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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 06 juin 2006

EMI opte pour la musique en ligne financée par la pub

La maison de disques américaine a conclu un accord de distribution avec Qtrax, un service d'échange de musique peer-to-peer partiellement gratuit et financé par la publicité. Il devrait être lancé aux États-Unis avant la fin de l'année.

La maison de disques EMI Music est la première major américaine à avoir conclu un accord de distribution avec le service peer-to-peer Qtrax, développé par la société new-yorkaise LTD Network. Cette nouvelle offre de musique en ligne sera partiellement financée par la publicité et accessible gratuitement.

Son lancement n'interviendra qu'une fois un accord similaire conclu avec les trois autres majors que sont Sony BMG, Universal Music et Warner Music, a indiqué à CNET News.com Allan Klepfisz. Le P-DG de Brilliant Technologies, la maison-mère de LTD Network, prévoit qu'il aura lieu d'ici à la fin de l'année.

Qtrax proposera trois modes d'accès à son catalogue: gratuit et avec force messages publicitaires; illimité et sur abonnement, sur le modèle de Rhapsody ou de Yahoo Music; via le paiement à l'acte, sur le modèle d'iTunes.

Concernant le mode gratuit, l'internaute pourra être autorisé à écouter jusqu'à cinq fois un titre téléchargé avant de l'acheter ou d'opter pour la formule de l'abonnement et son accès illimité, y compris sur les baladeurs compatibles. Les maisons de disques percevront une partie du chiffre d'affaires publicitaire généré par Qtrax, en plus des autres royalties sur l'abonnement ou les achats de titres à l'unité.

Le service P2P veut profiter du boom du marché publicitaire sur internet. «Il y a une très forte demande des annonceurs pour aller sur les services peer-to-peer, mais elle est refoulée car jusqu'à présent c'était un territoire illégal et dangereux à investir pour eux», affirme Allan Klepfisz. Lequel reste cependant très prudent sur les perspectives publicitaires. «Nous avons des annonceurs qui sont potentiellement partants, mais tant que rien n'est lancé, c'est un peu théorique d'en parler», a-t-il confié.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39355139,00.htm

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EMI signe avec QTrax, site de téléchargement gratuit

http://fr.news.yahoo.com/06062006/290/emi-signe-avec-qtrax-site-de-telechargement-gratuit.html


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EMI Music prêt pour la distribution peer-to-peer légale

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EMI signe avec QTrax, site de téléchargement gratuit

http://www.liberation.fr/page.php?Article=387906



Quel avenir pour la redevance pour copie privée en Europe?



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Société - Les récentes déclarations de la Commission européennes inquiètent les sociétés d'artistes et d'interprètes. Elles craignent que la légalisation des DRM entraîne la suppression de la redevance pour copie privée, qui leur est reversée.

Les sociétés d'artistes interprètes, d'acteurs et de musiciens s'inquiètent, à travers toute l'Europe, de l'avenir des redevances pour copie privée et de la généralisation des DRM (systèmes de gestion numérique des droits). Un communiqué commun signé de l'Aepo-Artis, qui regroupe 27 sociétés dans 21 pays européens, de la Fédération internationale des acteurs (FIA) et de la Fédération internationale des musiciens (FIM) tire la sonnette d'alarme.

Aujourd'hui, dans la plupart de ces pays, un pourcentage du prix de vente des CD et DVD vierges, des baladeurs numériques et parfois même des disques durs, est reversé aux sociétés d'artistes, pour les dédommager des copies privées d'œuvres protégées réalisées sur ces supports. Mais «il y a peu, la Commission européenne a remis publiquement en question le système [de redevance pour copie privée] et a exprimé sa volonté d'y apporter des changements significatifs, voire d'y mettre un terme», expliquent les trois organismes.

«Toute limitation du système actuel nuirait au secteur plutôt qu'accompagner son développement», affirment-ils. Et les premiers concernés sont les artistes interprètes: environ 35% des sommes collectées par les sociétés les représentant proviennent des redevances pour copie privée, selon les données de l'Aepo-Artis.

Le projet Dadvsi légalise les DRM

Or ce que craignent en particulier les signataires, c'est que les redevances soient remplacées par les DRM. Car avec la transposition généralisée de la directive européenne de 2001 sur le droit d'auteur, ces systèmes de contrôle vont être légitimés. C'est le cas en France, avec le projet de loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information*).

Il précise notamment que le contournement des DRM intégrées à un support numérique est interdit. Dans la dernière version du texte, les sénateurs n'ont en outre pas souhaité définir un nombre minimal de copies privées autorisées. Ce qui signifie qu'une DRM pourrait complètement bloquer la copie, en particulier sur les DVD.

