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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 31 mai 2006

Musique: les labels indépendants contre une éventuelle fusion Warner-EMI



Les labels musicaux indépendants se sont élevés mercredi contre l'éventualité d'une fusion entre les troisième et quatrième éditeurs mondiaux, le britannique EMI et l'américain Warner Music, estimant qu'un tel mariage saperait totalement la concurrence.

Si elles fusionnaient, les deux labels «contrôleraient plus d'un quart des ventes de musique enregistrées et près de 50% du marché de l'édition musicale», dénonce dans un communiqué le syndicat IMPALA, qui regroupe quelque 2500 labels indépendants.

Selon lui, ce rapprochement laisserait en outre «plus des trois quarts de la musique dans le monde entre les mains de trois majors: Universal, Sony/BMG et Warner/EMI».


Pour les labels indépendants, qui réagissent aux rumeurs récurrentes d'une fusion entre Warner et EMI, cette concentration accrue «ferait monter de manière injustifiée les coûts d'accès au marché pour les indépendants» et permettrait aux majors "de dicter leur loi" au marché.

«Le marché de la musique n'est pas en très bonne forme et tirer sur une ambulance n'est pas la meilleure des choses à faire», a réagi Patrick Zelnick, président du label français Naïve et membre d'IMPALA.

Pour les indépendants, qui ont déjà bataillé en vain en 2003 pour faire capoter le rapprochement Sony/BMG, cette campagne a un goût de déjà vu car il s'agirait de la troisième tentative d'approche d'EMI sur son concurrent américain depuis le début de la décennie.

Une première tentative de fusion avait eu lieu en 2000, mais les deux majors avaient alors renoncé d'eux-mêmes à leurs ambitions face au risque de veto de Bruxelles.

En 2003, le décollage du téléchargement avait hâté une nouvelle tentative de rapprochement. EMI avait cependant échoué face au consortium emmené par l'ancien directeur général de Seagram Edgar Bronfman, qui avait racheté à Time Warner sa filiale Warner Music pour 2,6 milliards de dollars.

Début mai, EMI a confirmé avoir approché Warner Music avec une offre à 28,5 dollars par action en numéraire et actions. Selon lui, cette offre a été rejetée, mais il avait alors indiqué qu'il restait intéressé par l'acquisition.


http://www.cyberpresse.ca/article/20060531/CPARTS/605311338/5020/CPARTS03



Copie de DVD loué autorisée en Belgique


Alors que la loi DADVSI bat son plein et fait couler beaucoup d'encre sur le réseau des réseaux, notre ami Moustique, membre de notre forum et résidant en Belgique à interroger la S.A.B.A.M. (Société Belge des Auteurs Compositeurs et Editeur ; soit grosso modo l'équivalent de notre SACEM national) pour savoir si la copie privée était toujours d'actualité en Belgique, et en particulier la copie privée de disques CD et DVD loués ou prêtés.

Voici la question qui a été posée à la S.A.B.A.M. :

"Madame, Monsieur,
J'aimerais savoir si il est autorisé de réaliser une copie d'un CD (ou un DVD) loué (ou emprunté). Je parle bien entendu d'une seule et unique copie réalisée à des fins strictement personnelles.
J'ai trouvé sur votre site un document qui dit clairement que c'est autorisé, mais ce document date de mai 2001 et j'ignore si il est toujours d'actualité. Le document en question est ici, en page 5 on peut lire "On peut louer ou emprunter un CD, le copier à la maison et le garder pour soi".

Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne.
Bien à vous."

Et voilà la réponse de la S.A.B.A.M. :

"Monsieur,
La loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur et aux droits voisins (disponible sur notre site internet www.sabam.be) stipule que pour reproduire une oeuvre (la copier, la télécharger sur quelque support que ce soit) il faut l'autorisation de l'auteur, du producteur et de l'artiste interprète (voir art. 1, 35 et 39).
La loi fait toutefois une exception au principe édicté ci-dessus pour les reproductions d'oeuvres effectuées au sein du cercle de famille et pour un usage privé (voir art. 22).
On peut donc copier des fichiers ou des supports contenant des oeuvres protégées pour autant que :

1. la source de la copie soit LICITE (pas via Kazaa ou autres)
2. la copie soit effectuée à la maison
3. la copie soit destinée pour un usage au sein du cercle de famille (maison, auto).

Pour répondre exhaustivement à votre question, la loi belge ne précise pas que l'on doive être le propriétaire des supports originaux que l'on copie."

Amis belges, lecteurs belges vous êtes donc autorisés selon les dires de la S.A.B.A.M. à effectuer une copie privée des disques que vous avez loué dans votre vidéoclub préféré ou que vos amis vous ont gentiment prêtés. N'hésitez pas à consulter ce post de notre forum pour de plus amples informations.



http://www.blue-hardware.com/n5210_copie-de-dvd-loue-autorisee-en-belgique.html



Interview : Pascal Rogard, SACD


Pascal Rogard, Directeur Général de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, est décrit comme l'un des principaux lobbyistes de la filière cinématographique et son influence sur le projet de loi DADVSI serait grande. Il a accepté de nous recevoir et de répondre à nos questions.


La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques a été créée en 1777 par Baumarchais, pour gérer les droits des auteurs de théatre. Elle est aujourd'hui dirigée par Pascal Rogard, et perçoit environ 155 millions d'euros par an, dont les deux tiers proviennent de l'audiovisuel et notamment du cinéma. Il revient pour nous sur la question de la licence globale, des DRM, de l'interopérabilité et de la chronologie des médias.


M. Rogard salue le rééquilibrage du projet de loi DADVSI au Sénat, par "des gens plus classiques, plus traditionnels dans le sens de la défense de la création et du droit d'auteur". La licence globale, avortée après son adoption surprise en décembre, est pour lui avant tout une atteinte au droit moral, et une atteinte au système d'exclusivités réservées aux partenaires du film, qui "ruinerait le financement du cinéma".

Sur la copie privée, le Directeur Général de la SACD affirme la défendre, tant que le support copié est acquis légalement. Il se félicite de l'adoption d'un amendement proposé par la Société d'auteurs pour garantir l'exercice effectif de la copie privée des signaux de télévision. Mais M. Rogard réitère l'argument avancé par la cour de cassation selon lequel la copie privée des DVD n'est pas admissible en l'absence d'un système qui empêche de copier la copie... La copie privée sera légale sur les prochains formats de DVD (Blu-Ray et HD DVD) qui autoriseront "une ou deux copies", assure Pascal Rogard. "Ceux qui veulent étendre à l'infini la copie privée donnent au contraire des arguments à ceux qui veulent éradiquer la copie privée grace aux DRM", met-il en garde, ajoutant qu'il faut "garder des positions raisonnables".

En plein débat sur l'interopérabilité, la SACD comme l'ensemble de la filière culturelle est prise entre deux feux. D'un côté il faut assurer l'interopérabilité dont personne ne conteste l'importance, mais de l'autre tous ont conscience qu'une interopérabilité pleine et entière, avec publication des codes sources, ruinerait l'efficacité des DRM. C'est le rapport de force des DRM contre le logiciel libre. "J'estime anormal que si je télécharge une oeuvre sur un site, je sois lié au fabriquant de matériel", concède Pascal Rogard, qui est pour autant hostile à l'article 7 du projet de loi DADVSI tel que voté par l'Assemblée Nationale. "Il faut trouver le bon équilibre entre la nécessaire interopérabilité et le maintien de la protection des ayant droits, sachant que cette protection doit être raisonnable et ne doit pas être des verrous épouvantables". "Il ne faut pas diaboliser les DRM, mais il ne faut pas non plus croire que l'on a le bonheur absolu avec les DRM", nous confie celui qui confesse par ailleurs une ignorance du logiciel libre, directement atteint par cette question de l'interopérabilité. "S'il y avait eu un tel problème sur les logiciels libres par rapport à la directive, ajoute-t-il, le débat se serait quand même produit dans beaucoup d'autres pays, or je n'ai pas ouï dire que dans les autres pays où la directive s'applique le logiciel libre soit confronté à des problèmes qui mettent en cause sa survie".

Il faut donc adresser la question cruciale de l'intérêt intrinsèque des DRM dans l'environnement numérique. Et sur cette question, M. Rogard croit avant tout dans l'attraction de l'offre légale par sa qualité, sans remettre toutefois en cause l'usage de techniques de bridage de l'usage des oeuvres. Il faut "mettre à disposition des consommateurs des offres de VOD attractives, et dans l'attractivité il y a des possibilités d'usage", indique-t-il, ajoutant immédiatement que les libertés d'usage ne sont néanmoins légitimes que dans le cercle de famille. "Le problème, c'est qu'on ne peut pas préjuger de la bonne foi de tout le monde", conclue-t-il sur ce point.

suite + Video


http://www.ratiatum.com/news3148_Interview_Pascal_Rogard_SACD.html



Disney cède au téléchargement de vidéos


C'est le dernier studio d'Hollywood à se plier à la vente en ligne de vidéos


C'est une révolution pour le studio aux grandes oreilles: Buena Vista Home Entertainment, la filiale vidéo de The Walt Disney Company, va vendre ses films en téléchargement sur PC ou baladeur vidéo, dès leur sortie en DVD.


Disney était le dernier studio hollywoodien à résister à l'appel du téléchargement payant de vidéo.

Pourtant le studio va se distinguer et ne suivra pas le chemin de ses concurrents. Les cinq principaux studios de cinéma concurrents de Disney - Metro-Goldwyn-Mayer, Paramount Pictures, Sony Pictures Entertainment, Universal Pictures et Warner Bros. - se sont en effet lancés le 3 avril dernier dans le téléchargement payant de films au travers du service Movielink. Mais Disney, au comportement souvent atypique, a préféré le service CinemaNow.

Le 6 juin prochain, CinemaNow proposera le premier film Disney à télécharger en ligne, 'Glory Road', un drame autour du basketball. Puis progressivement, le catalogue Disney va grossir avec les nouveautés DVD disponibles simultanément le jour de leurs sorties, proposées au prix de 20 dollars, ainsi qu'un fond de catalogue avec des titres plus anciens à 10 dollars.

Concernant les droits associés aux films, Disney a pris en compte la dimension familiale des usages de consommation: les films téléchargés pourront être transférés sur trois autres PC ou baladeurs. En revanche, ils ne seront pas compatibles avec un lecteur de salon !



http://www.silicon.fr/articles/15398/Disney-cede-au-telechargement-de-videos.html


Torrent : les serveurs de ThePirateBay.org saisis

Coup dur pour la communauté des visiteurs de ce site, très couru : ThePirateBay.org vient de voir saisie l'intégralité de ses serveurs par une cinquantaine d'agents, indique le site spécialisé dans le P2P Slyck.com. « La police est en train de prendre tous nos serveurs, et vérifier s'il y a des éléments illégaux ou non dedans » a ainsi indiqué l'un des membres du site.

Hébergé en Suède, TPB était l'un des plus importants parmi les trackers de liens Torrent. Ces liens permettant de télécharger du contenu par le biais du système BitTorrent, distillant indirectement des milliers de données, à la diffusion pas toujours libre. Les serveurs n'hébergent en pratique aucune des données échangées (divx, mp3, etc.). Ils se contentent d'empiler des liens pour le grand plaisir des visiteurs, et au grand désespoir des organismes de défenses des droits d'auteurs (IFPI, RIAA, MPAA) qui voient d'un très mauvais œil ces places d'échange. La police et derrière, la justice, devront établir la légalité du procédé selon la législation suédoise.

On notera que par la même occasion, la police a saisi les serveurs de Piratbyrån's (le « Bureau Pirate »). Une organisation quasi politique qui demande l'abolition pure et simple de la propriété intellectuelle.

La mesure s'inscrit à quelques jours près, dans la lignée de l'opération menée en Allemagne (3500 enquêtes initiées pour mise à disposition de fichiers réputés contrefaits, sur réseaux P2P), ou encore des déclarations de l'Ifpi Norvège, voisine de la Suède, qui annonce de soin côté des actions similaires dans le pays. En outre, plusieurs sites .Torrent auront été inquiétés comme il y a quelques jours en Bulgarie.

http://www.pcinpact.com/actu/news/29126-Torrent-les-serveurs-de-ThePirateBayorg-sais.htm



La musique de fond presque gratuite en 2007


Commerçants et indépendants devront payer moins de «droits voisins».


Cette chanson-là va certainement plaire aux commerçants et aux indépendants. Ceux qui diffusent de la musique de fond dans leur magasin ou dans leur salle d'attente - depuis 1996 au moins - ne payeront en effet presque rien aux sociétés de gestion des «droits voisins» telles que la Sabam, la Simim et Uradex pour l'année 2007, car ils bénéficieront d'un accord de remboursement signé vendredi avec le ministre de l'Economie Marc Verwilghen.

L'Union des classes moyennes (UCM) et la Fedis (Fédération belge des entreprises de distribution) ont annoncé vendredi dans des communiqués un remboursement de la «rémunération équitable» (somme à payer pour les droits voisins) pour les indépendants et commerçants qui se sont acquittés de la somme entre 1996 et 1999.

«Cela représente 1 420 000 euros», précisent les deux organisations.

La rémunération équitable est destinée aux artistes et producteurs interprètes pour la musique diffusée dans des lieux publics tels que les commerces ou les salles d'attente.

Pas correct

La loi sur les droits d'auteur du 30 juin 1994 instaure une telle rémunération, mais les arrêtés d'exécution adoptés en 1999 appliquaient la perception avec effet rétroactif au 1 éme r juillet 1996.

