RDDV le courage de l'action et l'intelligence de la réconciliation ???
ah bon reconciliation avec qui ?? les Internautes ?? les association qui ont votés ou qui sont contre vôtre loi ? Vous etes comme le Maire de Paris avec ses couloirs de bus (-commerce en chute de 20 % etc ... voir capital . fr ou le magazine de ce moi-ci) vous vous trompé completement de COMBAT MR !
ah oui me sortez pas le discours : mais les Artistes sont avec moi Non mr .. vous leurs avez proposés que 2 solutions :
la licence Global ou la Dadvsi donc vu le peu de Solutions fatalement ...
RDDV nie les différences entre les versions de la DADVSI
Lors de la séance de questions publiques à l'Assemblée Nationale, M.Renaud Donnedieu de Vabres a enfin publiquement fait connaître sa position sur l'avenir de la loi DADVSI. Pour schématiser, le texte qui va régir l'avenir des droits d'auteur dans le contexte numérique a été voté par l'Assemblée nationale puis par le Sénat. De deux choses l'une maintenant : ou bien le texte passe rapidement en Commission Mixte Paritaire (CMP) suivant la procédure d'urgence ou bien il revient calmement dans les hémicycles pour être à nouveau débattu par les parlementaires.
Le choix de l'avenir du texte revient au Premier ministre. Un choix qui aura pu être éclairé par les diverses interventions de RDDV : celui-ci avait déclaré à maintes reprises que « si le Gouvernement constate un décalage important... entre les positions de l'Assemblée nationale et du Sénat, il ne convoquera pas la commission mixte paritaire et il fera en sorte que les positions puissent se rapprocher » (et autres variantes). En clair : que les débats reprennent sereinement. La situation devenait quasiment limpide que l'intéressé exprimait au monde entier son attachement viscéral à la défense de l'interopérabilité, voulant même « casser l'emprise d'une technologie sur l'oeuvre culturelle. Quand j'achète une chanson ou une vidéo sur Internet, cela doit être comme un CD ou un DVD, et donc lisible sur n'importe quelle machine (...) » Et le ministre de souligner « qu'une technologie, même de grande qualité, très populaire et utile, ne devrait pas permettre un contrôle d'accès à l'œuvre ».
Or, des différences jugées importantes sont à noter entre ces deux versions. Au Sénat par exemple, il a été créé une Autorité de régulation des mesures de protection. Cet organisme dit indépendant devra négocier les questions liées à l'interopérabilité, avec un privilège pour les droits d'auteur. Ainsi, le titulaire des droits sur la mesure technique « ne peut imposer au bénéficiaire de renoncer à la publication du code source et de la documentation technique de son logiciel indépendant et interopérant que s'il apporte la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ». D'une interopérabilité imposée, qui fit trembler Apple et le secrétariat au commerce américain, on glisse au Palais du Luxembourg à une interopérabilité diminuée ou de second plan. (Voir cette actualité et celle-ci pour d'autres différences)
Un attaché du ministère de la culture, brûlant les étapes, nous avait déclaré « qu'il n'y aurait pas de seconde lecture ». M. Jean Dionis du Séjour a justement posé ouvertement la question au ministre de la culture ce mercredi. En voilà l'extrait principal :
« aux nombreux députés qui ont demandé la levée de l'urgence lors de la reprise de nos débats au mois de mars, vous avez répondu, Monsieur le ministre de la culture, que si des positions inconciliables entre les deux chambres se faisaient jour, le Gouvernement apprécierait, par respect pour la souveraineté du Parlement, s'il y a lieu d'organiser des navettes parlementaires. Or, nous y sommes : des différences majeures sont apparues quant à l'interopérabilité et à la création de l'Autorité de régulation. Ce sont là des enjeux majeurs pour les consommateurs et pour l'équilibre entre logiciels propriétaires et logiciels libres. Soit la CMP doit constater les écarts majeurs entre les deux assemblées, et comme en dispose notre Constitution, le dernier mot doit revenir à l'Assemblée nationale, soit, et c'est la proposition de l'UDF, le Gouvernement propose une véritable loi moderne qui réglera les problèmes au fond et la CMP n'est en aucune manière le bon moyen d'y parvenir. N'ayez pas peur du Parlement, Monsieur le ministre, laissez-le faire son travail ! Allez-vous respecter votre engagement du 9 mars ? Quand lèverez-vous l'urgence ? »
