La DADVSI au bout de son chemin
Réunis aujourd'hui en commission paritaire, sept sénateurs et sept députés doivent aboutir à un texte consensuel, là où ont échoué tous ceux qui ont planché sur le sujet ces six derniers mois
Après avoir longuement fait débat, le projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) achève aujourd'hui son parcours devant une commission mixte paritaire.
Au sein de celle-ci, sept sénateurs et sept députés, ont la mission ardue d'aboutir seuls à un texte consensuel, là où, depuis le début de l'examen du projet, ont échoué aussi bien les parlementaires que les sénateurs. L'objectif étant de permettre à la France de s'inscrire enfin - précisément à l'avant-dernière place - au nombre des pays étant parvenus à transposer une directive européenne, laquelle date pourtant de 2001. Ce n'est pas trop tôt, donc, six mois ayant notamment passés depuis la mise en procédure d'urgence du texte par le gouvernement ... et trois ans depuis son passage en conseil des ministres.
La tension demeure
Pourtant, même après son adoption - controversée - par le Sénat, le 11 mai dernier, le projet suscite toujours l'émoi. En témoignent par exemple les vives réactions, la semaine passée, des professionnels du secteur audiovisuel, l'Union des producteurs français indépendants (UPFI) en tête, à la position prise par la socialiste Ségolène Royal pour la licence globale. "C'est de la démagogie et ce n'est pas ce genre d'attitude qui la conduira à un destin présidentiel", a pour sa part commenté Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la Culture, sur France Inter.
Vendredi dernier, le député PS Christian Paul a par ailleurs réclamé une deuxième lecture au ministre, qui, a-t-il affirmé "s'y est engagé en décembre dernier (...) en cas de divergence entre les deux chambres". " Or, a-t-il ajouté, le texte issu des travaux du Sénat comporte des différences très significatives, notamment concernant l'interopérabilité [la possibilité d'être lue sur tous les supports et sur tous les logiciels tout en respectant les secrets industriels des Microsoft et autres Apple NDLR], disposition clef pour la liberté des usages de l'Internet".
Cette prise de position du député rejoint celle de L'Alliance public-artistes, qui regroupe des associations de consommateurs, des sociétés de gestion de droits et des syndicats d'interprètes. Plaidant de longue date pour l'instauration d'une "licence globale" applicable aux réseaux peer-to-peer, qui garantirait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales contre paiement d'une redevance par leurs seuls utilisateurs, le collectif déplore également que le texte adopté par le Sénat instaure "de nouvelles exceptions au droit d'auteur" et "la mise en place d'une autorité administrative indépendante".
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=3970
+
DADVSI : relira, relira pas ?
Selon les plans originels du cabinet du ministre de la Culture, c'est aujourd'hui 30 mai que devait avoir lieu la convocation de la Commission Mixte Paritaire pour l'adoption de la loi DADVSI. Mais la procédure semble gelée sous la pression d'organisations de professionnels, de personnalités politiques et académiques, et sous la pression de la jeunesse...
car
Après la crise du CPE, en pleine affaire Clearstream et alors que l'anniversaire de la victoire du Non au référendum rappelle que le texte de la loi DADVSI est issu d'une directive de Bruxelles, le gouvernement joue la prudence. "A l'heure actuelle, la procédure d'adoption de la DADVSI est donc bloquée", commente Bertrand Lemaire, selon qui "le gouvernement hésite peut-être à rallumer la guerre avec les jeunes".
article complet sur :
http://www.ratiatum.com/news3143_DADVSI_relira_relira_pas.html
PeerFactor Send : la puissance du P2P pour les emailsAjouté le 30/05/2006 - Auteur : achtungbaby
PeerFactor revient avec un nouveau service, PeerFactor Send, qui permet de partager facilement du contenu par email sans aucune limite de taille.
