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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 20 juin 2006

Le P2p fait perdre de l'argent ah bon ??

extrait :

Le service gratuit d'ABC a même totalement surpassé les statistiques du programme de diffusion en partenariat avec iTunes, d'Apple, en un mois seulement, tandis que le service ABC chez iTunes existe depuis déjà 9 mois. Seul différence, iTunes propose les épisodes des mêmes séries sans publicité, mais pour 1,99 dollar l'un. A ce prix, Disney a pu vendre 6 millions d'épisodes sur iTunes, parmi les séries à succès « Desperate Housewives », « Lost », ou « Alias ».

De plus, l'ouverture du site de diffusion gratuite d'ABC n'a pas plombé l'audience de la chaîne ABC, ni les ventes d'épisodes sous iTunes. Les différents services se sont donc avérés parfaitement complémentaires, selon les constatations de Disney.


L'ingralité de l' article se situe plus pas .. En attendant il y a quand meme une sacrés contradiction ... Bon ben il serait tres interressant qu'un Journaliste demande le Pourquoi a un de nos acteurs préférées.


Droits d'auteur: le casse-tête des députés et sénateurs


Les internautes aux aguets: députés et sénateurs se retrouvent jeudi matin à huis clos pour dégager un compromis sur le décrié projet de loi sur les droits d'auteur, à l'origine de frictions entre les deux chambres. Ils devront notamment dire s'il sera désormais possible de lire une oeuvre téléchargée sur n'importe quel support, décision suivie de près par Apple, inquiet pour l'avenir de son iPod.

Après maints coups de théâtre et un bras de fer acharné entre internautes et représentants des artistes, ce texte décrié entre enfin dans sa dernière ligne droite. Après avoir été adopté à l'Assemblée le 21 mars, puis largement modifié au Sénat le 10 mai, il va être examiné jeudi à 9h30 en commission mixte paritaire (7 députés, 7 sénateurs) pour trouver un compromis. Cette version finale sera soumise une ultime fois aux deux chambres en vue d'un vote définitif du Parlement le 30 juin. Hostile, le PS entend bien saisir le Conseil constitutionnel.

La mission des membres de la CMP a tout du casse-tête tant les positions de l'Assemblée et du Sénat divergent sur la question clé de l'interopérabilité. En clair: la possibilité pour le consommateur de lire un fichier ou une oeuvre téléchargés (de la musique, un film, etc.) sur le support de son choix. En position de force sur le marché du téléchargement de musique en ligne, Apple refuse d'ouvrir sa plate-forme iTunes Music Store à des baladeurs numériques concurrents de son iPod.

Or, les députés ne l'ont pas entendu de cette oreille et ont imposé une interopérabilité "effective". Il s'agit pour eux d'une contrepartie au fait que les verrous numériques (les MTP, mesures techniques de protection qui empêchent ou limitent les copies d'un CD ou DVD) seront désormais autorisés par la loi. Du "piratage sponsorisé par l'Etat", accuse Apple. Les sénateurs ont donc adopté une version plus restrictive en confiant à une "Autorité de régulation" le soin de trancher cette épineuse question.

Au final, le texte qui sortira de la CMP pourrait ménager la chèvre et le chou. Selon le rapporteur et député UMP Christian Vanneste, il devrait imposer une interopérabilité "effective", comme le voulait l'Assemblée.

"C'est la première formule que j'ai tenu à réintroduire", c'est "absolument indispensable", a expliqué M. Vanneste à l'Associated Press. "On garantit le droit à l'interopérabilité plus fortement que le Sénat", a confirmé Dominique Richard, porte-parole des députés UMP sur ce sujet.

En échange, la création d'une "Autorité de régulation" serait maintenue. "On donne d'une main ce qu'on reprend de l'autre", analyse Cédric Musso de l'UFC-Que Choisir. "Personne ne sait exactement dans quelle mesure ce droit va réellement être toujours effectif", juge-t-il, s'inquiétant d'une autorité aux "contours flous". "Tant qu'il n'y a pas de décision ferme et définitive, Apple ne réagit pas", commentait-on du côté de la société.

