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news p2p | 01 juin 2006

Peer-to-peer: le plus gros site Bit Torrent fermé par la police suédoise


Considéré par les industries culturelles comme le plus important maillon du réseau Bit Torrent au monde, The Pirate Bay est tombé. Les serveurs ont été saisis et ses propriétaires interrogés par les autorités suédoises.

Un nouveau site de liens Bit Torrent est sous la pression des autorités judiciaires: The Pirate Bay, l'un des plus célèbres, qui est hébergé en Suède. Ses propriétaires ont reçu le 31 mai la visite de la police, qui a saisi les serveurs et fermé le site, selon Slyck.com, le premier à avoir révélé l'information.

«Cette enquête préliminaire concerne le partage de fichiers sur internet. Trois personnes ont été emmenées pour interrogatoire, suspectées de violation de la loi sur le copyright ou de complicité de violation de cette loi», explique la police suédoise dans un communiqué, reçu par Reuters.

Cette intervention réjouit les représentants des industries culturelles, qui avaient déposé plainte contre le site devant les autorités suédoises: «The Pirate Bay a nui à l'industrie musicale légale sur une échelle internationale, et je suis très heureux que la police suédoise ait agi de façon si décisive contre [ce site]», affirme John Kennedy, le président de la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI).

«The Pirate Bay, disponible en 25 langues différentes, a été un vaste moteur pour le vol de films, de musique, d'émissions télévisées, de jeux et de logiciels», affirme de son côté la MPAA, qui représentent les studios hollywoodiens. «Le site revendiquait un million de visites par jour (...) et servait de tracker pour les 100 principaux sites Bit Torrent».

L'application BitTorrent repose sur un fonctionnement un peu particulier. Pour savoir si un morceau ou un film est disponible en téléchargement, l'utilisateur doit se rendre sur des sites internet spécialisés qui recensent le contenu sur ce réseau, comme The Pirate Bay.

Ces sites n'hébergent pas les contenus eux-mêmes, mais des fichiers de quelques kilo-octets qui le décrivent et en donnent sa localisation. Baptisés trackers, ils servent ainsi de guide à BitTorrent pour aller télécharger le contenu stocké sur le disque dur d'autres utilisateurs.

Le projet Dadvsi au point mort

Les maisons de disques sont déjà parvenues à faire fermer de nombreux autres sites trackers, tels que Loki Torrent, SupraNova.org ou encore EliteTorrent.org. Il y a quelques mois, c'était Razorback, l'un des principaux serveurs du service P2P eMule, qui était fermé par les polices belge et suisse.

Après de vifs débats, la Suède a transposé l'année dernière la directive européenne de 2001 sur le droit d'auteur. Elle y a explicitement interdit le téléchargement de contenus protégés par le copyright. Malgré cela, l'intervention de la police a suscité des réactions négatives dans le pays, notamment du Parti des Pirates. Un parti politique, créé en début d'année et qui souhaite se présenter aux futures élections de septembre.

Le cœur de son programme: la réforme de la loi sur le copyright. Son fondateur, Richard Falkvinge estime que la police est allée trop loin, car «The Pirate Bay n'a commis aucune infraction». C'est désormais ce que la justice suédoise va devoir trancher.

En France, le projet de loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information), n'est toujours pas adopté; il a été validé en des termes différents par l'Assemblée nationale et le Sénat. Or malgré les promesses du ministre de la Culture de lever la procédure d'urgence, pour permettre une seconde lecture par les deux assemblées, ce n'est pas le chemin que semble prendre le texte.

Une commission mixte paritaire, composée de sénateurs et de députés, aurait dû se réunir les 30 et 31 mai. Ce qui n'a pas été le cas, nous confirme-t-on au ministère de la Culture. Les parlementaires en sont toujours au stade des négociations préalables sur les sujets sur lesquels portent les différends, et la date de réunion de la Commission doit être fixée au final par Matignon, indique-t-on.



http://fr.news.yahoo.com/01062006/7/peer-to-peer-le-plus-gros-site-bit-torrent-ferme.html



Advestigo entend s'imposer sur le marché de la surveillance des fichiers

Repérer les copies illégales de contenus protégés sur les réseaux d'échange ou à l'intérieur de l'entreprise va très vite devenir une activité rentable

Alors que le débat sur la loi DADVSI (droits d'auteur et droits voisins pour la Société de l'Information) suscite toujours une forte polémique, la question de la surveillance des contenus multimédias disponibles sur la Toile va se poser de façon critique.



