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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 12 juin 2006

Pirate Bay double son trafic


Poursuivi puis fermé par la police suédoise, The Pirate Bay rouvre son site et voit sa fréquentation doubler.

Le site illégal de téléchargement de films The Pirate Bay a fait l'objet d'une action de la police suédoise qui a abouti une première fois à sa fermeture.

Le site est poursuivi par la MPAA (Motion Picture Association of America), le représentant des intérêts des studios d'Hollywood, qui l'accuse de fournir un accès illégal à plus de 157.000 films, dont les récents The Da Vinci Code, Mission Impossible III et Poseidon.

Malgré la fermeture du site le 31 mai, après plusieurs raids de la police suédoise, il n'aura fallu que trois jours à The Pirate Bay pour rouvrir, au travers de serveurs hollandais.

L'affaire, fortement médiatisée, aura en tout cas servi le site pirate, puisque selon Alexa, The Pirate Bay a doublé depuis sa fréquentation.

http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,062006,1275472.html&ref=nouvelles

com : Jolie coup de Pub ... Mais c'est vraiment navant aucune Anticipation ...


DADVSI : ODEBI interpelle Nicolas Sarkozy, et lui demande de se positionner publiquement sur la levée de l'urgence


Alors que le gouvernement pourrait décider de convoquer une commission mixte paritaire ce mercredi après-midi, la Ligue dénonce les pressions multiples exercées sur les parlementaires de l'UMP.

De même, la Ligue dénonce la politique de bunkérisation du Premier Ministre, qui n'a pas souhaité recevoir Richard Stallman, alors que des personnalités comme Bill Gates ou Tom Cruise sont reçues au plus haut niveau...

Dans le même ordre d'idée, le fait est que le sénat s'est plié aux volontés du secrétaire d'état américain au commerce Carlos Gutierrez, en sacrifiant le droit d'accès à la culture au profit des intérêts des industries états-uniennes.

Un autre fait est que le ministère de l'éducation nationale deale avec Microsoft à l'occasion de la campagne de sensibilisation à la protection de l'enfance sur l'internet : beau renversement de valeurs que celui qui consiste à atteindre les cibles marketing que sont les enfants, au sein même des établissements scolaires, en utilisant le prétexte de la protection de l'enfance.

Au total, il est constaté qu'aujourd'hui, en France, les intérêts des industries américaines priment sur l'intérêt des citoyens : si les pressions des lobbies nuisent à la démocratie, c'est en pratique grâce à la complicité d'un certain nombre d'élus ou de responsables politiques.

Le projet de loi DADvSI est un texte fondamental qui va imposer des conditions d'accès à la culture et aux savoirs dans la société de demain : il serait totalement incompréhensible que ce texte soit voté dans le cadre d'une procédure d'urgence, quelles que soient les arguties, contorsions ou retournements du ministre Donnedieu, qui trahit sans vergogne les promesses qu'il a faites devant la représentation nationale.

Au regard des enjeux, le président-ministre d'État-candidat Nicolas Sarkozy - qui jusque-là a tenté de rester dans l'ombre pour exercer des pressions sur tel ministère ou tel parlementaire afin de promouvoir des intérêts particuliers - doit désormais se positionner publiquement et dire si selon lui une deuxième lecture est nécessaire ou non.

Le cas échéant, que ce soit en refusant une seconde lecture, ou en refusant de se positionner publiquement sur la question, Nicolas Sarkozy, qui semble apprécier tout particulièrement Internet, peut être assuré qu'il ne sera pas oublié au moment opportun : les lobbies n'ont pas de carte d'électeur, les "élus" sont élus par les "citoyens". Ceux qui ont ont trahi les citoyens en sacrifiant leurs droits à des intérêts particuliers ont donc de fortes chances de ne pas avoir leur confiance lors des prochaines élections.


http://verrazano.aquaray.com/article.php3?id_article=5506



DADVSI : le sort se joue mercredi ?


Selon l'initiative EUCD.info, le groupe UMP et le ministère de la Culture tiendront une réunion mercredi après-midi pour prendre une décision cette semaine sur le projet de loi DADVSI. Il appelle les internautes à une grande mobilisation.


Voilà qui confirme que rien n'est joué ni pour la seconde lecture ni pour la convocation de la Commission Mixte Paritaire. Généralement très bien informée sur les coulisses parlementaires autour du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information, l'initiative EUCD.info a lancé ce matin un communiqué d'urgence. Il annonce une réunion ce mercredi entre le groupe parlementaire UMP, présidé par Bernard Accoyer, et le ministère de la Culture. "L'objectif est apparement pour le ministre de faire céder les derniers députés s'intéressant au dossier et qui résistent encore face aux exigences surréalistes des industriels", explique EUCD.info.