En revanche, la CMP ne reviendra pas sur le nouveau régime de sanctions graduées contre le téléchargement illégal. Celui-ci fait en effet l'objet d'un accord entre les deux chambres. Concrètement, un internaute qui téléchargera illégalement un film ou de la musique pour son usage personnel sera passible d'une contravention de 38 euros. Elle grimpera à 150 euros s'il partage sur Internet les oeuvres qu'il a téléchargées.

Les sanctions les plus lourdes seront réservées à ceux qui font commerce des systèmes de piratage. Un éditeur de logiciels de partage de fichiers en "peer to peer" (P2P) qui encouragerait "sciemment" le téléchargement illicite sera passible de trois ans de prison et 300.000 euros d'amende.

Les parlementaires ne reviendront pas davantage sur le droit à copie privée. Il sera plus strictement encadré puisqu'il reviendra à l'"Autorité de régulation" de décider du nombre de copies que le consommateur pourra réaliser. Or, le texte ne fixe aucun chiffre minimum et cette instance pourrait dans l'absolu le fixer à zéro...

Pas question, enfin, de revenir sur la "licence globale" que les députés avaient imposée par surprise en décembre dernier. Ce système, qui légalisait l'échange de fichiers et oeuvres en P2P en échange du paiement par l'internaute d'un forfait mensuel de quelques euros, a été définitivement enterré. AP


http://fr.news.yahoo.com/20062006/5/droits-d-auteur-le-casse-tete-des-deputes-et-senateurs.html



DADVSI : ultimes critiques et doutes avant la CMP


Nous avions interviewé le député Alain Suguenot, un des fervents partisans de la licence globale. Sa proposition avait d'ailleurs été retenue en décembre dernier, avant d'être rejetée finalement lors d'un second vote à l'Assemblée nationale. Celui-ci nous a contactés hier pour nous faire part de ses sentiments sur le projet de loi DADVSI, qui arrive en dernière ligne droite.

Le député UMP de Côte d'Or regrette tout simplement la décision du gouvernement de réunir cette Commission Mixte Paritaire (CMP) pour finaliser rapidement le projet de loi. Il « souhaitait une deuxième lecture à l'Assemblée nationale que l'urgence déclarée par le Gouvernement sur ce texte n'aura donc pas permise ». Revenant à la charge il explique, tout comme ses collègues députés Carayon et Cazenave, que les différences entre les deux textes étaient suffisamment importantes pour justifier la seconde lecture et la poursuite des débats. Des critiques qui seront restées sans effet. « La conséquence directe de l'adoption de ce texte sera pour chaque Français le changement de sa relation à la culture. Les technologies portées par ce texte constituent un véritable retour en arrière alors que les formidables progrès techniques de ces cinquante dernières années avaient donné un immense espoir à tous. »

Et le représentant de fustiger les DRM « présentés un peu rapidement par certains comme une absolue nécessité, en réalité surtout des outils dangereux. Dangereux, car intrusifs de nature et opaques dans leur fonctionnement et parcequ'ils offrent à une poignée d'industriels le monopole du contenu et des logiciels permettant d'y accéder. Enfin dangereux, car sous-entendant que la fraude va de soi. Avec les DRM, nous sommes tous des fraudeurs en puissance ! »

De son côté, le député Bernard Carayon explique avoir eu des assurances lors de la dernière réunion de travail au ministère de la Culture. Ainsi, l'autorité des mesures de protection aurait maintenant pour mission de faire respecter le droit à l'interopérabilité sans en fixer les conditions. Il serait également réintégré une disposition afin de protéger les logiciels destinés au travail collaboratif du champ de l'interdiction des logiciels « manifestement destinés à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés ». Enfin, l'article qui prévoit notamment le registre des œuvres serait réécrit (voir notre dossier pour un point sur la DADVSI). Par contre, signale encore M. Carayon, tout ce qui concerne l'interopérabilité ou l'obligation de filtrage des ordinateurs de chacun, etc. n'a pas été évoqué. « Le texte définitif de la position du groupe UMP pour la CMP du 22 juin n'est pas encore connu. L'expérience sur ce texte nous a appris à rester prudents. J'attends donc d'en disposer pour préciser quel sera mon vote. » explique-t-il.


http://fr.news.yahoo.com/20062006/308/dadvsi-ultimes-critiques-et-doutes-avant-la-cmp.html


Projection-débat 22 juin - DADVSI : quelle liberté numérique ?

