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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 26 juin 2006

Les téléphones cellulaires «exciteraient» le cerveau


Des chercheurs italiens viennent de démontrer que les téléphones cellulaires «exciteraient» le cerveau humain, sans toutefois savoir si cette réaction est positive ou négative.

Le docteur Paolo Rossini et son équipe de l'hôpital Fatebenefratelli à Milan ont révélé dans leur étude publiée lundi que le cerveau humain réagit au champ électromagnétique généré par les téléphones cellulaires.

Pour vérifier son hypothèse, l'équipe de recherche a effectué un test sur quinze jeunes hommes. En utilisant un téléphone GSM 900 pendant 45 minutes chacun, une excitation a été détectée dans la portion du cerveau proche du champ magnétique de douze des quinze hommes étudiés. En moyenne, l'excitation est disparue après une heure.

L'équipe a rappelé que cette excitation du cortex n'était pas nécessairement néfaste pour la santé, mais que les personnes souffrant d'épilepsie devraient éviter d'utiliser les téléphones cellulaires trop longtemps.

«Nous croyons que d'autres études doivent être faites pour pouvoir cerner plus précisément les effets de l'utilisation prolongée d'un téléphone cellulaire», a expliqué l'équipe de recherche italienne.

Le débat sur les effets néfastes des téléphones cellulaires fait rage depuis plusieurs années. Récemment, une équipe de chercheurs suédois ont conclu que l'utilisation du cellulaire pouvait entraîner des tumeurs cancéreuses au cerveau, alors qu'une équipe japonaise - financée par les fabricants de téléphones - a dit le contraire.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-236706.html






DADVSI : Apple maintient la pression



Alors que la Commission Mixte Paritaire vient d'établir un compromis portant sur la mise en pratique de l'interopérabilité dans le cadre de l'application de la future loi DADVSI qui lui semble clairement favorable, Apple reste sur le qui-vive et fait une nouvelle fois preuve de véhémence en attendant l'adoption définitive du texte.
Jeudi dernier, dans un climat pour le moins tendu, la CMP parvenait à un compromis sur le texte du projet de loi sur le Droit d' Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l' Information avant sa présentation pour adoption le 30 juin.

Résultat, l'interopérabilité autrement dit la possibilité de lire n'importe quel contenu sur n'importe quel support, bien qu'effective sera négociée avec une Autorité de régulation des mesures techniques qui ne pourra être saisie que par les seuls professionnels ( éditeurs de logiciels, fournisseurs de contenus numériques, ... ), bref, une situation tout à l'avantage de sociétés comme Apple à partir du moment où cette dernière prouve que les DRM instaurés dans les titres vendus via iTMS sont bien le souhait des ayants droits.


Apple ne baisse pas sa garde
Toujours aussi intransigeante, la firme de Cupertino a aussitôt fait part de son sentiment, réitérant insidieusement ses menaces passées : " Nous attendons le terme de la procédure législative française actuellement en cours et nous espérons qu'ils vont laisser le marché extrêmement compétitif, guidé en ce sens par le choix du consommateur à qui il convient de décider quels lecteurs et plates-formes en ligne de musique il désire ". Une façon déguisée de dire que les DRM ne sont pas un problème mais aiguillent le choix du consommateur et que donc tout doit rester en l'état puisque cela fonctionne très bien pour eux.

Interrogée plus explicitement sur les possibilités d'un désengagement du secteur musical français, une porte-parole d' Apple a précisé : " Rien de plus à ajouter ".

En " enfant gâté pourri " de la vente de musique en ligne, la firme à la pomme use et abuse de sa position de monopole dans ce domaine, brandissant à outrance le spectre de son départ pour tout marché qui ne satisfait pas à son desiderata. Mais le plus inquiétant est finalement que même sans avoir la certitude que la société de Steve Jobs soit réellement enclin à mettre ses menaces à exécution, son chantage semble porter ses fruits.



http://www.generation-nt.com/actualites/16239/dadvsi-apple-itms-interoperabilite-cmp/






Toujours des remous autour du projet de loi DADVSI


Alors que le texte de projet de loi DADVSI (Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information) a été finalisé par la commission paritaire, les remous qu'il engendre continuent à se faire sentir.

Un syndicat représentant pas moins de 4000 artistes, le SAMUP (*), vient d'adresser un dernier coup de griffe au projet de loi DADVSI, texte qu'il juge « controversé, antidémocratique, injuste, répressif et inefficace ». Ils fustigent ce texte « "démocratiquement" adopté par 5 députés et 4 sénateurs UMP », alors que l'UDF s'abstenait et le PS claquait la porte de la réunion. Il critique encore l'amendement Vivendi, jugé dangereux pour le logiciel libre, tout comme le système de sanctions qu'impose ce texte, et dont les modalités de mise en œuvre sont encore bien opaques. Et « s'agissant des rémunérations des artistes, le ministre de la Culture aura réussi, à travers ce texte à écarter les droits des artistes à rémunération au profit des chaînes de télévision ».

