Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 14 juin 2006

Infos rapide et reflexion vite fait :

Dadvsi 2eme lecture demandé par les députés .

Il faut Remercier en Particulier 2 Personnes ... Charasse .mais non j ai dit crédible .. Le ministre de la Culture .. mais non j 'ai dis pas contracdictoire .. Villepinte ... Mais non :

Je parle de :


MM. Bernard Carayon et Richard Cazenave

Alors Merci a vous ! Car même si chacun différent sur le sujet .. Vous avez compris le malaise , vous avez compris la necessités de demander une 2eme Lecture .. On verra la suite mais Encore Merci ..



DADVSI : des députés de la majorité pour la seconde lecture


Une étape importante du projet de loi DADVSI pourrait se jouer aujourd'hui : le ministre de la Culture réunit en effet les troupes en fin d'après-midi pour que le texte finisse en commission mixte paritaire ; une procédure rapide, discrète en cette période de Coupe du Monde, et qui évitera surtout un retour immédiat du projet devant l'Assemblée nationale. Elle laisse donc à la porte de fâcheuses nouvelles discussions et atténue considérablement les risques de remise en cause de l'arsenal.


La question du projet de loi transcendant le jeu habituel des parties politiques et la société qui se dessine inquiètent plusieurs députés de la majorité. Richard Cazenave, député UMP de l'Isère et Bernard Carayon, député UMP du Tarn viennent ainsi de demander très officiellement au Premier ministre une seconde lecture du projet de loi au Parlement. « Les désaccords entre l'Assemblée nationale et le Sénat sont trop manifestes pour justifier aujourd'hui la procédure de la commission mixte paritaire ».

Le ministère de la Culture avait promis ce débat démocratique supplémentaire en cas de différence notable entre la DADVSI votée par l'Assemblée nationale, et la version votée par le Sénat. Des promesses réitérées maintes fois... Lors d'une récente intervention à l'Assemblée, ne pouvant nier son passé, il optait pour un angle d'attaque pittoresque : « entre l'Assemblée nationale et le Sénat, il n'y a pas de divergence de fond, ni sur la copie privée, ni sur l'interopérabilité, ni sur la riposte graduée des sanctions ». Pour ne pas faire face à la réalité, il suffit parfois de la nier. Ces deux députés veulent justement effectuer une piqûre de rappel au ministre, jouant sans trop de mal au jeu des sept erreurs entre les textes.

Il y a d'abord des désaccords profonds sur l'interopérabilité : « L'Assemblée nationale a choisi, à l'unanimité, de faire de l'interopérabilité un droit – c'est-à-dire de garantir par la loi à chaque citoyen qu'il pourra utiliser dans les conditions logicielles et matérielles de son choix toute oeuvre acquise légalement ; Le Sénat fait de l'interopérabilité une simple possibilité négociable contractuellement et crée à cette fin une "Autorité de régulation des mesures techniques" (article 7 bis A, article 9), véritable administration nouvelle » expliquent-t-ils. Rappelant les récentes critiques contre les systèmes non interopérables émises par le Danemark, le Royaume-Uni, la Suède ou la Norvège, ils posent « qu'il n'est pas envisageable qu'un texte voté à l'unanimité des élus du peuple – c'est rare - soit aussi profondément altéré par le Sénat ».

Vis-à-vis du régime des sanctions frappant le téléchargement non autorisé d'oeuvres protégées, ils surlignent que le Sénat a choisi de supprimer un alinéa proposé par eux qui excluait les logiciels destinés au travail collaboratif des poursuites visant la technologie du pair-à-pair (P2P). Pire, les sénateurs rendent susceptibles de poursuite un internaute dont le point d'accès wi-fi serait piraté et « initie le filtrage d'internet en créant un registre des oeuvres dont personne ne sait, au passage, qui le financera ni comment les références des oeuvres des artistes étrangers seront intégrées » (voir sur ces points, notre dossier de synthèse de loi Dadvsi).