Les utilisateurs transfèrent leur fichier sur le serveur de PeerFactor et reçoivent un lien prêt à être partagé par email. Les fichiers qui sont peu téléchargés seront tranférés via http, tandis que les fichiers fortement téléchargés le seront grâce à un mini client (69ko) Peer to Peer.
Le système autorise un nombre de téléchargement illimité, sans limite de taille.
Tous les transferts sont confidentiels, mais comme ils ne sont pas cryptés, il est donc conseillé de crypter et protéger par mot de passe les échanges des contenus sensibles.
Pour limiter les usages pour des échanges de contenus sous copyright, la durée de vie des
fichiers est limitée, et les sites où peuvent être postés les liens sont modérés.
Le système fonctionne parfaitement sur tous les systèmes d'exploitation et ne nécessite aucune installation de logiciel (le mini client P2P est uniquement lancé et n'installe rien).
Les fournisseurs d'accès ou d'emails gratuits pourront intégrer ce service à leur offre pour rendre les pièces jointes illimitées :
Soit en remplacant leurs messages d'erreur en indiquant un lien vers un site comme http://www.peerfactor.fr/send/
Soit en intégrant le service directement sur leur serveur mail. Dans ce cas pour un email de 1Go, les destinataires recevront un lien http vers les pièces jointes.
Site de démonstration : http://www.peerfactor.fr/send/ (illimité uniquement pour les
membres durant la phase Beta)
http://www.echosdunet.net/news/breve_2273_peerfactor+send+puissance+p2p+pour+emails.html
Mercora 5.1.0.100
A la croisée technique entre webradio et P2P, Mercora regroupe la plus grande communauté de radio par peer-to-peer. Plutôt que de s'échanger des fichiers MP3, les utilisateurs diffusent leur musique en streaming et s'improvisent parfois DJ dans de véritables émissions de radio.
Avec son interface parfaitement léchée (mais anglophone uniquement), Mercora est d'une très grande facilité de prise en main et permet en plus de rencontrer des utilisateurs du monde entier qui partagent les mêmes goûts musicaux que soi. Il est en effet accompagné d'une messagerie instantanée et s'inspire assez largement des principes des réseaux sociaux appelés à beaucoup se développer dans l'ensemble des logiciels de P2P.
Depuis la version 3.0, Mercora s'est doté d'une fonction de timeshifting qui permet d'enregistrer les flux pour les réécouter plus tard. Notez que le logiciel est toutefois devenu payant, avec une licence pour le territoire canadien. Il en coûtera ainsi 3,99 $CAD par mois, ou 2,99 $CAD si l'on prend un abonnement d'un an.
etc...
http://www.ratiatum.com/log428_Mercora.html
Piratage : 2 hommes, 20 millions de fichiers
Deux internautes bulgares ont été arrêtés par la police de Sofia ce week-end pour avoir mis sur pied une plateforme de téléchargement illégale. Selon l'agence Reuters, les deux larrons administraient un site nommé arenabg.com - l'un des plus populaires de Bulgarie - et seraient accusés d'avoir mis à disposition d'autres internautes des liens vers plus de 20 millions de fichiers !
Le système mis en place par les deux hommes était relativement simple et surtout, diaboliquement efficace, jusqu'à ce qu'ils se fassent prendre. En échange d'une cotisation mensuelle d'environ deux euros, les internautes inscrits sur le site avaient accès à un gigantesque catalogue de films et de morceaux de musique.
L'énoncé de ce système ne manquera pas d'éveiller quelques souvenirs chez tous ceux qui ont suivi les houleux débats concernant le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) puisqu'il ressemble au principe de la licence globale. A ceci près qu'ici, évidemment, il n'était pas question de rémunérer les ayants droits.