L'initiative "invite ses soutiens à contacter le président du groupe parlementaire, Bernard Accoyer, les autres présidents de groupe, et leur député pour leur demander de s'opposer à toute tentative de passage en force et de soutenir les députés qui résistent aux pressions des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire". EUCD.info indique que "des députés nous ont signalé à plusieurs reprises que, en décembre, c'est la mobilisation massive des internautes qui a permis de faire «bouger les lignes»". "Pendant les débats les records d'audience des sessions parlementaires sur les sites de l'Assemblée Nationale et du Sénat ont explosé. Du jamais vu, s'étaient étonnés les services des deux chambres face à la popularité du débat parlementaire. Face au lobby des industries culturelles, seule cette mobilisation des internautes peut jouer les balanciers. "Recommençons ! Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera pour nous", exhorte l'initiative EUCD.info.

Enfin, elle "demande aux candidats affichés à la présidence de la République de prendre position sur l'importance d'une seconde lecture sur le projet de loi DADVSI". Plusieurs initiatives parlementaires ont eu lieu en ce sens, mais aucun des candidats à la candidature n'a clairement exprimé la demande d'une seconde lecture, sur un texte que le ministère de la Culture souhaite voir accoucher au forceps.


http://www.ratiatum.com/news3171_DADVSI_le_sort_se_joue_mercredi.html


Un patch WinMX pour éviter les fakes

Le jeu du chat et de la souris continue malgré la pression de l'industrie du divertissement. Fermé suite aux menaces judiciaires de la RIAA, le logiciel de P2P WinMX bénéficie de patchs qui continuent à le faire évoluer et à narguer les lobbys industriels.


L'une des premières techniques connues pour lutter contre le partage de fichiers sur les réseaux P2P fut de les inonder de faux fichiers (dits "spoofs" ou "fakes"). Certaines sociétés s'en sont faites une spécialité, dont le coréen Overpeer racheté depuis par Loudeye. Macrovision, avec sa technologie Hawkeye, diffuse également pour le compte de studios et majors du disque une fioriture de faux fichiers, notamment sur le réseau WinMX. Lorsque les utilisateurs recherchent une chanson ou un film et téléchargent le fichier trouvé, ils se retrouvent avec des extraits en boucle, des fichiers MP3 inaudibles ou encore des messages de prévention... de quoi normalement dégoûter le P2Piste et le convaincre de passer vers des plate-formes marchandes.

Mais Slyck raconte que la lutte contre les fakes est en marche. On la savait très active sur eDonkey/eMule, elle l'est également sur WinMX. Un développeur connu comme "King Macro" met ainsi à disposition sur WinMXGroup.com un patch qui permet d'éliminer automatiquement les fakes des résultats de recherche. "Il existe plusieurs méthodes que nous utilisons pour les détecter mais la manière la plus simple (au moins pour le moment) c'est que dans WinMX les résultats des recherches contiennent l'adresse IP de l'utilisateur d'origine qui partage le fichier - donc il est relativement simple de déterminer que si la même adresse IP envoie des centaines de copies du même fichier sous beaucoup de noms différents, il s'agit d'un flooder", explique le développeur. Avec le patch les fichiers envoyés par Macrovision et ses consorts ne sont plus proposés aux utilisateurs lors des recherches, leur adresse IP étant bannie et inscrite sur une liste tenue à jour.


etc...


http://www.ratiatum.com/news3169_Un_patch_WinMX_pour_eviter_les_fakes.html


Musique en ligne: les protestations se multiplient en Europe contre Apple

En Norvège, en Suède et au Danemark, les autorités de la concurrence contestent les conditions d'utilisation d'iTunes Music Store. Tandis qu'en Grande-Bretagne, les producteurs engagent Apple à ouvrir son système de DRM propriétaire.

Apple et sa plate-forme de musique iTunes Music Store (IMS) à nouveau la cible de critiques en Europe. Plusieurs associations de consommateurs, dans les pays nordiques, ont demandé l'intervention de leur autorité de la concurrence pour dénoncer les pratiques commerciales du groupe informatique.

En Norvège, le médiateur de la consommation a mis en demeure le constructeur de modifier plusieurs clauses dans ses contrats et ses conditions d'utilisation. Deux en particulier sont jugées illégales: celle selon laquelle Apple peut changer ces conditions sans accord préalable du client. La seconde porte sur l'exemption totale de sa responsabilité en cas de dégâts causés (virus ou autres) par l'installation du logiciel iTunes sur l'ordinateur de l'utilisateur.