Après le vote de l'Assemblée, le ministre de la Culture se félicitait pourtant d'un «texte d'équilibre tourné vers l'avenir qui permet l'avènement d'un internet équitable ». Face aux différences pointées, les deux députés critiquent les choix du Sénat qui « portent ainsi gravement atteinte aux équilibres que l'Assemblée avait su trouver ».

De son côté, la Ligue Odébi demande à Nicolas Sarkozy de se prononcer ouvertement sur plusieurs points concernant les dispositifs de contrôles d'usage (DCU ou digital right management) avant l'étape suivante, qui « sera l'implémentation dans le silicium des DCU ». La Ligue demande le retrait pur et simple d'un texte qui légalise « le vol qui consiste à vendre aux citoyens des contenus auxquels ils ne peuvent accéder librement sur le lecteur de leur choix ; le racket qui consiste à interdire la copie privée tout en continuant à faire payer aux citoyens une taxe sur la copie privée ; l'atteinte à la sécurité informatique des citoyens ; l'atteinte à la vie privée des citoyens ».


http://fr.news.yahoo.com/14062006/308/dadvsi-des-deputes-de-la-majorite-pour-la-seconde-lecture.html

+

DADVSI : des députés demandent une seconde lecture
A l'heure où se joue l'avenir du projet de loi 'droit d'auteur', les députés UMP Cazenave et Carayon demandent l'ouverture d'une seconde lecture parlementaire

http://www.neteco.com/article_20060614185243_dadvsi_des_deputes_demandent_une_seconde_lecture.html




La RIAA croit qu'elle a gagné son combat contre le piratage de musique


Mitch Bainwol, le président de la RIAA (Recording Industry Association of America), estime que le piratage de musique dans les réseaux P2P est maintenant stabilisé.

Les échanges de fichiers n'ont pas disparu, avouait Mitch Bainwol à USA Today, mais la chute dans les ventes de disques compacts (3% si on compare les cinq premiers mois des années 2005 et 2006) serait actuellement contrebalancée par la hausse spectaculaire du marché de la musique numérique (77% pendant les mêmes périodes).

Une étude de NPD Group, basée sur le sondage de 12000 foyers américains, parvient à peu près aux mêmes conclusions, c'est-à-dire le plafonnement des téléchargements P2P et une montée considérable (presque du simple au double) des achats dans les boutiques telles qu'iTunes Music Store.

Cependant, BigChampagne - une firme de mesure d'audience dans le secteur P2P - affirme que la popularité des échanges de fichiers n'a jamais cessé de croître. En mai 2006, 10 millions d'utilisateurs fréquentaient ces réseaux tandis que ce nombre était évalué à 8,7 millions un an plus tôt.

Comment la RIAA lutte-t-elle contre le piratage de musique sur Internet? En septembre 2003, elle a entrepris des poursuites judiciaires contre des particuliers qui offrent un nombre important de pièces musicales dans les réseaux d'échange de fichiers. À ce jour, plus de 18000 internautes ont ainsi dû faire face au groupe qui défend les intérêts des grandes maisons de disque. En outre, un jugement de la Cour suprême des États-Unis de juin 2005 a permis la fermeture de réseaux P2P ou leur conversion en services payants (voir Décision de la Cour suprême : vers une vague de fermeture de logiciels P2P?).


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-234305.html



Com : Mitch Bainwol veut il rassurer sont personnel ? Donc ca voudrais dire ceci ... Que dans 6 mois les Ventes de Disques "supports physiques" devra Se stabilisés entre 2005 et 2006 ?.. c'est logique ... Au faites la Drogue Douce c'est legal aux US?



Les ventes de musique en ligne suivies pas à pas par « Easy Rights »



Un système « harmonisé ». L"adjectif est de rigueur pour évoquer la mise en place, par le Snep (Syndicat national de l"édition phonographique), du dispositif informatique « Easy Rights ». Celui-ci vise à fournir une connaissance précise des ventes de musique sur Internet et sur les mobiles.

