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news p2p | 29 juin 2006

Fissures dans la majorité avant le vote de la loi DADVSI


Alain Suguenot (UMP, Côté d'Or) vient de se fendre d'un communiqué solennel intitulé « Pourquoi je voterai contre ce texte ». A deux jours du vote final de la loi DADVSI, le député explique sereinement que le texte issu de la Commission mixte Paritaire « ne remplit pas les critères minima que plusieurs de mes collègues et moi avions demandés ».

Doutes, regrets et aigreurs sont au rendez-vous : « Sur l'interopérabilité, sans doute le thème primordial de ce texte, je rappelle que l'article 7 apportait quelques garanties, dont certaines que j'avais fait adopter ou que j'avais proposées comme la consécration, non pas simplement d'un bénéfice de l'exception pour copie privée, mais d'un véritable droit subjectif, (car c'est au législateur de prendre ses responsabilités et non pas à un collège de médiateur) ; ou encore l'idée que les mesures techniques ne doivent en aucun cas empêcher ce droit à copie privée ; ou, enfin, qu'il fallait préserver le choix de l'utilisateur, de sa vie privée et de l'interopérabilité en proposant des formats de standard DRM ouverts ». De multiples propositions qui n'auront pas été retenues alors qu'elles étaient fondamentales, estime le représentant.

Comme beaucoup, le député Suguenot rejette l'idée de compromis qui avait été chanté dans la presse par les instigateurs du projet. « le texte réaffirme certes le principe du droit à l'interopérabilité, mais le soumet à de telles conditions qu'il en est vidé de toute substance ». Quant au filtrage des lignes par les abonnés, et à l'obligation faite aux fournisseurs d'accès à Internet de proposer des moyens de ‘sécurisation' des lignes, il estime que « cette disposition est totalement dérogatoire au droit usuel en matière de responsabilité civile, et donc inacceptable »

Du côté de Richard Cazenave (Isère - 1ère) autre député UMP particulièrement impliqué sur le texte, même son de cloche : « je rejetterai ce texte qui ne remplit pas les critères minima que nous avions demandés et qui étaient la condition sine qua non de la réunion de la CMP ». Soulignant de son côté que l'article 7 voté à l'Assemblée (à l'unanimité) faisait des émules au Danemark, au Royaume-Uni en Suède ou en Norvège, la version issue de la Commission altère totalement le principe du droit à l'interopérabilité. Et le député de reprendre lui aussi les critiques d'Alain Suguenot. « Cette procédure (...) aura abouti au total, au prétexte de la protection du droit d'auteur qui était déjà satisfaite dans la rédaction de l'Assemblée, à surprotéger les géants du logiciel, bien connus pour abuser en permanence de leur position dominante, au détriment des droits des consommateurs et de l'industrie du logiciel libre ».

Absention ?

Côté UDF, le parti n'avait pas tardé à afficher sa colère suite à la Commission Mixte paritaire : « Malgré des avancées, l'UDF juge le texte insatisfaisant ». Ainsi est fustigé le risque de recours systématique aux mesures techniques de protection et « dont l'emploi abusif empêchera le consommateur de lire une oeuvre acquise licitement sur tout support et pourrait menacer le développement des logiciels libres ». Au final, cependant, la voie choisie semble peu en phase avec les convictions affichées : « C'est pourquoi, malgré les avancées consenties sur l'article 7, l'UDF a décidé de s'abstenir ».

Frédéric Couchet d'Eucd.info réagit vivement à cette position. « On peut se demander quelles sont les vraies valeurs de l'UDF. L'UDF prétend défendre le rôle du parlement, mais finalement, en s'abstenant, préfère se retrancher derrière le Conseil constitutionnel ou les tribunaux pour pallier les faiblesses du législateur. L'UDF abdique ainsi la responsabilité du Parlement, ce qui est totalement incompatible avec les positions officielles de l'UDF. L'UDF ne peut accepter que le parlement ne soit qu'une simple chambre d'enregistrement devant la volonté toute puissante du gouvernement et des lobbies qui l'influencent ».

Ultimatum et réconciliation

Chez Odebi, on opte pour l'ultimatum symbolique « face au silence éloquent du président-ministre-candidat de l'UMP », menaçant de renommer le projet de loi en « loi Sarkozy sur le droit d'auteur » promettant une cyber-campagne anti-sarkozy lors des présidentielles, si l'étrange mutisme de l'intéressé perdurait.