Si la loi est promulguée en l'état, il faudra en effet mettre au point des techniques permettant de repérer ces copies illégales. En traçant ces fichiers pirates, l'on pourra alors débusquer les méchants téléchargeurs qui mettent à mal l'Indutrie mondiale du divertissement...

Sur ce terrain, le français Advestigo affirme avoir la solution la plus efficace. Créée en 2003 par deux chercheurs du CEA, l'entreprise a mis au point une technologie de reconnaissance des contenus multimédias illégaux.

"Nous pouvons repérer une copie quelque soit le fichier, quel que soit le contenu", affirme Michel Roux, directeur général.

Explications. Le contenu n'est pas marqué, il est reconnu. Par exemple, lorsqu'une maison de disque souhaite protéger un titre, elle fournit à Advestigo une copie. Cette dernière est analysée, puis en est extraite une empreinte numérique unique, une sorte de photo d'identité.

Il suffit ensuite de comparer cette empreinte à celle des fichiers qui circulent sur les réseaux d'échange ouverts comme le peer-to-peer. On sait alors très vite si un fichier est légal ou pas.

Principal avantage, on évite de marquer les contenus à la base, une méthode coûteuse qui est forcément limitée car contournée. "Par ailleurs, cette méthode permet au client (éditeurs de contenus, Majors du disque...) de rien avoir à faire. Ils ont juste à définir le fichier à surveiller et les réseaux à observer. De notre côté, grâce à cette empreinte unique, on repère les copies par comparaison. Plusieurs dizaines de milliers de fichiers peuvent être surveillés en même temps", explique Michel Roux.

La loi DADVSI qui prévoit un régime de sanctions graduées et la mise en place d'une autorité officielle représentent donc une opportunité importante pour des entreprises comme Advestigo. "Cette autorité devra faire appel à des éditeurs comme nous pour mettre en place la surveillance des réseaux et des fichiers qui y circulent, et pour l'établissement des amendes", s'enthousiasme le directeur général.

Et de poursuivre: "L'objectif est de marquer les esprits en montrant que la surveillance est efficace. Et ainsi, faire baisser le trafic du P2P".

Dans les entreprises aussi
Le débat parlementaire autour de cette loi n'étant pas clos, Advestigo reconnaît que les industriels sont en stand-by. Les incertitudes sont encore nombreuses. Mais des expérimentations ont déjà eu lieu. Ainsi, l'AFP, l'Agence France Presse ou encore la Sacem ont chargé Advestigo de surveiller les réseaux afin de repérer des contenus copiés.

Mais Advestigo ne veut pas en reste là et entend diversifier son offre vers le monde de l'entreprise. Il s'agit ici de contrôler la diffusion de contenus (documents, mails...) au sein de l'entreprise vers l'extérieur.

"L'usage intensif du mail et des messageries instantanées sont parfois sources de fuites, intentionnelles ou pas. Ce problème se pose de plus en plus", souligne Michel Roux.

Ici, Advestigo propose un logiciel qui définit la criticité des documents à surveiller. Ensuite, comme avec les fichiers multimédias, est extraite une empreinte numérique des documents.

Il suffit alors ensuite de surveiller le réseau de l'entreprise pour repérer des fuites par mail ou autre en comparant l'empreinte avec les fichiers en circulation.

Mais pour être vraiment efficace, l'outil doit être capable de repérer des copies mais aussi des extraits de texte. "Même si 3 lignes sont extraites d'un texte de 25 pages sont diffusées, on peut le repérer", affirme le directeur général.

Advestigo, qui vient juste de lancer cette offre entreprise, espère qu'elle réalisera à terme 50% de son activité, aux côtés de la surveillance des fichiers multimédias.


http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=15433

ANTs P2P 1.5.6 Beta

Description :

ANTs est un logiciel P2P qui a la particularité de conserver une sécurité presque total pour la vie privée de utilisateur. Les adresses IP sont masquées lorsque l'utilisateur télécharge ou échange des fichiers. Ces derniers sont eux-mêmes également cryptés pendant leur circulation sur le réseau, de sorte qu'il est impossible de savoir ce qui est partagé.