Selon Hervé Rony, secrétaire général du Snep, « Easy Rights vise à résoudre au mieux une difficulté lancinante de notre secteur : le reporting des ventes effectuées sur les plates-formes numériques et mobiles. Les données concernant les ventes remontent par exemple vers les producteurs avec parfois un long délai. Impossible, alors, d"avoir une photographie instantanée de ce qui est vendu en ligne. Il était donc temps d"avoir un dispositif normalisé. » Tous les acteurs qui utiliseront Easy Rights pourront accéder à un site Web commun, leur permettant de connaître les chiffres globaux du marché de la vente de musique sur Internet et sur les mobiles.

Cette plate-forme numérique, fournie par le prestataire technique Yacast, sera commune à la fois aux détenteurs de droits (les adhérents du Snep, ainsi que tous les producteurs qui le souhaiteraient) et aux distributeurs de musique dématérialisée, c"est-à-dire les sites Web et les opérateurs de téléphonie mobile.

Classements des ventes

Les producteurs connaîtront ainsi les ventes en temps réel, l"état du marché, et pourront mieux rémunérer les artistes, selon Hervé Rony. Autre intérêt : pouvoir établir des classements des ventes de musique dématérialisée, réguliers et précis, afin de « valoriser les offres de téléchargement légal ». Pour l"internaute, il s"agira de la seule manifestation visible d"Easy Rights. « Les gens n"ont pas à s"inquiéter de la confidentalité de leurs achats, qui est garantie. »

Easy Rights doit, d"ici à quelques mois, être interconnecté avec les systèmes informatiques de tous les membres du Snep. Restera ensuite à convaincre les plates-formes de vente en ligne et les opérateurs de télécoms d"en faire de même. Des réticences sont peut-être à prévoir, notamment du côté téléphonie mobile. « On n"est pas obligé de démarrer avec tout le monde. Mais notre dispositif ne doit pas être vécu comme un diktat de la profession. Nous cherchons surtout à faciliter la vie de tous les acteurs de la chaîne musicale. »

Selon Hervé Rony, Easy Rights pourrait recourir à terme à DDEX, cette étiquette de données normalisée prévue pour accompagner chaque fichier musical numérique. Toutefois, cette initiative, auquel participe la Sacem, demeure pour le moment au stade de projet.


http://fr.news.yahoo.com/14062006/44/les-ventes-de-musique-en-ligne-suivies-pas-pas-par.html





Quelle redevance appliquer aux DVD Blu-Ray et HD DVD?


Les DVD de nouvelle génération seront assujettis à la redevance pour copie privée au même titre que les supports actuels. Reste à fixer le nouveau barème en tenant compte de leur forte capacité et surtout de leurs usages.

Les DVD vierges de nouvelle génération au format Blu-Ray ou HD DVD se verront appliquer la redevance pour copie privée, à l'image des CD et DVD actuels. Le principe est arrêté chez les industriels et les ayants droits français qui doivent en discuter au sein de la commission d'Albis, chargée de fixer les rémunérations relatives aux supports numériques.

Pour l'instant, ces nouveaux supports ont simplement été considérés comme «éligibles» à la redevance; l'objectif est qu'elle soit fixée d'ici à la fin de l'année. Les membres de la commission d'Albis vont devoir s'entendre sur le barème à appliquer qui, selon eux, ne peut être celui des DVD actuels. Aujourd'hui, elle s'élève à 1,27 euro hors taxe pour un DVD vidéo d'une capacité de 4,7 Go.

Or, les nouveaux DVD offrent des capacités de stockage beaucoup plus importantes: 25 Go en simple couche et 50 Go en double couche pour les Blu-Ray; respectivement 15 et 30 Go pour le format HD DVD.

La commission a déjà entériné le principe de barèmes dégressifs en fonction de la capacité. La nouvelle redevance ne pourrait donc être simplement cinq fois celle des DVD actuels, puisqu'elle atteindrait alors 6,7 euros HT pour 25 Go, soit 8 euros TTC.

«Cela ne sera pas une simple règle de trois», confirme Henri Chite, président du Syndicat national des supports de l'image et de l'information (SNSII), un des représentants des industriels à la commission d'Albis.

Un support dédié à la haute définition?

