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news p2p | 31 mai 2006

Musique: les labels indépendants contre une éventuelle fusion Warner-EMI



Les labels musicaux indépendants se sont élevés mercredi contre l'éventualité d'une fusion entre les troisième et quatrième éditeurs mondiaux, le britannique EMI et l'américain Warner Music, estimant qu'un tel mariage saperait totalement la concurrence.

Si elles fusionnaient, les deux labels «contrôleraient plus d'un quart des ventes de musique enregistrées et près de 50% du marché de l'édition musicale», dénonce dans un communiqué le syndicat IMPALA, qui regroupe quelque 2500 labels indépendants.

Selon lui, ce rapprochement laisserait en outre «plus des trois quarts de la musique dans le monde entre les mains de trois majors: Universal, Sony/BMG et Warner/EMI».


Pour les labels indépendants, qui réagissent aux rumeurs récurrentes d'une fusion entre Warner et EMI, cette concentration accrue «ferait monter de manière injustifiée les coûts d'accès au marché pour les indépendants» et permettrait aux majors "de dicter leur loi" au marché.

«Le marché de la musique n'est pas en très bonne forme et tirer sur une ambulance n'est pas la meilleure des choses à faire», a réagi Patrick Zelnick, président du label français Naïve et membre d'IMPALA.

Pour les indépendants, qui ont déjà bataillé en vain en 2003 pour faire capoter le rapprochement Sony/BMG, cette campagne a un goût de déjà vu car il s'agirait de la troisième tentative d'approche d'EMI sur son concurrent américain depuis le début de la décennie.

Une première tentative de fusion avait eu lieu en 2000, mais les deux majors avaient alors renoncé d'eux-mêmes à leurs ambitions face au risque de veto de Bruxelles.

En 2003, le décollage du téléchargement avait hâté une nouvelle tentative de rapprochement. EMI avait cependant échoué face au consortium emmené par l'ancien directeur général de Seagram Edgar Bronfman, qui avait racheté à Time Warner sa filiale Warner Music pour 2,6 milliards de dollars.

Début mai, EMI a confirmé avoir approché Warner Music avec une offre à 28,5 dollars par action en numéraire et actions. Selon lui, cette offre a été rejetée, mais il avait alors indiqué qu'il restait intéressé par l'acquisition.


http://www.cyberpresse.ca/article/20060531/CPARTS/605311338/5020/CPARTS03



Copie de DVD loué autorisée en Belgique


Alors que la loi DADVSI bat son plein et fait couler beaucoup d'encre sur le réseau des réseaux, notre ami Moustique, membre de notre forum et résidant en Belgique à interroger la S.A.B.A.M. (Société Belge des Auteurs Compositeurs et Editeur ; soit grosso modo l'équivalent de notre SACEM national) pour savoir si la copie privée était toujours d'actualité en Belgique, et en particulier la copie privée de disques CD et DVD loués ou prêtés.

Voici la question qui a été posée à la S.A.B.A.M. :

"Madame, Monsieur,
J'aimerais savoir si il est autorisé de réaliser une copie d'un CD (ou un DVD) loué (ou emprunté). Je parle bien entendu d'une seule et unique copie réalisée à des fins strictement personnelles.
J'ai trouvé sur votre site un document qui dit clairement que c'est autorisé, mais ce document date de mai 2001 et j'ignore si il est toujours d'actualité. Le document en question est ici, en page 5 on peut lire "On peut louer ou emprunter un CD, le copier à la maison et le garder pour soi".

Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne.
Bien à vous."

Et voilà la réponse de la S.A.B.A.M. :

"Monsieur,
La loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur et aux droits voisins (disponible sur notre site internet www.sabam.be) stipule que pour reproduire une oeuvre (la copier, la télécharger sur quelque support que ce soit) il faut l'autorisation de l'auteur, du producteur et de l'artiste interprète (voir art. 1, 35 et 39).
La loi fait toutefois une exception au principe édicté ci-dessus pour les reproductions d'oeuvres effectuées au sein du cercle de famille et pour un usage privé (voir art. 22).
On peut donc copier des fichiers ou des supports contenant des oeuvres protégées pour autant que :

1. la source de la copie soit LICITE (pas via Kazaa ou autres)
2. la copie soit effectuée à la maison
3. la copie soit destinée pour un usage au sein du cercle de famille (maison, auto).

