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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 05 juin 2006

La musique illégale d'Allofmp3.com toujours hors d'atteinte des majors



C"est une situation plutôt étrange pour l"industrie mondiale de la musique. En ces temps de discours et d"actions judiciaires contre les internautes qui abusent du peer to peer, les maisons de disques se révèlent impuissante face au site russe Allofmp3.com. Ouverte au début des années 2000, cette plate-forme de téléchargement de musique propose des albums du monde entier à des prix pour le moins cassés.

Et pas seulement des fonds de catalogue : le dernier Red Hot Chili Peppers est proposé à 3,45 dollars, le dernier Pearl Jam à 1,40 dollar, quant à l"album des Raconteurs (groupe créé autour du chanteur et guitariste des White Stripes), lui aussi tout récent, on le trouve à 0,95 euro ! La variété française est aussi représentée. Pascal Obispo est là, entre 1,15 et 3,58 euros et l"album le plus cher de Julien Clerc est à 1,57 euro... Quant aux morceaux, téléchargeables à l"unité, ils dépassent rarement les dix centimes.

Sauf que l"industrie du disque, qui conteste depuis longtemps la légalité du service, ne décolère pas. La Fédération internationale de l"industrie phonographique (Ifpi) va jusqu"à affirmer, dans un communiqué daté du 2 juin, que « Allofmp3.com n"est un service légal ni en Russie ni nulle part ailleurs ». Jusque-là, c"était surtout la faculté du site à proposer des artistes hors de Russie qui était critiquée.

Imbroglio juridique

Depuis ses débuts, le site se défend en affirmant, dans sa Foire aux questions (FAQ), agir en vertu d"une licence de la Russian Multimedia and Internet Society (ROMS) qui reverse les droits. Mais selon l"Ifpi, le site continue à distribuer de la musique sans aucune autorisation des ayants droit et sans que la ROMS ne reverse rien à personne, faute d"accords avec les maisons de disques ou les sociétés de gestion de droits.

Si les maisons de disques sont dans l"impossibilité de poursuivre le site hors les frontières russes, l"Ifpi rappelle que deux procédures judiciaires au pénal ont quand même été engagées sur place. L"une contre l"ancien dirigeant de la société-mère d"Allofmp3.com, MediaServices, dont le procès est en cours à Moscou. La seconde à l"encontre de l"actuel dirigeant, est toujours en phase d"instruction.

Les deux actions ont été lancées en mai 2006. L"an dernier, l"Ifpi avait essuyé un premier échec. Elle avait porté l"affaire devant la justice russe fin février 2005, mais début mars, le procureur estimait qu"il n"y avait pas matière à poursuivre le site. Selon lui, la législation russe encadre le copyright pour les CD et DVD, mais ne dit rien sur Internet.

Tout cela ne semble pas vraiment effrayer le site. En mars, il a lancé une version de test de son applicatif de gestion de téléchargement, AllTunes. Dont le nom mais aussi le design et la charte graphique rappellent furieusement l"iTunes, le logiciel du même type d"Apple... De quoi se faire de nouveaux amis.


http://fr.news.yahoo.com/05062006/44/la-musique-illegale-d-allofmp3-com-toujours-hors-d-atteinte.html


DADVSI : le pape du libre sera à Paris pour protester contre les MTP
Le collectif StopDRM invite les opposants au "verrouillage numérique de la culture" à une action pacifiste à Paris, à l'occasion du séjour en France de Stallman.


StopDRM invite les opposants aux mesures techniques de protection à mener une action de sensibilisation, à l'occasion du séjour en France de Richard Stallman.
Président-fondateur de la Free Software Foundation (FSF.org), Richard Stallman déclarait en avril dernier : "Nous n'interdisons pas aux gens de modifier un logiciel pour faire du DRM, nous les empêchons d'interdire aux autres de concevoir les logiciels qu'ils veulent utiliser."

La première ébauche de la GPLv3, prochaine mouture de la licence publique générale soutenant la distribution de la plupart des logiciels libres, intègre un chapitre anti-DRM.

Richard Stallman soutient, par conséquent, les actions visant à sensibiliser le plus grand nombre des méfaits de technologies considérées par StopDRM comme "dangereuses et anti-compétitives".