«Nous souhaitons que soit pris en compte le fait que ce nouveau support sera dédié à la haute définition», poursuit Henri Chite. «Il permettra ainsi d'enregistrer un programme dans un nouveau format qui occupe plus de place sur le disque. Mais il s'agit toujours de la copie d'une seule œuvre. Il n'y a donc pas plus de consommation. La redevance devra en tenir compte.»

Les ayants droit tempèrent quelque peu cet avis. «Il reste encore à déterminer si ces nouveaux DVD seront effectivement dédiés à la haute définition ou s'ils seront d'abord utilisés en tant que support hybride pour stocker différents types de données», explique Idzard Van der Puyl, secrétaire général de la Procirep (1).

Même discours tenu à la Société des auteurs et compositeurs dramatique (SACD). «Nous allons examiner ce nouveau support en fonction des usages qui ne sont pas encore connus», indique Pascal Rogard son président. «À l'origine il est effectivement dédié à la haute définition, mais les programmes TV dans ce format ne sont pas encore largement répandus». Il souligne par ailleurs que les DVD commerciaux Blu-Ray ou HD DVD intégreront pour la plupart des systèmes anticopie. Rien ne permet donc encore d'assurer que la copie privée de films HD sera un usage répandu.

Vingt euros les premiers DVD Blu-Ray de TDK

Pour déterminer ces usages, des enquêtes consommateurs vont être menées, indique pour sa part Laurent Duvillier, délégué général de la Scam (2). «Il faudra fixer la redevance en fonction des usages réellement constatés et abaisser éventuellement son montant s'il s'agit d'un support multiusage, car ces disques ne serviront alors pas uniquement à stocker des contenus protégés par les droits d'auteurs comme nous l'avons constaté pour les CD.»

Le dossier des DVD Blu-Ray et HD DVD n'est cependant pas prioritaire pour la commission d'Albis qui se réunira dans les prochaines semaines. Les cas des disques durs à haute capacité puis des clés USB seront étudiés en premier lieu.

En conséquence, aucune redevance n'est appliquée aux premiers disques vierges Blu-Ray, actuellement livrés chez les grossistes en France par TDK. Ils seront disponibles courant juillet dans les magasins spécialisés au prix de 20 euros TTC pour la version 25 Go enregistrable une seule fois, et 24 euros pour sa version réinscriptible.

(1) La Procirep est la société civile pour la perception et répartition des droits de représentation publique des films cinématographiques.
(2) Société de gestion collective des droits d'auteur dans le domaine du multimédia.



http://fr.news.yahoo.com/14062006/7/quelle-redevance-appliquer-aux-dvd-blu-ray-et-hd-dvd.html


Capter la TV mobile partout en France envisageable dès fin 2008

La télévision sur téléphones portables pourrait être disponible sur l'ensemble du territoire français dès la fin 2008, estime François Loos, ministre délégué à l'Industrie.
Orange (France Télécom), SFR (Vivendi et Vodafone) et Bouygues Telecom (Bouygues) diffusent déjà la télévision sur leurs réseaux mobiles haut débit mais ces derniers ne permettent pas une utilisation massive.

C'est pourquoi les trois opérateurs testent actuellement la technologie DVB-H (Digital Video Broadcast-Handeld), déclinaison mobile de la télévision numérique terrestre (TNT) qui permet d'émettre un seul signal pour un nombre illimité d'utilisateurs.

En complément du DVB-H, qui utilise des émetteurs installés sur le territoire, des solutions combinant émetteurs terrestres et satellites sont à l'étude pour couvrir plus rapidement l'ensemble de la France.

"Nous avons en même temps (que le DVB-H) prévu une diffusion satellitaire, qui fait aujourd'hui l'objet de travaux de recherche et développement avec le concours de l'Agence de l'innovation industrielle. L'un des projets de l'Agence, c'est la diffusion de la TV sur mobile à partir d'un satellite qui pourrait être lancé fin 2008", a déclaré François Loos lors du Forum Economie Télécoms organisé par Les Echos.