Coté Spedidam, même son de cloche : on évoque un texte législatif qui attaque les droits des artistes, un texte « qui restera comme une sinistre référence dans le pays du droit d'auteur et des libertés individuelles ». Elle ajoute que « le Parlement, par cette Commission mixte paritaire désertée (...) vient de réussir un exploit dont même les plus répressifs représentants de l'industrie n'osaient pas rêver : verrouiller Internet en cantonnant dans l'illégalité les échanges du public sur les réseaux numériques, considérer comme illicites les logiciels d'échanges sur internet, affaiblir le principe de copie privée pour donner la priorité aux dispositifs de protection mise en place par les industries du disque et de l'audiovisuel ».

Auprès de l'initiative Eucd.info, on en appelle à Nicolas Sarkozy, très silencieux sur le sujet, pour lui de demander de déclarer publiquement s'il pense que le projet de loi DADVSI doit être adopté dans sa version actuelle.

Le groupe socialiste a annoncé qu'il saisirait le Conseil Constitutionnel une fois le projet de loi voté, avant la fin de la session parlementaire, ce vendredi 30 juin.

(*) Syndicat des artistes interprètes créateurs et enseignants de la musique, de la danse et de l'art dramatique


http://fr.news.yahoo.com/26062006/308/toujours-des-remous-autour-du-projet-de-loi-dadvsi.html


MPAA/Torrentspy : le hacker retourne sa veste


Souvenez-vous... Fin mai, la société qui édite le site TorrentSpy, spécialisée dans le partage et la diffusion de liens BitTorrent (protocole de peer-to-peer, utilisé pour échanger toute sorte de fichiers), déposait une plainte contre la MPAA (Motion Picture of America) et accusait cette dernière d'avoir eu recours au service d'un hacker (un pirate) pour lui dérober des informations confidentielles (voir TorrentSpy affirme avoir été hacké par la MPAA !). Insolite, l'affaire avait fait un certain bruit.

Elle est revenue sur le devant de la scène jeudi dernier. Une déclaration, signée par un certain Robert Anderson, a été déposée au dossier. Il y avoue avoir pris contact avec la MPAA pour lui proposer ses services. « J'ai contacté (la MPAA) et leur ai proposé de leur fournir des informations sur Justin Bunnel et Torrentspy », lit-on dans cette déclaration, Bunnel étant le fondateur du site. Valence Media, qui édite TorrentSpy, affirme par ailleurs que des représentants de la MPAA auraient rencontré Robert Anderson, le 10 juin 2005, à Vancouver. L'un de ces représentants aurait, selon Valence Media, déclaré à Anderson : « Nous nous moquons de la façon dont vous les obtenez », au sujet des éventuelles informations compromettantes que celui ci aurait pu découvrir une fois entré chez TorrentSpy.

Toujours selon les documents déposés par Valence Media, Robert Anderson serait parvenu à ses fins. Il aurait donc touché, en juillet 2005, 15 000 dollars de la MPAA, après vérification des informations obtenues. Une copie d'un contrat passé entre Robert Anderson et la MPAA aurait également été versée au dossier. On apprendrait sur ce dernier que d'autres sites célèbres pour leurs rapports avec le P2P pourraient avoir été concernés par cette enquête. Mais surtout, un paragraphe de ce document stipulerait que les informations devaient être obtenus par des moyens légaux, la MPAA ne pouvant décemment pas commanditer et cautionner un acte de piratage !

Ce contrat pourrait-il disculper la MPAA et l'absoudre de toute responsabilité ? Ce n'est pas ce que pense l'avocat de Valence Media, interrogé par CNet. On ne peut pas vraiment prétendre embaucher un hacker sans savoir pourquoi on le paie, estime-t-il. L'affaire devrait donc connaître, suite à ces informations supplémentaires, de nouveaux rebondissements. Mais pourquoi Anderson a-t-il accepté de collaborer avec Valence Media, alors qu'il risque fort d'être poursuivi lui aussi ?


http://www.clubic.com/actualite-36021-mpaa-torrentspy-le-hacker-retourne-sa-veste.html


Lancement d'un service d'achat de musique sur radio numérique


LONDRES (Reuters) - Les consommateurs britanniques vont devenir les premiers au monde à pouvoir acheter en direct de la musique diffusée sur station de radio numérique, grâce à un service de téléchargement présenté lundi par UBC Media, le principal fournisseur de programmes de la BBC

Les consommateurs pourront acquérir les titres de musique qui les intéressent directement à partir de leur téléphone portable grâce à un système de prépaiement similaire à celui qui existe déjà pour les communications téléphoniques. Chaque chanson devrait coûter 1,25 livre sterling (1,80 euro).