M. Renaud Donnedieu de Vabres, évoquant « le courage de l'action et l'intelligence de la réconciliation », a opté pour une stratégie simple : nier les différences entre le texte afin de ne pas se dédire. Devant les députés, il a répondu :
« il importe qu'une offre légale de musique et de cinéma soit proposée sur Internet afin de mettre un terme au risque de la prison pour les internautes et de garantir à nos concitoyens le droit à la copie privée. La France sera ainsi le premier pays dans le monde à garantir le droit à l'interopérabilité, c'est-à-dire la possibilité de lire une œuvre sur n'importe quel support. C'est nous qui apporterons ces garanties ! ». Et le ministre d'affirmer péremptoirement et sous les protestations de plusieurs députés que « entre l'Assemblée nationale et le Sénat, il n'y a pas de divergence de fond, ni sur la copie privée, ni sur l'interopérabilité, ni sur la riposte graduée des sanctions. Les rapporteurs travaillent à la définition d'un bon point d'équilibre et d'un accord. Il serait suicidaire et démagogique d'attendre, à moins que vous ne vouliez en revenir à la licence globale, vieille lune proposée par Ségolène Royal ! ».
Contrairement à ce que laissent entendre ces positions, on ne sait toujours pas si Matignon suivra cette stratégie-là, en équilibre délicat voire intenable.
http://fr.news.yahoo.com/08062006/308/rddv-nie-les-differences-entre-les-versions-de-la-dadvsi.html
La redevance sur les gros disques durs en cours d'examen
La commission d'Albis, chargée de fixer les rémunérations à appliquer aux supports numériques, s'est réunie ce jeudi 8 juin après plusieurs mois d'arrêt des discussions. Au programme: l'extension de la redevance, au titre de la copie privée, aux disques durs à haute capacité.
La redevance actuelle se limite en effet à 40 Go pour l'audio et 80 Go pour la vidéo. Elle concerne uniquement les disques intégrés dans les baladeurs, décodeurs ou enregistreurs numériques.
Selon nos informations, les ayant droits, représentés par Sorecop et Copie-France, ont proposé un premier barème. Il prévoit notamment un montant de 28 euros de redevance pour un disque dur dédié à l'audio (baladeurs) d'une capacité allant de 40 à 80 Go. Pour les supports dédiés à la vidéo (décodeurs et enregistreurs), il en coûterait 30 euros pour une capacité allant de 80 à 120 Go, et jusqu'à 70 euros pour une capacité de 360 à 540 Go, nouveau plafond de la redevance. Enfin, pour les appareils hybrides (audio/vidéo), 23 euros seraient facturés pour une capacité allant de 40 à 80 Go.
Les industriels vont proposer un barème prévoyant des montants plus bas, avant le vote final. Deux prochaines réunions sont déjà prévues - le dossier doit être bouclé début juillet. La redevance sur les clés USB n'a quant à elle pas été évoquée, mais reste au programme.
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39356081,00.htm
Les médiathèques face aux DADVSI Code
C'est une réflexion que m'ont inspirée mes discussions avec des responsables de médiathèques et des animateurs culturels de Midi-Pyrénées lors de mon intervention, cette semaine, dans le cadre d'une formation qui leur était dispensée sur les « cultures jeunes ». J'intervenais bien sûr sur les nouvelles pratiques musicales des jeunes générations sur Internet et sur les nouveaux modes de consommation de la musique émergents.