Le jeudi 22 juin, soirée de projection-débat à l'ENS de la rue d'Ulm, organisée par l'association Pollens : « Projet de loi DADVSI sur le droit d'auteur : quelle liberté numérique ? »



http://linuxfr.org/2006/06/20/20978.html


Interview : Jack Lang, ancien ministre de la Culture



Présent mardi matin chez Free pour l'inauguration du service de concerts à la demande, Jack Lang répond à nos questions à propos de la musique sur internet et du projet socialiste pour 2007 sur la question du droit d'auteur.


Jack Lang, député socialiste du Pas de Calais, et ancien ministre de la Culture auteur de la loi de 1985 sur la copie privée, est réputé proche des industries culturelles. Mardi matin, il a salué le service i-Concerts de Free, qui réussit selon lui une mission difficile, "concilier le principe de la liberté d'accès et le principe de la liberté de la création".

A notre micro, il critique "l'improvisation et l'amateurisme caractérisé" du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). M. Lang se garde cependant de soutenir la position du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, qui avait fait adopter la licence globale à la surprise générale. "Je prends ces questions trop au sérieux pour pouvoir les traiter à coups d'affirmations tranchantes", nous explique le candidat à la candidature socialiste. Il en profite pour adresser une pique à sa rivale Ségolène Royal, qui soutient la création d'une taxe sur les FAI pour légaliser le téléchargement. "Peut-être qu'elle-même a une lumière que je n'ai pas", s'interroge Jack Lang.

Très critiqué depuis décembre 2005 pour son absence dans l'hémicycle, alors que nombre d'internautes attendaient de lui qu'il défende la copie privée qu'il a défendu en 1985, l'ancien ministre se défend d'intention coupable. "Je n'étais pas là, pas du tout par désintérêt, mais parce que nous nous répartissons la tâche", explique-t-il. "Il y a beaucoup de sujets que nous avons à traiter. Sur ce sujet là je devais être hors de France, ou je devais être en bataille contre le CPE, ou sur d'autres fronts. Par ailleurs j'ai pris l'habitude de laisser les jeunes députés prendre la relève. On ne peut pas être éternellement les chefs de file sur ces sujets", conclue-t-il.


Interview en video direction :


http://www.ratiatum.com/news3200_Interview_Jack_Lang_ancien_ministre_de_la_Culture.html



Bruxelles sur le pointde lancer une enquêtesur les télécoms


La commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, a reconnu, mardi 20 juin devant la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, qu'elle pourrait engager une enquête sectorielle dans le secteur des télécommunications. Après celles lancées sur l'énergie et le secteur bancaire.
"Les télécommunications pourraient être un excellent domaine pour lancer une nouvelle enquête", a-t-elle déclaré.
L'an dernier, Bruxelles a initié deux enquêtes, dans le domaine de l'énergie et dans celui des services financiers.
Une manière de juger de la concurrence sur ces marchés.
Les résultats définitifs de ces enquêtes ne devraient pas être connus avant la fin de l'année.


Neelie Kroes (Sipa)

La commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, a reconnu, mardi 20 juin devant la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, qu'elle pourrait engager une enquête sectorielle dans le secteur des télécommunications. Après celles lancées sur l'énergie et le secteur bancaire.
"Les télécommunications pourraient être un excellent domaine pour lancer une nouvelle enquête", a-t-elle déclaré.
L'an dernier, Bruxelles a initié deux enquêtes, dans le domaine de l'énergie et dans celui des services financiers.
Une manière de juger de la concurrence sur ces marchés.
Les résultats définitifs de ces enquêtes ne devraient pas être connus avant la fin de l'année.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_47663.html



Disney se réjouit du succès de la Web TV d'ABC


Agrandir la photo A croire que sur Internet et face au piratage, l'innovation audacieuse paye. Le studio Walt Disney se déclare ravi du nouveau service de télévision sur le Web ouvert par sa chaîne ABC. Un site qui retransmet les séries cultes du canal dès le lendemain de leur diffusion en première partie de soirée.