Pour répondre exhaustivement à votre question, la loi belge ne précise pas que l'on doive être le propriétaire des supports originaux que l'on copie."

Amis belges, lecteurs belges vous êtes donc autorisés selon les dires de la S.A.B.A.M. à effectuer une copie privée des disques que vous avez loué dans votre vidéoclub préféré ou que vos amis vous ont gentiment prêtés. N'hésitez pas à consulter ce post de notre forum pour de plus amples informations.



http://www.blue-hardware.com/n5210_copie-de-dvd-loue-autorisee-en-belgique.html



Interview : Pascal Rogard, SACD


Pascal Rogard, Directeur Général de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, est décrit comme l'un des principaux lobbyistes de la filière cinématographique et son influence sur le projet de loi DADVSI serait grande. Il a accepté de nous recevoir et de répondre à nos questions.


La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques a été créée en 1777 par Baumarchais, pour gérer les droits des auteurs de théatre. Elle est aujourd'hui dirigée par Pascal Rogard, et perçoit environ 155 millions d'euros par an, dont les deux tiers proviennent de l'audiovisuel et notamment du cinéma. Il revient pour nous sur la question de la licence globale, des DRM, de l'interopérabilité et de la chronologie des médias.


M. Rogard salue le rééquilibrage du projet de loi DADVSI au Sénat, par "des gens plus classiques, plus traditionnels dans le sens de la défense de la création et du droit d'auteur". La licence globale, avortée après son adoption surprise en décembre, est pour lui avant tout une atteinte au droit moral, et une atteinte au système d'exclusivités réservées aux partenaires du film, qui "ruinerait le financement du cinéma".

Sur la copie privée, le Directeur Général de la SACD affirme la défendre, tant que le support copié est acquis légalement. Il se félicite de l'adoption d'un amendement proposé par la Société d'auteurs pour garantir l'exercice effectif de la copie privée des signaux de télévision. Mais M. Rogard réitère l'argument avancé par la cour de cassation selon lequel la copie privée des DVD n'est pas admissible en l'absence d'un système qui empêche de copier la copie... La copie privée sera légale sur les prochains formats de DVD (Blu-Ray et HD DVD) qui autoriseront "une ou deux copies", assure Pascal Rogard. "Ceux qui veulent étendre à l'infini la copie privée donnent au contraire des arguments à ceux qui veulent éradiquer la copie privée grace aux DRM", met-il en garde, ajoutant qu'il faut "garder des positions raisonnables".

En plein débat sur l'interopérabilité, la SACD comme l'ensemble de la filière culturelle est prise entre deux feux. D'un côté il faut assurer l'interopérabilité dont personne ne conteste l'importance, mais de l'autre tous ont conscience qu'une interopérabilité pleine et entière, avec publication des codes sources, ruinerait l'efficacité des DRM. C'est le rapport de force des DRM contre le logiciel libre. "J'estime anormal que si je télécharge une oeuvre sur un site, je sois lié au fabriquant de matériel", concède Pascal Rogard, qui est pour autant hostile à l'article 7 du projet de loi DADVSI tel que voté par l'Assemblée Nationale. "Il faut trouver le bon équilibre entre la nécessaire interopérabilité et le maintien de la protection des ayant droits, sachant que cette protection doit être raisonnable et ne doit pas être des verrous épouvantables". "Il ne faut pas diaboliser les DRM, mais il ne faut pas non plus croire que l'on a le bonheur absolu avec les DRM", nous confie celui qui confesse par ailleurs une ignorance du logiciel libre, directement atteint par cette question de l'interopérabilité. "S'il y avait eu un tel problème sur les logiciels libres par rapport à la directive, ajoute-t-il, le débat se serait quand même produit dans beaucoup d'autres pays, or je n'ai pas ouï dire que dans les autres pays où la directive s'applique le logiciel libre soit confronté à des problèmes qui mettent en cause sa survie".