Plusieurs questions m'ont été posées sur les incidences du projet de loi DADVSI, en particulier pour ce qui concerne la pérennité de l'exception pour copie privée, dont les médiathèques font parfois un usage étendu. Ainsi l'un des participants à cette formation me confiait que dans la médiathèque où il a pour habitude de se rendre, dans le département de l'Ariège, les adhérents peuvent débarquer avec leur ordinateur portable et copier des CD audio pour leur usage privé.
Une pratique que d'aucuns ne manqueront pas de trouver un peu limite mais qui participe de la vocation des médiathèques à favoriser l'accès de tous à la culture. Dans un contexte post-DADVSI, avec généralisation des mesures techniques de protection contre la copie et interdiction de les contourner, elle risque cependant d'être amenée, par la force des choses, à disparaître purement et simplement.
Dès lors, quel genre d'alternative peut-on proposer aux médiathèques ? « Existe-t-il des bornes qui permettraient à nos adhérents de télécharger de la musique sur leur baladeur ? », a demandé un autre participant. Certes oui, mais sur quel mode proposer ce service ? Gratuitement ? C'est pure illusion, me semble-t-il, que de l'envisager. La solution qui me vient à l'esprit serait de donner accès aux adhérents, au sein même des médiathèques, à un service de musique sur abonnement facturé à un tarif annuel préférentiel, à l'instar de ce que propose notamment Napster aux universités américaines.
Le seul service de musique sur abonnement disponible à l'heure actuelle en France, MusicMe, n'a pas encore lancé d'option To Go à son système d'écoute illimitée, qui permettrait de télécharger à volonté des titres à la validité temporaire sur un baladeur (1). C'est un premier écueil à la mise en oeuvre d'un tel système dans les médiathèques. Le deuxième étant le prix du service : 9,95 /mois pour bénéficier d'une écoute illimitée sur un catalogue de 2 millions de titres, 14,95 /mois pour l'option To Go, dont le lancement est d'ores et déjà prévu à ce tarif.
etc...
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/06/08/les-mediatheques-face-aux-dadvsi-code/
MUTE 0.5
MUTE fait partie de la première vague de réseaux P2P sécurisés nés après que le précurseur Freenet ait montré ses limites. Inspirées du modèle des colonies de fourmis, les communications sur MUTE ne se font pas directement d'un utilisateur à l'autre, mais par succession de communications cryptées entre les pairs. Ainsi contrairement aux réseaux traditionnels, MUTE ne fait pas figurer en clair l'adresse IP des utilisateurs, et utilise à la place une "adresse virtuelle" censée protéger l'anonymat des échanges. L'ensemble des communications nécessaires aux transferts de fichiers sont alors cryptées pour sécuriser l'anonymat.
Très sobre dans son interface, MUTE manque encore d'intuitivité mais parvient tout de même à rester simple d'utilisation malgré la complexité de son protocole. Il faut enfin s'armer de patience pour la plupart des téléchargements, mais c'est le prix d'une garantie bien plus forte d'anonymat.
http://www.ratiatum.com/log424_MUTE.html
Amusez-vous à gérer le budget de la France
Le ministère de l'Economie lance le jeu en ligne « Cyber-Budget ». Le but : prendre la place du ministre du Budget, et gérer au mieux les finances de l'Etat.
Julie de Meslon , 01net., le 08/06/2006 à 19h45
Et vous, que feriez-vous si vous aviez 280 milliards d'euros et un pays à gérer ? Telle est la proposition faite aux internautes par le ministère de l'Economie et des Finances, qui vient de mettre en ligne un jeu de simulation pour la gestion du budget de l'Etat. Baptisé Cyber-Budget, il consiste à endosser le rôle de ministre du Budget et à appliquer la politique de son choix. Réformes, diminution d'allocations, ventes des biens de l'Etat, immobilisme... Tous les coups sont permis pour essayer d'équilibrer les finances publiques. Et pour plus de réalisme, les ministres en herbe pourront observer les conséquences simulées de leurs décisions jusqu'à l'horizon 2030.