Apple a jusqu'au 21 juin pour s'exécuter, sous peine de se voir infliger des amendes. Au Danemark et en Suède, les autorités de la concurrence exigent pour l'instant des explications de l'américain, selon un communiqué d'associations de consommateurs.

Également dans leur collimateur: Faiplay, le système propriétaire de gestion numérique des droits (DRM) d'Apple. Son principe est de verrouiller le consommateur dans un système entièrement propriétaire, incompatible avec les plates-formes de téléchargement et baladeurs numériques concurrents. Avec cette protection anticopie, pas d'interopérabilité.

Cette question de l'interopérabilité des DRM fait également débat en France depuis l'examen du projet de loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information). En mars, les députés avaient introduit dans ce texte un amendement pour obliger notamment Apple à fournir ses concurrents les informations nécessaires à la mise en œuvre de cette interopérabilité.

Fairplay accusé d'encourager le piratage

Devant les protestations et les menaces du groupe américain de quitter la France, les sénateurs ont ensuite fait marche arrière. En Norvège pour l'instant, le médiateur ne s'est pas encore officiellement prononcé sur le sujet, préférant demander des précisions à Apple, qui doit répondre également d'ici au 21 juin.

L'autorité prendra ensuite sa décision: «Il y a des chances que nous nous prononcions contre Apple, mais il est juste d'écouter d'abord leur point de vue», a expliqué à l'International Herald Tribune Bjorn Eric Thon, son directeur. «Les consommateurs devraient pouvoir écouter la musique qu'ils ont achetée sur n'importe quel appareil.»

Il affirme que les arguments d'Apple selon lesquels Fairplay est fait pour limiter le piratage ne sont pas valables: «Il ne protège pas du piratage, au contraire, il l'encourage. Si les consommateurs ne peuvent copier sur leur téléphone mobile une chanson achetée sur iTunes, il se débrouilleront pour en trouver une copie gratuite.»

L'industrie du disque, également, se met à condamner les pratiques d'Apple. Au Royaume-Uni, c'est le président de la puissante association British Phonographic Industry, qui a relancé le débat. Devant une commission culturelle du Parlement, il a qualifié la domination d'Apple sur le marché de la musique de «pas particulièrement saine», et lui recommande «de se tourner vers l'interopérabilité».

C'est oublier un peu vite que c'est à la demande même des maisons de disques, craignant les copies non autorisées, que les services légaux de musique sont désormais entièrement verrouillés. Mais devant le succès de la plate-forme iTunes, elles jugent inacceptable de se voir dicter leur politique tarifaire par un groupe informatique



http://fr.news.yahoo.com/12062006/7/musique-en-ligne-les-protestations-se-multiplient-en-europe-contre.html




Copie privée : encore et toujours du flou sur le net


L'arrêt sur la copie privée ayant été enfin publié, on en sait un peu plus sur les bases profondes de la décision de la Cour de cassation (voir la décision, sur le site Juriscom). En l'occurrence, la Cour d'Appel de Montpellier avait estimé qu'un internaute à la tête de 488 Cd-roms gravés avec des DivX téléchargés ou copiés auprès de proches, met simplement en œuvre l'exception pour copie privée et doit donc être relaxé.

L'affaire avait été portée devant la cour de cassation, la Fédération nationale des distributeurs de film, le Syndicat de l'Edition Vidéo, la 20th Century Fox, Buena Vista, Gaumont, Columbia, Tristar, Paramount, Universal Pictures, Warner Bros, Disney, Dreamworks, et la Metro Goldwyn Mayer ne partageant pas tout à fait ce point de vue.

La Cour de cassation va finalement sanctionner la cour d'appel pour une « insuffisance de motifs ». En clair, les juges estiment que la décision d'appel ne comprend pas les motifs permettant de correctement justifier la décision et de répondre aux « conclusions » des parties. Les juges de Montpellier se sont bornés à souligner que « le prévenu a déclaré avoir effectué les copies uniquement pour un usage privé et qu'il n'est démontré aucun usage à titre collectif ». Un peu maigre en terme de justification alors qu'ils auraient dû « s'expliquer sur les circonstances dans lesquelles les oeuvres avaient été mises à disposition du prévenu », soutient la cour de cass'.

La Cour d'appel aurait dû en outre mieux répondre aux conclusions des parties civiles : les majors estimaient que la copie privée suppose que la source doit être licite et « nécessairement exempte de toute atteinte aux prérogatives des titulaires de droits sur l'œuvre concernée », des questions restées sans réponse des juges. Une question cruciale à l'heure du P2P : si une copie est illicite à un stade, est-ce que toutes les copies subséquentes le sont également ?