Enfin, dans un communiqué commun signé de l'ADULLACT - AFUL - APRIL - CETRIL - FSF France et la FFII, on demande un dernier sursaut parlementaire lors du vote solennel vendredi : « nous appelons solennellement tous les sénateurs et députés à être

présents dans l'hémicycle le 30 juin 2006 et à voter en conscience contre le projet de loi DADVSI (...) Le Sénat et l'Assemblée nationale doivent réaffirmer que le Parlement n'est pas une simple chambre d'enregistrement devant la volonté toute puissante du gouvernement et des lobbies qui l'influencent. L'enjeu est aussi de réconcilier les Français avec la politique et d'enrayer la progression de l'abstention et des extrêmes ».



http://fr.news.yahoo.com/28062006/308/fissures-dans-la-majorite-avant-le-vote-de-la-loi.html


La loi DADVSI en phase finale plombe l'interopérabilité alors que le parti pirate s'exporte



La loi DADVSI continue à susciter bien des remous. Après le débat au Sénat au mois de mai, une commission paritaire rassemblant députés et sénateurs a voté un texte de « compromis orienté » qui semble ne satisfaire que peu les internautes ainsi que de nombreux hommes politiques, associations de défense des consommateurs, et sociétés de gestion de droits artistiques. La loi devrait cependant être définitivement votée le 30 juin.

En effet, alors même que l'idée de rendre interopérables les mesures de protection techniques par contrôle de l'usage (DRM) commence à faire son chemin dans plusieurs pays, en particulier nordiques, le sénat d'abord, partiellement suivi par la commission mixte paritaire, a largement limité ce droit qui était une disposition phare de la version de l'Assemblée Nationale.

L'initiative EUCD ( http:[click] ), dont la pétition en ligne a rassemblé près de 170 000 signataires, souligne que certains articles de cette loi ont pour but de mettre en place un filtrage généralisé de l'internet. Le député Bernard Carayon et l'ancien premier ministre Michel Rocard rappellent de leur coté, dans une tribune commune parue dans Le Figaro (http:[click] ), que « la disposition principale de ce texte est de sanctuariser les mesures techniques de protection ... créant de fait un droit sur les moyens de transmission de l'information », avant de conclure à l'émergence de l'interopérabilité comme principe fondamental du droit de l'ère numérique qui permettra de créer une société « dégagée des féodalismes ».

Rappelons que les DRM, actuellement, rendent dépendant l'utilisateur du fournisseur de DRM pour le choix du lecteur. De plus, la copie d'une œuvre est impossible au delà d'un certain nombre de copies, ce qui peut entraîner le rachat de toute une collection suite a un changement de lecteur. Le nouveau droit de propriété à l'ère DADVSI se défini donc plus comme une location qu'une propriété dans son sens actuel.

Une conception que ne partage pas la grande majorité des internautes. L'opposition au projet de loi DADVSI en aura conduit certains à créer un embryon de « parti pirate » (http:[click] ) sur le modèle du parti pirate suédois (https:[click] )qui compte prendre part aux prochaines élections. Au début du mois de juin aux Etats Unis un parti pirate (http:[click] )sur le même modèle a également été créé.

Finalement, conséquence éventuelle de pratiques considérées par certains comme antidémocratiques, le marché de la musique, qui devait exploser selon les prévisions, serait en perte de vitesse sur le second semestre de l'année, d'après des informations obtenues par Le Figaro (http:[click] ).


http://www.secuobs.com/news/28062006-dadvsi-parti-pirate.shtml



Panel Médiamétrie//NetRatings : l'audience des sites en mai


"Extrait"

Brand : le niveau Brand détaille l'audience des marques. Une Brand est un agrégat de domaines, de sites uniques et/ou de pages rattachés à une même marque (exemple : si le site de la marque A est consultable aux adresses marque A.fr et marque A.com, la Brand marque A agrégera l'audience de marque A.fr et de marque A.com).

Channel : le niveau Channel désigne une thématique/chaîne. Il rassemble les contenus d'une marque qui ont une même thématique (exemple : si la rubrique Voyages de la marque A est consultable à l'adresse voyages1.marque A.fr et voyages2.marque A.fr, l'audience de la Channel Voyages de la marque A agrégera l'audience de voyages1.marque A.fr et voyages2.marque A.fr).

