Rapport IfPI 2006
http://www.disqueenfrance.com/pdf/SCPP.pdf
Le ministre français de la Culture veut "briser" l'emprise d'iTunes
Un projet de loi sur les droits d'auteur, adopté par les députés français et soumis à partir du 4 mai aux sénateurs, entend "briser l'emprise" de la technologie iTunes sur le chargement de musique en ligne, a expliqué le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres au Herald Tribune.
"Notre intention avec cette loi est de casser l'emprise d'une technologie sur des oeuvres culturelles. Quand j'achète un CD ou une vidéo sur internet, je dois pouvoir le lire sur n'importe quelle machine", a déclaré le ministre français dans un entretien accordé au quotidien anglophone édité à Paris.
"Je n'ai absolument rien contre iTunes (le site de musique en ligne payante d'Apple, ndlr) et il ne s'agit pas d'une quelconque vengeance ou de protectionnisme à l'encontre d'une société étrangère", a insisté le ministre, confessant avoir lui-même un baladeur numérique iPod.
Mais "une technologie, même de grande qualité, réussie et utile, ne doit pas permettre de contrôler l'accès à une oeuvre", a-t-il estimé, disant attendre avec "impatience" l'apparition de "nouvelles formes concurrentielles de vente de musique en ligne (...) qui vont animer le marché et amener de plus en plus de gens vers les sites légaux de musique en ligne".
Le texte voté par les députés le 21 mars défend le principe de l'interopérabilité, c'est-à-dire la possibilité de lire sur n'importe quel support un fichier acheté sur un site légal.
Le gouvernement américain avait apporté fin mars son soutien à Apple, fabricant du baladeur numérique iPod, qui juge son site iTunes menacé par cette loi. "Je souhaiterais féliciter cette entreprise (Apple) parce qu'il faut que les sociétés elles aussi défendent leurs droits à la propriété intellectuelle", avait estimé le secrétaire américain au Commerce, Carlos Gutierrez.
La loi française, si elle est définitivement adoptée, obligerait Apple à modifier iTunes afin que les titres téléchargés sur ce site puissent être lus sur tous les baladeurs et non plus seulement l'iPod.
Apple a menacé de se retirer du marché français s'il devait être contraint de partager les secrets de sa technologie numérique avec la concurrence. Le groupe américain a affirmé que l'application de la loi en France se traduirait par "une culture officielle du piratage".
Il est aujourd'hui possible de transcoder la musique achetée sur iTunes au format MP3, à condition de passer par une étape intermédiaire, la gravure sur CD au format standard.
http://fr.news.yahoo.com/29042006/202/le-ministre-francais-de-la-culture-veut-briser-l-emprise.html
Les opposants à la loi droit d'auteur repartent en campagne
"Nous, citoyens français, refusons le verrouillage numérique des œuvres culturelles instauré par la loi sur le droit d'auteur." A l'approche de l'ouverture des débats au Sénat sur la loi sur le droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), prévu à partir du 4 mai, les opposants au texte s'animent. A commencer par un collectif d'associations d'internautes et de défenseurs des logiciels libres.
Sous l'égide du collectif stopDRM, l'April, Eucd.info, la FFII France, la FSF France ou encore Framasoft appellent à une marche de protestation le dimanche 7 mai prochain à Paris. Tout en s'affichant respectueux du droit d'auteur, ils s'opposent notamment aux mesure de protection technique qui verrouilleront l'usage des support de musique et de film. "Les œuvres que l'on achète doivent pouvoir être lues n'importe quand, n'importe où, avec le matériel et le logiciel de son choix, y compris avec un logiciel libre", lit-on sur leur communiqué. "Nous voulons par exemple pouvoir prêter la musique que l'on aime et la transmettre à nos enfants."
La mort de la copie privée
Le projet de loi d'auteur voté par les députés le 21 mars dernier entend par ailleurs limiter l'usage de la copie privée, voire l'interdire comme c'est déjà le cas avec les DVD. Un dispositif législatif qui entraînerait la disparition de la copie privée et la rémunération qui en découle. "La fin de la copie privée et donc des conséquences graves pour la création avec la disparition progressive de la rémunération pour copie privée", souligne de son côté l'Alliance Public-Artistes, une initiative créée autour du projet de loi sur les droits d'auteur et qui rassemble des association de consommateurs, des sociétés de gestions de droits et des syndicats d'artistes.
Convaincue qu'il "n'est pas trop tard" et que le texte adopté à l'Assemblée "loin d'avoir convaincu tout le monde", l'Alliance appelle de son côté à se mobiliser à travers une "campagne anti-verrous".
http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060428021
Musique en ligne: Sony chiche envers ses artistes
Deux groupes rock ont entamé cette semaine une poursuite contre Sony qui serait chiche lorsque vient le temps de payer les redevances aux artistes de la vente de musique en ligne.
