Trop de DRM peut-il tuer le marché de la fourniture de contenus?
À trop verrouiller les contenus numériques par des DRM incompatibles, l'industrie musicale n'est-elle pas en train de nuire à sa propre économie? C'est ce qu'affirme une étude publiée par iSuppli, qui plaide pour une interopérabilité des DRM.
Une étude publiée par le cabinet américain de conseil iSuppli met en garde les industries culturelles contre une généralisation des DRM (système de gestion numérique des droits) et des solutions de contrôle d'accès. Mark Kirstein, vice-président du département contenu et services multimédia, considère que «le marché du divertissement numérique [pourrait être] mis en danger à cause des défis posés par les DRM».
Son argumentation commence à faire son chemin chez certains représentants des industries culturelles, qui jusqu'à présent plaidaient pour un verrouillage des œuvres qu'ils distribuent. Au motif, naturellement de lutter contre la contrefaçon et l'échange de copies illégales via le Net.
«Des désaccords entre [les fournisseurs de contenus, les FAI, les éditeurs de logiciels, ou les propriétaires de plates-formes de distribution] sur la façon dont les DRM et les solutions de contrôles d'accès doivent être déployées, entravent le développement de ces marchés», souligne l'étude d'iSuppli.
«Par ailleurs, chaque industrie a ses propres associations qui définissent des standards, et ses propres groupes d'intérêts, ce qui a engendré une grande variété de standards et de propositions liées aux DRM incompatibles entre eux. La diversité des intérêts au sujet des DRM conduit à une impasse concurrentielle au sujet de l'interopérabilité.»
Apple toujours en ligne de mire
Ce constat est particulièrement flagrant dans la filière musicale. Si au début des années 2000, les maisons de disques ont exigé d'avoir des systèmes entièrement protégés avant de fournir leur catalogue en téléchargement, elles commencent à le regretter. Car leurs exigences ont permis à Apple de dominer le secteur, avec sa plate-forme iTunes et ses baladeurs iTunes, complètement verrouillés et incompatibles avec d'autres systèmes. Et surtout d'imposer sa politique tarifaire aux producteurs.
Une domination qui n'est pas non plus du goût de nombreuses associations de consommateurs et d'internautes européens, qui se plaignent de ne pouvoir écouter leur musique sur les baladeurs de leur choix.
«Un système verrouillé est bon pour Apple actuellement, parce que ça permet de garder les clients au bercail et cela donne à la société un avantage sur ses concurrents», affirme Mark Kirstein. «En revanche, utiliser des DRM propriétaires soulève le risque de nuire à l'expérience du consommateur sur le long terme et de saper le marché en entier.»
L'analyste ne plaide pas pour une suppression totale des DRM, mais pour un système qui soit interopérable afin de réaliser la vision des fournisseurs de contenus: «Des contenus numériques qui peuvent être lus sur n'importe quel appareil, à n'importe quel endroit».
Un credo que reprend à son compte Hilary Rosen, l'ancienne patronne de la RIAA, le syndicat des maisons de disques américaines. Il faut «mettre en oeuvre une stratégie qui légitimise un plus grand nombre de sites P2P» et «travailler plus activement avec la communauté high-tech pour avoir des périphériques et des services de musique qui marchent bien ensemble», écrit-elle sur son blog.
Et elle se montre aujourd'hui sévère avec la stratégie d'Apple, alors qu'elle était encore directrice de la RIIA quand elle a été mise en place: «L'iPod ne représente encore qu'une toute petite partie du potentiel global du marché, et son DRM propriétaire me casse les pieds.»
http://fr.news.yahoo.com/16062006/7/trop-de-drm-peut-il-tuer-le-marche-de-la.html
SNEP : un outil de reporting des ventes de musique en ligne
Le syndicat national de l'édition phonographique va mettre en place un système de gestion des fichiers mis en ligne afin de connaître très exactement le classement des meilleures ventes. Baptisé Easy Rights, le système offrira un instantané de l'état du marché.
