Pirate Bay double son trafic
Poursuivi puis fermé par la police suédoise, The Pirate Bay rouvre son site et voit sa fréquentation doubler.
Le site illégal de téléchargement de films The Pirate Bay a fait l'objet d'une action de la police suédoise qui a abouti une première fois à sa fermeture.
Le site est poursuivi par la MPAA (Motion Picture Association of America), le représentant des intérêts des studios d'Hollywood, qui l'accuse de fournir un accès illégal à plus de 157.000 films, dont les récents The Da Vinci Code, Mission Impossible III et Poseidon.
Malgré la fermeture du site le 31 mai, après plusieurs raids de la police suédoise, il n'aura fallu que trois jours à The Pirate Bay pour rouvrir, au travers de serveurs hollandais.
L'affaire, fortement médiatisée, aura en tout cas servi le site pirate, puisque selon Alexa, The Pirate Bay a doublé depuis sa fréquentation.
http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,062006,1275472.html&ref=nouvelles
com : Jolie coup de Pub ... Mais c'est vraiment navant aucune Anticipation ...
DADVSI : ODEBI interpelle Nicolas Sarkozy, et lui demande de se positionner publiquement sur la levée de l'urgence
Alors que le gouvernement pourrait décider de convoquer une commission mixte paritaire ce mercredi après-midi, la Ligue dénonce les pressions multiples exercées sur les parlementaires de l'UMP.
De même, la Ligue dénonce la politique de bunkérisation du Premier Ministre, qui n'a pas souhaité recevoir Richard Stallman, alors que des personnalités comme Bill Gates ou Tom Cruise sont reçues au plus haut niveau...
Dans le même ordre d'idée, le fait est que le sénat s'est plié aux volontés du secrétaire d'état américain au commerce Carlos Gutierrez, en sacrifiant le droit d'accès à la culture au profit des intérêts des industries états-uniennes.
Un autre fait est que le ministère de l'éducation nationale deale avec Microsoft à l'occasion de la campagne de sensibilisation à la protection de l'enfance sur l'internet : beau renversement de valeurs que celui qui consiste à atteindre les cibles marketing que sont les enfants, au sein même des établissements scolaires, en utilisant le prétexte de la protection de l'enfance.
Au total, il est constaté qu'aujourd'hui, en France, les intérêts des industries américaines priment sur l'intérêt des citoyens : si les pressions des lobbies nuisent à la démocratie, c'est en pratique grâce à la complicité d'un certain nombre d'élus ou de responsables politiques.
Le projet de loi DADvSI est un texte fondamental qui va imposer des conditions d'accès à la culture et aux savoirs dans la société de demain : il serait totalement incompréhensible que ce texte soit voté dans le cadre d'une procédure d'urgence, quelles que soient les arguties, contorsions ou retournements du ministre Donnedieu, qui trahit sans vergogne les promesses qu'il a faites devant la représentation nationale.
Au regard des enjeux, le président-ministre d'État-candidat Nicolas Sarkozy - qui jusque-là a tenté de rester dans l'ombre pour exercer des pressions sur tel ministère ou tel parlementaire afin de promouvoir des intérêts particuliers - doit désormais se positionner publiquement et dire si selon lui une deuxième lecture est nécessaire ou non.
Le cas échéant, que ce soit en refusant une seconde lecture, ou en refusant de se positionner publiquement sur la question, Nicolas Sarkozy, qui semble apprécier tout particulièrement Internet, peut être assuré qu'il ne sera pas oublié au moment opportun : les lobbies n'ont pas de carte d'électeur, les "élus" sont élus par les "citoyens". Ceux qui ont ont trahi les citoyens en sacrifiant leurs droits à des intérêts particuliers ont donc de fortes chances de ne pas avoir leur confiance lors des prochaines élections.
http://verrazano.aquaray.com/article.php3?id_article=5506
DADVSI : le sort se joue mercredi ?
Selon l'initiative EUCD.info, le groupe UMP et le ministère de la Culture tiendront une réunion mercredi après-midi pour prendre une décision cette semaine sur le projet de loi DADVSI. Il appelle les internautes à une grande mobilisation.