Les autorités bulgares, qui estiment que « ces personnes comptent parmi les plus gros pirates européens », évaluent le préjudice subi par l'industrie du divertissement à plus de 30 millions de dollars. Le site concerné a été immédiatement fermé et les équipements des deux pirates - dont des récepteurs satellite - saisis par la police.
http://www.clubic.com/actualite-35246-piratage-2-hommes-20-millions-de-fichiers.html
L'arnaque de MP3DownloadCity prend fin
Agrandir la photo Nous vous parlions de MP3downloadcity.com voilà quelques mois(voir notre actualité). Ce site avait trouvé un business aussi juteux que facile à mettre en œuvre. Pour 24,95 dollars, il se présentait comme « le nouveau Napster ». En fait, les consommateurs trop crédules se voyaient charmés par la possibilité de télécharger du contenu protégé sur le net, jeux, musique, films. « Même ceux qui sont encore en salles ! » indiquait le site sans rougir. Évidemment, tout ceci est 100% légal, assurait-on, voire que « c'est le meilleur pour tous ceux qui ne veulent pas être poursuivis pour l'utilisation de notre logiciel ».
En guise de trousse à outils, une simple documentation pour utiliser des logiciels P2P comme Kazaa ou eMule attendait les bienfaiteurs. Certes, le site avait un temps indiqué via une microscopique mention « Legal » que, grosso modo, le P2P n'est pas illégal en soi, mais échanger du contenu protégé sans permission des auteurs, est illégal, du moins aux Etats-Unis. Mais la mesure n'avait pas calmé les critiques de la Federal Trade Commission, gendarme des transactions commerciales outre-Atlantique.
Dans un communiqué, elle indique avoir eu raison contre cette arnarque. Dans un accord, MP3Downloadcity s'engage à rembourser pour 15 240 dollars ses clients trompés par son offre de P2P « 100% légale ». La FTC estime l'offre indubitablement trompeuse et promet donc aux 611 clients floués de recouvrer leur gain. MP3Downloadcity devra encore informer plus clairement l'état du droit sur la question du P2P aux Etats-Unis. Bref, faire un sérieux ménage sur ses pratiques.
http://fr.news.yahoo.com/30052006/308/l-arnaque-de-mp3downloadcity-prend-fin.html
Le studio Warner Bros. va sortir des films directement en DVD
L'un des plus grands studios d'Hollywood, Warner Bros., va régulièrement sortir des films directement en DVD, sans passer par une exploitation en salles, a rapporté mardi le Los Angeles Times.
"Nous reconnaissons que le marché des films tournés pour la vidéo constitue un endroit où nous devons nous développer et placer des ressources considérables", a indiqué le président du studio, Alan Horn, cité par le journal.
L'opération, qui devrait concerner de 10 à 15 films par an, débutera avec la sortie de la suite du film "Shérif, fais-moi peur". Adapté d'un populaire feuilleton, le premier film, avec Jessica Simpson et Johnny Knoxville, avait été l'un des échecs relatifs de l'été 2005.
La Warner est "à la recherche de moyens nouveaux et moins risqués de faire des bénéfices", a noté le L.A. Times, en soulignant que "les films tournés directement pour les DVD sont généralement tournés à l'économie, sans les stars coûteuses et les coûts de production somptuaires qui vont avec les films de cinéma".
Deux concurrents de la Warner, Disney et Universal, sont déjà familiers de ce genre d'opérations, a rappelé le L.A. Times, selon qui le budget de ces films ne devrait pas dépasser la barre des cinq millions de dollars. Le premier "Shérif, fais-moi peur" avait coûté dix fois plus.
Le studio n'a pas confirmé dans l'immédiat les informations du journal.
http://fr.news.yahoo.com/30052006/202/le-studio-warner-bros-va-sortir-des-films-directement-en.html
Le peer to peer se rebelle contre les majors
Habituée à attaquer en justice les réseaux et logiciels de peer to peer, la MPAA (Motion Picture Association of America) qui représente les intérêts des grands studios américains (Paramount, Universal, etc.) est à son tour poursuivie. Valence Media, éditeur de TorrentSpy, un moteur de recherche qui permet de trouver des oeuvres sur des réseaux d'échange de fichiers, a porté plainte contre l'association devant un tribunal californien. Valence Media accuse la MPAA d'avoir embauché un ancien pirate informatique, qui lui aurait dérobé des informations confidentielles. La MPAA réfute. Cette dernière avait attaqué Torrentspy en février dernier, ainsi que certains sites de newsgroups.