Les Allman Brothers et Cheap Tricks ont déposé la poursuite jeudi à la cour de l'État de New York, indique les magazines Forbes et Billboard.
Les deux groupes - qui étaient populaires dans les années 80 - considèrent qu'ils ne reçoivent pas assez d'argent lorsque leurs chansons sont achetées sur les sites Internet de vente de musique en ligne comme iTunes et Napster.
Selon les deux groupes, Sony ne leur paierait que 4,5 cents américains par chanson vendue au prix de 99 cents. Les deux groupes réclament plutôt la moitié de cette somme, soit près de cinquante cents.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-04/10-197301.html
Une lettre de l'Adami
L'Adami (société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes) a relevé, dans votre article, certaines affirmations et chiffres pouvant donner une représentation inexacte du contenu du rapport de la commission de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (SRPD) rendu public le 5 avril.
Tout d'abord, lorsque les comptes sans adresse des ayants droit de l'Adami sont mentionnés, l'article omet de signaler que leur nombre a diminué de 40 % et que leur montant global a été divisé par trois sur la période contrôlée par la commission. Le rapport précise également que 73 % de ces comptes s'élèvent à moins de 100 euros.
En deuxième lieu, l'article semble attribuer à la seule responsabilité des SRPD le retard dans la mise en oeuvre de l'harmonisation de leurs méthodes comptables. Or, le retard pris dans les travaux de la commission travaillant sur l'harmonisation du plan comptable des SRPD est dû à la demande du conseil national de la comptabilité d'effectuer une étude approfondie sur la nature juridique des apports faits à ces sociétés.
Enfin, vous affirmez que les montants disponibles répartis aux ayants droit des SRPD (dont ceux de l'Adami) ont augmenté de 20 % alors que sur la même période les perceptions augmentaient de 30 %. En réalité, les perceptions ont augmenté de 30,9 % et les montants disponibles de 33,4 %.
L'erreur de chiffres s'inscrit dans une présentation qui pourrait laisser croire que les sociétés de perception et de répartition des droits retiennent une part de l'argent dû aux ayants droit, alors que les chiffres du rapport de la commission démontrent une tendance inverse.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-766581@51-763038,0.html
Sony prépare un iPod-killer. Un de plus
Sony fait grise mine, et cherche à rebondir pour sortir enfin la tête de l'eau. La firme nippone entretient le souhait de proposer début 2007 un ensemble baladeur/service de téléchargement musical apte à concurrencer le couple terrible iPod/iTunes d'Apple.
Sony ne baisse pas les bras face à l'adversité, et n'a pas renoncé à proposer une réelle alternative à l'iPod d'Apple.
iPod-killer ?
Un "iPod-killer", qu'est-ce que c'est ? Eh bien c'est un appareil qui offre les mêmes fonctionnalités qu'un iPod, qui peut même ressembler furieusement à un iPod, mais qui n'est pas un iPod. Bref, c'est quelque chose que vous pourriez acheter si d'aventure vous ne trouvez pas votre bonheur dans la gamme des baladeurs musicaux d'Apple. Les exemples ne manquent pas, et Sony lui-même a dans un passé récent tenté, sans grand succès, de concurrencer le wunderkind de la musique (et depuis peu, de la vidéo) mobile.
Même pas mal...
Pas échaudé, Sony compte remettre bientôt le couvert, en dégainant l'arme ultime : un nouveau baladeur, certes, mais associé cette fois à un service de téléchargement dédié, de manière à présenter une véritable alternative au couplé gagnant d'Apple : iTunes + iPod. De ce projet, Sony n'a pas laissé filtrer grand chose pour l'instant, si ce n'est pour laisser entendre qu'il se concrétisera avant la clôture de l'exercice comptable en cours, soit d'ici la fin du premier trimestre 2007 pour la firme japonaise. Cette dernière s'appuiera-t-elle sur le récent Walkman, plutôt bien placé en prix et en terme de fonctionnalités ?
etc...
http://www.generation-nt.com/actualites/14469/Sony-prepare-un-iPod-killer--Un-de-plus
Studio Canal annonce 30 films HD-DVD pour 2006
Filiale du groupe Canal +, la société Studio Canal vient de publier sous forme d'un communiqué la liste des premiers titres de son catalogue à sortir au format de nouvelle génération HD-DVD. Cette liste comporte 20 titres, mais Studio Canal indiquent que 30 devraient être disponibles en 2006, sans donner plus de précisions quant au prix ou à la date précise de disponibilité. Cette absence de renseignement précis tient peut-être au fait que pour le moment, aucune date précise n'a été donnée pour l'approvisionnement des platines HD-DVD en Europe...
