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news p2p | 10 mai 2006

Hausse des revenus pour Warner grâce à la vente de musique en ligne



Malgré une hausse des revenus générés par la vente de chansons sur des sites Internet comme iTunes, la compagnie Warner est déficitaire pour le premier trimestre de 2006 et fait actuellement face à quatorze poursuites judiciaires concernant le prix des pièces musicales qu'elle vend.

Selon son rapport trimestriel soumis à la Commission américaine de surveillance des échanges commerciaux, Warner a indiqué des revenus de 90 millions de dollars américains pour la vente de musique en ligne, ce qui représente une augmentation de près du triple par rapport aux statistiques de l'an dernier et constitue maintenant près de 11 pour cent des revenus totaux de Warner.

Or, la compagnie fait aussi face à quatorze poursuites pour la vente de musique numérique. La compagnie est accusée d'avoir «conspiré avec d'autres compagnies pour fixer le prix de téléchargement des chansons», ce qui va à l'encontre des lois antitrust américaines. Ces poursuites surviennent trois mois après le début d'une enquête par le procureur général de l'État de New York, Eliott Spitzer, sur ces allégations de conspiration entre les différentes compagnies.

De plus, malgré cette hausse des revenus liés à la vente de musique numérique, Warner reste tout de même déficitaire dans ce premier trimestre de 2006. La compagnie américaine aurait accumulé un déficit de 7 millions de dollars, alors qu'elle avait généré un profit de 4 millions de dollars à pareille date, l'an dernier.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-213104.html






Hausse du bénéfice de Disney grâce aux réseaux TV



Walt Disney a annoncé un bénéfice en hausse de 12% au deuxième trimestre, imputable aux performances de la télévision et des parcs de loisirs qui ont largement compensé une chute du bénéfice dans le cinéma.
Les réseaux de télévision du géant de Burbank ont enregistré un bond de l'audience et des recettes publicitaires attachées à des séries telles que "Desperate Housewives" et "Lost".
Disney, qui gère des parcs de loisirs, un studio de cinéma, des réseaux de télévision et de radio, ainsi que des licences de produits dérivés, a fait état d'un bénéfice net de 733 millions de dollars, soit 37 cents par action, contre 657 millions (31 cents) un an auparavant.
Le chiffre d'affaires a représenté 8,03 milliards de dollars contre 7,83 milliards.
Le consensus de Reuters Estimates donnait un BPA net et ajusté de 31 cents et un C.A. de 8,2 milliards.
"Pour le BPA, c'est une sacrée surprise", réagit David Miller, analyste de Sanders Morris Harris.


La division réseaux médias a dégagé des résultats qui ont révélé une "explosion" de croissance, a-t-il ajouté.
"Il semble que le C.A. ait été un peu en deçà de nos modèles en raison de la faiblesse du studio (de cinéma)", poursuit Miller. "Les produits dérivés ont fait bien mieux que nous ne le pensions; enfin, les parcs de loisirs ont fait ce qu'en attendaient nos modèles".
Le bénéfice des réseaux médias a augmenté de 20% à 969 millions de dollars et celui des parcs de loisirs de 17% à 214 millions de dollars.
Le bénéfice du studio de cinéma a chuté de 39% à 147 millions de dollars et celui des produits dérivés a diminué de 8% à 104 millions de dollars.
Disney a bouclé la semaine dernière l'achat pour 8,1 milliards de dollars de Pixar Animation Studios, donnant au directeur général d'Apple Computer Steve Jobs une participation de 6,3% dans le groupe et un siège au conseil d'administration.
Le directeur financier Tom Staggs pense que l'acquisition de Pixar Animation Studio diluera le BPA de l'exercice 2006 de 10 cents, l'impact étant à peu égal aux troisième et quatrième trimestres.
Malgré tout, il anticipe toujours une croissance à deux chiffres du BPA annuel, même après cet effet de dilution.
Staggs ne pense pas que la cherté de l'essence aura un "effet important" sur la fréquentation des parcs Disney.
L'action Disney se traite à un PER 2007 de 17,8 contre 16,5 pour Time Warner et 17,3 pour Viacom. Elle a gagné 2,82% à 29,58 dollars mardi.



http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_39463.html



BitTorrent et Warner : service P2P de vidéo à la demande



Grâce à une entente avec Warner Bros., BitTorrent deviendra une plateforme de distribution légale de films et d'émissions de télévision dès cet été.