La victoire pour les majors ne serait donc pas aussi tranchée que ne le laissait croire les premières fuites sur cette affaire ou l'affaire Mulholland Drive : « La cour d'appel aurait dû se prononcer sur l'origine de la source. Mais la Cour de cassation ne dit pas que parce que l'origine de la source est illicite, le téléchargement l'est également » nous soutient Lionel Thoumyre, juriste de Juriscom.net également membre de l'Alliance public artiste et de la Spedidam. « Si l'origine de la source conditionne la licéité de la copie privée, alors celle-ci n'existe plus. Il suffit qu'un producteur n'ait pas payé un artiste pour que la source de la copie devienne illicite ! Et ce ce n'est sûrement pas au particulier de vérifier cette origine... »

Rappelant « l'adage là où la loi ne distingue pas, il n'y a pas lieu de distinguer » , l'intéressé rappelle l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle qui pose que « lorsqu'une oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective ». Dès lors, « la copie doit être faite pour un usage privé, non collectif. C'est tout ! ». Il reviendra au final à la Cour d'appel d'Aix en Provence de préciser ce régime. Une décision aux risques très limités, alors que la future loi DADVSI interviendra entre temps pour sanctionner le download de 38 euros, l'upload de 150 euros d'amende.



http://fr.news.yahoo.com/12062006/308/copie-privee-encore-et-toujours-du-flou-sur-le-net.html


Un ancien site pirate de partage de fichiers P2P devenu légal

Comme Napster et BitTorrent l'ont déjà fait, Qtrax de LTDnetwork renaît des cendres de son passé illégal de réseau de partage de fichiers pour proposer une formule revue qui offre un service légal de téléchargement de musique.
La version ressuscitée de Qtrax a formalisé son évolution en annonçant une entente avec l'étiquette EMI Music afin d'offrir pour téléchargement à ses utilisateurs le catalogue de ce géant de la musique.

Qtrax permet toujours aux utilisateurs de télécharger gratuitement de la musique, mais à l'intérieur de limites établies. Le service est commandité par l'affichage de publicités et les chansons sont offertes en mode propriétaire, soit un format «.mpq» qui ne permet qu'une écoute limitée et exclusive à l'ordinateur sur lequel elles ont été téléchargées.

De plus, chaque fois qu'une chanson est écoutée, le programme Qtrax en offre l'achat permanent.

Le programme suggère également à l'utilisateur de passer à un service amélioré moyennant un abonnement mensuel, lui laissant alors le loisir de télécharger un nombre illimité de chansons en format Windows Media qui peuvent être jouées sur à peu près tous les lecteurs de musique portatifs, à l'exception du iPod d'Apple.

Les termes financiers de l'entente avec EMI n'ont pas été révélés, mais l'étiquette de musique recevra une portion des revenus publicitaires générés par Qtrax.


http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/06/20060612-122656.html

Les sociétés de droits d'auteur à Bruxelles mercredi pour se défendre


Les sociétés de droit d'auteur européennes auront trois jours la semaine prochaine pour se défendre de vive voix devant la Commission européenne qui, fin janvier, les a épinglées pour pratiques anticoncurrentielles, ont-elles indiqué jeudi à l'AFP.

Lors d'une audition à huis-clos qui se déroulera de mercredi à vendredi à Bruxelles, la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et de compositeurs (Cisac), ainsi qu'"une bonne partie" des 24 sociétés nationales concernées dont la Sacem française, auront l'occasion de justifier la manière dont elles accordent des licences d'exploitation.

Faisant suite à des plaintes introduites en 2000 par RTL et en 2003 par Music Choice Europe, un diffuseur de programmes radio par satellite, les services européens de la Concurrence ont ouvert le 31 janvier une procédure contre la Cisac et contre ses sociétés membres individuellement.

La Commission a alors dénoncé trois clauses des contrats liant les sociétés d'auteurs, qui, selon elle, leur ont permis de se répartir le marché européen en se reconnaissant les unes aux autres des exclusivités territoriales et en refusant d'attribuer des licences valables dans plusieurs pays.

Les critiques de Bruxelles ne visent que la diffusion de musique par internet, par transmission câble ou satellite.



http://www.metrofrance.com/part/flux/060608131747.tm2zl0pe.php






Bruxelles présente son projet sur les télécoms et l'itinérance


La Commission européenne a mis au point son projet de réglementation visant à réduire le coût des communications passées sur un téléphone portable à l'étranger.
Mais la mesure pourrait peser sur les résultats de certains opérateurs du sud de l'Europe, comme Bouygues Telecom ou SFR, notent des analystes.

La proposition de Viviane Reding, commissaire européenne à la Société d'information et aux médias, fait l'objet d'ultimes consultations internes avant d'être présentée officiellement en juillet. Le dernier mot reviendra au Parlement européen et aux Etats membres.

