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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 avril 2006

Tiscali UK se met au peer-to-peer légal

Le moteur de recherche lance au Royaume-Uni un service permettant l'échange de fichiers musicaux. Réalisé en partenariat avec la plateforme de téléchargement musical Mercora, il permet d'écouter gratuitement des morceaux en streaming, ou de les télécharger pour l'équivalent de un euro. Tiscali se rémunère également par de la publicité sur le site, et pourrait également faire payer les distributeurs pour y promouvoir leurs derniers morceaux.


http://www.journaldunet.com/breve/international/2361/tiscali-uk-se-met-au-peer-to-peer-legal.shtml





DADVSI : Les artistes interprètes parlent aux sénateurs


A la veille de l'examen au Sénat du projet de loi sur le droit d'auteur, 10 organisations et syndicats d'artistes interprètes formulent leurs propositions.


Droit d'auteur : Les représentants d'artistes interprètes formulent leurs propositions à l'attention des sénateurs.
Ces derniers vont étudier à partir du 4 mai 2006 le projet de loi "droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information" (DADVSI). Ce texte a été adopté par les députés de la majorité en mars dernier, dans un contexte de fronde parlementaire. Conformément aux vœux du ministre de la culture, le texte en l'état rejette la légalisation du P2P par une "licence globale", réprime l'édition de logiciels "destinés au téléchargement illégal", établit des sanctions pénales en cas de contournement des mesures techniques de protection (MTP).

Par ailleurs, la commission des affaires culturelles du Sénat s'est d'ores et déjà prononcée pour la création d'une "autorité indépendante" qui pourrait, sur les problématiques d'interopérabilité et de DRM, prendre le relais du "collège des médiateurs" évoqué dans le texte actuel.

Quant aux organisations d'artistes interprètes*, ADAMI, SFA-CGT, SIA-UNSA, Snacopva-CFE/CGC, Snam-CGT, Snapac-CFDT, Snaps-CFE/CGC, SNLA-FO, SNM-FO, Unicas-CFTC, elles estiment que :

Les MTP ne doivent pas empêcher au moins une copie d'œuvre. Quant à l'autorité chargée de leur application, elle devrait intégrer des représentants des ayants droits. Par ailleurs, les radios qui émettent sur Internet devraient être placées, comme les radios hertziennes, "sous le régime de la rémunération équitable."

Autre chose, les organisations signataires estiment que les auteurs comme les artistes interprètes devraient pouvoir mettre gratuitement leurs œuvres à la disposition du public "dans le respect des droits des autres titulaires de droits."

Elles indiquent également que le prêt et la location devraient être inscrits dans la loi, les exceptions "pour usages pédagogiques", avoir pour contrepartie une rémunération des ayants droit.

Enfin, les représentants d'artistes interprètes, se disent favorables à l'application aux œuvres musicales ou audiovisuelles du taux réduit de TVA, et souhaitent "la création, dans un délai d'un an, d'une plate-forme publique permettant l'exposition de tous les artistes."

Seront-ils entendus ? Il revient désormais aux sénateurs de se prononcer sur le DADVSI, un texte qui transposera en droit français la directive européenne sur le copyright (EUCD).

*société civile pour l'Administration des droits des artistes interprètes ; Syndicat français des AI ; Syndicat indépendant des AI ; Syndicat national des chefs d'orchestres professionnels de variétés et arrangeurs ; Syndicat national des artistes musiciens ; Syndicat national des artistes et des professionnels de l'animation de la culture ; Syndicat national des artistes et professions du spectacle ; Syndicat national libre des artistes ; Syndicat national des musiciens ; Union nationale des interprètes et cadres de création des arts du spectacle.



http://www.neteco.com/article_20060427184214_dadvsi_les_artistes_interpretes_parlent_aux_senateurs.html


Com : Il faudrait un Sondage un Vrai car la ca va mal Finir .. Je me repete .. mais je le sens TRES MAL




DADvSI, pour sourd et malentendant



L'association Technopol s'inquiète de la possible suite des événements concernant les webradios. La mise en place d'un système de DRM, les « digital right management » ou « mesures techniques de protection », ne va pas sans remettre en cause les pratiques des internautes et peut réduire considérablement l'offre culturelle sur le net hexagonal.

Dès novembre 2005, quelques semaines avant le premier examen du texte du projet de loi DADVSI, Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information, l'association a défendu les éditeurs de webradios électroniques dont l'avenir sur le territoire Français reste à ce jour menacé par leur inexistence juridique. Les radios en ligne participent de façon croissante à la diversité culturelle telle que tout ministre de la Culture et de la Communication indique préserver. Le répertoire électronique reste sous exposé dans les médias : les webradios sont une formidable chance, inespérée pour ce dernier.

Désormais, l'association craint qu'après la réduction de la fracture numérique, on ne voit apparaître une « fracture culturelle » qui mettrait en danger de nombreux créateurs électroniques. Le projet de loi DADVSI, ayant comme principal but de mettre en place un système de « mesures techniques de protection » des oeuvres, n'a pas légiféré sur l'aspect média d'Internet. Les radios en ligne ou webradios, qui diffusent par voie de flux audio (webcasting) des oeuvres, n'ont pu être visées par cette loi. La création d'un cadre juridique, comme l'instauration d'une licence légale audiovisuelle ** adaptée pour les éditeurs de radios en ligne, n'a donc pas été possible.