Saisi par le secteur, le Conseil d'Etat a estimé en janvier 2005 que ce retour en arrière n'était pas correct et que le principe de la rémunération ne pouvait commencer qu'à la publication des arrêtés sans effet rétroactif.

Presque zéro

Ce vendredi, les représentants des débiteurs, les sociétés de gestion et le ministre de l'Economie Marc Verwilghen se sont mis d'accord sur les modalités de remboursement.

Ainsi, les indépendants actifs entre 1996 et 1999, qui ont diffusé de la musique à cette époque et qui en diffusent toujours, verront leur facture pour 2007 presque réduite à zéro. «Si un solde positif subsiste, il sera déduit de la facture 2008 », affirme-t-on à l'UCM.

Remboursement

Pour les indépendants qui ont arrêté leur activité entre-temps, ils pourront se manifester auprès des sociétés de gestion des droits pour réclamer un remboursement presque complet de la rémunération équitable.

Fedis a également plaidé pour une simplification des paiements de la rémunération via l'unification de la perception des droits d'auteur et des droits voisins.

«Celle-ci se fait en effet aujourd'hui via trois instances différentes au moyen de deux factures», déplore la fédération.


http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=284385



La CNIL avalise la télédéclaration sans signature électronique


On se souvient que l'an passé, la télédéclaration des revenus perçus par Internet avait été un véritable chemin de croix pour les contribuables : face à un serveur totalement surchargé, nombreux restaient sur le perron du site, obligeant le ministère des Finances à reporter plusieurs fois la date limite de déclaration en ligne faute de mieux.

Cette année plusieurs plans « B » ont été trouvés pour pallier ce risque. Spécialement l'un d'eux qui joue sur le terrain d'une sécurité moins forte pour éviter les bouchons. La CNIL indique ainsi qu'elle a accepté, à titre exceptionnel, une procédure de télédéclaration sans signature électronique qui est prévue en cas d'embouteillage du système. « Cette procédure, qui repose sur l'identification de chaque usager au moyen de son numéro fiscal, de son numéro de télédéclarant et de son revenu fiscal de référence de l'année précédente, permettrait toutefois de se connecter sans fournir ni certificat électronique, ni login ou mot de passe, ni signature électronique ».

Faute de mieux, la CNIL a bien reconnu que la mise en œuvre de ce dispositif entraînerait un affaiblissement du niveau de sécurité du dispositif... Mais à titre d'ultime garantie, elle demande simplement que la procédure reste « exceptionnelle et ponctuelle » dans le cadre de la télédéclaration. Les services fiscaux devront indiquer spécialement dans un bilan à remettre « rapidement » le nombre d'utilisations de ce dispositif de délestage et les périodes au cours desquelles il y aura été recouru. Il reste que nombreux contribuables trouveront pour le moins surprenant que la sécurité soit amputée pour sauver ces serveurs...


http://fr.news.yahoo.com/31052006/308/la-cnil-avalise-la-teledeclaration-sans-signature-electronique.html


Hausse du marché publicitaire en ligne américain


Le marché publicitaire en ligne aux Etats-Unis a augmenté de 38% au premier trimestre pour atteindre le chiffre record de 3,9 milliards de dollars, selon une étude publiée mardi soir.
L'Interactive Advertising Bureau (IAB) et PricewaterhouseCoopers, qui observent l'évolution des investissements publicitaires en ligne depuis 1996, se sont intéressés aux grandes sociétés proposant des espaces publicitaires sur la toile, comme Yahoo et Google, principaux bénéficiaires de ce marché.

"Cette hausse du marché publicitaire sur internet s'est intensifiée" a déclaré David Silverman, collaborateur de PricewaterhouseCoopers. "De plus en plus d'annonceurs constatent l'efficacité de ce média. "

Les chiffres préliminaires du premier trimestre montrent la bonne santé du marché publicitaire, qui a représenté 12,5 milliards de dollars l'année dernière contre moins d'un milliard en 1997.

Le chiffre d'affaires a augmenté de 38% par rapport à la même période 2005 et de 6% par rapport au quatrième trimestre 2005. Ce dernier chiffre est d'autant plus significatif que les investissements tendent à être plus importants pendant la période des fêtes de fin d'année.


http://fr.news.yahoo.com/31052006/290/hausse-du-marche-publicitaire-en-ligne-americain.html



La télé à emporter débarque en Europe


La Slingbox, boîtier électronique qui permet d'accéder à ses émissions télévisées préférées n'importe où grâce à internet, a débarqué en Europe.
Conçue par le fabricant californien Sling Media et déjà vendue aux Etats-Unis, la Slingbox se branche entre le téléviseur et une source vidéo hertzienne, câble ou satellite. Elle transmet ensuite, grâce à une connexion haut débit, les programmes sur un PC, un ordinateur portable ou un téléphone mobile équipés du logiciel adéquat.

Ce nouveau type d'appareil relève du concept du "placeshifting", qui consiste à pouvoir accéder à sa télé quel que soit l'endroit où l'on se trouve.

Disponible en Grande-Bretagne cette semaine, la Slingbox devrait faire son apparition dans le reste de l'Europe dans le courant de l'année.

L'appareil, vendu 180 livres (263 euros), pourrait compliquer les efforts des diffuseurs et des opérateurs de téléphonie mobile qui cherchent à vendre des services vidéo.



http://fr.news.yahoo.com/31052006/290/la-tele-a-emporter-debarque-en-europe.html





Le site de Roland Garros diffuse ses vidéos en peer-to-peer

La start-up française 1-Click Media utilise une technologie de peer-to-peer pour créer un réseau de distribution sécurisé. Les internautes peuvent télécharger les vidéos de résumés des matchs et les visionner en grand écran, gratuitement.

Les amateurs de tennis disposent d'un nouveau service sur le site de Roland Garros: chaque jour, ils peuvent télécharger gratuitement un résumé des rencontres et un reportage sur les coulisses du tournoi, d'une durée moyenne de quatre minutes. Contrairement aux autres vidéos disponibles en streaming sur le site, elles peuvent être visionnées en plein écran, avec une qualité approchant celle d'un DVD, grâce à une technologie de diffusion basée sur le peer-to-peer.

Les internautes peuvent également avoir accès aux résumés des finales dames et messieurs des vingt dernières années, toujours gratuitement.

Pour fournir ce service, la fédération française de tennis a fait appel à une start-up française, 1-Click Media. Créée en 2002 par des ingénieurs issus de l'école d'informatique Epita, elle s'est spécialisée dans «le développement des usages légaux du peer-to-peer pour la diffusion de données», explique à ZDNet.fr Arthur Madrid, son directeur général.

Elle emploie actuellement une dizaine de personnes et compte M6 comme client principal. La chaîne l'a choisie comme prestataire technique pour son service de vidéo à la demande, actuellement en version bêta. 1-Click Media a également été partenaire de TF1 pour une opération spéciale autour de son émission Star Academy.

Sa technologie est basée sur le protocole peer-to-peer BitTorrent, «car nous le considérons vraiment comme un standard», affirme Arthur Madrid. «En plus il est open source, ce qui correspond à notre vision.» Pour être en mesure d'accéder aux vidéos proposées par les partenaires de 1-Click Media, l'internaute doit télécharger une petite application, qui sert à gérer les téléchargements. «Elle permet à l'utilisateur de rester dans l'environnement de son navigateur, sans avoir besoin d'ouvrir un autre logiciel», poursuit le patron.

Un deuxième tour de table en cours

Pour l'opération "Roland Garros", la société travaille en partenariat avec Ipercast, qui rajoute la couche de DRM (gestion numérique des droits) aux fichiers. Les contenus sont produits par la FFT, qui livre les fichiers encodés au format Windows Media, à 1,5 megabit par seconde.


http://fr.news.yahoo.com/30052006/7/le-site-de-roland-garros-diffuse-ses-videos-en-peer.html

Publié par Reuther à 21:07:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 30 mai 2006

La DADVSI au bout de son chemin


Réunis aujourd'hui en commission paritaire, sept sénateurs et sept députés doivent aboutir à un texte consensuel, là où ont échoué tous ceux qui ont planché sur le sujet ces six derniers mois


Après avoir longuement fait débat, le projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) achève aujourd'hui son parcours devant une commission mixte paritaire.
Au sein de celle-ci, sept sénateurs et sept députés, ont la mission ardue d'aboutir seuls à un texte consensuel, là où, depuis le début de l'examen du projet, ont échoué aussi bien les parlementaires que les sénateurs. L'objectif étant de permettre à la France de s'inscrire enfin - précisément à l'avant-dernière place - au nombre des pays étant parvenus à transposer une directive européenne, laquelle date pourtant de 2001. Ce n'est pas trop tôt, donc, six mois ayant notamment passés depuis la mise en procédure d'urgence du texte par le gouvernement ... et trois ans depuis son passage en conseil des ministres.
La tension demeure
Pourtant, même après son adoption - controversée - par le Sénat, le 11 mai dernier, le projet suscite toujours l'émoi. En témoignent par exemple les vives réactions, la semaine passée, des professionnels du secteur audiovisuel, l'Union des producteurs français indépendants (UPFI) en tête, à la position prise par la socialiste Ségolène Royal pour la licence globale. "C'est de la démagogie et ce n'est pas ce genre d'attitude qui la conduira à un destin présidentiel", a pour sa part commenté Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la Culture, sur France Inter.
Vendredi dernier, le député PS Christian Paul a par ailleurs réclamé une deuxième lecture au ministre, qui, a-t-il affirmé "s'y est engagé en décembre dernier (...) en cas de divergence entre les deux chambres". " Or, a-t-il ajouté, le texte issu des travaux du Sénat comporte des différences très significatives, notamment concernant l'interopérabilité [la possibilité d'être lue sur tous les supports et sur tous les logiciels tout en respectant les secrets industriels des Microsoft et autres Apple NDLR], disposition clef pour la liberté des usages de l'Internet".
Cette prise de position du député rejoint celle de L'Alliance public-artistes, qui regroupe des associations de consommateurs, des sociétés de gestion de droits et des syndicats d'interprètes. Plaidant de longue date pour l'instauration d'une "licence globale" applicable aux réseaux peer-to-peer, qui garantirait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales contre paiement d'une redevance par leurs seuls utilisateurs, le collectif déplore également que le texte adopté par le Sénat instaure "de nouvelles exceptions au droit d'auteur" et "la mise en place d'une autorité administrative indépendante".



http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=3970


+

DADVSI : relira, relira pas ?

Selon les plans originels du cabinet du ministre de la Culture, c'est aujourd'hui 30 mai que devait avoir lieu la convocation de la Commission Mixte Paritaire pour l'adoption de la loi DADVSI. Mais la procédure semble gelée sous la pression d'organisations de professionnels, de personnalités politiques et académiques, et sous la pression de la jeunesse...

car

Après la crise du CPE, en pleine affaire Clearstream et alors que l'anniversaire de la victoire du Non au référendum rappelle que le texte de la loi DADVSI est issu d'une directive de Bruxelles, le gouvernement joue la prudence. "A l'heure actuelle, la procédure d'adoption de la DADVSI est donc bloquée", commente Bertrand Lemaire, selon qui "le gouvernement hésite peut-être à rallumer la guerre avec les jeunes".


article complet sur :

http://www.ratiatum.com/news3143_DADVSI_relira_relira_pas.html




PeerFactor Send : la puissance du P2P pour les emailsAjouté le 30/05/2006 - Auteur : achtungbaby



PeerFactor revient avec un nouveau service, PeerFactor Send, qui permet de partager facilement du contenu par email sans aucune limite de taille.

Les utilisateurs transfèrent leur fichier sur le serveur de PeerFactor et reçoivent un lien prêt à être partagé par email. Les fichiers qui sont peu téléchargés seront tranférés via http, tandis que les fichiers fortement téléchargés le seront grâce à un mini client (69ko) Peer to Peer.

Le système autorise un nombre de téléchargement illimité, sans limite de taille.

Tous les transferts sont confidentiels, mais comme ils ne sont pas cryptés, il est donc conseillé de crypter et protéger par mot de passe les échanges des contenus sensibles.

Pour limiter les usages pour des échanges de contenus sous copyright, la durée de vie des
fichiers est limitée, et les sites où peuvent être postés les liens sont modérés.

Le système fonctionne parfaitement sur tous les systèmes d'exploitation et ne nécessite aucune installation de logiciel (le mini client P2P est uniquement lancé et n'installe rien).

Les fournisseurs d'accès ou d'emails gratuits pourront intégrer ce service à leur offre pour rendre les pièces jointes illimitées :

Soit en remplacant leurs messages d'erreur en indiquant un lien vers un site comme http://www.peerfactor.fr/send/
Soit en intégrant le service directement sur leur serveur mail. Dans ce cas pour un email de 1Go, les destinataires recevront un lien http vers les pièces jointes.


Site de démonstration : http://www.peerfactor.fr/send/ (illimité uniquement pour les
membres durant la phase Beta)


http://www.echosdunet.net/news/breve_2273_peerfactor+send+puissance+p2p+pour+emails.html





Mercora 5.1.0.100

A la croisée technique entre webradio et P2P, Mercora regroupe la plus grande communauté de radio par peer-to-peer. Plutôt que de s'échanger des fichiers MP3, les utilisateurs diffusent leur musique en streaming et s'improvisent parfois DJ dans de véritables émissions de radio.

Avec son interface parfaitement léchée (mais anglophone uniquement), Mercora est d'une très grande facilité de prise en main et permet en plus de rencontrer des utilisateurs du monde entier qui partagent les mêmes goûts musicaux que soi. Il est en effet accompagné d'une messagerie instantanée et s'inspire assez largement des principes des réseaux sociaux appelés à beaucoup se développer dans l'ensemble des logiciels de P2P.