Les séries d'ABC ont été visionnées plus de 11 millions de fois sur Internet, un mois seulement après l'ouverture de ce service. Une idée courageuse qui avait pour but de limiter l'intérêt de la copie illégale et du téléchargement des épisodes sur la Toile.

La question principale était celle de la rémunération de la chaîne concernant ce service, qui reste gratuit pour le spectateur. Unique solution : la publicité, astucieusement organisée pour que l'internaute la regarde sans pouvoir la zapper, lorsqu'il regarde l'épisode de sa série préféré sur le site d'ABC. Cette idée allait-elle fonctionner ?

Lors de la première semaine d'essai du service, ABC a étudié la réaction du spectateur, alors interrogé à la fin de l'épisode visionné sur le site de la chaîne. 87 % des internautes interrogés se sont rappelé des marques vantées par les publicités qui entrecoupaient l'épisode diffusé sur le Web. Devant une télévision, ce chiffre tourne plutôt autour des 40 %, un bon point pour le service d'ABC donc.

Très satisfait, le studio Disney prévoit même une nouvelle version du site de diffusion des séries d'ABC dès la rentrée 2006, remodelée en fonction de l'étude effectuée chez les internautes qui ont utilisé le service. Disney qualifie ce premier essai de « très encourageant », et pense largement pouvoir attirer de nouveaux spectateurs par ce moyen.

Le service gratuit d'ABC a même totalement surpassé les statistiques du programme de diffusion en partenariat avec iTunes, d'Apple, en un mois seulement, tandis que le service ABC chez iTunes existe depuis déjà 9 mois. Seul différence, iTunes propose les épisodes des mêmes séries sans publicité, mais pour 1,99 dollar l'un. A ce prix, Disney a pu vendre 6 millions d'épisodes sur iTunes, parmi les séries à succès « Desperate Housewives », « Lost », ou « Alias ».

De plus, l'ouverture du site de diffusion gratuite d'ABC n'a pas plombé l'audience de la chaîne ABC, ni les ventes d'épisodes sous iTunes. Les différents services se sont donc avérés parfaitement complémentaires, selon les constatations de Disney.



http://fr.news.yahoo.com/20062006/308/disney-se-rejouit-du-succes-de-la-web-tv-d.html



La justice hollandaise ferme un site de recherche MP3


L'industrie musicale hollandaise vient de remporter une nouvelle victoire contre le piratage. Une cour d'appel du pays a condamné le moteur de recherche « Zoekmp3.nl » à la fermeture pure et simple, après avoir constaté que les résultats fournis menaient à des liens de téléchargement de fichiers MP3 illégalement copiés.

Le site s'était pourtant défendu devant le juge par un argument simple : il n'hébergeait aucun fichier en son sein, et se contentait d'offrir des résultats de recherches musicales. Le juge n'a manifestement pas été convaincu, infirmant du coup la décision rendue il y a deux ans en première instance, qui considérait que le site ne violait aucun copyright tant qu'il ne proposait pas directement le téléchargement des fichiers illégaux.

L'industrie musicale européenne (IFPI) se déclare donc très satisfaite de cette dernière décision, expliquant que c'est une grande avancée pour le combat contre le piratage dans les pays européens. Pourtant, le site « Zoekmp3.nl » a tenu à préciser qu'il contenait même un message d'avertissement sur la présence de fichiers illégaux dans ses résultats, mais le juge n'est pas dupe :

« Un tel message d'avertissement ignore la réalité : la plus grande part des visiteurs recherchent des fichiers MP3 illégaux » explique la cour d'appel qui ajoute que Techno Design, le propriétaire du site, profitait commercialement du fait que ses visiteurs recherchent des fichiers MP3 illégaux. La société Techno Design, sous astreinte de 10 000 euros par jour et de 1000 euros par fichier illégal, a finalement décidé de mettre son site hors ligne.