À l'instar des radios FM dans les années 80, les webradios affichent leur volonté de se structurer en prenant en compte toutes les attentes en matière de protection des ayants-droits et souhaitent proposer une définition claire de leur activité pour que les sociétés civiles des auteurs, compositeurs, éditeurs interprètes et producteurs puissent autoriser, en échange d'une juste rémunération, la diffusion légale d'oeuvres sur les « cyber-ondes ».

Seule une concertation entre diffuseurs et ayant droits est désormais possible. Internet n'étant pas une « jungle », mais un média utilisé par près de 25 millions de français quotidiennement dont une majorité en haut-débit, un compromis est indispensable pour éviter des conséquences lourdement préjudiciables :
-Délocalisation des éditeurs français pour échapper aux lois nationales,
-Instauration de solutions techniques de diffusion-protection non libres et coûteuses pour les éditeurs,
-Menaces et poursuites judiciaires lancées par les ayant droits contre les éditeurs de webradios diffusant des oeuvres du répertoire de leur sociétaire,
-Monopole de fait des webradios exploitées par les majors de la culture et de la communication,

Fréquence Electro, le groupe de travail média de Technopol, va s'efforcer de contribuer àune définition plus claire des éditeurs de webradio et proposera la mise en place d'un dialogue serein entre ayant droits, diffuseurs et régulateur pour que l'avenir des radios en ligne françaises ne soit pas placé sous l'incertitude de procédures judiciaires et ne porte atteinte aux musiques électroniques, que l'association a pour but de promouvoir depuis sa création ... il y a maintenant 10 ans


http://www.zataz.com/news/11119/Apres-le-vote-de-la-loi-DADVSI--comment-preserver-la-diversite-culturelle-sur-Internet-avec-les-webradios.html



Suite a l'article de Ratiatum voici un autre lien

Nouvelle polémique autour du projet DADVSI

"extrait"


Plusieurs associations de promotion du logiciel libre se sont associées pour dénoncer ces amendements, en particulier ceux qui portent sur l'article 7 du projet de loi, celui qui consacrait l'interopérabilité. Cet article était pour beaucoup la plus grande (pour ne pas dire la seule) avancée du projet de loi DADVSI. Or, il est attaqué de toute part dans les amendements présentés par le sénateur Thiollière.

Selon l'April (1), ces amendements "remettent en cause la non-brevetabilité des mesures de protection". De même, ils prévoient d'annuler la possibilité pour un citoyen de saisir un Tribunal de grande instance sur des questions d'opérabilité. A la place, le Sénat préconise la création d'une Autorité de régulation des MTP, dont le rôle se limiterait "à favoriser ou susciter une solution de conciliation" avec ceux qui "souhaitent améliorer l'interopérabilité". Pour beaucoup, cette autorité n'aurait que peu de pouvoirs et d'impartialité.

Dans un article très virulent, le site Ratiatum dénonce de nombreux autres amendements qui, mis ensemble, transformeraient "la bataille du DADVSI en guerre". Sont ainsi évoqués les exemptions de taxe pour copie privée, l'accès aux œuvres pour les personnes handicapées, la création d'un portail de découverte de la musique... Bref pour Ratiatum, le sénateur Thiollière "a déposé quasiment tout ce qui pouvait accéder aux désirs les plus fous des lobbys de la culture". La rédaction de LCI.fr n'a pu joindre Michel Thiollière. Mais ses amendements prouvent que le débat sur le droit d'auteur repose encore sur de belles braises.


http://up.tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3298313,00.html


Analyse de certains amendements du rapporteur Michel Thiollière

Une analyse de certains amendements présentés le 12 avril dernier à la commission des affaires culturelles du Sénat par le rapporteur sur le projet de loi DADVSI, Michel Thiollière. Nous vous invitons à le contacter pour lui donner votre avis sur son travail (courriel :



heu la je me mouille pas donc pour L'analyse , pour l'email et le telephone direction le lien



http://www.eucd.info/index.php?2006/04/22/294-analyse-des-amendements






Les artistes canadiens unis contre les DRM


Plusieurs artistes canadiens ont décidé de former un groupe pour se battre contre les DRM sur leurs albums. Un mouvement surprenant et inédit pour présenter un front uni face à une technologie qu'ils jugent dommageable pour les consommateurs.

Les artistes à s'être réunis sont les Barenaked Ladies, Avril Lavigne, Sarah McLachlan, Chantal Kreviazuk, Sum 41, Stars, Raine Maida (Our Lady Peace), Dave Bidini (Rheostatics), Billy Talent, John K. Samson (Weakerthans), Broken Social Scene, Sloan, Andrew Cash et Bob Wiseman.

Le groupe prend comme exemple le dernier album de Sarah McLachlan qui incluait un DRM rendant le disque illisible tant que le rootkit de Sony n'était pas actif. Le groupe accuse également les majors de se concentrer uniquement sur leurs actionnaires et de n'avoir pratiquement aucun dialogue avec les artistes eux-mêmes. Ces derniers estiment que toutes les lois proposées pour faciliter les procédures légales contre leurs fans ne sont pas conçues pour défendre leurs intérêts.