Depuis la version 3.0, Mercora s'est doté d'une fonction de timeshifting qui permet d'enregistrer les flux pour les réécouter plus tard. Notez que le logiciel est toutefois devenu payant, avec une licence pour le territoire canadien. Il en coûtera ainsi 3,99 $CAD par mois, ou 2,99 $CAD si l'on prend un abonnement d'un an.

etc...


http://www.ratiatum.com/log428_Mercora.html




Piratage : 2 hommes, 20 millions de fichiers


Deux internautes bulgares ont été arrêtés par la police de Sofia ce week-end pour avoir mis sur pied une plateforme de téléchargement illégale. Selon l'agence Reuters, les deux larrons administraient un site nommé arenabg.com - l'un des plus populaires de Bulgarie - et seraient accusés d'avoir mis à disposition d'autres internautes des liens vers plus de 20 millions de fichiers !

Le système mis en place par les deux hommes était relativement simple et surtout, diaboliquement efficace, jusqu'à ce qu'ils se fassent prendre. En échange d'une cotisation mensuelle d'environ deux euros, les internautes inscrits sur le site avaient accès à un gigantesque catalogue de films et de morceaux de musique.

L'énoncé de ce système ne manquera pas d'éveiller quelques souvenirs chez tous ceux qui ont suivi les houleux débats concernant le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) puisqu'il ressemble au principe de la licence globale. A ceci près qu'ici, évidemment, il n'était pas question de rémunérer les ayants droits.

Les autorités bulgares, qui estiment que « ces personnes comptent parmi les plus gros pirates européens », évaluent le préjudice subi par l'industrie du divertissement à plus de 30 millions de dollars. Le site concerné a été immédiatement fermé et les équipements des deux pirates - dont des récepteurs satellite - saisis par la police.



http://www.clubic.com/actualite-35246-piratage-2-hommes-20-millions-de-fichiers.html



L'arnaque de MP3DownloadCity prend fin


Agrandir la photo Nous vous parlions de MP3downloadcity.com voilà quelques mois(voir notre actualité). Ce site avait trouvé un business aussi juteux que facile à mettre en œuvre. Pour 24,95 dollars, il se présentait comme « le nouveau Napster ». En fait, les consommateurs trop crédules se voyaient charmés par la possibilité de télécharger du contenu protégé sur le net, jeux, musique, films. « Même ceux qui sont encore en salles ! » indiquait le site sans rougir. Évidemment, tout ceci est 100% légal, assurait-on, voire que « c'est le meilleur pour tous ceux qui ne veulent pas être poursuivis pour l'utilisation de notre logiciel ».

En guise de trousse à outils, une simple documentation pour utiliser des logiciels P2P comme Kazaa ou eMule attendait les bienfaiteurs. Certes, le site avait un temps indiqué via une microscopique mention « Legal » que, grosso modo, le P2P n'est pas illégal en soi, mais échanger du contenu protégé sans permission des auteurs, est illégal, du moins aux Etats-Unis. Mais la mesure n'avait pas calmé les critiques de la Federal Trade Commission, gendarme des transactions commerciales outre-Atlantique.

Dans un communiqué, elle indique avoir eu raison contre cette arnarque. Dans un accord, MP3Downloadcity s'engage à rembourser pour 15 240 dollars ses clients trompés par son offre de P2P « 100% légale ». La FTC estime l'offre indubitablement trompeuse et promet donc aux 611 clients floués de recouvrer leur gain. MP3Downloadcity devra encore informer plus clairement l'état du droit sur la question du P2P aux Etats-Unis. Bref, faire un sérieux ménage sur ses pratiques.



http://fr.news.yahoo.com/30052006/308/l-arnaque-de-mp3downloadcity-prend-fin.html


Le studio Warner Bros. va sortir des films directement en DVD



L'un des plus grands studios d'Hollywood, Warner Bros., va régulièrement sortir des films directement en DVD, sans passer par une exploitation en salles, a rapporté mardi le Los Angeles Times.

"Nous reconnaissons que le marché des films tournés pour la vidéo constitue un endroit où nous devons nous développer et placer des ressources considérables", a indiqué le président du studio, Alan Horn, cité par le journal.

L'opération, qui devrait concerner de 10 à 15 films par an, débutera avec la sortie de la suite du film "Shérif, fais-moi peur". Adapté d'un populaire feuilleton, le premier film, avec Jessica Simpson et Johnny Knoxville, avait été l'un des échecs relatifs de l'été 2005.

La Warner est "à la recherche de moyens nouveaux et moins risqués de faire des bénéfices", a noté le L.A. Times, en soulignant que "les films tournés directement pour les DVD sont généralement tournés à l'économie, sans les stars coûteuses et les coûts de production somptuaires qui vont avec les films de cinéma".

Deux concurrents de la Warner, Disney et Universal, sont déjà familiers de ce genre d'opérations, a rappelé le L.A. Times, selon qui le budget de ces films ne devrait pas dépasser la barre des cinq millions de dollars. Le premier "Shérif, fais-moi peur" avait coûté dix fois plus.

Le studio n'a pas confirmé dans l'immédiat les informations du journal.


http://fr.news.yahoo.com/30052006/202/le-studio-warner-bros-va-sortir-des-films-directement-en.html


Le peer to peer se rebelle contre les majors


Habituée à attaquer en justice les réseaux et logiciels de peer to peer, la MPAA (Motion Picture Association of America) qui représente les intérêts des grands studios américains (Paramount, Universal, etc.) est à son tour poursuivie. Valence Media, éditeur de TorrentSpy, un moteur de recherche qui permet de trouver des oeuvres sur des réseaux d'échange de fichiers, a porté plainte contre l'association devant un tribunal californien. Valence Media accuse la MPAA d'avoir embauché un ancien pirate informatique, qui lui aurait dérobé des informations confidentielles. La MPAA réfute. Cette dernière avait attaqué Torrentspy en février dernier, ainsi que certains sites de newsgroups.


http://www.01net.com/editorial/317437/justice/le-peer-to-peer-se-rebelle-contre-les-majors/



Bourse :

VIVENDI : ultimatum de Sebastian Holdings

Selon "Les Echos", Sebastian Holdings, le fonds d'investissement de l'investisseur Norvégien Alexander Vik, actionnaire de Vivendi, a envoyé une lettre à la direction du groupe la semaine dernière, afin de lui préciser son offre, qui avait été annoncée à la mi-mai. Sebastian Holdings a donné au groupe de télécoms et de médias jusqu'à aujourd'hui pour réagir à ce projet de rachat de 38,6 milliards d'euros. Le management de Vivendi a déjà fait connaître son opposition à un tel plan, qui se traduirait par la scission des activités medias et télécoms du groupe.

Comme le rappelle le quotidien, l'offre de Sebastian Holdings a été accueillie avec scepticisme par les marchés. En effet des questions demeurent sur le financement de l'opération, le sort des crédits d'impôts liés au régime du bénéfice mondial consolidé.



ACTIVITE DE LA SOCIETE
Jean-René Fourtou, arrivé aux commandes de Vivendi Universal le 3 juillet 2002, a opéré le recentrage du groupe sur les télécommunications (Groupe Cegetel, Maroc Telecom), la télévision à péage et les films (Groupe Canal+), la musique avec Universal Music Group et les jeux vidéo avec Vivendi Universal Games. Par ailleurs, VU détient une participation de 20 % dans NBC Universal issu de la fusion de NBC et Vivendi Universal Entertainment.

Après trente mois passés à la tête de Vivendi Universal, Jean-René Fourtou, désormais président du conseil de surveillance, a passé, fin avril 2005, le relais à Jean-Bernard Levy, président du directoire.

En avril 2006, le groupe a pris le nom de Vivendi.


http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPEX&news=3466321


La justice européenne dénonce le transfert des données passagers vers les États-Unis


Juridique - La Cour de justice a déclaré illégal l'accord passé en 2004 entre Bruxelles et les États-Unis autorisant le transfert des données des compagnies aériennes. Ils ont jusqu'à septembre pour négocier un nouveau cadre juridique.

Le transfert des données des passagers aériens de l'Europe vers les États-Unis a été déclaré illégal par la Cour européenne de justice. Motif: il n'entre pas dans un cadre juridique conforme aux lois européennes. Dans un arrêt rendu le 30 mai 2006, elle demande à la Commission européenne et au Conseil des ministres de revoir leur copie d'ici à la fin du mois de septembre.

Rappel des faits: après les attentats de 2001, l'administration Bush muscle son arsenal antiterroriste. Elle exige notamment d'obtenir les informations (noms, numéros de cartes de crédit, numéros de téléphone...) contenues dans les fichiers de réservations des compagnies aériennes: les "passenger name records" (PNR). Washington espère ainsi identifier d'éventuels terroristes avant leur entrée sur le territoire américain.

Des négociations sont donc entamées avec Bruxelles pour donner un cadre juridique à ce transfert de données, opéré par les compagnies aériennes elles-mêmes. Un compromis est adopté en décembre 2003, qui ouvre les premiers échanges.

Ce compromis n'est ensuite validé officiellement qu'en mai 2004. La Commission européenne estime alors que les garanties fournies par les autorités américaines offrent «un niveau de protection adéquat des données à caractère personnel transférées depuis la communauté». Juridiquement, elle s'appuie sur la directive de 1995, relative à la protection des données à caractère personnel.

Mauvaise application de la directive de 1995

Quelques jours plus tard, le Conseil européen entérine définitivement cette décision. Et ce malgré l'opposition du Parlement, qui dénonce une «violation des droits fondamentaux» des citoyens européens, et qui exige la rédaction d'un nouvel accord, avec plus de garanties. Les eurodéputés portent l'affaire devant la Cour européenne de justice.

etc...


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39352239,00.htm



Le groupement TNT et la SACD veulent des fréquences gratuites pour la HD


Le groupement Télévision numérique pour tous (TNT) et la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) se prononcent mardi pour que les autorisations de diffusion en haute définition (HD) et en télévision numérique personnelle (TNP, reçue sur des récepteurs mobiles) soient attribuées gratuitement.

Comprenant la majorité des chaînes gratuites publiques et privées de la télévision numérique terrestre (TNT), le groupement TNT (NT1, ARTE, Direct 8, France 2, France 3, France 4, France 5, la chaîne parlementaire, NRJ12, Gulli, BFM TV) se prononce dans un communiqué "pour une attribution prioritaire et automatique aux chaînes gratuites de la TNT, sans paiement d'une redevance, des autorisations en HD et en télévision numérique personnelle".

De son côté, la SACD "se montre défavorable à l'instauration d'une redevance domaniale, qui serait contraire à la règle de gratuité des fréquences prévalant dans l'audiovisuel et qui pourrait déstabiliser tant le niveau que la légitimité des obligations de production des chaînes".

De son côté, la SACD "se montre défavorable à l'instauration d'une redevance domaniale, qui serait contraire à la règle de gratuité des fréquences prévalant dans l'audiovisuel et qui pourrait déstabiliser tant le niveau que la légitimité des obligations de production des chaînes".

Le groupement TNT et la SACD répondent ainsi à la consultation publique lancée le 26 avril par le ministre de la Culture et de la Communication Renaud Donnedieu de Vabres pour le lancement de la HD et de la TNP sur la TNT. Ce lancement impose des choix techniques et des attributions de fréquences, et par conséquent des modifications de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.

Pour le groupement TNT, la TNT gratuite représente un "service universel" de télévision que recevront tous les Français lorsqu'il sera procédé à l'extinction de la diffusion analogique. Le groupement exprime "son refus du paiement d'une redevance domaniale pour la HD comme pour la TNT".

La SACD "exprime sa volonté que l'attribution des fréquences se fasse au vu d'engagements en faveur de la création audiovisuelle et cinématographique, et non à la faveur de critères purement techniques auxquels seuls les opérateurs de téléphonie mobile peuvent aujourd'hui répondre".

etc...

http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/30/high_tech_Le_groupement_TNT_et_la_SACD_veulent_des_frequences_gratuites_pour_la_HD.php




La Sabam découvre le podcasting



La SABAM, la Société belge de défense des droits d'auteur, semble avoir trouvé une nouvelle faille sur le marché : le podcasting. Le podcasting n'est en réalité rien d'autre que la possibilité de télécharger ou écouter de la musique, à laquelle est attachée une fonctionnalité spécifique, basée sur le RSS, qui informe les abonnés qu'un nouveau contenu peut être écouté ou téléchargé. Il est également possible de choisir de télécharger automatiquement tout nouveau contenu.

Jusqu'ici, le statut d'un podcast était incertain. La SABAM le comptait provisoirement au tarif de la radio en streaming. Mais il semblerait qu'à présent, la SABAM ait lancé une formule tarifaire expérimentale pour les podcasts. Celui qui détient un podcast commercial doit verser à la SABAM un pourcentage des revenus provenant de la publicité ou des abonnements. Celui qui diffuse au moyen de programmes déjà soumis à une redevance, ou par des programmes podcast-only, est soumis à un tarif horaire. Les podcasts qui ne contiennent que des discussions ne doivent aucune redevance. D'ici peu, la SABAM devrait publier les chiffres précis de ces nouvelles formules tarifaires.