De plus, ANTs dispose d'un chat IRC pour discuter entre utilisateurs.
Techniquement, il possède plusieurs avantages par rapport à son équivalent Mute : le multisourcing, la reprise des téléchargements et un système de supernodes.

En somme, un logiciel de P2P sécurisé très prometteur et peut-être un jour une vraie alternative à eMule.


http://www.ratiatum.com/log581_ANTs_P2P.html



Les artistes du monde entier défendent la copie privée

Le débat français sur le sort de la copie privée prend un tour international. Trois organisations internationales d'artistes-interprètes et d'acteurs ont publié un communiqué commun insistant sur l'importance sociale et économique du régime de copie privée.


L'AEPO-ARTIS, qui regroupe 27 sociétés d'artistes-interprètes dans 21 pays d'Europe, s'est jointe à la Fédération Internationale des acteurs (FIA) et à la Fédération internationale des Musiciens (FIM) pour mettre en garde contre la disparition de la copie privée au profit des seuls DRM. "La Commission Européenne a récemment questionné le système publiquement et a exprimé son souhait d'y apporter des changements significatifs ou même d'y mettre un terme", s'émeuvent les trois organisations dont le champ s'étend même au delà des frontières de l'Union Européenne.

L'AEPO-ARTIS, qui compte notamment comme membre l'Adami et la Spedidam françaises, rappelle les avantages du droit à la copie privée couplé à une rémunération sur les supports d'enregistrement. Pour elle, il s'agit d'un revenu "vital pour les interprètes pour l'exploitation de leur interprétation", et d'un "soutien significatif pour le secteur culturel". C'est aussi un "système flexible qui combine une aire de liberté pour les consommateurs et de rémunération légitime pour les titulaires de droits". Le diable derrière la porte de la suppression des taxes pour copie privée est son remplacement par les DRM, c'est-à-dire par des systèmes qui assurent un paiement des oeuvres et empêchent la copie lorsqu'elle n'est pas réalisée dans le cadre explicitement autorisé par le producteur. Or selon les trois cosignataires, le système de rémunération pour copie privée "ne peut pas être remplacé par des mesures techniques de protection".

"Verrouiller les CD, les DVD on les contenus en ligne n'est ni réaliste, ni efficace, ni nécessaire", condamnent-ils. "Le développement des mesures techniques de protection, implémentées à la seule initiative de l'industrie, a déjà prouvé son préjudice sur la vie privée et les libertés individuelles. Une telle stratégie ne mènerait que vers des actions judiciaires constantes contre les individus et empêcherait la circulation de contenu culturel", ajoutent les organisations.

Elles trouvent également significatif le fait que "l'industrie qui vend les technologies de contrôle de la copie et qui réalise de grands profits avec ces ventes soit la même que celle qui fait campagne contre le seul système qui permet aux interprètes de recevoir compensation de ces copies".

etc...


http://www.ratiatum.com/news3151_Les_artistes_du_monde_entier_defendent_la_copie_privee.html


Yahoo! Music envoie les nouveaux talents à l'Olympia
Tous les mois, le portail Internet soumet quatre artistes en devenir au vote des internautes. A la clé, un concert privé dans une salle annexe de l'Olympia, en partie diffusé en ligne.

Arnaud Devillard , 01net., le 01/06/2006 à 18h12


C'est un mélange de radio-crochet, de promotion, de découverte de nouveaux talents, le tout sur fond de vote du public et de nouvelles technologies. L'opération « Coming next » démarre ce 1 er juin sur Yahoo! Music France.

Le principe ? Tous les mois, le portail présente aux internautes, sur un site dédié, quatre artistes, généralement auteurs-compositeurs-intrerprètes, déjà sous contrat chez des majors ou de petits labels mais méconnus. Le choix se fait parmi les artistes ayant nouvellement signés avec ces labels, que ceux-ci présentent au portail. Ou bien parmi des artistes repérés par les équipes de Yahoo! Music elles-mêmes, à l'occasion de concerts, de festivals (comme Joseph d'Anvers, vu au dernier Printemps de Bourges)...

Un clip et un titre sont disponibles en streaming. Les internautes écoutent, regardent et, à la fin du mois, votent en ligne pour leur préféré. Celui des quatre artistes qui remporte le plus de suffrages gagne le droit de donner un concert privé dans la salle de billard de l'Olympia, lieu classé où Bruno Coquatrix faisait passer les auditions à ceux susceptibles de venir jouer sur la grande scène.