Ce n'est pas sans humour que Jean-François Copé, ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat, s'est lancé dans ce projet. Il commente d'ailleurs lui-même la prestation du joueur en fin de partie, dans un message vidéo. « On peut qualifier ce jeu de gadget, mais j'assume. C'est l'occasion d'informer les Français sur ce qui est fait de leur argent. J'espère qu'il inspirera d'autres gouvernements et je vais inviter mes collègues ministres à y jouer ! », a-t-il expliqué lors de la conférence de presse.
Cyber-Budget se veut avant tout pédagogique. Avant de pouvoir s'amuser avec le porte-monnaie de l'Etat, le joueur doit apprendre quelques notions de base à travers des épreuves ludiques : distinguer ce qui fait partie des recettes ou des dépenses de l'Etat (TVA, aides sociales à l'emploi, etc.), quizz pour savoir ce qui est financé ou non par l'Etat...
Tenir compte de l'opinion publique
Le joueur doit ensuite se rendre à Matignon, pour négocier son budget en conseil des ministres. Un voyage semé d'embûches, symbolisé par une montgolfière qui doit manoeuvrer entre les courbes de la croissance et celle du déficit. La traditionnelle conférence de presse donnée sur le perron de Matignon n'est pas oubliée dans la simulation.
Après avoir réparti une partie du budget entre les différents ministères, le joueur a le champ libre pour trois ans. Il devra cependant réagir à des événements externes, comme une hausse du prix du pétrole ou des taux d'intérêt. A lui de juguler ces problèmes en engageant une réforme des retraites ou en augmentant la dette de la France. Tout en tenant compte, bien sûr, de la courbe de l'opinion publique... et des titres plus ou moins positifs des journaux.
Le jeu permet d'évaluer les conséquences de ses décisions sur vingt-cinq ans, en rendant visite au professeur virtuel « A. Longterme ». Le score peut être enregistré en fin de partie. Le ministère promet au 1 000 e meilleur joueur une journée avec Jean-François Copé, « en tout bien tout honneur ! », plaisante le ministre. Le développement de Cyber-Budget (réalisé par la société ParaSchool) a coûté 100 000 euros. Le jeu pourrait être adopté plus tard par d'autres services publics, comme la Sécurité Sociale. Et les meilleurs joueurs pourraient donner des idées à nos gouvernants...
http://www.01net.com/editorial/318930/jeu/amusez-vous-a-gerer-le-budget-de-la-france/
Les ventes d'appareils photo numériques dépassées par celles des "photophones"
Pour la première fois en Europe occidentale (*), les ventes de mobiles avec fonction avancée de prise de photo (plus d'un mégapixel) ont dépassé celles des appareils photo numériques.
Pour la première fois en Europe occidentale (*), les ventes de mobiles avec fonction avancée de prise de photo (plus d'un mégapixel) ont dépassé celles des appareils photo numériques. Selon l'institut GFK, il s'est vendu 6,6 millions de ces "photophones" au premier trimestre 2006, contre 4,3 millions d'appareils photo numériques.
«Le téléphone mobile représente à l'heure actuelle le produit numérique convergent par excellence», note l'institut d'études. En étant multiusage et en offrant une définition de plus d'un mégapixel, il est ainsi perçu comme une alternative de choix face aux appareils photo numériques dédiés à un usage spécifique.
Globalement pourtant, les ventes de mobiles ont reculé de 1% au premier trimestre 2006 par rapport à 2005. Et des appareils photo numériques ont baissé de 9,7%.