En tout état de cause, cette décision suscite l'émoi dans le monde du podcasting, en premier lieu sur Podcasting.be. Selon eux, les nouvelles règles ne seraient pas logiques, en ce que les podcasts déclarés seraient administrés par les artistes eux-mêmes, qui y voient le meilleur moyen de diffuser mondialement leur musique en toute simplicité. Un bon exemple est le podcast belge The Wack Attack Barrack. On arriverait ainsi au résultat que la SABAM demanderait une redevance à ses propres membres, ceux-là même pour lesquels elle récolte des fonds. En outre, les podcasters fervents voient dans ces nouvelles règles un seul gagnant, la VRT, pour lequel les nouvelles contraintes ne devraient pas être un gros souci financier. Pour les plus petits podcasts, en revanche, la pilule risque d'être difficile à avaler.


http://www.internet-observatory.be/internet_observatory/actualities/act-2006-02-27_fr.htm


Com : ca date du 24/04 mais desolé j peux pas tout faire .....


Les plaintes contre les FAI se multiplient


C"est décidément de saison. Après l"observatoire de l"Association française des utilisateurs de télécommunications, l"offensive judiciaire de diverses antennes de l"UFC-Que Choisir contre Free, c"est au tour de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) de souligner le mécontentement des consommateurs à propos des services de communication électronique et surtout d"accès à Internet.

Dans son rapport d"activité de l"année 2005, elle révèle avoir enregistré 31 000 plaintes concernant les secteurs de la téléphonie et d"Internet. En 2004, ce chiffre était de 23 000. Explication de la DGCCRF : « Un contexte d"abondance et de diversité des offres de services », lesquelles sont « de plus en plus complexes à appréhender ». En peu de temps, en effet, le consommateur s"est vu proposer des forfaits cumulant accès à Internet, téléphonie fixe et télévision par ADSL, le tout parfois associé à de la téléphonie mobile. S"y ajoutent les notions de dégroupage total ou partiel, d"éligibilité, de débit maximal non garanti, etc.

Le Centre de surveillance du commerce électronique (CSCE), organe de veille de la DGCCRF, a reçu plus de 12 000 messages de consommateurs. Les réclamations concernant les FAI comptent pour 17 % et sont passées de 1670 en 2004 à 2 282 l"an passé. Là aussi, le CSCE met le phénomène sur le compte la concurrence du secteur. C"est la chasse aux clients qui provoquerait les litiges : « Difficultés d"obtenir la prestation promise, prestation ne correspondant pas à la publicité, difficultés de résiliation... »

Moins d"infractions chez les cybermarchands

etc...

http://fr.news.yahoo.com/30052006/44/les-plaintes-contre-les-fai-se-multiplient.html


ADSL : France Télécom revoit ses forfaits


Le site Internet Ariase a publié ce mardi 30 mai des informations détaillées sur les nouveaux forfaits ADSL de France Télécom. L'opérateur doit les présenter mercredi 31 mai, à l'occasion du changement de nom de Wanadoo, qui devient Orange. Si elles ont disparu du site dans la journée, le quotidien Les Echos les a néanmoins évoquées dans son édition du 30 mai. Ainsi, les nouveaux forfaits seront du type « tout compris ». C'est-à-dire que téléphone et télévision seront inclus et non plus sujets à un abonnement à part, en plus du forfait haut-débit, comme actuellement. Un abonnement à 34,90 euros incluerait ainsi accès à Internet à 8 Mbit/s, téléphone et télévision. France Télécom situerait son entrée de gamme à 29,90 euros par mois, pour du 1 Mbit/s jusqu'au 5 juillet.

http://www.01net.com/editorial/317447/haut-debit/adsl-france-telecom-revoit-ses-forfaits/



L'IPI appelle la Chine à cesser sa censure sur l'internet


L'Institut international de la Presse (IPI) a adopté mardi à Edimbourg une résolution appelant la Chine à arrêter de censurer l'internet et à libérer les journalistes et les internautes dissidents actuellement en détention.

La résolution, adoptée à l'unanimité par les participants au congrès annuel de l'IPI dans la capitale écossaise, demande également à la Chine de "lever toutes les restrictions empêchant une presse ouverte et libre dans ce pays".

Selon l'IPI, qui regroupe des journalistes et des dirigeants des médias du monde entier, il y a plus de 130 millions d'internautes en Chine, deuxième pays après les Etats-Unis pour le nombre d'internautes.

"Le gouvernement chinois travaille sérieusement avec des sociétés étrangères désireuses de pénétrer sur le lucratif marché chinois pour créer des logiciels empêchant les citoyens chinois d'obtenir des informations sur les droits de l'Homme et la démocratie", dit la résolution.

L'IPI exhorte ces sociétés étrangères à "ne pas coopérer avec la censure" et à "ne pas fournir d'informations sur les utilisateurs qui pourraient servir à poursuivre des journalistes".

Au moins 30 personnes sont actuellement détenues en Chine pour des délits d'opinion, selon l'Institut. Parmis elles, un journaliste du Straits Times (Singapour), Ching Cheong, accusé d'espionnage, et Zhao Yan, employé par le New York Times.

Pour l'IPI, "tout progrès en Chine est empêché par l'exploitation cynique que fait le gouvernement de la technologie occidentale, par une législation inutile et l'encouragement à l'autocensure".

En janvier dernier, le moteur de recherche Google avait été critiqué pour avoir accepté de respecter la loi chinoise sur la censure lorsqu'il avait lancé son service en Chine.

etc ...

http://fr.news.yahoo.com/30052006/202/l-ipi-appelle-la-chine-cesser-sa-censure-sur-l.html


Microsoft met à jour en France son dispositif antipiratage de Windows


Technologie - Une nouvelle version du système WGA, censé lutter conte la contrefaçon de Windows, entre en vigueur dans vingt pays. L'éditeur y a ajouté l'affichage de pop-up intrusifs qui ne disparaissent que si l'utilisateur authentifie sa copie de Windows.

Microsoft fait évoluer dans une vingtaine de pays, dont la France, son dispositif antipiratage WGA (Windows Genuine Advantage) qui permet d'authentifier à distance sa copie de Windows. Sont également concernés notamment l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, l'Autriche, le Mexique ou le Brésil, ainsi que onze pays asiatiques.

WGA s'étoffe désormais d'une fonction baptisée "Notifications". Comme nous l'expliquions récemment, elle affiche à l'écran des fenêtres pop-up dans le cas où une copie du système d'exploitation n'est pas authentifiée avec succès via le programme WGA. Cette notification contient un message du type: «Cette copie de Windows n'est pas originale. Vous devez être victime d'une contrefaçon de logiciel». Des liens internet pour procéder à l'acquisition de la licence sont également affichés.

Ces messages intrusifs ne peuvent être supprimés. Au mieux l'utilisateur peut temporairement les désactiver, en répondant qu'il s'authentifiera plus tard. Mais à chaque redémarrage de Windows, ils réapparaîtront. Il s'agit d'un élément coercitif ajouté à WGA qui, jusqu'à présent, était un dispositif purement incitatif.

7 millions d'internautes français l'ont déjà utilisé

Son accès, lui, reste inchangé. L'utilisateur se connecte sur le site de Microsoft et lance volontairement le contrôle à distance, basé sur la technologie ActiveX. S'il a coché la fonction de mises à jour automatiques ("auto-update") dans Windows, l'installation de WGA avec la nouvelle fonction "Notifications" lui sera directement proposée.

Comme auparavant, il aura également accès à des mises à jour système et des utilitaires, des services d'assistance (conseiller en ligne), des fiches et des vidéos d'autoformation.

Selon les derniers chiffres de Microsoft France, environ sept millions d'internautes ont utilisé WGA dans l'Hexagone. Ils sont 150 millions à avoir fait de même dans le monde.

Après Windows, Microsoft a décliné le même système pour Office (Office Genuine Advantage), qui n'est pas encore disponible dans sa version finalisée en France.


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39352238,00.htm

Publié par Reuther à 21:31:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 29 mai 2006

Union européenne: projet d'un député pour taxer courriels et SMS


Un député du Parlement de l'Union européenne (UE), Alain Lamassoure, propose de taxer les courriels et les SMS («Short message service») pour accroître les revenus de l'organisation internationale regroupant 25 pays.

Le député, membre du Parti populaire européen, considère qu'en prélevant une taxe sur l'envoi de messages numériques, que ça soit par le biais d'Internet ou de téléphones cellulaires, l'Union européenne pourrait sensiblement accroître ses revenus.

Alain Lamassoure propose dans un rapport sur la réforme du financement du budget de l'Union de prélever 5 cents par SMS et 0,00001 cent par courriel envoyé sur le territoire européen.

Par exemple, Alain Lamassoure a expliqué que, lors du jour de l'An de 2005, «plus d'un milliard de textos ont été échangés entre Européens. En France, les opérateurs les facturaient alors 15 cents, pour un prix de revient quatre fois inférieur. Un prélèvement d'un demi-centime aurait rapporté 5 millions d'euros en un jour».

Pour lui, il est possible pour les fournisseurs de réduire le coût de leurs services, tout en appliquant une taxe, ressemblant à celle d'un timbre postal.

L'idée lancée par le député risque de faire plusieurs mécontents, tant chez les fournisseurs de messagerie numérique que chez les consommateurs. D'autant plus qu'Alain Lamassoure n'a aucunement spécifié comment il compterait gérer la taxation des courriels. Certaines personnes s'inquiètent que le député propose de mettre en place un système de surveillance des courriels sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne.

Le projet d'Alain Lamassoure devra toutefois faire l'unanimité de 25 représentants des États européens avant d'être soumis au vote général des 732 membres du parlement de l'Union européenne.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-217303.html

+

« Il faut réfléchir à une taxe sur les SMS et les e-mails pour financer l'Europe »

http://www.01net.com/editorial/317383/politique/-il-faut-reflechir-a-une-taxe-sur-les-sms-et-les-e-mails-pour-financer-l-europe-/



Vives réactions contre la licence globale de S. Royal


La rédaction , 01net., le 29/05/2006 à 15h03


Ce qu'il y a de bien avec la licence globale, c'est qu'on peut faire parler de soi à peu de frais. Depuis que Ségolène Royal s'est prononcée pour ce système de rémunération (téléchargement autorisé en échange d'une augmentation des forfaits Internet), rejeté par les députés et les sénateurs lors du débat sur la loi droit d'auteur, les réactions de sociétés d'auteurs pleuvent. La SACD (cinéma) a été la première à réagir, « [regrettant] que [cette déclaration ait] été prise en dehors de toute concertation et discussion avec les professionnels du cinéma. » Même indignation de la part de la Sacem, qui déclare souhaiter « rencontrer au plus tôt Madame Ségolène Royal afin d'engager sereinement et de manière responsable une réflexion de fond sur ce dossier majeur » .

Le Snep (éditeurs phonographiques) formule le même voeu tout en saluant la réaction de Anne Hidalgo, secrétaire nationale chargée au Parti socialiste de la culture et des médias. Celle-ci a en effet désavoué, au nom du parti, l'initiative de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. Finalement, et comme attendu, l'Alliance Public-Artistes et la seule à se réjouir des propos de Ségolène Royal, pas seulement parce qu'elle est pour la licence globale, mais parce qu'elle soutient l'idée d'une « coexistence entre plusieurs modes de rémunération et de financement ».



http://www.01net.com/editorial/317331/droit-d-auteur/vives-reactions-contre-la-licence-globale-de-s.-royal/




Vivendi INTÉRESSÉ PAR BMG MUSIC PUBLISHING



Vivendi serait intéressé par le rachat de BMG Music Publishing, la société d'édition musicale mise en vente par Bertelsmann, révèle La Tribune. Valorisée entre 1,1 et 1,3 milliard d'euros, pour un chiffre d'affaires de 372,4 millions d'euros, la vente de la division permettrait en effet à Bertelsmann de rembourser une partie des 4,5 milliards d'euros qu'elle s'apprête à lever pour racheter la part de son propre capital détenue par l'homme d'affaires belge Albert Frère.

Bertelsmann détient 100% de BMG Music Publishing, contrairement à Sony BMG, dont le groupe familial détient 50% des parts aux côtés du spécialiste de l'électronique japonais. En acquérant l'entreprise, Vivendi rachèterait ainsi 12,5% du marché, ce qui lui permettrait de compter pour 25% des parts mondiales de l'édition musicale. Les accords conclus lors de la création de Sony BMG interdisent en effet aux propriétaires de la maison de disque de céder leurs parts avant 2009.

Dès lors, " tout dépend du prix " a-t-on déclaré à La Tribune chez Vivendi. Mais tandis que EMI et Warner Music, déjà engagés dans des négociations en vue d'un rapprochement, ne devraient pas s'immiscer dans le dossier, les fonds d'investisseurs pourraient se montrer plus offensifs.

Vivendi est en recul de 1,12% à 28,15 euros.


http://www.investir.fr/conseils/societe/detail_infos_societe.phtml?symbole=1rPEX&id=9801&nom_table=av



Les sites MP3 russes, talon d'Achille du DADVSI Code(adaptation d'un article rédigé pour le magazine professionnel Musique Info Hebdo et paru dans le n° 392 du 26 mai 2006)

Plusieurs sites MP3 russes qui bradent la musique à 10 centimes le titre profitent d'une brèche dans leur législation pour gagner des parts de marché à l'Ouest, en toute impunité.

Si le dernier Red Hot Chili Peppers, « Stadium Arcadium », s'affiche à 2,52 dollars dans une version MP3 à 224 kbps et sans DRM, c'est bien parce que c'est un double album. « We Shall Overcom », dernier opus de Springsteen, ne coûte que 1,17 dollar, de même que le dernier album éponyme de Pearl Jam. Le « 10,000 Days » de Tool, le « Oral Fixation » de Shakira ou le « Eyes Open » de Snow Patrol se bradent quant à eux à 0,99 dollar pièce, soit le prix d'une chanson sur iTunes. A quelques rares exceptions près (l'album des Enfoirés, par exemple, n'est pas disponible), n'importe qui peut s'offrir le Top 50 européen des ventes d'albums en téléchargement pour un peu plus de 50 dollars, sur une de ces plateformes russes qui ont pignon sur rue, comme Legalsounds.com ou Allofmp3.com.