Il faut donc adresser la question cruciale de l'intérêt intrinsèque des DRM dans l'environnement numérique. Et sur cette question, M. Rogard croit avant tout dans l'attraction de l'offre légale par sa qualité, sans remettre toutefois en cause l'usage de techniques de bridage de l'usage des oeuvres. Il faut "mettre à disposition des consommateurs des offres de VOD attractives, et dans l'attractivité il y a des possibilités d'usage", indique-t-il, ajoutant immédiatement que les libertés d'usage ne sont néanmoins légitimes que dans le cercle de famille. "Le problème, c'est qu'on ne peut pas préjuger de la bonne foi de tout le monde", conclue-t-il sur ce point.

suite + Video


http://www.ratiatum.com/news3148_Interview_Pascal_Rogard_SACD.html



Disney cède au téléchargement de vidéos


C'est le dernier studio d'Hollywood à se plier à la vente en ligne de vidéos


C'est une révolution pour le studio aux grandes oreilles: Buena Vista Home Entertainment, la filiale vidéo de The Walt Disney Company, va vendre ses films en téléchargement sur PC ou baladeur vidéo, dès leur sortie en DVD.


Disney était le dernier studio hollywoodien à résister à l'appel du téléchargement payant de vidéo.

Pourtant le studio va se distinguer et ne suivra pas le chemin de ses concurrents. Les cinq principaux studios de cinéma concurrents de Disney - Metro-Goldwyn-Mayer, Paramount Pictures, Sony Pictures Entertainment, Universal Pictures et Warner Bros. - se sont en effet lancés le 3 avril dernier dans le téléchargement payant de films au travers du service Movielink. Mais Disney, au comportement souvent atypique, a préféré le service CinemaNow.

Le 6 juin prochain, CinemaNow proposera le premier film Disney à télécharger en ligne, 'Glory Road', un drame autour du basketball. Puis progressivement, le catalogue Disney va grossir avec les nouveautés DVD disponibles simultanément le jour de leurs sorties, proposées au prix de 20 dollars, ainsi qu'un fond de catalogue avec des titres plus anciens à 10 dollars.

Concernant les droits associés aux films, Disney a pris en compte la dimension familiale des usages de consommation: les films téléchargés pourront être transférés sur trois autres PC ou baladeurs. En revanche, ils ne seront pas compatibles avec un lecteur de salon !



http://www.silicon.fr/articles/15398/Disney-cede-au-telechargement-de-videos.html


Torrent : les serveurs de ThePirateBay.org saisis

Coup dur pour la communauté des visiteurs de ce site, très couru : ThePirateBay.org vient de voir saisie l'intégralité de ses serveurs par une cinquantaine d'agents, indique le site spécialisé dans le P2P Slyck.com. « La police est en train de prendre tous nos serveurs, et vérifier s'il y a des éléments illégaux ou non dedans » a ainsi indiqué l'un des membres du site.

Hébergé en Suède, TPB était l'un des plus importants parmi les trackers de liens Torrent. Ces liens permettant de télécharger du contenu par le biais du système BitTorrent, distillant indirectement des milliers de données, à la diffusion pas toujours libre. Les serveurs n'hébergent en pratique aucune des données échangées (divx, mp3, etc.). Ils se contentent d'empiler des liens pour le grand plaisir des visiteurs, et au grand désespoir des organismes de défenses des droits d'auteurs (IFPI, RIAA, MPAA) qui voient d'un très mauvais œil ces places d'échange. La police et derrière, la justice, devront établir la légalité du procédé selon la législation suédoise.

On notera que par la même occasion, la police a saisi les serveurs de Piratbyrån's (le « Bureau Pirate »). Une organisation quasi politique qui demande l'abolition pure et simple de la propriété intellectuelle.

La mesure s'inscrit à quelques jours près, dans la lignée de l'opération menée en Allemagne (3500 enquêtes initiées pour mise à disposition de fichiers réputés contrefaits, sur réseaux P2P), ou encore des déclarations de l'Ifpi Norvège, voisine de la Suède, qui annonce de soin côté des actions similaires dans le pays. En outre, plusieurs sites .Torrent auront été inquiétés comme il y a quelques jours en Bulgarie.

http://www.pcinpact.com/actu/news/29126-Torrent-les-serveurs-de-ThePirateBayorg-sais.htm



La musique de fond presque gratuite en 2007


Commerçants et indépendants devront payer moins de «droits voisins».


Cette chanson-là va certainement plaire aux commerçants et aux indépendants. Ceux qui diffusent de la musique de fond dans leur magasin ou dans leur salle d'attente - depuis 1996 au moins - ne payeront en effet presque rien aux sociétés de gestion des «droits voisins» telles que la Sabam, la Simim et Uradex pour l'année 2007, car ils bénéficieront d'un accord de remboursement signé vendredi avec le ministre de l'Economie Marc Verwilghen.