Plusieurs opérateurs, comme Vodafone et Deutsche Telekom, ont réduit les frais d'itinérance perçus sur les appels passés et reçus à l'étranger - dans l'anticipation du changement de réglementation.

"Nous avons procédé à certains ajustements à la réglementation", a déclaré à Reuters Martin Selmayr, porte-parole de Viviane Reding.

Les gagnants des nouvelles règles seront les opérateurs d'Europe du Nord assurant les communications des touristes en provenance d'Europe du Sud.

Selon Julius Waller, consultant du secteur des télécoms, les changements affecteront les opérateurs d'Europe du Sud qui sont exportateurs nets de minutes de communications - comme Bouygues Télécom et SFR - parce que leurs recettes seront moins élevées qu'actuellement.

"C'est pire que le projet d'origine. Cela devrait être mis en place progressivement. Il ne faut pas créer un énorme choc qui obligera certains à réduire leurs tarifs de 50% sans pouvoir adapter leurs modèles d'entreprise", explique Julius Waller.



etc..

http://fr.news.yahoo.com/12062006/290/bruxelles-presente-son-projet-sur-les-telecoms-et-l-itinerance.html



Pologne: Vivendi conteste les affirmations d'Elektrim sur PTC


Le groupe français Vivendi estime que les affirmations d'Elektrim selon lesquelles T-Mobile (Deutsche Telekom) "posséderait 97%" de l'opérateur mobile polonais PTC "sont infondées", dans un communiqué lundi soir, après des déclarations d'Elektrim à Varsovie.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?news=3494317


400 millions de connexions haute vitesse en 2010
Une analyse de la firme IDC prévoit que le nombre de foyers connectés à haut débit pourrait presque doubler entre 2005 et 2010.

Des 205 millions de foyers connectés à haut débit en 2005, on passerait ainsi à près de 400 millions, indique IDC dans sa dernière analyse mondiale intitulée Worldwide Broadband Services 2006-2010 Forecast.

Toujours selon IDC, cette croissance serait soutenue par des facteurs tels qu'une baisse du prix des abonnements aux services haute vitesse et une multiplication des offres qui nécessitent un débit élevé, par exemple les vidéos.

IDC prévoit également qu'en 2010, les deux tiers (67%) des quelque 400 millions de foyers qui seraient alors branchés à haut débit utiliseraient la technologie DSL.

Dans une étude similaire publiée le mois dernier, eMarketer soulignait notamment que les plus fortes croissances dans l'adoption du haut débit en 2005 étaient enregistrées en Amérique latine, dans l'ouest de l'Europe et en Asie Pacifique (voir Un milliard d'internautes et 195 millions de foyers branchés à haute vitesse).


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-233907.html






Publié par Reuther à 22:35:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 12 juin 2006

Matignon se verrouille face à Richard Stallman


Agrandir la photo Ce vendredi là devait être l'une des dates importantes pour les 165 000 signataires de la pétition contre le projet de loi DADVSI. Richard Stallman devait en effet remettre au premier ministre les 15 et quelques mètres de feuilles au milliers de noms récoltés par Eucd.info. Il devait également exposer les dangers qu'impliquent les DRM, selon lui (voir notre interview de Richard Stallman). Une visite cruciale alors que le projet de loi DADVSI est encore hésitant entre commission mixte paritaire, souhaitée par le ministre de la Culture, et seconde lecture.

Le rendez-vous est donc fixé à 15h, proche de Matignon, sous un soleil de plomb. Pétition sous le bras, le groupe se dirigeait alors, non sans espoir vers M. de Villepin. Peine perdue : à une petite centaine de mètres de la porte d'entrée principale, des CRS bloquent le passage. Peu après, un officiel pointe et indique qu'aucune rencontre ne sera possible avec quiconque, conseiller ou premier ministre. La discussion ne peut s'engager : « Nous sommes désolés, la décision a été mûrement réfléchie » insiste-t-il, nous priant de stopper là.


Richard Stallman décide alors de dérouler ces mètres de papier à même le sol, le long du trottoir. La scène est alors surréaliste : 165 000 signataires dans le caniveau, la figure historique et mondiale du Logiciel Libre accroupie au même niveau, des forces de l'ordre partout... Frederic Couchet, de la FSF France, aussi déçu qu'excédé, évoque illico la différence de traitement « entre la réception Bill Gates en chef d'Etat par le président de la République et celle de Richard Stallman par le chef de la sécurité de Matignon ». Stallman croit avoir l'explication : « Gates est l'empereur, nous ne sommes que des citoyens », lâche-t-il calmement. Toujours les genoux dans le caniveau, il trouve le temps d'expliquer la problématique des DRM, du Libre, etc. à quelques Américains de passage, étonnés de la situation.