Il y a quinze jours, la firme anglaise XTN, qui interroge tous les mois un panel représentatif de 1000 acheteurs de musique britanniques, indiquait que le site russe Allofmp3.com, qu'elle introduisait pour la première fois dans son étude de marché, se classait en deuxième position au mois d'avril dernier (14 % de la musique achetée en ligne en Angleterre), derrière iTunes (44 %) et devant Napster (8 %), Wippit (6 %) ou MSN (6 %). La même semaine, plusieurs commentateurs faisaient le lien entre une déclaration de Vladimir Poutine en faveur du respect de la propriété intellectuelle et le fait que le site Allofmp3.com était inaccessible depuis trois jours.

Des vitrines pseudo-légales

etc...


http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/05/29/allofmp3-mp3-dadvsi/



Internet: mesures en Chine contre le téléchargement illicite


La Chine, deuxième marché au monde pour l'internet derrière les Etats-Unis avec plus de 111 millions d'internautes, a annoncé lundi des mesures destinées à lutter contre le téléchargement illégal de films, vidéos et musique, afin de mieux protéger les droits d'auteur.

Ce règlement, qui entrera en vigueur à partir du 1er juillet et a été publié lundi sur le site internet du Conseil d'Etat (gouvernement), prévoit des amendes allant jusqu'à 100.000 yuans (12.500 dollars) et la confiscation du matériel.

A partir du 1er juillet, toute personne téléchargeant des films, des vidéos, de la musique ou des textes "pour les mettre à disposition, les copier ou pour toute autre utilisation devra obtenir l'autorisation des détenteurs des droits et payer la somme correspondante", selon le texte.

Les nouvelles règles interdisent la production, l'importation et l'utilisation de logiciels permettant le contournement des mesures techniques de protection.

Selon un responsable des affaires légales du Conseil d'Etat, cité par l'agence officielle Chine qui ne donne pas son nom, les règles visent à concilier les droits des auteurs, des fournisseurs internet et des internautes.

etc...


http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/29/high_tech_Internet_mesures_en_Chine_contre_le_telechargement_illicite.php


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Internet: mesures en Chine contre le téléchargement illicite

http://solutions.journaldunet.com/actualite/depeche/28/174101/internet_mesures_en_chine_contre_le_telechargement_illicite.shtml

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Des mesures contre le téléchargement illicite

http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060529.OBS9461.html



"Syriana": la Warner rejette l'accusation de plagiat


Le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris se prononcera le 19 juin sur la requête en contrefaçon déposée par une scénariste française contre le réalisateur du film "Syriana", la Warner Bros., et les producteurs, dont George Clooney.
Les avocats des sociétés américaines ont rejeté l'accusation de plagiat, affirmant que le scénario de "Syriana" était écrit et le film tourné lorsque Stéphanie Vergnault a adressé son manuscrit, intitulé "Oversight", à un groupe canadien proche de la Warner.
Stéphanie Vergnault estime que "Syriana", réalisé par Stephen Gaghan, produit par la Warner Bros., Section Eight, la société de production de George Clooney et Steven Soderbergh, n'est qu'un "plagiat" de son scénario.
Elle souhaite la désignation d'un expert ainsi qu'un acompte provisionnel de 2 millions d'euros de dommages et intérêts.


http://permanent.nouvelobs.com/culture/20060529.FAP9488.html



Téléphonie sur internet: 250 millions de clients en 2011



La téléphonie sur internet (VoIP) comptait 25 millions d'abonnés dans le monde en 2005 et en comptera 250 millions en 2011, selon une étude publiée lundi par l'Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe (Idate).

"L'année 2005 voit les premiers développements à grande échelle de la VoIP", relève l'étude, selon laquelle "la VoIP transforme fondamentalement les modèles économiques des services de téléphonie: baisses tarifaires importantes grâce à des forfaits, apparition d'offres couplées, irruption de nouveaux acteurs de l'internet et de l'informatique, fragilisation des opérateurs historiques".

Ce marché est actuellement dominé par l'Asie et la majorité des clients sont des clients grand public, tandis que le marché entreprises est plus attentiste, note aussi l'Idate.

Selon l'Institut, ce succès de la VoIP est lié à une conjonction de facteurs favorables: le succès du haut-débit et du dégroupage, la possibilité de réaliser des économies sur les communications et les abonnements téléphoniques, le coût relativement faible des équipements, etc.

Toutefois, la VoIP ne se développe pas à la même vitesse selon les pays: ainsi les Etats-Unis, qui misent plus sur le câble, ne comptent que 4,5 millions d'abonnés à la téléphonie sur internet, alors que le Japon est très en avance, avec 10,6 millions de lignes, notamment grâce à ses bas tarifs.

La France, quant à elle, est en plein "décollage", se classant à la troisième place mondiale en nombre d'abonnés, grâce au succès des offres triple play (internet, téléphonie et télévision) et à la dynamique de dégroupage.

La VoIP (Voice over internet protocol) est un procédé qui permet de téléphoner en utilisant le réseau internet, à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués par les opérateurs historiques.

Cette option est de plus en plus incluse directement dans les abonnements à l'ADSL (internet haut-débit) et comprend des communications illimitées au niveau local, national et même international pour certains opérateurs.



http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/29/high_tech_Telephonie_sur_internet_250_millions_de_clients_en_2011.php




Quatre opérateurs allemands proposent la TV sur téléphone portable

Quatre opérateurs de téléphonie mobile allemands ont présenté lundi à Berlin leur nouveau projet de télévision par téléphone portable qui sera testé dans quatre villes jusqu'au 31 août.

A partir de maintenant, quelques centaines de clients de T- Mobile, Vodafone, O2 et E-Plus peuvent recevoir sur leur téléphone mobile 16 programmes de radio et télévision à Berlin, Hambourg, Munich et Hanovre, grâce à la version mobile de la technologie TNT (télévision numérique terrestre).

Les utilisateurs peuvent recevoir, outre les deux chaînes publiques ARD et ZDF qui retransmettront la plupart des matches du Mondial, les programmes conçus spécialement par les télévisions privées.

L'abonnement mensuel coûte entre 5 et 15 euros selon le nombre de canaux choisis, a précisé le directeur financier de T-Mobile Allemagne, Raphael Kübler.

Une mise sur le marché de ces nouveaux appareils est prévue l'année prochaine. A terme, les portables pourront recevoir jusqu'à 50 chaînes, selon les opérateurs.

Les quatre opérateurs devront mettre en place un consortium chargé de la création d'une plateforme de diffusion des programmes et du financement du réseau, avant de mettre en activité cette nouvelle génération de télephones, ont indiqué les opérateurs. Le montant des investissements n'a pas été détaillé mais il représentera "plusieurs centaines de millions d'euros", selon M. Kübler.

Debitel, un autre opérateur de téléphonie mobile allemand, proposera en milieu de semaine prochaine son propre programme de diffusion télévisé sur portable dans cinq grandes villes allemandes avec quatre chaînes.



http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/29/high_tech_Quatre_operateurs_allemands_proposent_la_TV_sur_telephone_portable.php






A propos du support du HD-DVD dans Vista

Lors du WinHEC qui s'est tenu la semaine dernière à Seattle, Microsoft est revenu sur le HD-DVD. Ce format de disque, concurrent direct du Blu-ray, est largement soutenu par la firme de Redmond. Bien que présentant une capacité moindre de 15Go (30Go pour le double-couche), ces disques coûtent également moins cher à la production car les lignes de fabrication actuelles de disques DVD peuvent être adaptées, contrairement au Blu-ray qui nécessite des usines neuves.

Le HD-DVD sera géré nativement au sein de Windows Vista. Ce n'est pas une nouveauté en soi, mais Microsoft est revenu sur le sujet pour expliquer un peu mieux cette intégration. Le système pourrait donc pleinement lire et écrire les données sur ces disques, ce qui inclut les films achetés dans le commerce. A noter cependant que bien que ces fonctions soient présentées, un logiciel dédié possèdera toujours davantage de fonctionnalités.

Plus précisément, Vista supportera les commandes MMC-5 utilisées par le système de protection AACS, ainsi que le système de fichiers UDF dans sa version 2.5. Au niveau des codecs, en plus des éternels classiques, Vista pourra lire le VC-1 ainsi que la MPEG-2. L'interactivité est assurée par l'iHD, un ensemble de technologies dont le modèle est fondé sur le XML pour tout ce qui concerne la présentation des images, des boutons ou des objets vidéos. L'iHD utilise également les CSS pour la disposition, les couleurs ou encore les polices, ainsi que le SMIL (Synchronized Multimedia Integration Language, norme du W3C) pour la synchronisation de l'ensemble.

Microsoft, ainsi que l'ensemble des supporters du HD-DVD, estiment que l'interactivité permise par l'iHD sera bien meilleure que celle offerte par que le BD-J du Blu-ray. Dès les premiers films HD-DVD, les utilisateurs pourront par exemple utiliser une fonction nommée PIP (Picture-In-Picture) leur permettant de prendre des captures d'écran pendant le visionnage du film, tout en incrustant la capture dans un coin de l'écran pour vérifier si elle correspond aux attentes.



http://fr.news.yahoo.com/29052006/308/a-propos-du-support-du-hd-dvd-dans-vista.html


La ruée sur le téléchargement d'Office 2007


Téléchargeable gratuitement, la version « bêta 2 » de Microsoft Office 2007 suscite la curiosité. Selon le site BetaNews, la suite bureautique (Word, Excel, Access, Outlook...) aurait été téléchargée 200 000 fois dans les 24 heures qui ont suivi sa mise en ligne. Cette bêta 2 restera gratuite jusqu'au 31 janvier 2007. Sa version finale, annoncée comme la mise à jour la plus importante de la suite bureautique depuis Office 97, n'est pas attendue avant janvier pour le grand public.


http://www.01net.com/editorial/317378/bureautique/la-ruee-sur-le-telechargement-d-office-2007/

Publié par Reuther à 20:20:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 29 mai 2006

Infos du 25 au 28 mai



Allemagne : 3.500 utilisateurs de logiciels P2P font face à des accusations criminelles


Les services policiers allemands ont procédé cette semaine à la plus grande opération de son histoire pour débusquer les utilisateurs de logiciels d'échange P2P qui proposent illégalement de la musique aux internautes. 3.500 personnes font maintenant face à des accusations criminelles.

La police visait principalement à attraper les pirates qui rendent accessible aux internautes «un nombre important de chansons» de façon illégale.

Des 40.000 adresses IP étudiées lors de l'enquête qui a duré deux mois, les policiers auraient particulièrement porté attention aux pirates qui proposaient plus de 500 chansons aux internautes de façon illégale. Ces pirates pourraient faire face à des peines d'emprisonnement variant entre un an et cinq ans.

L'International Federation of the Phonographic Industry (IFPI), l'organisation internationale représentant les intérêts de l'industrie du disque, a félicité les services policiers allemands pour cette opération d'envergure. «Le piratage de musique nuit considérablement à notre industrie. En Allemagne, les ventes de CD ont diminué de plus du tiers en cinq ans à cause de ce problème», explique un communiqué de presse de l'IFPI.

Selon l'IFPI, plus de 400 millions de fichiers ont été téléchargés illégalement sur le territoire allemand en 2005 seulement.

Depuis les trois dernières années, 7.000 pirates allemands ont été emmenés devant les tribunaux. Ces pirates ont généralement évité la prison, en déboursant toutefois des amendes d'une moyenne de 2.500 euros (plus de 3.500 dollars canadiens).



http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-216702.html








Vivendi candidat au rachat de l'édition de BMG

Presse payante mais si ca vous interresse voici le lien

http://www.latribune.fr/HighTech.html

+


Bertelsmann paie le prix fort pour garder son indépendance

Pour le groupe allemand Bertelsmann, l'indépendance a un prix et non des moindres : le numéro un européen des médias va débourser 4,5 milliards d'euros pour racheter les parts détenues par le Belge Albert Frère et céder une filiale.


Autant de manoeuvres qui lui permettent d'éviter la mise en Bourse tant redoutée.

Trois jours seulement après voir fait savoir qu'il était prêt à négocier avec l'homme d'affaires belge et sa holding Groupe Bruxelles Lambert (GBL), le groupe allemand a annoncé jeudi avoir bouclé l'affaire, mettant fin à plusieurs mois de conjectures.

Le propriétaire de RTL, Random House et Prisma Presse va donc mettre 4,5 milliards sur la table, bien plus que les chiffres qui circulaient jusqu'à maintenant. La presse allemande avait affirmé que Bertelsmann évaluait les 25,1% de son capital détenus par GBL à environ 3,5 milliards, mercredi encore des »sources bien informées» croyaient savoir que le groupe irait jusqu'à 4 milliards.