Top 10 Brands en affinité sur la cible 15-20 ans

Brands/Channels Nombre de visiteurs uniques Composition (en %) Indice de composition Puissance (en %)
Ringo 379 000 28,0 320 19,8

OGame 135 000 25,5 292 7,0

UGO 128 000 22,4 255 6,7

Skyrock Network 1 003 000 21,8 249 52,3

YouTube 204 000 17,3 198 10,6

Dailymotion 140 000 17,3 198 7,3

paroles.net 213 000 17,2 196 11,1

jeuxvideo.com 270 000 17,0 194 14,1

ImageShack 163 000 13,9 159 8,5

eMule 565 000 13,1 150 29,5


Source : Médiamétrie//NetRatings – Panel Nielsen//NetRatings France – Domicile et/ou lieu de travai – Applications Internet incluses – Mai 2006 – Copyright Médiamétrie//NetRatings – Tous droits réservés.

Les adolescents sont de grands fans de la Toile. Si le site Ringo possède le meilleur score en matière de composition, c"est Skyrock qui affiche la meilleure audience en termes de visites uniques. Les sites qui apparaissent dans ce Top 10 reflètent bien les centres d"intérêt de cette tranche d"âge : partage de contenus (Imageshack, Youtube, Dailymotion), jeux (OGame, jeuxvideo.com) et musique (paroles.net).

Définitions

Nombre de visiteurs uniques : nombre d"internautes de la cible ayant visité la Brand au cours du mois.

Composition : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des visiteurs uniques, pour une Brand donnée.

Indice de composition : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des visiteurs uniques, divisée par la part de l"ensemble des internautes de la cible parmi l"ensemble des internautes, multipliée par 100.

Puissance : part des visiteurs uniques de la cible parmi l"ensemble des internautes de la cible.


http://fr.news.yahoo.com/28062006/44/panel-mediametrie-netratings-l-audience-des-sites-en-mai.html

com : Emule est 10 eme Age 15 / 20 ..et bien se sont les parents qui vont etre content quand les Amendes Vont tombés ... .




EMI rejette une offre d'achat de Warner Music



LONDRES/NEW YORK - Le groupe britannique de musique EMI Group annonce avoir rejeté une offre d'achat de 2,5 milliards de livres (4,6 milliards de dollars ou 3,6 milliards d'euros) présentée par l'américain Warner Music Group.

EMI dit juger "totalement inacceptable" la proposition de Warner Music de le racheter pour 320 pence par action.

Le groupe américain a soumis cette offre pour tenter de contrer une offre inverse d'EMI le visant.

Warner a confirmé dans la soirée le rejet d'EMI, et indiqué avoir fait sa contre-proposition mardi après que son conseil d'administration eut rejeté à l'unanimité l'offre révisée d'EMI à 31 dollars par action Warner en numéraire.

A la Bourse de Londres, le groupe britannique a clôturé en forte hausse de 8,37% à 307,87 pence, après un plus haut de plus de quatre ans de 313,75 pence. A New York, le titre Warner progresse de son côté de 4,33% à 28,41 dollars vers 18h00 GMT.

Le 3 mai, Warner Music, numéro quatre mondial de la musique, a déjà rejeté une proposition de rachat de 4,2 milliards de dollars (3,34 milliards d'euros), soit 28,50 dollars par action, soumise par EMI.

Ce dernier a révélé mercredi avoir relevé cette offre pour la porter à 31 dollars et précisé avoir rejeté une offre précédente soumise le 14 juin par Warner à 315 pence par action.

"EMI continue de croire qu'une acquisition de Warner Music par EMI à 31 dollars par action en numéraire serait très intéressante pour les actionnaires des deux sociétés et qu'elle créerait pour les actionnaires d'EMI une valeur bien supérieure à la proposition alternative révisée de Warner Music", explique EMI dans un communiqué.

DÉJÀ PLUSIEURS TENTATIVES AVORTÉES

Warner a indiqué de son côté que la nouvelle proposition d'EMI incluait plusieurs conditions préalables importantes qui "augmentaient le risque de l'exécution", à savoir par exemple la vente de Warner/Chappell Music.

EMI distribue Coldplay, Norah Jones ou encore Robbie Williams et Warner Music Phil Collins ou encore les Red Hot Chilli Peppers.