À partir de l'été 2006, la plateforme BitTorrent sera ainsi employée pour diffuser des contenus avec la collaboration de Warner Bros. Home Entertainment. Au lancement, le catalogue sera composé d'environ 200 vidéos: des films («Harry Potter et la coupe de feu», «La fiancée cadavérique», «La matrice», etc.) et des séries de télévision («Babylon 5» et «Dukes of Hazzard»).

Ce service de téléchargement est présenté comme «le premier réseau P2P américain qui combine une disponibilité garantie, une vidéo de haute qualité et un téléchargement rapide», indique le communiqué.

Rappelons qu'en novembre 2005, le créateur de BitTorrent affirmait pour la première fois son intention de collaborer avec l'industrie du cinéma. Il annonçait alors publiquement que son entreprise «décourageait l'utilisation de sa technologie pour la distribution illégale de films» et qu'il s'engageait à modifier son moteur de recherche, un outil qui pouvait parfois présenter des vidéos piratées dans ses résultats.

L'industrie du cinéma ayant récemment révélé que ses pertes dues au piratage de films atteignaient 6,1 milliards de dollars américains en 2005 (voir Piratage de films : c'est pire qu'on croyait), il est probablement que la multiplication de ce type de service s'accélère.

D'autre part, la MPAA et les studios d'Hollywood mènent, depuis décembre 2004, une lutte contre les sites de distribution de films piratés, notamment via BitTorrent et Edonkey (voir BitTorrent et Edonkey : Hollywood se réveille et passe à l'attaque). À l'instar de la RIAA dans le domaine de la musique, la MPAA a également déposé des plaintes contre des internautes utilisant ces services d'échange de fichiers.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-213305.html



La loi DADVSI inquiète les fournisseurs d'accès français


L'Association des Fournisseurs d'Accès et de services Internet (AFA) s'inquiète officiellement des « limites et des dangers de faire porter la responsabilité du piratage d'oeuvres protégées sur les acteurs technologiques » dans un communiqué. En cause, les articles qui conduisent à interdire les logiciels d'échanges « manifestement destinés à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés » et à sanctionner les éditeurs (et diffuseurs). Cette mesure « menace les fondements du réseau Internet en tant qu'espace d'échanges et plus directement le développement et la qualité de l'accès et des services sur Internet. »

Outre les logiciels P2P, la mesure peut concerner en effet même les logiciels de messagerie puisqu'ils permettent le transfert de fichiers protégés. « Les logiciels ne font en effet pas la différence entre des fichiers nécessitant des systèmes de protection et des contenus libres de droit. » Devront-il le faire à l'avenir et intégrer des mesures adaptées aux DRM ? Nul ne le sait.


« Si tout éditeur d'un logiciel d'échange de fichiers est susceptible d'être condamné en justice parce que son logiciel est utilisé à des fins malveillantes, quelle garantie avons-nous de pouvoir encore échanger des informations sur Internet à l'avenir ? » souligne Giuseppe de Martino, le Président de l'AFA. L'association ne manque pas de rajouter que « outre le manque de pertinence de pouvoir sanctionner des éditeurs de logiciels endossant par là même la responsabilité de certains utilisateurs, le projet de loi actuel risque de déboucher sur le filtrage du réseau Internet. »

Ce que craignent les fournisseurs d'accès à très court terme, c'est d'être sollicités. Puisqu'il sera bien vain de condamner des éditeurs situés à quelques milliers de kilomètres de là, le filtrage de l'accès internet sera une possible issue. Un filtrage pour bloquer l'accès aux sites fournissant les logiciels « ou, pire, bloquer au niveau des réseaux le fonctionnement des logiciels permettant d'échanger des fichiers. »

La mesure n'est pas simple car techniquement, le filtrage va aussi bloquer des sites qui n'ont pas lieu de l'être, menaçant notamment la liberté de communication. De même, « si l'on place des barrages techniques sur le réseau pour déceler les échanges peer-to-peer, on limite le débit et dégrade la qualité des services de type téléphonie sur IP ou télévision sur ADSL. Comment accepter de ne plus pouvoir correctement regarder la télévision ou téléphoner grâce au réseau Internet parce que ce dernier est filtré ? » Enfin, le volet économique met l'accès sur le coût du filtrage, que l'AFA évalue à des dizaines de millions d'euros. Et la note sera au final supportée par les internautes, irrémédiablement. « Comment demander aux internautes de payer plus cher leur accès à Internet parce que certains ont décidé de mettre en œuvre des mesures de filtrage inefficaces et dangereuses ? »