L'Union des classes moyennes (UCM) et la Fedis (Fédération belge des entreprises de distribution) ont annoncé vendredi dans des communiqués un remboursement de la «rémunération équitable» (somme à payer pour les droits voisins) pour les indépendants et commerçants qui se sont acquittés de la somme entre 1996 et 1999.

«Cela représente 1 420 000 euros», précisent les deux organisations.

La rémunération équitable est destinée aux artistes et producteurs interprètes pour la musique diffusée dans des lieux publics tels que les commerces ou les salles d'attente.

Pas correct

La loi sur les droits d'auteur du 30 juin 1994 instaure une telle rémunération, mais les arrêtés d'exécution adoptés en 1999 appliquaient la perception avec effet rétroactif au 1 éme r juillet 1996.

Saisi par le secteur, le Conseil d'Etat a estimé en janvier 2005 que ce retour en arrière n'était pas correct et que le principe de la rémunération ne pouvait commencer qu'à la publication des arrêtés sans effet rétroactif.

Presque zéro

Ce vendredi, les représentants des débiteurs, les sociétés de gestion et le ministre de l'Economie Marc Verwilghen se sont mis d'accord sur les modalités de remboursement.

Ainsi, les indépendants actifs entre 1996 et 1999, qui ont diffusé de la musique à cette époque et qui en diffusent toujours, verront leur facture pour 2007 presque réduite à zéro. «Si un solde positif subsiste, il sera déduit de la facture 2008 », affirme-t-on à l'UCM.

Remboursement

Pour les indépendants qui ont arrêté leur activité entre-temps, ils pourront se manifester auprès des sociétés de gestion des droits pour réclamer un remboursement presque complet de la rémunération équitable.

Fedis a également plaidé pour une simplification des paiements de la rémunération via l'unification de la perception des droits d'auteur et des droits voisins.

«Celle-ci se fait en effet aujourd'hui via trois instances différentes au moyen de deux factures», déplore la fédération.


http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=284385



La CNIL avalise la télédéclaration sans signature électronique


On se souvient que l'an passé, la télédéclaration des revenus perçus par Internet avait été un véritable chemin de croix pour les contribuables : face à un serveur totalement surchargé, nombreux restaient sur le perron du site, obligeant le ministère des Finances à reporter plusieurs fois la date limite de déclaration en ligne faute de mieux.

Cette année plusieurs plans « B » ont été trouvés pour pallier ce risque. Spécialement l'un d'eux qui joue sur le terrain d'une sécurité moins forte pour éviter les bouchons. La CNIL indique ainsi qu'elle a accepté, à titre exceptionnel, une procédure de télédéclaration sans signature électronique qui est prévue en cas d'embouteillage du système. « Cette procédure, qui repose sur l'identification de chaque usager au moyen de son numéro fiscal, de son numéro de télédéclarant et de son revenu fiscal de référence de l'année précédente, permettrait toutefois de se connecter sans fournir ni certificat électronique, ni login ou mot de passe, ni signature électronique ».

Faute de mieux, la CNIL a bien reconnu que la mise en œuvre de ce dispositif entraînerait un affaiblissement du niveau de sécurité du dispositif... Mais à titre d'ultime garantie, elle demande simplement que la procédure reste « exceptionnelle et ponctuelle » dans le cadre de la télédéclaration. Les services fiscaux devront indiquer spécialement dans un bilan à remettre « rapidement » le nombre d'utilisations de ce dispositif de délestage et les périodes au cours desquelles il y aura été recouru. Il reste que nombreux contribuables trouveront pour le moins surprenant que la sécurité soit amputée pour sauver ces serveurs...


http://fr.news.yahoo.com/31052006/308/la-cnil-avalise-la-teledeclaration-sans-signature-electronique.html


Hausse du marché publicitaire en ligne américain


Le marché publicitaire en ligne aux Etats-Unis a augmenté de 38% au premier trimestre pour atteindre le chiffre record de 3,9 milliards de dollars, selon une étude publiée mardi soir.
L'Interactive Advertising Bureau (IAB) et PricewaterhouseCoopers, qui observent l'évolution des investissements publicitaires en ligne depuis 1996, se sont intéressés aux grandes sociétés proposant des espaces publicitaires sur la toile, comme Yahoo et Google, principaux bénéficiaires de ce marché.