Voilà qui confirme que rien n'est joué ni pour la seconde lecture ni pour la convocation de la Commission Mixte Paritaire. Généralement très bien informée sur les coulisses parlementaires autour du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information, l'initiative EUCD.info a lancé ce matin un communiqué d'urgence. Il annonce une réunion ce mercredi entre le groupe parlementaire UMP, présidé par Bernard Accoyer, et le ministère de la Culture. "L'objectif est apparement pour le ministre de faire céder les derniers députés s'intéressant au dossier et qui résistent encore face aux exigences surréalistes des industriels", explique EUCD.info.
L'initiative "invite ses soutiens à contacter le président du groupe parlementaire, Bernard Accoyer, les autres présidents de groupe, et leur député pour leur demander de s'opposer à toute tentative de passage en force et de soutenir les députés qui résistent aux pressions des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire". EUCD.info indique que "des députés nous ont signalé à plusieurs reprises que, en décembre, c'est la mobilisation massive des internautes qui a permis de faire «bouger les lignes»". "Pendant les débats les records d'audience des sessions parlementaires sur les sites de l'Assemblée Nationale et du Sénat ont explosé. Du jamais vu, s'étaient étonnés les services des deux chambres face à la popularité du débat parlementaire. Face au lobby des industries culturelles, seule cette mobilisation des internautes peut jouer les balanciers. "Recommençons ! Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera pour nous", exhorte l'initiative EUCD.info.
Enfin, elle "demande aux candidats affichés à la présidence de la République de prendre position sur l'importance d'une seconde lecture sur le projet de loi DADVSI". Plusieurs initiatives parlementaires ont eu lieu en ce sens, mais aucun des candidats à la candidature n'a clairement exprimé la demande d'une seconde lecture, sur un texte que le ministère de la Culture souhaite voir accoucher au forceps.
http://www.ratiatum.com/news3171_DADVSI_le_sort_se_joue_mercredi.html
Un patch WinMX pour éviter les fakes
Le jeu du chat et de la souris continue malgré la pression de l'industrie du divertissement. Fermé suite aux menaces judiciaires de la RIAA, le logiciel de P2P WinMX bénéficie de patchs qui continuent à le faire évoluer et à narguer les lobbys industriels.
L'une des premières techniques connues pour lutter contre le partage de fichiers sur les réseaux P2P fut de les inonder de faux fichiers (dits "spoofs" ou "fakes"). Certaines sociétés s'en sont faites une spécialité, dont le coréen Overpeer racheté depuis par Loudeye. Macrovision, avec sa technologie Hawkeye, diffuse également pour le compte de studios et majors du disque une fioriture de faux fichiers, notamment sur le réseau WinMX. Lorsque les utilisateurs recherchent une chanson ou un film et téléchargent le fichier trouvé, ils se retrouvent avec des extraits en boucle, des fichiers MP3 inaudibles ou encore des messages de prévention... de quoi normalement dégoûter le P2Piste et le convaincre de passer vers des plate-formes marchandes.
Mais Slyck raconte que la lutte contre les fakes est en marche. On la savait très active sur eDonkey/eMule, elle l'est également sur WinMX. Un développeur connu comme "King Macro" met ainsi à disposition sur WinMXGroup.com un patch qui permet d'éliminer automatiquement les fakes des résultats de recherche. "Il existe plusieurs méthodes que nous utilisons pour les détecter mais la manière la plus simple (au moins pour le moment) c'est que dans WinMX les résultats des recherches contiennent l'adresse IP de l'utilisateur d'origine qui partage le fichier - donc il est relativement simple de déterminer que si la même adresse IP envoie des centaines de copies du même fichier sous beaucoup de noms différents, il s'agit d'un flooder", explique le développeur. Avec le patch les fichiers envoyés par Macrovision et ses consorts ne sont plus proposés aux utilisateurs lors des recherches, leur adresse IP étant bannie et inscrite sur une liste tenue à jour.
etc...
http://www.ratiatum.com/news3169_Un_patch_WinMX_pour_eviter_les_fakes.html
Musique en ligne: les protestations se multiplient en Europe contre Apple
En Norvège, en Suède et au Danemark, les autorités de la concurrence contestent les conditions d'utilisation d'iTunes Music Store. Tandis qu'en Grande-Bretagne, les producteurs engagent Apple à ouvrir son système de DRM propriétaire.