Cet outil rêvé pour mener à bien une campagne commerciale, sera fourni par YaCast., un spécialiste dans la diffusion de contenus multimédias sur Internet. La France sera une zone géographique de test avant une extension dans d'autres pays. Avec ce système de centralisation des informations, le Snep saura très exactement combien de fois tel morceau a été téléchargé sur ordinateur, téléphone mobile et même sous forme de sonnerie. La garantie de la confientialité des achats sera en outre garantie, assure-t-on.
« Easy Rights permettra au producteur de savoir instantanément combien de fois telle chanson à été téléchargée et pour quels montants (....) les gens n'ont pas à s'inquiéter de la confidentialité de leurs achats, qui est garantie » précise le SNEP qui rajoute que « L'importance du commerce dématérialisé nécessite une normalisation informatique des échanges entre détenteurs de droits et distributeurs (...). Les producteurs phonographiques manifestent ainsi par ce choix novateur leur détermination à accélérer le développement du marché légal de la musique numérique».
Les distributeurs partenaires feront l'objet d'un contrôle permanent afin que toutes les infos remontent auprès du dispositif centralisé. On parle ici de rationalisation du marché, des circuits de distribution, etc. Preuve en tout cas que le marché de la musique en ligne place peu à peu ses billes et balayera les temps parfois très longs de montées d'infos rencontrés dans les circuits classiques.
http://fr.news.yahoo.com/17062006/308/snep-un-outil-de-reporting-des-ventes-de-musique-en.html
DADVSI : la commission mixte paritaire se réunira le 22 juin
Ce groupe de députés et de sénateurs devra aplanir les divergences qui subsistent après l'examen du texte de loi par les deux chambres.
La commission mixte paritaire (CMP) chargée d'établir le texte définitif de la loi sur le droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) se réunira le 22 juin prochain, a-t-on appris auprès de l'Assemblée nationale. Sa composition définitive sera connue mardi prochain, le 20 juin. La CMP sera composée de sept députés et sept sénateurs (et leurs suppléants). Ils devront s'entendre sur les divergences entre le texte voté par les députés (voir édition du 17 mars 2006) et celui des sénateurs (voir édition du 11 mai 2006).
Si le Sénat a depuis le 17 mai, désigné les membre de la CMP, l'inconnue demeure du côté des députés, notamment ceux de la majorité UMP. Le Sénat sera représenté par Jacques Valade (UMP, président de la commission des Affaires culturelles), Michel Thiollière (RDSE, rapporteur du projet de loi), Alain Dufaut (UMP), Jacques Legendre (UMP), Catherine Morin-Desailly (UDF), David Assouline (PS) et Serge Lagauche (PS). Côté députés, si le Parti socialiste aurait désigné Christian Paul et Patrick Bloche, la liste des cinq membres de la majorité reste à définir.
L'article 7 en ligne de mire
L'urgence n'a donc pas été levée, il n'y aura pas de deuxième lecture du texte comme s'y était pourtant engagé le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, lors des débats à l'Assemblée. Pourtant, subsistent les divergences importantes entre les textes des deux chambres. Notamment autour de l'article 7 sur la question de l'interopérabilité des formats de fichiers musicaux ou, plus exactement, de leurs mesure de protection technique (DRM) qui les rendent aujourd'hui incompatibles entre eux. Les députés proposaient d'imposer l'intéropérabilité aux éditeurs tandis que les sénateurs enterraient plus ou moins l'idée en confiant cette nécessité à une nouvelle autorité administrative.
Des rumeurs font état d'un assouplissement du texte des sénateurs sur la question de l'intéropétabilité pour préparer la CMP. Le texte final de la loi reviendrait donc vers la version des députés. "Les députés et sénateurs préparent des amendements, il n'y a pas moyen de les connaître à l'avance", précise le service de presse de l'Assemblée nationale. Réponse le 22 juin, donc.
http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060616004
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DADVSI : le CMP convoquée fin juin
Le gouvernement vient de convoquer une commission mixte paritaire « chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information » (DADVSI), peut-on apprendre sur le site du Sénat. La commission se réunira le 22 juin prochain. Elle regroupa notamment les sénateurs Jacques Valade, Alain Dufaut, Jacques Legendre, Catherine Morin-Desaily, David Assouline, et Serge Lagauche, ainsi que des députés dont les noms n'ont pas été communiqués.