Du coup, l'AFA préconise la suppression pure et simple des deux articles en cause (12 bis et 14 quater nouveaux). Le texte sur les droits d'auteur achève cette semaine sa route au Sénat.



http://fr.news.yahoo.com/09052006/308/la-loi-dadvsi-inquiete-les-fournisseurs-d-acces-francais.html



Ségolène Royal : le DADVSI porte atteinte aux libertés numériques

(bientot les elections presidentielle)

Ségolène Royal intervient officiellement dans le débat houleux sur le projet de loi droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI).
Dimanche 7 mai 2006, à l'occasion de "la marche pour les libertés numériques" initiée par les collectifs stopDRM, APRIL, Audionautes, Dadaprod.org, Eucd.info, FFII, Framasoft, FSF France, Musique-libre.org et Ligue Odebi, la présidente de la région Poitou-Charentes et députée socialiste des Deux-Sèvres a indiqué :

"Refuser la logique passéiste et simplificatrice [du gouvernement] qui oppose les intérêts des créateurs à ceux du public." De plus, a ajouté la candidate potentielle à l'élection présidentielle 2007, "la rémunération de la création ne saurait justifier la généralisation du verrouillage numérique des œuvres."

Ségolène Royal estime en outre qu'en "renforçant juridiquement les dispositifs de contrôle d'usage (DRM – digital rights management), le projet de loi DADVSI menace le droit à la copie privée, bride l'innovation et porte atteinte aux libertés numériques."

La "personnalité de gauche préférée des Français" s'oppose clairement au projet de loi DADVSI alors que le PS est divisé sur la question.

Le projet, adopté dans un climat de fronde parlementaire par les députés de la majorité en mars dernier (la "licence globale" a été rejetée, les sanctions pénales entérinées), est examiné actuellement au Sénat dans une ambiance plus consensuelle.

Michel Charasse (PS), tout comme Michel Thiollière (UMP), rapporteur au Sénat sur le projet DADVSI, s'est déclaré favorable à la révision de l'article sur l'interopérabilité. David Assouline (PS) a souligné que "le dispositif [de licence] envisagé par l'Assemblée n'est pas sans risque." Enfin, Catherine Tasca (PS) a ajouté que "l'efficacité des sanctions, sans intrusion à domicile, est essentielle."

Or, en juillet 2004, Ségolène Royal déclarait d'ores et déjà : "Plutôt que de stigmatiser des millions de citoyens qui échangent des fichiers musicaux ou vidéos, il est indispensable de prendre en compte ce nouveau mode de consommation, et de préparer une rémunération des auteurs par d'autres moyens."



http://www.neteco.com/article_20060509173618_segolene_royal_le_dadvsi_porte_atteinte_aux_libertes_numeriques.html





point de vue

DADVSI, un projet dangereux


"extrait"

Des artistes célèbres soutenant DADVSI ont servi de paravent aux intérêts des maisons de disques et des sociétés de perception des droits comme la Sacem, qui ne permet qu'à moins de 8% de ses sociétaires de vivre de leurs droits d'auteur. Pour tous les autres, le P2P peut être un formidable moyen de rencontrer un public. Pas moins de 13 000 artistes-interprètes ont demandé une "licence globale optionnelle" aux côtés de la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse (Spedidam).

En l'état, la loi mettrait en cause la création de logiciels libres - ces logiciels que chacun peut utiliser, copier, étudier, modifier et diffuser, en toute légalité - sous prétexte qu'ils permettraient de s'exonérer de blocages de fichiers. Alors même que des logiciels libres comme GNU/Linux, Firefox ou OpenOffice contribuent à une démocratisation du numérique et des savoirs, améliorent la sécurité et permettent des économies. Sans oublier l'interopérabilité, dont - et voilà ce qui gêne les défenseurs de contrôles totalement hermétiques - la possibilité de lire une oeuvre, un CD par exemple, indépendamment du support choisi.


http://www.metrofrance.com/site/home.php?sec=contenu&Idarbo=22&Idarbo1=34&content=1&id=58512&resec=liste_complete&vi=3





"suite article dhier"

Le DDEX veut standardiser l'identification de la musique numérique

Le Digital Data Exchange vise à adopter un standard d'identification et d'échange de la musique numérique. Le projet a convaincu 4 majors ainsi que Apple et Microsoft. La Sacem vient d'annoncer sa participation.