Les concerts sont filmés par et pour Yahoo! Music qui en distillera quelques extraits en ligne au fil du temps. Une interview filmée sera également disponible. Le tout est entièrement gratuit. « On joue notre rôle de média pour des artistes qui n'ont pas ou peu d'exposition médiatique », explique Nicolas Gilbert, responsable de Yahoo! Music en France.

La France, premier pays européen à lancer cette initiative


http://www.01net.com/editorial/317982/musique/yahoo.-music-envoie-les-nouveaux-talents-a-l-olympia/



Téléphonie illimitée: l'Arcep met de l'ordre dans les tarifs entre opérateurs

Juridique - Le régulateur des télécoms règle un différend qui opposait France Télécom et Neuf Cegetel sur les prix facturés pour transférer un appel d'un réseau à un autre. Une décision qui bénéficie aussi à Free qui maintient son offre de téléphonie illimitée.

L'Arcep (*), l'autorité de régulation des télécoms, fait entendre sa voix sur le sujet des terminaisons d'appels; ces frais facturés par un opérateur à ses concurrents lorsqu'ils acheminent leurs communications sur son réseau.

Jusqu'à présent, les tarifs de ces prestations étaient laissés à la libre discrétion des opérateurs afin de favoriser la concurrence. Mais en début d'année, certains acteurs se sont plaints de dérives tarifaires. Free et France Télécom ont ainsi dénoncé une augmentation brutale des prix que leur facturait Neuf Cegetel. Ce que ce dernier a contesté.

Saisie par France Télécom, l'Arcep a rendu sa décision le 30 mai (n° 06-0551); elle fait office de jurisprudence pour tous les opérateurs qui pourront s'y référer en cas de litiges. Elle devrait donc structurer fortement ce marché qui en avait manifestement besoin.

L'Arcep fixe à 1,110 centime d'euros le plafond par minute de la prestation de terminaison d'appel, fournie par Neuf Cegetel à France Télécom. Un tarif valable du 1er janvier au 31 décembre 2006. Ensuite, il passera à 1,088 centime la minute du 1er janvier 2007 au 1er septembre 2008.

Le régulateur a reconnu «la légitimité pour Neuf Cegetel de fixer un tarif de terminaison d'appel devant lui permettre de contribuer à la rémunération de ses investissements». Pour autant elle n'a pas «souscrit à l'analyse comptable faite par l'opérateur» pour expliquer ses prix.

Initialement, France Télécom déplorait un tarif de Neuf Cegetel atteignant 1,882 centime d'euros la minute.

Free et France Télécom s'estiment satisfaits

«Nous constatons que l'Arcep est allée très largement dans la direction que nous souhaitions», a déclaré à ZDNet.fr, un porte-parole de l'opérateur historique.

Free, qui a abandonné ses attaques contre Neuf Cegetel, se félicite également de cette décision qui lui sera profitable. «Free salue l'action déterminante de l'Arcep au travers de cette décision qui aura un impact financier positif et qui permet au consommateur de continuer à profiter d'une offre transparente et attractive», indique l'opérateur.

etc...


http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39352541,00.htm
Les DVD haute définition n'échapperont pas au zonage

Comme les DVD actuels, les disques Blu-Ray et les HD DVD intégreront un dispositif de contrôle géographique pour être commercialisés suivant plusieurs zones. Un dispositif dont les spécifications techniques sont en cours d'élaboration.

Les deux formats concurrents de DVD haute définition vont intégrer un dispositif de "zonage". La Blu-Ray Disc Association a ainsi indiqué que des restrictions géographiques seraient appliquées au format Blu-Ray dès que possible. Même chose du côté du DVD Forum, qui chapeaute le développement du format HD DVD.

Dans les deux cas, il s'agira d'un dispositif de contrôle de type RPC (Regional Playback Control) comme on en trouve sur les DVD actuels. Mais ce dispositif doit évoluer pour être compatible avec les caractéristiques des DVD haute définition, ce qui nécessite de nouveaux développements.

«Les caractéristiques techniques du zonage pour les DVD de nouvelle génération ne sont pas encore disponibles», confirme à ZDNet.fr un responsable du laboratoire vidéo français CMC (Cinéma magnétique communication), qui assure l'authoring (réalisation) de nombreux DVD commercialisés dans l'Hexagone.