Selon toute vraisemblance, le commission mixte paritaire devrait proposer un texte de compromis, qui sera transmis à l'Assemblée Nationale et au Sénat pour un vote définitif. Selon divers sources, ce texte devrait renforcer les pouvoirs de l'autorité de régulation des mesures techniques de protection imaginée par les sénateurs. Le texte se rapprocherait ainsi de celui voté par l'Assemblée sur l'interopérabilité des mesures techniques de protection.
Les autres dispositions du texte issu du Sénat resteraient intactes ou à peine amendées, laissant en suspens les multiples interrogations de la communauté du logiciel libre.
A l'issue de son vote définitif, le projet de loi sur le DADVSI est susceptible d'être soumis au Conseil Constitutionnel si un nombre suffisant de députés et de sénateurs en expriment la volonté
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-dadvsi-le-cmp-convoquee-fin-juin-13658.html
Orange s'apprête à lancer son offre fibre optique en France
Le FTTH (Fiber To The Home - Fibre jusqu'à son domicile) permet des débits de 100 Mbit/s en symétrique (dans les deux sens). Ces débits, bien supérieurs à l'ADSL ou au câble, aujourd'hui les références du haut-débit français, vont permettre de développer de nouveaux usages de l'Internet. La TV-HD, la visio-conférence, la VOD (vidéo à la demande), les jeux-vidéos en ligne ne sont que quelques-uns des usages qui se développent grâce à l'utilisation des fibres optiques.
L'ADSL, fonctionnant sur des paires de cuivre, arrive à ses limites. Grâce à la fibre optique, il sera possible de démultiplier les possibilités sur les réseaux informatiques. Pau a déjà installé un réseau basé sur de la Fibre optique, le département des Hauts-de-Seine prévoit d'en faire de même (voir notre news). De nombreuses autres communes sont déjà équipées en fibre.
L'un des grands intérêts de la fibre optique par rapport à l'ADSL est que le débit ne chute pas selon la distance qui sépare l'abonné au répartiteur, contrairement à l'ADSL où seuls les plus proches peuvent exploiter pleinement les débits ADSL max.
Orange (ex-Wanadoo) proposera à partir de septembre 2006 des abonnements à 70 par mois, frais de mise en service et d'installation inclus, avec deux mois offerts. Un technicien devra se déplacer afin d'installer la prise dans son domicile.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2835
Google teste Gbuy, un concurrent à Paypal
Selon le cabinet d'analyse financière RBC Capital Markets, Google s'apprête à lancer son service de paiement en ligne, Gbuy, destiné aux sites de vente en ligne. Contrairement à Paypal, Gbuy ne devrait pas permettre des transactions entre particuliers, du moins dans un premier temps.
Attendu pour le 28 juin prochain, Gbuy devrait être gratuit pour les marchands au cours des premiers mois de sa mise en service. Google pourrait ensuite prélever entre 1,5 et 2% de la transaction en frais, soit un montant proche de celui que prélève aujourd'hui son concurrent PayPal.
Pour inciter les sites en ligne à adopter son système, Google aurait prévu un système de labellisation "Trusted Gbuy Merchant". La mention serait affichée à côté du nom du magasin, si celui-ci est parmi les résultats d'une recherche Google.
Il est à noter que l'exploitation de son propre système de paiement en ligne devrait faire de Google un concurrent redoutable pour les banques, mais aussi alimenter son datawarehouse avec des informations additionnelles sur les marchands et les comportements d'achat de leurs clients. De quoi améliorer un peu plus le système de publicité ciblée qui a fait la richesse du moteur de recherche.
http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-google-teste-gbuy-un-concurrent-a-paypal-13657.html
Sebastian Holdings opposé à un rachat de PagesJaunes par Vivendi
Sebastian Holdings indique qu'il est opposé à un éventuel rachat par Vivendi, dont il revendique 4% du contrôle, de PagesJaunes, filiale de France Télécom.