Le service prévoit que les chansons achetées à partir du téléphone portable soient également stockées de manière simultanée dans une bibliothèque en ligne pour un usage ultérieur sur des baladeurs numériques.

Ce service sera testé dans un premier temps sur la station Heart, du groupe Chrysalis. Il est prévu qu'il devienne totalement opérationnel d'ici à décembre, alors que des téléphones portables équipés d'un récepteur de radio numérique devraient être lancés dans le courant de l'année, a annoncé UBC.

Les firmes coréennes LG et Samsung tableraient sur un marché de 500.000 combinés permettant d'écouter des stations de radio émettant en format numérique sur les prochains 18 mois et d'environ 10 millions de combinés d'ici à la fin de la décennie, a indiqué le Directeur général d'UBC, Simon Cole.

Il a également précisé que ce marché devrait générer plus de 95 millions de livres sterling (137,5 millions d'euros) de chiffre d'affaires d'ici à 2012 et un bénéfice de dix millions de livres (14,5 millions d'euros).

Ces estimations se basent sur une projection de 1,2 million d'utilisateurs et de cinq stations de radio partenaires, alors que 40 émettent actuellement dans ce format. Elles tablent également sur un équipement en combinés compatibles de l'ordre de 25% du parc total de téléphones portables, avec une proportion de 10% des utilisateurs possédant de tels combinés utilisant le service de téléchargement et réalisant un achat moyen de six chansons par mois.

Selon UBC, des accords de licences ont déjà été conclus avec les quatre grandes maisons de disque.



http://fr.news.yahoo.com/26062006/290/lancement-d-un-service-d-achat-de-musique-sur-radio.html



Rumeurs autour d'un format lossless dans iTunes


Si l'on en croit AppleInsider, la nouvelle version de l'utilitaire servant à coder les musiques en vue de les publier sur iTunes intègre désormais un format de compression lossless. La version 1.4 d' iTunes Producer propose en effet un format Apple Lossless, ce dernier terme signifiant qu'il n'y a aucune perte de qualité du son durant la compression.

Evidemment, cette compression produit des fichiers dont la taille est plus volumineuse et Apple aurait probablement besoin d'augmenter quelque peu ses capacités en matière de débits. Cependant, un tel choix de compression intéresserait très probablement les plus mélomanes des utilisateurs d'iTunes ou ceux globalement intéressés par une meilleure qualité d'écoute, bien que des fichiers plus gros signifient également moins de chansons sur un iPod.

Il s'ensuit également un nouveau débat sur les conséquences de l'arrivée d'un tel format. Si globalement acheter un CD complet sur iTunes revient moins cher que le CD classique acheté dans un magasin, il manque tout de même la liberté inhérente au support lui-même : jouer la musique où l'on veut et contrôler soi-même la qualité lors de l'encodage.

Et certains se prennent déjà à rêver d'un tarif supérieur qui donnerait droit au téléchargement de fichiers lossless et sans DRM...



http://fr.news.yahoo.com/26062006/308/rumeurs-autour-d-un-format-lossless-dans-itunes.html





Bruxelles n'entend pas réglementer les prix des SMS


Les messages courts échangés entre téléphones portables (SMS) pourraient prochainement être couverts pour la première fois par la réglementation européenne mais la Commission exclut d'intervenir directement dans leur tarification, apprend-on vendredi de source proche du dossier.
La Commission européenne doit publier la semaine prochaine ses propositions de réforme de la réglementation communautaire applicable au secteur des télécommunications, censées prendre en compte l'évolution des technologies et des usages.

L'exécutif européen pourrait à cette occasion proposer pour la première fois que les messages textes soient soumis aux règles communautaires.

Mais la Commission pourrait choisir d'inclure les SMS dans l'ensemble du marché des appels vocaux, marché soumis à un audit périodique des autorités nationales de régulation, chargées d'empêcher qu'un seul opérateur puisse acquérir une influence déterminante en matière de tarification.

"Inclure les SMS dans la définition du marché des appels vocaux (...) ne conduirait pas directement à une régulation mais permettrait seulement aux régulateurs nationaux d'intervenir lorsqu'une situation de position dominante sur ce marché serait établie", a déclaré la source.

"Inclure les SMS rend, sur un plan juridique, moins probable une régulation de ce marché car la définition de marché deviendrait plus large et il serait donc plus difficile de prouver une position dominante."

