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news p2p | 29 mai 2006

Infos du 25 au 28 mai



Allemagne : 3.500 utilisateurs de logiciels P2P font face à des accusations criminelles


Les services policiers allemands ont procédé cette semaine à la plus grande opération de son histoire pour débusquer les utilisateurs de logiciels d'échange P2P qui proposent illégalement de la musique aux internautes. 3.500 personnes font maintenant face à des accusations criminelles.

La police visait principalement à attraper les pirates qui rendent accessible aux internautes «un nombre important de chansons» de façon illégale.

Des 40.000 adresses IP étudiées lors de l'enquête qui a duré deux mois, les policiers auraient particulièrement porté attention aux pirates qui proposaient plus de 500 chansons aux internautes de façon illégale. Ces pirates pourraient faire face à des peines d'emprisonnement variant entre un an et cinq ans.

L'International Federation of the Phonographic Industry (IFPI), l'organisation internationale représentant les intérêts de l'industrie du disque, a félicité les services policiers allemands pour cette opération d'envergure. «Le piratage de musique nuit considérablement à notre industrie. En Allemagne, les ventes de CD ont diminué de plus du tiers en cinq ans à cause de ce problème», explique un communiqué de presse de l'IFPI.

Selon l'IFPI, plus de 400 millions de fichiers ont été téléchargés illégalement sur le territoire allemand en 2005 seulement.

Depuis les trois dernières années, 7.000 pirates allemands ont été emmenés devant les tribunaux. Ces pirates ont généralement évité la prison, en déboursant toutefois des amendes d'une moyenne de 2.500 euros (plus de 3.500 dollars canadiens).



http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-216702.html








Vivendi candidat au rachat de l'édition de BMG

Presse payante mais si ca vous interresse voici le lien

http://www.latribune.fr/HighTech.html

+


Bertelsmann paie le prix fort pour garder son indépendance

Pour le groupe allemand Bertelsmann, l'indépendance a un prix et non des moindres : le numéro un européen des médias va débourser 4,5 milliards d'euros pour racheter les parts détenues par le Belge Albert Frère et céder une filiale.


Autant de manoeuvres qui lui permettent d'éviter la mise en Bourse tant redoutée.

Trois jours seulement après voir fait savoir qu'il était prêt à négocier avec l'homme d'affaires belge et sa holding Groupe Bruxelles Lambert (GBL), le groupe allemand a annoncé jeudi avoir bouclé l'affaire, mettant fin à plusieurs mois de conjectures.

Le propriétaire de RTL, Random House et Prisma Presse va donc mettre 4,5 milliards sur la table, bien plus que les chiffres qui circulaient jusqu'à maintenant. La presse allemande avait affirmé que Bertelsmann évaluait les 25,1% de son capital détenus par GBL à environ 3,5 milliards, mercredi encore des »sources bien informées» croyaient savoir que le groupe irait jusqu'à 4 milliards.

Le prix finalement convenu est »adéquat», ne se lassaient pas de répéter jeudi lors d'une conférence téléphonique le patron de Bertelsmann, Gunter Thielen, et son directeur financier, Thomas Rabe : »il correspond à la valorisation de la société», a ainsi fait valoir M. Rabe.

etc...


http://www.tageblatt.lu/edition/article.asp?ArticleId=49638



EMI triple ses ventes digitales aux Etats-Unis


La major du disque EMI a dévoilé ses résultats avec notamment un bénéfice net imposable en hausse de 20 %, qu'elle explique par le succès d'artistes tels que Coldplay. EMI affiche une marge nette de 169 millions de dollars (131 millions d'euros) pour un chiffre d'affaire de 3,9 milliards de dollars en hausse de 3,9 % à la clôture de son exercice fiscal au 31 mars 2006. Les ventes de la branche numérique ont largement contribué au succès avec des ventes qui s'établissent à 211,14 millions de dollars contre 88,34 millions un an plus tôt. Aux Etat-Unis les ventes numériques ont presque triplé sur un an et les ventes sur mobile ont été multipliées par 9 sur la même période.


http://www.journaldunet.com/breve/international/2851/emi-triple-ses-ventes-digitales-aux-etats-unis.shtml






RIAA : quand le coût du piratage dépasse le PIB mondial


Voilà des recherches intéressantes menées par ce blogger. Face aux chiffres souvent démesurés avancés par la RIAA lorsqu'il s'agit d'évoquer les ravages économiques des contrefaçons, l'intéressé a mené sa petite étude.