Sur le site officiel de cette coalition, on peut lire les trois grands reproches adressés aux majors :

- Poursuivre les fans est destructeur et hypocrite

- Les verrouillages numériques sont risqués et contreproductifs

- La politique culturelle devrait encourager les artistes canadiens (les majors se concentrent souvent sur les artistes étrangers)

Nous verrons maintenant si la CMCC (Canadian Music Creators Coalition) donne des idées au reste de la planète.



http://fr.news.yahoo.com/27042006/308/les-artistes-canadiens-unis-contre-les-drm.html

Com : Drm : encore un malaise de plus ... et ca continue





NFC, la radiofréquence à courte portée


Destinée à être utilisée sur des distances de moins de 10 cm, la Near Field Communication a été développée pour être compatible avec les technologies de radiofréquence existantes.

Stéphanie Renault , Décision Informatique, le 27/04/2006 à 07h00


Une affiche publicitaire vantant les mérites du dernier film à paraître est placardée sur l'arrêt de bus. Un jeune homme sort son téléphone portable et l'approche de l'affiche. Par ce simple geste, il télécharge la bande-annonce du film. Plus loin, dans une grande surface, il utilise à nouveau son portable pour régler ses achats, puis pour ouvrir la barrière du parking. Rêve ? Non, réalité, grâce à la technologie Near Field Communication (NFC). Depuis octobre 2005, la ville de Caen a mis en place l'une des premières expérimentations de cette technologie à l'échelle d'une ville.

Pour lecteurs sans contact

NFC est une technologie de communication destinée à être utilisée sur des distances de moins de 10 cm. « Elle a été développée il y a deux à trois ans pour être compatible avec les technologies de radiofréquence, comme RFID. Son but, être utilisée dans les lecteurs et les cartes sans contact », explique Patrice Gibon, responsable de l'activité identification pour Philips à Caen.

NFC utilise une fréquence de 13,56 MHz, celle-là même qu'emploie RFID. Le RFID regroupe trois types de technologies sans contact : A, B, et C. Deux d'entre elles sont à présent compatibles avec NFC : celle de Philips, appelée Mifare (type A), et celle de Sony, baptisée FeliCa (type C), largement déployée en Asie.

Pour l'instant, un seul type de technologie sans contact, le type B, le plus largement déployé en France, n'est pas totalement compatible avec NFC. Une lacune qui devrait être comblée en 2006.

L'un des supports privilégiés de NFC est le téléphone portable. Elle utilise les capacités de la carte SIM, et son influence sur les batteries est négligeable : « Le mode stand by n'a aucun effet sur la batterie et les communications n'affaiblissent pas la charge de manière significative. À titre indicatif, cela représente moins de 0,001 % de la batterie en mode carte et moins de 0,005 % de la batterie en mode lecteur [hors affichage à l'écran, Ndlr] », assure Patrice Gibon.

NFC fonctionne en mode point à point (P2P). Elle permet des débits limités de 106, 212 ou 424 kbit/s et utilise un mode half duplex. Ce débit dépend de l'application pour laquelle NFC est utilisée. Il porte sur 10 cm au maximum mais, en moyenne, la portée est de l'ordre de 5 cm. NFC est utilisée soit en mode lecteur, pour lire les informations sur une étiquette RFID, soit en mode émulateur de carte, pour effectuer un paiement ou actionner une barrière.

http://www.01net.com/editorial/314078/communication-de-proximite/nfc-la-radiofrequence-a-courte-portee/

Com : Si cette Technologie se demopcratise ...JE dirais ceci .. BON COURAGE..





DMCA 2.0 : durcissement du copyright américain


"extrait"

L'antenne du FBI travaillera en étroite collaboration avec la Computer Crime and Intellectual Property du Département de la Justice. Une dizaine d'agents seront ainsi affectés à cette tâche, avec de super pouvoirs. 120 jours après l'entrée en application du texte, l'Attorney General (ministre de la Justice) nommera un procureur général du DOJ à Honk Kong et un autre à Budapest, aux fins d'assister la Chine et la Hongrie à parfaire leur législation en ces matières épineuses.

Le texte va faciliter l'application des amendes préexistantes même pour les données copyrightées non déposées à l'U.S. Copyright Office. Mais ce n'est pas tout. L'IPPA augmentera les peines insérées dans le droit fédéral américain par le No Electronic Theft Act de 1997 (Net act). Cela concernera le simple fait de diffuser du contenu protégé. La simple tentative sera punie jusqu'à ces 10 années de prison, en cas de récidive.

Le texte interdit également de concevoir, importer, exporter, obtenir le contrôle, ou simplement posséder n'importe quel dispositif permettant de contourner une protection de copyright (ex : un verrou anticopie sur un CD). La mesure rejoint là, la loi DADVSI à laquelle il répond tel un écho.

On pourra lire l'intégralité du projet sur cette page (pdf) On se souviendra à cette occasion des problèmes qu'a engendrés le DMCA, sous couvert de lutte contre la contrefaçon.

Outre l'affaire CSS, évoquons celle du cryptographe Dimitri Sklyarov, arrêté pour avoir développé en Russie un logiciel permettant aux détenteurs de fichiers e-book de contourner la protection et d'effectuer des sauvegardes. Citons encore la conférence du Pr. Edward, interdite pour cause de DMCA alors que l'intéressé était parvenu à cracker des méthodes de cryptage du SDMI (Secure Digital Music Initiative). Ce consortium de 180 acteurs de l'industrie du disque avait organisé un concours à cette fin, mais les résultats devaient être tenus secrets.

Parlons enfin des travaux de la société Static Control Components, société qui était parvenue à rendre compatible des cartouches protégées pour imprimante Lexmark, en créant une puce nommée Smartek. Le fabricant avait illico invoqué le Digital Millenium Act, qui interdit le déverrouillage ou le contournement des protections, dont celles des imprimantes...