Si il est un sujet source de polémiques et de divisions c'est bien celui des DRM (Gestion des Droits Numériques), chaque plate-forme de téléchargement de musique appliquant en la matière sa politique maison. Mais parallèlement, il existe pourtant certaines motivations qui poussent les acteurs les plus représentatifs de l'industrie musicale à s'asseoir autour de la table en vue de projets communs. Le DDEX, Digital Data Exchange, qui rassemble notamment Apple et Microsoft fait parti de ceux là.

"Le DDEX a réalisé un tour de force en rassemblant pour la première fois autour de la table des représentants des producteurs de musique, des plate-formes de téléchargement et des sociétés d'auteurs", explique Michel Allain, directeur de l'organisation du système d'information de la Sacem (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique). Le DDEX est le consortium qui institutionnalise les travaux du projet MI3P (Music Industry Integrated Identifier Project) créé fin 2000 et qui repose donc sur une base de travail de 5 ans dans le domaine de la standardisation des échanges de musique au format numérique au moyen de flux XML.


La Sacem rejoint 11 autres participants parmi lesquels figure des éditeurs de plate-formes de téléchargement de musique en ligne tels que Apple Computer, Microsoft et RealNetworks. Les 4 majors EMI Music, SONY BMG Music, Warner Music et Universal Music sont également de la partie, ainsi que d'autres sociétés d'auteurs internationales comme la ASCAP américaine ou la SGAE espagnole.

Ces acteurs visent à élaborer un format unique d'étiquette numérique, un tag, à appliquer sur un morceau de musique vendu sur Internet. Cette étiquette contiendra des informations clefs telles que le titre de l'œuvre, son auteur/compositeur, son interprète... Ce tag sera standardisé et lisible par tous les intervenants de la chaîne de valeur de la musique sur le Web et tous devraient en tirer profit au même titre que le consommateur final.



Pour la Sacem cette procédure fiable est une garantie pour rétribuer correctement les ayants droits. En effet les relevés des téléchargements effectués sur les plate-formes en ligne se font sur un mode déclaratif et contiennent parfois des informations, relatives aux auteurs et interprètes, incomplètes et différentes selon les fournisseurs de contenus.

Optimiser les processus de reporting et de marketing
Les producteurs pourront récupérer des statistiques précises sur les ventes en ligne afin d'optimiser leur marketing et fluidifier les échanges à destinations des plate-formes de téléchargement. Ces dernières tireront profit de ce meilleur marquage dans le cadre de leurs moteurs de recommandation et ce, afin de formuler des propositions commerciales au plus près des comportements d'achat et des goûts réels des


etc...

http://www.journaldunet.com/0605/060510-ddex.shtml





Musiciens : paiement au mérite sur Internet


Voici une expérience tout à fait originale et positive de rétribution d'une artiste vivant de son métier. C'est au Canada que cela se passe mais après tout, pourquoi ne pas appliquer le principe dans d'autres pays où comme en France, la rétribution des ayants-droits a toute les peines à se faire respecter ?...



Les musiciens et les chanteurs qui se sentent floués par leurs maisons de disques pourront s'inspirer d'un système de paiement en ligne adopté par Jane Siberry, chanteuse pop d'Amérique du Nord.

Celle-ci a en effet proposé aux internautes désirant se procurer ses oeuvres, trois modes de téléchargement. On a le choix entre entre télécharger la musique gratuitement, payer plus tard, ou payer immédiatement la somme qu'on estime juste pour la qualité de la chanson.


Les internautes prêts à payer

Résultat de cette audacieuse proposition, l'artiste a vu par ce système ses gains bien supérieurs à ce qu'ils auraient dû être si les musiques avaient été vendues à prix fixes sur iTunes. Les Internautes dans leur majorité ont volontiers payé et on a calculé qu'en moyenne, chaque chanson s'est vendue 1,14 dollars. La chanteuse qui conserve ses droits d'auteur a ainsi obtenu bien plus que les 1 ou 2% que sa maison de disque lui aurait attribué si elle n'avait pas diffusé ses oeuvres sur Internet.

Morale de l'histoire : les internautes sont majoritairement prêts à payer lorsque les produits proposés en valent la peine et l'industrie du disque peut réviser son modèle économique et son discours qui claironne que le P2P est le principal responsable de ses pertes financières.


Puissante coalition d'artistes
Le hic, car il y a un hic... c'est que pour être appliqué chez nous, le système employé par Jane Siberry devrait avoir le consentement de l'ensemble des artistes.