Dans ce contexte, les associations de consommateurs et les opposants aux DRM ont fait savoir qu'ils exigeront une révision à la baisse des redevances pour copie privée sur les supports numériques, voire leur suppression.

C'est cette perspective qui alarme l'Aepo-artis et ses consoeurs. «Verrouiller les CD et les DVD ou le contenu en ligne n'est ni réaliste, ni efficace, ni nécessaire», soulignent-elles. «Le développement des mesures techniques de protection (...) a déjà prouvé qu'il était préjudiciable à la vie privée et la liberté individuelle [des consommateurs]».

Exemple avec Sony-BMG: la maison de disques s'est fait taper sur les doigts aux États-Unis pour avoir utilisé des DRM installant un rootkit, un petit programme invisible sur le PC des utilisateurs, qui peut éventuellement constituer une porte d'entrée pour les pirates informatiques.

«Le développement des DRM, sans la consultation ni la coopération des organisations d'ayants droit ne peut pas remplacer la rémunération pour copie privée», concluent les trois organismes.

(*) Le texte Dadvsi a été adopté par l'Assemblée Nationale et le Sénat, et doit désormais passer en commission mixte paritaire avant de pouvoir être validé



http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39355198,00.htm



La MPAA s'attaque à 22 sites de téléchargements pirates



La Motion Pictures Association of America, la MPAA, l'association en charge des droits des majors hollywoodiennes, continue sa lutte contre les pirates.



Dans un communiqué, elle annonce un nouvel épisode dans la guerre qu'elle mène contre les sites hébergeant des liens vers des films copiés illégalement. Aujourd'hui, c'est près de 22 sites Internet et de leurs webmestres d'être dans la ligne de mire de l'association.

"Il existe de très nombreuses façons de télécharger des films légalement sur Internet. Les consommateurs ne doivent pas être trompés par des faussaires", indique le président de l'association, Dan Glickan.

La MPAA indique que ses membres perdent, chaque année, 6,1 milliards de dollars. 2,4 milliards à cause de la contrefaçon; 1,4 milliard à la copie illégale et 2,3 milliards au piratage des films sur l'Internet (des chiffres invérifiables...).

Ces sites pirates étaient gérés par au moins douze personnes, opérant depuis les états de New York, du Delaware, du Massachusetts, de Floride et du Texas. Tous ces sites avaient pour principale caractéristique de faire croire aux internautes qu'ils achetaient des films en toute légalité.

En réalité, l'utilisateur était simplement connecté à un réseau P2P on ne peut plus classique. Du coup il devient à son tour un acteur du piratage et peut être considéré comme responsable devant la justice.

Parmi ces 22 sites incriminés l'on trouve allmoviedownloads.com, Flixks.net, freedvddirect.com, mykazaa.com ou encore unlimiteddownloads.com.

Le pire c'est que certains de ces sites demandent carrément le paiement d'un abonnement de 20 livres sterling permettant de télécharger des films de façon illimitée. Pour imaginer le montant de la perte, dans la première affaire opposant la MPAA et Click Enterprises, le préjudice estimé est de 468.000 dollars.

La croisade de la MPAA ne s'arrête pas aux frontières américaines. C'est cette association qui a "poussé" les autorités suédoises à saisir les serveurs de ThePirateBay, un très important moteur de recherche torrent (lire notre article).

Mais la victoire aura été de courte durée puisque la plate-forme est à nouveau disponible avec des serveurs hébergés aux Pays-Bas. Un camouflet dont la MPAA se souviendra longtemps.



http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=15484




Suite d'avant hier

La RIAA s'attaque aux usagers de YouTube, MySpace, etc.


Agrandir la photo La Recording Industry Association of America, plus connue sous son acronyme RIAA, craint une nouvelle menace pour la préservation de ses droits. A savoir, les sites de stockage et de diffusion de vidéos : YouTube, Google Video, MySpace etc.. Les vidéos les plus populaires prennent de telles ampleurs sur les écrans des fanatiques de ce genre de site que la chienne de garde des majors redoute pour les intérêts de ses membres.

Il devient un jeu d'enfant de capturer un flux vidéo et de le faire stocker sur ces sites. Puisqu'on ne partage que ce qu'on aime, il n'est pas étonnant de voir parmi les millions de données échangées chaque jour, des éléments sous copyright. Des usagers de Youtube par exemple, site qui compte 6 millions de visiteurs chaque jour, avec 40 millions de diffusions en streaming, ont ainsi reçu du courrier de la RIAA. Il leur a été reproché des diffusions de clips de Nelly Furtado, Beyonce ou Rihanna. Des critiques matérialisées par injonctions (cease and desist) de stopper toute diffusion sous peine de procès. Depuis, plusieurs requêtes acheminent vers un laconique message « cette vidéo a été retirée sur demande de la RIAA car son contenu protégé par copyright était utilisé sans aucune permission ».