En France, la loi DADVSI rentre dans sa dernière ligne droite et aurait pu prévenir certains de ces revers, avant les récentes décisions du rapporteur au Sénat.


http://www.pcinpact.com/actu/news/28357-DMCA-20-durcissement-du-copyright-americain.htm





Première mondiale


Devant les cinémas UGC Ciné Cité Les Halles et UGC Ciné Cité La Défense-Le Dôme, qui ouvrira ses portes ce jeudi 27 avril, tout client équipé d'un téléphone Bluetooth® activé* recevra un lien vers la liste des films pour les séances les plus proches et se verra ainsi offrir la possibilité de réserver en quelques clics via notre site wap. Il pourra alors instantanément retirer les billets réservés auprès d'une des bornes d'achat/retrait du cinéma. Ce nouveau mode de contact client associé à un vrai service ouvre une nouvelle ère du marketing direct. Il est le fruit de l'association de la technologie développée par la société Kameleon et notre technologie de réservation UGC Prompto. Testé technologiquement depuis le 15 mars 2006 à UGC Ciné Cité Les Halles, premier cinéma d'Europe, ce service sera déployé opérationnellement pour l'ouverture du nouvel UGC Ciné Cité La Défense le Dôme ce jour. Cette collaboration avec Kameleon permettra par la suite d'offrir aux clients un bouquet de services avec la consultation d'informations sur les films, bandes annonces, synopsis, etc., par Bluetooth.


http://www.zataz.com/news/11120/Le-service-de-reservation-UGC-Prompto-s'ouvre-a-la-technologie-mobile-Bluetooth-et-propose-un-tout-nouvel-acces-accelere-au-cinema.html





L'INA met les archives de l'audiovisuel en ligne


" extrait "

l'Institut National de l'Audiovisuel, ouvre aujourd'hui ses archives en ligne au grand public. L'organisme public, mémoire des émissions de radio et de télévision et gestionnaire du dépôt légal, va offrir des milliers d'heures d'émission de l'histoire de l'audiovisuel français. L'INA, qui a pour rôle principal la conservation du patrimoine audiovisuel national (collecte, conservation) et sa mise à disposition, ouvre donc enfin ses portes.

En tout, 100 000 émissions, et plus de 10 000 heures audio et vidéo sont proposées. Les internautes pourront retrouver selon les vœux de chacun Casimir, Caméra au Poing, les Shadocks, Croque Vacances, Cinq Colonnes à la Une, Le tribunal des flagrants délires, Le Petit Rapporteur, Nicolas et Pimprenelles, Papa Poule, etc. chacun pourra tenter de retrouver ses souvenirs d'antan.

L'INA annonce 5 000 heures de programmes télévisés thématisés (magazines, émissions sportives, divertissements...), 3 000 heures de journaux télévisés des 30 dernières années, 500 heures consacrées aux collections patrimoniales, 1 000 heures de radio dont 700 heures de journaux parlés, 100 heures de concerts de musique classique.


http://fr.news.yahoo.com/27042006/308/l-ina-met-les-archives-de-l-audiovisuel-en-ligne.html




Seulement 3% des internautes peuvent éviter les logiciels espions. Passerez-vous le test?


D'après SiteAdvisor.com, 97% des internautes sont susceptibles de «contaminer» leur PC avec des logiciels espions ou publicitaires lorsqu'ils désirent télécharger des économiseurs d'écran, des jeux gratuits ou des logiciels d'échange de fichiers.

En effet, seulement 3% des quelque 14.000 internautes qui ont passé le test en ligne spyware quiz ont su déceler tous les sites ou logiciels qui offraient des contenus gratuits mais accompagnés de modules capables de surveiller le comportement sur le Web ou d'afficher des messages publicitaires.

Dans chacune de ses huit questions, le test en ligne de SiteAdvisor.com présente des captures d'écran de logiciels ou de sites proposant le téléchargement de contenus gratuits, et invite l'internaute à sélectionner celui qui offre des modules exempts de logiciels espions ou publicitaires.

Dans un communiqué qui annonce les principaux résultats de ce test, SiteAdvisor précise que le plus grand nombre d'internautes a été dupé par une question portant sur des sites offrant des paroles de chansons; seulement 28% des répondants ont obtenu la bonne réponse. Cependant, trois internautes sur quatre (75%) ont su reconnaître le site qui proposait des «émoticônes» (smileys) accompagnés de logiciels considérés comme nuisibles.



http://www.branchez-vous.com/actu/06-04/10-196902.html


Une infection tenace qui tient les fichiers en otage


Un cheval de Troie nouvellement découvert par Sophos prend en otage les fichiers du PC qu'il infecte et demande le paiement d'une rançon, faute de quoi des documents sont supprimés toutes les 30 minutes.

Après le cheval de Troie Cryzip qui, le mois dernier, cryptait les documents du disque et qui demandait 300 $US en échange du mot de passe permettant de récupérer le contenu des fichiers, voilà que Sophos rapporte la découverte d'une nuisance similaire, mais apparemment plus tenace.


http://www.branchez-vous.com/actu/06-04/10-196905.html


France Telecom et TPS ensemble pour la TV HD


France Telecom et TPS viennent d'annoncer le lancement de la télévision Haute Définition pour le 1er juin.