Apple et sa plate-forme de musique iTunes Music Store (IMS) à nouveau la cible de critiques en Europe. Plusieurs associations de consommateurs, dans les pays nordiques, ont demandé l'intervention de leur autorité de la concurrence pour dénoncer les pratiques commerciales du groupe informatique.
En Norvège, le médiateur de la consommation a mis en demeure le constructeur de modifier plusieurs clauses dans ses contrats et ses conditions d'utilisation. Deux en particulier sont jugées illégales: celle selon laquelle Apple peut changer ces conditions sans accord préalable du client. La seconde porte sur l'exemption totale de sa responsabilité en cas de dégâts causés (virus ou autres) par l'installation du logiciel iTunes sur l'ordinateur de l'utilisateur.
Apple a jusqu'au 21 juin pour s'exécuter, sous peine de se voir infliger des amendes. Au Danemark et en Suède, les autorités de la concurrence exigent pour l'instant des explications de l'américain, selon un communiqué d'associations de consommateurs.
Également dans leur collimateur: Faiplay, le système propriétaire de gestion numérique des droits (DRM) d'Apple. Son principe est de verrouiller le consommateur dans un système entièrement propriétaire, incompatible avec les plates-formes de téléchargement et baladeurs numériques concurrents. Avec cette protection anticopie, pas d'interopérabilité.
Cette question de l'interopérabilité des DRM fait également débat en France depuis l'examen du projet de loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information). En mars, les députés avaient introduit dans ce texte un amendement pour obliger notamment Apple à fournir ses concurrents les informations nécessaires à la mise en œuvre de cette interopérabilité.
Fairplay accusé d'encourager le piratage
Devant les protestations et les menaces du groupe américain de quitter la France, les sénateurs ont ensuite fait marche arrière. En Norvège pour l'instant, le médiateur ne s'est pas encore officiellement prononcé sur le sujet, préférant demander des précisions à Apple, qui doit répondre également d'ici au 21 juin.
L'autorité prendra ensuite sa décision: «Il y a des chances que nous nous prononcions contre Apple, mais il est juste d'écouter d'abord leur point de vue», a expliqué à l'International Herald Tribune Bjorn Eric Thon, son directeur. «Les consommateurs devraient pouvoir écouter la musique qu'ils ont achetée sur n'importe quel appareil.»
Il affirme que les arguments d'Apple selon lesquels Fairplay est fait pour limiter le piratage ne sont pas valables: «Il ne protège pas du piratage, au contraire, il l'encourage. Si les consommateurs ne peuvent copier sur leur téléphone mobile une chanson achetée sur iTunes, il se débrouilleront pour en trouver une copie gratuite.»
L'industrie du disque, également, se met à condamner les pratiques d'Apple. Au Royaume-Uni, c'est le président de la puissante association British Phonographic Industry, qui a relancé le débat. Devant une commission culturelle du Parlement, il a qualifié la domination d'Apple sur le marché de la musique de «pas particulièrement saine», et lui recommande «de se tourner vers l'interopérabilité».
C'est oublier un peu vite que c'est à la demande même des maisons de disques, craignant les copies non autorisées, que les services légaux de musique sont désormais entièrement verrouillés. Mais devant le succès de la plate-forme iTunes, elles jugent inacceptable de se voir dicter leur politique tarifaire par un groupe informatique
http://fr.news.yahoo.com/12062006/7/musique-en-ligne-les-protestations-se-multiplient-en-europe-contre.html
Copie privée : encore et toujours du flou sur le net
L'arrêt sur la copie privée ayant été enfin publié, on en sait un peu plus sur les bases profondes de la décision de la Cour de cassation (voir la décision, sur le site Juriscom). En l'occurrence, la Cour d'Appel de Montpellier avait estimé qu'un internaute à la tête de 488 Cd-roms gravés avec des DivX téléchargés ou copiés auprès de proches, met simplement en œuvre l'exception pour copie privée et doit donc être relaxé.
L'affaire avait été portée devant la cour de cassation, la Fédération nationale des distributeurs de film, le Syndicat de l'Edition Vidéo, la 20th Century Fox, Buena Vista, Gaumont, Columbia, Tristar, Paramount, Universal Pictures, Warner Bros, Disney, Dreamworks, et la Metro Goldwyn Mayer ne partageant pas tout à fait ce point de vue.