Le prix finalement convenu est »adéquat», ne se lassaient pas de répéter jeudi lors d'une conférence téléphonique le patron de Bertelsmann, Gunter Thielen, et son directeur financier, Thomas Rabe : »il correspond à la valorisation de la société», a ainsi fait valoir M. Rabe.

etc...


http://www.tageblatt.lu/edition/article.asp?ArticleId=49638



EMI triple ses ventes digitales aux Etats-Unis


La major du disque EMI a dévoilé ses résultats avec notamment un bénéfice net imposable en hausse de 20 %, qu'elle explique par le succès d'artistes tels que Coldplay. EMI affiche une marge nette de 169 millions de dollars (131 millions d'euros) pour un chiffre d'affaire de 3,9 milliards de dollars en hausse de 3,9 % à la clôture de son exercice fiscal au 31 mars 2006. Les ventes de la branche numérique ont largement contribué au succès avec des ventes qui s'établissent à 211,14 millions de dollars contre 88,34 millions un an plus tôt. Aux Etat-Unis les ventes numériques ont presque triplé sur un an et les ventes sur mobile ont été multipliées par 9 sur la même période.


http://www.journaldunet.com/breve/international/2851/emi-triple-ses-ventes-digitales-aux-etats-unis.shtml






RIAA : quand le coût du piratage dépasse le PIB mondial


Voilà des recherches intéressantes menées par ce blogger. Face aux chiffres souvent démesurés avancés par la RIAA lorsqu'il s'agit d'évoquer les ravages économiques des contrefaçons, l'intéressé a mené sa petite étude.

Lorsqu'il s'agit d'attaquer un internaute, l'association des majors américaines indique souffrir d'un préjudice de 150 000 dollars par morceaux de musique. On peut le voir encore avec la récente affaire XM Satellite. La RIAA part du principe, contesté, que chaque morceau téléchargé est un morceau qui n'est pas acheté. Et l'organisme d'estimer que le piratage lui cause 300 millions de dollars par an de dommages, rien qu'aux États-Unis (voir ce communiqué). Ce qui fait plus ou moins 2000 morceaux téléchargés annuellement, chiffre pour le moins problématique.

Pour son étude, le blogger a rédigé un petit logiciel pour connaître le vrai coût du piratage, version Riaa. Sa création scrute les liens .Torrent disponibles en janvier 2006 sur le site ThepirateBay.org. En janvier 2006, donc, il y aurait eu selon lui 2370 liens torrents vers des fichiers musicaux postés. En tenant compte du nombre moyen de morceaux par albums, du nombre de personnes ayant téléchargé ces liens .Torrent, il obtient 76 272 931 violations des droits, pour seulement un mois. En tenant compte du préjudice subi par la RIAA au regard de chaque morceau « piraté », ce n'est pas moins de 11 440 939 650 000 dollars qui partent en fumée, là encore chaque mois.

Si l'on analyse la situation à l'échelle de l'année, la planète(*) enregistre un PIB de 44 433 002 millions de dollars pour 2005. Une somme qui serait ridicule par rapport aux pertes enregistrées par la RIAA sur l'année. Avec « un morceau = 150 000 dollars de coûts », elles dépasseraient de loin le PIB global de tous les pays de la terre cumulés. On sait que les .Torrent finissent dans les océans, mais l'expression « que d'eau que d'eau » sonne parfois bien juste.


http://fr.news.yahoo.com/25052006/308/riaa-quand-le-cout-du-piratage-depasse-le-pib-mondial.html

Site du Blogger

http://donnysblog.com/one-month-of-torrents-is-worth-more-than-the-gdp-of-france-riaa-rant.php

dans le même esprit

PIratage : chiffre record de 21 549 sites défacés

http://fr.news.yahoo.com/26052006/308/piratage-chiffre-record-de-21-549-sites-defaces.html

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La MPAA accusée de piratage et d'espionnage par TorrentSpy


La MPAA, qui représente les intérêts des studios d'Hollywood est actuellement accusée d'avoir embauché un pirate-espion pour fouiller les méandres du site TorrentSpy, spécialisé dans les liens .Torrent. Des accusations (PDF) repoussées par la MPAA, dans un entretien à Cnet qui évoque plutôt un coup de procédure pour cacher les vraies activités du site.

Selon le cabinet d'avocats Rothken Law Firm, défenseur des intérêts de Valence Media et Justin Bunnell, gestionnaires du site, la MPAA aurait pourtant eu indirectement des accès illégaux aux ordinateurs et aux comptes email du site. Des copies d'écrans, la liste des fichiers stockés, des factures internes, etc. auraient été récoltées. Et dans sa quête, la MPAA aurait embauché un individu (non identifié) pour mener ces basses besognes. Toujours selon le cabinet d'avocats, la MPAA l'aurait payé 15 000 dollars à ce titre. « Nous nous fichons de la façon dont vous les aurez » aurait-elle dit... Un pacte avec le mal pour combattre le mal ?

etc.....


http://fr.news.yahoo.com/26052006/308/la-mpaa-accusee-de-piratage-et-d-espionnage-par-torrentspy.html



http://donnysblog.com/one-month-of-torrents-is-worth-more-than-the-gdp-of-france-riaa-rant.php





Revente de CD vierges sur eBay : la SACEM guette

Dans une série de recommandations publiées en novembre 2005, le Forum des droits de l'internet soulignait les risques du commerce en ligne lorsque l'on est particulier. Des « acteurs économiquement faibles et souvent mal informés sur leurs droits et obligations, pouvent créer une certaine insécurité juridique » indiquait le Forum. Vis-à-vis des vendeurs, on rappelait ainsi la nécessité de respecter « des règles fiscales et sociales pour les particuliers dont le niveau d'activité de vente en ligne s'assimile à celui d'un professionnel de la vente à distance » et l'obligation de s'identifier clairement. Mais d'autres lois sont à suivre suivant son domaine d'activité.

Deux internautes, un père et un fils, viennent de comparaître devant le tribunal correctionnel de Forbach. A l'index, leur activité sur ebay, qui était de vendre des CD vierges sans paiement de la redevance pour copie privée à Copie France et à la Sorecop. Leur montage était basique : profitant de la proximité frontalière, ils achetaient des supports vierges en Allemagne pour les revendre sur le site d'enchères. Le prix oscillait entre 0,33 et 0,35 € pièce, indique Benoit Tabaka, sur son blog sur le e-commerce, lequel révèle cette affaire. Dès septembre 2002, une enquête judiciaire était ouverte. La SACEM s'est fait passer pour un acheteur fantôme afin d'identifier les deux importateurs présumés. Des petites affaires qui auront duré selon les premiers éléments du 1er janvier 2001 au 30 juin 2004. On ne connaît pas à ce jour le montant exact du préjudice, mais sur un seul trimestre, qui pourra servir de base par extrapolation, plus de 24 000 CD furent vendus. En guise de défense, les vendeurs indiquent que dès l'ouverture de la procédure en 2002, les ventes furent réalisées depuis l'Allemagne. Aux acheteurs en conséquence de déclarer et s'acquitter de redevance pour copie privée


etc...

http://fr.news.yahoo.com/25052006/308/revente-de-cd-vierges-sur-ebay-la-sacem-guette.html





Adoption de la Charte du cinéma en ligne

L'Europe vient de faire signer « une charte du cinéma en ligne » par les principaux acteurs du secteur (BBC, Belgacom, CNC, Constantin Film AG, EMI Music, Fastweb S.p.A., France Telecom Group, Gaumont, On Demand Group Ltd., SACD, Tele2 AB, Telecom Italia Media, Thomson, Time Warner, Tiscali S.p.A., UK Film Council, Vivendi, Zentropa Productions)

Les représentants de l'industrie du cinéma et du contenu, des fournisseurs de services Internet et des opérateurs de télécommunications tentent ainsi de fixer un cadre pour favoriser l'essor du cinéma en ligne. La charte en question devrait servir en outre de fondement pour de futurs accords commerciaux sur le contenu en ligne.

Le document élaboré dès mai 2005, arrive donc à un stade définitif. Il recense quatre éléments jugés indispensables à l'essor du cinéma en ligne : « Un large éventail de films attrayants, des services en ligne conviviaux, une protection adéquate des droits d'auteur et une coopération étroite dans la lutte contre la piraterie. » Une forme de consensus basé autour de principes économiques ou juridiques.

Par exemple, les fournisseurs de services en ligne s'engagent à ne pas diffuser en connaissance de cause « des publicités émanant d'entités participant, ou s'adonnant intentionnellement, à des activités de piratage. » Techniquement, la charte qui n'engage que ceux qui le veulent bien expose en outre que « les technologies promues devront reposer, si possible, sur des normes ouvertes et être sûres, rentables, robustes et interopérables sur de multiples plateformes et appareils. » Une mesure en belle dissonance avec le projet de loi DADVSI qui, pour transporter la directive européenne, a cru bon reléguer l'interopérabilité à une seconde zone !

Autres mesures, la charte invite à multiplier les collaborations sur la disponibilité des services de cinéma en ligne, elle souligne la nécessité pour les producteurs, les titulaires de droit et les distributeurs en ligne de se mettre d'accord sur la fenêtre de mise à disposition des œuvres en ligne (chronologie des sorties de films en salle, en DVD et en ligne), etc. Elle insiste également sur les mesures incitatives pour éduquer les consommateurs sur les bonnes pratiques à suivre sur le net.

Autre point notable,

etc...

http://fr.news.yahoo.com/24052006/308/adoption-de-la-charte-du-cinema-en-ligne.html

+

Pdf

http://ec.europa.eu/comm/avpolicy/other_actions/content_online/index_en.htm



VirginMega.fr ouvre un rayon vidéo


Alors que la vente de vidéos sur Internet est le sujet du moment, le site VirginMega.fr annonce ce mercredi 24 mai l"ouverture officielle de sa rubrique « vidéo », jusque-là accessible pour un bêta-test en toute discrétion. Le catalogue est actuellement constitué de 750 vidéos, des films en majorité, mais aussi une centaine de vidéo-clips, une quinzaine de documentaires, quelques spectacles et séries comiques (Albert Dupontel, Cartouche et quatorze épisodes de la série courte Samantha Oups de France 2). Le site compte également proposer des concerts, mais aucun n"est encore disponible.

« Nous avons vocation à récupérer tous les contenus possibles, affirme Julien Ulrich, directeur général du site. « Les clips marchent bien, à notre bonne surprise d"ailleurs, car le catalogue est encore limité. » VirginMega.fr ne passe par aucun intermédiaire et négocie directement avec les ayant-droits. Ce qui lui permet notamment d"avoir la main sur son modèle économique. Et en la matière, le site multiplie les formules de consommation.

D"abord la location. L"internaute achète la vidéo et a trente jours pour la regarder. Une fois qu"il l"a fait, ou qu"il a commencé de visionner, il lui reste quarante-huit heures pour la terminer, ou la revoir autant de fois qu"il le souhaite. Les prix varient selon le contenu : 49 centimes pour un épisode d"une série courte ; 3,99 euros pour un film de fond de catalogue ; 4,99 euros pour un film récent.

Cinq transferts possibles

Seconde option : la vente. La vidéo coûte alors entre 99 centimes et 15,99 euros. Mais dans ce cas, l"internaute la garde définitivement, sur son ordinateur. Il peut même la transférer cinq fois sur un autre disque dur, comme celui d"un baladeur vidéo numérique portable, mais pas la graver. Les initiatives les plus récentes, celle d"Arte ou Canal Plus en matière de vidéo à la demande sur Internet, ne concernent que de la location. « Nos vrais concurrents, ce sont les pirates. Ou alors les vidéoclubs, mais pas la vente de DVD », estime encore le directeur général du site.

etc...

http://fr.news.yahoo.com/24052006/44/virginmega-fr-ouvre-un-rayon-video.html



Campagne anti-DRM


La Fondation pour le Logiciel Libre vient de lancer à Seattle sa campagne internationale anti-DRM intitulée «DefectiveByDesign.org» («Défectueux à dessein») [1]. A cette occasion, la FSF France a écrit au Premier ministre pour que celui-ci recoive Richard Stallman, président de la FSF, avant de prendre toute décision sur le projet de loi DADVSI. Richard Stallman sera en effet présent à Paris début juin 2006 pour diverses actions publiques autour des DRM et du projet de loi DADVSI.

Le terme DRM s'entendait à l'origine comme «gestion de droits numériques», mais aujourd'hui il s'entend surtout comme un dispositif qui contrôle les actes d'un utilisateur (Dispositif de Contrôle d'Usage). L'objectif de cette campagne est de sensibiliser les utilisateurs d'ordinateurs sur les risques associés aux DRM pour leur liberté d'utilisation et de mettre en garde les fabricants contre la mise à disposition de produits équipés de DRM.

«Les DRM sont conçus pour être dangereux et il est fondamental pour la liberté individuelle de mettre fin aux dispositifs de contrôle d'usage» déclare Loïc Dachary, vice-président de la FSF France.

En France, le coeur du projet de loi DADVSI est de verrouiller juridiquement les DRM, or «le gouvernement ne peut ignorer que les dispositifs de contrôle d'usage donnent un droit de contrôle inacceptable aux constructeurs de matériels et de logiciels sur les ordinateurs personnels.» poursuit Loïc Dachary. Ce verrouillage a été dénoncé notamment par le député Pierre Lasbordes (UMP) dans son rapport au Premier Ministre sur la sécurité des systèmes d'information.

La FSF France rappelle sa demande faite au Premier ministre et au Ministre de la Culture de respecter leurs engagements concernant la loi DADVSI et d'organiser une navette supplémentaire pour permettre notamment aux députés de discuter et d'améliorer les propositions du Sénat [2].

«Les positions du Sénat et de l'Assemblée sont irréconciliables. Or le ministre s'est engagé en hémicycle au nom du gouvernement à ce qu'une deuxième lecture ait lieu dans ce cas là. Le Premier ministre doit donc lever l'urgence et rouvrir le débat, vu l'écart entre les deux textes, les enjeux sous-jacents et la parole donnée.» déclare Christophe Espern, responsable des relations institutionnelles pour la FSF France.