TPS et France Télécom développeront dès le premier juin prochain une offre de télévision HD par la ligne ADSL; les deux groupes espèrent ainsi bénéficier de la Coupe du Monde pour lancer ce nouveau service.

Grâce à MaLigne TV de France Telecom, TPS, actuellement en cours de fusion avec CanalSat, pourra proposer ses programmes sportifs, ses documentaires ou des retransmissions culturelles en qualité Haute Définition. Cette nouvelle norme implique donc une qualité d'image et de son inégalée.


Comment en profiter ?
Selon France Telecom, ce sont deux millions de foyers qui seront éligibles à la télévision HD par ADSL, sous réserve, bien entendu, qu'ils disposent d'un téléviseur estampillé HD Ready. Un porte-parole de l'opérateur historique a également précisé que l'offre de lancement incluerait une gratuité de l'offre pendant les premiers mois.

Il faudra souscrire à l'option HD de MaLigne TV puis au forfait TPS de son choix et enfin, à l'option TPS HD. Un décodeur HD sera fourni lors de la souscription à MaLigne TV option HD.


Quels contenus ?
En plus de la Coupe du Monde filmée pour la première fois en Haute définition, TPS offrira des matches de football, que ce soit la Ligue 1, la Premier League et la Bundesliga ( dès le mois d'août ), mais également des rencontres de basket, avec notamment la finale du Championnat de France Pro A prévue pour le 18 juin.


etc


http://www.generation-nt.com/actualites/14402/france-telecom-tps-haute-definition-adsl




Microsoft muscle son dispositif antipiratage de Windows


La nouvelle version du système WGA de l'éditeur contient un dispositif de pop-up intrusif. Impossible à supprimer, ils s'affichent à l'écran de l'utilisateur pour lui signifier que sa copie de Windows est une contrefaçon.

Microsoft étend à de nouveaux pays l'activation de son outil de contrôle "Windows Genuine Advantage Notifications", qui authentifie à distance son OS Windows. Il s'agit en fait d'une deuxième version renforcée du dispositif antipiratage WGA (Windows Genuine Advantage).

Le principe est inchangé: l'utilisateur qui souhaite authentifier sa version de Windows se connecte sur le site de Microsoft. Si sa licence est validée, il disposera d'un accès privilégié à des mises à jour système et des utilitaires, ainsi que des services d'assistance (conseiller en ligne), de fiches et des vidéos d'autoformation. Les patchs de sécurité ne sont pas concernés.

À l'inverse, pour le cas où la version du logiciel n'est pas authentifiée, Microsoft a intégré dans le système des mesures coercitives pour forcer l'utilisateur à acquérir une licence. Elles se concrétisent par des "notifications", en fait des pop-up, qui s'affichent à l'écran lors de l'utilisation de Windows. Leur contenu rappelle que la copie de l'OS n'est pas une version originale, et fournit des liens internet pour procéder à l'acquisition de la licence.

Machine arrière impossible

En outre, le logiciel affichant ces notifications ne peut pas être désinstallé, indique Microsoft. Au mieux l'utilisateur peut temporairement les désactiver, en répondant qu'il s'authentifiera plus tard (Resolve Later). Mais une petite bannière à l'écran continuera d'afficher en permanence le message (en anglais): «Cette copie de Windows n'est pas originale. Vous devez être victime d'une contrefaçon de logiciel». Et à chaque redémarrage de Windows, les pop-up reviendront.

etc....


http://fr.news.yahoo.com/27042006/7/microsoft-muscle-son-dispositif-antipiratage-de-windows.html

Publié par Reuther à 01:47:14 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 27 avril 2006

EMI et Warner Music prêtes à rediscuter fusion

La maison de disque britannique EMI et sa concurrente américaine Warner Music Group se préparent à reprendre des discussions qui pourraient donner naissance au numéro trois mondial du secteur, écrit le Sunday Times.
Les préparatifs, qui en sont encore à leur début, devraient conduire à la reprise de négociations de fusion d'ici quelques mois, explique le journal dominical britannique sans citer ses sources.
Ni EMI ni Warner Music n'étaient joignables pour commenter l'information.
Les deux groupes ont déjà discuté fusion à plusieurs reprises, se heurtant à chaque à fois à l'opposition des autorités de tutelle.
Mais selon le journal dominical britannique, chacun est en train de sélectionner ses conseillers pour préparer la reprise des discussions. EMI aurait contacté Citigroup et UBS, tandis que Warner Music a choisi Goldman Sachs et Lehman Brothers, précise-t-il.



http://permanent.nouvelobs.com/economie/20060423.REU23446.html


8 ans de prisons pour téléchargement de musique ?

De nombreux journalistes américains tentent depuis hier d'alerter la population sur des amendements portés « très discrètement » par la RIAA et MPAA et visant à modifier la DMCA (Digital Millenium Copyright Act) afin que la loi prévoie 8 ans d'emprisonnement et une amende de 1 000$ pour téléchargement illégal.

Vive la proportionnalité

Cette peine serait plus lourde que la vente ou la possession de 25 g de drogue sur la voie publique. Les associations anti p2p souhaiteraient aussi faire tomber les leviers qui les empêcheraient d'avoir les pleins pouvoirs et de contrôler de A à Z, un contenu multimédia, en passant, bien sur, par l'utilisation de rootkit. Il deviendrait aussi illégal de copier un support que l'on aurait acheté ou même modifier ce que l'on aurait téléchargé.