Pour l'instant, la Blu-Ray Disc Association comme le DVD Forum élaborent les spécifications des nouveaux outils de contrôle géographique. Aucun calendrier n'a été communiqué quant à leur disponibilité.

Conséquence, «les premiers titres n'intégrent donc pas de restriction géographique», indique le studio CMC. C'est ainsi le cas de films tels que Million Dollar Baby, Doom ou Le Dernier Samouraï sortis depuis un mois en HD DVD aux États-Unis. Il en va de même pour les premiers équipements, comme le PC portable Qosmio de Toshiba qui n'intègre pas de gestion du zonage.

Trois zones géographiques envisagées

Les DVD actuels sont répartis en six zones géographiques (*). Concernant leurs successeurs, le DVD Forum n'a pour l'instant évoqué que trois zones: à savoir la zone 1 pour l'Amérique, le Japon et l'Asie (sauf Chine); la zone 2 pour l'Europe et l'Afrique; et la zone 3 pour la Chine et la Russie.

Le zonage des DVD de nouvelle génération «ne devrait pas avoir un impact fort sur les ventes», estime Romain Corler, analyste chez GFK France, qui rappelle que le principal frein à leur démarrage est l'absence de format unique.

Il indique par ailleurs que les nouveaux DVD seront soumis à la même réglementation que les disques actuels: «Un DVD en zone 1 ne peut être commercialisé en France avant un délai de six mois suivant sa sortie en salle dans l'Hexagone.»


etc....


http://fr.news.yahoo.com/01062006/7/les-dvd-haute-definition-n-echapperont-pas-au-zonage.html



Taxe sur SMS et Mails, Alain Lamassoure fait sa mise au point


Alain Lamassoure, député européen, a tenu à faire une mise au point dans nos colonnes suite à notre article du 29 mai intitulé "Union européenne : et si on taxait les mails et les SMS ?".

Pour mémoire, nous vous contions que ce membre UMP du parlement européen était actuellement chargé d'un rapport au Parlement européen sur la réforme du financement du budget de l'Union. Et qu'il a exprimé son vœu de taxer à hauteur de 1,5 cent un SMS envoyé, et 0,00001 cent chacun des mails envoyés depuis le territoire de la communauté. « Si le développement des échanges crée de la richesse nouvelle dans le cadre national, européen ou mondial, tout en suscitant des problèmes nouveaux, n'y a-t-il pas une logique à prélever une petite partie de ce supplément de richesses pour financer la solution à ces problèmes ? » expliquait-il. Certes les sommes sont faibles, mais les idées sont là et n'ont pas manqué de provoquer des vagues dans l'esprit des internautes, et pas seulement sur le forum de son site

Sur cette base et pour tenter de désamorcer la mèche, M. Lamassoure estime que ses propos « ont été interprétés comme un projet de taxation des SMS et des e-mails pour boucher les trous du budget européen », ce qui n'était pas très exactement la réalité. Le député tient à souligner que nous sommes au contraire en présence de deux volets différents. Explication :

Du budget communautaire...

Au sein du Parlement européen, l'intéressé est donc chargé de proposer une réforme du financement du budget communautaire. C'est le premier volet. « Ce problème relevant de la compétence des Etats membres [NdR : l'Union Européenne n'a pas la capacité de lever l'impôt], j'ai proposé une méthode de travail nouvelle, en associant les Parlements nationaux aux réflexions et aux débats conduits au Parlement européen. ». Après des travaux publics, transparents, les conclusions devront recueillir l'accord de tous les gouvernements de l'Union, en sus de la ratification de tous les Parlements nationaux.

« A ce stade, trois pistes ont été évoquées par les participants et font l'objet d'études plus approfondies : le maintien du système actuel, fondé sur des contributions des budgets nationaux, en le rendant plus juste, plus simple et plus transparent ; l'affectation directe à l'Union d'impôts nationaux existants ; l'affectation à l'Union d'impôts destinés à accompagner des politiques communautaires, notamment dans le domaine de l'environnement (du type écotax). » A cette fin, le député tient à maintenir deux principes, celui de la souveraineté fiscale (compétence de chaque état pour établir l'impôt) et celui de neutralité (« le transfert d'une charge, ou d'une taxe, des Etats vers l'Union ne doit en aucun cas aboutir à aggraver la pression fiscale totale »).