Les actions des grands opérateurs européens, comme Deutsche Telekom, France Télécom et Vodafone sont actuellement sous pression en Bourse, certains investisseurs redoutant que la nouvelle réglementation européenne aboutisse à un plafonnement des tarifs des SMS.



http://fr.news.yahoo.com/23062006/290/bruxelles-n-entend-pas-reglementer-les-prix-des-sms.html




PS3, Blu-Ray : le "quitte ou double" de Sony
LExpansion.com

Sony mène une statégie à hauts risques, reconnait son PDG : vendre sa PS3 et ses lecteurs Blu-Ray plus chers, et convaincre les consommateurs de leur potentiel plus élevé. A l'heure où la concurrence durcit justement la guerre des prix.



Cela rappelle le slogan vedette d'une marque mondiale de cosmétique. Oui, la Play station 3 est un peu plus chère que ses concurrentes, mais c'est parce qu'elle le vaut bien, a expliqué en substance le PDG de Sony, Howard Stringer, lundi devant un parterre de journalistes à Tokyo. Attaqué sur le tarif de sa prochaine console, qui sera vendue en novembre à partir de 499 euros, Howard Stringer s'est défendu : "Le prix de la PS3 est certes élevé, mais son potentiel aussi". Parmi les consoles concurrentes, la Wii de Nintendo sera commercialisée à un prix maximum de 250 dollars aux Etats-Unis et 220 dollars au Japon, et la Xbox 360 de Microsoft commence à 299 euros. A la tête de Sony depuis tout juste un an, Howard Stringer assume cette stratégie "risquée", en mettant en avant son innovation technique.

"Les premiers clients vont payer pour le potentiel, plus que pour l'usage immédiat. Par exemple, les premiers jeux qui sortiront n'emploieront qu'une partie de ce potentiel, mais ce ne sera plus vrai dans deux ans", a-t-il expliqué. C'est une stratégie à hauts risques, comme chaque fois que l'on propose une nouvelle invention. Et nous devons passer par cette première phase. Mais si la PS3 démontre son potentiel, je crois que plus personne ne se posera de questions sur son prix». Même ligne de défense concernant son format d'enregistrement haute définition Blu-Ray, qui équipera les PS3 et dont le prix tire en partie celui de la console vers le haut. "Quand vous proposez une nouvelle technologie, est-ce dans le but d'effectuer une transition vers quelque chose de moins cher, ou est-ce avec l'idée de faire un saut qualitatif viable à long terme ?", a-t-il répondu aux arguments de Toshiba et NEC qui insistent sur les faibles coûts de leur format HD-DVD. Pour Sony, la capacité d'enregistrement de 50 Gigaoctets (Go) en double couche du Blu-Ray fera la différence sur les 30 Go de son concurrent. "Nous voyons un changement du côté des studios de cinéma : ils se rendent compte que la capacité de 50 Go, jugée luxueuse il y a deux ans, est désormais une nécessité, car ils en auront besoin pour proposer des DVD haute-définition avec au moins deux langues et un son multi-canal", a assuré M. Stringer.

Une stratégie d'autant plus "risquée" que la guerre des prix s'annonce encore plus sanglante que prévue pour imposer le format HD-DVD. D'après des estimations du cabinet iSuppli, qui a analysé le prix des composants des premiers lecteurs Toshiba vendus depuis avril, les subventions des constructeurs pourraient dépasser les 200 dollars. Autrement dit, un lecteur vendu 499 dollars coûterait en réalité plus de 700 dollars à fabriquer. Si le principe est déjà éprouvé sur les consoles de jeux, iSuppli juge ce niveau de subvention "inhabituel". Une politique de prix dangereuse, destinée à couper l'herbe sous le pied de la PS3, quand Sony espère que l'intégration du lecteur Blu-Ray sera un des arguments de vente de sa future console. Deux stratégies opposées, avec un même risque final, celui de se voir porter un coup mortel. Quitte ou double.



http://www.lexpansion.com/art/32.0.144808.0.html



Piratage: Microsoft obtient gain de cause contre 13 sociétés canadiennes



Microsoft poursuit sa lutte contre le piratage de ses logiciels et a obtenu gain de cause contre 13 entreprises canadiennes, dont trois du Québec.

Les entreprises se spécialisent dans le montage d'ordinateurs personnels et ont simplement reçu l'ordre de cesser de distribuer des versions illégales des produits de Microsoft.

Les entreprises en question sont: Big Sky Computers (Edmonton, Alberta); Cdnnetwork Canada (Scarborough, Ontario); Computer Guru (Mississauga, Ontario), Computer Kingdom (Windsor, Ontario); Copies et Ordinateurs Marie(Montréal, Québec); CSP Technology (Vancouver, B.C.); Discount Computer (Pembroke, Ontario); Metro Computers (Edmonton, Alberta); PC Circulation (Montréal, Québec); Planet One Computers (Windsor, Ontario); The Computer Centre / TCC (Windsor, Ontario); Unitech Computers (Roxboro, Québec) et Universal IT Solutions (Mississauga, Ontario).