Vive la crédibilité

Pour justifier de telles mesures, le procureur général Alberto Gonzales affirme que le téléchargement est une source de revenus pour « les activités terroristes » et il est donc important de le faire cesser. Bizarre, mais à force de faire sortir ce fantôme, il devient de moins en moins crédible.


Vive la cohérence

Nous nous demandons seulement si les autorités américaines se rendent compte du manque de légitimité et de proportionnalité dont font preuve ces maîtres du lobbying. Pour l'anecdote, sachez que Georges W. Bush, président des États-Unis, vient de se faire photographier avec son iPod, écoutant une chanson des Beatles qui ne se trouve sur aucun site de téléchargements légaux. Il se peut donc fortement qu'il l'ait copié de son CD et nous nous demandons si la RIAA porterait plainte contre lui si jamais ces amendements venaient à être votés.


http://www.presence-pc.com/actualite/mpaa-riaa-dmca-16489/


Com / Finalement elle n est pas si mal La Dadvsi ..




De nouveaux accords pour Skype

Dans le sillage de son accord avec EMI, Skype annonce de nouveaux partenariats pour développer son prochain service de musique en ligne.


L'accord signé avec Warner pour proposer des sonneries aux Skypers n'était donc que le premier d'une longue série et faisait partie d'un plan global de plate-forme musicale pour Skype. Hier, nous rapportions la signature entre la major britannique EMI et le service de voix sur IP (VoIP) acheté par eBay. Aujourd'hui, nous apprenons que des accords similaires ont été conclus avec Sony/ATV Music Publishing et Warner/Chappell Music, ainsi qu'avec la MCPS-PRS Alliance, l'équivalent britannique de la Sacem. D'autres accords seraient en passe d'être conclus, probablement avec Universal Music, seule major encore absente de la liste.

Nous le disions hier, la création d'une boutique de musique n'est pas qu'un simple gadget pour Skype. Elle permet à eBay de concurrencer directement iTunes en se plaçant d'avance au futur croisement de deux tendances. La première c'est l'avenir de l'iPod qui est l'iPhone, c'est-à-dire un terminal qui réunira à la fois baladeur MP3 et téléphone mobile. La seconde tendance, encore démontrée ce matin par Neuf Telecom, est le développement très rapide de la téléphonie par Wi-Fi, un marché sur lequel Skype est déjà présent avec sa version pour Pocket PC.


http://www.ratiatum.com/news3069_De_nouveaux_accords_pour_Skype.html

+


Skype se lance dans le téléchargement de sonneries

http://www.clubic.com/actualite-34160-skype-se-lance-dans-le-telechargement-de-sonneries.html

+







Les anti-drm s'invitent chez Vivendi Universal


L'initiative StopDRM a organisé jeudi dernier une Flashmob, attroupement éphémère, lors de la dernière assemblée générale mixte Vivendi Universal au Carrousel du Louvre. Il s'agissait alors d'accueillir et d'informer les actionnaires sur les derniers développements en matière de DRM. Une initiative peu évidente, l'évènement étant plutôt concentré sur les derniers résultats du groupe (+18,8% en résultat d'exploitation à 480 millions d'euros pour 2005).

Mais le mot devait être passé : « Les consommateurs ne sont pas contents et boycottent désormais les produits des entreprises faisant du lobbying pour lutter contre la copie privée, contre le logiciel libre, qui font la promotion des DRM, qui luttent contre leurs propres clients et qui nuisent à la diversité musicale. »


Selon le compte-rendu, une trentaine de personnes étaient donc présentes pour l'occasion scandant leur refus de l'amendement n°150 Vivendi-Universal (interdiction des solutions P2P) ou réaffirmant que « Les artistes Creative Commons ont besoin du peer to peer ». Des documents furent distribués aux actionnaires, lesquels étaient une nouvelle fois informés par Vivendi Universal d'affirmations telles que « le secteur de la musique enregistrée continue d'être affecté par le piratage sur CD, la gravure de CD à domicile et le téléchargement illégal de musique sur Internet » ou encore « Universal Music Group et l'industrie musicale intensifient leur lutte contre le piratage à travers de nombreuses initiatives, telles que les actions en justice, la participation à l'effort de l'industrie musicale pour faire évoluer la législation, des campagnes de sensibilisation et d'éducation des consommateurs et le développement de technologies anticopie, tout en offrant aux consommateurs de nouveaux produits et services. »

Fait symptomatique : un groupe est allé au Virgin Mégastore, proche de là, pour expliquer leur action, et ce que sont les DRM auprès des clients. Lors d'un entretien, le directeur du magasin a reconnu qu'il fallait une information plus visible sur les DRM. Le reste mérite d'être cité intégralement :

etc...


http://www.pcinpact.com/actu/news/28310-Les-antidrm-sinvitent-chez-Vivendi-Universal.htm






DADVSI : Technopol poursuit son action envers les webradios



Veuillez trouver ci joint un communiqué de presse de l'association TECHNOPOL ayant pour objectif de donner un nouvel avis sur le stade actuel concernant les webradios et la loi DADVSI.
http://www.technopol.net/doc/CP_DADVSI_5.pdf
Technopol va lancer dans les prochaines semaines de nouvelles actions pour la promotion des radios en ligne, et leur encadrement par des mesures spécifiques permettant leur développement dans les meilleures conditions possibles.

Nous sommes à votre disposition si vous souhaitez de plus amples informations sur notre action présente.

Pour le "pdf" ..

