - Le groupe britannique de musique EMI Group annonce avoir rejeté une offre d'achat de 2,5 milliards de livres (4,6 milliards de dollars ou 3,6 milliards d'euros) présentée par l'américain Warner Music Group.

EMI dit juger "totalement inacceptable" la proposition de Warner Music de le racheter pour 320 pence par action.

Le groupe américain a soumis cette offre pour tenter de contrer une offre inverse d'EMI le visant.

Warner a confirmé dans la soirée le rejet d'EMI, et indiqué avoir fait sa contre-proposition mardi après que son conseil d'administration eut rejeté à l'unanimité l'offre révisée d'EMI à 31 dollars par action Warner en numéraire.

A la Bourse de Londres, le groupe britannique a clôturé en forte hausse de 8,37% à 307,87 pence, après un plus haut de plus de quatre ans de 313,75 pence. A New York, le titre Warner progresse de son côté de 4,33% à 28,41 dollars vers 18h00 GMT.

Le 3 mai, Warner Music, numéro quatre mondial de la musique, a déjà rejeté une proposition de rachat de 4,2 milliards de dollars (3,34 milliards d'euros), soit 28,50 dollars par action, soumise par EMI.

Ce dernier a révélé mercredi avoir relevé cette offre pour la porter à 31 dollars et précisé avoir rejeté une offre précédente soumise le 14 juin par Warner à 315 pence par action.

"EMI continue de croire qu'une acquisition de Warner Music par EMI à 31 dollars par action en numéraire serait très intéressante pour les actionnaires des deux sociétés et qu'elle créerait pour les actionnaires d'EMI une valeur bien supérieure à la proposition alternative révisée de Warner Music", explique EMI dans un communiqué.

DÉJÀ PLUSIEURS TENTATIVES AVORTÉES

Warner a indiqué de son côté que la nouvelle proposition d'EMI incluait plusieurs conditions préalables importantes qui "augmentaient le risque de l'exécution", à savoir par exemple la vente de Warner/Chappell Music.

EMI distribue Coldplay, Norah Jones ou encore Robbie Williams et Warner Music Phil Collins ou encore les Red Hot Chilli Peppers.

Un ensemble EMI-Warner Music ferait à peu près jeu égal avec les majors Universal Music, propriété de Vivendi, et Sony-BMG. Selon les analystes, une fusion entre EMI et Warner permettrait d'économiser plusieurs centaines de millions de livres.

EMI et Warner Music ont plusieurs fois tenté de se marier par le passé, sans succès.

Les maisons de disques, confrontées à une baisse continue des ventes de CD, tablent sur un développement dans la musique numérique (téléchargement, sonneries pour téléphones mobiles, etc.).

Les résultats annuels publiés par EMI fin mai font apparaître une forte hausse du chiffre d'affaires de la branche musique numérique, passé de 47 à 112 millions de livres.

Le bénéfice courant annuel du groupe a quant à lui progressé de 13%.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=394023


Recommandation Certificat, Vivendi : en danger
VIVENDI : sans reprise imminente, la chute de Vivendi pourrait s'accentuer rapidement : mieux vaut donc couper ses positions à 26 euros sur le Cperform Call 2588D.








L'analyse de Bertrand Richard

Le 14 courant, nous indiquions que l'on pouvait s'intéresser au nouveau Cperform Call code 2588D seuil de référence 24 euros pour une échéance au 14 septembre 2006 du fait d'un probable rebond sur le support des 27 euros mais qu'il ne fallait pas insister en deçà des 26 euros. L'une des plus grandes difficultés pour un investisseur est de savoir couper ses positions. Psychologiquement, il est toujours difficile d'admettre que l'on s'est trompé et souvent certains investisseurs préfèrent ne pas voir la réalité et se mentent à eux-mêmes en se disant intérieurement que le sens espéré va bien être retrouvé. C'est le meilleur chemin vers la ruine ! Surtout si on pratique les produits dérivés avec lesquels tout peut aller très vite. La configuration actuelle de Vivendi illustre bien notre propos car si effectivement un rebond a bien pris naissance sur 27 euros, le retournement et la cassure nette des 27 euros mettent notre scénario en danger. Certes, le seuil de référence est encore loin mais sans reprise imminente, la chute pourrait s'accentuer rapidement.
Le conseil produit

Aussi, est-il préférable de couper ses positions sur le Cperform Call code 2588D Isin DE000DR2VVU1 seuil de référence 24 euros pour une échéance au 14 septembre 2006 sur 26 euros en gardant en mémoire ce possible échec pour guetter une occasion ultérieure de prendre une revanche. En se détachant de ses sentiments, l'investisseur gagne en sang froid et sur la durée, il peut espérer prospérer en terrain hostile. Psychologie, vous avez dit psychologie...


http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseils.phtml?news=3524283


+

Vivendi vend sa part dans DuPont pour 671 millions de dollars

http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060627.REU31581.html




La saison 2 de « Lost » en vidéo à la demande sur TF1



Dès le 15 juillet prochain, les accros à la série Lost pourront retrouver leurs héros sur TF1. Nouveauté, les épisodes seront également disponibles sur le site de la chaine, tf1vision.fr, en vidéo à la demande dès minuit le jour de la diffusion du programme, en version française et sans coupure publicitaire rapporte le quotidien Les Echos. Lost pourra être regardé en téléchargement temporaire (location) ou en streaming au coût de 1,99 euro pour un épisode et 2,99 euros les deux épisodes.



http://www.01net.com/editorial/320721/telechargement/la-saison-2-de-lost-en-video-a-la-demande-sur-tf1/


Google débarque sur les mobiles français


Google a importé une partie de ses services mobiles en France. Les internautes peuvent désormais accéder à leur messagerie électronique Gmail directement via leur téléphone - avec l'adresse m.gmail.com. Le fil d'actualités et la page d'accueil personnalisée du moteur de recherche ont eux aussi été adaptés pour la version mobile. Enfin, le service Google Maps, qui permet de trouver des commerces, de calculer des itinéraires et d'afficher des cartes est disponible, à condition de télécharger l'application sur son téléphone.

Ces services sont gratuits, précise Google, en dehors des frais facturés par les opérateurs pour l'accès à l'internet mobile. Les utilisateurs doivent cependant s'assurer que leur téléphone est bien compatible avec le format utilisé par Google Maps pour pouvoir bénéficier du service.



http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361859,00.htm



France Télécom va prendre le contrôle de Jordan Telecom

AMMAN (Reuters) - Le gouvernement jordanien a donné son accord à la vente de 41,5% dans Jordan Telecom à des investisseurs arabes et à France Télécom pour un montant de plus de 500 millions de dinars (705,4 millions de dollars), apprend-on de sources officielles.
France Télécom, qui détient déjà 40% de Jordan Telecom, seul opérateur de téléphonie fixe en Jordanie, en deviendra l'actionnaire majoritaire en acquérant une participation supplémentaire de 11%, a-t-on précisé de mêmes sources.

L'opérateur français paiera 5,5 dinars par action, ce qui représente environ 200 millions de dollars. Le gouvernement jordanien s'est engagé à utiliser les fonds pour contribuer à rembourser la dette due à l'Etat français avec un rabais de 38%. Les investisseurs arabes verseront cinq dinars par action.

Le gouvernement jordanien a accepté la cession de deux participations de 10% à Gulf Finance House, basée au Bahreïn, et au fonds d'investissement koweïtien Nour et d'une part de 5% à un fonds de pension public.

Une participation de 3% sera réservée aux retraités de l'armée et des services de renseignement dans le cadre d'un programme d'actions à prix préférentiels afin de mieux répartir les bénéfices de la privatisation.

La participation restante de 2,5% sera proposée à des actionnaires locaux à la Bourse d'Amman dont Jordan Telecom est la troisième capitalisation avec plus de 1,1 milliard de dinars.

Mohammad Abou Hamour, chef de la Commission exécutive des privatisations de Jordanie, précise que l'Etat compte lever au moins un milliard de dollars avec les recettes de l'opération ainsi que d'autres cessions d'actifs publics qui doivent être conclues cette année.

DES MOIS DE POLÉMIQUES

L'assentiment apporté par le gouvernement à la vente lors d'un conseil des ministres mardi soir met un terme à des mois de polémiques sur le prix que France Télécom était disposé à payer pour la participation de 11%, selon des sources officielles.

Voulant conserver la possibilité de devenir majoritaire dans Jordan Telecom, l'opérateur français aurait fait jouer un pacte d'actionnaires qui lui permettait d'empêcher l'Etat jordanien de contrecarrer ses ambitions en vendant un bloc d'actions à des investisseurs, notamment du Golfe, expliquent des responsables du secteur.

En 2002, alors qu'il manquait de liquidités, France Télécom avait laissé passer l'occasion de monter en puissance dans Jordan Telecom lors du placement par l'Etat jordanien d'une participation de 10,5% sur le marché.

Certains responsables politiques avaient accusé France Télécom d'utiliser son partenaire jordanien comme machine à bénéfices sans investir suffisamment dans ses infrastructures. Ils estimaient en outre que le groupe n'aurait pas dû avoir le droit d'empêcher l'Etat de vendre sa participation aux plus offrants.

France Télécom rétorque qu'il a investi lourdement dans les infrastructures en Jordanie, notamment dans la modernisation et l'amélioration de ses équipements de transmission de données.

Selon des sources du secteur, la majorité de contrôle de France Télécom lui permettra désormais d'intégrer Jordan Telecom plus complètement dans sa stratégie mondiale, en particulier dans l'éventualité d'expansions dans la région.

Jordan Telecom compte 673.000 lignes fixes et sa filiale Mobile Com détient plus d'un quart du marché domestique.

L'opérateur jordanien a enregistré une croissance de 2,8% de son chiffre d'affaires en 2005 à 352 millions de dinars (496 millions de dollars) à la faveur d'un bond de 35% du nombre de ses abonnés à la téléphonie mobile en 2005.



http://fr.news.yahoo.com/28062006/290/france-telecom-va-prendre-le-controle-de-jordan-telecom.html



La TNT accessible par satellite "avant la fin de l'année"


Dominique de Villepin annonce le lancement, "avant la fin de l'année", d'une offre satellite qui permettra à tous les Français d'avoir accès aux chaînes gratuites de la TNT (télévision numérique terrestre) sans abonnement.
Près de 60% des Français reçoivent pour l'heure les chaînes de la TNT.



http://fr.news.yahoo.com/28062006/290/la-tnt-accessible-par-satellite-avant-la-fin-de-l.html

Publié par Reuther à 00:11:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 juin 2006

DADVSI = Decret Antidemocratique pour Visualiser Systematiquement les Internautes ...