Studio Canal compte lancer ces films dans cinq pays européens, dont la France, l'Angleterre et l'Allemagne et annonce recourir au format d'encodage VC-1 développé par Microsoft, qui au passage vient d'être standardisé (voir l'actu Le codec Microsoft VC-1 standardisé). Parmi les 20 titres annoncés par Studio Canal, on ne constate que très peu de nouveautés, l'essentiel des films concernés ayant déjà été diffusés au moins une fois sur les chaînes de télévision. Les 20 films annoncés sont, par ordre alphabétique, Ali, Arizona Dream, Basic Instinct, Elephant Man, L'Armée des ombres, La cité des enfants perdus, La grande vadrouille, La haine, Le cercle rouge, Le lauréat, Le pacte des loups, Le pianiste, Les trois jours du condor, Million dollar baby, Mulholland drive, Serpico, Terminator 2, The fog, Traffic et Voyage au bout de l'enfer.
Pour l'instant, Studio Canal semble avoir pris le parti de se focaliser sur un des deux formats amenés à se livrer bataille, le HD-DVD. D'autres ont choisi de faire confiance aux deux formats et ont annoncé leur intention de publier leurs films à la fois au format Blu-ray et au format HD-DVD. Par ailleurs signalons que la Warner commercialisera le 9 mai prochain un film sur un disque hybride DVD/HD-DVD pour faciliter la transition pour le consommateur. Rappelons également que les premières platines HD-DVD et les premiers films publiés sur ce support ont fait leur entrée la semaine dernière aux Etats-Unis.
http://www.clubic.com/actualite-34274-studio-canal-annonce-30-films-hd-dvd-pour-2006.html
Skype franchit les 100 millions d'utilisateurs
A notre connaissance, aucun programme Internet n'a atteint un tel niveau deux ans et demi après sa naissance", se félicite Jaanus, sur le blog de Skype, "c'est assez remarquable." Et pour cause, Skype annonce avoir franchi les 100 millions d'utilisateurs référencés au service de téléphonie IP. Le 100 millionième utilisateur a été enregistré jeudi 27 avril 2006 à 13h12.
Créé par Niklas Zennström et Janus Friis (également fondateurs de Kazaa) en 2003, Skype a été racheté par eBay pour 2,6 milliards de dollars en septembre 2005 (voir édition du 12 septembre 2005). L'entreprise recensait alors 54 millions d'utilisateurs référencés. "Skype continue d'être l'application Internet qui progresse le plus", se réjouit l'employé de Skype.
Basé sur une technologie peer-to-peer, Skype permet de téléphoner gratuitement entre deux ordinateurs connectés à Internet. L'application a ensuite étendu ses services aux télécommunications payantes vers les postes fixes et mobile (SkypeOut et SkypeIn) à des tarifs économiques. Le succès de Skype (et des services similaire de voix sur IP) créé une pression économique grandissante sur les opérateurs de téléphonie traditionnelle.
http://www.vnunet.fr/actualite/telecommunications/telecoms_et_reseaux/20060428019
L' OCDE distingue l'offre triple-play de Free
Dans une étude de son cru sur les offres multi-play, l' OCDE met en exergue l'offre triple-play de Free en la consacrant comme la plus compétitive.
"extrait"
Une distinction toujours bonne à prendre
Premier FAI à avoir proposé en France le transfert de la vidéo, de la voix et des données à travers l' ADSL, la filiale du groupe de télécommunications français Iliad, vient d'être très officieusement intronisée numéro 1 du triple-play par l'étude de l' OCDE. Selon cette dernière, Free propose l'offre la moins chère à la fois en terme absolu et lorsqu'on ajuste son prix par rapport aux indices de pouvoir d'achat.
Dans le classement ainsi établi sur le triple-play avec téléphonie illimitée, Free monte sur la plus haute marche du podium au nez et à la barbe des néerlandais Casema et Versatel. L'opérateur historique, France Télécom, prend lui la 8ème place et le cablô-opérateur Noos, la 12ème.
Une nouvelle suffisamment réjouissante pour Iliad qui s'exprime par voix de communiqué de presse : " Cette étude souligne que Free propose un des débits les plus élevés et un nombre important de chaînes de télévision pour un prix tout compris ".
Free sur tous les fronts
Le deuxième FAI français ( près de 1,6 million d'abonnés en ADSL ) est donc dans une période qui lui est très favorable. Après la sortie de la Freebox HD ( du quadruple-play en perspective avec la téléphonie mobile ) et son effet boursier plus que spectaculaire, la publication de l'étude de l' OCDE ne pouvait pas mieux tomber pour permettre au FAI de " narguer " ses concurrents ( si ce n'était pas déjà le cas ).
Néanmoins, Free a également tendance à stigmatiser beaucoup de critiques ( plaintes diverses, pétitions pour suspicion de bridages, ... ) et sa compétitivité supposée n'est pas forcément gage de fiabilité.