Un ensemble EMI-Warner Music ferait à peu près jeu égal avec les majors Universal Music, propriété de Vivendi, et Sony-BMG. Selon les analystes, une fusion entre EMI et Warner permettrait d'économiser plusieurs centaines de millions de livres.

EMI et Warner Music ont plusieurs fois tenté de se marier par le passé, sans succès.

Les maisons de disques, confrontées à une baisse continue des ventes de CD, tablent sur un développement dans la musique numérique (téléchargement, sonneries pour téléphones mobiles, etc.).

Les résultats annuels publiés par EMI fin mai font apparaître une forte hausse du chiffre d'affaires de la branche musique numérique, passé de 47 à 112 millions de livres.

Le bénéfice courant annuel du groupe a quant à lui progressé de 13%.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=394023


Recommandation Certificat, Vivendi : en danger
VIVENDI : sans reprise imminente, la chute de Vivendi pourrait s'accentuer rapidement : mieux vaut donc couper ses positions à 26 euros sur le Cperform Call 2588D.








L'analyse de Bertrand Richard

Le 14 courant, nous indiquions que l'on pouvait s'intéresser au nouveau Cperform Call code 2588D seuil de référence 24 euros pour une échéance au 14 septembre 2006 du fait d'un probable rebond sur le support des 27 euros mais qu'il ne fallait pas insister en deçà des 26 euros. L'une des plus grandes difficultés pour un investisseur est de savoir couper ses positions. Psychologiquement, il est toujours difficile d'admettre que l'on s'est trompé et souvent certains investisseurs préfèrent ne pas voir la réalité et se mentent à eux-mêmes en se disant intérieurement que le sens espéré va bien être retrouvé. C'est le meilleur chemin vers la ruine ! Surtout si on pratique les produits dérivés avec lesquels tout peut aller très vite. La configuration actuelle de Vivendi illustre bien notre propos car si effectivement un rebond a bien pris naissance sur 27 euros, le retournement et la cassure nette des 27 euros mettent notre scénario en danger. Certes, le seuil de référence est encore loin mais sans reprise imminente, la chute pourrait s'accentuer rapidement.
Le conseil produit

Aussi, est-il préférable de couper ses positions sur le Cperform Call code 2588D Isin DE000DR2VVU1 seuil de référence 24 euros pour une échéance au 14 septembre 2006 sur 26 euros en gardant en mémoire ce possible échec pour guetter une occasion ultérieure de prendre une revanche. En se détachant de ses sentiments, l'investisseur gagne en sang froid et sur la durée, il peut espérer prospérer en terrain hostile. Psychologie, vous avez dit psychologie...


http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseils.phtml?news=3524283


+

Vivendi vend sa part dans DuPont pour 671 millions de dollars

http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060627.REU31581.html




La saison 2 de « Lost » en vidéo à la demande sur TF1



Dès le 15 juillet prochain, les accros à la série Lost pourront retrouver leurs héros sur TF1. Nouveauté, les épisodes seront également disponibles sur le site de la chaine, tf1vision.fr, en vidéo à la demande dès minuit le jour de la diffusion du programme, en version française et sans coupure publicitaire rapporte le quotidien Les Echos. Lost pourra être regardé en téléchargement temporaire (location) ou en streaming au coût de 1,99 euro pour un épisode et 2,99 euros les deux épisodes.



http://www.01net.com/editorial/320721/telechargement/la-saison-2-de-lost-en-video-a-la-demande-sur-tf1/


Google débarque sur les mobiles français


Google a importé une partie de ses services mobiles en France. Les internautes peuvent désormais accéder à leur messagerie électronique Gmail directement via leur téléphone - avec l'adresse m.gmail.com. Le fil d'actualités et la page d'accueil personnalisée du moteur de recherche ont eux aussi été adaptés pour la version mobile. Enfin, le service Google Maps, qui permet de trouver des commerces, de calculer des itinéraires et d'afficher des cartes est disponible, à condition de télécharger l'application sur son téléphone.