Selon Reuters, qui cite des sources proches de cette affaire, la RIAA souhaiterait que les sites de « vidéos virales » utilisent des filtres pour éviter ce type de requêtes. Google Video de son côté a signé un accord avec Sony BMG pour que certaines d'entre elles réorientent vers des clips payants. Pour l'heure, ce sont en tout cas les usagers qui sont ponctuellement mis en cause, non encore les sites de diffusion.


http://fr.news.yahoo.com/06062006/308/la-riaa-s-attaque-aux-usagers-de-youtube-myspace-etc.html



Problèmes en vue pour un site russe qui vend sa musique trop bon marché


Le site Allofmp3 - une boutique en ligne opérée par une firme russe - est attaqué par l'industrie du disque pour ventes illégales de pièces musicales.

Selon l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry), qui dit des rabais d'Allofmp3 qu'ils sont «trop beaux pour être vrais», le site russe opérerait sa distribution de musique sans la permission des maisons de disque et des artistes, et ne verserait aucune royauté aux ayants droit.

Le site russe Allofmp3 indique quant à lui qu'il possède une licence d'opération du groupe ROMS (Russian Multimedia and Internet Society) et que son propriétaire (MediaServices) «paie les frais pour tous les contenus téléchargés qui sont soumis à la loi de la fédération russe».

L'industrie du disque réplique que le groupe ROMS n'a aucune permission de vendre la propriété des grandes maisons de disque. Dans son communiqué, l'IFPI souligne qu'elle s'attaque au problème en intentant des poursuites criminelles contre deux directeurs de MediaServices, l'opérateur d'Allofmp3. D'autres actions judiciaires contre le site ont déjà été entreprises en Allemagne et en Italie.

Le site russe, qui serait donc illégal dans la plupart des pays, propose des pièces musicales et des albums à des prix qui défient toute concurrence, et serait par conséquent passablement populaire. Dans le cas du Royaume-Uni, par exemple, la BBC indique que 14% de la musique numérique du pays serait téléchargée à partir d'Allofmp3.

http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-232706.html



Le producteur audiovisuel néerlandais Endemol


indique que ses bonnes performances du premier trimestre se confirment au deuxième trimestre et qu'il est confiant pour l'ensemble de son exercice 2006.



"Maintenant que nous sommes bien engagés dans l'année, je suis heureux de vous dire que les résultats enregistrés entre le 1er janvier et fin mai sont supérieurs à ceux de l'année dernière et que la croissance organique du chiffre d'affaires dépasse les 5 à 6%", a déclaré Joaquim Agut, le directeur général d'Endemol, dans un communiqué.

Endemol, connu pour des émissions de télé-réalité comme "Big Brother" ("Loft Story" en France), a confirmé ses objectifs annuels. Le groupe vise une croissance organique de ses ventes comprise entre 5 et 6% et un taux de marge sur excédent brut d'exploitation de 15 à 17%.

Le groupe est coté à la Bourse d'Amsterdam depuis novembre 2005, date à laquelle son actionnaire majoritaire, le géant espagnol des télécommunications, Telefonica, a mis sur le marché 22,3% de sa participation.

Des rumeurs font état d'une vente de la participation restante de Telefonica (75%) dans Endemol. Le capital du groupe n'est plus verrouillé depuis le mois dernier et le groupe espagnol a déclaré qu'il envisageait un désengagement.

Un article publié le week-end dernier par le journal The Business, qui cite une source proche du secteur du capital-investissement, annonce que des banques travaillent à la formation d'un consortium pour racheter cette participation, évaluée à 5 milliards d'euros.

Depuis l'introduction en Bourse d'Endemol, la spéculation n'a pas cessé, provoquant une appréciation de 58% du cours de l'action. Le japonais Sony Entertainment, l'américain Time Warner, l'espagnol Vocento et l'italien Mediaset ont été considérés comme des repreneurs potentiels bien que Mediaset ait récemment démenti son intérêt pour un rachat.

Le titre Endemol se traite 10 à 11 fois l'excédent brut d'exploitation attendu pour 2007. Vers 08h00 GMT, il cède 0,56% à 14,10 euros.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=387829



http://www.liberation.fr/page.php?Article=387906

Sony dévoile ses ambitions dans la photo haut de gamme


- Sony a dévoilé d'ambitieux projets pour le segment haut de gamme des appareils photo numériques réflex (SLR) où il compte défier les incontournables Canon et Nikon.

Le conglomérat japonais a annoncé le lancement mondial de son premier appareil SLR (single lens reflex) pour juillet et vise, pour l'année fiscale à fin mars 2007, au moins 10% de ce marché en plein développement et plus rentable que les appareils numériques compacts, soumis à de fortes pressions sur les prix en raison de l'afflux de fabricants à faible coût.