Manifestez vous Contre cette Loi elle ne va pas dans le sens qu'il faut ....

Les auteurs mais que vont ils gagneés sur les 38 a 150 euros ??? Et vous consommateurs vous allez accepter un système de Flicage sur votre Bécane ?? Le P2P fait perdre de l'argent ??? cine +22 % depuis le debut de l'année ... Musique en Ligne + 100 a 200 % .. sans compter les sonneries téléphoniques ?? etc...

Je vous ai Dis NON a La LICENCE GLOBAL ...ET la A NOUVEAUX Je VOUS DIT NON A LA DADVSI... Elle n'anticipe en aucun cas L'avenir ...



Projet Dadvsi: les opposants se mobilisent avant le vote final

Juridique - Artistes interprètes, consommateurs et collectifs de citoyens n'ont pas de mots assez durs pour dénoncer le texte issu de la Commission mixte paritaire. Tous comptent sur la dissidence de députés UMP pour que le projet soit rejeté le 30 juin.

Les réactions, négatives pour la plupart, s'accumulent après la validation le 22 juin de la version du projet de loi Dadvsi, par la commission mixte paritaire (CMP). Le texte, censé être un compromis entre les versions du Sénat et de l'Assemblée, suscite toujours autant de critiques, avant même son éventuelle adoption définitive le 30 juin. En particulier sur ses volets relatifs à l'interopérabilité des mesures de protection techniques, et sur les sanctions encourues par les éditeurs de logiciels peer-to-peer.

La méthode employée par le gouvernement, est elle aussi de plus en plus violemment rejetée de toutes parts. Car plutôt qu'accepter une seconde navette entre députés et sénateurs, comme c'est normalement le cas, et comme le Ministre de la Culture s'était engagé à le faire, le gouvernement a maintenu la procédure et convoqué une CMP. Celle-ci s'est déroulée sous les pires auspices: devant la réécriture quasi-totale du texte, par le biais de 50 nouveaux amendements, les députés PS et Verts ont claqué la porte en pleine réunion et l'UDF s'est abstenu de voter.

La majorité est plus que divisée, puisque des députés comme Bernard Carayon, Alain Suguenot ou encore Richard Cazenave, ont d'ores et déjà indiqué leur intention de s'abstenir au minimum lors du vote définitif. Ils sont les principaux partisans du principe d'interopérabilité tel que défini par l'assemblée nationale, et retouché en CMP. Lorsque l'on sait que le projet Dadvsi a été adopté en mars dernier avec un écart assez faible (286 pour, 193 contre), la possibilité d'un certains nombre de députés votant directement contre le texte pourrait laisser planer un doute sur son adoption.

Résumé des principales réactions suite à la validation de la CMP:

Collectif StopDRM: «Devant l'imminence du vote final», il invite «l'ensemble des députés et sénateurs de tous bords, et tout particulièrement ceux de l'UMP, à bien voter en conscience ce texte, et non à se soumettre au vote de parti. Dans le contexte politique actuel, le vote de cette loi serait un exemple de plus de passage en force. Chaque parlementaire doit bien prendre en compte tous les éléments ayant mené à l'élaboration d'un texte écrit par des lobbies.»

Spedidam (représente les artistes interprètes): «Cette Commission mixte paritaire désertée par une partie de ses membres soucieux de démocratie, vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver: verrouiller l'internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échange sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mis en place par les industries du disque et de l'audiovisuel. (...) Le projet résultant du travail d'abattage législatif réalisé par le gouvernement à marche forcée, combine donc, de façon brutale et sans retenue, le déni des règles du droit européen, de principes fondamentaux du droit, de l'équité et du simple bon sens, avec une vision kafkaïenne d'internet et une volonté de confier définitivement les clés du secteur musical et audiovisuel à l'industrie.»

Samup (Syndicat des artistes interprètes de la musique): s'agissant des droits des consommateurs, le Samup dénonce d'une part le caractère dangereux et absurde de l'amendement Vivendi qui condamne à terme les logiciels libres permettant l'échange d'informations sur internet. Et d'autre part, le système de contravention automatique mais encore opaque prévu pour les téléchargements non autorisés. Le syndicat rappelle aux présidentiables que les artistes, les internautes et plus généralement les consommateurs sont d'abord des citoyens.

CLCV (Consommation, logement et cadre de vie): la CLCV, membre de l'Alliance Public-Artistes, regrette que, jusqu'au bout, un texte qui avait vocation à préparer l'avenir de la culture numérique, au bénéfice du public et des artistes, se transforme en texte de protection de quelques industriels. La CLCV appelle les députés et sénateurs de tous bords, qui ont déjà été nombreux à montrer leurs réticences sur ce texte, à voter contre lors de sa présentation devant les Assemblées.

Isoc France: elle regrette l'absence de concertation avec les représentants de la société civile et le maintien de la position d'urgence de ce texte. Elle fustige aussi les conditions parlementaires dans lesquelles le texte a été adopté: trop peu d'écoute! L'Isoc France rejoint les positions des associations de consommateurs, professionnels, utilisateur du web qui s'indignent du vote d'un tel texte liberticide au nom de l'intérêt de quelques uns.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361812,00.htm




DADVSI: deux jours avant le vote final


Ce vendredi, l'Assemblée nationale doit définitivement adopter le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur et les droits voisins pour la Société de l'information. La date n'a pas été choisie au hasard: il s'agit du dernier jour de la session parlementaire...


Ce vendredi, l'Assemblée nationale doit définitivement adopter le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur et les droits voisins pour la Société de l'information. La date n'a pas été choisie au hasard: il s'agit du dernier jour de la session parlementaire...

Les députés devront donc approuver la synthèse arrachée par la Commission mixte paritaire qui a travaillé sur les textes issus du vote de l'Assemblée et du Sénat.

Rappelons que cette synthèse a été approuvée uniquement par les parlementaires UMP, l'opposition ayant quitté la table des discussions.

Le compromis est une pilule bien dure à avaler. Même si quelques avancées ont été introduites par rapport à la version ultra-verrouillée du Sénat, le texte est bien loin des attentes et des droits du consommateur.

Le droit à la copie privée et l'interopérabilité sont ainsi confiés à une Autorité de régulation des mesures techniques qui décidera ce qui interopérable et ce qui ne l'est pas.

C'est encore elle qui fixera, ou pas, le droit à la copie privé en établissant, ou pas, un nombre de copies minimum par support. Et elle ne pourra pas être saisie par les particuliers!

À deux jours du vote, associations, politiques, internautes... dénoncent un texte où les droits du consommateur ont été passés à la trappe.

La Spedidam (association des artistes interprètes) épingle un texte législatif «qui restera comme une sinistre référence dans le pays du droit d'auteur et des libertés individuelles».

«Le Parlement vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver: verrouiller Internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échanges sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mis en place par les industries du disque et de l'audiovisuel».

Le SAMUP, un syndicat indépendant qui représente plus de 4000 artistes adhérents estime que le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, «est en train de porter le coup de grâce aux artistes en dotant la France de la loi sur les droits d'auteurs la plus controversée de notre histoire».

L'association Isoc (qui promeut le développement des réseaux informatiques dans le monde) «s'indigne des conditions parlementaires dans lesquelles le texte a été adopté».

Le vote de ce texte «liberticide» est fait «au nom de l'intérêt de quelques uns».

Du côté de l'UFC-Que Choisir? (association de consommateurs), on dénonce «le compromis mi figue-mi raisin» à propos de l'interopérabilité. «Donnant d'une main pour mieux reprendre de l'autre, les membres de la Commission mixte paritaire ont certes posé le principe d'une interopérabilité "effective" pour les consommateurs mais ont entouré celui-ci d'un très grand nombre de restrictions».

«L'interopérabilité sort donc en lambeaux de la Commission mixte paritaire à la seule satisfaction des industriels, en particulier Apple qui refuse toute ouverture de son iPod...»

Le Parti Socialiste a annoncé de son côté qu'il saisira le Conseil constitutionnel après l'adoption du texte.

Pour autant, toutes ces réactions justifiées risquent de rester lettre morte. Rien ne devrait désormais empêcher l'adoption définitive de cette loi jugée par beaucoup comme injuste, inefficace et surtout antidémocratique.

http://fr.search.yahoo.com/search/news?ei=ISO-8859-1&fr=nhp&p=dadvsi&c=0



Apple émet des doutes sur le projet de loi DADVSI



A la lecture du projet de loi DADVSI, le ministre de la Culture s'est félicité maintes fois d'un texte d'équilibre, respectant auteurs, diffuseurs et droits des consommateurs. Au final, après plusieurs mois de palabres, revirements divers et lobbying ultra actif, l'intéressé est en passe de froisser tous les bords concernés sur le dossier.

Dernier en date : Apple. La firme de Cuperttino avait vivement critiqué le texte issu de l'Assemblée Nationale, voyant dans l'obligation d'interopérabilité, un « piratage parrainé par l'Etat ». Au Sénat, elle obtenait gain de cause via un texte plus en harmonie avec ses intérêts. A la commission mixte paritaire, organe chargé de gommer les différences entre les deux chambres, l'interopérabilité était réaffirmée, mais terriblement encadrée, la notion perdant ainsi sa substance. Du coup, le doute s'installe auprès de la firme à la pomme : « Nous attendons le résultat final du processus législatif en France » a ainsi déclaré Alan Hely, porte-parole d'Apple interrogé par Reuters. « nous espérons qu'ils laissent le marché décider quels sont les lecteurs de musique et les boutiques de musique en ligne offerts aux consommateurs ». Pour un texte destiné à clarifier le droit d'auteur, il est symptomatique de voir Apple dans un tel brouillard.