... aux réflexions invididuelles

Comme on le voit, cette partie n'évoque pas la taxation des SMS ou des mails. Ce n'est en réalité qu'à titre personnel et individuel que M. Lamassoure a évoqué ces idées lumineuses. Et encore, ces questions de fiscalité ne concerneraient que la France ou l'international, non plus l'Europe. « Indépendamment de cet exercice, je me suis interrogé, à titre personnel, sur l'évolution à long terme de la fiscalité, non pas européenne, mais nationale et internationale ».

etc...

http://fr.news.yahoo.com/01062006/308/taxe-sur-sms-et-mails-alain-lamassoure-fait-sa-mise.html


HD, VOD et nouvelle offre chez Neuf Cegetel (màj)


Neuf Cegetel vient d'annoncer la sortie de son nouveau décodeur Neuf TV HD, qui permet de recevoir la télévision aussi bien par la télévision numérique terrestre (TNT) que par l'ADSL. En parallèle, l'opérateur annonce la mise en place d'une offre de vidéo à la demande en partenariat avec Glowria, qui s'était déjà rendu célèbre avec son système de location de DVD. L'on découvre également, sur le site du fournisseur d'accès, une nouvelle offre triple play baptisée 100% Neuf et valable du 1er juin au 18 août prochain.

Décodeur HD et vidéo à la demande

Cette annonce intervient alors que le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) vient d'autoriser les premières expérimentations pour des canaux HD sur la TNT, dont profiteront également les programmes de Roland Garros (voir Roland Garros : haute définition et P2P). Le nouveau décodeur Neuf TV HD, développé en partenariat avec Netgem, présente selon Neuf Cegetel les caractéristiques suivantes :


chipset MPEG-4 SD et Full HD Sigma Designs, équipé de certains codecs de décompression en vue d'une utilisation de type Media Center
tuner TNT SD et HD
prise HDMI
deux prises Péritel (pour sorties Composite, RVB, S-Video, YPbPr)
un port USB 2.0
sorties S/P DIF optique numérique et mini jack analogique/numérique
nouvelle télécommande

Neuf Cegetel indique par ailleurs que son décodeur peut toujours être relié à d'autres équipements par le biais de la technologie CPL (Courant Porteur en Ligne). Il annonce également le lancement, pour la rentrée 2006, du service de vidéo à la demande (VOD) de Glowria, compatible avec son décodeur. Ce dernier permettra donc d'accéder directement puis de commander des vidéos sur le catalogue de Glowria.


http://www.clubic.com/actualite-35347-hd-vod-et-nouvelle-offre-chez-neuf-cegetel-maj.html


La nouvelle console de Nintendo, meilleur produit du E3 2006



La nouvelle console de Nintendo, la Wii, a remporté le prix du meilleur produit des Game Critics Awards, une cérémonie de récompenses annuelle organisée après l'Electronic Entertainment Expo (E3) de Los Angeles.

Les différents prix sont remis par un collège de trente-sept journalistes provenant des médias spécialisés dans le domaine des jeux vidéo.

Ce jury a trouvé que la nouvelle console de Nintendo était extrêmement bien conçue. Ils ont particulièrement apprécié les nouvelles manettes de la Wii que l'on peut tenir d'une seule main et diriger avec le bras.

Le jury a également souligné le prix concurrentiel de la Wii. En bas de 250 dollars américains, la nouvelle console de Nintendo sera moins chère que la Xbox 360 de Microsoft et la PlayStation 3 de Sony.

Le coût de production des jeux de la nouvelle console de Nintendo sera d'ailleurs moins élevé que les coûts de production des jeux pour la Xbox 360 et la PS3, ce que le jury a aussi apprécié. «Ça prouve que vous n'avez pas besoin de dépenser vingt milliards de dollars sur un jeu pour rester compétitif et capter l'attention», a déclaré l'un des membres du jury à l'agence de presse britannique Reuters.