« Négliger ainsi les débats sur DADVSI sera payé en 2007 par les candidats. Les internautes s'en souviendront et Villepin ne pourra se cacher derrière le ministre de la Culture sur ce point. Voilà plusieurs semaines que l'on leur propose plusieurs solutions, en vain. On était attendu aujourd'hui, puisqu'on avait prévenu toutes les autorités de la visite de Richard Stallmann » regrette Fréderic Couchet, avant d'ajouter « la moindre des politesses était de le recevoir. Au-delà du fond, sur la forme, je trouve cela parfaitement lamentable ». Et l'intéressé d'expliquer encore que la solution se trouve maintenant du côté des citoyens, avec le boycott des majors qui vendent les produits DRMisés.

La suite de cette journée se continue aussi du côté de la Fnac Montparnasse. Une flash-mob y était organisée à l'initiative de StopDRM. Au coup de sifflet d'alerte, des dizaines de personnes lèvent des pancartes, arborant « Boycott de la musique verrouillée », « non aux verrous numériques », etc. Un prisonnier tenait lui un écriteau « j'ai lu un DVD sur GNU/Linux ». Après intervention (courtoise) des services d'ordre, les quelques 150 personnes réunies pour l'occasion se retrouvaient devant l'entrée du magasin, distribuant tracts et informations aux chalands.

Agrandir la photo Devant la réussite de l'opération, ce week-end pourrait être organisée une nouvelle flash-mob sur Paris, apprenait-on sur place. Quant à Richard Stallman, il participera à une conférence-débat encore à Paris, dimanche. Un mini-parlement sera à cette occasion constitué, avec comme invités des parlementaires « qui ont joué et continuent de jouer un rôle de premier plan dans débat sur la loi DADVSI, ainsi qu'un certain nombre de parlementaires locaux ». On devrait en outre connaître cette semaine le sort de cette dernière, selon la décision du premier ministre.



http://fr.news.yahoo.com/10062006/308/matignon-se-verrouille-face-richard-stallman.html



Tiscali UK contraint à fermer sa plate-forme de P2P légal



Tiscali UK a été forcé de fermer son site de peer-to-peer légal, qui permettait de partager et d'écouter en streaming gratuitement plusieurs millions de titres musicaux. Lancé en avril dernier avec la technologie de Mercora, il offrait également la possibilité de télécharger plus d'un million de titres, au prix plancher de 1 euro. Les principales maisons de disques européennes ont estimé que le site était "trop interactif", permettant d'effectuer des recherches par artiste et par genre. Soit Tiscali supprimait la recherche par artiste, soit il était obligé de négocier des droits avec les différents labels.


http://www.journaldunet.com/breve/international/3109/tiscali-uk-contraint-a-fermer-sa-plate-forme-de-p2p-legal.shtml



BSkyB et BT favoris pour racheter AOL Grande-Bretagne



LONDRES - BSkyB et BT Group sont les mieux placés pour racheter AOL Grande-Bretagne, qui est en vente pour un milliard de livres (1,46 milliard d'euros), écrit le Sunday Times.

AOL, filiale de Time Warner, a chargé Citigroup d'examiner ses options stratégiques pour ses opérations britanniques et les candidats intéressés ont jusqu'à lundi pour manifester leur intérêt, ajoute le journal, sans citer de sources.

AOL espère tirer un milliard de livres de la cession mais c'est peu probable, ajoute le Sunday Times, citant un responsable chargé d'évaluer une offre.



http://www.liberation.fr/page.php?Article=389321




iTunes attaqué en Europe pour ses pratiques anti-concurrentielles



iTunes est de nouveau confronté à une levée de boucliers de la part des autorités européennes. Après la France (lors des débats sur la loi DADVSI), c'est au tour des agences publiques de protection des consommateurs en Norvège et en Suède de demander à Apple de lever les restrictions techniques empêchant les clients qui téléchargent des titres sur iTunes de les lire sur un baladeur numérique d'un autre constructeur. Au Royaume-Uni aussi, les choses se gâtent pour iTunes. L'association locale des maisons de disque réclame la compatibilité d'iTunes avec d'autres matériels que l'iPod. C'est la deuxième attaque du pays contre Apple : l'année dernière, la Grande-Bretagne avait saisi la Commission de la concurrence de l'Union Européenne, au sujet des pratiques tarifaires d'iTunes, qui désavantageaient le consommateur britannique par rapport à la France.



http://www.journaldunet.com/breve/europe/3111/itunes-attaque-en-europe-pour-ses-pratiques-anti-concurrentielles.shtml