Le fonds d'Alexander Vik précise dans un communiqué être "formellement opposé à une telle opération qui aurait pour effet d'entraîner une perte de valeur pour le groupe et l'ensemble des actionnaires". Il rejette toute volonté de constituer "un conglomérat d'actifs" qui se fera "au détriment de l'ensemble des actionnaires".
"Sebastian Holdings considère qu'une telle acquisition ne peut que contribuer à accentuer le statut de holding et donc la décote importante dont souffrent le groupe et ses actionnaires".
Vivendi s'est dit prêt cette semaine à regarder le dossier PagesJaunes, éditeur d'annuaires dont France Télécom a 54% du capital.
http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060615.REU30097.html
Free s'explique sur les retards de livraison de sa Freebox HD
Pas toujours facile d'obtenir la Freebox HD. Près de 15 jours de délai, voire plus. Officiellement Free n'est pas en rupture de stock, mais indique que le dégroupage des lignes opérés par France Télécom ne suit pas le rythme de ses demandes.
Lancée le 20 avril, la nouvelle Freebox compatible avec la TV haute définition se fait attendre. Certains clients se plaignent d'avoir à patienter parfois plus de 30 jours pour recevoir le terminal.
Selon les témoignages, postés sur des forums de FreeNews.fr, la hotline de Free aurait évoqué une rupture de stock. Une information démentie par Michaël Boukobza, directeur général de l'opérateur. «Il n'y a aucune rupture de stock», assure-t-il à ZDNet.fr. «Les nouveaux abonnés sont servis entre 10 et 15 jours. Comme il s'agit d'une moyenne, certains clients peuvent être livrés en 3 jours et d'autres en 3 semaines.»
L'opérateur précise qu'il est tributaire du dégroupage des lignes; une opération qu'il commande à Orange. Or des engorgements dans le dégroupage auraient été observés dans certaines régions. Et comme la livraison d'une Freebox est étroitement liée au dégroupage de la ligne, c'est ce qui expliquerait les retards actuels.
etc...
http://fr.news.yahoo.com/16062006/7/free-s-explique-sur-les-retards-de-livraison-de-sa.html
Google Video : vers un stockage illimité ?
Google : voilà bien une firme aux longs et multiples tentacules. On savait que la firme possédait d'énormes moyens techniques. Après tout, on ne parvient à la place du géant de la recherche avec des serveurs en carton et des connexions en mousse.
D'un côté nous avons donc Google, énorme société ayant marqué les esprits à plusieurs reprises, notamment avec ce qui était à l'époque le premier service de boîtes aux lettres électroniques gratuites et offrant la capacité incroyable d'un gigaoctet. Bien que depuis la chose soit intégrée dans les mœurs, ce gigaoctet a plus que doublé et peut apporter un réel confort d'utilisation. De l'autre côté nous avons Youtube, dont la célébrité a grandi rapidement pour devenir une référence de la vidéo en ligne. Certains y passent des heures interminables à dénicher de petites merveilles.
Mais Google pourrait réellement inverser la tendance car selon une interview de Hunter Walk, responsable chez Google, par le site Beet.TV, Google Video ne limite plus la taille du fichier transféré. Les possibilités d'une telle annonce sont nombreuses, car ceux qui ont la patience du transfert n'auraient plus à limiter la qualité pour ne pas dépasser la limite des 100Mo imposée par Youtube et Yahoo! Video.
Tout à fait le genre d'application et de possibilité qui montre bien que les connexions haut-débit ont de très beaux jours jours devant elles, et que les fameuses offres à 20Mb/s seront un jour une limite à bien des utilisations.
http://fr.news.yahoo.com/16062006/308/google-video-vers-un-stockage-illimite.html
Bill Gates annonce son départ en retraite pour juillet 2008
Voilà bien une nouvelle sur laquelle beaucoup ont spéculé depuis bien des années : le départ en retraite de Bill Gates. Et maintenant que la chose est annoncée, il y aurait presque comme un air de tristesse, tout du moins dans le monde professionnel où l'homme était respecté comme dirigeant, bien que son rôle dans les œuvres caritatives via la fondation Bill & Melinda Gates lui ait apporté une autre forme de respect.