La Cour de cassation va finalement sanctionner la cour d'appel pour une « insuffisance de motifs ». En clair, les juges estiment que la décision d'appel ne comprend pas les motifs permettant de correctement justifier la décision et de répondre aux « conclusions » des parties. Les juges de Montpellier se sont bornés à souligner que « le prévenu a déclaré avoir effectué les copies uniquement pour un usage privé et qu'il n'est démontré aucun usage à titre collectif ». Un peu maigre en terme de justification alors qu'ils auraient dû « s'expliquer sur les circonstances dans lesquelles les oeuvres avaient été mises à disposition du prévenu », soutient la cour de cass'.
La Cour d'appel aurait dû en outre mieux répondre aux conclusions des parties civiles : les majors estimaient que la copie privée suppose que la source doit être licite et « nécessairement exempte de toute atteinte aux prérogatives des titulaires de droits sur l'œuvre concernée », des questions restées sans réponse des juges. Une question cruciale à l'heure du P2P : si une copie est illicite à un stade, est-ce que toutes les copies subséquentes le sont également ?
La victoire pour les majors ne serait donc pas aussi tranchée que ne le laissait croire les premières fuites sur cette affaire ou l'affaire Mulholland Drive : « La cour d'appel aurait dû se prononcer sur l'origine de la source. Mais la Cour de cassation ne dit pas que parce que l'origine de la source est illicite, le téléchargement l'est également » nous soutient Lionel Thoumyre, juriste de Juriscom.net également membre de l'Alliance public artiste et de la Spedidam. « Si l'origine de la source conditionne la licéité de la copie privée, alors celle-ci n'existe plus. Il suffit qu'un producteur n'ait pas payé un artiste pour que la source de la copie devienne illicite ! Et ce ce n'est sûrement pas au particulier de vérifier cette origine... »
Rappelant « l'adage là où la loi ne distingue pas, il n'y a pas lieu de distinguer » , l'intéressé rappelle l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle qui pose que « lorsqu'une oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective ». Dès lors, « la copie doit être faite pour un usage privé, non collectif. C'est tout ! ». Il reviendra au final à la Cour d'appel d'Aix en Provence de préciser ce régime. Une décision aux risques très limités, alors que la future loi DADVSI interviendra entre temps pour sanctionner le download de 38 euros, l'upload de 150 euros d'amende.
http://fr.news.yahoo.com/12062006/308/copie-privee-encore-et-toujours-du-flou-sur-le-net.html
Un ancien site pirate de partage de fichiers P2P devenu légal
Comme Napster et BitTorrent l'ont déjà fait, Qtrax de LTDnetwork renaît des cendres de son passé illégal de réseau de partage de fichiers pour proposer une formule revue qui offre un service légal de téléchargement de musique.
La version ressuscitée de Qtrax a formalisé son évolution en annonçant une entente avec l'étiquette EMI Music afin d'offrir pour téléchargement à ses utilisateurs le catalogue de ce géant de la musique.
Qtrax permet toujours aux utilisateurs de télécharger gratuitement de la musique, mais à l'intérieur de limites établies. Le service est commandité par l'affichage de publicités et les chansons sont offertes en mode propriétaire, soit un format «.mpq» qui ne permet qu'une écoute limitée et exclusive à l'ordinateur sur lequel elles ont été téléchargées.
De plus, chaque fois qu'une chanson est écoutée, le programme Qtrax en offre l'achat permanent.
Le programme suggère également à l'utilisateur de passer à un service amélioré moyennant un abonnement mensuel, lui laissant alors le loisir de télécharger un nombre illimité de chansons en format Windows Media qui peuvent être jouées sur à peu près tous les lecteurs de musique portatifs, à l'exception du iPod d'Apple.
Les termes financiers de l'entente avec EMI n'ont pas été révélés, mais l'étiquette de musique recevra une portion des revenus publicitaires générés par Qtrax.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/06/20060612-122656.html
Les sociétés de droits d'auteur à Bruxelles mercredi pour se défendre
Les sociétés de droit d'auteur européennes auront trois jours la semaine prochaine pour se défendre de vive voix devant la Commission européenne qui, fin janvier, les a épinglées pour pratiques anticoncurrentielles, ont-elles indiqué jeudi à l'AFP.