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Apple dans la tenaille judiciaire norvégienne
09/06/2006 08:31:29 par Jérôme | 6 commentaire(s) - 6 nouveau(x)
La firme à la pomme est actuellement en guerre avec le Conseil de Consommation de Norvège qui accuse iTunes Music Store de violer la loi du pays scandinave.
Il n'y a pas qu'en France que les méthodes d' Apple posent des problèmes. Si dans notre pays, le gouvernement semble avoir mis un peu d'eau dans son vin au sujet de l'interopérabilité en la rendant négociable et non plus imposée dans le cadre de l'application de la future loi DADVSI*, fidèles à leur réputation d'antan, les vikings norvégiens se montrent plus pugnaces notamment sur ce sujet et sont visiblement bien décidés à contraindre la firme de Steve Jobs à se plier à leurs lois.


Rappel des faits
L'affaire scandinave remonte en fait au mois de janvier. Le Conseil de la Consommation de Norvège avait à l'époque porté plainte contre la société américaine. L'ombudsman** des consommateurs ( OC ) était donc chargé d'enquêter sur ce cas afin de démontrer plusieurs infractions à la loi norvégienne.

Le CCN alléguait que les clauses imposées par Apple étaient contraires aux lois du pays sur le contrôle du marché et qu'en outre les Digital Rights Management d' iTMS violaient les droits du consommateur. Dans le détail, le site Juriscom spécialisé dans le droit des technologies de l'information, s'était fait l'écho de cette plainte dont voici la teneur :

" Nous protestons contre la clause par laquelle le professionnel s'octroie le droit de modifier unilatéralement le contrat et permet à Apple de changer les droits de propriété intellectuelle après le téléchargement. ( ... ) De plus, une fois le morceau de musique téléchargé, les consommateurs ne peuvent les transférer que sur un iPod à cause des mesures techniques mises en place empêchant la copie privée.

La clause désignant la loi anglaise comme loi applicable au contrat alors que la société iTunes Europe a son siège social au Luxembourg est jugée comme créant un déséquilibre significatif pour les consommateurs établis en Norvège et qui commandent sur le site local iTunes ( nom de domaine norvégien ).

Apple exclut sa responsabilité pour toute perte, corruption, attaque, interférence, piratage ou autre intrusion et impose également une limite sur le droit à réparation des consommateurs en cas de défaillance du système de sécurité d' Apple ".


Une bataille de gagnée
Le CCN vient d'enregistrer une première victoire et Apple a jusqu'au 21 juin pour modifier ses conditions générales de vente afin de se conformer au droit norvégien en adoptant les clauses suivantes :


les utilisateurs ne sont pas tenus de respecter les lois anglaises lorsqu'ils ont recours à iTMS en Norvège
Apple ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités en cas de dommages causés par iTMS
Apple ne peut pas modifier à son gré les termes d'utilisation de son service ( après l'achat d'une musique )

Pour le CCN, ce n'est toutefois qu'une première étape et de nombreux points de la plainte n'ont pas encore été jugés. De fait, il attend encore des réponses sur :


le délai de réflexion après un achat via iTMS
les limitations géographiques
l'épineux problème des DRM

Un début de désaveu qui risque de faire tâche d'huile en Scandinavie voire plus sauf si, habitude oblige, Apple prend la mouche et menace de se désengager de ce marché qui ne lui est plus trop favorable.


* pour rappel, le projet de loi sur les Droits d' Auteur et les Droits Voisins dans la société de l' Information doit encore être examiné par une commission paritaire mixte, du moins à priori car il se peut également qu'il repasse devant l' Assemblée Nationale ( peu probable toutefois )

** personnalité indépendante

http://www.generation-nt.com/actualites/15639/apple-itunes-norvege-drm/



Club internet lancera fin juin son offre de TV sur ADSL

Club internet lancera fin juin son offre de télévision par internet qui sera la première en Europe à s'appuyer sur la plate-forme logicielle de Microsoft, a annoncé la filiale française de Deutsche Telekom.
Le fournisseur d'accès à internet, qui revendique 500.000 abonnés, proposera ce service dans un premier temps à ses clients et lancera en septembre une offre "triple play" (internet, téléphonie, TV) accessible à tous.

Club internet proposera un décodeur équipé d'un disque dur, d'un double tuner TNT, de prises numériques HDMI, optique et coaxial, fabriqué par Linksys, filiale du groupe américain Cisco.

Le service permettra de regarder la télévision en haute définition, de mettre en pause les émissions en direct, d'enregistrer jusqu'à 50 heures de programmes et d'accéder à la vidéo à la demande.



http://fr.news.yahoo.com/09062006/290/club-internet-lancera-fin-juin-son-offre-de-tv-sur.html


Hausse inéluctable du prix des CD-R...