http://www.01net.com/editorial/317437/justice/le-peer-to-peer-se-rebelle-contre-les-majors/
Bourse :
VIVENDI : ultimatum de Sebastian Holdings
Selon "Les Echos", Sebastian Holdings, le fonds d'investissement de l'investisseur Norvégien Alexander Vik, actionnaire de Vivendi, a envoyé une lettre à la direction du groupe la semaine dernière, afin de lui préciser son offre, qui avait été annoncée à la mi-mai. Sebastian Holdings a donné au groupe de télécoms et de médias jusqu'à aujourd'hui pour réagir à ce projet de rachat de 38,6 milliards d'euros. Le management de Vivendi a déjà fait connaître son opposition à un tel plan, qui se traduirait par la scission des activités medias et télécoms du groupe.
Comme le rappelle le quotidien, l'offre de Sebastian Holdings a été accueillie avec scepticisme par les marchés. En effet des questions demeurent sur le financement de l'opération, le sort des crédits d'impôts liés au régime du bénéfice mondial consolidé.
ACTIVITE DE LA SOCIETE
Jean-René Fourtou, arrivé aux commandes de Vivendi Universal le 3 juillet 2002, a opéré le recentrage du groupe sur les télécommunications (Groupe Cegetel, Maroc Telecom), la télévision à péage et les films (Groupe Canal+), la musique avec Universal Music Group et les jeux vidéo avec Vivendi Universal Games. Par ailleurs, VU détient une participation de 20 % dans NBC Universal issu de la fusion de NBC et Vivendi Universal Entertainment.
Après trente mois passés à la tête de Vivendi Universal, Jean-René Fourtou, désormais président du conseil de surveillance, a passé, fin avril 2005, le relais à Jean-Bernard Levy, président du directoire.
En avril 2006, le groupe a pris le nom de Vivendi.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPEX&news=3466321
La justice européenne dénonce le transfert des données passagers vers les États-Unis
Juridique - La Cour de justice a déclaré illégal l'accord passé en 2004 entre Bruxelles et les États-Unis autorisant le transfert des données des compagnies aériennes. Ils ont jusqu'à septembre pour négocier un nouveau cadre juridique.
Le transfert des données des passagers aériens de l'Europe vers les États-Unis a été déclaré illégal par la Cour européenne de justice. Motif: il n'entre pas dans un cadre juridique conforme aux lois européennes. Dans un arrêt rendu le 30 mai 2006, elle demande à la Commission européenne et au Conseil des ministres de revoir leur copie d'ici à la fin du mois de septembre.
Rappel des faits: après les attentats de 2001, l'administration Bush muscle son arsenal antiterroriste. Elle exige notamment d'obtenir les informations (noms, numéros de cartes de crédit, numéros de téléphone...) contenues dans les fichiers de réservations des compagnies aériennes: les "passenger name records" (PNR). Washington espère ainsi identifier d'éventuels terroristes avant leur entrée sur le territoire américain.
Des négociations sont donc entamées avec Bruxelles pour donner un cadre juridique à ce transfert de données, opéré par les compagnies aériennes elles-mêmes. Un compromis est adopté en décembre 2003, qui ouvre les premiers échanges.
Ce compromis n'est ensuite validé officiellement qu'en mai 2004. La Commission européenne estime alors que les garanties fournies par les autorités américaines offrent «un niveau de protection adéquat des données à caractère personnel transférées depuis la communauté». Juridiquement, elle s'appuie sur la directive de 1995, relative à la protection des données à caractère personnel.
Mauvaise application de la directive de 1995
Quelques jours plus tard, le Conseil européen entérine définitivement cette décision. Et ce malgré l'opposition du Parlement, qui dénonce une «violation des droits fondamentaux» des citoyens européens, et qui exige la rédaction d'un nouvel accord, avec plus de garanties. Les eurodéputés portent l'affaire devant la Cour européenne de justice.
etc...