Pour obtenir la liste des nominations ainsi que celle des gagnants des Game Critics Awards 2006, consultez le portail de BRANCHEZ-VOUS! sur les jeux informatiques, JOUEZ.com.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-231703.html

Publié par Reuther à 21:59:21 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 01 juin 2006

Pourquoi Diable Je mets le dernier Sondage Sofres concernant les hommes et femmes politiques ? Tout Simplement parce que SG est pour la Licence Global donc Il est interressant de suivre sa cote de Popularité . Attention Je suis contre la LG mais je suis également Contre la DADVSI. Je préfère mon idée qui est juste , équitable et surtout elle Anticipe le futur . Ca vous interesse ? contactez moi .


Sofres: Villepin (-4) et Chirac (-2) à un niveau record de défiance



Dominique de Villepin subit une nouvelle baisse de 4 points de sa cote de confiance, avec seulement 20% de Français qui affirment lui faire confiance, contre 77% d'un avis inverse, selon le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine rendu public mercredi.

Le président de la République Jacques Chirac poursuit lui aussi sa descente avec une nouvelle baisse de 2 points. Ils ne sont plus que 17% à lui faire confiance, contre 81% d'un avis inverse. C'est son plus mauvais score depuis qu'il est président, mais aussi le pire d'un chef de l'Etat sous la Ve République, selon ce baromètre.

Dominique de Villepin bat ainsi son record de défiance, atteint le mois dernier, un an après son arrivée à Matignon. En trois mois, il a reculé de 14 points.

En ce qui concerne la popularité des responsables politiques, la socialiste Ségolène Royal occupe toujours un solide première place avec, comme le mois dernier, 56% des sondés souhaitant lui voir jouer un rôle important dans les mois et années à venir.

Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy marque aussi sérieusement le pas avec un recul de 5 points de sa cote de popularité. A 46%, il est désormais distancé de 10 points par Mme Royal, mais garde le leadership incontesté à droite.

La baisse est en effet quasi générale pour les personnalités de la majorité. Jean-Louis Borloo recule de 3 points à 32%, le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie perd 1 point à 28%, Dominique de Villepin 4 points à 22%.

Le président de l'UDF François Bayrou ne profite pas de sa décision de censurer le gouvernement et recule de 2 points à 26%. Recul également de 2 points pour Jean-Marie Le Pen (16%) et de 3 pour Philippe de Villiers (14%).

Hormis Ségolène Royal, la plupart des personnalités de gauche perdent elles aussi des points que ce soit Bernard Kouchner (42%, -1), Jack Lang à (39%, -2), Bertrand Delanoë (33%, -1), Lionel Jospin (29%, -2), Dominique Strauss-Kahn (28%, -2) ou Laurent Fabius (19%, -2).

Parmi les exceptions figurent François Hollande (31%, +2), Olivier Besancenot (24%, +1) ou Arlette Laguiller (23%, +2).

Sondage réalisé les 22 et 23 mai auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes, interrogées en face à face à leur domicile, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).


http://fr.news.yahoo.com/31052006/202/sofres-villepin-4-et-chirac-2-un-niveau-record-de.html



Musique en ligne: une plate-forme sans DRM dédiée aux labels indépendants

Une nouvelle plate-forme de téléchargement payant de musique voit le jour sur le marché français.

Une nouvelle plate-forme de téléchargement payant de musique voit le jour sur le marché français. Independent Music Shop (IMS), comme son nom l'indique, est consacrée aux labels indépendants. Son objectif est de leur donner la visibilité que leur refusent les grandes plates-formes.

Pour l'instant, une vingtaine d'entre eux ont répondu présents parmi lesquels Emolution Records, Disagree Records ou encore les Productions de l'impossible.

La particularité de cette plate-forme est de proposer un système entièrement ouvert: les fichiers sont encodés au format libre Ogg Vorbis et aucune DRM (système de gestion numérique des droits) n'y est adjointe. Le service est donc accessible aussi bien avec Windows que Mac OS ou Linux.

«L'utilisation de cette technologie permet à IMS de réduire le prix de vente des titres», explique dans un communiqué Luniware, la petite société française à l'origine du service. Un morceau coûte 90 centimes d'euros, et un album 8,99 euros en moyenne.

La même philosophie a été appliquée à l'architecture du service, qui s'appuie sur un système LAMP (Linux, Apache MySQL et PHP).




http://fr.news.yahoo.com/31052006/7/musique-en-ligne-une-plate-forme-sans-drm-dediee-aux.html

Publié par Reuther à 01:26:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) |