Sony, qui a récemment racheté l'activité SLR de Konica Minolta, compte fabriquer dans un premier temps quelque 80.000 appareils SLR par mois.

Le groupe a évoqué un prix d'environ 100.000 yens (690 euros) au Japon pour le boîtier et d'environ 120.000 yens pour le boîtier et un objectif.

Cela placerait Sony dans le bas de la fourchette des prix du marché des réflex même si son appareil se vendrait plus cher que les premiers modèles de Canon, Nikon, Pentax ou Olympus qui affichent des prix à moins de 100.000 yens.

"Quand les gens parlent d'appareils photo, le nom de Sony n'est pas souvent mentionné, ce qui est très regrettable", a déclaré un directeur exécutif du groupe, Yutaka Nakagawa, lors d'une conférence de presse. "Grâce au lancement d'un appareil SLR, nous voulons conforter notre position parmi les premiers fabricants d'appareils photo."

UNE NOTORIETE A CONQUERIR

Sony est le deuxième fabricant mondial d'appareils photo derrière Canon mais toute son activité s'est focalisée sur les compacts et son manque d'expérience dans la production d'objectifs interchangeables pour les appareils argentiques l'avait jusqu'ici empêché de sauter le pas vers l'appareil numérique réflex.

Le segment est actuellement dominé par une poignée de fabricants qui ont vendu des millions d'objectifs avant l'arrivée de l'appareil numérique, ce qui est considéré comme un atout majeur car la plupart de ces objectifs peuvent être facilement adaptés sur des boîtiers numériques.


etc...

http://fr.news.yahoo.com/06062006/290/sony-devoile-ses-ambitions-dans-la-photo-haut-de-gamme.html


Pioneer reporte la sortie de ses lecteurs de DVD Blu-Ray

Pioneer ne commercialisera pas en juin, aux États-Unis, ses premiers lecteurs de salon compatible avec le format de DVD haute définition Blu-Ray. Le fabricant japonais reporte ce lancement à l'automne prochain.

Il préfère attendre que la Blu-Ray Disc Association, consortium chargé du développement du Blu-Ray, finisse de définir toutes les spécificités techniques du format. Il reste principalement à préciser quelques points concernant les protections anticopies qui seront intégrées aux disques.

En Europe, le fabricant n'a prévu de commercialiser des équipements Blu-Ray qu'en 2007, nous a-t-on indiqué chez Pioneer France.

D'autres fabricants se disent en revanche prêts. Comme le taïwanais Lite-On qui commercialisera des lecteurs-graveurs internes pour PC, compatibles avec le format Blu-Ray, dès le mois d'août en Europe. Le prix n'a pas encore été communiqué.

Rappelons aussi que le 17 novembre prochain sera lancée la Playstation 3 de Sony, qui intègre un lecteur Blu-Ray. Avec un prix attendu entre 500 à 600 euros, la console de Sony «va concurrencer les premières platines de salon Blu-Ray attendues plutôt à des prix de l'ordre de 1.000 euros», commentait récemment pour ZDNet.fr Nicolas Auffret, analyste pour le secteur de l'électronique grand public chez GFK.


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39355199,00.htm



Les éditions La Martinière portent plainte contre Google

Le groupe d'édition La Martinière attaque Google pour contrefaçon et atteinte au droit de propriété intellectuelle.

Le groupe d'édition La Martinière attaque Google pour contrefaçon et atteinte au droit de propriété intellectuelle. Au cœur du problème: le fonctionnement de son projet de bibliothèque numérique.

Le moteur de recherche a passé des accords avec des bibliothèques anglo-saxonnes pour numériser et mettre en ligne leur catalogue, afin que les internautes puissent en consulter des extraits. Mais parmi ces livres, figurent des ouvrages toujours protégés par le droit d'auteur.

Google a choisi de les numériser, quoi qu'il arrive, préférant ensuite retirer les contenus litigieux dénoncés par les éditeurs et les ayants droit. De nombreuses protestations, aux États-Unis comme en Europe, se sont déjà élevées contre ces pratiques.

En France, le Syndicat national de l'édition (SNE) à menacé Google d'une action en justice pour le contraindre à changer son mode de fonctionnement. Sans passer à l'acte. C'est donc La Martinière, qui s'en charge. Une plainte devrait être déposée devant le tribunal de grande instance de Paris: sont visées à la fois Google France et sa maison mère Google Inc, selon l'AFP


http://fr.news.yahoo.com/06062006/7/les-editions-la-martiniere-portent-plainte-contre-google.html

Publié par Reuther à 23:23:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) |