Dadvsi: le gouvernement passe en force dans la commission mixte paritaire
Un texte de compromis a été trouvé, mais validé uniquement par les députés et les sénateurs UMP. L'UDF s'est abstenu, le PS a claqué la porte de la commission. Et au sein de la majorité, la démarche du gouvernement est vertement critiquée.
La journée a mal commencé au sein de la commission mixte paritaire (CMP), réunie ce matin à l'Assemblée nationale pour trancher sur le projet de loi Dadvsi: les quatre représentants PS - les députés Christian Paul et Patrick Bloche et les sénateurs David Assouline et Serge Lagauche - en ont claqué la porte, suivis par la sénatrice Verte Marie-Christine Blandin.
La CMP, normalement composée de sept députés et sept sénateurs (*), devait se prononcer sur un texte de compromis, faute pour les deux chambres du Parlement d'être parvenues à voter le projet Dadvsi dans les mêmes termes.
Les principaux points d'achoppement portaient sur:
- la définition de l'interopérabilité des mesures techniques de protection (DRM),
- la création d'une autorité pour régler les litiges à ce sujet,
- la définition des contours de l'exception pour copie privée au regard de la généralisation des DRM,
- la rédaction du fameux amendement Vivendi, censé pénaliser les éditeurs de logiciels P2P servant à diffuser des copies illégales de films ou de morceaux de musique.
Malgré de nombreux appels, en provenance de membres de l'UMP, le gouvernement a préféré convoquer cette réunion, sous le coup d'une procédure d'urgence, plutôt que d'entamer un processus de seconde lecture devant le Parlement.
Dissensions à l'UMP
Une attitude que les parlementaires PS reprochent au gouvernement, explique à ZDNet.fr Christian Paul, député de la Nièvre. Ils critiquent aussi la composition de la commission, «verrouillée par le gouvernement, qui a écarté tous les points de vue divergents». Y compris au sein de sa propre majorité.
En effet, aucun des douze députés UMP (*), qui ont signé une lettre ouverte à leur président de groupe, n'y était présent. Une lettre pour réaffirmer leur soutien à l'interopérabilité des systèmes DRM (gestion numérique des droits), telle que définie lors des débats à l'Assemblée.
D'ailleurs certains, comme le député de la Côte d'Or Alain Suguenot ou Richard Cazenave, ont même renoncé à toute participation à cette CMP, convaincus qu'ils ne réussiraient pas à se faire entendre. Leur entourage nous a également précisé qu'ils ne voulaient pas avoir l'air, par leur présence, de cautionner les décisions prises par laCMP.
Mais c'est une autre raison qui a poussé les parlementaires PS à claquer la porte: «À notre arrivée à la réunion, nous avons découvert 55 nouveaux amendements récrivant une partie du texte», s'indigne Christian Paul. «Les deux rapporteurs ont travaillé ensemble dans le plus grand secret pour [rédiger cette nouvelle mouture], et nous aurions dû prendre position sur ces nouvelles propositions en quelques minutes à peine.»
Leur départ n'a toutefois pas empêché la CMP de travailler. L'UDF s'étant abstenue (représentée par la sénatrice Catherine Morin Desailly), les propositions des rapporteurs ont donc été adoptées par les seuls représentants de l'UMP. ZDNet.fr reviendra, dans une prochaine édition, sur le contenu exact des dispositions modifiées.
Recours au Conseil constitutionnel
Mais selon les premières informations qui nous sont parvenues, le texte indiquerait qu'une mesure technique de protection ne doit pas empêcher la mise en œuvre de l'interopérabilit. Et ce sans faire peser d'obligation de fourniture d'informations sur les éditeurs de logiciels.
Par ailleurs, les pouvoirs de l'Autorité de régulation des mesures techniques de protection, créée par les sénateurs, auraient été renforcés. Mais elle ne pourrait toujours être saisie que par des professionnels, et non pas par des particuliers, consommateurs ou auteurs de logiciels libres.
Ce texte Dadvsi devra être validé lors d'un vote au Parlement le 30 juin, dernier jour de la session parlementaire. Les députés socialistes ont déjà annoncé leur intention de voter contre. «C'est un texte qui passe en force depuis le début», souligne Christian Paul, en rappelant l'épisode rocambolesque de la validation puis du retrait de l'article 1, et les différentes passes d'armes entre parlementaires au mois de mars. «C'est un symptôme supplémentaire dans le contexte de crise actuel». Il est également probable de voir certains députés UMP signataires de la lettre ouverte, s'abstenir, voire voter contre.