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=26988





La faute des majors


Les grandes compagnies ont manqué le train d'Internet. La France pourrait regretter de voler à leur secours


Un pas en avant, deux en arrière! La succession des volte-face du gouvernement pour le projet de loi sur les droits d'auteur conduit à un texte qui n'a rien d'un hymne au progrès. En poursuivant certaines sociétés permettant le simple échange de fichiers, ce projet, qui devrait être voté en avril au Sénat, reflète la méfiance des majors de la musique à l'égard d'Internet. Celles-ci n'ont jamais apprivoisé le Réseau, préférant laisser à Apple, à l'origine constructeur d'ordinateurs, la place de premier e-disquaire du monde.


Cette réticence des majors envers Internet remonte à ses débuts. Fustigeant à l'époque une qualité d'écoute inégale en même temps qu'un son sporadique, les critiques des professionnels de la musique ont perdu toute raison d'être avec l'avènement du haut débit. De plus, même lorsque les compagnies offraient des catalogues en ligne, ceux-ci ont toujours été limités, histoire de laisser le champ libre au disque compact et à sa rentabilité éprouvée... Mais, surtout, la Toile a obligé les majors à repenser entièrement leur système de facturation: dans le passé, plusieurs ont carrément décliné l'invitation de sites leur demandant de lancer une vaste plate-forme d'échanges - pourtant payante - de chansons dans le monde. C'est le Web dans son ensemble qui paie aujourd'hui le prix de ce manque d'audace en marketing.


En s'attaquant à l'échange de fichiers, la France, aujourd'hui, se tire une balle dans le pied. D'une part, parce qu'il sera difficile de distinguer, comme la loi le demande, les sociétés qui ont «sciemment» mis au point des solutions permettant de violer la propriété intellectuelle: autant essayer de condamner les fabricants de couteaux qui serviront à commettre un crime. D'autre part, et c'est plus grave pour l'avenir, l'Hexagone risque de se priver d'une partie du gâteau du Web 2.0, une nouvelle manière de construire des sites Internet axée sur l'échange entre les utilisateurs, déjà en plein développement à l'étranger. Au lieu de multiplier les carottes - telle l'offre de réductions aux internautes qui réussissent à en convaincre de nouveaux - les majors, affolées, ont préféré agiter le seul bâton. Un bâton d'ailleurs peu efficace pour le grand public: l'amende pour une copie illicite pourrait être inférieure au coût d'identification du contrevenant...


http://www.lexpress.fr/info/multimedia/dossier/copie/dossier.asp?ida=437502


Com : Cette info date du 23 / 04 .. ET ce qui est interessant .. c'est que Personnes ne replique a ce genre d'article ..




Les internautes ne peuvent plus échapper au contrôle parental



Depuis quelques jours, la plupart des fournisseurs d'accès livrent à leurs nouveaux abonnés un logiciel de contrôle parental. Une campagne audiovisuelle d'information est également prévue pour responsabiliser les parents.

«yahoo.com/partners/zdnet/SIG=12f4qrt0q/*http%3A//www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39287918,00.htm?xtor=204">L'engagement pris en novembre dernier a été tenu, sans que l'on agisse par décret ou de manière unilatérale», s'est félicité ce matin Philippe Bas, le ministre délégué à la Famille. Depuis le début d'avril, la plupart des fournisseurs d'accès internet (FAI) proposent à leurs nouveaux abonnés un logiciel de contrôle parental dans leurs kits de connexion. Ils peuvent, gratuitement, choisir de l'activer au moment de l'installation.

C'est sur son impulsion que FAI et éditeurs ont donc négocié pendant plusieurs mois pour proposer, sans aucun surcoût, ce service à leurs abonnés. À ce jour, «80% des FAI ont mis en œuvre ce logiciel de contrôle parental», poursuit le ministre. AOL, Wanadoo, Free, Club Internet, Alice et Numéricâble sont les premiers sur les rangs. «Neuf Cegetel, Tele2, UPC Noos se sont, pour leur part, engagés à proposer un logiciel dans les meilleurs délais.» La totalité de l'industrie devra se mettre en conformité avec cet engagement en juillet, a affirmé Philippe Bas.

Comme prévu, les logiciels de contrôle parental fonctionnent sur le principe des "listes blanches" pour les enfants (ne sont accessibles que les sites présents dans la liste), et sur celui des "listes noires" pour les adolescents (impossibilité de consulter les sites référencés dans la liste). Chaque liste est propre à l'éditeur du logiciel choisi par le FAI.


etc

http://fr.news.yahoo.com/26042006/7/les-internautes-ne-peuvent-plus-echapper-au-controle-parental.html

Com : Quand on surf sur internet on trouve de tout .. Et c 'est assez facile alors pour une fois je dirais .. c est une très bonne initiative faites de même sur la DADVSI CAR LA C EST NUL




Microsoft: les juges inondés d'arguments techniques

Les 13 juges de la Cour européenne chargés d'arbitrer entre Microsoft et la Commission auront besoin de compétences très pointues, après avoir été submergés de détails plus techniques les uns que les autres.

Depuis lundi et jusqu'à vendredi, le géant américain des logiciels plaide pour faire annuler sa condamnation pour abus de position dominante qui lui a valu en mars 2004 une amende record de 497 millions d'euros.

La Commission avait également contraint le groupe, entre autres choses, à divulguer des protocoles informatiques nécessaires au dialogue - ou "interopérabilité" - des produits concurrents avec son système d'exploitation pour serveurs Windows.