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39352239,00.htm
Le groupement TNT et la SACD veulent des fréquences gratuites pour la HD
Le groupement Télévision numérique pour tous (TNT) et la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) se prononcent mardi pour que les autorisations de diffusion en haute définition (HD) et en télévision numérique personnelle (TNP, reçue sur des récepteurs mobiles) soient attribuées gratuitement.
Comprenant la majorité des chaînes gratuites publiques et privées de la télévision numérique terrestre (TNT), le groupement TNT (NT1, ARTE, Direct 8, France 2, France 3, France 4, France 5, la chaîne parlementaire, NRJ12, Gulli, BFM TV) se prononce dans un communiqué "pour une attribution prioritaire et automatique aux chaînes gratuites de la TNT, sans paiement d'une redevance, des autorisations en HD et en télévision numérique personnelle".
De son côté, la SACD "se montre défavorable à l'instauration d'une redevance domaniale, qui serait contraire à la règle de gratuité des fréquences prévalant dans l'audiovisuel et qui pourrait déstabiliser tant le niveau que la légitimité des obligations de production des chaînes".
De son côté, la SACD "se montre défavorable à l'instauration d'une redevance domaniale, qui serait contraire à la règle de gratuité des fréquences prévalant dans l'audiovisuel et qui pourrait déstabiliser tant le niveau que la légitimité des obligations de production des chaînes".
Le groupement TNT et la SACD répondent ainsi à la consultation publique lancée le 26 avril par le ministre de la Culture et de la Communication Renaud Donnedieu de Vabres pour le lancement de la HD et de la TNP sur la TNT. Ce lancement impose des choix techniques et des attributions de fréquences, et par conséquent des modifications de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.
Pour le groupement TNT, la TNT gratuite représente un "service universel" de télévision que recevront tous les Français lorsqu'il sera procédé à l'extinction de la diffusion analogique. Le groupement exprime "son refus du paiement d'une redevance domaniale pour la HD comme pour la TNT".
La SACD "exprime sa volonté que l'attribution des fréquences se fasse au vu d'engagements en faveur de la création audiovisuelle et cinématographique, et non à la faveur de critères purement techniques auxquels seuls les opérateurs de téléphonie mobile peuvent aujourd'hui répondre".
etc...
http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/30/high_tech_Le_groupement_TNT_et_la_SACD_veulent_des_frequences_gratuites_pour_la_HD.php
La Sabam découvre le podcasting
La SABAM, la Société belge de défense des droits d'auteur, semble avoir trouvé une nouvelle faille sur le marché : le podcasting. Le podcasting n'est en réalité rien d'autre que la possibilité de télécharger ou écouter de la musique, à laquelle est attachée une fonctionnalité spécifique, basée sur le RSS, qui informe les abonnés qu'un nouveau contenu peut être écouté ou téléchargé. Il est également possible de choisir de télécharger automatiquement tout nouveau contenu.
Jusqu'ici, le statut d'un podcast était incertain. La SABAM le comptait provisoirement au tarif de la radio en streaming. Mais il semblerait qu'à présent, la SABAM ait lancé une formule tarifaire expérimentale pour les podcasts. Celui qui détient un podcast commercial doit verser à la SABAM un pourcentage des revenus provenant de la publicité ou des abonnements. Celui qui diffuse au moyen de programmes déjà soumis à une redevance, ou par des programmes podcast-only, est soumis à un tarif horaire. Les podcasts qui ne contiennent que des discussions ne doivent aucune redevance. D'ici peu, la SABAM devrait publier les chiffres précis de ces nouvelles formules tarifaires.