De plus, Microsoft a amorcé d'autres poursuites contre 12 sociétés de la région de Toronto et de Barrie, en Ontario, toujours pour des questions de piratage. Microsoft réclame à chacune des entreprises des dommages punitifs variant entre 60 000$ et 300 000$.


http://www.lesaffaires.com/fr/affaireselectroniques/detail.asp?id=236456&id_Section=810

Publié par Reuther à 21:48:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 26 juin 2006

Article Payant

Virgin condamné dans l'affaire Madonna

http://www.latribune.fr/Tribune/Online.nsf/Articles/Virgin-condamne-dans-l-affaire-Madonna-~-20060626U6R4QYN?OpenDocument&RSS=1



BitTorrent bientôt accéléré par les FAI ?



La nouvelle version de BitTorrent, baptisée "Allegro", introduit un protocole qui permet aux fournisseurs d'accès à Internet de mettre en cache des fichiers échangés.

La mise en cache des données est une technique employée depuis bien longtemps par les fournisseurs d'accès à Internet pour économiser de la bande passante et accélérer le traffic pour leurs abonnés. Lorsque une page internet est mise en cache, l'internaute n'a pas besoin de sortir du réseau de son FAI pour demander au serveur du site souhaité le contenu d'une page page. Si elle est mise en cache, la page est délivrée automatiquement par le fournisseur d'accès à Internet, qui économise le coût d'un transit externe.

Mais avec le P2P, cette technique de mise en cache est profondémment mise à mal. Par nature, les réseaux peer-to-peer sont tissés d'adresses IP à adresses IP, entre chaque utilisateurs. Le traffic externe est permanent. Or lorsque ces réseaux P2P sont seuls responsables de plus de 60% du traffic internet (selon CacheLogic), les FAI ont tout intérêt à trouver des solutions.

C'est ainsi que BitTorrent a discuté avec des fournisseurs d'accès du monde entier pour convenir d'un nouveau protocole qui permet aux FAI de mettre en place des serveurs cache dédiés au réseau P2P. Ce Cache Discovery Protocol est apparu dans la dernière version du client officiel, BitTorrent 4.2.0, et pourra être reconnu par les clients. "Si un fichier apparaît fréquemment sur le réseau, le cache le stocke pour que le fichier soit diffusé par le réseau plutôt que par les pairs", explique Ashwin Navin, le président de BitTorrent.

Reste aux FAI à implanter ce protocole sur leurs réseaux. Le texte de la loi DADVSI prévoit une exception qui autorise les fournisseurs d'accès à reproduire les oeuvres protégées par le droit d'auteur à des fins de caching. Il n'y a donc aucun obstacle juridique à leur mise en place en France.



http://www.futura-sciences.com/news-bittorrent-bientot-accelere-fai_9182.php



France rolls over on iTunes-busting DRM law


France has given the thumbs-up to the defanged version of a controversial law that would have forced Apple Computer to open up its iTunes digital rights management to players other than its iPod.
The Dadvsi law, which originally included provisions to allow people to crack DRM protections and oblige Apple to interoperate with its rivals' music download services and vice versa, gained the approval of French lawmakers last week.

Now the bill gives Apple and its rivals a "get out of jail free card": While interoperability is still mandated, it doesn't have to be enforced if the online song shops have the permission of the rights holders--musicians and record labels, for example--to use DRM.

The watered-down law has drawn fierce debate in the French parliament. A group of French politicians signed an open letter to the commission in charge of reviewing the bill, demanding that full interoperability be written into the text of the bill. Others refused to take part in the commission, on the grounds that their strong opinions on the issue would not be heard, and they didn't want to appear to support the commission's stance by being involved.

The bill must still win approval from both houses of the French parliament. The first vote on it is expected this week.

Alain Suguenot, the depute for the Cote d'Or, criticised the commission.

"When we arrived at the meeting, we discovered that there were 55 new amendments which rewrote a section of the bill," Suguenot told ZDNet Australia sister site ZDNet France. "The two legislators in charge of writing up the bill had worked in secret to (write this new section), and we would have had to take a stance on these new propositions in just a few minutes."

The original wording of the bill drew Apple's ire, and the iPod maker had threatened to cease operating in the country rather than share its DRM secrets with the likes of Microsoft. Apple did not respond to a request for comment.



http://www.zdnet.com.au/news/software/soa/France_rolls_over_on_iTunes_busting_DRM_law/0,2000061733,39261188,00.htm

Google va ouvrir un centre de recherche en France


Dans un entretien donné aux Echos, Eric Schmidt, patron de Google, donne quelques indications sur l'avenir du groupe. Google compte ainsi ouvrir dans l'hexagone un centre de recherche et développement « il y a en France des compétences techniques et une excellence en mathématiques qui me conduisent à y créer bientôt un centre de recherche et développement. Google doit apparaître aussi français que possible et seuls des ingénieurs locaux pourront y parvenir ». L'annonce intervient quelques jours après la décision de Yahoo de créer un pôle d'innovation européen sur les moteurs de recherche du côté de Grenoble. Le centre de Google serait dédié principalement à la recherche et à la publicité. 30% du temps de travail est dédié à des projets adjacents ou personnels.