Le PS annonce, par ailleurs, la préparation d'un recours devant le Conseil constitutionnel
http://fr.news.yahoo.com/22062006/7/dadvsi-le-gouvernement-passe-en-force-dans-la-commission-mixte.html
Les consommateurs, grands perdants de la loi sur le droit d'auteur
http://fr.news.yahoo.com/22062006/44/les-consommateurs-grands-perdants-de-la-loi-sur-le-droit.html
+
Droits d'auteur: les parlementaires socialistes et Verts claquent la porte de la CMP
http://fr.news.yahoo.com/22062006/308/free-les-pages-personnelles-passent-10go.html
Fréquentation cinématographique
Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 18,48 millions d'entrées au mois de mai 2006, soit 34,0 % de plus qu'en mai 2005. Sur les cinq premiers mois de 2006, 91,12 millions d'entrées ont été réalisées, soit 22,2 % de plus que sur les cinq premiers de mois 2005.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 190,7 millions, ce qui constitue une progression de 2,1 % par rapport aux 12 mois précédents.
La part de marché des films français est estimée à 49,3 % sur les cinq premiers mois de 2006, contre 45,5 % sur les cinq premiers mois de 2005. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 39,4 %. Sur la même période, la part de marché du film américain serait de 44,2 %.
http://www.cnc.fr/d_stat/fr_d_em.htm
Source : CNC
Lime Wire LLC nous annonce la mise à jour de son logiciel de partage de Fichiers (P2P), Limewire .
Limewire est un logiciel de partages de fichiers (P2P) qui fonctionne sur le réseau Gnutella.
Il vous permet de lancer des recherches de fichiers multiples en simultanée et dans plusieurs langues.
Sa simplicité d'utilisation ainsi que sa compatibilité multiplateforme, LimeWire fonctionne en effet tant sur Windows, Macintosh, Linux, Sun que sur n'importe quelle autre plateforme informatique, en fait un logiciel fort apprécié.
Limewire permet le transfert de pare-feu à pare-feu, des connexions plus rapides au réseau, des résultats de recherche affinés, le support de proxy, des recherches internationales et de contenu local.
Il intègre un nouveau lecteur de fichiers (permet la lecture de MP3s mais aussi de fichiers OGGs) ainsi qu'un Juke-box "iTunes"(les utilisateurs Windows peuvent désormais écouter leurs morceaux favoris sans avoir à passer par un autre programme)
Une Fonction "Quoi de neuf permet aux utilisateurs de découvrir les fichiers récemment ajoutés au réseau.
Limewire est en français, garanti sans spyware, ni publicité, alors ça vaut le coût de l'essayer
Note de mise à jour
Non communiqué
Pour le téléchargement de Limewire 4.12.3 en français, rendez-vous sur cette fiche
http://www.liens-utiles.org/modules/news/article.php?storyid=2705
Nareos conclut des accords de distribution avec IODA, IRIS Distribution, Zebralution et Big Fish Media
Ces accords permettront de développer de nouveaux circuits de vente de
contenu numérique d'artistes indépendants
BEVERLY HILLS, CA, le 21 juin /CNW/ - Nareos Inc., pionnier parmi les
fournisseurs de contenu numérique, a annoncé aujourd'hui la conclusion
d'accords de distribution avec les distributeurs de contenus musicaux
numériques IODA, IRIS Distribution, Zebralution et Big Fish Media. Ces
nouveaux accords portent à 2 millions de chansons le catalogue de Nareos et
fournissent aux artistes indépendants de nouveaux circuits de vente, soit les
ordinateurs personnels et les téléphones mobiles.
IODA, dont le catalogue comprend des chansons d'Antony and the Johnsons,
de Fall Out Boy, d'Animal Collective, de Seu Jorge ainsi que de la musique
provenant de plus 2 000 maisons de disques indépendantes du monde entier; IRIS
Distribution, qui représente Coldcut, Burning Spear Le Tigre, Spank Rock,
ainsi que d'autres artistes liés à d'importantes maisons de disques
indépendantes; Zebralution, qui représente l'artiste allemand à succès Xavier
Naidoo, les légendes du "dance" Snap! ainsi que des centaines d'autres
artistes; et Big Fish Media, qui représente Sounds True, Water Music,
SoulFood, Altrisuoni, ainsi que des milliers de maisons de disques
indépendantes triées sur le volet, pourront distribuer leurs contenus musicaux
en toute légalité par l'intermédiaire du service vedette de partage de
fichiers poste-à-poste (P2P) PeerBox(MC) Mobile de Nareos, par la boutique en
ligne MyPeerBox(MC) de Nareos, ainsi que par les réseaux ouverts de partage de
fichiers utilisant le service de distribution PeerReach(MC) de Nareos.
Le service novateur PeerBox(MC) Mobile de Nareos (www.peerboxmobile.com)
permet de télécharger légalement de la musique, directement de réseaux de
partage de fichier P2P ou du catalogue MyPeerBox(MC) de Nareos, sur un
téléphone mobile, et ce, grâce à une technologie intégrée de reconnaissance
des contenus audio protégés par des droits d'auteur qui permet la vente de ces
derniers.
Alexander Lazovsky, chef de la direction de Nareos, a commenté : "Nous
sommes ravis de collaborer avec les acteurs les plus prestigieux du secteur de
la distribution de contenus musicaux numériques provenant de maisons de
disques indépendantes. Ces accords renforcent considérablement notre offre
auprès des utilisateurs d'Internet et du téléphone mobile en quête d'un moyen
pratique pour chercher et acheter la musique qu'ils aiment, en tout temps et
en tout lieu. Nous sommes déterminés à développer des circuits de distribution
de contenus musicaux numériques à la fois différents et profitables."