Ces services sont gratuits, précise Google, en dehors des frais facturés par les opérateurs pour l'accès à l'internet mobile. Les utilisateurs doivent cependant s'assurer que leur téléphone est bien compatible avec le format utilisé par Google Maps pour pouvoir bénéficier du service.



http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39361859,00.htm



France Télécom va prendre le contrôle de Jordan Telecom

AMMAN (Reuters) - Le gouvernement jordanien a donné son accord à la vente de 41,5% dans Jordan Telecom à des investisseurs arabes et à France Télécom pour un montant de plus de 500 millions de dinars (705,4 millions de dollars), apprend-on de sources officielles.
France Télécom, qui détient déjà 40% de Jordan Telecom, seul opérateur de téléphonie fixe en Jordanie, en deviendra l'actionnaire majoritaire en acquérant une participation supplémentaire de 11%, a-t-on précisé de mêmes sources.

L'opérateur français paiera 5,5 dinars par action, ce qui représente environ 200 millions de dollars. Le gouvernement jordanien s'est engagé à utiliser les fonds pour contribuer à rembourser la dette due à l'Etat français avec un rabais de 38%. Les investisseurs arabes verseront cinq dinars par action.

Le gouvernement jordanien a accepté la cession de deux participations de 10% à Gulf Finance House, basée au Bahreïn, et au fonds d'investissement koweïtien Nour et d'une part de 5% à un fonds de pension public.

Une participation de 3% sera réservée aux retraités de l'armée et des services de renseignement dans le cadre d'un programme d'actions à prix préférentiels afin de mieux répartir les bénéfices de la privatisation.

La participation restante de 2,5% sera proposée à des actionnaires locaux à la Bourse d'Amman dont Jordan Telecom est la troisième capitalisation avec plus de 1,1 milliard de dinars.

Mohammad Abou Hamour, chef de la Commission exécutive des privatisations de Jordanie, précise que l'Etat compte lever au moins un milliard de dollars avec les recettes de l'opération ainsi que d'autres cessions d'actifs publics qui doivent être conclues cette année.

DES MOIS DE POLÉMIQUES

L'assentiment apporté par le gouvernement à la vente lors d'un conseil des ministres mardi soir met un terme à des mois de polémiques sur le prix que France Télécom était disposé à payer pour la participation de 11%, selon des sources officielles.

Voulant conserver la possibilité de devenir majoritaire dans Jordan Telecom, l'opérateur français aurait fait jouer un pacte d'actionnaires qui lui permettait d'empêcher l'Etat jordanien de contrecarrer ses ambitions en vendant un bloc d'actions à des investisseurs, notamment du Golfe, expliquent des responsables du secteur.

En 2002, alors qu'il manquait de liquidités, France Télécom avait laissé passer l'occasion de monter en puissance dans Jordan Telecom lors du placement par l'Etat jordanien d'une participation de 10,5% sur le marché.

Certains responsables politiques avaient accusé France Télécom d'utiliser son partenaire jordanien comme machine à bénéfices sans investir suffisamment dans ses infrastructures. Ils estimaient en outre que le groupe n'aurait pas dû avoir le droit d'empêcher l'Etat de vendre sa participation aux plus offrants.

France Télécom rétorque qu'il a investi lourdement dans les infrastructures en Jordanie, notamment dans la modernisation et l'amélioration de ses équipements de transmission de données.

Selon des sources du secteur, la majorité de contrôle de France Télécom lui permettra désormais d'intégrer Jordan Telecom plus complètement dans sa stratégie mondiale, en particulier dans l'éventualité d'expansions dans la région.

Jordan Telecom compte 673.000 lignes fixes et sa filiale Mobile Com détient plus d'un quart du marché domestique.

L'opérateur jordanien a enregistré une croissance de 2,8% de son chiffre d'affaires en 2005 à 352 millions de dinars (496 millions de dollars) à la faveur d'un bond de 35% du nombre de ses abonnés à la téléphonie mobile en 2005.



http://fr.news.yahoo.com/28062006/290/france-telecom-va-prendre-le-controle-de-jordan-telecom.html



La TNT accessible par satellite "avant la fin de l'année"


Dominique de Villepin annonce le lancement, "avant la fin de l'année", d'une offre satellite qui permettra à tous les Français d'avoir accès aux chaînes gratuites de la TNT (télévision numérique terrestre) sans abonnement.
Près de 60% des Français reçoivent pour l'heure les chaînes de la TNT.



http://fr.news.yahoo.com/28062006/290/la-tnt-accessible-par-satellite-avant-la-fin-de-l.html

Publié par Reuther à 00:11:49 dans Actu P2P | Commentaires (0) |