Lors d'une audition à huis-clos qui se déroulera de mercredi à vendredi à Bruxelles, la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et de compositeurs (Cisac), ainsi qu'"une bonne partie" des 24 sociétés nationales concernées dont la Sacem française, auront l'occasion de justifier la manière dont elles accordent des licences d'exploitation.
Faisant suite à des plaintes introduites en 2000 par RTL et en 2003 par Music Choice Europe, un diffuseur de programmes radio par satellite, les services européens de la Concurrence ont ouvert le 31 janvier une procédure contre la Cisac et contre ses sociétés membres individuellement.
La Commission a alors dénoncé trois clauses des contrats liant les sociétés d'auteurs, qui, selon elle, leur ont permis de se répartir le marché européen en se reconnaissant les unes aux autres des exclusivités territoriales et en refusant d'attribuer des licences valables dans plusieurs pays.
Les critiques de Bruxelles ne visent que la diffusion de musique par internet, par transmission câble ou satellite.
http://www.metrofrance.com/part/flux/060608131747.tm2zl0pe.php
Bruxelles présente son projet sur les télécoms et l'itinérance
La Commission européenne a mis au point son projet de réglementation visant à réduire le coût des communications passées sur un téléphone portable à l'étranger.
Mais la mesure pourrait peser sur les résultats de certains opérateurs du sud de l'Europe, comme Bouygues Telecom ou SFR, notent des analystes.
La proposition de Viviane Reding, commissaire européenne à la Société d'information et aux médias, fait l'objet d'ultimes consultations internes avant d'être présentée officiellement en juillet. Le dernier mot reviendra au Parlement européen et aux Etats membres.
Plusieurs opérateurs, comme Vodafone et Deutsche Telekom, ont réduit les frais d'itinérance perçus sur les appels passés et reçus à l'étranger - dans l'anticipation du changement de réglementation.
"Nous avons procédé à certains ajustements à la réglementation", a déclaré à Reuters Martin Selmayr, porte-parole de Viviane Reding.
Les gagnants des nouvelles règles seront les opérateurs d'Europe du Nord assurant les communications des touristes en provenance d'Europe du Sud.
Selon Julius Waller, consultant du secteur des télécoms, les changements affecteront les opérateurs d'Europe du Sud qui sont exportateurs nets de minutes de communications - comme Bouygues Télécom et SFR - parce que leurs recettes seront moins élevées qu'actuellement.
"C'est pire que le projet d'origine. Cela devrait être mis en place progressivement. Il ne faut pas créer un énorme choc qui obligera certains à réduire leurs tarifs de 50% sans pouvoir adapter leurs modèles d'entreprise", explique Julius Waller.
etc..
http://fr.news.yahoo.com/12062006/290/bruxelles-presente-son-projet-sur-les-telecoms-et-l-itinerance.html
Pologne: Vivendi conteste les affirmations d'Elektrim sur PTC
Le groupe français Vivendi estime que les affirmations d'Elektrim selon lesquelles T-Mobile (Deutsche Telekom) "posséderait 97%" de l'opérateur mobile polonais PTC "sont infondées", dans un communiqué lundi soir, après des déclarations d'Elektrim à Varsovie.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?news=3494317
400 millions de connexions haute vitesse en 2010
Une analyse de la firme IDC prévoit que le nombre de foyers connectés à haut débit pourrait presque doubler entre 2005 et 2010.
Des 205 millions de foyers connectés à haut débit en 2005, on passerait ainsi à près de 400 millions, indique IDC dans sa dernière analyse mondiale intitulée Worldwide Broadband Services 2006-2010 Forecast.
Toujours selon IDC, cette croissance serait soutenue par des facteurs tels qu'une baisse du prix des abonnements aux services haute vitesse et une multiplication des offres qui nécessitent un débit élevé, par exemple les vidéos.
IDC prévoit également qu'en 2010, les deux tiers (67%) des quelque 400 millions de foyers qui seraient alors branchés à haut débit utiliseraient la technologie DSL.
Dans une étude similaire publiée le mois dernier, eMarketer soulignait notamment que les plus fortes croissances dans l'adoption du haut débit en 2005 étaient enregistrées en Amérique latine, dans l'ouest de l'Europe et en Asie Pacifique (voir Un milliard d'internautes et 195 millions de foyers branchés à haute vitesse).
http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-233907.html
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