Vis-à-vis du moteur de recherche européen, Quaero, le PDG de Google se dit intéressé par un partenariat avec ses organisateurs. Quant à sa bibliothèque numérique et les critiques des éditeurs français, l'intéressé rappelle que « nous ne montrons qu'une infime partie du texte, qui est, de plus, impossible à imprimer. Notre but est de permettre aux gens de découvrir de nouveaux livres pour qu'ils en achètent davantage. Je ne vois pas où est le problème. Ce n'est pas une atteinte au droit de la propriété intellectuelle. Au fond, c'est une négociation d'affaires avec les éditeurs ». Le droit de courte citation, exception au droit d'auteur, est pourtant parfaitement encadré en France. Enfin, face aux différents accords entre les géants du net (Yahoo, ebay, Microsoft en tête), Eric Schmidt ne croit pas en un marché monochrome « Il est tout à fait improbable qu'il y ait un Microsoft de l'Internet comme il y en a eu un dans le PC » indique-t-il en expliquant que l'intérêt des annonceurs est de se retrouver face à une multiplicité d'acteurs.


http://fr.news.yahoo.com/23062006/308/google-va-ouvrir-un-centre-de-recherche-en-france.html


Géoportail: la France au bout des doigts sur internet, saturation du site


Un nouveau site internet, "Géoportail", inauguré vendredi par le président Jacques Chirac, permet d'un simple clic un survol gratuit de la France avec des détails de la taille d'une voiture, ainsi que l'accès à une foison de cartes et données locales.

Près de 5 millions d'internautes ont tenté de se connecter sur "Géoportail", entraînant sa saturation, et seuls 20% ont pu y accéder, selon les premières estimations fournies samedi par l'IGN.


Depuis l'ouverture, vendredi à 14H00, de ce site (www.geoportail.fr) qui permet un survol de la France, il y a eu des pointes de plus de 600 demandes par seconde, a précisé l'IGN, interrogé par l'AFP.

A titre de comparaison, le nombre moyen de connections journalières sur le site internet français le plus fréquenté est d'environ 4 millions (source Médiamétrie).

"Si ce fantastique engouement conforte les promoteurs de ce projet novateur, dans une poursuite encore plus dynamique, il a également engendré la saturation du site, au-delà des craintes exprimées", précise l'IGN.

Géoportail a croûlé dès la première après-midi sous les appels avec plus de 50.000 branchements/heure.

Le Géoportail, qui offrira la France en 3D dès cet automne, permet de voir l'environnement réel, par exemple de son domicile, grâce aux géophotos (vues aériennes), mais également de visualiser les voies de communication, les limites d'une commune, le dénivelé, grâce à des orthophotos (cartes et graphiques).

La résolution des images est bien meilleure que celle d'un site comme Google Earth (http://earth.google.com), qui propose avec un grand succès depuis bientôt un an un survol de la planéte de qualité variable selon les zones.

"C'est un progrès pour tous les citoyens, et qui met la France à la pointe des nouvelles technologies", s'est félicité M. Chirac. "En Europe, nous sommes les seuls à couvrir le territoire national" - métropolitain et départements d'outre-mer -, a souligné Dominique Perben, le ministre des Transports et de l'Equipement, en précisant que le budget du projet se montait à 6 millions d'euros.

Seules certaines zones "concernant la défense nationale et la défense économique" ont été floutées, a précisé le directeur général de l'Institut géographique national (IGN), M. Bertrand Lévy.

Quelque 400.000 clichés photographiques doivent être accessibles sur le site, ainsi que, à terme, quelque 3.700 cartes à différentes échelles actuellement vendues sur papier par l'IGN. Outre les éléments topographiques classiques offerts par l'IGN - lacs, routes, villages... - le Géoportail permettra de visualiser grâce au moteur de recherche "géocatalogue", de nombreuses données publiques locales telles que les infrastructures de transport, les plans d'urbanisme, les cartes de prévention des risques, 980 cartes géologiques...

A partir de la carte d'accueil, explique l'IGN, il suffit de cliquer sur une zone géographique, une commune (1,5 million de noms de lieux)... ou d'obtenir des informations avec des mots clés (randonnées, musées, galeries souterraines...). On peut superposer carte topographique et photo d'une zone.

Dès l'année prochaine, seront disponibles les données topographiques de 87 départements, soit 2,3 millions de kilomètres de routes et chemins, 700.000 cours d'eau, 18 millions de bâtiments...