Et oui, le Canada a lui mis en place la CMCC ( Canadian Music Creators Coalition ) qui revendique la dépénalisation du téléchargement d'oeuvres protégées à des fins non commerciales. Là-bas, les principaux artistes et les plus populaires ont rejoint ce mouvement qui gagne peu à peu en puissance face aux maisons de disque qui, elles, oeuvrent principalement pour leurs actionnaires.

En France, on en est malheureusement encore bien loin...


pour voir le site :

http://www.generation-nt.com/actualites/14698/telechargement-musique-cmcc-jane-siberry




Vivendi et Louis-Dreyfus montent à 35% dans Neuf Cegetel

Vivendi et Louis-Dreyfus ont porté leurs parts de 28% à environ 35% chacun dans le capital de Neuf Cegetel, déclare-t-on de source proche du dossier.
Cette opération a eu lieu à l'occasion de la sortie notamment de Telecom Italia, qui a cédé ses 4,99% pour 161 millions d'euros.

Neuf Cegetel s'est refusé à tout commentaire, laissant à ses actionnaires le soin de communiquer.



http://fr.news.yahoo.com/09052006/290/vivendi-et-louis-dreyfus-montent-a-35-dans-neuf-cegetel.html



+ 252% pour les abonnements VoIP sur un an



L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a publié aujourd'hui son tableau de bord du marché des services de communications électroniques en France au quatrième trimestre 2005. Alors que la téléphonie mobile ou le dégroupage poursuivent leur progression, la téléphonie fixe traditionnelle ralentit au profit de la voix sur IP (VoIP) ou téléphonie par Internet. Cette dernière confirme son essor et enregistre, au quatrième trimestre 2005, 3,3 millions d'abonnements, soit une hausse de 252 % sur l'année. De plus, elle représenterait selon l'Arcep 11% du trafic au départ des lignes fixes, grand public ou professionnelles, contre seulement 6% au premier trimestre 2005. Cette croissance suffit à compenser la baisse de 2,8% sur l'année du nombre d'abonnements téléphoniques classiques.

La percée de la VoIP, d'autant plus importante que ce chiffre ne prend pas en compte les services de type Skype ou consorts, est notamment attribuée par l'Arcep à l'essor du dégroupage total. L'Autorité indique que le nombre de lignes dégroupées a presque doublé en un an, passant de 1,5 million de lignes à fin 2004 à 2,8 millions à fin 2005 et que près de 592 000 lignes font l'objet d'un dégroupage total à la fin de 2005.

Le nombre total d'abonnements Internet est de 13,3 millions à la fin du quatrième trimestre 2005, dont 8,9 millions d'accès de type ADSL contre 560 000 abonnements au câble. Dans son ensemble, le marché des communications électroniques a atteint 10,4 milliards d'euros sur le trimestre étudié, dont près de 8 milliards d'euros pour le trio téléphonie fixe, téléphonie mobile et accès à Internet. Si le nombre de clients de la téléphonie mobile (formules forfaitaires et prépayées) dépassait 48 millions au quatrième trimestre 2005, il serait maintenant de 48,59 millions au 31 mars 2006, indique l'Arcep dans un nouveau communiqué, dont 425.300 abonnés pour les opérateurs virtuels (MVNO), soit une part de marché de 0,91%.



http://www.clubic.com/actualite-34571-252-pour-les-abonnements-voip-sur-un-an.html



Près de 50 millions d'abonnés à la téléphonie mobile au 31 mars


La France comptait 48,59 millions d'abonnés au téléphone mobile au 31 mars, soit un taux de pénétration de 80,6%, annonce l'Autorité de régulation des communications électroniques et postales (Arcep).

Dans son tableau de bord trimestriel, elle indique que la croissance nette a été de 536.100 sur les trois premiers mois de l'année par rapport au 31 décembre.

Le nombre d'abonnés était de 44,926 millions au 31 mars 2005, soit un taux de pénétration de 74,5%.

Les opérateurs mobiles virtuels (MVNO) comptent 425.300 abonnés, soit une part de marché de 0,91%. L'Arcep souligne que les MVNO ont représenté 5,5% des ventes brutes en post-payé et 5% en pré-payé.



http://fr.news.yahoo.com/09052006/290/pres-de-50-millions-d-abonnes-a-la-telephonie-mobile.html


Publié par Reuther à 00:32:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) |