En tout état de cause, cette décision suscite l'émoi dans le monde du podcasting, en premier lieu sur Podcasting.be. Selon eux, les nouvelles règles ne seraient pas logiques, en ce que les podcasts déclarés seraient administrés par les artistes eux-mêmes, qui y voient le meilleur moyen de diffuser mondialement leur musique en toute simplicité. Un bon exemple est le podcast belge The Wack Attack Barrack. On arriverait ainsi au résultat que la SABAM demanderait une redevance à ses propres membres, ceux-là même pour lesquels elle récolte des fonds. En outre, les podcasters fervents voient dans ces nouvelles règles un seul gagnant, la VRT, pour lequel les nouvelles contraintes ne devraient pas être un gros souci financier. Pour les plus petits podcasts, en revanche, la pilule risque d'être difficile à avaler.
http://www.internet-observatory.be/internet_observatory/actualities/act-2006-02-27_fr.htm
Com : ca date du 24/04 mais desolé j peux pas tout faire .....
Les plaintes contre les FAI se multiplient
C"est décidément de saison. Après l"observatoire de l"Association française des utilisateurs de télécommunications, l"offensive judiciaire de diverses antennes de l"UFC-Que Choisir contre Free, c"est au tour de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) de souligner le mécontentement des consommateurs à propos des services de communication électronique et surtout d"accès à Internet.
Dans son rapport d"activité de l"année 2005, elle révèle avoir enregistré 31 000 plaintes concernant les secteurs de la téléphonie et d"Internet. En 2004, ce chiffre était de 23 000. Explication de la DGCCRF : « Un contexte d"abondance et de diversité des offres de services », lesquelles sont « de plus en plus complexes à appréhender ». En peu de temps, en effet, le consommateur s"est vu proposer des forfaits cumulant accès à Internet, téléphonie fixe et télévision par ADSL, le tout parfois associé à de la téléphonie mobile. S"y ajoutent les notions de dégroupage total ou partiel, d"éligibilité, de débit maximal non garanti, etc.
Le Centre de surveillance du commerce électronique (CSCE), organe de veille de la DGCCRF, a reçu plus de 12 000 messages de consommateurs. Les réclamations concernant les FAI comptent pour 17 % et sont passées de 1670 en 2004 à 2 282 l"an passé. Là aussi, le CSCE met le phénomène sur le compte la concurrence du secteur. C"est la chasse aux clients qui provoquerait les litiges : « Difficultés d"obtenir la prestation promise, prestation ne correspondant pas à la publicité, difficultés de résiliation... »
Moins d"infractions chez les cybermarchands
etc...
http://fr.news.yahoo.com/30052006/44/les-plaintes-contre-les-fai-se-multiplient.html
ADSL : France Télécom revoit ses forfaits
Le site Internet Ariase a publié ce mardi 30 mai des informations détaillées sur les nouveaux forfaits ADSL de France Télécom. L'opérateur doit les présenter mercredi 31 mai, à l'occasion du changement de nom de Wanadoo, qui devient Orange. Si elles ont disparu du site dans la journée, le quotidien Les Echos les a néanmoins évoquées dans son édition du 30 mai. Ainsi, les nouveaux forfaits seront du type « tout compris ». C'est-à-dire que téléphone et télévision seront inclus et non plus sujets à un abonnement à part, en plus du forfait haut-débit, comme actuellement. Un abonnement à 34,90 euros incluerait ainsi accès à Internet à 8 Mbit/s, téléphone et télévision. France Télécom situerait son entrée de gamme à 29,90 euros par mois, pour du 1 Mbit/s jusqu'au 5 juillet.
http://www.01net.com/editorial/317447/haut-debit/adsl-france-telecom-revoit-ses-forfaits/
L'IPI appelle la Chine à cesser sa censure sur l'internet
L'Institut international de la Presse (IPI) a adopté mardi à Edimbourg une résolution appelant la Chine à arrêter de censurer l'internet et à libérer les journalistes et les internautes dissidents actuellement en détention.
La résolution, adoptée à l'unanimité par les participants au congrès annuel de l'IPI dans la capitale écossaise, demande également à la Chine de "lever toutes les restrictions empêchant une presse ouverte et libre dans ce pays".