Force est de relativiser
L'étude a également ses limites. En effet, elle n'a retenu uniquement que 3 FAI par pays :
un opérateur " établi " ( France Télécom pour la France )
un alternatif ( en l'occurence Free )
un cablo-opérateur ( Noos )
D'autre part, bien que publiée récemment, l'enquête est datée de septembre 2005 et depuis, l'état de l'art en matière de télécommunication a quelque peu changé.
http://www.generation-nt.com/actualites/14475/ocde-free-triple-play-etude
WiFi : des conséquences sur la santé des utilisateurs ?
Les différents groupes d'études recensent de plus en plus de personnes qui manifestent une gêne significative en présence d'un réseau WiFi. Le problème reste très minoritaire, il semble ne toucher que certains individus dits « hypersensibles » aux ondes électromagnétiques dégagées par ces réseaux sans fil, des personnes « électrosensibles » en somme.
« Il semble qu'il y ait une proportion de gens qui réagit mal aux réseaux sans fil. Par exemple, j'ai vu plusieurs médecins et dentistes qui ont installé un réseau sans fil dans leurs locaux de travail, et qui ont eu des plaintes de la part de leurs employés, qui sentent quelque chose dans leur tête, et ne peuvent se concentrer. Lorsqu'ils ont enlevé le réseau sans fil pour le remplacer par un réseau câblé, les problèmes ont disparu » explique Alasdair Philips, membre du SAGE (Government's Stakeholder Advisory Group on extremely lowfrequency electromagnetic fields), un observatoire de l'effet des champs magnétiques.
Philips précise que les études ont besoin de plus de temps pour obtenir des résultats plus sérieux, mais les mêmes symptômes sont déjà observés chez plusieurs individus, à hauteur de 1 sur 10 000, d'après les estimations actuelles. D'autres parlent cependant de 30 personnes sur 100, un chiffre bien plus conséquent qu'il faudra affiner avec le temps.
Pour Philips, les émissions électromagnétiques des téléphones portables sont un problème bien plus grand à traiter en priorité. Il conseille en revanche aux travailleurs de ne pas installer de réseau WiFi à leur bureau : « Faites attention aux symptômes dont certains membres de votre équipe pourraient être victimes, maux de tête, fatigue, irritabilité, et manque de concentration. » Il ajoute qu'il faut essayer de placer ses employés le plus loin possible des points d'accès, les ondes étant bien plus importantes à proximité des noeuds du réseau sans fil.
http://fr.news.yahoo.com/28042006/308/wifi-des-consequences-sur-la-sante-des-utilisateurs.html
Steganos propose le surf incognito
On pourrait appeler cela de la navigation en mode furtif. L'éditeur de solutions de sécurité Steganos lance sur le marché français un service en ligne de navigation anonyme sur Internet. On le sait, rien n'est moins discret qu'un passage sur le Web : les traces de navigation subsistent sur le PC et les sites visités peuvent en apprendre beaucoup sur un internaute grâce à de simples scripts insérés dans les pages Web (déjà rien qu'en récupérant leur adresse IP).
Le service d'anonymat Web de Steganos peut-être utilisé gratuitement pendant une semaine à partir du site de l'éditeur et après avoir ouvert un compte. Après la période d'essai, il vous en coûtera 49,95 TTC par an pour rester anonyme sur le Web.
Aucun logiciel à installer
Ce dispositif agit comme un proxy sécurisé. Autrement dit, il sert d'intermédiaire entre l'internaute et les sites qu'il visite, masquant ainsi totalement sa machine. Ces sites ne voient que l'adresse des serveurs de Steganos et ne peuvent déterminer ni l'adresse IP réelle, ni le fournisseur d'accès de l'utilisateur, ni même l'adresse des sites préalablement visités. Le service agit donc comme un filtre entre l'internaute et le Web. Ce filtre bloque également les cookies et les scripts malveillants. En outre, Steganos utilise une connexion cryptée (SSL) entre l'utilisateur et ses serveurs afin de protéger efficacement toute information transférée.
En pratique, l'utilisation s'avère extrêmement simple. Il n'y a rien à installer sur son PC et rien à modifier à sa configuration. Il suffit simplement de se connecter sur le site Web de Steganos, d'entrer son login et son mot de passe, puis de saisir l'URL à visiter, non pas dans le champ adresse du navigateur, mais dans un champ spécifique que Steganos ajoute en entête de chaque page. Même les recherches sur Google peuvent être masquées. Il suffit d'utiliser le champ de recherche dédié à cet usage. L'avantage de cette méthode est qu'elle permet de visiter des sites en toute discrétion même si l'on est amené à utiliser l'ordinateur d'un ami ou celui d'un cybercafé.
http://fr.news.yahoo.com/28042006/44/steganos-propose-le-surf-incognito.html
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