Pourtant, comme le relate l'International Herald Tribune Apple n'avait pas hésité à envoyer une délégation au Sénat pour faire valoir son point de vue, à l'instar de Microsoft, Vivendi, ou Time Warner affirment nos confrères. Dans le même rayon, le Point relate de son côté que TF1 a obtenu de la commission mixte paritaire « l'introduction d'un amendement inédit autorisant les chaînes de télévision à diffuser gratuitement des extraits de musique sans passer par la case droit d'auteur ». Si cette loi va même à l'encontre des majors, où va-t-on ?


http://fr.news.yahoo.com/27062006/308/apple-emet-des-doutes-sur-le-projet-de-loi-dadvsi.html



757,4 millions d'euros perçus par la Sacem en 2005


La principale société de gestion collective des droits d'auteur en France affiche un bilan en hausse en 2005 avec une augmentation de 4,2 % des droits perçus par rapport à 2004, à 757,4 millions d'euros. Parmi les principales sources de revenus, la diffusion dans les médias arrive en tête (35 % du total), devant la vente de disques (26 %). Si les rémunérations pour copie privée stagnent en raison de la baisse de l'utilisation du CD vierge pour les enregistrements au profit des lecteurs à mémoire intégrée (mémoire flash et disque dur), le téléchargement de sonneries pour mobiles dépasse pour la première fois les 5 millions d'euros. Le téléchargement sur les plateformes «légales» dégage 700 000 euros, un chiffre dont la faiblesse s'explique «par l'importance du P2P», selon la Sacem, partisan d'une application «ferme et dissuasive» de la DADVSI, la loi sur le droit d'auteur qui doit être adoptée par le parlement cette semaine. Née en 1850, la Sacem représente les droits de 110 000 auteurs et compositeurs, à l'origine de 500 000 oeuvres nouvelles en 2005.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=393534



Sacem : quels moyens pour poursuivre les pirates ?



Les récentes lois sur l'économie numérique et les droits d'auteurs changent la donne. La Sacem peut-elle encore poursuivre les pirates et les internautes qui téléchargent et partagent de la musique en ligne dans un total irrespect des droits d'auteurs ?


La Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) a réuni la presse afin de présenter son rapport d'activité 2005 et d'évoquer les changements profonds induits par les nouveaux médias et leur internationalisation.



L'occasion de rappeler aussi le rôle essentiel de cette organisation pour les auteurs et compositeurs. "Sans la Sacem, les artistes ne seraient pas rémunérés", a rappelé Bernard Miyet, le directeur du directoire de cette vénérable institution créée en 1850.

"Les modèles se sont effondrés sous l'impact du 'peer-to-peer'. Nous attendons la validation de l'impact économique de ces nouvelles technologies. Nous avons perçu 700.000 euros en 2005 via les diffusions sur Internet, et nous n'en sommes qu'au début. En revanche, nous nous interrogeons sur nos moyens de contrôle et de reporting".

"Il appartient à chaque utilisateur (d'une œuvre) de s'informer. Avec les plates-formes légales, notre relation est contractuelle. A elles de nous fournir les informations en automatisant leurs processus."

Certes, la Sacem a été très critiquée ces derniers mois, mais comme le souligne Bernard Miyet, "La Sacem est critiquée par les utilisateurs, pas par les sociétaires dont nous défendons les droits. Dans un monde de plus en plus concentré, le poids des sociétés d'auteurs se doit d'être plus important afin de représenter les intérêts de leurs membres."

Mais comment évolue la Sacem face à une actualité législative et parlementaire particulièrement riche, tant en France qu'en Europe ? La Sacem a adopté des positions très tranchées, la loi DADVSI a en partie répondu à ses attentes, mais est-ce suffisant ?

"Le grand débat sur la licence globale est derrière nous. Mais nos intérêts sont différents de ceux des sociétés de gestion des droits. L'auteur compositeur n'a pas d'autres revenus et protection sociale que la Sacem, l'interprète bénéficie de droits différents. Le danger, c'est l'amalgame."

La recommandation européenne du 18 octobre 2005, en inventant une logique de concurrence au profit des sociétaires, a quelque peu renversé la donne au profit de ces derniers. "Les utilisateurs qui pensaient être les rois du monde doivent désormais négocier pour les droits. Leur objectif est le contrôle des répertoires."

Des sanctions aux contraventions

Avec la loi DADVSI, les professionnels des médias vont disposer d'un nouvel arsenal juridique afin de poursuivre les contrevenants au droit d'auteur. Comment et avec quels moyens ? Thierry Desurmont, vice-président du directoire de la Sacem a répondu à notre question.

La peur du gendarme est certainement le meilleur allié pour lutter contre les dérives du piratage et du téléchargement illégal. "A l'origine, le projet législatif visait à sanctionner un délit. Aujourd'hui, les particuliers qui téléchargent ne seront passibles que d'une contravention, de 38 euros pour le téléchargement à 150 euros pour la mise à disposition d'une œuvre. La contravention sera-t-elle par fichier ou au cumul, nous attendons la décision de la commission paritaire pour le savoir."

"Nous comprenons la logique du législateur qui a choisi la contravention plutôt que le délit. Mais le problème, c'est que cet arsenal répressif n'est pas dissuasif. D'abord parce que la probabilité de se faire prendre est très réduite, mais surtout parce que si le décret privilégie l'amende globale et aux titres, la peine sera trop limitée."

"Le ministre de la Culture a proposé une contravention avec sanction aggravée pour les gros téléchargeurs, ceux qui téléchargent ou proposent de gros volumes d'œuvres. Nous espérons que sa proposition sera retenue."

La Sacem dispose-t-elle des moyens pour poursuivre les contrevenants ?

"Le téléchargement illégal en 'peer-to-peer' concerne des gens qui n'ont pas la volonté de régler les droits. Nous devons repérer ces gens et définir la gravité de la contrefaçon. Pour cela, la technologie permet de faire beaucoup de choses", nous confie Thierry Desurmont.

Voilà bien ce qui représente un véritable problème pour la Sacem. Bien sûr, l'idéal serait de pouvoir repérer ce qui se pratique sur le Web...

"La Sacem a participé au développement d'un système technologique pour repérer les comportements pirates et quantifier la volumétrie des téléchargements afin de constituer une preuve des agissements illicites avant de lancer une procédure judiciaire dosée selon le volume et la gravité."

"A ce niveau, le problème est venu de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté). Notre demande d'autorisation à essuyé un refus. Nous avons déposé un recours auprès du Conseil d'état."

"Aujourd'hui, en passant du délit à la contravention, on a réduit la peine. Du coup, on réduit les possibilités de rechercher et poursuivre un contrevenant pour de simples contraventions. On réduit d'autant les possibilités d'investigations"

"Avec des contraventions, pour poursuivre, il faut faire appel aux forces de police ou de gendarmerie. Encore faut-il leur en donner les moyens. C'est une question de volonté politique et de crédits."

Pour résumer, l'arsenal juridique qui devrait permettre à la Sacem - et aux autres organisations de défense et de gestion des droits d'auteurs - de poursuivre les pirates du téléchargement existe et sera renforcé dès la publication du décret.

Alors se poseront deux nouvelles problématiques : comment repérer les contrevenants en l'absence de l'autorisation d'exploiter un outil ou de la collaboration des fournisseurs d'accès ?

Et surtout, les forces de police et de gendarmerie disposeront-elles de la volonté et des moyens pour poursuivre des contrevenants qui disposent d'une reconnaissance sociétale plutôt favorable ?


http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=15768



Warner lance son site de téléchargement légal de films




Warner Bros et le site de peer-to-peer Guba lancent cette semaine aux Etats-Unis le premier site de téléchargement légal de films et de séries. Les fichiers sont transférables grâce au système de partage Bit Torrent et sont protégés par DRM, déjà applicable aux fichiers musicaux.


Les majors s'étaient fait une raison, les grandes maisons de production cinématographique s'y mettent petit à petit. Impossible aujourd'hui de compter sans le téléchargement sur Internet. Warner Bros. Entertainment l'a bien compris et lance cette semaine, en association avec le site de téléchargement peer-to-peer Guba, une sélection de films et de séries de son catalogue, en téléchargement légal payant.

Ainsi, pour 1,79$, les internautes peuvent louer certains titres récents de la Warner, comme Harry Potter et la coupe de feu, Syriana ou encore Les Noces funèbres de Tim Burton. Et si le principe de la VOD n'est pas une nouveauté, celui de l'achat direct en numérique en est une. Pour 9,99$, ils est possible d'acheter les plus vieux titres disponibles, par exemple Mad Max 2, Police academy ou Space Cowboys. Pour les titres les plus récents, il faut débourser 19,99$, soit environ 10$ de moins que le prix d'un DVD "physique".

Transfert par Bit Torrent et DRM

Ce téléchargement de films et de séries proposé par Guba est pour le moment uniquement accessible aux internautes américains, se fait par le biais du système Bit torrent. En mai dernier, la société de Bram Cohen, le créateur de ce système open source d'échange de fichiers, avait signé un accord avec Warner Bros Home Entertainment Group pour développer le projet. Les fichiers téléchargés sont, comme les fichiers musicaux, protégés par DRM (Digital rights managagement) et donc logiquement impossibles à proposer en partage.

Une fois acheté, les films ou les séries sont disponibles en téléchargement sous format Flash, QuickTime et Windows Media et transférables sur plusieurs supports : PC, Mac, iPod ou encore sur PlayStation.

"Il y a un marché pour le téléchargement légal de films"

Pour Thomas Mclnerney, directeur executif de Guba intérrogé par cnet.com, ce type d'offre répond à une demande forte des internautes : "il y a un marché pour le téléchargement légal de films et de séries, mais il existe encore trop peu de moyens légaux. C'est le début d'une tendance, mais bientôt, tous les studios vont s'engoufrer dans la brèche". La société, créée en 1998, entend par ce biais se démarquer de ses concurrents, et notamment de YouTube. Guba continue cependant de proposer des vidéos libres de droit, et se positionne donc sur deux marchés complémentaires. Si pour le moment, seuls 150 titres sont disponibles, l'offre devrait grossir dans les mois qui viennent et Guba devrait proposer de plus en plus de titres récents mais aussi des films plus anciens qui n'ont pas été réédités en DVD.



http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3312267,00.html



Condamné pour contrefaçon, Virginmega réagit



Agrandir la photo Assigné par Warner Music et France Télécom, VirginMega connaît enfin le sort qui lui est réservé. L'affaire du single de Madonna vient d'être jugée vendredi dernier par le tribunal de commerce de Paris qui a condamné finalement la plateforme de téléchargement.

Retour en arrière : un contrat d'exclusivité avait été signé entre France Telecom, Madonna et Warner Music, maison de disque de la chanteuse. Ce contrat permettait à l'auteur de diffuser en avant première son album Confessions on a dance floor chez les abonnés de France Telecom (Orange, Wanadoo ou MaLigne tv). Le plan média était parfaitement rodé, comme le montre le tableau ci-contre.