A Paris, Montparnasse, l'action initiée par StopDRM sera menée le 9 juin 2006 en soirée, et sera relayée dans d'autres villes françaises. Pour participer, les personnes intéressées doivent s'inscrire sur les 'mailing lists' locales ouvertes à cet effet (stopdrm.info).

Sujet sensible, les solutions de "gestion des droits numériques" (DRM) ou mesures techniques de protection (MTP) permettent de protéger droits d'auteur et droits voisins, à travers codes et règles intégrés aux contenus protégés.

L'industrie y voit le moyen d'adapter son modèle à l'évolution du marché, les ayants droits d'assurer leur juste rémunération. A l'inverse, certains utilisateurs leur reprochent de verrouiller les usages, et parlent de "flicage numérique".

En France, le projet de loi sur le droit d'auteur (DADVSI), censé transposer la directive européenne sur le copyright (EUCD), a relancé le débat. Adopté fin mars par les députés, mi-mai par les sénateurs, le texte est vivement critiqué par les partisans de l'informatique libre et les associations de consommateurs.

L'article 7 sur 'l'interopérabilité', décrié par Apple, a été révisé par le Sénat. Par ailleurs, le contournement des MTP fera l'objet de sanctions, de même que le piratage et l'édition de logiciels "destinés à l'échange et au téléchargement illégal d'oeuvres protégées". Enfin, le Sénat a approuvé la création d'une "autorité administrative indépendante" chargée du dossier des MTP.

Une commission mixte paritaire, composée de 7 députés et de 7 sénateurs, devrait se réunir et statuer sur le projet de loi. En cas d'échec, une nouvelle lecture du projet DADVSI pourrait avoir lieu à l'Assemblée puis au Sénat, mais rien n'est moins sûr.



http://www.neteco.com/article_20060605162657_dadvsi_le_pape_du_libre_sera_a_paris_pour_protester_contre_les_mtp.html

Publié par Reuther à 22:39:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 05 juin 2006

YouTube : l'industrie de la musique s'inquiète


Les sites Internet pour regarder des documents vidéo en ligne comme YouTube ou Google Video inquiètent l'industrie de la musique, qui craint un retour du piratage de masse.

L'industrie de la musique s'inquiète particulièrement des internautes qui, grâce à des magnétoscopes numériques comme le TiVo, enregistrent des vidéoclips et les diffusent ensuite gratuitement sur Internet, sans payer de redevances.

L'Association américaine de l'industrie du disque (RIAA) envoie depuis peu des courriels aux utilisateurs qui téléchargent des vidéoclips sur le serveur de YouTube, les exhortant de retirer le document sous peine de poursuites judiciaires.

La RIAA aurait aussi demandé à YouTube d'installer un système de filtrage des vidéoclips qui sont protégés par les droits d'auteur.

Google Video, l'un des principaux sites concurrents de YouTube, a pour sa part déjà mis en place un système payant où les vidéoclips de Sony BMG doivent être achetés pour être consultés.

Paradoxalement, les maisons de disque soutiennent que ce sont les sites qui hébergent ces vidéoclips qui sont responsables du contenu, tout en envoyant la plupart des menaces de représailles aux internautes qui téléchargent les vidéoclips sur ces sites.

Il y a 18 mois, la RIAA ne voyait pourtant pas la consultation de vidéoclips sur ces sites comme un problème, puisque les vidéoclips sont avant tout un outil promotionnel. Or, depuis qu'ils peuvent être achetés sur des sites comme iTunes, l'industrie du disque s'inquiète de perdre d'importantes sources de revenus.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-231903.html


Google et la pub vidéo: un pari risqué?

Les spécialistes de la publicité en ligne sont partagés sur la décision de Google d'intégrer des publicités audiovisuelles dans son programme Adsense. Certains estiment que les internautes n'y sont pas prêts. Une opinion démentie par les premiers tests et études.

La semaine dernière, Google annonçait l'introduction de publicités vidéo dans son programme Adsense, qui permet aux annonceurs de placer des liens commerciaux sur les sites web et blog affiliés. Une décision qui recueille des avis partagés parmi les spécialistes.