"Autrement dit, la TV sur mobile aujourd'hui, c'est le stade de l'expérimentation, l'année prochaine ça peut devenir une généralisation sur les grandes villes françaises et fin 2008-2009, ça peut devenir une couverture totale du territoire si les modèles économiques le permettent", a-t-il ajouté.

Le coût d'un réseau national de diffusion DVB-H est estimé par certains opérateurs télécoms à 300 millions d'euros.

"Nous pensons qu'il faut au minimum 300 millions d'euros pour avoir une couverture aussi bonne à l'intérieur du domicile (qu'à l'extérieur)", a déclaré mardi Frank Esser, P-DG de SFR.

Avant de lancer le DVB-H, les acteurs de l'audiovisuel et des télécoms doivent obtenir des fréquences, attribuées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui est dans l'incapacité de le faire dans l'état actuel du droit, fixé par la loi de 1986 sur l'audiovisuel.

Le CSA attend dans les semaines qui viennent de recevoir un projet de loi modifiant la loi de 1986.

"Le projet de loi n'est pas encore sur la table du CSA et nous nous apprêtons à rendre très vite un avis dès que nous l'aurons", a déclaré mercredi Philippe Levrier, membre du Conseil.

Le cabinet d'études Informa Telecoms & Media estime que le marché mondial de la TV mobile en mode broadcast sera de 8,4 milliards de dollars en 2010 et Gartner prévoit qu'au moins 10% des utilisateurs de mobiles seront abonnés à des services de télévision d'ici 2009.



http://fr.news.yahoo.com/14062006/290/capter-la-tv-mobile-partout-en-france-envisageable-des-fin.html



Google fait son Flickr

Le service de gestion des photographies du groupe de Mountain View, Picasa, s'accompagne désormais d'un nouveau module qui ressemble étrangement au Flickr de Yahoo

Par la rédaction





Dans la bataille entre les moteurs de recherche, tout est permis. Cette annonce en est l'illustration puisque la nouvelle mouture de Picasse de Google semble s'être fortement inspiré du populaire service de Tagging des photos de Yahoo, Flickr.



L'évolution de l'application va permettre aux utilisateurs d'organiser et partager leurs photos par l'intermédiaire du Web.

Le Picassa Web Album sera au début réservé à un nombre limité d'utilisateurs de Gmail et téléchargeable sur le site dédié à Picasa.

La plate-forme Picasa, rachetée en 2004 par Google, est téléchargeable gratuitement. Spécialement conçu pour être simple d'utilisation, Picasa permet aux usagers de conserver leurs travaux photos sur le net.

Pour le responsable du projet :"tout ce que les utilisateurs ont à faire c'est sélectionner leurs images, et cliquer sur le bouton de mise en ligne."

Pour les personnes qui veulent visionner les images, la procédure est simple. Ils n'ont pas besoin de disposer d'un compte Gmail pour les regarder. Une fenêtre "activité récente" met en exergue les dernières images placées sur Picasa par l'auteur. Les utilisateurs peuvent laisser des commentaires et stocker près de 1.000 photos. Pour disposer de plus d'espace, il faut payer.

Les images sont automatiquement remaniées pour s'adapter à l'écran. Enfin, il est possible de télécharger l'ensemble du diaporama dans une résolution de 1.600 pixel.




http://www.silicon.fr/articles/15599/Google-fait-son-Flickr.html

Publié par Reuther à 20:38:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 14 juin 2006

L'équipe de France au secours du gouvernement ?

D'après les défenseurs de la copie privée, le gouvernement attendrait l'entrée dans le Mondial de l'équipe de France de football pour faire rédiger le texte définitif du projet de loi Dadvsi. L'un des leaders du mouvement, Richard Stallman, a été refoulé aux portes de Matignon alors qu'il souhaitait rencontrer le Premier Ministre.


Zidane et Ribéry comme écran de fumée pour faire passer le texte définitif de la loi Dadvsi ? D'après les opposants au projet, c'est la tactique qu'a adoptée le gouvernment. "Tout se passe comme si Matignon attendait que la Coupe du monde batte son plein pour convoquer la commission mixte paritaire, afin que le texte soit adopté par des députés aux ordres", soutient Christophe Espern, co-fondateur d'eucd.info, un collectif opposé à Dadvsi. "Matignon se bunkerise et laisse Nicolas Sarkozy faire pression sur les derniers députés UMP résistants", poursuit-il.