Références
etc..


http://www.zataz.com/news/11329/La-Fondation-pour-le-Logiciel-Libre-lance-sa-campagne-anti-DRM.html



Interview : Louis Choquel (ZSlide, créateur de P2P)


Louis Choquel dirige la société ZSlide, spécialisée dans la distribution de contenus numériques, en particulier dans le monde du jeux-vidéo. Il nous détaille ses projets en matière de P2P et révèle un accord important avec l'éditeur Atari, qui mise sur le peer-to-peer pour diffuser des contenus de haute qualité.


ZSlide est une société importante en France dans la distribution des contenus sur Internet. C'est notamment elle qui a créé le lecteur multimédia du service de vidéo à la demande (VOD) de Wanadoo. Elle prévoit, nous indique son PDG Louis Choquel dans cette interview, de sortir vers la fin de l'année un "logiciel similaire pour télécharger des jeux en ligne, et synchroniser les contenus vers une PSP". Appelé ZSlidePlayer, le logiciel (que l'on voit dans la deuxième partie de l'interview vidéo) cherche à concurrencer iTunes en réalisant une intégration de tous les appareils autour de tous les médias : vidéo, musique et jeux-vidéo. Mais le gros chantier auquel s'est attaché ZSlide, c'est le peer-to-peer.

"Le P2P c'est l'avenir d'internet", nous assure Louis Choquel. C'est le "protocole le mieux adapté à la diffusion de contenus lourds de haute qualité". Deux projets sont déjà sur le marbre. La société ouvrira d'abord dans quelques jours le bêta-test privé de ZSlideMail, un logiciel qui doit venir "booster votre e-mail". Basé sur l'architecture BitTorrent, ZSlideMail "veut complètement débrider le système pour envoyer des fichiers de taille arbitraire" à un nombre quelconque de destinataires, par e-mail. Les inscriptions au bêta-test sont encore ouvertes quelques jours, pour ceux qui souhaitent essuyer les plâtres sur une première version qui devrait encore beaucoup évoluer. ZSlide est d'ailleurs à la recherche d'ingénieurs et de stagiaires développeurs pour travailler notamment sur les versions Mac et Linux du logiciel (les candidatures sont à adressées ici). Gratuit dans sa version de base, ZSlideMail sera complété d'une version payante avec "livraison plus rapide, garanties de sécurisation, d'accusés de réception...". Le prix sera au volume, de l'ordre d'un SMS surtaxé pour 1 Go envoyé.


etc...


http://www.ratiatum.com/news3138_Interview_Louis_Choquel_ZSlide_createur_de_P2P.html




Le patron de Microsoft n'exclut pas un nouveau report pour Vista

La version grand public de Windows Vista sera lancée début 2007, mais peut-être pas en janvier comme prévu, a indiqué Steve Ballmer.

La version grand public de Windows Vista sera lancée début 2007, mais peut-être pas en janvier comme prévu, a indiqué Steve Ballmer. Selon la nature des retours générés par la dernière version bêta, «nous confirmerons ou déplacerons de quelques semaines» la date de sortie de Vista a indiqué le P-DG de Microsoft, cité par l'AFP qui s'exprimait lors d'une conférence à Tokyo le 24 mai.

Quelques jours auparavant, Ballmer déclarait à Reuters qu'il n'anticipait aucun nouveau report suite à l'attaque en justice de Symantec. Ces avocats lui ont peut être suggéré d'être une peu plus prudent.

L'éditeur de logiciels antivirus attaque en effet Microsoft pour violation de sa propriété intellectuelle concernant des technologies intégrées notamment dans Vista. La plainte de Symantec comporte clairement une injonction pour bloquer la commercialisation de Vista.


http://fr.news.yahoo.com/24052006/7/le-patron-de-microsoft-n-exclut-pas-un-nouveau-report.html


Les exigences du CSA sur la fusion entre TPS et Canal+
L'AVENIR de la télévision payante en France se joue dans les deux prochaines semaines. Hier, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a rendu son avis et ses préconisations aux autorités de la concurrence sur la fusion de Canal+ et de TPS.

Il clôt ainsi la longue consultation qui, durant près de deux mois, a mobilisé tous les acteurs du secteur, depuis les producteurs jusqu'aux chaînes en passant par les concurrents potentiels du nouvel ensemble. Chaque acteur a dressé, à travers ce document de près de deux cents questions serrées, ses doléances et ses espoirs.

Hier, les dix sages du Quai de Javel, qui ont voté à l'unanimité leur texte, ont tenté de ménager l'obligation de garantir l'existence d'une concurrence future et la volonté de sauvegarder le «système Canal+», sur lequel repose l'essentiel du financement de la production hexagonale, notamment cinématographique.

Pour en savoir plus lire l'article sur [ Le Figaro ]

http://www.dslvalley.com/news/news.php?id=834&page=archive.php



Baisse de 19% du bénéfice d'exploitation 2005/2006 de Nintendo


Nintendo fait état d'un bénéfice d'exploitation de 93,35 milliards de yens (650 millions d'euros), en baisse de 19% pour l'exercice 2005/2006, affecté par le ralentissement de la demande pour la console de jeux GameCube.
Le bénéfice net ressort toutefois en hausse de 12,5% à 98,38 milliards de yens, grâce à un effet de change positif.

Ces résultats n'ont pas surpris : le fabricant de jeux vidéos avait révisé à la baisse sa prévision de résultat le mois dernier.

Pour l'exercice qui a démarré le 1er avril, Nintendo vise un bénéfice d'exploitation de 110 milliards de yens, alors que les 17 analystes du consensus Reuters attendent 113,74 milliards de yens.

Le cours de Bourse de Nintendo a progressé de 50% au cours de l'exercice écoulé, soit un peu plus que l'indice Nikkei. Nintendo perdait 7,4% à 17.570 yens jeudi en fin de séance à la Bourse de Tokyo.


http://fr.news.yahoo.com/25052006/290/baisse-de-19-du-benefice-d-exploitation-2005-2006-de.html

Publié par Reuther à 02:00:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 23 mai 2006

La SACD et l'ARP déplorent les déclarations de Madame Ségolène Royal en faveur de la licence globale


La SACD et l'ARP ont pris connaissance avec stupéfaction des déclarations de Mme Ségolène ROYAL en faveur de l'instauration d'une licence globale forfaitaire pour rémunérer les auteurs d'œuvres disponibles sur Internet.
Déplorant cette annonce en faveur d'une proposition qui, concernant le cinéma, avait fait l'objet d'un rejet unanime à l'Assemblée nationale comme au Sénat, la SACD et l'ARP rappellent que l'ensemble des députés et des sénateurs, ainsi que les partis politiques, avaient clairement reconnu que la spécificité du financement du cinéma, reposant sur l'acquisition de l'exclusivité des droits, ne pouvait se conjuguer avec la mise en œuvre d'une licence globale.

Elles regrettent d'autant plus cette déclaration qu'elle a été prise en dehors de toute concertation et discussion avec les professionnels du cinéma, et qui, si elle devait être mise en oeuvre, pourrait détruire la chronologie des médias et mettre en danger la diversité culturelle et le financement du cinéma en France.

Aussi, la SACD et l'ARP dénoncent cette déclaration hâtive qui ne tient compte ni de l'intérêt des auteurs et de la création ni de l'attachement historique de notre pays à la propriété intellectuelle et au droit d'auteur.

A l'inverse de cette méthode peu respectueuse des pratiques de concertation, la SACD et l'ARP font part de leur souhait qu'une réflexion approfondie puisse se poursuivre, au-delà du projet de loi sur le droit d'auteur actuellement débattu au Parlement, pour définir à long terme un modèle de régulation des échanges sur Internet qui n'exclue pas les professionnels du cinéma et de l'audiovisuel et qui ne gomme pas d'un trait de plume le soutien de la France à sa création audiovisuelle et cinématographique.


http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=060522092651NHSLS


Trois propositions pour réconcilier artistes et Internet.
Le dernier débat sur la DADVSI a opposé les intérêts de certains artistes - connus pour la plupart - aux internautes alors que le débat sur la licence globale a monopolisé le terrain des solutions alternatives au tout répressif en appelant encore le consommateur à sortir le porte-monnaie, le mettant donc de facto en conflit d'intérêts avec les professions artistiques.


D'autres approches plus pragmatiques ont été totalement écartées alors que des solutions simples auraient permis de dégager un consensus sur le mode gagnant/gagnant.
L'Etat, dans sa grande lâcheté contemporaine, n'a pas eu le courage politique de ses ambitions: celui de donner aux artistes une chance de jouer la partition Internet sans faire de fausses notes.

Qu'est-ce qui manque, au fait, aux artistes dans ce nouveau monde numérique? La possibilité de gagner leur croûte sur le réseau, et être protégé de la prédation copieuse en leur garantissant, faute de pouvoir enrayer une copie facile - qui participe qu'on le veuille ou non à une véritable démocratisation de la culture - une compensation qui leur permette de l'oublier.

la LGO - la licence globale optionnelle - voulait atteindre cet objectif, mais en pénalisant le prix de l'accès à Internet, donc le prix de l'accès à l 'information, jouant finalement contre une démocratisation du savoir, vu que la taxe, logiquement, touchera plus durement les revenus modestes.

La solution du gouvernement, elle, est tout simplement stupide, car elle dresse des murs législatifs franco-français contre un réseau mondial qui est taillé pour les éviter facilement.

Pourtant, il existait quelques mesures qui auraient pu laisser aux artistes la possibilité de s'exprimer, en vivant de leur art, sans se mettre à dos la communauté internaute.

Je vous propose trois mesures pour lancer la réflexion:

etc...


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=9827


DADVSI: L'interopérabilité mise à mal par le Sénat


Cédant aux pressions des multi-nationales de l'informatique du disque et du cinéma, le Sénat a sérieusement réduit la place de l'interopérabilité dans la loi française sur les droits d'auteurs.

Le feuilleton de la loi sur les droits d'auteurs dans la société de l'information continue de plus belle avec l'adoption par le Sénat d'un projet remanié sur plusieurs points importants.

Suite à l'adoption par l'assemblée nationale du projet DADVSI, qui, s'il était loin d'etre totalement réaliste, avait le mérite de l'innovation, en obligeant les vendeurs de musique en ligne a rendre leurs titres compatibles avec tout matériel, le constructeur américain Apple avait fait son entrée sur la scène politique française en déclarant que les députés légalisaient une “culture du piratage”.

En effet, tout citoyen, dans cette première version, pouvait demander au Tribunal de Grande Instance une injonction envers les fabricants de mesures techniques de protection (Microsoft et Apple notamment) pour obtenir les informations nécessaires à l'interopérabilité sur différents matériels.

Le Sénat allège grandement cette obligation, puisque le suivi de l'interopérabilité est désormais confié à une autorité administrative indépendante (la haute autorité de régulation des mesures techniques) qui pourra “susciter la conciliation”.

Rappelons que l'achat d'un document électronique protégé par une telle mesure technique s'apparent plus à une location qu'à un achat au sens strict du terme.

Une stratégie de rente privilégiée par les majors de la culture, qui se sont employées ces dix ou vingt dernières années à concentrer l'essentiel des droits intellectuels sur la musique et le cinéma entre quelques mains.

La criminalisation des outils d'échange de fichiers est également toujours de mise dans la version de la loi adoptée par la Sénat avec notamment l'ajout d'une disposition permettant au Tribunal de Grande Instance d'obliger l'éditeur d'un logiciel principalement utilisé pour la mise à disposition d'oeuvre protégée à prendre “toutes mesures nécessaires à la protection des droits”.

En résumé, le recours au tribunal est supprimé pour les citoyens mais conservé pour les majors du disque.

etc...

http://www.secuobs.com/news/23052006-dadvsi_interoperabilite.shtml



DADVSI / Intermittents pas c'est Jojo Mr Donnedieu ? :

Intermittents : le bide du protocole patronal

http://www.liberation.fr/page.php?Article=384134

Renaud Donnedieu de Vabres salue la "vitalité" du cinéma français

Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a salué la "vitalité et le dynamisme" du cinéma français, lundi au festival de Cannes lors de la présentation du bilan annuel du Centre national de la cinématographie (CNC).

"La production cinématographique française a connu l'année dernière un nouveau record, avec 240 films agréés par le CNC, dont 187 d'initiative française", a souligné le ministre dans son discours, rappelant que "sur 240 films français agréés, près de la moitié sont des coproductions internationales".

"Ces chiffres attestent de la vitalité de notre production, de la qualité des relations entretenues par les producteurs français avec leurs homologues étrangers pour le cofinancement des oeuvres, ainsi que de l'ouverture de notre système", a-t-il ajouté en y voyant un "gage de diversité".

A ce titre, il a rappelé l'importance de la Convention sur la protection de la promotion de la diversité des expressions culturelles de l'Unesco, adoptée en octobre dernier et en cours de ratification par l'Union européenne, ainsi que du crédit d'impôt pour le cinéma, récemment validé au niveau européen.

Il a évoqué la problématique de la numérisation, estimant que "l'arrivée de nouveaux acteurs de la télécommunication ne doit pas déstabiliser l'équilibre économique général et au contraire doit profiter à la création cinématographique".

Il a également indiqué qu'il serait "vigilant" au sujet de l'opération de fusion entre Canal+ et TPS, car "le rôle de la télévision payante dans le financement du cinéma est devenu essentiel".

Enfin, évoquant la loi sur le droit d'auteur, M. Donnedieu de Vabres a signalé qu'il réunirait "dans les jours prochains un groupe de suivi" comprenant des professionnels, afin notamment de discuter des contraventions envers les internautes qui mettent un grand nombre d'oeuvres à disposition gratuitement.