Comme nous l'évoquions récemment, les écrans plats sont quasiment les seuls équipements électroniques à voir leurs ventes grimper au début 2006, aux côtés des baladeurs MP3.
http://fr.news.yahoo.com/08062006/7/les-ventes-d-appareils-photo-numeriques-depassees-par-celles-des.html
Bouygues et SFR se lancent dans la convergence fixe-mobile
SFR devrait se lancer en 2007. BouyguesTel cherche à mettre un pied dans l'univers du Net et ainsi s'aligner sur les offres quadruple play existantes
Dans le principe, la convergence fixe-mobile est simple. Elle repose sur le fait que l'utilisateur n'utilisera plus qu'un seul combiné, à son domicile et en extérieur, et par conséquent disposer d'un seul numéro.
Une solution avantageuse et surtout pratique pour l'utilisateur. En France, Neuf Cegetel, Free et Orange ont déjà lancé leurs combinés hybrides fixe-mobile communiquant avec leurs box Internet (lire nos articles). Bouygues et SFR sont sur le point de se lancer.
Bouygues est actuellement en discussions pour parvenir à un accord commercial visant à proposer à ses clients un accès à Internet haut débit, annonce Olivier Poupart-Lafarge, directeur général délégué.
"Nous travaillons sur un accord avec un fournisseur d'accès à Internet pour proposer une offre commune à nos clients. C'est en cours de négociations", a-t-il déclaré à Reuters, sans dévoiler le nom de ses interlocuteurs.
SFR de son côté devrait combiner les différentes solutions existantes pour proposer un service convergent, selon la Tribune. Du côté de l'opérateur, l'on évoque un nouveau forfait dans lequel les appels passés avec un mobile depuis le domicile seront facturés différemment de ceux passés vers l'extérieur.
http://www.silicon.fr/articles/15511/Bouygues-et-SFR-se-lancent-dans-la-convergence-fixe-mobile.html
Windows Vista Customer Preview disponible en téléchargement
Après la bêta 2 destinée aux développeurs (voir édition du 25 mai 2006), voici la Customer Preview. Comme il l'avait annoncé, Microsoft livre aujourd'hui jeudi 8 juin, la version bêta de Windows Vista. Librement accessible, cette version de test du futur Windows n'est pour le moment disponible qu'en anglais, allemand et japonais. Une version française devrait apparaître dans les semaines qui viennent. Elle est par ailleurs limitée dans le temps et ses fonctionnalités "s'arrêteront" le 1er juin 2007.
Pour obtenir la Customer Preview, il suffit de commander un DVD auprès de Microsoft (sous réserve de disposer d'un compte MSN Hotmail/Windows Live) ou bien la télécharger en ligne. A condition de s'armer de patience. L'image ISO (qu'il faudra graver sur DVD) pèse pas moins de 3,5 Go pour la version 32 bits et 4,4 Go pour les processeurs supportant l'adressage sur 64 bits.
Priorité à la qualité
Rappelons que la Customer Preview n'est qu'une version de test, à ne pas utiliser en production, qui devrait connaître encore de nombreux aménagements. "Nous avons encore beaucoup de travail a faire", a déclaré Steve Ballmer, le bouillonnant PDG de Microsoft à l'occasion d'une conférence aux Etats-Unis, "nous nous concentrons sur la qualité."Quitte à supprimer des fonctionnalités initialement prévues.
Notamment la synchronisation de PC à PC, une fonction basée sur une technologie peer-to-peer (P2P) qui aurait permis de relier deux PC sous Vista via Internet. Selon des représentants de l'éditeur, la fonctionnalité n'a pas atteint un niveau de qualité requis pour figurer dans Vista. Ce qui n'empêche pas les développeurs de poursuivre le travail en vue d'une intégration future. En revanche, les applications de travail collaboratif (Meeting Space) devraient bien figurer dans la version finale de Vista, du moins celle destinée aux entreprises (Ultimate et Business).
http://www.vnunet.fr/actualite/logiciels/systemes_dexploitation/20060608013
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