Il sera possible de repérer mairies, cabinets médicaux, etc., dans une localité, de visualiser des sites remarquables, de jouer à des jeux pédagogiques de repérage ou d'orientation... Dans le cas de musées ou de sites comme des grottes préhistoriques, on pourra établir à terme un lien pour voir des oeuvres, des dessins pariétaux. Ainsi, on peut zoomer sur la préfecture de police de Paris et voir un film de la Libération à cet endroit.

Outre son aspect ludique, le Géoportail permettra des services à destination des professionnels (tourisme, transports...), des collectivités locales, des services de l'Etat.

Dès le mois d'octobre, a précisé l'IGN, y seront ajoutées des cartes d'infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, portuaires.

Mais surtout, cet automne, les données actuelles pourront être visualisées en 3D. Cela "permettra d'avoir une vision extraordinaire de réalisme du territoire national (...) C'est la vraie France", souligne M. Levy.


http://fr.news.yahoo.com/24062006/202/geoportail-la-france-au-bout-des-doigts-sur-internet-saturation.html




Nokia et Siemens entérinent la convergence fixe-mobile


C'est la réponse du berger à la bergère. Deux mois après l'annonce du mariage entre Alcatel et Lucent, Nokia et Siemens révèlent à leur tour la fusion de leurs activités opérateurs au sein d'une société commune : Nokia Siemens Networks. Nokia fournit la partie infrastructure pour réseaux de mobiles (6,6 milliards d"euros), et Siemens les infrastructures pour réseaux fixes (9,2 milliards d"euros). La nouvelle entreprise sera détenue à parts égales par les deux partenaires, bien que l'Allemand apporte davantage que le Finlandais. Elle siègera à Helsinki, mais trois des cinq divisions de Nokia Siemens seront implantées à Munich.

Deux fusions apparemment similaires, que distinguent pourtant quelques différences. Le rapprochement franco-américain s'appuyait sur une complémentarité géographique. Alcatel est bien placé en Europe et en Asie ; Lucent est chez lui en Amérique du Nord. L'accord germano-finlandais correspond davantage à une logique technique. La convergence entre réseaux fixes et réseaux pour mobiles transformera les télécoms dans les prochaines années.

Dans les grandes lignes, quels que soient le terminal (fixe, mobile) et le réseau d'accès (DSL, 3G, 3G+, Wimax, etc.), l'utilisateur grand public ou professionnel aura accès aux mêmes applications. Un sigle résume cette évolution : IMS (IP Multimedia Subsystem), l'architecture des réseaux de demain. Alors qu'Alcatel et Lucent sont forts dans le fixe et faibles dans le mobile, le couple Nokia-Siemens paraît mieux assorti : au premier le volet mobile, au second le volet fixe.

Considérée sous cet angle, la création de Nokia Siemens Networks est une réponse au couple Alcatel-Lucent en termes de taille d'entreprise, mais aussi à la paire Ericsson-Marconi en termes de stratégie technologique. Ericsson, l'autre grand champion des réseaux pour mobiles, a en effet acquis, il y a un peu moins d'un an, le Britannique Marconi. Lequel lui a apporté la partie infrastructure de réseaux fixes. Si Siemens, désireux de sortir des télécoms, avait choisi pour partenaire Nortel, l'alliance aurait ressemblé à celle entre Alcatel et Lucent : un Européen associé à un Nord-Américain, tous deux champions du fixe.


http://fr.news.yahoo.com/23062006/44/nokia-et-siemens-enterinent-la-convergence-fixe-mobile.html



iPod Shuffle: la lumière de la mort


Votre iPod Shuffle émet soudainement un signal lumineux que vous n'aviez jamais vu? Mauvaise nouvelle: ce clignotement orange et vert est aujourd'hui communément surnommé «la lumière de la mort».

À en juger par certains témoignages de propriétaires frustrés recueillis par PCWorld.com, cette lumière apparaîtrait de nulle part. Une seconde, le Shuffle est en marche; l'instant d'après, tout cesse de fonctionner... sauf le clignotement maudit.

Le sujet est matière à frustration: selon les statistiques figurant sur le site Web d'Apple, le forum d'aide dédié au iPod Shuffle a été visité plus de 36 000 fois depuis octobre dernier. Plus de 550 messages y ont été laissés, tous en lien avec cette lumière orange et verte clignotante. Un Québécois, Denis Heraud, a quant à lui décider de lancer son propre blogue sur le sujet: Shufflers Unite.