Le président de Microsoft, la firme que l'on aime tant détester, a donc annoncé que son départ en retraite serait effectif en juillet 2008. Depuis plusieurs années déjà, il avait reculé dans la hiérarchie en laissant sa place de PDG à Steve Ballmer (peut-être après avoir perdu à un concours de lancer de chaises), afin de pouvoir revenir à un rôle plus technique. Celui que les Français surnomment Billou s'est donc pleinement investi dans Vista malgré le choc des visions entre lui et Jim Allchin.
La période de deux ans qui s'étend entre aujourd'hui et la retraite servira à mettre en place une transition aussi douce que possible entre son départ et l'arrivée à son poste de Ray Ozzie, qui assurera donc le rôle de Chief Software Architect (architecte logiciel en chef). Attention cependant, le poste de président restera entre les mains de Gates, mais son rôle global sera beaucoup moins important qu'actuellement.
Le nouveau CSA, Ray Ozzie, n'est pas un inconnu puisqu'on lui doit la création de la société Iris Associates Inc qui a développé Lotus Notes, puis Groove Networks, éditrice de la solution de travail collaboratif Groove, et rachetée par Microsoft en avril 2005 avant de nommer Ozzie CTO (Chief Technical Officer). Craig Mundie, également CTO, deviendra pour sa part directeur de la recherche et de la stratégie. Les deux hommes travaillent désormais avec Bill Gates pour assurer pleinement leur rôle lorsque l'effigie de Microsoft quittera son poste.
Si vous vous demandez ce que fera Bill Gates après son départ en retraite, la réponse se situe en grande partie dans la fondation qu'il a créée avec sa femme Melinda. Cette fondation aide au financement d'écoles, d'hôpitaux ou participe à la lutte contre différents maux. Dans le seul domaine de la lutte contre les maladies comme le cancer et le SIDA, la fondation a donné pas loin de trente milliards de dollars. Bill Gates a annoncé qu'il souhaitait s'investir plus profondément dans la fondation, notamment dans les domaines de l'éducation et de la sante.
http://fr.news.yahoo.com/16062006/308/bill-gates-annonce-son-depart-en-retraite-pour-juillet-2008.html
Suite de l'affaire The Pirate Bay
L'affaire The Pirate Bay (TPB) continue de provoquer quelques remous en Suède. TPB est l'un des plus importants sites de liens .Torrent au monde, permettant de télécharger à peu près tout ce qui se trouve sur la toile, légalement ou non. Parmi les liens .Torrent du site, on trouve les derniers blockbusters tels Da Vinci Code, Mission Impossible III ou The Poseidon Adventure, etc. Les serveurs furent saisis sans trop de ménagement début juin, mais le site réapparut quelques jours plus tard. Depuis, il semble même avoir retrouvé sa forme d'hier sur la scène.
En marge de l'affaire, quelques dommages collatéraux : dix sociétés qui avaient vu leur serveur confisqué dans cette histoire, viennent de demander réparation à l'Etat suédois. N'ayant aucun lien particulier avec TPB, elles n'ont guère apprécié cette déconnexion. Les demandes s'échelonnent entre 10 et 200 000 couronnes auprès du Chancelier de la Justice à Stockholm (entre 1000 et 22 000 ).
Depuis ces épisodes en tout cas, The Pirate Bay connaît un pic de visite sans précédent, profitant du focus de cette affaire à l'échelon planétaire. Selon Alexa, le trafic aurait même doublé sur une période. La MPAA voulait en faire un exemple dans sa lutte, c'est un peu l'effet inverse qui se produit. Hébergé un temps en Hollande, le temps de tasser l'affaire, TPB revient même cette semaine en Suède. Comme l'indiquent les responsables à la barre du site, l'objectif à l'avenir est de démultiplier TPB sur plusieurs serveurs dans le monde afin de limiter les risques de casses en cas d'action sur un des maillons. "Des personnes et des sociétés de plusieurs pays ont déjà offert des serveurs, de la bande passante et de l'argent notent les boucaniers, sur leur blog.