Lorsqu'il s'agit d'attaquer un internaute, l'association des majors américaines indique souffrir d'un préjudice de 150 000 dollars par morceaux de musique. On peut le voir encore avec la récente affaire XM Satellite. La RIAA part du principe, contesté, que chaque morceau téléchargé est un morceau qui n'est pas acheté. Et l'organisme d'estimer que le piratage lui cause 300 millions de dollars par an de dommages, rien qu'aux États-Unis (voir ce communiqué). Ce qui fait plus ou moins 2000 morceaux téléchargés annuellement, chiffre pour le moins problématique.

Pour son étude, le blogger a rédigé un petit logiciel pour connaître le vrai coût du piratage, version Riaa. Sa création scrute les liens .Torrent disponibles en janvier 2006 sur le site ThepirateBay.org. En janvier 2006, donc, il y aurait eu selon lui 2370 liens torrents vers des fichiers musicaux postés. En tenant compte du nombre moyen de morceaux par albums, du nombre de personnes ayant téléchargé ces liens .Torrent, il obtient 76 272 931 violations des droits, pour seulement un mois. En tenant compte du préjudice subi par la RIAA au regard de chaque morceau « piraté », ce n'est pas moins de 11 440 939 650 000 dollars qui partent en fumée, là encore chaque mois.

Si l'on analyse la situation à l'échelle de l'année, la planète(*) enregistre un PIB de 44 433 002 millions de dollars pour 2005. Une somme qui serait ridicule par rapport aux pertes enregistrées par la RIAA sur l'année. Avec « un morceau = 150 000 dollars de coûts », elles dépasseraient de loin le PIB global de tous les pays de la terre cumulés. On sait que les .Torrent finissent dans les océans, mais l'expression « que d'eau que d'eau » sonne parfois bien juste.


http://fr.news.yahoo.com/25052006/308/riaa-quand-le-cout-du-piratage-depasse-le-pib-mondial.html

Site du Blogger

http://donnysblog.com/one-month-of-torrents-is-worth-more-than-the-gdp-of-france-riaa-rant.php

dans le même esprit

PIratage : chiffre record de 21 549 sites défacés

http://fr.news.yahoo.com/26052006/308/piratage-chiffre-record-de-21-549-sites-defaces.html

+

La MPAA accusée de piratage et d'espionnage par TorrentSpy


La MPAA, qui représente les intérêts des studios d'Hollywood est actuellement accusée d'avoir embauché un pirate-espion pour fouiller les méandres du site TorrentSpy, spécialisé dans les liens .Torrent. Des accusations (PDF) repoussées par la MPAA, dans un entretien à Cnet qui évoque plutôt un coup de procédure pour cacher les vraies activités du site.

Selon le cabinet d'avocats Rothken Law Firm, défenseur des intérêts de Valence Media et Justin Bunnell, gestionnaires du site, la MPAA aurait pourtant eu indirectement des accès illégaux aux ordinateurs et aux comptes email du site. Des copies d'écrans, la liste des fichiers stockés, des factures internes, etc. auraient été récoltées. Et dans sa quête, la MPAA aurait embauché un individu (non identifié) pour mener ces basses besognes. Toujours selon le cabinet d'avocats, la MPAA l'aurait payé 15 000 dollars à ce titre. « Nous nous fichons de la façon dont vous les aurez » aurait-elle dit... Un pacte avec le mal pour combattre le mal ?

etc.....


http://fr.news.yahoo.com/26052006/308/la-mpaa-accusee-de-piratage-et-d-espionnage-par-torrentspy.html



http://donnysblog.com/one-month-of-torrents-is-worth-more-than-the-gdp-of-france-riaa-rant.php





Revente de CD vierges sur eBay : la SACEM guette

Dans une série de recommandations publiées en novembre 2005, le Forum des droits de l'internet soulignait les risques du commerce en ligne lorsque l'on est particulier. Des « acteurs économiquement faibles et souvent mal informés sur leurs droits et obligations, pouvent créer une certaine insécurité juridique » indiquait le Forum. Vis-à-vis des vendeurs, on rappelait ainsi la nécessité de respecter « des règles fiscales et sociales pour les particuliers dont le niveau d'activité de vente en ligne s'assimile à celui d'un professionnel de la vente à distance » et l'obligation de s'identifier clairement. Mais d'autres lois sont à suivre suivant son domaine d'activité.

Deux internautes, un père et un fils, viennent de comparaître devant le tribunal correctionnel de Forbach. A l'index, leur activité sur ebay, qui était de vendre des CD vierges sans paiement de la redevance pour copie privée à Copie France et à la Sorecop. Leur montage était basique : profitant de la proximité frontalière, ils achetaient des supports vierges en Allemagne pour les revendre sur le site d'enchères. Le prix oscillait entre 0,33 et 0,35 € pièce, indique Benoit Tabaka, sur son blog sur le e-commerce, lequel révèle cette affaire. Dès septembre 2002, une enquête judiciaire était ouverte. La SACEM s'est fait passer pour un acheteur fantôme afin d'identifier les deux importateurs présumés. Des petites affaires qui auront duré selon les premiers éléments du 1er janvier 2001 au 30 juin 2004. On ne connaît pas à ce jour le montant exact du préjudice, mais sur un seul trimestre, qui pourra servir de base par extrapolation, plus de 24 000 CD furent vendus. En guise de défense, les vendeurs indiquent que dès l'ouverture de la procédure en 2002, les ventes furent réalisées depuis l'Allemagne. Aux acheteurs en conséquence de déclarer et s'acquitter de redevance pour copie privée


etc...

http://fr.news.yahoo.com/25052006/308/revente-de-cd-vierges-sur-ebay-la-sacem-guette.html





Adoption de la Charte du cinéma en ligne

L'Europe vient de faire signer « une charte du cinéma en ligne » par les principaux acteurs du secteur (BBC, Belgacom, CNC, Constantin Film AG, EMI Music, Fastweb S.p.A., France Telecom Group, Gaumont, On Demand Group Ltd., SACD, Tele2 AB, Telecom Italia Media, Thomson, Time Warner, Tiscali S.p.A., UK Film Council, Vivendi, Zentropa Productions)

Les représentants de l'industrie du cinéma et du contenu, des fournisseurs de services Internet et des opérateurs de télécommunications tentent ainsi de fixer un cadre pour favoriser l'essor du cinéma en ligne. La charte en question devrait servir en outre de fondement pour de futurs accords commerciaux sur le contenu en ligne.

Le document élaboré dès mai 2005, arrive donc à un stade définitif. Il recense quatre éléments jugés indispensables à l'essor du cinéma en ligne : « Un large éventail de films attrayants, des services en ligne conviviaux, une protection adéquate des droits d'auteur et une coopération étroite dans la lutte contre la piraterie. » Une forme de consensus basé autour de principes économiques ou juridiques.

Par exemple, les fournisseurs de services en ligne s'engagent à ne pas diffuser en connaissance de cause « des publicités émanant d'entités participant, ou s'adonnant intentionnellement, à des activités de piratage. » Techniquement, la charte qui n'engage que ceux qui le veulent bien expose en outre que « les technologies promues devront reposer, si possible, sur des normes ouvertes et être sûres, rentables, robustes et interopérables sur de multiples plateformes et appareils. » Une mesure en belle dissonance avec le projet de loi DADVSI qui, pour transporter la directive européenne, a cru bon reléguer l'interopérabilité à une seconde zone !

Autres mesures, la charte invite à multiplier les collaborations sur la disponibilité des services de cinéma en ligne, elle souligne la nécessité pour les producteurs, les titulaires de droit et les distributeurs en ligne de se mettre d'accord sur la fenêtre de mise à disposition des œuvres en ligne (chronologie des sorties de films en salle, en DVD et en ligne), etc. Elle insiste également sur les mesures incitatives pour éduquer les consommateurs sur les bonnes pratiques à suivre sur le net.

Autre point notable,

etc...

http://fr.news.yahoo.com/24052006/308/adoption-de-la-charte-du-cinema-en-ligne.html

+

Pdf

http://ec.europa.eu/comm/avpolicy/other_actions/content_online/index_en.htm



VirginMega.fr ouvre un rayon vidéo


Alors que la vente de vidéos sur Internet est le sujet du moment, le site VirginMega.fr annonce ce mercredi 24 mai l"ouverture officielle de sa rubrique « vidéo », jusque-là accessible pour un bêta-test en toute discrétion. Le catalogue est actuellement constitué de 750 vidéos, des films en majorité, mais aussi une centaine de vidéo-clips, une quinzaine de documentaires, quelques spectacles et séries comiques (Albert Dupontel, Cartouche et quatorze épisodes de la série courte Samantha Oups de France 2). Le site compte également proposer des concerts, mais aucun n"est encore disponible.

« Nous avons vocation à récupérer tous les contenus possibles, affirme Julien Ulrich, directeur général du site. « Les clips marchent bien, à notre bonne surprise d"ailleurs, car le catalogue est encore limité. » VirginMega.fr ne passe par aucun intermédiaire et négocie directement avec les ayant-droits. Ce qui lui permet notamment d"avoir la main sur son modèle économique. Et en la matière, le site multiplie les formules de consommation.

D"abord la location. L"internaute achète la vidéo et a trente jours pour la regarder. Une fois qu"il l"a fait, ou qu"il a commencé de visionner, il lui reste quarante-huit heures pour la terminer, ou la revoir autant de fois qu"il le souhaite. Les prix varient selon le contenu : 49 centimes pour un épisode d"une série courte ; 3,99 euros pour un film de fond de catalogue ; 4,99 euros pour un film récent.

Cinq transferts possibles

Seconde option : la vente. La vidéo coûte alors entre 99 centimes et 15,99 euros. Mais dans ce cas, l"internaute la garde définitivement, sur son ordinateur. Il peut même la transférer cinq fois sur un autre disque dur, comme celui d"un baladeur vidéo numérique portable, mais pas la graver. Les initiatives les plus récentes, celle d"Arte ou Canal Plus en matière de vidéo à la demande sur Internet, ne concernent que de la location. « Nos vrais concurrents, ce sont les pirates. Ou alors les vidéoclubs, mais pas la vente de DVD », estime encore le directeur général du site.

etc...

http://fr.news.yahoo.com/24052006/44/virginmega-fr-ouvre-un-rayon-video.html



Campagne anti-DRM


La Fondation pour le Logiciel Libre vient de lancer à Seattle sa campagne internationale anti-DRM intitulée «DefectiveByDesign.org» («Défectueux à dessein») [1]. A cette occasion, la FSF France a écrit au Premier ministre pour que celui-ci recoive Richard Stallman, président de la FSF, avant de prendre toute décision sur le projet de loi DADVSI. Richard Stallman sera en effet présent à Paris début juin 2006 pour diverses actions publiques autour des DRM et du projet de loi DADVSI.

Le terme DRM s'entendait à l'origine comme «gestion de droits numériques», mais aujourd'hui il s'entend surtout comme un dispositif qui contrôle les actes d'un utilisateur (Dispositif de Contrôle d'Usage). L'objectif de cette campagne est de sensibiliser les utilisateurs d'ordinateurs sur les risques associés aux DRM pour leur liberté d'utilisation et de mettre en garde les fabricants contre la mise à disposition de produits équipés de DRM.

«Les DRM sont conçus pour être dangereux et il est fondamental pour la liberté individuelle de mettre fin aux dispositifs de contrôle d'usage» déclare Loïc Dachary, vice-président de la FSF France.

En France, le coeur du projet de loi DADVSI est de verrouiller juridiquement les DRM, or «le gouvernement ne peut ignorer que les dispositifs de contrôle d'usage donnent un droit de contrôle inacceptable aux constructeurs de matériels et de logiciels sur les ordinateurs personnels.» poursuit Loïc Dachary. Ce verrouillage a été dénoncé notamment par le député Pierre Lasbordes (UMP) dans son rapport au Premier Ministre sur la sécurité des systèmes d'information.

La FSF France rappelle sa demande faite au Premier ministre et au Ministre de la Culture de respecter leurs engagements concernant la loi DADVSI et d'organiser une navette supplémentaire pour permettre notamment aux députés de discuter et d'améliorer les propositions du Sénat [2].

«Les positions du Sénat et de l'Assemblée sont irréconciliables. Or le ministre s'est engagé en hémicycle au nom du gouvernement à ce qu'une deuxième lecture ait lieu dans ce cas là. Le Premier ministre doit donc lever l'urgence et rouvrir le débat, vu l'écart entre les deux textes, les enjeux sous-jacents et la parole donnée.» déclare Christophe Espern, responsable des relations institutionnelles pour la FSF France.

Références
etc..


http://www.zataz.com/news/11329/La-Fondation-pour-le-Logiciel-Libre-lance-sa-campagne-anti-DRM.html



Interview : Louis Choquel (ZSlide, créateur de P2P)


Louis Choquel dirige la société ZSlide, spécialisée dans la distribution de contenus numériques, en particulier dans le monde du jeux-vidéo. Il nous détaille ses projets en matière de P2P et révèle un accord important avec l'éditeur Atari, qui mise sur le peer-to-peer pour diffuser des contenus de haute qualité.


ZSlide est une société importante en France dans la distribution des contenus sur Internet. C'est notamment elle qui a créé le lecteur multimédia du service de vidéo à la demande (VOD) de Wanadoo. Elle prévoit, nous indique son PDG Louis Choquel dans cette interview, de sortir vers la fin de l'année un "logiciel similaire pour télécharger des jeux en ligne, et synchroniser les contenus vers une PSP". Appelé ZSlidePlayer, le logiciel (que l'on voit dans la deuxième partie de l'interview vidéo) cherche à concurrencer iTunes en réalisant une intégration de tous les appareils autour de tous les médias : vidéo, musique et jeux-vidéo. Mais le gros chantier auquel s'est attaché ZSlide, c'est le peer-to-peer.

"Le P2P c'est l'avenir d'internet", nous assure Louis Choquel. C'est le "protocole le mieux adapté à la diffusion de contenus lourds de haute qualité". Deux projets sont déjà sur le marbre. La société ouvrira d'abord dans quelques jours le bêta-test privé de ZSlideMail, un logiciel qui doit venir "booster votre e-mail". Basé sur l'architecture BitTorrent, ZSlideMail "veut complètement débrider le système pour envoyer des fichiers de taille arbitraire" à un nombre quelconque de destinataires, par e-mail. Les inscriptions au bêta-test sont encore ouvertes quelques jours, pour ceux qui souhaitent essuyer les plâtres sur une première version qui devrait encore beaucoup évoluer. ZSlide est d'ailleurs à la recherche d'ingénieurs et de stagiaires développeurs pour travailler notamment sur les versions Mac et Linux du logiciel (les candidatures sont à adressées ici). Gratuit dans sa version de base, ZSlideMail sera complété d'une version payante avec "livraison plus rapide, garanties de sécurisation, d'accusés de réception...". Le prix sera au volume, de l'ordre d'un SMS surtaxé pour 1 Go envoyé.