Faisant fi de ce droit exclusif, VirginMega.fr s'empressait pourtant de mettre en vente le morceau Hung Up, tiré de cet album. Une manière singulière de contester l'exclusivité de diffusion, diffusion d'ailleurs protégée par des verrous anticopies. France Telecom et Warner avaient illico attaqué la plateforme en justice pour contrefaçon et atteinte aux règles de la concurrence. Elles demandaient initialement pas moins de 14 millions d'euros.



680 001 euros

La décision a donc été rendue ce 23 juin : la plate-forme devra indemniser à hauteur de 100 000 euros Warner (et wea) sur le premier chef et 1 euro pour concurrence déloyale. Orange et France Télécom recevront 250 000 euros chacun au titre de la concurrence déloyale. La décision est exécutoire immédiatement et l'appel n'est pas suspensif. A ces sommes (qui n'intègrent pas les éventuelles condamnations pénales) s'ajoutent 40 000 euros pour France Telecom et Orange, et 40 000 euros pour Warner au titre des frais de justice de l'article 700NCPC.

Agrandir la photo Autre douloureuse mesure : la publication de la condamnation dans cinq journaux ou périodiques ainsi que l'affichage sur la page d'accueil de Virginmega.fr pendant un mois « dans un encart présentant au moins le quart de la surface de l'écran » précise le jugement. « Cela signifie qu'un opérateur de télécommunication peut avoir une exclusivité temporaire sur un morceau de musique » nous éclaire France Telecom.


« Tout le monde sait qu'une des conditions du décollage du téléchargement légal, c'est l'élargissement de l'offre. La notion d'exclusivité va à l'encontre de ce principe », affirmait VirginMega lors de l'assignation.

Réponse de Virgin

Contacté, VirginMega a souhaité réaffirmer officiellement « la nécessité de tout mettre en oeuvre pour favoriser la constitution d'un marché équilibré » du téléchargement légal. « Nous posons avant les autres toutes les questions qui prennent en compte l'intérêt du consommateur » déclare Laurent Fiscal, membre du Directoire de Virgin. « Il y a 2 ans, nous avons dénoncé l'attitude d'Apple qui refusait l'interopérabilité. 2 ans après, nous constatons avec satisfaction que le législateur français reprend cette idée à l'occasion de l'adoption de la Directive Européenne sur les Droits d'Auteurs. De la même façon, nous sommes précurseurs sur la question des exclusivités de vente et pensons que le débat doit se poursuivre entre plateformes et producteurs. »

Affaire Spédidam

VirginMega est encore mis en cause dans une autre affaire. La Spedidam avait intenté une action en contrefaçon des droits des artistes-interprètes contre la plupart des plateformes de téléchargement légal disponibles en France. L'assignation vise les six principales plateformes commerciales de vente de musique en ligne en France : « Depuis plusieurs années, les sites d'Apple iTunes, E Compil, Fnac Music, OD2, Sony, Connect et Virgin Mega mettent en vente par téléchargement quantité d'enregistrements sans avoir recueilli l'autorisation des artistes-interprètes pour cette nouvelle forme d'exploitation » affirmait alors l'organisme, en mars dernier.


http://fr.news.yahoo.com/27062006/308/condamne-pour-contrefacon-virginmega-reagit.html




Google Video et autres services Google en France



Dans une interview parue vendredi dernier dans le journal Les Echos, le directeur de Google, Eric Schmidt, laissait entendre que Google Video pourrait arriver en France cette semaine. "Nos activités ont explosé en France, qui croît maintenant plus vite que l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Nous adoptons davantage nos produits et les contenus aux marchés locaux. Nous allons d'ailleurs annoncer quelque chose en ce sens avec Google Video la semaine prochaine", avançait ainsi M. Schmidt.

Contacté par nos confrères de Ratiatum, Google France précise que Google Video ne devrait pas être lancé cette semaine, mais le mois prochain (qui commence dans une semaine...). Le géant de la recherche sur Internet apportera des détails à ce moment là, mais il est possible que le service vidéo de Google propose en France l'accès à certaines séries TV.

Par ailleurs, Eric Schmidt indiquait aux Echos son souhait de monter un centre de recherche et développement (R&D) en France. "Il y a en France des compétences techniques et une excellence en mathématiques qui me conduisent à créer bientôt un centre de recherche et développement; Google doit apparaître aussi français que possible et seuls des ingénieurs locaux pourront y parvenir", indique le directeur de Google.

Google aura toutefois bien des problèmes face aux droits d'auteur, dans un pays où les industries culturelles rappellent l'héritage de Beaumarchais à la moindre occasion. Aux Etats-Unis, Google Video est loin de respecter les droits des producteurs, avec une multitude de films ou de vidéos piratées proposées en téléchargement.

Le service Google Book Search fait également controverse. Le Syndicat national de l'édition (SNE), qui tient son assemblée générale cette semaine, a déjà déposé plainte contre la firme de Moutain View. Le syndicat affirme que Google ne respecte pas les droits des éditeurs qui ne souhaitent pas voir le moteur de recherche indexer le contenu de leurs livres. Dans Les Echos, Eric Schmidt reconnaît que le projet de bibliothèque numérique de Google est "un sujet d'inquiétude en France et en Allemagne". "C'est pourtant dans l'intérêt des Français et des Allemands", se presse-t-il d'ajouter. "Nous ne montrons qu'une infime partie du texte, qui est en plus, impossible à imprimer. Notre but est de permettre aux gens de découvrir de nouveaux livres. Je ne vois pas où est le problème".


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2877




Google lancerait cette semaine son service de paiement en ligne

Google devrait lancer cette semaine une version test de son service de paiement en ligne, écrit mardi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
Pour attirer les consommateurs, le premier moteur de recherche sur internet prévoit de proposer une remise non spécifiée à ceux qui feront leur achat en ligne via son service connu sous le nom de Gbuy, ajoute le quotidien.

Le service de Google qui sera en concurrence avec le PayPal d'eBay était attendu depuis plusieurs mois.

Aucun responsable de Google n'était immédiatement joignable pour commenter l'information.


http://fr.news.yahoo.com/27062006/290/google-lancerait-cette-semaine-son-service-de-paiement-en-ligne.html

Publié par Reuther à 00:59:56 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 28 juin 2006

DADVSI = Decret Antidemocratique pour Visualiser Systematiquement les Internautes ...

Manifestez vous Contre cette Loi elle ne va pas dans le sens qu'il faut ....

Les auteurs mais que vont ils gagneés sur les 38 a 150 euros ??? Et vous consommateurs vous allez accepter un système de Flicage sur votre Bécane ?? Le P2P fait perdre de l'argent ??? cine +22 % depuis le debut de l'année ... Musique en Ligne + 100 a 200 % .. sans compter les sonneries téléphoniques ?? etc...

Je vous ai Dis NON a La LICENCE GLOBAL ...ET la A NOUVEAUX Je VOUS DIT NON A LA DADVSI... Elle n'anticipe en aucun cas L'avenir ...



Projet Dadvsi: les opposants se mobilisent avant le vote final

Juridique - Artistes interprètes, consommateurs et collectifs de citoyens n'ont pas de mots assez durs pour dénoncer le texte issu de la Commission mixte paritaire. Tous comptent sur la dissidence de députés UMP pour que le projet soit rejeté le 30 juin.

Les réactions, négatives pour la plupart, s'accumulent après la validation le 22 juin de la version du projet de loi Dadvsi, par la commission mixte paritaire (CMP). Le texte, censé être un compromis entre les versions du Sénat et de l'Assemblée, suscite toujours autant de critiques, avant même son éventuelle adoption définitive le 30 juin. En particulier sur ses volets relatifs à l'interopérabilité des mesures de protection techniques, et sur les sanctions encourues par les éditeurs de logiciels peer-to-peer.

La méthode employée par le gouvernement, est elle aussi de plus en plus violemment rejetée de toutes parts. Car plutôt qu'accepter une seconde navette entre députés et sénateurs, comme c'est normalement le cas, et comme le Ministre de la Culture s'était engagé à le faire, le gouvernement a maintenu la procédure et convoqué une CMP. Celle-ci s'est déroulée sous les pires auspices: devant la réécriture quasi-totale du texte, par le biais de 50 nouveaux amendements, les députés PS et Verts ont claqué la porte en pleine réunion et l'UDF s'est abstenu de voter.

La majorité est plus que divisée, puisque des députés comme Bernard Carayon, Alain Suguenot ou encore Richard Cazenave, ont d'ores et déjà indiqué leur intention de s'abstenir au minimum lors du vote définitif. Ils sont les principaux partisans du principe d'interopérabilité tel que défini par l'assemblée nationale, et retouché en CMP. Lorsque l'on sait que le projet Dadvsi a été adopté en mars dernier avec un écart assez faible (286 pour, 193 contre), la possibilité d'un certains nombre de députés votant directement contre le texte pourrait laisser planer un doute sur son adoption.

Résumé des principales réactions suite à la validation de la CMP:

Collectif StopDRM: «Devant l'imminence du vote final», il invite «l'ensemble des députés et sénateurs de tous bords, et tout particulièrement ceux de l'UMP, à bien voter en conscience ce texte, et non à se soumettre au vote de parti. Dans le contexte politique actuel, le vote de cette loi serait un exemple de plus de passage en force. Chaque parlementaire doit bien prendre en compte tous les éléments ayant mené à l'élaboration d'un texte écrit par des lobbies.»

Spedidam (représente les artistes interprètes): «Cette Commission mixte paritaire désertée par une partie de ses membres soucieux de démocratie, vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver: verrouiller l'internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échange sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mis en place par les industries du disque et de l'audiovisuel. (...) Le projet résultant du travail d'abattage législatif réalisé par le gouvernement à marche forcée, combine donc, de façon brutale et sans retenue, le déni des règles du droit européen, de principes fondamentaux du droit, de l'équité et du simple bon sens, avec une vision kafkaïenne d'internet et une volonté de confier définitivement les clés du secteur musical et audiovisuel à l'industrie.»

Samup (Syndicat des artistes interprètes de la musique): s'agissant des droits des consommateurs, le Samup dénonce d'une part le caractère dangereux et absurde de l'amendement Vivendi qui condamne à terme les logiciels libres permettant l'échange d'informations sur internet. Et d'autre part, le système de contravention automatique mais encore opaque prévu pour les téléchargements non autorisés. Le syndicat rappelle aux présidentiables que les artistes, les internautes et plus généralement les consommateurs sont d'abord des citoyens.