Les Pays-Bas sont considérés comme l'un des pays au centre du piratage européen. Pour la première fois, la justice hollandaise s'est donc exprimée avec rigueur à l'encontre de sites ne proposant que des liens vers des fichiers piratés, sans les héberger. L'IFPI considère la décision comme un message à destination des autres sites de recherche MP3 qui subsistent sur le Net, et espère donc voir les choses bien avancer dans ce domaine


http://fr.news.yahoo.com/20062006/308/la-justice-hollandaise-ferme-un-site-de-recherche-mp3.html


Piratage : BuysUSA.com plaide coupable


20 juin à 09h54

Le propriétaire du site BuysUSA.com aurait finalement reconnu sa culpabilité dans une affaire de vente en ligne de logiciels piratés.


De 2002 à octobre 2005, Danny Ferrer, de Floride, aurait opéré un site de vente en ligne, BuysUSA.com, via lequel il était possible d'acheter des logiciels piratés à très bas prix.

Pour ladite période, le site aurait généré quelque 2,47 millions $US, ce qui représenterait un manque à gagner estimé à 20 millions $US pour les éditeurs.

BuysUSA.com opérait ainsi : une fois la commande passée, le logiciel était gravé puis envoyé par courrier postal à l'acheteur. Le numéro de série permettant l'activation était pour sa part envoyée par courriel.

Suite à plusieurs plaintes, le FBI aurait mis à jour ce trafic.

Ferrer aurait plaidé coupable devant la Cour de Justice du district Est de l'état de Virginie, pour revente de logiciels piratés. Il risque une peine de 10 ans de prison ferme et jusqu'à 500 000 $US d'amende.


http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-06/10-235501.html


Apple étudierait la possibilité de proposer des films sur iTunes

LOS ANGELES (Reuters) - Apple Computer discute avec plusieurs studios hollywoodiens pour proposer le téléchargement de films sur son magasin en ligne iTunes Music Store, selon le magazine Daily Variety.
Le magazine du show business, citant des sources non identifiées, rapporte que le téléchargement pourrait être proposé d'ici à la fin 2006, les négociations achoppant pour le moment sur la question du prix.

Le patron d'Apple Steve Jobs voudrait proposer un prix fixe de 9,99 dollars par film, tandis que les patrons des studios souhaiteraient que soit appliquée une gamme de prix similaire à celle pratiquée pour les vidéos et les DVD dans les magasins classiques, allant de quelques dollars pour les films en promotion à 19,99 dollars ou plus pour les nouveautés.

Ni Apple ni les studios n'ont souhaité commenter l'information ou n'étaient pas disponibles dans l'immédiat.

Des films sont déjà proposés en ligne sur des sites comme Movielink ou CinemaNow et Warner Bros. a récemment passé un accord avec BitTorrent pour la diffusion de certains des titres de son catalogue.



http://fr.news.yahoo.com/20062006/290/apple-etudierait-la-possibilite-de-proposer-des-films-sur-itunes.html




Free devrait pouvoir conserver sa licence Wimax

Iliad devrait pouvoir conserver sa licence Wimax, une technologie de communication à haut débit et longue portée, selon Les Echos.
Selon le quotidien, la maison mère du fournisseur d'accès à internet Free a reçu lundi le soutien de la commissaire du gouvernement au Conseil d'Etat qui a recommandé de rejeter les arguments de Neuf Cegetel (Louis Dreyfus et SFR) qui conteste sa validité alors que des licences régionales sont en cours d'attribution.