Une hypothèse probable, puisqu'un autre opposant farouche à la loi Dadvsi, le docteur Stallman, créateur de la licence GPL (1) et président de la Free Software Foundation (FSF), a été refoulé le 9 juin dernier aux portes de Matignon, alors qu'il voulait rencontrer Dominique de Villepin pour discuter du projet de loi. Richard Stallman était aussi porteur de la pétition d'eucd.info, qui a déjà rassemblé des centaines de milliers de signatures d'opposants au projet. Depuis plusieurs semaines, ses demandes de rencontre par voie officielle étaient restées lettre morte.

Ce que les défenseurs du logiciel libre et de la copie privée reprochent avant tout au gouvernement, c'est leur manque de dialogue : "le Premier Ministre montre son dédain pour le Logiciel Libre, les 165 000 particuliers, les centaines d'associations et d'entreprises qui ont signé la pétition et refuse l'éclairage qu'un scientifique mondialement reconnu (Richard Stallman, ndlr) aurait pu lui apporter sur le projet de loi", affirme le collectif.


http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3309326,00.html


Odebi lance une action de masse contre le DADVSI

Craignant le passage en force du projet 'droit d'auteur', Odebi invite les internautes à appeler directement le bureau des attachés parlementaires de l'UMP.

http://www.neteco.com/article_20060613150807_odebi_lance_une_action_de_masse_contre_le_dadvsi.html

+


Pour les numéros de téléphone, les adresses mails, des liens vers des argumentaires, et des conseils sur comment sensibiliser les élus, vous pouvez consulter le billet «Procédure conseillée pour sensibiliser les élus et les candidats» : http://eucd.info/311.shtml]




Un point ultime sur le projet de loi DADVSI


Un point ultime sur le projet de loi DADVSI (1) Un point ultime sur le projet de loi DADVSI (2) Un point ultime sur le projet de loi DADVSI (3)
Imprimer

Actualités relatives :

- Un point ultime sur le projet de loi DADVSI
- RDDV nie les différences entre les versions de la DADVSI
- Toujours du brouillard autour du projet de loi DADVSI
- La CNIL avalise la télédéclaration sans signature électronique
- Chine : mesures proactives contre le téléchargement
- La CNIL dresse un état des lieux du vote par internet
- La Convention sur la cybercriminalité enfin publiée
- Le brevet JPEG de Forgent égratigné par la PUBAT
- Revente de CD vierges sur eBay : la SACEM guette
- Brevets logiciels : La Commission éclaircit sa position

Suite...
Si le texte de la loi DADVSI est adopté en l'état, les effets sur la vie quotidienne dans le secteur informatique, de la technique, de la culture ou de la transmission du savoir risquent de ne pas passer inaperçus. Nous avons aussi décidé de faire un point sur certaines des principales dispositions. Un point d'étape non exhaustif qui ne préjuge en rien de l'avenir du projet. Celui-ci peut encore être rediscuté à l'Assemblée Nationale si le Premier ministre le décidait en bout de course, plutôt que d'opter pour la voie rapide et discrète de la Commissin mixte paritaire. A défaut de modification, voilà quelques grandes lignes de ce qui se cache dans les tréfonds de ce texte.


Répression du téléchargement (Article 14 bis ) : c'est l'un des piliers du dispositif, l'objectif est de considérer le monde du P2P comme un no man's land de la copie privée.

Télécharger (download) un titre depuis Internet sans autorisation de l'auteur ou de la maison de disque pourrait donner lieu à une contravention de 1ere classe soit 38 euros d'amende. Celui qui « upload » et met donc à disposition ces fichiers, encourt une contravention de 750 euros. Ces montants sont à confirmer dans un décret, mais promis par Renaud Donnedieu de Vabres. Certains s'attendent néanmoins à les voir monter en flèche.