CLCV (Consommation, logement et cadre de vie): la CLCV, membre de l'Alliance Public-Artistes, regrette que, jusqu'au bout, un texte qui avait vocation à préparer l'avenir de la culture numérique, au bénéfice du public et des artistes, se transforme en texte de protection de quelques industriels. La CLCV appelle les députés et sénateurs de tous bords, qui ont déjà été nombreux à montrer leurs réticences sur ce texte, à voter contre lors de sa présentation devant les Assemblées.

Isoc France: elle regrette l'absence de concertation avec les représentants de la société civile et le maintien de la position d'urgence de ce texte. Elle fustige aussi les conditions parlementaires dans lesquelles le texte a été adopté: trop peu d'écoute! L'Isoc France rejoint les positions des associations de consommateurs, professionnels, utilisateur du web qui s'indignent du vote d'un tel texte liberticide au nom de l'intérêt de quelques uns.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361812,00.htm




DADVSI: deux jours avant le vote final


Ce vendredi, l'Assemblée nationale doit définitivement adopter le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur et les droits voisins pour la Société de l'information. La date n'a pas été choisie au hasard: il s'agit du dernier jour de la session parlementaire...


Ce vendredi, l'Assemblée nationale doit définitivement adopter le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur et les droits voisins pour la Société de l'information. La date n'a pas été choisie au hasard: il s'agit du dernier jour de la session parlementaire...

Les députés devront donc approuver la synthèse arrachée par la Commission mixte paritaire qui a travaillé sur les textes issus du vote de l'Assemblée et du Sénat.

Rappelons que cette synthèse a été approuvée uniquement par les parlementaires UMP, l'opposition ayant quitté la table des discussions.

Le compromis est une pilule bien dure à avaler. Même si quelques avancées ont été introduites par rapport à la version ultra-verrouillée du Sénat, le texte est bien loin des attentes et des droits du consommateur.

Le droit à la copie privée et l'interopérabilité sont ainsi confiés à une Autorité de régulation des mesures techniques qui décidera ce qui interopérable et ce qui ne l'est pas.

C'est encore elle qui fixera, ou pas, le droit à la copie privé en établissant, ou pas, un nombre de copies minimum par support. Et elle ne pourra pas être saisie par les particuliers!

À deux jours du vote, associations, politiques, internautes... dénoncent un texte où les droits du consommateur ont été passés à la trappe.

La Spedidam (association des artistes interprètes) épingle un texte législatif «qui restera comme une sinistre référence dans le pays du droit d'auteur et des libertés individuelles».

«Le Parlement vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver: verrouiller Internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échanges sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mis en place par les industries du disque et de l'audiovisuel».

Le SAMUP, un syndicat indépendant qui représente plus de 4000 artistes adhérents estime que le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, «est en train de porter le coup de grâce aux artistes en dotant la France de la loi sur les droits d'auteurs la plus controversée de notre histoire».

L'association Isoc (qui promeut le développement des réseaux informatiques dans le monde) «s'indigne des conditions parlementaires dans lesquelles le texte a été adopté».

Le vote de ce texte «liberticide» est fait «au nom de l'intérêt de quelques uns».

Du côté de l'UFC-Que Choisir? (association de consommateurs), on dénonce «le compromis mi figue-mi raisin» à propos de l'interopérabilité. «Donnant d'une main pour mieux reprendre de l'autre, les membres de la Commission mixte paritaire ont certes posé le principe d'une interopérabilité "effective" pour les consommateurs mais ont entouré celui-ci d'un très grand nombre de restrictions».

«L'interopérabilité sort donc en lambeaux de la Commission mixte paritaire à la seule satisfaction des industriels, en particulier Apple qui refuse toute ouverture de son iPod...»

Le Parti Socialiste a annoncé de son côté qu'il saisira le Conseil constitutionnel après l'adoption du texte.

Pour autant, toutes ces réactions justifiées risquent de rester lettre morte. Rien ne devrait désormais empêcher l'adoption définitive de cette loi jugée par beaucoup comme injuste, inefficace et surtout antidémocratique.

http://fr.search.yahoo.com/search/news?ei=ISO-8859-1&fr=nhp&p=dadvsi&c=0



Apple émet des doutes sur le projet de loi DADVSI



A la lecture du projet de loi DADVSI, le ministre de la Culture s'est félicité maintes fois d'un texte d'équilibre, respectant auteurs, diffuseurs et droits des consommateurs. Au final, après plusieurs mois de palabres, revirements divers et lobbying ultra actif, l'intéressé est en passe de froisser tous les bords concernés sur le dossier.

Dernier en date : Apple. La firme de Cuperttino avait vivement critiqué le texte issu de l'Assemblée Nationale, voyant dans l'obligation d'interopérabilité, un « piratage parrainé par l'Etat ». Au Sénat, elle obtenait gain de cause via un texte plus en harmonie avec ses intérêts. A la commission mixte paritaire, organe chargé de gommer les différences entre les deux chambres, l'interopérabilité était réaffirmée, mais terriblement encadrée, la notion perdant ainsi sa substance. Du coup, le doute s'installe auprès de la firme à la pomme : « Nous attendons le résultat final du processus législatif en France » a ainsi déclaré Alan Hely, porte-parole d'Apple interrogé par Reuters. « nous espérons qu'ils laissent le marché décider quels sont les lecteurs de musique et les boutiques de musique en ligne offerts aux consommateurs ». Pour un texte destiné à clarifier le droit d'auteur, il est symptomatique de voir Apple dans un tel brouillard.

Pourtant, comme le relate l'International Herald Tribune Apple n'avait pas hésité à envoyer une délégation au Sénat pour faire valoir son point de vue, à l'instar de Microsoft, Vivendi, ou Time Warner affirment nos confrères. Dans le même rayon, le Point relate de son côté que TF1 a obtenu de la commission mixte paritaire « l'introduction d'un amendement inédit autorisant les chaînes de télévision à diffuser gratuitement des extraits de musique sans passer par la case droit d'auteur ». Si cette loi va même à l'encontre des majors, où va-t-on ?


http://fr.news.yahoo.com/27062006/308/apple-emet-des-doutes-sur-le-projet-de-loi-dadvsi.html



757,4 millions d'euros perçus par la Sacem en 2005


La principale société de gestion collective des droits d'auteur en France affiche un bilan en hausse en 2005 avec une augmentation de 4,2 % des droits perçus par rapport à 2004, à 757,4 millions d'euros. Parmi les principales sources de revenus, la diffusion dans les médias arrive en tête (35 % du total), devant la vente de disques (26 %). Si les rémunérations pour copie privée stagnent en raison de la baisse de l'utilisation du CD vierge pour les enregistrements au profit des lecteurs à mémoire intégrée (mémoire flash et disque dur), le téléchargement de sonneries pour mobiles dépasse pour la première fois les 5 millions d'euros. Le téléchargement sur les plateformes «légales» dégage 700 000 euros, un chiffre dont la faiblesse s'explique «par l'importance du P2P», selon la Sacem, partisan d'une application «ferme et dissuasive» de la DADVSI, la loi sur le droit d'auteur qui doit être adoptée par le parlement cette semaine. Née en 1850, la Sacem représente les droits de 110 000 auteurs et compositeurs, à l'origine de 500 000 oeuvres nouvelles en 2005.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=393534



Sacem : quels moyens pour poursuivre les pirates ?



Les récentes lois sur l'économie numérique et les droits d'auteurs changent la donne. La Sacem peut-elle encore poursuivre les pirates et les internautes qui téléchargent et partagent de la musique en ligne dans un total irrespect des droits d'auteurs ?


La Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) a réuni la presse afin de présenter son rapport d'activité 2005 et d'évoquer les changements profonds induits par les nouveaux médias et leur internationalisation.



L'occasion de rappeler aussi le rôle essentiel de cette organisation pour les auteurs et compositeurs. "Sans la Sacem, les artistes ne seraient pas rémunérés", a rappelé Bernard Miyet, le directeur du directoire de cette vénérable institution créée en 1850.

"Les modèles se sont effondrés sous l'impact du 'peer-to-peer'. Nous attendons la validation de l'impact économique de ces nouvelles technologies. Nous avons perçu 700.000 euros en 2005 via les diffusions sur Internet, et nous n'en sommes qu'au début. En revanche, nous nous interrogeons sur nos moyens de contrôle et de reporting".

"Il appartient à chaque utilisateur (d'une œuvre) de s'informer. Avec les plates-formes légales, notre relation est contractuelle. A elles de nous fournir les informations en automatisant leurs processus."

Certes, la Sacem a été très critiquée ces derniers mois, mais comme le souligne Bernard Miyet, "La Sacem est critiquée par les utilisateurs, pas par les sociétaires dont nous défendons les droits. Dans un monde de plus en plus concentré, le poids des sociétés d'auteurs se doit d'être plus important afin de représenter les intérêts de leurs membres."

Mais comment évolue la Sacem face à une actualité législative et parlementaire particulièrement riche, tant en France qu'en Europe ? La Sacem a adopté des positions très tranchées, la loi DADVSI a en partie répondu à ses attentes, mais est-ce suffisant ?

"Le grand débat sur la licence globale est derrière nous. Mais nos intérêts sont différents de ceux des sociétés de gestion des droits. L'auteur compositeur n'a pas d'autres revenus et protection sociale que la Sacem, l'interprète bénéficie de droits différents. Le danger, c'est l'amalgame."

La recommandation européenne du 18 octobre 2005, en inventant une logique de concurrence au profit des sociétaires, a quelque peu renversé la donne au profit de ces derniers. "Les utilisateurs qui pensaient être les rois du monde doivent désormais négocier pour les droits. Leur objectif est le contrôle des répertoires."

Des sanctions aux contraventions

Avec la loi DADVSI, les professionnels des médias vont disposer d'un nouvel arsenal juridique afin de poursuivre les contrevenants au droit d'auteur. Comment et avec quels moyens ? Thierry Desurmont, vice-président du directoire de la Sacem a répondu à notre question.

La peur du gendarme est certainement le meilleur allié pour lutter contre les dérives du piratage et du téléchargement illégal. "A l'origine, le projet législatif visait à sanctionner un délit. Aujourd'hui, les particuliers qui téléchargent ne seront passibles que d'une contravention, de 38 euros pour le téléchargement à 150 euros pour la mise à disposition d'une œuvre. La contravention sera-t-elle par fichier ou au cumul, nous attendons la décision de la commission paritaire pour le savoir."