La licence de Free, achetée en même temps que la société Altitude Telecom, est la seule licence nationale pour exploiter cette technologie


http://fr.news.yahoo.com/20062006/290/free-devrait-pouvoir-conserver-sa-licence-wimax.html


Wimax : Aperto et D-Link s'allient à Taiwan


L'équipementier Aperto Networks annonce une alliance stratégique avec D-Link à Taiwan sur le Wimax. Les deux compagnies vont activement promouvoir les équipements d'Aperto sur le projet haut-débit mobile M-Taiwan. L'objectif est de fournir d'ici 2008 un réseau d'ubiquité permettant à tout taiwanais de se connecter à Internet en Wifi, Wimax ou en cellulaire. « Les produits WIMAX opérateurs d'Aperto sont les meilleurs de leur catégorie. Ils vont compléter le portefeuille produits de D-Link » a expliqué Amy Wei, responsable du développement commercial pour D-Link à Taiwan. De son côté, Bill Waters, Senior Vice Président chez Aperto ajoute « Nous sommes excités d'être associés à D-Link pour apporter le meilleur du Wimax à Taiwan. L'économie du Wimax s'adapte parfaitement aux objectifs que c'est fixé Taiwan dans le déploiement d'infrastructures haut débit et sans-fil à travers le pays ». Le système PacketMax d'Aperto permettra ainsi aux opérateurs d'absorber un grand nombre d'utilisateurs.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-wimax-aperto-et-d-link-s-allient-a-taiwan-13674.html



USA: l'ADSL devrait bientôt supplanter le câble

Les Etats-Unis ont toujours été le pays du câble. D'abord utilisée pour la télévision, cette technologie est également le principal vecteur du haut-débit dans le pays. Pour autant, à la fin 2005, seulement 36% des foyers américains étaient connectés à Internet en haut-débit. Une chance pour les opérateurs télécoms qui tentent d'imposer la paire de cuivre.



Ainsi, selon une étude de JupiterResearch, les technologies DSL surpasseront les connexions par câble en parts de marché d'ici à 2010 en raison d'une forte impulsion de la part des opérateurs télécoms.

D'après Joe Laszlo, Directeur de Recherche chez JupiterResearch et auteur de l'étude aux Etats-Unis, "Les câblo-opérateurs américains devront allier baisse des prix et efforts marketing pour limiter cette tendance".

La pénétration du DSL devrait doper le marché. Jupiter table ainsi sur 79 millions de foyers américains (65%) connectés en haut débit en 2011.

En Europe les technologies DSL conserveront leur position déjà dominante par rapport au câble. JupiterResearch prévoit que d'ici 2011, 88,9 millions des 110 millions de foyers abonnés haut-débit, utiliseront une technologie DSL.

Pour autant, "l'espoir des opérateurs télécoms historiques en Europe que les revenus du haut-débit compenseront la baisse des revenus issus de la voix fixe traditionnelle, ne se réalisera pas à travers les seuls revenus de l'accès haut-débit", précise Ian Fogg, Analyste Senior chez JupiterResearch et auteur de l'étude pour l'Europe. "Les fournisseurs d'accès Internet haut-débit doivent contrôler leurs coûts pendant qu'ils recherchent de nouvelles sources de revenus rendues possibles par l'adoption massive du haut-débit".


http://www.silicon.fr/articles/15667/USA-l-ADSL-devrait-bientot-supplanter-le-cable.html



Philips revient dans le GPS automobile

régulière des prix, ces équipements ne sont plus l'apanage des privilégiés. Mieux, ils sont carrément livrés en série par certains constructeurs automobiles. Plus de neuf millions de ces terminaux devraient être écoulés cette année en Europe et aux Etats-Unis.



Philips s'était déjà lancé sur ce marche, mais trop tôt. Il commercialisait des modèles haut de gamme mais a abandonné ce secteur en 1999.

Mais aujourd'hui que le marché s'est fortement démocratisé, le groupe veut reprendre la main. Philips annonce donc la commercialisation en octobre de trois modèles à des prix débutant à 400 euros.

Le numéro un européen de l'électronique grand public précise que les systèmes seront fournis par son ancienne filiale Navteq.

Pour autant, le géant batave arrive un peu tard. Le marché est déjà fortement concurrentiel. Il est contrôlé par TomTom et Garmin, acteurs historiques dont la notoriété est très forte. Philips aura du mal à s'imposer.

D'autant plus que Sony a également annoncé son intention de lancer ses propres terminaux de navigation. La bataille sera rude !


http://www.silicon.fr/articles/15671/Philips-revient-dans-le-GPS-automobile.html

Publié par Reuther à 22:25:48 dans Actu P2P | Commentaires (0) |