La mesure a été présentée comme bienveillante par le ministre de la Culture. il est vrai qu'actuellement, celui qui échange un titre sur le net risque 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende (maximale). En réalité, la bienveillance risque de souffrir . 1) jamais cette peine de 300 000 euros n'a été infligée. La peine en pratique tourne autour de 3000 euros. 2) l'exception pour copie privée a plusieurs fois été invoquée par des tribunaux pour considérer que le download n'était pas punissable, contrairement à l'upload. 3) La peine de 38 ou 750 euros pourra s'entendre par infraction. Si bien que nombreux ont l'impression qu'en fait de clémence, le texte rend surtout l'application de la sanction plus accessible pour le magistrat.



http://www.pcinpact.com/actu/news/29395-Un-point-ultime-sur-le-projet-de-loi-DADVSI.htm

+

La DADSVI, ou l'art et la manière de vomir en politique

http://fr.news.yahoo.com/13062006/326/la-dadsvi-ou-l-art-et-la-maniere-de-vomir.html




Le Snep teste une solution de gestion commune des ventes de musique en ligne

Le syndicat national de l'édition phonographique (Snep) dispose d'un nouvel outil pour mieux suivre les ventes de musique en ligne.

Le syndicat national de l'édition phonographique (Snep) dispose d'un nouvel outil pour mieux suivre les ventes de musique en ligne. Baptisé easy rights, cette solution de «gestion des transactions de musique en ligne» va être mise en oeuvre par la société Yacast, spécialiste de la "pige musicale sur internet".

Il s'agit d'un système informatique commun à l'ensemble des producteurs - majors comme indépendants - membres du Snep. Les distributeurs en ligne qui ont des accords avec ces maisons de disques déclareront désormais les ventes et les téléchargements sur ce système. «L'importance du commerce dématérialisé nécessite une normalisation informatique des échanges entre détenteurs de droits et distributeurs», indique le Snep dans un communiqué. «Les producteurs phonographiques manifestent ainsi par ce choix novateur leur détermination à accélerer le développement du marché légal de la musique numérique».

Le dispositif Easy Rights sera appliqué pour le téléchargement en ligne et les sonneries téléphoniques dans un premier temps, pour ensuite être étendu «à tous les types de transactions numériques». Le Snep précise par ailleurs que la France sert de pilote pour ce projet, avant une éventuelle extension à l'international.



http://fr.news.yahoo.com/13062006/7/le-snep-teste-une-solution-de-gestion-commune-des-ventes.html


SFR couvrira 65% de la population française en HSDPA fin 2006

PARIS (Reuters) - SFR annonce que l'ensemble de son réseau mobile de troisième génération (3G) sera compatible avec la technologie HSDPA fin 2006, permettant ainsi à 65% de la population française de se connecter à des vitesses plus élevées.
La filiale de Vivendi et Vodafone prévoyait auparavant une couverture de 38% de la population fin 2006.

"A la fin de l'année, tout notre réseau 3G sera en HSDPA, il n'y aura plus de distinction", a déclaré Frank Esser, P-DG de SFR, lors du forum "Economie Telecoms", organisé mardi et mercredi par Les Echos.

Lancé en mai dans cinq villes par SFR, le HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) offre une connexion à une vitesse maximale de 1,8 mégabit par seconde, comparable à celle de l'ADSL, contre 365 kilobits par seconde pour la 3G.

Le HSDPA devrait permettre de populariser des services comme la vidéo, la musique ou la navigation sur internet, au moment où les opérateurs sont confrontés à une baisse des tarifs des communications vocales et des SMS.

Une chanson se télécharge par exemple en 20 secondes contre trois minutes pour la 3G et quatre minutes pour Edge, la version rapide du GSM.