«Cela va être un vrai succès. Les annonceurs ont de l'argent à dépenser dans ce réseau d'affiliés. C'est la prochaine génération de publicité en ligne», prévoit Emily Riley, analyste pour le cabinet d'études JupiterResearch.

Un optimisme repris, évidemment, à son compte par Google. «Il y a très peu d'espaces disponibles pour diffuser des publicités vidéo aujourd'hui. La plupart sont réservés des mois à l'avance » affirme Gokul Rajaram, directeur du programme AdSense

Du retard à combler, mais des atouts

Reste que Google a encore des choses à apprendre en la matière. «Je ne pense pas qu'il sera aussi bon d'entrée de jeu que Yahoo, par exemple, qui évolue dans le secteur des publicités vidéo depuis un moment», pronostique Paul Palumbo, analyste et consultant chez AccuStream iMedia Research. «Néanmoins, Google sait faire preuve d'innovation concernant les modèles publicitaires et peut s'inspirer de ce qui a déjà été fait.»

Autre expert du secteur, Safa Rashtchy, chez Piper Jaffray, estime que le secret du succès réside dans la cible. «Les spots publicitaires sont intéressants et ajoutent un côté attrayant au site qui les diffuse. Mais l'essentiel, c'est qu'ils soient pertinents par rapport à la page et aux centres d'intérêt des utilisateurs.»

La popularité croissante des vidéos sur internet est indéniable, comme en témoigne le succès de la plate-forme YouTube.com et des vidéos virales. Aujourd'hui, la vidéo grignote une part de plus en plus importante du marché global de la publicité en ligne. Selon des chiffres de JupiterResearch (mi-2005), les dépenses consacrées à la diffusion en streaming aux États-Unis sont passées de 140 millions de dollars en 2004 à 251 millions en 2005; elles pourraient atteindre les 344 millions en 2006.

Par comparaison, celles concernant les publicités en ligne traditionnelles devraient s'élever à 8,8 milliards de dollars cette année, ajoute la société d'études.

D'ici à la fin de la décennie, les annonceurs dépenseront au moins 1,5 milliard de dollars dans les spots publicitaires en ligne, prévoit même eMarketer, qui réalise des études pour les professionnels de la publicité en ligne.

«Trop intrusif», critiquent certains

Toutefois, tout le monde n'est pas prêt à se lancer dans cette aventure. Si les grands annonceurs auront les budgets nécessaires pour créer des spots de pub, ce n'est pas le cas des petites entreprises, qui constituent la plus grosse clientèle de Google. S'ajoute à cela l'éternelle question: les internautes veulent-ils vraiment cliquer sur les publicités?

Certains observateurs du secteur pensent que ce service est d'emblée voué à l'échec. «Google doit montrer l'exemple. Or, il ne diffusera pas ces publicités sur ses propres sites pour l'instant», écrit Michael Arrington sur son blog dédié au Web 2.0. «Pourquoi? Parce que leurs premiers tests ont peut-être montré que les consommateurs ne sont pas autant disposés à cliquer sur ces vidéos que sur les liens publicitaires habituels, nettement moins intrusifs.»

Une solution économique et souple

Alors, en quoi la nouvelle offre Google se démarque-t-elle? Contrairement à de nombreux spots publicitaires qui se lancent automatiquement lorsqu'un utilisateur accède à une page web, ceux de Google ne démarreront que si l'utilisateur clique dessus, répond Gokul Rajaram. Il est ensuite possible d'accélérer la vidéo, de la mettre en pause, de régler le volume ou d'accéder directement au site de l'annonceur.

Google espère aussi que cette solution sera une alternative bon marché au modèle existant. Via le système d'enchères automatisé de Google, les annonceurs peuvent faire une offre sur la base d'un coût par clic (ils paient lorsqu'un utilisateur clique sur un lien) ou d'un coût par millier d'impressions (CPM). Appliqué aux spots, les frais selon cette seconde méthode devraient varier entre 5 dollars et quelques dizaines de dollars, contre pas loin de 100 pour ce que coûtent actuellement les vidéos en ligne, précise Rajaram.