"Nous comprenons la logique du législateur qui a choisi la contravention plutôt que le délit. Mais le problème, c'est que cet arsenal répressif n'est pas dissuasif. D'abord parce que la probabilité de se faire prendre est très réduite, mais surtout parce que si le décret privilégie l'amende globale et aux titres, la peine sera trop limitée."

"Le ministre de la Culture a proposé une contravention avec sanction aggravée pour les gros téléchargeurs, ceux qui téléchargent ou proposent de gros volumes d'œuvres. Nous espérons que sa proposition sera retenue."

La Sacem dispose-t-elle des moyens pour poursuivre les contrevenants ?

"Le téléchargement illégal en 'peer-to-peer' concerne des gens qui n'ont pas la volonté de régler les droits. Nous devons repérer ces gens et définir la gravité de la contrefaçon. Pour cela, la technologie permet de faire beaucoup de choses", nous confie Thierry Desurmont.

Voilà bien ce qui représente un véritable problème pour la Sacem. Bien sûr, l'idéal serait de pouvoir repérer ce qui se pratique sur le Web...

"La Sacem a participé au développement d'un système technologique pour repérer les comportements pirates et quantifier la volumétrie des téléchargements afin de constituer une preuve des agissements illicites avant de lancer une procédure judiciaire dosée selon le volume et la gravité."

"A ce niveau, le problème est venu de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté). Notre demande d'autorisation à essuyé un refus. Nous avons déposé un recours auprès du Conseil d'état."

"Aujourd'hui, en passant du délit à la contravention, on a réduit la peine. Du coup, on réduit les possibilités de rechercher et poursuivre un contrevenant pour de simples contraventions. On réduit d'autant les possibilités d'investigations"

"Avec des contraventions, pour poursuivre, il faut faire appel aux forces de police ou de gendarmerie. Encore faut-il leur en donner les moyens. C'est une question de volonté politique et de crédits."

Pour résumer, l'arsenal juridique qui devrait permettre à la Sacem - et aux autres organisations de défense et de gestion des droits d'auteurs - de poursuivre les pirates du téléchargement existe et sera renforcé dès la publication du décret.

Alors se poseront deux nouvelles problématiques : comment repérer les contrevenants en l'absence de l'autorisation d'exploiter un outil ou de la collaboration des fournisseurs d'accès ?

Et surtout, les forces de police et de gendarmerie disposeront-elles de la volonté et des moyens pour poursuivre des contrevenants qui disposent d'une reconnaissance sociétale plutôt favorable ?


http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=15768



Warner lance son site de téléchargement légal de films




Warner Bros et le site de peer-to-peer Guba lancent cette semaine aux Etats-Unis le premier site de téléchargement légal de films et de séries. Les fichiers sont transférables grâce au système de partage Bit Torrent et sont protégés par DRM, déjà applicable aux fichiers musicaux.


Les majors s'étaient fait une raison, les grandes maisons de production cinématographique s'y mettent petit à petit. Impossible aujourd'hui de compter sans le téléchargement sur Internet. Warner Bros. Entertainment l'a bien compris et lance cette semaine, en association avec le site de téléchargement peer-to-peer Guba, une sélection de films et de séries de son catalogue, en téléchargement légal payant.

Ainsi, pour 1,79$, les internautes peuvent louer certains titres récents de la Warner, comme Harry Potter et la coupe de feu, Syriana ou encore Les Noces funèbres de Tim Burton. Et si le principe de la VOD n'est pas une nouveauté, celui de l'achat direct en numérique en est une. Pour 9,99$, ils est possible d'acheter les plus vieux titres disponibles, par exemple Mad Max 2, Police academy ou Space Cowboys. Pour les titres les plus récents, il faut débourser 19,99$, soit environ 10$ de moins que le prix d'un DVD "physique".

Transfert par Bit Torrent et DRM

Ce téléchargement de films et de séries proposé par Guba est pour le moment uniquement accessible aux internautes américains, se fait par le biais du système Bit torrent. En mai dernier, la société de Bram Cohen, le créateur de ce système open source d'échange de fichiers, avait signé un accord avec Warner Bros Home Entertainment Group pour développer le projet. Les fichiers téléchargés sont, comme les fichiers musicaux, protégés par DRM (Digital rights managagement) et donc logiquement impossibles à proposer en partage.

Une fois acheté, les films ou les séries sont disponibles en téléchargement sous format Flash, QuickTime et Windows Media et transférables sur plusieurs supports : PC, Mac, iPod ou encore sur PlayStation.

"Il y a un marché pour le téléchargement légal de films"

Pour Thomas Mclnerney, directeur executif de Guba intérrogé par cnet.com, ce type d'offre répond à une demande forte des internautes : "il y a un marché pour le téléchargement légal de films et de séries, mais il existe encore trop peu de moyens légaux. C'est le début d'une tendance, mais bientôt, tous les studios vont s'engoufrer dans la brèche". La société, créée en 1998, entend par ce biais se démarquer de ses concurrents, et notamment de YouTube. Guba continue cependant de proposer des vidéos libres de droit, et se positionne donc sur deux marchés complémentaires. Si pour le moment, seuls 150 titres sont disponibles, l'offre devrait grossir dans les mois qui viennent et Guba devrait proposer de plus en plus de titres récents mais aussi des films plus anciens qui n'ont pas été réédités en DVD.



http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3312267,00.html



Condamné pour contrefaçon, Virginmega réagit



Agrandir la photo Assigné par Warner Music et France Télécom, VirginMega connaît enfin le sort qui lui est réservé. L'affaire du single de Madonna vient d'être jugée vendredi dernier par le tribunal de commerce de Paris qui a condamné finalement la plateforme de téléchargement.

Retour en arrière : un contrat d'exclusivité avait été signé entre France Telecom, Madonna et Warner Music, maison de disque de la chanteuse. Ce contrat permettait à l'auteur de diffuser en avant première son album Confessions on a dance floor chez les abonnés de France Telecom (Orange, Wanadoo ou MaLigne tv). Le plan média était parfaitement rodé, comme le montre le tableau ci-contre.

Faisant fi de ce droit exclusif, VirginMega.fr s'empressait pourtant de mettre en vente le morceau Hung Up, tiré de cet album. Une manière singulière de contester l'exclusivité de diffusion, diffusion d'ailleurs protégée par des verrous anticopies. France Telecom et Warner avaient illico attaqué la plateforme en justice pour contrefaçon et atteinte aux règles de la concurrence. Elles demandaient initialement pas moins de 14 millions d'euros.



680 001 euros

La décision a donc été rendue ce 23 juin : la plate-forme devra indemniser à hauteur de 100 000 euros Warner (et wea) sur le premier chef et 1 euro pour concurrence déloyale. Orange et France Télécom recevront 250 000 euros chacun au titre de la concurrence déloyale. La décision est exécutoire immédiatement et l'appel n'est pas suspensif. A ces sommes (qui n'intègrent pas les éventuelles condamnations pénales) s'ajoutent 40 000 euros pour France Telecom et Orange, et 40 000 euros pour Warner au titre des frais de justice de l'article 700NCPC.

Agrandir la photo Autre douloureuse mesure : la publication de la condamnation dans cinq journaux ou périodiques ainsi que l'affichage sur la page d'accueil de Virginmega.fr pendant un mois « dans un encart présentant au moins le quart de la surface de l'écran » précise le jugement. « Cela signifie qu'un opérateur de télécommunication peut avoir une exclusivité temporaire sur un morceau de musique » nous éclaire France Telecom.


« Tout le monde sait qu'une des conditions du décollage du téléchargement légal, c'est l'élargissement de l'offre. La notion d'exclusivité va à l'encontre de ce principe », affirmait VirginMega lors de l'assignation.

Réponse de Virgin

Contacté, VirginMega a souhaité réaffirmer officiellement « la nécessité de tout mettre en oeuvre pour favoriser la constitution d'un marché équilibré » du téléchargement légal. « Nous posons avant les autres toutes les questions qui prennent en compte l'intérêt du consommateur » déclare Laurent Fiscal, membre du Directoire de Virgin. « Il y a 2 ans, nous avons dénoncé l'attitude d'Apple qui refusait l'interopérabilité. 2 ans après, nous constatons avec satisfaction que le législateur français reprend cette idée à l'occasion de l'adoption de la Directive Européenne sur les Droits d'Auteurs. De la même façon, nous sommes précurseurs sur la question des exclusivités de vente et pensons que le débat doit se poursuivre entre plateformes et producteurs. »

Affaire Spédidam

VirginMega est encore mis en cause dans une autre affaire. La Spedidam avait intenté une action en contrefaçon des droits des artistes-interprètes contre la plupart des plateformes de téléchargement légal disponibles en France. L'assignation vise les six principales plateformes commerciales de vente de musique en ligne en France : « Depuis plusieurs années, les sites d'Apple iTunes, E Compil, Fnac Music, OD2, Sony, Connect et Virgin Mega mettent en vente par téléchargement quantité d'enregistrements sans avoir recueilli l'autorisation des artistes-interprètes pour cette nouvelle forme d'exploitation » affirmait alors l'organisme, en mars dernier.


http://fr.news.yahoo.com/27062006/308/condamne-pour-contrefacon-virginmega-reagit.html




Google Video et autres services Google en France



Dans une interview parue vendredi dernier dans le journal Les Echos, le directeur de Google, Eric Schmidt, laissait entendre que Google Video pourrait arriver en France cette semaine. "Nos activités ont explosé en France, qui croît maintenant plus vite que l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Nous adoptons davantage nos produits et les contenus aux marchés locaux. Nous allons d'ailleurs annoncer quelque chose en ce sens avec Google Video la semaine prochaine", avançait ainsi M. Schmidt.

Contacté par nos confrères de Ratiatum, Google France précise que Google Video ne devrait pas être lancé cette semaine, mais le mois prochain (qui commence dans une semaine...). Le géant de la recherche sur Internet apportera des détails à ce moment là, mais il est possible que le service vidéo de Google propose en France l'accès à certaines séries TV.

Par ailleurs, Eric Schmidt indiquait aux Echos son souhait de monter un centre de recherche et développement (R&D) en France. "Il y a en France des compétences techniques et une excellence en mathématiques qui me conduisent à créer bientôt un centre de recherche et développement; Google doit apparaître aussi français que possible et seuls des ingénieurs locaux pourront y parvenir", indique le directeur de Google.