Orange (France Télécom), premier opérateur mobile français, a annoncé le lancement de son service HSDPA vers le mois de septembre et Bouygues Telecom (Bouygues) prévoit de le faire au premier semestre 2007.



http://fr.news.yahoo.com/13062006/290/sfr-couvrira-65-de-la-population-francaise-en-hsdpa-fin.html



Plus de 100 millions de clients 3G dans le monde

PARIS (Reuters) - Le cap des 100 millions de clients à la téléphonie mobile de troisième génération (3G) a été franchi mi-juin, annonce le président de l'UMTS Forum, organisation qui rassemble des équipementiers et des opérateurs télécoms.
"Le cap des 100 millions d'abonnés 3G a été franchi dans le monde. Pratiquement les trois quarts sont en UMTS (WCDMA), soit presque 75 millions, et un peu plus de 25 millions sont en CDMA 2000", a déclaré Jean-Pierre Bienaimé lors du Forum Economie Télécoms organisé mardi et mercredi par Les Echos.

Près de 51% des clients UMTS sont situés Europe et environ 48% en Asie Pacifique.

Le CDMA 2000 est principalement disponible en Amérique du Nord et du Sud et en Corée du Sud, tandis que la Chine a choisi de développer sa propre norme.

Selon l'UMTS Forum, plus de 110 réseaux WCDMA étaient opérationnels dans le monde en mai dans 48 pays.

En France, Orange (France Télécom) et SFR (Vivendi et Vodafone) proposent des services WCDMA, tandis que Bouygues Telecom (Bouygues) a attendu la nouvelle version de cette norme, nommée HSDPA, qu'il compte lancer au premier semestre 2007.

SFR a annoncé mardi que son service HSDPA, lancé en mai dans cinq villes, serait disponible sur l'intégralité de son réseau 3G fin 2006, et Orange prévoit de lancer le HSDPA autour du mois de septembre.

De son côté, la GSM Association, qui promeut le standard GSM, a annoncé mardi que le cap des 2 milliards d'utilisateurs GSM serait franchi le week-end prochain.



http://fr.news.yahoo.com/13062006/290/plus-de-100-millions-de-clients-3g-dans-le-monde.html



La Xbox 360 se vend moins bien que... la PlayStation 2

La console de nouvelle génération de Microsoft se vend de manière correcte pourrait-on dire, mais les chiffres des ventes aux Etats-Unis montrent que la commerce pourrait être meilleur pour la firme de Redmond.

Bien que la Xbox 360 soit bien plus puissante que la PlayStation 2 avec de plus grandes possibilités, la PlayStation 2 a profité de baisses de prix successives, d'une ludothèque très importante ainsi que d'un changement de design qui l'ont rendue plus sympathique pour bien des acheteurs potentiels. On la trouve à un tarif unique de 129 dollars, du moins dans son offre de base et neuve, à comparer aux 299 ou 399 dollars que coûte une Xbox 360.

La différence de prix et la ludothèque semblent jouer véritablement en faveur de la PlayStation 2 qui dépasse en termes de ventes toujours la Xbox 360, et ce, depuis la sortie de cette dernière. Ainsi, les chiffres positionnent clairement la PS2 en tête :

- Xbox 360 : Une moyenne de 246 000 unités vendues par mois depuis sa sortie

- PlayStation 2 : une moyenne de 473 000 unités vendues par mois entre la sortie de la Xbox 360 et les fêtes de fin d'année, puis une moyenne de 302 000 ensuite

Si l'on en croit NPD Group, les ventes de Xbox 360 pourraient avoir dépassé celles de la PlayStation 2 sur le mois d'avril, avant de retourner derrière. La console de Sony s'est vendue à plus de cent millions d'exemplaires, mais il faut relativiser un peu ces chiffres. La PlayStation 2 impressionne certes par la très bonne conduite de ses ventes, mais elle est en fin de vie avec une PlayStation 3 qui arrivera à la fin de l'année. La Xbox 360 est certes plus chère, mais elle offre des capacités toutes autres et commence sa vie en quelque sorte.

La véritable inconnue sera très certainement le succès de la PlayStation 3 à sa sortie. Ce qui est clair, c'est que l'on n'aura jamais une telle différence de prix entre deux générations de consoles se côtoyant.



http://fr.news.yahoo.com/13062006/308/la-xbox-360-se-vend-moins-bien-que-la-playstation.html




Publié par Reuther à 00:27:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) |