Selon l'IPI, qui regroupe des journalistes et des dirigeants des médias du monde entier, il y a plus de 130 millions d'internautes en Chine, deuxième pays après les Etats-Unis pour le nombre d'internautes.
"Le gouvernement chinois travaille sérieusement avec des sociétés étrangères désireuses de pénétrer sur le lucratif marché chinois pour créer des logiciels empêchant les citoyens chinois d'obtenir des informations sur les droits de l'Homme et la démocratie", dit la résolution.
L'IPI exhorte ces sociétés étrangères à "ne pas coopérer avec la censure" et à "ne pas fournir d'informations sur les utilisateurs qui pourraient servir à poursuivre des journalistes".
Au moins 30 personnes sont actuellement détenues en Chine pour des délits d'opinion, selon l'Institut. Parmis elles, un journaliste du Straits Times (Singapour), Ching Cheong, accusé d'espionnage, et Zhao Yan, employé par le New York Times.
Pour l'IPI, "tout progrès en Chine est empêché par l'exploitation cynique que fait le gouvernement de la technologie occidentale, par une législation inutile et l'encouragement à l'autocensure".
En janvier dernier, le moteur de recherche Google avait été critiqué pour avoir accepté de respecter la loi chinoise sur la censure lorsqu'il avait lancé son service en Chine.
etc ...
http://fr.news.yahoo.com/30052006/202/l-ipi-appelle-la-chine-cesser-sa-censure-sur-l.html
Microsoft met à jour en France son dispositif antipiratage de Windows
Technologie - Une nouvelle version du système WGA, censé lutter conte la contrefaçon de Windows, entre en vigueur dans vingt pays. L'éditeur y a ajouté l'affichage de pop-up intrusifs qui ne disparaissent que si l'utilisateur authentifie sa copie de Windows.
Microsoft fait évoluer dans une vingtaine de pays, dont la France, son dispositif antipiratage WGA (Windows Genuine Advantage) qui permet d'authentifier à distance sa copie de Windows. Sont également concernés notamment l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, l'Autriche, le Mexique ou le Brésil, ainsi que onze pays asiatiques.
WGA s'étoffe désormais d'une fonction baptisée "Notifications". Comme nous l'expliquions récemment, elle affiche à l'écran des fenêtres pop-up dans le cas où une copie du système d'exploitation n'est pas authentifiée avec succès via le programme WGA. Cette notification contient un message du type: «Cette copie de Windows n'est pas originale. Vous devez être victime d'une contrefaçon de logiciel». Des liens internet pour procéder à l'acquisition de la licence sont également affichés.
Ces messages intrusifs ne peuvent être supprimés. Au mieux l'utilisateur peut temporairement les désactiver, en répondant qu'il s'authentifiera plus tard. Mais à chaque redémarrage de Windows, ils réapparaîtront. Il s'agit d'un élément coercitif ajouté à WGA qui, jusqu'à présent, était un dispositif purement incitatif.
7 millions d'internautes français l'ont déjà utilisé
Son accès, lui, reste inchangé. L'utilisateur se connecte sur le site de Microsoft et lance volontairement le contrôle à distance, basé sur la technologie ActiveX. S'il a coché la fonction de mises à jour automatiques ("auto-update") dans Windows, l'installation de WGA avec la nouvelle fonction "Notifications" lui sera directement proposée.
Comme auparavant, il aura également accès à des mises à jour système et des utilitaires, des services d'assistance (conseiller en ligne), des fiches et des vidéos d'autoformation.
Selon les derniers chiffres de Microsoft France, environ sept millions d'internautes ont utilisé WGA dans l'Hexagone. Ils sont 150 millions à avoir fait de même dans le monde.
Après Windows, Microsoft a décliné le même système pour Office (Office Genuine Advantage), qui n'est pas encore disponible dans sa version finalisée en France.
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39352238,00.htm
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