L'âge d'or du prix bas des CD vierges arrive à sa fin. Le constructeur CMC, l'un des grands fournisseurs de médias vierges, annonce une hausse des prix de ses CD-R.

Le président du groupe CMC Magnetics, Robert Wong, a annoncé une hausse de 5 à 10 % du prix de gros des CD vierges, nous apprend le magazine DigiTimes. Beaucoup de constructeurs Taiwanais ont réduit ou totalement arrêté la production des CD vierges, pour se concentrer sur le secteur plus concurrentiel du DVD vierge. Il en résulte une offre inférieure de 20 % à la demande au trimestre dernier, et la situation pourrait empirer. Les taiwanais ont leur carnet de commandes rempli jusqu'à la fin de l'année, constate Robert Wong.

CMC, qui continue à fournir notamment les CD-R de HP, prévoit donc éventuellement de hausser à nouveau ses prix dans quelques mois. Les plus petits producteurs, qui ont cassé leur marge sur le CD-R, devraient suivre rapidement le mouvement.


http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2812



avis :

Arnaque à la copie privée !

Une commission qui est chargées de fixer les rémunérations à appliquer au supports numériques (CD, DVD, Disques Dur...) à prévu une extension de la redevance pour la copie privée aux disques dur de haute capacité.

Aujourd'hui seulement les disques durs de baladeurs, décodeurs ou enregistreurs numériques étaient visés et cela se limitait à des disques de capacités de 40Go pour l'audio et 80Go pour la vidéo.

Mais aujourd'hui, jour on l'on souhaite bannir le droit à la copie privée du droit Français par cette supercherie de loi DADVSI qui prétend lutter pour les droits d'auteur et qui en fait oeuvre pour l'industrie du disque selon ses propres consignes, de nouveaux ayant droits en manque de revenus représentés par Sorecop et Copie-France proposent un nouveau barème:

-28 Euros de redevance pour un disque dur dédié à l'audio (de 40 à 80Go)
-30 Euros pour les disques dur dédiés à la vidéo (de 80 à 120 Go)
-70 Euros pour des disques de 360 à 540Go dédiés à la vidéo
-23 Euros pour les disques durs hybrides (audio et vidéo) de 40 à 80Go.

D'un côté on banni la licence globale du projet de loi DADVSI, pour nous coller cette arnaque de redevance sur les gros disques durs dédiés à l'audio et la vidéo dont on à aucune connaissance du contenu futur, d'un autre côté on souhaite suprimmer définitivement le droit à la copie privée via des verrous numériques (DRM), qui s'ils sont contournés risquent de vous conduire en prison.
Et enfin on nous promet une réevalution de la taxe sur les supports numériques de grande capacité pour payer ce fameux droit à la copie privée que l'on souhaite voir disparaitre en haut lieu!

Mais comment se moquer encore plus du consommateur ? Pas étonnant que le P2P fonctionne aussi bien en France !

Il faut attendre le mois de juillet pour connaitre le résultat final ...


http://www.sospc-en-ligne.com/actualites-news-864.html


Et pendant ce temps, aux États-Unis...
Au chapitre de la mise sous écoute électronique, une cour d'appel de juridiction fédérale vient de donner raison à l'administration Bush, qui veut rendre la vie plus facile aux autorités mandatées à intercepter des transmissions d'informations et des appels tééphoniques faits par l'entremise d'une connexion Internet.

Un jugement de 2 contre 1 a été rendu en faveur de la Federal Communications Commission (FCC), en vertu du Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA) de 1994. Cette loi proclame que des installations munies de nouvelles technologies doivent être en mesure d'accomoder les autorités dans l'exercice de leurs fonctions.

Le président du FCC a dit que la prise d'une telle décision garantirait la bonne suite des choses, c'est-à-dire que cette nouvelle capacité des agents du maintien de l'ordre à faire de la surveillance électronique ordonnée par la cour allait la forcer à maintenir la même cadence que celle du développement des nouvelles technologies.

Certains critiques croient que cette décision est fondée sur du vent, puisque le CALEA avait été adopté à une époque où les enjeux d'Internet, tel qu'on le connaît aujourd'hui, n'existaient pas encore. C'est le cas du sénateur du Vermont, le démocrate patrick Leahy, qui est lui-même le parrain principal du CALEA.

Jim Dempsey, du regroupement privé Center for Democracy & technology, croit que cette décision «menace le droit à la vie privée d'innocents Américains, de même que la disposition des compagnies oeuvrant dans le domaine des nouvelles technologies à innover librement.»


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-233701.html

Publié par Reuther à 01:18:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |