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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 22 mai 2006

Ségolène Royal propose une alternative au DADVSI

Présidentiable, Ségolène Royal (PS) fait la synthèse d'un forum sur le téléchargement et propose une alternative au projet de loi relatif au droit d'auteur.


Ségolène Royal fait la synthèse d'un forum en ligne sur le téléchargement et propose une alternative au projet de loi actuel sur le droit d'auteur (DADVSI).
Ouvert du 13 au 18 mai 2006 sur le site Internet de la présidente de la région Poitou-Charentes et députée socialiste des Deux-Sèvres, le débat sur le téléchargement a fait l'objet de plus de 600 contributions (desirsdavenir.org).

"Le numérique et le P2P sont une chance", ils démocratisent l'accès à la culture et permettent d'accéder à des œuvres "rares ou introuvables sur support classique", a souligné Ségolène Royal. Aujourd'hui, a ajouté la députée, un internaute sur trois télécharge gratuitement sur les réseaux P2P des œuvres protégées, malgré le caractère illégal de cette pratique, malgré les risques pénaux.

"S'il est indispensable de permettre une rémunération juste des créateurs et de ceux qui les entourent, poursuit Madame Royal, il ne saurait être question de maintenir artificiellement des modèles économiques dépassés, et de maintenir un cadre légal en décalage avec le progrès technologique et les aspirations manifestes du public."

Candidate potentielle à l'élection présidentielle 2007, Ségolène Royal estime que le projet de loi DADVSI du gouvernement n'apporte pas de réponse adaptée à l'évolution du marché mais "exacerbe les oppositions stériles entre le public, les créateurs, les producteurs, les diffuseurs."

Ségolène Royal propose par conséquent la mise en place "d'une législation nouvelle" qui : tire parti de la numérisation et du P2P, permette à tous de bénéficier du progrès technique, reconnaisse la diversité des sources de financement de la création, favorise l'innovation, encourage les créateurs qui se tournent "vers les modèles ouverts de propriété intellectuelle".

Assurer la coexistence entre modes de financement, revenus directs, revenus indirects (reversement d'une partie du CA des intermédiaires, webradios et plates-formes de P2P, aux titulaires de droits) et revenus mutualisés (redevance pour copie privée, licence globale forfaitaire sur les échanges gratuits entre personnes), insiste la députée, est une nécessité.

Ségolène Royal conclut : "Une concertation approfondie devra être engagée, avec tous les acteurs concernés et les citoyens, mais aussi avec nos partenaires européens, une solution exclusivement française étant difficile à mettre en œuvre."


http://www.neteco.com/article_20060522164414_segolene_royal_propose_une_alternative_au_dadvsi.html

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Voir le Site

http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=66&page=18

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Ségolène Royal se prononce tardivement en faveur de la licence globale
http://www.lexpress.fr/info/multimedia/infojour/infos.asp?id=317159


Com : Pour ou Contre La LG en tout cas Strategiquement c'est bien Joué .. car 2007 n'est pas très loin.; Donc c'est pile poil au Bon Moment pour Aguacer le Ministre de la culture . Avant elle se grille pendant c'est trop tard ...



Google Music lancé sous peu ?


Depuis plusieurs jours, la blogosphère annoncerait le lancement prochain de Google Music, un service reprenant la formule de Google Vidéo pour les fichiers audio.


Google aurait ajouté le mot "music" au fichier "robots.txt" utilisé pour sa propre indexation et préfigurant le lancement de nouveaux services.

Le portail viendrait également de signer un partenariat avec Sony BMG et Pearl Jam, un groupe grunge, pour diffuser un clip sous Creative Common dans Google Vidéo.

Pour le moment, Google ne proposerait que quelques dizaines de clips, la plupart issus des catalogues de Sony BMG et Hollywood Records, qu'il commercialiserait au tarif de 1,99 $US avec la possibilité de les exporter vers une PSP ou un iPod video.

Si Google Music est effectivement lancé sous peu, son succès pourrait dépendre de sa politique en matière de codecs et de DRM.


http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-05/10-215901.html



Navio Systems veut simplifier le commerce en ligne des biens culturels
Cette start-up californienne a développé une plate-forme de commerce électronique qui se propose de vendre des droits sur les contenus plutôt que les contenus. Un système qui libère de la contrainte des DRM et contourne les grandes enseignes du web.

Fondée par Stephan Roever, entrepreneur allemand émigré dans la Silicon Valley, la start-up Navio Systems intéresse sérieusement un certain nombre de fournisseurs de contenus, au premier rang desquels Walt Disney, Sony BMG et Fox Entertainment, qui testent sa nouvelle plate-forme de commerce électronique.

Afin de libérer ces fournisseurs de contenu comme les consommateurs des contraintes liés aux DRM propriétaires, Navio Systems a développé une plate-forme orientée service, qui permet de vendre et d'acheter des droits d'accès aux oeuvres plutôt que des copies de ces oeuvres sous forme de fichiers numériques.

«Idéalement, l'utilisateur doit pouvoir stocker de manière centralisée tous les droits acquis sur des contenus sur un serveur, et être en mesure d'accéder à cette collection à partir de n'importe quel périphérique», explique sur son blog Stephan Roever. De fait, la plate-forme "AV Commerce 2.0", que vient de lancer la compagnie, assigne à chaque consommateur un locker (un casier) dans lequel sont stockées toutes ses licences.

Une grande souplesse accordée au consommateur

Pour le consommateur, la solution proposée est des plus alléchantes: possibilité de télécharger des versions d'une oeuvre dans les différents formats nécessaires pour la copier sur un baladeur, sur un PC ou sur un téléphone mobile; de télécharger ultérieurement une version encodée dans une qualité supérieure si elle est disponible; de récupérer toute sa collection personnelle en cas de crash d'un disque dur ou d'achat d'un nouveau périphérique incompatible avec les fichiers précédemment téléchargés, de revendre ses droits ou de les échanger, etc.

Elle met également à leur disposition et à celle des fournisseurs de contenus, de nombreuses options de paiement, y compris dans des monnaies virtuelles créées le cas échéant par ces derniers.

La plate-forme présente également de nombreux avantages pour les fournisseurs de contenus qui peuvent les mettre en ligne et les délivrés dans le format demandé par le consommateur qui a acquis des droits auprès de sites web affiliés. Il peut s'agir de boutiques sur le web ou sur les réseaux mobiles, de sites de fans ou de leurs propres boutiques en marque blanche, dans certains lieux physiques, comme à la sortie des concerts.

Ils peuvent aussi en fixer le prix, concocter les bundles qu'ils désirent (incluant par exemple des sonneries, des fonds d'écrans, des clips vidéo, des bonus divers et aussi des produits physiques ou certaines prestations, comme des tee-shirts ou des billets de concerts), et même organiser leur propres campagnes de promotion ou de marketing viral, le tout à partir d'une interface unique.

Principal écueil: le DRM Fairplay d'Apple

etc...


http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39351198,00.htm


"iTunes représente un grand pas en arrière"

Système d'abonnement légal à la musique, Rhapsody n'est disponible qu'aux Etats-Unis, mais pourrait arriver bientôt en Europe. Tim Quirk, directeur des contenus et de la programmation, expose à lci.fr sa vision de la musique en ligne, bien différente du discours ambiant.


Créé le 15 mai 2006
Mis à jour le 15 mai 2006 à 18h16

Rhapsody, c'est le nom d'un modèle diamétralement opposé au téléchargement légal qu'on connaît. L'idée : contre un abonnement mensuel, les internautes obtiennent le droit de télécharger autant de morceaux qu'ils veulent, de les transférer sur un lecteur mp3, ce tant qu'ils règlent leur forfait. Un modèle nouveau, qui commence à faire ses preuves. A Montréal, lci.fr a rencontré Tim Quirk, directeur général des contenus et de la programmation de Rhapsody. Son produit est différent, son discours aussi.

lci.fr - Quels sont le principe et l'histoire de Rhapsody ?

Tim Quirk - Tout est parti de l'idée d'un service d'abonnement à la musique, dans un style "buffet à volonté". Nous avons développé cette idée en 2001, au sein de la start-up listen.com. Jusqu'au jour du lancement, fin 2001, mon travail consistait à gérer les conditions folles qu'essayaient de nous imposer les labels. Il était par exemple hors de question de laisser les clients n'acheter qu'un seul morceau. Nous n'avions pas eu les licences de toutes les majors, nous travaillions surtout avec des indépendant, beaucoup de classique, de jazz aussi. Et tout ce que nous avions le droit de proposer, c'était de l'écoute illimitée.

Comment vous êtes vous développés ?

Listen.com a été racheté par Real. Et ce fut comme si nous étions un petit groupe de rock soudainement signé sur une major. Nous sommes soudainement passés de 10.000 à plusieurs de centaines de milliers d'abonnés. Aujourd'hui, tous services confondus, nous en avons 1,5 million.

Que propose Rhapsody aujourd'hui ?

Un service d'abonnement à la musique : la possibilité d'écouter des centaines de radios, mais aussi de télécharger sur son ordinateur autant d'albums, et de morceaux que vous le désirez. Et notre nouveau service, Rhapsody2Go, permet de transférer ces morceaux sur un lecteur mp3 compatible : vous pouvez y lire les morceaux tant que vous payez l'abonnement.

C'est presque l'opposé d'un modèle de vente au morceau, comme le propose iTunes...


etc...

http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3302179,00.html



TF1 publie un résultat net trimestriel en hausse de 22,3%


TF1 a fait état d'une progression de 22,3% de son résultat net au premier trimestre 2006 à 74,5 millions d'euros et a réaffirmé son objectif d'une hausse de son chiffre d'affaires publicitaire de l'ordre de 4%, tout en reconnaissant que cet objectif était "conservateur".
Le groupe audiovisuel a dégagé un bénéfice opérationnel de 105,5 millions d'euros (+1,2%) sur les trois premiers mois de l'année. Le chiffre d'affaires, qui avait déjà été publié, est ressorti à 654,4 millions d'euros (+4,5%), avec 430,9 millions (+0,2%) de ventes publicitaires.
Six analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un bénéfice net de 66 millions d'euros sur les trois premiers mois de l'année et un résultat opérationnel de 105,4 millions.



Dans un communiqué, TF1 a souligné que les recettes publicitaires avaient bondi de 11% sur le seul mois d'avril et, lors d'une conférence téléphonique, Jean-Pierre Morel, directeur financier de la filiale de Bouygues, a noté que le mois de mai suivant une tendance "presque similaire".
"Le mois d'avril a été bon, le mois de mai est bon mais nous avons très peu de visibilité sur le mois de juin. C'est pour cela que nous nous en tenons à notre prévision. Elle est, comme d'habitude, conservatrice", a-t-il déclaré.
"Pour le mois de juin, nous n'avons pas encore toutes les cartes en mains. Il y a encore de l'argent prêt à être investi en fonction des performances de l'équipe de France de football", a ajouté Jean-Pierre Morel.
Il faisait allusion à la Coupe du monde de football qui se déroulera du 9 juin au 9 juillet en Allemagne et pour laquelle la France s'est qualifiée.
Le groupe audiovisuel a indiqué que le coût de grille de la chaîne TF1 avait augmenté de 1,6% à 233,2 millions d'euros sur le premier trimestre et a confirmé qu'il anticipait une hausse de 3% sur l'ensemble de l'année.
TF1 a expliqué la forte hausse de son bénéfice net par "la contribution positive des autres activités, y compris les activités en cours de cession", dont TPS, soulignant que celles-ci ont représenté 9,8 millions d'euros sur le premier trimestre.
Jean-Pierre Morel a rappelé que TPS, en passe d'être fusionné avec CanalSatellite, n'était pas pris en compte dans le résultat opérationnel, mais seulement au niveau du résultat net.
Il a ajouté que le bouquet satellitaire avait renoué avec les bénéfices sur le premier trimestre parce qu'il avait perdu les quelques droits de retransmission de matches de football - et leurs coûts afférents - qu'il détenait auparavant.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_41932.html


Etude sur la dépendance à Internet

Pour certaines personnes, Internet est carrément devenu une drogue, affectant leurs vies et celles de leurs proches.


Bien qu' Internet ne soit pas réellement défini comme une réelle addiction, beaucoup de gens souffrent des conséquences obsessionnelles que peut engendrer le monde virtuel, alerte le docteur Diane Wieland qui s'occupe de patients accros à leur ordinateur, à Landsale ( Royaume-Uni ).

Chez certains individus, Internet peut engendrer des comportements de dépendance et des relations privées pseudo-intimes, explique t-elle dans le magazine Perspectives in Psychiatric Care. Elle écrit :

" Chaque contact dans le cyber-espace est potentiellement un facteur de désordres virtuels comme par exemple des relations sentimentales virtuelles qui peuvent évoluer en infidélité maritale - cybersexe - ou des comportements sexuels compulsifs. (...) L'obsession et le temps important passé devant l'ordinateur entraîne une négligence des relations réelles pouvant même aboutir jusqu'au divorce. "

Elle explique toutefois que, pour le moment, il est assez difficile d'évaluer la prédominance du Web dans la vie de tous les jours. En extrapolant à partir d'autres addictions, le Dr Wieland se risque quand même à une estimation : entre 5 et 10 % des internautes éprouveront un comportement de dépendance au web.


Quels symptômes ?
Les signes d'une dépendance à Internet incluent une négligence générale pour ce qui est de la santé ou de l'apparence corporelle; la privation de sommeil pour passer encore plus de temps connecté sur la toile, la baisse de l'activité physique et des interactions sociales font partie de ces indicateurs. Les yeux secs ou les dommages causés sur les doigts ou les mains sont également assez communs.

Les accros à Internet peuvent également simuler en dehors de leur temps de connexion la frappe au clavier, en remuant leurs doigts dans le vide. Plusieurs patients de Wieland ont un passé de dépressif, d'alcoolique ou de drogué, voire des problèmes d'anxiété.


etc...


http://www.generation-nt.com/actualites/15078/etude-accro-internet-addiction-drogue


Des DVD pirates du "Da Vinci Code" circulent déjà en Chine

Des DVD pirates du "Da Vinci Code" étaient déjà en vente lundi à Shanghai, quelques jours après la projection en avant-première mondiale du film de Ron Howard en Chine.
Ces versions piratées du "Da Vinci Code", présenté mercredi soir en ouverture du Festival de Cannes, et de "Mission Impossible 3" sont vendues cinq yuan chacune (0,50 euro) mais la qualité laisse à désirer. Les premières copies piratées sur le marché sont souvent réalisées manuellement au caméscope dans les cinémas.

Un client raconte ainsi qu'il pouvait voir des gens passer devant l'écran du cinéma.

"Je pouvais même entendre quelqu'un boire", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il avait perdu patience au milieu du film et juré de payer pour aller le voir au cinéma.

Un vendeur d'un magasin de DVD a expliqué que les premières copies avaient été faites "à l'étranger" et que des DVD pirates "de meilleure qualité" seraient probablement disponibles dès le début du mois de juin.

Mais les vendeurs restent prudents face à des clients inconnus.

Le propriétaire d'un magasin du quartier Minhang à Shanghai a ainsi expliqué qu'il ne vendrait qu'aux "vieux clients", ajoutant que les étrangers qui demanderaient le "Da Vinci Code" se verraient opposer un non ferme.

L'adaptation cinématographique du best-seller de Dan Brown a déjà rapporté 224 millions de dollars de recettes au box-office mondial, dont 77 millions de dollars en trois jours en Amérique du Nord, selon Columbia Pictures.

etc...

http://fr.news.yahoo.com/22052006/290/des-dvd-pirates-du-da-vinci-code-circulent-deja-en.html

Bertelsmann est prêt à racheter les parts de GBL dans son capital

Le premier groupe de médias européen, l'allemand Bertelsmann, a évoqué lundi pour la première fois un rachat des 25,1% de son capital détenus par le groupe belge Groupe Bruxelles Lambert (GBL), une opération qui lui permettrait d'éviter la mise en Bourse tant redoutée.

"Bertelsmann est prêt (...) à racheter la participation de GBL à un prix approprié, si les actionnaires se mettent d'accord à ce sujet", a indiqué le groupe de Gütersloh (ouest) dans un communiqué.

L'annonce intervient après la réunion lundi à huis clos des actionnaires du groupe, GBL et la famille Mohn, héritière du fondateur Carl Bertelsmann et propriétaire du reste des parts dans la société.

A l'issue de cette réunion, Bertelsmann s'attend à ce que GBL, groupe du financier Albert Frère, fasse part "demain (mardi) ou plus tard" de son intention de mettre sa part en Bourse, a précisé le groupe. L'homme d'affaires belge avait indiqué dès le mois de janvier vouloir placer ses actions Bertelsmann sur le marché, une option que lui concède l'accord d'achat des parts conclu en 2001.

Bertelsmann, propriétaire entre autres du groupe de radio-télévision RTL et des éditeurs Random House et Gruner + Jahr (Prisma Presse), est également prêt à cette éventualité, souligne le communiqué. Le groupe "remplit dès aujourd'hui les exigences des marchés de capitaux", précise-t-il, par exemple en matière de publication d'information financière.

Mais la direction de Bertelsmann, et plus encore la famille Mohn, n'ont jamais caché qu'ils étaient réticents à une entrée en Bourse. Le rachat par Bertelsmann des parts d'Albert Frère est une option discutée dans la presse depuis plusieurs mois.

Direction et actionnaire majoritaire sont toutefois d'accord qu'une telle opération "devrait permettre à Bertelsmann de pouvoir toujours investir dans ses activités, et de conserver sa solidité financière", précise le groupe, c'est-à-dire ne pas entraîner un endettement trop fort.

Selon la presse allemande Bertelsmann évaluerait le paquet détenu par Albert Frère à environ 3,5 milliards, alors que l'homme d'affaires belge en attendrait aux alentours de 5 milliards.

Bertelsmann devrait sans doute sacrifier une part de son portefeuille d'activités pour se payer son indépendance. Depuis plusieurs semaines des rumeurs de cession de la filiale de musique du groupe circulent. Bertelsmann est actionnaire à 50% aux côtés du japonais Sony de la maison de disque Sony BMG.

Dans son communiqué, le groupe indique qu'il est "persuadé que l'évolution de Bertelsmann sera un succès" dans tous les cas de figure. Et promet qu'il conservera sa "culture d'entreprise du partenariat et tournée vers les salariés" même en cas de mise en Bourse.


http://fr.news.yahoo.com/22052006/202/bertelsmann-est-pret-racheter-les-parts-de-gbl-dans-son.html






Vivendi : histoire secrète d'une offre de rachat

Les dirigeants du groupe ont rejeté la proposition du fonds d'investissement Sebastian Holdings après avoir rencontré à trois reprises les financiers Alexandre Vik et Amir Jahanchahi.



UNE FIN de non-recevoir ferme et définitive. L'état-major de Vivendi est plus décidé que jamais à faire front commun contre le fonds d'investissement Sebastian Holdings. En rejetant sa proposition de rachat à 39 milliards d'euros, la direction du groupe de médias et télécom espérait avoir clos le débat. Sebastian Holdings ne l'entend pas ainsi et va adresser dans les prochains jours un courrier à Vivendi. Le fonds souhaite mener une transaction amicale, en obtenant l'aval du conseil de surveillance et du directoire, à son projet de reprise.

Trois rencontres successives

Le refus de la direction intervient après trois rendez-vous avec le fondateur de Sebastian Holdings et ses associés. En mars, Alexandre Vik, Amir Jahanchahi et Benoît Jamar sont reçus pour la première fois par Jean-Bernard Lévy, président du directoire de Vivendi, ainsi que par deux membres influents du conseil de surveillance Jean-René Fourtou et Claude Bébéar. Les «raiders» proposent de racheter l'entreprise avec le soutien des trois hommes d'affaires français. Leur idée est de sortir Vivendi de la Bourse puis de créer une société nouvelle, contrôlée par Sebastian Holdings et financée par endettement. Ces dettes devraient ensuite être remboursées en partie par des cessions d'actifs, dont celle de Canal Plus. Retirer Vivendi de la Bourse, ses dirigeants y ont déjà pensé, mais sa structure et son historique rendent l'opération impossible. Polis, ils répondent néanmoins à leurs interlocuteurs qu'ils vont réfléchir à la question.

Un deuxième rendez-vous en présence de Jean-Bernard Lévy et Jean-René Fourtou a lieu le 18 avril, deux jours avant l'assemblée générale de Vivendi. Depuis leur dernière entrevue, Sebastian Holding s'est emparé de 4% des droits de votes. L'entretien se passe bien et le surlendemain la réunion d'actionnaires se déroule sans heurt au Carrousel du Louvre. Présents dans la salle, Alexander Vik et ses acolytes demeurent discrets.

Une troisième et ultime rencontre est organisée il y a environ quinze jours. Jean-Bernard Lévy se trouvant à l'étranger, Jean-René Fourtou reçoit seul les trois hommes et leur demande d'adresser leurs propositions par écrit. Un document d'une quinzaine de pages parvient au siège de Vivendi, le week-end du 13 mai. Le conseil d'administration l'examine lundi après-midi. Le directoire mardi matin.

Opposés au démantèlement du groupe, les administrateurs comme le directoire rejettent l'offre de Sebastian Holdings. La vente du groupe Canal+ leur déplaît tout particulièrement. Depuis le mariage des deux bouquets de télévision par satellite CanalSat et TPS, Canal+ devrait profiter de la fin de la surenchère de l'acquisition des droits (sportif et cinéma). Par ailleurs, le sort de deux entités phares de Vivendi n'est pas précisé. Maroc Telecom qui vaut plus de 5 milliards d'euros n'est pas mentionnées dans le document.

Enfin, ce projet ne tient pas compte de l'enveloppe fiscale de 3,8 milliards d'euros, dont bénéficie Vivendi jusqu'en 2010 à «condition que SFR et Canal+ restent dans le groupe», a précisé mercredi Jean-Bernard Lévy.

La lettre de financement jointe au document de Sebastian Holdings stipule que Deutsche Bank et Bank of America sont prêtes à financer le projet sous plusieurs conditions, dont l'obtention du soutien de la direction, n'est pas non plus jugée sérieuse. L'affaire prend néanmoins suffisamment d'ampleur pour que les banques – Goldman Sachs et Rothschild –, se trouvent mandatées en défense et que l'Autorité des marchés financiers soit alertée.

Jean-Bernard Lévy se renseigne

De son côté, Jean-Bernard Lévy ne serait pas resté inactif. Mis au courant d'une option de vente de Canal+ au profit du groupe Lagardère qui en possède déjà 20%, il aurait interrogé par téléphone son président Arnaud Lagardère. Intox, lui aurait répondu celui-ci, assurant que les trois financiers n'ont pas franchi les portes de son bureau mais celles de l'un de ses collaborateurs. Même son de cloche du côté du fonds américain Blackstone qui dément sa présence aux côtés de Sebastian Holdings dans ce dossier. Enfin, le président de Vivendi aurait pris conseil auprès de son homologue américain de Time Warner, confronté récemment à un problème similaire avec l'investisseur Carl Icahn qui revendiquait 6% de son capital. Le problème de Vivendi diffère un peu puisque, à l'heure actuelle, Sebastian Holdings n'aurait en sa possession que 1,2% du capital. Il aurait en effet emprunté ses droits de vote auprès d'une filiale des caisses d'épargne, Nexgen, au moment de l'assemblée générale.

Jusqu'à présent, Sebastian Holdings a donc seulement réussi à attirer l'attention du marché sur Vivendi.


Les dirigeants du groupe ont rejeté la proposition du fonds d'investissement Sebastian Holdings après avoir rencontré à trois reprises les financiers Alexandre Vik et Amir Jahanchahi.



etc...


http://www.lefigaro.fr/medias/20060522.FIG000000241_vivendi_histoire_secrete_d_une_offre_de_rachat.html



Microsoft lance un nouveau mode de paiement du PC lié au temps d'utilisation


Le numéro un mondial des logiciels Microsoft a annoncé lundi des partenariats avec des fabricants de matériel informatique dont le chinois Lenovo, afin de promouvoir dans les pays émergents un nouveau mode de paiement du PC lié au temps d'utilisation.

Ce nouveau mode de paiement, via une technologie de Microsoft baptisée FlexGo, s'adresse aux acheteurs de PC des régions les plus pauvres.

Son but est de lier le prix payé pour l'ordinateur à l'usage effectif qu'en fait l'acheteur, via un système de cartes payantes donnant droit à du temps d'utilisation. Après avoir saisi sur le PC un code figurant sur la carte, le montant offert diminue à mesure que s'écoulent les minutes aux commandes.

Après une période de test couronnée de succès depuis un an au Brésil, affirme Microsoft, ce système va être expérimenté en Chine et en Inde dans les trois mois à venir avec le concours du fabricant chinois d'ordinateurs Lenovo.

"Les consommateurs pourront acheter une console PC Lenovo en payant environ la moitié de son prix affiché en magasin, et en réglant le reste sur la durée via l'achat de cartes prépayées à Lenovo", expliquent Microsoft et Lenovo dans un communiqué commun.

Les consommateurs à petits budgets peuvent posséder un PC "sans être prisonniers d'échéances de paiements mensuels fixes". L'usage de l'ordinateur peut être adapté à la situation financière du mois. "Après un nombre d'heures d'usage prédéterminé", poursuit le communiqué, l'ordinateur sera considéré comme définitivement acquis.

Côté semi-conducteurs, les groupes Intel et AMD seront également partenaires en incorporant dans leurs puces la technologie FlexGo.

Après le Brésil, la Chine et l'Inde, des tests devraient aussi être menés au Mexique et en Russie.


http://www.20minutes.fr/articles/2006/05/22/high_tech_Microsoft_lance_un_nouveau_mode_de_paiement_du_PC_lie_au_temps_d_utilisation.php


SFR et Canal se lance dans la VoD sur 3G

Par Marc Rees, rédaction de PC INpact

CANAL+ et SFR viennent d'annoncer le lancement de CANAL+ Mobile, mariant contenu du premier sur le support du second. L'offre est réservée aux détenteurs d'un mobile 3G qui pourront ainsi s'offrir de la vidéo à la demande mobile basée sur les programmes de la chaîne. « Cinéma, Sport, Humour, Info et Charme » liste le communiqué. La chaîne cryptée propose ainsi des programmes en quasi direct tels Les Guignols de l'info, La Minute Blonde, Groland, Les championnats de football espagnols (Liga) et Italiens (Calcio), le Top 14 de rugby, etc. Ces différents contenus sont proposés sous forme d'extraits vidéo spécialement conçus pour l'utilisation sur les mobiles, complétés par des contenus multimédias (photos, sonneries...). Plus de 500 vidéos par mois sont annoncées, traduisant l'importance du pari des deux partenaires.

En sus de l'abonnement SFR, les mordus de TV sur tout petit écran devront s'alléger mensuellement de 5euros. Un prix promotionnel de lancement (avec un mois gratuit) au lieu des futurs 7 euros. Contre cette somme, on pourra consulter de manière illimitée ces vidéos. Les logos et sonneries sont eux vendus entre 2 et 3 euros l'unité, et les vidéos de charme, 3 euros streaming et 4 euros en download. Un tarif qui laisse malgré tout entrevoir quelques scènes savoureuses dans les transports en commun.



http://fr.news.yahoo.com/22052006/308/sfr-et-canal-se-lance-dans-la-vod-sur-3g.html



Les actionnaires d'Intel mécontents de ses performances

Par Vincent Hermann, rédaction de PC INpact

Les actionnaires d'Intel semblent assez peu satisfaits des performances financières actuelles de la société. Hier, quelques heures seulement avant l'annonce fracassante de Dell sur de futurs serveurs à base d'Opteron, on a rappelé au fondeur qu'il fallait prendre certains risques.

Lors de la réunion générale annuelle des actionnaires, Intel a reçu, pour ainsi dire, une volée de bois vert. Ont été mis en avant les performances financières jugées insuffisantes, ainsi que le manque de prises de risques en général. Globalement, certains actionnaires ont même signifié que les responsables devaient être en quelque sorte « punis » pour d'aussi piètres résultats. Diantre !

Les actionnaires ont fait savoir leur mécontentement en provoquant des baisses constantes de l'action, jusqu'à la faire tomber à 18,66 dollars,



http://fr.news.yahoo.com/19052006/308/les-actionnaires-d-intel-mecontents-de-ses-performances.html


Un logiciel promet de protéger la conversation téléphonique sur le web


Un ingénieur américain connu dans les années 1990 pour un logiciel controversé de cryptage de courriels a mis au point un produit similaire destiné cette fois à la protection des conversations téléphoniques par internet.

Une version expérimentale d'un logiciel baptisé Zfone peut être téléchargée gratuitement depuis dimanche à l'adresse "www.philzimmermann.com", du nom de cet ingénieur, Philip Zimmermann, fondateur de la firme californienne PGP (Pretty Good Privacy) au début des années 90.

"Zfone vous permet de murmurer à l'oreille de quelqu'un même si cette oreille est à des milliers de kilomètres", écrit M. Zimmermann. Son site est distinct de celui de PGP, dont il n'est plus propriétaire aujourd'hui mais simple consultant.

Selon des experts cités lundi par la presse américaine, le lancement de Zfone risque d'attirer l'attention des pouvoirs publics aux Etats-Unis, en pleine controverse sur la question des relevés téléphoniques livrés par les opérateurs au gouvernement pour des motifs de sécurité nationale.

Dans les années 1990, PGP avait été dans le collimateur des autorités fédérales au motif que son logiciel de cryptage des emails violait certaines restrictions imposées à la protection des données informatiques.

La particularité du programme Zfone, vantée par M. Zimmermann lui-même, est qu'il ne s'appuie sur aucun serveur central, à l'image des applications "peer-to-peer", c'est-à -dire fonctionnant directement d'appareil à appareil.

Pour l'instant, les programmes fonctionnant directement entre ordinateurs échappent aux réglementations de la FCC, agence fédérale de régulation des télécoms.

Zfone peut crypter automatiquement des appels entre usagers de plusieurs types de logiciels gratuits de téléphonie sur internet (X-Lite, Gizmo, SJphone, etc..) mais ne fonctionne pas sur Skype (groupe eBay) qui a son propre système de cryptage.


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/depeches/detail.php?depeche_id=060522172845.sjll1r7r

Publié par Reuther à 22:26:11 dans Actu P2P | Commentaires (0) |