etc...


http://www.ratiatum.com/news3138_Interview_Louis_Choquel_ZSlide_createur_de_P2P.html




Le patron de Microsoft n'exclut pas un nouveau report pour Vista

La version grand public de Windows Vista sera lancée début 2007, mais peut-être pas en janvier comme prévu, a indiqué Steve Ballmer.

La version grand public de Windows Vista sera lancée début 2007, mais peut-être pas en janvier comme prévu, a indiqué Steve Ballmer. Selon la nature des retours générés par la dernière version bêta, «nous confirmerons ou déplacerons de quelques semaines» la date de sortie de Vista a indiqué le P-DG de Microsoft, cité par l'AFP qui s'exprimait lors d'une conférence à Tokyo le 24 mai.

Quelques jours auparavant, Ballmer déclarait à Reuters qu'il n'anticipait aucun nouveau report suite à l'attaque en justice de Symantec. Ces avocats lui ont peut être suggéré d'être une peu plus prudent.

L'éditeur de logiciels antivirus attaque en effet Microsoft pour violation de sa propriété intellectuelle concernant des technologies intégrées notamment dans Vista. La plainte de Symantec comporte clairement une injonction pour bloquer la commercialisation de Vista.


http://fr.news.yahoo.com/24052006/7/le-patron-de-microsoft-n-exclut-pas-un-nouveau-report.html


Les exigences du CSA sur la fusion entre TPS et Canal+
L'AVENIR de la télévision payante en France se joue dans les deux prochaines semaines. Hier, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a rendu son avis et ses préconisations aux autorités de la concurrence sur la fusion de Canal+ et de TPS.

Il clôt ainsi la longue consultation qui, durant près de deux mois, a mobilisé tous les acteurs du secteur, depuis les producteurs jusqu'aux chaînes en passant par les concurrents potentiels du nouvel ensemble. Chaque acteur a dressé, à travers ce document de près de deux cents questions serrées, ses doléances et ses espoirs.

Hier, les dix sages du Quai de Javel, qui ont voté à l'unanimité leur texte, ont tenté de ménager l'obligation de garantir l'existence d'une concurrence future et la volonté de sauvegarder le «système Canal+», sur lequel repose l'essentiel du financement de la production hexagonale, notamment cinématographique.

Pour en savoir plus lire l'article sur [ Le Figaro ]

http://www.dslvalley.com/news/news.php?id=834&page=archive.php



Baisse de 19% du bénéfice d'exploitation 2005/2006 de Nintendo


Nintendo fait état d'un bénéfice d'exploitation de 93,35 milliards de yens (650 millions d'euros), en baisse de 19% pour l'exercice 2005/2006, affecté par le ralentissement de la demande pour la console de jeux GameCube.
Le bénéfice net ressort toutefois en hausse de 12,5% à 98,38 milliards de yens, grâce à un effet de change positif.

Ces résultats n'ont pas surpris : le fabricant de jeux vidéos avait révisé à la baisse sa prévision de résultat le mois dernier.

Pour l'exercice qui a démarré le 1er avril, Nintendo vise un bénéfice d'exploitation de 110 milliards de yens, alors que les 17 analystes du consensus Reuters attendent 113,74 milliards de yens.

Le cours de Bourse de Nintendo a progressé de 50% au cours de l'exercice écoulé, soit un peu plus que l'indice Nikkei. Nintendo perdait 7,4% à 17.570 yens jeudi en fin de séance à la Bourse de Tokyo.


http://fr.news.yahoo.com/25052006/290/baisse-de-19-du-benefice-d-exploitation-2005-2006-de.html

Publié par Reuther à 02:00:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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