En attendant, ils continuent à narguer les majors du disque et du cinéma, jetant de l'huile sur le feu. Un reverse DNS sur l'IP du site, donne un angle singulier de leur profond respect envers les ayant-droits: « hey.mpaa.and.apb.bite.my.shiny.metal.ass.thepiratebay.org. ».
Outre-Atlantique, la Motion Picture Association of America (MPAA) et la Recording Industry Association of America (RIAA) s'appuient un peu plus sur les autorités américaines pour bénéficier d'action concrètes, comme ce fut le cas pour la Chine ou la Russie (voir à ce titre l'article du Washington Post)
http://fr.news.yahoo.com/16062006/308/suite-de-l-affaire-the-pirate-bay.html
Des acteurs du marché des mobiles se rassemblent autour de Linux
Un groupe d'opérateurs de téléphonie mobile et de fabricants de combinés a fait savoir qu'il allait travailler ensemble au développement d'un système d'exploitation basé sur le logiciel libre Linux qui pourrait équiper des téléphones portables d'ici la fin 2007.
Les opérateurs Vodafone et NTT DoCoMo ainsi que les fabricants de téléphones Motorola, Samsung, NEC et Panasonic, ont annoncé qu'ils allaient constituer un groupe indépendant et à but non lucratif afin de partager les coûts, d'améliorer les performances des combinés et des logiciels qui les équipent et de diminuer le nombre de systèmes d'exploitation sur le marché.
Comme les PC, les appareils portables utilisent des systèmes d'exploitation sur lesquels sont installés des applications telles que les messages-texte ou les lecteurs de musique ou de vidéo.
Compte tenu de la vitesse à laquelle progresse la technologie mobile, les coûts de développement de telles applications pour les fabricants de combinés sont de plus en plus élevés. D'autant que les applications doivent être écrites dans plusieurs codes informatiques différents afin qu'elles soient utilisables avec les différents systèmes d'exploitation.
Le marché des systèmes d'exploitation pour mobiles est actuellement dominé par Symbian et Microsoft, alors que Linux, essentiellement présent en Chine, ne représente qu'une infime partie de ce marché.
Les fabricants de téléphones misent sur l'utilisation de Linux, qui est basé sur un code libre, pour provoquer une concurrence féroce entre les sociétés fournissant des versions "prêtes à l'emploi" pour les mobiles du système d'exploitation, et donc faire baisser les coûts.
"Nous pensons que cette initiative permettra de mettre sur le marché de nouveaux produits plus rapidement et que nous pourrons grâce à elle créer des produits et des applications plus personnalisés pour les clients", a déclaré Jens Schulte-Bockum, un responsable de Vodafone
http://fr.news.yahoo.com/15062006/290/des-acteurs-du-marche-des-mobiles-se-rassemblent-autour-de.html
Le gouvernement refuse une seconde lecture sur le projet Dadvsi
Il n'y aura pas de seconde lecture sur le projet de loi sur le droit d'auteur Dadvsi.
Il n'y aura pas de seconde lecture sur le projet de loi sur le droit d'auteur Dadvsi. Le gouvernement l'a officiellement annoncé en séance publique à l'Assemblée nationale et au Sénat. Une commission mixte paritaire (CMP), chargée d'harmoniser les deux versions adoptées par les députés et les sénateurs, va être convoquée. Elle rassemblera 7 sénateurs et 7 députés, à une date encore non communiquée.
Le gouvernement n'a pas entendu les appels répétés pour un nouveau passage devant le Parlement, venant pourtant de toutes parts: l'opposition (PS, PC, Verts), et même certains députés UMP, dont Bernard Carayon et Richard Cazenave. L'Alliance Public-artistes, les collectifs EUCD.info, StopDRM ou encore l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre), demandaient également une nouvelle lecture.
Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, s'y était publiquement engagé lors des débats à l'Assemblée, si la version votée par le Sénat différait de celle des députés. Et c'est pourtant le cas, puisque les sénateurs ont modifié substantiellement les amendements relatifs à l'interopérabilité des DRM.
http://fr.news.yahoo.com/15062006/7/le-gouvernement-refuse-une-seconde-lecture-sur-le-projet-dadvsi.html
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