Les annonceurs peuvent choisir les sites sur lesquels ils souhaitent apparaître et cibler en fonction de mots-clés, de la pertinence du contenu et de données démographiques et géographiques. Les éditeurs de sites web ont le choix de ne pas accepter de spots sur leurs sites, bien qu'aucun ne l'ait fait jusqu'ici, poursuit Rajaram.

Google indiquera également aux annonceurs le nombre d'internautes qui auront cliqué sur une vidéo donnée, ainsi que la durée moyenne de visionnage, ajoute-il.

Suite page 2 - Oui aux spots, mais originaux
Oui aux spots, mais originaux

L'entreprise a fait appel à douze entreprises "bêta-testeurs" aux États-Unis pour ce service, dont Paramount Pictures, Fox Home Entertainment et General Motors. D'après Rajaram, les tests effectués en interne montrent que les spots publicitaires ont généré de meilleurs résultats que les publicités textuelles dans la plupart des cas.

Plusieurs études semblent le confirmer. L'une d'elles, publiée en mars par Online Publishers Association, montre que sur un échantillon de plus de 1.200 internautes américains qui visionnent des vidéos en ligne, 66% l'ont fait pour voir des pubs. Ensuite 44% d'entre eux ont enchaîné avec la visite du site ou un achat.

Une étude réalisée par Dynamic Logic et Viewpoint/Unicast en mai 2005 a par ailleurs révélé que le public est davantage gêné par les pubs contextuelles ou télévisées que par les spots en ligne. «C'est impressionnant de voir le nombre de gens qui cliquent sur les publicités vidéo», commente Gary Stein, directeur de la stratégie chez Ammo Marketing. «Les spots s'avèrent plutôt efficaces. Ils ont également un effet bénéfique pour les marques.»

Les internautes préfèrent la pub très ciblée qui offre une certaine interactivité, indiquent-ils. «Les gens sont-ils prêts à cliquer sur des spots publicitaires? Oui, s'il sont drôles, s'il s'agit d'un jeu ou d'un concours...», indique Weiner chez Gartner. «Se contenter de prendre une pub TV pour la mettre sur le web ne présente aucun intérêt.»

La concurrence de Yahoo, Microsoft et AOL


etc...


http://fr.news.yahoo.com/02062006/7/google-et-la-pub-video-un-pari-risque.html





L'essentiel Musique. Les indépendants contre la fusion Emi-Warner


Les labels musicaux indépendants s'élèvent contre l'éventualité d'une fusion entre le britannique EMI et l'américain Warner Music, estimant qu'un tel mariage saperait totalement la concurrence. S'ils fusionnaient, les deux labels « contrôleraient plus d'un quart des ventes de musique enregistrées et près de 50 % du marché de l'édition musicale », dénonce dans un communiqué le syndicat IMPALA qui regroupe 2500 labels indépendants. Selon lui, ce rapprochement laisserait en outre « plus des trois quarts de la musi´que dans le monde entre les mains de trois majors.
Festival solidaire dans l'Aisne Rock, musique du monde et chanson française sont au programme du Festival des mondes solidaires, vendredi et samedi à Fossoy dans l'Aisne, pour financer un projet d'irrigation au Mali, avec comme têtes d'affiche Thiéphaine, Arthur H et Simple Minds. Les Tambours du Bronx, Femi Kuti (le fils de Fela), les Têtes Raides, Yuri Buenaventura, Raul Paz et les Hurlements D'Leo seront également présents à Fossoy,commune de 637 habitants, de la vallée de la Marne.
Et aussi... Le premier album d'Oasis, Definitely Maybe, le groupe phare de la pop anglaise des années quatre-vingt-dix, est le meilleur album de tous les temps devant le Sgt Pepper'sdes Beatles, selon un sondage publié hier à Londres.



http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-06-02/2006-06-02-830971



TIME WARNER aurait mis en vente la division britannique d'AOL


D'après un article paru vendredi dans "The Guardian", la division Internet AOL du groupe de médias américain Time Warner aurait mis en vente sa division britannique. Installée depuis dix ans, cette division constitue le troisième fournisseur d'accès à Internet du Royaume-Uni, avec 2,2 millions de clients. Le journal britannique rappelle qu'AOL avait déjà confié à la banque d'investissement Citigroup la recherche d'acheteurs pour ses divisions en France et en Allemagne.



http://www.firstinvest.com/actualite/Email.asp?numero=864094&source=AO




"Les audiences des podcasts vont devenir colossales



Le Podcasting : on en parle beaucoup, mais le phénomène est-il aussi important que le buzz qui l'entoure ? Nous avons posé la question à Bertrand Lenotre, fondateur de Podemus, premier portail de podcasting en France.