Google aura toutefois bien des problèmes face aux droits d'auteur, dans un pays où les industries culturelles rappellent l'héritage de Beaumarchais à la moindre occasion. Aux Etats-Unis, Google Video est loin de respecter les droits des producteurs, avec une multitude de films ou de vidéos piratées proposées en téléchargement.

Le service Google Book Search fait également controverse. Le Syndicat national de l'édition (SNE), qui tient son assemblée générale cette semaine, a déjà déposé plainte contre la firme de Moutain View. Le syndicat affirme que Google ne respecte pas les droits des éditeurs qui ne souhaitent pas voir le moteur de recherche indexer le contenu de leurs livres. Dans Les Echos, Eric Schmidt reconnaît que le projet de bibliothèque numérique de Google est "un sujet d'inquiétude en France et en Allemagne". "C'est pourtant dans l'intérêt des Français et des Allemands", se presse-t-il d'ajouter. "Nous ne montrons qu'une infime partie du texte, qui est en plus, impossible à imprimer. Notre but est de permettre aux gens de découvrir de nouveaux livres. Je ne vois pas où est le problème".


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2877




Google lancerait cette semaine son service de paiement en ligne

Google devrait lancer cette semaine une version test de son service de paiement en ligne, écrit mardi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
Pour attirer les consommateurs, le premier moteur de recherche sur internet prévoit de proposer une remise non spécifiée à ceux qui feront leur achat en ligne via son service connu sous le nom de Gbuy, ajoute le quotidien.

Le service de Google qui sera en concurrence avec le PayPal d'eBay était attendu depuis plusieurs mois.

Aucun responsable de Google n'était immédiatement joignable pour commenter l'information.


http://fr.news.yahoo.com/27062006/290/google-lancerait-cette-semaine-son-service-de-paiement-en-ligne.html

Publié par Reuther à 00:59:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 26 juin 2006

Les téléphones cellulaires «exciteraient» le cerveau


Des chercheurs italiens viennent de démontrer que les téléphones cellulaires «exciteraient» le cerveau humain, sans toutefois savoir si cette réaction est positive ou négative.

Le docteur Paolo Rossini et son équipe de l'hôpital Fatebenefratelli à Milan ont révélé dans leur étude publiée lundi que le cerveau humain réagit au champ électromagnétique généré par les téléphones cellulaires.

Pour vérifier son hypothèse, l'équipe de recherche a effectué un test sur quinze jeunes hommes. En utilisant un téléphone GSM 900 pendant 45 minutes chacun, une excitation a été détectée dans la portion du cerveau proche du champ magnétique de douze des quinze hommes étudiés. En moyenne, l'excitation est disparue après une heure.

L'équipe a rappelé que cette excitation du cortex n'était pas nécessairement néfaste pour la santé, mais que les personnes souffrant d'épilepsie devraient éviter d'utiliser les téléphones cellulaires trop longtemps.

«Nous croyons que d'autres études doivent être faites pour pouvoir cerner plus précisément les effets de l'utilisation prolongée d'un téléphone cellulaire», a expliqué l'équipe de recherche italienne.

Le débat sur les effets néfastes des téléphones cellulaires fait rage depuis plusieurs années. Récemment, une équipe de chercheurs suédois ont conclu que l'utilisation du cellulaire pouvait entraîner des tumeurs cancéreuses au cerveau, alors qu'une équipe japonaise - financée par les fabricants de téléphones - a dit le contraire.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-236706.html






DADVSI : Apple maintient la pression



Alors que la Commission Mixte Paritaire vient d'établir un compromis portant sur la mise en pratique de l'interopérabilité dans le cadre de l'application de la future loi DADVSI qui lui semble clairement favorable, Apple reste sur le qui-vive et fait une nouvelle fois preuve de véhémence en attendant l'adoption définitive du texte.
Jeudi dernier, dans un climat pour le moins tendu, la CMP parvenait à un compromis sur le texte du projet de loi sur le Droit d' Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l' Information avant sa présentation pour adoption le 30 juin.

Résultat, l'interopérabilité autrement dit la possibilité de lire n'importe quel contenu sur n'importe quel support, bien qu'effective sera négociée avec une Autorité de régulation des mesures techniques qui ne pourra être saisie que par les seuls professionnels ( éditeurs de logiciels, fournisseurs de contenus numériques, ... ), bref, une situation tout à l'avantage de sociétés comme Apple à partir du moment où cette dernière prouve que les DRM instaurés dans les titres vendus via iTMS sont bien le souhait des ayants droits.


Apple ne baisse pas sa garde
Toujours aussi intransigeante, la firme de Cupertino a aussitôt fait part de son sentiment, réitérant insidieusement ses menaces passées : " Nous attendons le terme de la procédure législative française actuellement en cours et nous espérons qu'ils vont laisser le marché extrêmement compétitif, guidé en ce sens par le choix du consommateur à qui il convient de décider quels lecteurs et plates-formes en ligne de musique il désire ". Une façon déguisée de dire que les DRM ne sont pas un problème mais aiguillent le choix du consommateur et que donc tout doit rester en l'état puisque cela fonctionne très bien pour eux.

Interrogée plus explicitement sur les possibilités d'un désengagement du secteur musical français, une porte-parole d' Apple a précisé : " Rien de plus à ajouter ".

En " enfant gâté pourri " de la vente de musique en ligne, la firme à la pomme use et abuse de sa position de monopole dans ce domaine, brandissant à outrance le spectre de son départ pour tout marché qui ne satisfait pas à son desiderata. Mais le plus inquiétant est finalement que même sans avoir la certitude que la société de Steve Jobs soit réellement enclin à mettre ses menaces à exécution, son chantage semble porter ses fruits.



http://www.generation-nt.com/actualites/16239/dadvsi-apple-itms-interoperabilite-cmp/






Toujours des remous autour du projet de loi DADVSI


Alors que le texte de projet de loi DADVSI (Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information) a été finalisé par la commission paritaire, les remous qu'il engendre continuent à se faire sentir.

Un syndicat représentant pas moins de 4000 artistes, le SAMUP (*), vient d'adresser un dernier coup de griffe au projet de loi DADVSI, texte qu'il juge « controversé, antidémocratique, injuste, répressif et inefficace ». Ils fustigent ce texte « "démocratiquement" adopté par 5 députés et 4 sénateurs UMP », alors que l'UDF s'abstenait et le PS claquait la porte de la réunion. Il critique encore l'amendement Vivendi, jugé dangereux pour le logiciel libre, tout comme le système de sanctions qu'impose ce texte, et dont les modalités de mise en œuvre sont encore bien opaques. Et « s'agissant des rémunérations des artistes, le ministre de la Culture aura réussi, à travers ce texte à écarter les droits des artistes à rémunération au profit des chaînes de télévision ».

Coté Spedidam, même son de cloche : on évoque un texte législatif qui attaque les droits des artistes, un texte « qui restera comme une sinistre référence dans le pays du droit d'auteur et des libertés individuelles ». Elle ajoute que « le Parlement, par cette Commission mixte paritaire désertée (...) vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver : verrouiller Internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échanges sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mise en place par les industries du disque et de l'audiovisuel ».

Auprès de l'initiative Eucd.info, on en appelle à Nicolas Sarkozy, très silencieux sur le sujet, pour lui de demander de déclarer publiquement s'il pense que le projet de loi DADVSI doit être adopté dans sa version actuelle.

Le groupe socialiste a annoncé qu'il saisirait le Conseil Constitutionnel une fois le projet de loi voté, avant la fin de la session parlementaire, ce vendredi 30 juin.

(*) Syndicat des artistes interprètes créateurs et enseignants de la musique, de la danse et de l'art dramatique


http://fr.news.yahoo.com/26062006/308/toujours-des-remous-autour-du-projet-de-loi-dadvsi.html


MPAA/Torrentspy : le hacker retourne sa veste


Souvenez-vous... Fin mai, la société qui édite le site TorrentSpy, spécialisée dans le partage et la diffusion de liens BitTorrent (protocole de peer-to-peer, utilisé pour échanger toute sorte de fichiers), déposait une plainte contre la MPAA (Motion Picture of America) et accusait cette dernière d'avoir eu recours au service d'un hacker (un pirate) pour lui dérober des informations confidentielles (voir TorrentSpy affirme avoir été hacké par la MPAA !). Insolite, l'affaire avait fait un certain bruit.

Elle est revenue sur le devant de la scène jeudi dernier. Une déclaration, signée par un certain Robert Anderson, a été déposée au dossier. Il y avoue avoir pris contact avec la MPAA pour lui proposer ses services. « J'ai contacté (la MPAA) et leur ai proposé de leur fournir des informations sur Justin Bunnel et Torrentspy », lit-on dans cette déclaration, Bunnel étant le fondateur du site. Valence Media, qui édite TorrentSpy, affirme par ailleurs que des représentants de la MPAA auraient rencontré Robert Anderson, le 10 juin 2005, à Vancouver. L'un de ces représentants aurait, selon Valence Media, déclaré à Anderson : « Nous nous moquons de la façon dont vous les obtenez », au sujet des éventuelles informations compromettantes que celui ci aurait pu découvrir une fois entré chez TorrentSpy.

Toujours selon les documents déposés par Valence Media, Robert Anderson serait parvenu à ses fins. Il aurait donc touché, en juillet 2005, 15 000 dollars de la MPAA, après vérification des informations obtenues. Une copie d'un contrat passé entre Robert Anderson et la MPAA aurait également été versée au dossier. On apprendrait sur ce dernier que d'autres sites célèbres pour leurs rapports avec le P2P pourraient avoir été concernés par cette enquête. Mais surtout, un paragraphe de ce document stipulerait que les informations devaient être obtenus par des moyens légaux, la MPAA ne pouvant décemment pas commanditer et cautionner un acte de piratage !