Certains ont réussi à ressusciter leur Shuffle en téléchargeant sur leur appareil la dernière mise à jour du iPod offerte par Apple, en prenant soin de réinitialiser leur lecteur numérique selon les instructions fournies par la compagnie; chose possible si la mise à jour parvient à reconnaître la présence du Shuffle, ce qui n'est pas toujours le cas.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-236501.html



Téléphonie 4G : les opérateurs préparent la prochaine génération de mobiles



La téléphonie mobile 3G vient tout juste d'entrer dans les méthodes et pratiques des consommateurs, que déjà les opérateurs s'unissent pour le développement de la norme 4G.



Ainsi, certains des plus grands opérateurs mobiles, China Mobile, KPN, NTT DoCoMo, Orange et Vodafone, auraient décidé de se regrouper dans le forum NGMNF (Next Generation Mobile Network Forum) afin de préparer la suite des choses.

Ce regroupement aurait pour objecctif d'assurer un lobbying soutenu face aux différents gouvernements lorsqu'il s'agirait d'appuyer le grand projet de téléphonie mobile 4G, en termes de licences d'utilisation des spectres fréquentiels.

Les opérateurs souhaiteraient utiliser le spectre déjà utilisé afin de faire transiter les communications 4G, ce qui éviterait de débourser pour de nouvelles licences.


http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-06/10-236102.html



Quand les vidéos musicales envahissent la toileLe Musicbox Video Player,



c'est la réponse de la bergère (Sony BMG Music) au berger (Youtube.com). La maison de disques avait déjà réagi au succès des sites d'échange de vidéo en proposant des extraits de clips de ses propres artistes sur Google Video, dont la version intégrale pouvait être téléchargée en qualité supérieure moyennant finance (1,99 dollar pièce). Elle enfonce désormais le clou en diffusant elle-même ses clips vidéo dans leur intégralité et en permettant aux blogueurs d'insérer les liens correspondants dans leurs pages. Pas de possibilité d'intégrer le Musicbox Player dans ses notes, en revanche. C'est bien dommage ! Dans ce registre, le recours à Youtube reste de mise.

Une cinquantaine d'artistes bénéficient d'ores et déjà de leur propre chaîne vidéo, à l'instar d'Alice In Chain, Bruce Springsteen ou Franz Ferdinand. Et il en va de même pour les différents labels de Sony BMG que sont, entre autres, Columbia, RCA, Epic ou Zomba. Dans cette affaire, le partenaire de Sony BMG est la start-up Brightcove, créée par Jeremy Allaire, un ancien responsable de Macromedia, qui a levé 16 millions de dollars fin 2005 lors d'un tour de table auquel participait notamment AOL. Brightcove développe des outils d'édition et de distribution de contenus vidéo sur le Web et dans les nouveaux environnements de télévision interactive.

C'est avec cette compagnie que s'est associé l'américain Tivo pour permettre à ses abonnés d'enregistrer sur leur magnétoscope numérique des contenus vidéos en provenance du Web qu'il peuvent visionner sur leur téléviseur. On voit bien les applications ou les services susceptibles d'émerger à l'avenir dans ce domaine, comme la possibilité de programmer sa propre chaîne musicale à base de clips vidéo : un exercice auquel je me suis déjà livré sur ce blog grâce à Youtube.

J'en profite pour vous signaler l'existence de deux nouveaux agrégateurs des contenus vidéo disponibles sur Youtube et consorts, à commencer par Peekvid, qui maintient notamment une liste de tous les clips musicaux accessibles en ligne, alimentée par ses utilisateurs. Son petit frère Keepvid, quant à lui, permet d'enregistrer sur son ordinateur n'importe quel stream vidéo en provenance d'une quarantaine de sites d'échange au format Flash Vidéo, et de le lire ensuite localement avec le player VLC (Videolan) ou un autre player Flash vidéo.


http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/06/20/quand-les-videos-musicales-envahissent-la-toile/


Universal Music Mobile passe la barre des 500.000 clients



La marque de téléphonie mobile ciblant les jeunes annonce avoir dépassé les 500.000 clients au mois de juin 2006. Universal Music Mobile estime que son offre forfait bloqué continue de séduire les jeunes ainsi que leurs parents. Depuis le 15 juin 2006, la marque décline une nouvelle campagne publicitaire mettant en avant cette offre produit, dans la continuité de sa campagne décalée réalisée l'an passée, qui avait remporté un vif succès.



ciblant les jeunes annonce avoir dépassé les 500.000 clients au mois de juin 2006. Universal Music Mobile estime que son offre forfait bloqué continue de séduire les jeunes ainsi que leurs parents. Depuis le 15 juin 2006, la marque décline une nouvelle campagne publicitaire mettant en avant cette offre produit, dans la continuité de sa campagne décalée réalisée l'an passée, qui avait remporté un vif succès.


http://www.journaldunet.com/breve/france/3320/universal-music-mobile-passe-la-barre-des-500-000-clients.shtml

Publié par Reuther à 02:13:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) |