Podemus est aujourd'hui le premier portail des podcasts en France. Alors que le site vient de lancer sa nouvelle version, plus conviviale et plus ouverte sur les communautés, nous avons posé quelques questions à Bertrand Lenotre, son fondateur, sur le développement de ce nouveau média en France.

Le podcasting a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois. Mais l'audience de ce nouveau média est-elle à la hauteur du "buzz" ?

Bertrand Lenotre : Le développement est raisonnable du côté des producteurs. Mais en ce qui concerne les utilisateurs, c'est phénoménal. On devrait assister cette année à un phénomène similaire à celui qui a touché les blogs l'an dernier : une entrée du mot "podcasting" dans le vocabulaire, et des audiences colossales, qui pourraient venir concurrencer celles des médias traditionnels.

Cela se développe à un tel point que l'on peut déjà penser raisonnablement à la prochaine étape, la monétisation. L'augmentation massive du public accélère la maturation économique du média. Les premiers podcasts payants font leur apparition, et la publicité arrive. On prend le même chemin, qu'aux Etats-Unis. Là bas, le podcasting a généré 80 millions de dollars recettes publicitaires.

On a appris récemment que 80% des podcasts téléchargés n'arrivaient jamais sur un baladeur...

Chez podemus, la moitié des écoutes se font en streaming, l'autre moitié en téléchargement. On ne sait pas en revanche combien sont ensuite transférés sur un baladeur, mais j'imagine que ce nombre est assez faible : seuls les iPod ont vraiment un système de synchronisation automatique. A part les possesseurs de iPod, ceux d'Archos à la limite, peu nombreux sont ceux qui transfèrent les podcasts.

Le développement viendra plus probablement des téléphones. Je me bats avec les opérateurs qui misent tout sur la 3G, alors que je crois plus en la synchronisation avec le PC ou mieux, le développement des téléphones WiFi, comme ceux que vient de lancer Neuf Telecom.

Mais une chose est claire : la technologie est en retard sur le phénomène. C'est au final une bonne chose. Quand les produits sortiront, le public sera déjà familiarisé.

Combien de podcasts Podemus héberge-t-il ? Combien de personnes vienent y écouter ou visionner des programmes ?

Nous hébergeons 2.800 podcasts, nous en avons beaucoup plus recensés dans notre base de données. On n'en met pas autant en avant, parce que nombre de podcasteurs font ça dans un cadre privé, et ne cherchent pas à avoir une audience.

Nous avons eu, le dernier mois, 1.213.000 pages vues, soit autant d'écoutes. C'est considérable. Les podcasts les plus écoutés proviennent pour la plupart des médias traditionnels. Quelques amateurs s'en sortent bien, mais pour développer ce mouvement, il faut pouvoir les aider à se professionnaliser, mieux produire, plus régulièrement. C'est pour cela que Podemus compte développer un service de régie publicitaire pour aider les podcasteurs à financer leurs programmes.

NDLR : Podemus est partenaire des Podcasts LCI


http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3306178,00.html


The Pirate Bay : le plus grand tracker Bittorrent sort la tête de l'eau !



Qualifié par ses concepteurs de "tracker Bittorrent le plus important au monde", les serveurs du site suédois thepiratebay.org furent saisis mercredi. Mais quelques jours plus tard, les pirates étaient déjà de retour, grâce à de nouveaux serveurs aux Pays-Bas.

Sur la page d'accueil de The Pirate Bay (TPB), l'internaute était accueilli par le message suivant : "Site HS. Mercredi 31 mai 2006 au matin, la police criminelle suédoise a présenté à l'hébergeur Rix|Port80 (rixport80.se) un avis de perquisition concernant The Pirate Bay, suspecté de non respect du copyright. Tous les serveurs TPB ont été saisis par la police, y compris celui du site non-commercial Piratbyrån, dont la mission est de défendre les droits de TPB à travers le débat public."