Nareos
Nareos Inc. est une société faisant oeuvre de pionnière avec ses
solutions de contenu numérique. Le service vedette de la société, PeerBox(MC)
Mobile (www.peerboxmobile.com), est le premier réseau de partage de fichiers
poste-à-poste sur téléphones mobiles; grâce à ce service, les utilisateurs de
téléphones mobiles peuvent chercher, télécharger et partager des contenus
numériques en toute légalité. Le service PeerBox(MC) permet aux utilisateurs
de téléphones mobiles de chercher et de télécharger des millions de chansons,
de sonneries, de courts vidéos et de photos, soit la combinaison des contenus
sous licence de première qualité offerts par la boutique en ligne de contenus
média numériques MyPeerBox(MC) (www.mypeerbox.com) et des contenus gratuits de
propriétaire inconnu offerts sur les réseaux ouverts P2P. Les autres services
uniques de la société comprennent PeerReach(MC), qui facilite le
téléchargement, en toute légalité, de musique, de films et d'autres contenus
numériques sur réseaux poste-à-poste, et PeerMind(MC) (www.peermind.com) - le
service de base de données couvrant le réseau mondial des échanges P2P.
Nareos, dont la clientèle composée de maisons de disques et de distributeurs
de contenus numériques s'accroît rapidement, propose un riche catalogue de
contenus de première qualité couverts par des droits de vente et de
distribution à l'échelle mondiale.
Fondée en 2004, Nareos est une société fermée dirigée par son fondateur
et chef de direction Alexander Lazovsky. Nareos, dont le siège social se situe
à Beverly Hills, en Californie, possède des installations de recherche et
développement en Israel et a récemment établi une filiale au Royaume-Uni,
Nareos UK. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le
site www.nareos.com.
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/June2006/21/c5373.html
Firefox et iTunes, des dangers pour les entreprises?
Selon la firme de sécurité Bit9, certaines versions de logiciels courants avec des failles de sécurité critiques présenteraient un plus grand danger pour les entreprises que les logiciels malveillants.
Pour établir son palmarès des versions dangereuses de 15 logiciels courants, Bit9 a considéré plusieurs facteurs, notamment la fréquence de téléchargement des programmes, la sévérité des failles et - un paramètre important pour les entreprises - le fait que la mise à jour ou l'application de correctifs de sécurité doive généralement être faite par l'utilisateur plutôt que l'administrateur.
En compilant ces facteurs, Bit9 obtient un «top 15» de versions «dangereuses» de logiciels courants. Voici les cinq premières:
1. Mozilla Firefox 1.0.7
2. Apple iTunes 6.02 et Quicktime 7.0.3
3. Skype 1.4
4. Adobe Acrobat Reader 7.02 et 6.03
5. Sun Java Run-Time Environment 5.0 Update 3, JRE 1.4.2_08
«Ces logiciels populaires sont fréquemment téléchargés sur les ordinateurs de bureau et peuvent présenter de sérieux risques dans les environnements informatiques des entreprises», a souligné Todd Brennan, cofondateur de Bit9.
Notez bien que ces cinq versions ont toutes été corrigées par leurs éditeurs, et que le «danger» vient du fait que les utilisateurs négligent souvent d'appliquer les mises à jour pour leurs logiciels. Tous les détails dans le communiqué de Bit9 et dans le fichier PDF qu'on peut y télécharger.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-235904.html
Nouvelle forme de publicité chez Google
Dans son programme Adsense, Google a commencé à tester une nouvelle forme de publicité qui nécessite une action concrète de la part du visiteur, par exemple un achat.
Contrairement au «coût par clic» qui rapporte un certain montant aux éditeurs de sites Web lorsque les visiteurs cliquent sur une annonce, la nouvelle forme publicitaire de Google - baptisée «coût par action» - nécessitera une action bien précise, par exemple l'achat d'un produit ou service de la part du visiteur. En d'autres termes, il s'agirait d'un réseau d'affiliés qui reçoivent des commissions pour leurs ventes.
Dans ses invitations expédiées à certains éditeurs de sites Web (voir par exemple sur SeekingAlpha), Google précise que les annonces publicitaires avec «coût par action» n'entrent pas en concurrence avec les publicités contextuelles au «coût par clic», les deux réseaux étant distincts.
Pour le début de cette phase de test, Google souligne la participation d'«un groupe limité d'annonceurs qui sont intéressés à afficher des publicités sur la base d'un coût par action», sans donner plus de détails.
Par ailleurs, étant donné que les annonceurs de ce nouveau réseau obtiendront des achats lors des visites, il est probable que les commissions soient plus élevées que dans le cas d'un simple clic. Du même coup, le problème préoccupant des fraudes par clics pourrait également être évité.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-235905.html
Commentaire