Ce contrat pourrait-il disculper la MPAA et l'absoudre de toute responsabilité ? Ce n'est pas ce que pense l'avocat de Valence Media, interrogé par CNet. On ne peut pas vraiment prétendre embaucher un hacker sans savoir pourquoi on le paie, estime-t-il. L'affaire devrait donc connaître, suite à ces informations supplémentaires, de nouveaux rebondissements. Mais pourquoi Anderson a-t-il accepté de collaborer avec Valence Media, alors qu'il risque fort d'être poursuivi lui aussi ?


http://www.clubic.com/actualite-36021-mpaa-torrentspy-le-hacker-retourne-sa-veste.html


Lancement d'un service d'achat de musique sur radio numérique


LONDRES (Reuters) - Les consommateurs britanniques vont devenir les premiers au monde à pouvoir acheter en direct de la musique diffusée sur station de radio numérique, grâce à un service de téléchargement présenté lundi par UBC Media, le principal fournisseur de programmes de la BBC

Les consommateurs pourront acquérir les titres de musique qui les intéressent directement à partir de leur téléphone portable grâce à un système de prépaiement similaire à celui qui existe déjà pour les communications téléphoniques. Chaque chanson devrait coûter 1,25 livre sterling (1,80 euro).

Le service prévoit que les chansons achetées à partir du téléphone portable soient également stockées de manière simultanée dans une bibliothèque en ligne pour un usage ultérieur sur des baladeurs numériques.

Ce service sera testé dans un premier temps sur la station Heart, du groupe Chrysalis. Il est prévu qu'il devienne totalement opérationnel d'ici à décembre, alors que des téléphones portables équipés d'un récepteur de radio numérique devraient être lancés dans le courant de l'année, a annoncé UBC.

Les firmes coréennes LG et Samsung tableraient sur un marché de 500.000 combinés permettant d'écouter des stations de radio émettant en format numérique sur les prochains 18 mois et d'environ 10 millions de combinés d'ici à la fin de la décennie, a indiqué le Directeur général d'UBC, Simon Cole.

Il a également précisé que ce marché devrait générer plus de 95 millions de livres sterling (137,5 millions d'euros) de chiffre d'affaires d'ici à 2012 et un bénéfice de dix millions de livres (14,5 millions d'euros).

Ces estimations se basent sur une projection de 1,2 million d'utilisateurs et de cinq stations de radio partenaires, alors que 40 émettent actuellement dans ce format. Elles tablent également sur un équipement en combinés compatibles de l'ordre de 25% du parc total de téléphones portables, avec une proportion de 10% des utilisateurs possédant de tels combinés utilisant le service de téléchargement et réalisant un achat moyen de six chansons par mois.

Selon UBC, des accords de licences ont déjà été conclus avec les quatre grandes maisons de disque.



http://fr.news.yahoo.com/26062006/290/lancement-d-un-service-d-achat-de-musique-sur-radio.html



Rumeurs autour d'un format lossless dans iTunes


Si l'on en croit AppleInsider, la nouvelle version de l'utilitaire servant à coder les musiques en vue de les publier sur iTunes intègre désormais un format de compression lossless. La version 1.4 d' iTunes Producer propose en effet un format Apple Lossless, ce dernier terme signifiant qu'il n'y a aucune perte de qualité du son durant la compression.

Evidemment, cette compression produit des fichiers dont la taille est plus volumineuse et Apple aurait probablement besoin d'augmenter quelque peu ses capacités en matière de débits. Cependant, un tel choix de compression intéresserait très probablement les plus mélomanes des utilisateurs d'iTunes ou ceux globalement intéressés par une meilleure qualité d'écoute, bien que des fichiers plus gros signifient également moins de chansons sur un iPod.

Il s'ensuit également un nouveau débat sur les conséquences de l'arrivée d'un tel format. Si globalement acheter un CD complet sur iTunes revient moins cher que le CD classique acheté dans un magasin, il manque tout de même la liberté inhérente au support lui-même : jouer la musique où l'on veut et contrôler soi-même la qualité lors de l'encodage.

Et certains se prennent déjà à rêver d'un tarif supérieur qui donnerait droit au téléchargement de fichiers lossless et sans DRM...



http://fr.news.yahoo.com/26062006/308/rumeurs-autour-d-un-format-lossless-dans-itunes.html





Bruxelles n'entend pas réglementer les prix des SMS


Les messages courts échangés entre téléphones portables (SMS) pourraient prochainement être couverts pour la première fois par la réglementation européenne mais la Commission exclut d'intervenir directement dans leur tarification, apprend-on vendredi de source proche du dossier.
La Commission européenne doit publier la semaine prochaine ses propositions de réforme de la réglementation communautaire applicable au secteur des télécommunications, censées prendre en compte l'évolution des technologies et des usages.

L'exécutif européen pourrait à cette occasion proposer pour la première fois que les messages textes soient soumis aux règles communautaires.

Mais la Commission pourrait choisir d'inclure les SMS dans l'ensemble du marché des appels vocaux, marché soumis à un audit périodique des autorités nationales de régulation, chargées d'empêcher qu'un seul opérateur puisse acquérir une influence déterminante en matière de tarification.

"Inclure les SMS dans la définition du marché des appels vocaux (...) ne conduirait pas directement à une régulation mais permettrait seulement aux régulateurs nationaux d'intervenir lorsqu'une situation de position dominante sur ce marché serait établie", a déclaré la source.

"Inclure les SMS rend, sur un plan juridique, moins probable une régulation de ce marché car la définition de marché deviendrait plus large et il serait donc plus difficile de prouver une position dominante."

Les actions des grands opérateurs européens, comme Deutsche Telekom, France Télécom et Vodafone sont actuellement sous pression en Bourse, certains investisseurs redoutant que la nouvelle réglementation européenne aboutisse à un plafonnement des tarifs des SMS.



http://fr.news.yahoo.com/23062006/290/bruxelles-n-entend-pas-reglementer-les-prix-des-sms.html




PS3, Blu-Ray : le "quitte ou double" de Sony
LExpansion.com

Sony mène une statégie à hauts risques, reconnait son PDG : vendre sa PS3 et ses lecteurs Blu-Ray plus chers, et convaincre les consommateurs de leur potentiel plus élevé. A l'heure où la concurrence durcit justement la guerre des prix.



Cela rappelle le slogan vedette d'une marque mondiale de cosmétique. Oui, la Play station 3 est un peu plus chère que ses concurrentes, mais c'est parce qu'elle le vaut bien, a expliqué en substance le PDG de Sony, Howard Stringer, lundi devant un parterre de journalistes à Tokyo. Attaqué sur le tarif de sa prochaine console, qui sera vendue en novembre à partir de 499 euros, Howard Stringer s'est défendu : "Le prix de la PS3 est certes élevé, mais son potentiel aussi". Parmi les consoles concurrentes, la Wii de Nintendo sera commercialisée à un prix maximum de 250 dollars aux Etats-Unis et 220 dollars au Japon, et la Xbox 360 de Microsoft commence à 299 euros. A la tête de Sony depuis tout juste un an, Howard Stringer assume cette stratégie "risquée", en mettant en avant son innovation technique.

"Les premiers clients vont payer pour le potentiel, plus que pour l'usage immédiat. Par exemple, les premiers jeux qui sortiront n'emploieront qu'une partie de ce potentiel, mais ce ne sera plus vrai dans deux ans", a-t-il expliqué. C'est une stratégie à hauts risques, comme chaque fois que l'on propose une nouvelle invention. Et nous devons passer par cette première phase. Mais si la PS3 démontre son potentiel, je crois que plus personne ne se posera de questions sur son prix». Même ligne de défense concernant son format d'enregistrement haute définition Blu-Ray, qui équipera les PS3 et dont le prix tire en partie celui de la console vers le haut. "Quand vous proposez une nouvelle technologie, est-ce dans le but d'effectuer une transition vers quelque chose de moins cher, ou est-ce avec l'idée de faire un saut qualitatif viable à long terme ?", a-t-il répondu aux arguments de Toshiba et NEC qui insistent sur les faibles coûts de leur format HD-DVD. Pour Sony, la capacité d'enregistrement de 50 Gigaoctets (Go) en double couche du Blu-Ray fera la différence sur les 30 Go de son concurrent. "Nous voyons un changement du côté des studios de cinéma : ils se rendent compte que la capacité de 50 Go, jugée luxueuse il y a deux ans, est désormais une nécessité, car ils en auront besoin pour proposer des DVD haute-définition avec au moins deux langues et un son multi-canal", a assuré M. Stringer.

Une stratégie d'autant plus "risquée" que la guerre des prix s'annonce encore plus sanglante que prévue pour imposer le format HD-DVD. D'après des estimations du cabinet iSuppli, qui a analysé le prix des composants des premiers lecteurs Toshiba vendus depuis avril, les subventions des constructeurs pourraient dépasser les 200 dollars. Autrement dit, un lecteur vendu 499 dollars coûterait en réalité plus de 700 dollars à fabriquer. Si le principe est déjà éprouvé sur les consoles de jeux, iSuppli juge ce niveau de subvention "inhabituel". Une politique de prix dangereuse, destinée à couper l'herbe sous le pied de la PS3, quand Sony espère que l'intégration du lecteur Blu-Ray sera un des arguments de vente de sa future console. Deux stratégies opposées, avec un même risque final, celui de se voir porter un coup mortel. Quitte ou double.



http://www.lexpansion.com/art/32.0.144808.0.html



Piratage: Microsoft obtient gain de cause contre 13 sociétés canadiennes



Microsoft poursuit sa lutte contre le piratage de ses logiciels et a obtenu gain de cause contre 13 entreprises canadiennes, dont trois du Québec.

Les entreprises se spécialisent dans le montage d'ordinateurs personnels et ont simplement reçu l'ordre de cesser de distribuer des versions illégales des produits de Microsoft.

Les entreprises en question sont: Big Sky Computers (Edmonton, Alberta); Cdnnetwork Canada (Scarborough, Ontario); Computer Guru (Mississauga, Ontario), Computer Kingdom (Windsor, Ontario); Copies et Ordinateurs Marie(Montréal, Québec); CSP Technology (Vancouver, B.C.); Discount Computer (Pembroke, Ontario); Metro Computers (Edmonton, Alberta); PC Circulation (Montréal, Québec); Planet One Computers (Windsor, Ontario); The Computer Centre / TCC (Windsor, Ontario); Unitech Computers (Roxboro, Québec) et Universal IT Solutions (Mississauga, Ontario).

De plus, Microsoft a amorcé d'autres poursuites contre 12 sociétés de la région de Toronto et de Barrie, en Ontario, toujours pour des questions de piratage. Microsoft réclame à chacune des entreprises des dommages punitifs variant entre 60 000$ et 300 000$.


http://www.lesaffaires.com/fr/affaireselectroniques/detail.asp?id=236456&id_Section=810

Publié par Reuther à 21:48:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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