Les administrateurs du site dédié à Bittorrent et ses trackers, ajoutaient que le fait de mettre thepiratebay.org hors service sur des allégations "n'a pas été expliqué par la police". Avant de conclure : "The Pirate Bay peut recevoir une compensation de la part de l'Etat suédois si, à l'issue de la procédure en cours, il est avéré que TPB est bel et bien légal."

The Pirate Bay est un incorruptible et renait de ses cendres

Certains des messages concernant le caractère supposé illégal du site ainsi que les menaces de majors du disque, de studios et d'éditeurs comme Microsoft et Apple, étaient présentés sur le site, de même que les réponses salées de TPB. Contrairement à d'autres, Suprnova.org notamment, The Pirate Bay a, jusqu'ici, résisté et gagné l'estime de nombreux internautes technophiles bien au-delà de la Suède. TPB a également le soutien du tout jeune parti pirate (piratpartiet.se).

3 personnes auraient été arrêtées après la saisie des serveurs mais The Pirate Bay ne faisait qu'héberger des trackers, et ne proposait aucun fichier illégal directement.

A cette heure le site est de retour mais pour combien de temps ?


http://www.futura-sciences.com/news-the-pirate-bay-plus-grand-tracker-bittorrent-sort-tete-eau_9039.php


États-Unis: débats houleux autour de l'internet à péage

Les opérateurs télécoms réclament une loi pour créer des voies payantes de diffusion rapides pour certains contenus, comme la vidéo. Un projet qui remet en cause la neutralité du Net et contre lequel s'érigent Google, Microsoft ou encore eBay.

Créer un système d'autoroute à péage sur l'internet, c'est le projet défendu par les opérateurs et fournisseurs d'accès américains comme AT&T et Verizon. Ils veulent ouvrir des voies spéciales pour acheminer en priorité et plus vite certains services et contenus - notamment la vidéo -, moyennant paiement.

Ces poids lourds de l'industrie tentent de faire ajouter des dispositions en ce sens dans un projet de loi aux États-Unis sur la réforme des télécoms, prévue pour 2007. Mais le texte et ses amendements suscitent une vive polémique depuis des mois au sein même du Congrès américain.

eBay veut faire réagir ses abonnés

Les opérateurs rencontrent l'opposition farouche des principaux acteurs de l'internet et du commerce en ligne, tels que Amazon.com, eBay, Google et Microsoft. Ils sont mobilisés pour défendre le principe de neutralité de l'internet, où tous les sites sont considérés sur un pied d'égalité. Le site d'enchères en ligne vient d'ailleurs - c'est une première - de demander à plus d'un million de ses utilisateurs de protester auprès du Congrès. Dans un e-mail, sa directrice générale Meg Whitman les exhorte à «envoyer un message à leurs députés avant qu'il ne soit trop tard».

«Les entreprises du téléphone et du câble qui gèrent les accès internet essaient de se servir de leur puissance politique pour faire radicalement évoluer l'internet», explique-t-elle. «C'est difficile à croire, mais les législateurs de Washington débattent actuellement pour savoir si le public, à l'avenir, sera libre d'utiliser internet comme il le souhaite.»

Les éditeurs de logiciels montent au créneau

Cette campagne de protestation compte déjà de nombreux partisans célèbres, allant de musiciens comme Moby à Vint Cert, l'un des pionniers de l'internet. A la Chambre des représentants, les débats sont mouvementés. Le 25 mai, une commission a ainsi voté un amendement en faveur de la neutralité du Net, contre lequel une autre commission s'était prononcée le 5 avril.

L'American Electronics Association (AEA), qui rassemble une douzaine d'acteurs dont Microsoft, Sun Microsystems, Intel ou encore Adobe Systems, défend également ce principe de neutralité. Elle a demandé officiellement au Congrès de protéger les consommateurs et acteurs de l'internet «des pratiques anticoncurrentielles et excessivement discriminatoires des fournisseurs d'accès haut débit».

Le droit de gérer leurs réseaux



http://fr.news.yahoo.com/32/

Publié par Reuther à 01:35:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) |