"Cette hausse du marché publicitaire sur internet s'est intensifiée" a déclaré David Silverman, collaborateur de PricewaterhouseCoopers. "De plus en plus d'annonceurs constatent l'efficacité de ce média. "

Les chiffres préliminaires du premier trimestre montrent la bonne santé du marché publicitaire, qui a représenté 12,5 milliards de dollars l'année dernière contre moins d'un milliard en 1997.

Le chiffre d'affaires a augmenté de 38% par rapport à la même période 2005 et de 6% par rapport au quatrième trimestre 2005. Ce dernier chiffre est d'autant plus significatif que les investissements tendent à être plus importants pendant la période des fêtes de fin d'année.


http://fr.news.yahoo.com/31052006/290/hausse-du-marche-publicitaire-en-ligne-americain.html



La télé à emporter débarque en Europe


La Slingbox, boîtier électronique qui permet d'accéder à ses émissions télévisées préférées n'importe où grâce à internet, a débarqué en Europe.
Conçue par le fabricant californien Sling Media et déjà vendue aux Etats-Unis, la Slingbox se branche entre le téléviseur et une source vidéo hertzienne, câble ou satellite. Elle transmet ensuite, grâce à une connexion haut débit, les programmes sur un PC, un ordinateur portable ou un téléphone mobile équipés du logiciel adéquat.

Ce nouveau type d'appareil relève du concept du "placeshifting", qui consiste à pouvoir accéder à sa télé quel que soit l'endroit où l'on se trouve.

Disponible en Grande-Bretagne cette semaine, la Slingbox devrait faire son apparition dans le reste de l'Europe dans le courant de l'année.

L'appareil, vendu 180 livres (263 euros), pourrait compliquer les efforts des diffuseurs et des opérateurs de téléphonie mobile qui cherchent à vendre des services vidéo.



http://fr.news.yahoo.com/31052006/290/la-tele-a-emporter-debarque-en-europe.html





Le site de Roland Garros diffuse ses vidéos en peer-to-peer

La start-up française 1-Click Media utilise une technologie de peer-to-peer pour créer un réseau de distribution sécurisé. Les internautes peuvent télécharger les vidéos de résumés des matchs et les visionner en grand écran, gratuitement.

Les amateurs de tennis disposent d'un nouveau service sur le site de Roland Garros: chaque jour, ils peuvent télécharger gratuitement un résumé des rencontres et un reportage sur les coulisses du tournoi, d'une durée moyenne de quatre minutes. Contrairement aux autres vidéos disponibles en streaming sur le site, elles peuvent être visionnées en plein écran, avec une qualité approchant celle d'un DVD, grâce à une technologie de diffusion basée sur le peer-to-peer.

Les internautes peuvent également avoir accès aux résumés des finales dames et messieurs des vingt dernières années, toujours gratuitement.

Pour fournir ce service, la fédération française de tennis a fait appel à une start-up française, 1-Click Media. Créée en 2002 par des ingénieurs issus de l'école d'informatique Epita, elle s'est spécialisée dans «le développement des usages légaux du peer-to-peer pour la diffusion de données», explique à ZDNet.fr Arthur Madrid, son directeur général.

Elle emploie actuellement une dizaine de personnes et compte M6 comme client principal. La chaîne l'a choisie comme prestataire technique pour son service de vidéo à la demande, actuellement en version bêta. 1-Click Media a également été partenaire de TF1 pour une opération spéciale autour de son émission Star Academy.

Sa technologie est basée sur le protocole peer-to-peer BitTorrent, «car nous le considérons vraiment comme un standard», affirme Arthur Madrid. «En plus il est open source, ce qui correspond à notre vision.» Pour être en mesure d'accéder aux vidéos proposées par les partenaires de 1-Click Media, l'internaute doit télécharger une petite application, qui sert à gérer les téléchargements. «Elle permet à l'utilisateur de rester dans l'environnement de son navigateur, sans avoir besoin d'ouvrir un autre logiciel», poursuit le patron.

Un deuxième tour de table en cours

Pour l'opération "Roland Garros", la société travaille en partenariat avec Ipercast, qui rajoute la couche de DRM (gestion numérique des droits) aux fichiers. Les contenus sont produits par la FFT, qui livre les fichiers encodés au format Windows Media, à 1,5 megabit par seconde.


http://fr.news.yahoo.com/30052006/7/le-site-de-roland-garros-diffuse-ses-videos-en-peer.html

Publié par Reuther à 21:07:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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