"La loi qui sera votée créera les conditions pour que se développent des offres légales de films, qui seront attractives, sécurisées, de qualité et diversifiées", a-t-il dit.


http://www.linternaute.com/actualite/depeche/26/171518/renaud_donnedieu_de_vabres_salue_la_vitalite_du_cinema_francais.shtml


Coup de filetgéant en Allemagne


130 domiciles de personnes soupçonnées d'avoir téléchargé gratuitement de la musique en ligne ont été perquisitionnés mardi en Allemagne.



Un coup de filet géant a été entrepris, mardi 23 mai, en Allemagne autour de l'échange de musique sur internet. "Il s'agit de la plus importante procédure jamais réalisée en Allemagne contre l'échange illégal de titres musicaux sur Internet", a déclaré le parquet de Cologne.
Les enquêteurs ont perquisitionné 130 domiciles dans toute l'Allemagne et identifié 3.500 personnes soupçonnées d'avoir proposé jusqu'à 8.000 titres sur le peer-to-peer (logiciel pour échange des morceaux de musique) "eDonkey". Une information judiciaire a été ouverte.

Ordinateurs confisqués

Les perquisitions ont débuté au même moment sur tout le territoire allemand, coordonnées conjointement par le parquet de Cologne et la police du district de Rhein-Erft, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest). De nombreux ordinateurs ont été confisqués.
L'échange de données musicales via l'Internet est considéré en Allemagne comme un délit, dès lors que le droit d'auteur a été violé. La justice et la police sont déjà intervenues plusieurs fois contre des personnes titulaires de pages Internet ou de serveurs ayant violé les droits d'auteur.



http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060523.OBS8801.html



867 films disponibles sur les sites français de vidéo à la demande


867 films ayant fait l'objet d'une exploitation en salles sont disponibles en mai 2006 sur les sites français de vidéo à la demande (VOD), selon une étude de l'institut GfK/NPA Conseil sur la disponibilité des oeuvres sur les sites Internet français de VOD publiée mardi.

La publication de cette étude est intervenue à l'occasion de la signature de la Charte sur le Film en ligne dans le cadre du 59e festival de Cannes.

Ces 867 films représentent environ 30% de l'offre totale de programmes payants disponibles sur les 8 plates-formes étudiées.

"L'élargissement des catalogues sur chaque site, mais aussi l'accroissement du nombre d'acteurs en exploitation expliquent l'augmentation rapide de l'offre (près de 100 titres par mois)", selon l'étude.

Outre les comédies dramatiques et comédies qui représentent près de la moitié de l'offre disponible, les genres les plus présents sont les films d'action (environ 15%), les films policiers (12%) et les films d'horreur ou de science fiction (plus de 10%).

Les sites pris en compte par l'étude sont les suivants : ArteVod, Canalplay, France Télévisions vod, M6video, TF1vision, TPSvod, Virginmega, Wanadoo 24/24 vidéo (hors films X).

Parmi les catalogues disponibles en ligne, on compte 364 films nord-américains (42%), 320 français (37%), 74 européens non nationaux (9%), et 70 asiatiques (8%).

39 productions venant du reste du Monde (Afrique, Océanie, Amérique du Sud et non identifiés) représentent 4% de l'offre de films.

61,3% des films disponibles en VOD sont parus en DVD en 2003 ou avant. 15,3% ont fait l'objet d'une sortie vidéo en 2004, 20,3% en 2005. Les nouveautés DVD du début d'année 2006 (films sortis au cinéma au cours du troisième trimestre 2005) comptent pour 3,1% de l'offre VOD à fin avril.

Au 15 mai, 17 des 45 films ayant réalisé plus d'un million d'entrées en 2005 étaient disponibles sur l'une au moins des plates-formes, dont le n°3 (Brice de Nice), le n°4 (Charlie et la chocolaterie), le n°7 (Million Dollar Baby), le n°8 (Mr & Mrs Smith) et le n°9 (Les Poupées Russes). 8 de ses films étaient français.

Si l'on se réfère aux ventes vidéo, 3 des 10 meilleures ventes DVD du début d'année sont aujourd'hui disponibles en VOD, alors qu'on ne trouve aujourd'hui sur les plates-formes qu'un seul des 10 films les plus vendus en 2005.


http://fr.news.yahoo.com/23052006/202/867-films-disponibles-sur-les-sites-francais-de-video-la.html



Signature d'une "Charte européenne du cinéma en ligne"


Pour ne pas se laisser dépasser par le développement d'Internet et lutter contre le piratage, les pouvoirs publics européens et les professionnels du cinéma s'organisent.

Les principaux représentants de l'industrie du cinéma et du contenu, des fournisseurs de services Internet et des opérateurs de télécommunications de l'Union européenne et des Etats-Unis ont signé mardi à Cannes la "Charte européenne du cinéma en ligne" qu'ils ont élaborée conjointement sous les auspices de la Commission européenne.

Cette charte, qui constitue une première mondiale, "détermine les conditions préalables que les fournisseurs de contenu et d'infrastructures doivent remplir pour faire des services de cinéma en ligne une réussite commerciale", souligne la Commission européenne dans un communiqué. En outre, elle "servira de référence à de futurs accords commerciaux ainsi qu'à une politique plus large de la Commission européenne sur le contenu en ligne".

Cette signature est intervenue à l'issue de la traditionnelle "Journée de l'Europe" qui a réuni les ministres de la Culture des 25 pays de l'UE réunis autour de leur commissaire européenne Viviane Reding. Celle-ci a estimé que "les services en ligne faciliteront considérablement l'accès au cinéma européen dans toute sa diversité et favoriseront sa diffusion dans l'Union européenne et sur les marchés internationaux".

Cette charte "vise à encourager le développement et l'adoption du cinéma en ligne en Europe. Ses signataires pensent que les services de cinéma en ligne ouvrent, en raison de leur potentiel économique et culturel, de vastes perspectives pour une diffusion plus grande des films européens", ajoute le communiqué.

Parmi les premiers signataires de la charte figurent notamment le CNC (Centre national de la cinématographie), la BBC, Belgacom, Gaumont, Tele2, Telecom Italia Media, Thomson, Time Warner, Vivendi ou Zentropa Productions. Les responsables européens espèrent de nombreuses autres signatures dans les semaines à venir.

La charte recense quatre éléments indispensables à l'essor du cinéma en ligne: "un large éventail de films attrayants; des services en ligne conviviaux; une protection adéquate des droits d'auteur; et une coopération étroite dans la lutte contre la piraterie".

La charte dresse en outre une liste des meilleures pratiques en matière de distribution en ligne de contenus audiovisuels via des services licites et conviviaux. AP

Sur le Net: http://ec.europa.eu/culture/eac/index_fr.html

http://fr.news.yahoo.com/23052006/5/signature-d-une-charte-europeenne-du-cinema-en-ligne.html



Google se lance dans la pub vidéo non intrusive


Au cours des prochains jours, le réseau publicitaire de Google commencera à afficher des messages «non intrusifs» sous forme de vidéos.

Selon Google, ces vidéos publicitaires ne seraient pas intrusives car l'internaute aura un «contrôle complet» sur celles-ci. En effet, une image fixe apparaîtra lors du chargement des pages Web et, s'il est intéressé par la vidéo proposée, le visiteur pourra lancer la lecture d'un simple clic de souris.

D'après ce billet du blogue Inside Adwords, qui fournit d'ailleurs un exemple de ces nouvelles publicités, l'internaute pourra également modifier le niveau sonore des vidéos ou faire une pause pendant la lecture.

Comme dans le cas des annonces actuellement affichées dans le réseau publicitaire de Google, les annonceurs du service Adwords pourront choisir d'afficher ces vidéos sur des sites particuliers ou sur des pages dont le contenu est relié aux produits et services qu'ils désirent promouvoir.

Dans un premier temps, ce service de vidéos publicitaires sera proposé aux annonceurs des États-Unis, du Japon et du Canada, mais Google compte rapidement l'étendre à d'autres pays.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-216104.html


Le site de Sony Music Europe piraté


Agrandir la photo Un certain Lucky Luke aura eu raison du site de SonyMusicEurope.com. Pendant plusieurs heures, nous a signalé un lecteur, le portail principal de la major a été pris d'assaut et quelque peu relooké. Signé des « Muslim Turkish Hackers », le défacement n'a rien à voir avec les positions de Sony en matière musicale ni sur son business modèle, à première vue. Son orientation est plutôt d'ordre politico-économique, quoiqu'« intikam » signifie Vengeance dans la langue méditerranéenne. A moins qu'il ne s'agisse peut-être que d'un coup d'éclat pour exposer le savoir-faire de certains ?

En tout cas, depuis quelques heures le site en question a retrouvé sa morphologie habituelle, comme si de rien n'était.

Toujours dans le chapitre du défacement, on notera que celui de nos confrères Quebecmicro.com connaît actuellement une aventure similaire et regrettable. Réduit au silence, le site a été piraté par un certain Fallenangel, lequel n'a pas hésité à accompagner son acte de quelques notes de musique. Avec « I own you » ou « noobs » et autres joyeusetés en guise de texte de haute voltige...


http://fr.news.yahoo.com/23052006/308/le-site-de-sony-music-europe-pirate.html


La justice américaine valide l'accord amiable entre Sony BMG et ses clients

La maison de disques Sony BMG a reçu l'aval d'un juge américain pour sa proposition d'accord à l'amiable, qui vise à mettre fin à la plainte collective déposée contre elle par les acheteurs de 20 millions de ses CD. Des CD équipés d'une technologie de protection contre la copie qui a installé un cheval de Troie sur leur ordinateur, à leur insu.

Cet accord prévoit, d'une part, que les plaignants recevront une copie du CD acheté dépourvu de toute mesure technique de protection et, d'autre part, qu'ils pourront opter pour l'une des deux options de dédommagement proposées par Sony: soit un avoir en cash, soit plusieurs titres gratuits à télécharger.


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39351440,00.htm


Les éditeurs de logiciels pointent la progression du piratage en France

Entre 2004 et 2005, le taux de piratage des logiciels a augmenté de 2% en France pour atteindre 47%, selon la Business Software Alliance (BSA). Cet organisme a été créé en 1988 par les éditeurs de logiciels pour lutter contre le piratage de leurs produits.

La France dispose d'un «taux largement supérieur à la moyenne européenne», déplore la BSA. «Les résultats constatés en France tiennent pour partie à la nature de son économie, qui compte un grand nombre de petites entreprises, secteur où l'on constate un taux de piratage plus élevé que dans les moyennes et grandes entreprises», précise l'organisme. «Par ailleurs, l'augmentation de 30% des accès haut débit entre 2004 et 2005 a également favorisé la croissance du piratage.»

Au niveau mondial, 35% des progiciels installés sur des PC en 2005 n'avaient pas de licence. Un chiffre en stagnation par rapport à 2004 où, pour la première fois depuis 2000, le piratage de logiciels avait reculé. Il était de 36% en 2003.

La région d'Europe centrale demeure celle où le piratage est le plus élevé avec 69% de logiciels illicites en 2005. Elle est suivie par l'Amérique Latine (68%), la zone Moyen-Orient/Afrique (57%), l'Asie-Pacifique (54%), l'Europe de l'Ouest (35%) et l'Amérique du Nord (22%).


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39351438,00.htm




Epilogue dans l'affaire des rootkits Sony BMG


Agrandir la photo Le sombre épisode dit des Rootkits vient enfin de se refermer pour Sony, judiciairement parlant en tout cas Pour rappel, Mark Russinovich, informaticien de Sysinternals.com, démontrait en 2005 comment Sony utilisait des rootkits pour contrôler le verrouillage de ses CD. Un procédé quelque peu hasardeux, déjà utilisé par des pirates et pouvant provoquer des plantages sérieux, voire offrir un pont pour des attaques sur la machine hôte. Un comble pour un procédé destiné à assurer la sécurité des droits. Plus de cinq millions de CD musicaux furent vendus, complexifiant un peu plus la situation d'autant que le verrou souffrait d'une faille de sécurité. Comme à chaque fois, en face d'un problème d'ampleur aux Etats-Unis, Sony BMG se voyait attaqué par une action collective (class action). C'est donc cette action qui vient de trouver sa conclusion.

Suite à l'accord de la justice américaine, tous les acheteurs nationaux pourront recevoir un CD non protégé, en sus de pistes librement téléchargeables et quelques dollars de compensation (7,5$ selon la protection concernée). Les CD musicaux concernés par l'accord sont listés sur cette page : Art Blakey, Alicia Keys, Britney Spears, Celine Dion, Dido, les Foo Fighters, ou Gerry Mulligan sont quelques-uns des artistes concernés (toujours outre-Atlantique). Outre les droits des consommateurs à l'échelon individuel, c'est surtout l'image des verrous qui aura souffert dans cette affaire. L'Electronic Frontier Foundation, par la voix de sa directrice juridique Cindy Cohn, estime qu'un message fort a été envoyé à Sony BMG et autres labels : « Réfléchissez à deux fois avent d'enfermer les pistes audio dans un système DRM. »

Le site de défense des libertés individuelles a mis en place une page complète pour accompagner les requêtes d'indemnisation. Le système de la class action semble décidemment le moyen idéal pour assurer ce genre de combat. Rapelons qu'une proposition de loi vise justement à instituer en droit français, le système de la class action, mais le texte est toujours en discussion au Sénat.



http://fr.news.yahoo.com/23052006/308/epilogue-dans-l-affaire-des-rootkits-sony-bmg.html

Publié par Reuther à 20:39:06 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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