Mercredi, au troisième jour du procès, les juges du Tribunal de Première instance ont plus que jamais croulé sous les explications techniques, alors qu'ils abordaient le volet interopérabilité.

L'épisode le plus ardu a indubitablement été l'exposé de John Shewchuk, ingénieur chez Microsoft, qui durant une heure interminable a tenté d'expliquer aux juges ce qu'était un système d'exploitation pour les serveurs.

Malgré les dizaines de diagrammes colorés présentés, l'assistance n'a pu réprimer des baillements.

"Les juges ne sont pas des ingénieurs, ni des experts techniques", relève Thomas Vinje, l'un des avocats de l'association ECIS, qui regroupe de grandes entreprises qui soutiennent la Commission. "Le fait que la technologie leur soit peu familière joue en la faveur de Microsoft".


http://fr.news.yahoo.com/26042006/202/proces-microsoft-les-juges-inondes-d-arguments-techniques.html

Com Voici un cas interressant La loi face a la technologie .. Concernant le P2P ce cas est similaire puisque depuis le depart seuls des personnes exterieurs ou sans culture au monde informatique se permettent de juger et de nous offrir des lois qui ne riment a rien .. et au final on naga on nage on nage ....



La PS3 ne sera pas 100 % rétro-compatible PS2 ?



Certaines sources du site GameIndustry.biz apportent quelques nouvelles inquiétantes pour ce qui est de la compatibilité des jeux PS2 avec la prochaine PlayStation 3. La nouvelle console de Sony ne serait pas 100 % rétro-compatible, alors que Sony annonçait cette fonctionnalité comme un atout majeur de la console.

Il semble que tout comme pour la Xbox 360, la rétrocompatibilité ne sera qu'une affaire d'émulation logicielle. Le matériel des deux consoles est très différent, et les développeurs vont certainement dépenser beaucoup de temps pour assurer une émulation compatible avec les innombrables jeux sortis sur PS2.

Ce sont les bureaux anglais de Sony UK qui planchent sur la question, en plus de leur second objectif de développement, le réseau multijoueur de la PS3, qui a pour nom de code « PlayStation HUB ». Les développeurs travaillent dur sur la compatibilité avec les jeux PS2, et les sources affirment qu' « un nombre surprenant de jeux PS2 est déjà compatible avec la station prototype de la PS3 ». Un grand nombre, mais émulation oblige, le catalogue ne sera certainement pas complet.

Comme Microsoft avec sa Xbox 360, le tout sera de faire fonctionner les jeux les plus importants, et la grande majorité des titres du catalogue de la console précédente. Mais chez Microsoft pour l'instant, on est encore loin du 100 % rétrocompatible.



http://fr.news.yahoo.com/26042006/308/la-ps3-ne-sera-pas-100-retro-compatible-ps2.html



Publié par Reuther à 01:07:54 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 26 avril 2006

Bon ben les Vacances c'est finit ... on arrive dans la dernière Ligne Droite avant la fin de la liberté .. bon bon j'arrête mon arrongance.. Je l ai dit je le répète je ne suis pas un partisant de la licence Global tels que l'Adami le Propose car je pense qu'elle n'anticipe pas suffisament bien le Futur . Maintenant J'ai mis la Pétition que l'Adami au sujet du DRM et cette fois-ci je dit oui a cette Pétition . Sachez que je ne selectionne pas des acticles en faveur de l'un ou de l 'autre .. Et puis News P2P c'est un petit blogue donc ca serait Stupide . Ce qui est vraiment dommage c'est que demain, cette loi apportera des conséquences grave pour les Auteurs et Compositeurs . Les Articles parlent d'eux même . Mais pour ceux qui sont adeptes de la Licence global , Je pense que d'ici quelques mois elle reviendra en force , je ne dis pas que c'est la meilleurs des Solutions mais les Elections ne sont pas loin.. Alors a mon avis cartonner les Internautes a coup d'amendes ca ne tiendra pas Longtemps . L'exemple du Cpe est un parfait exemple ... donc a suivre...





Pétition pour l'extension de la copie privée à internet



Le projet de loi DADVSI sous sa forme actuelle facilite la généralisation des systèmes anti-copie (DRM) visant à restreindre les copies à usage privé. Son adoption permettrait de supprimer un jour la redevance pour copie privée.

Ces risques sont renforcés par les projets de la Commission européenne, qui envisage d'éliminer la copie privée à moyen terme. Enfin, le gouvernement refuse toujours de reconnaître et rémunérer les multiples copies et échanges qu'effectuent les particuliers sur internet, lésant les artistes d'un revenu complémentaire.

25% des sommes issues de la copie privée sont utilisées pour des actions d'aide à la création, à la diffusion et à la formation professionnelle des artistes. Ce soutien est indispensable à l'équilibre financier des festivals, des compagnies, des tournées et des disques de jeunes artistes. Je demande que la copie privée donne lieu à une redevance sur internet, pour soutenir l'emploi des artistes et la création.
Je demande que le projet de loi DADVSI ne soit pas voté dans sa forme actuelle, mais modifié pour garantir l'avenir des ressources de la copie privée.

Cette pétition sera publiée et transmise au Gouvernement, aux députés et aux sénateurs.

Pour signer la pétition en ligne, merci de bien vouloir remplir ce formulaire.


http://www.adami.fr/portail/formail/form_pet_alliance2006.html







Peer-to-peer "légal" : pourquoi la France est en retard


Longtemps assimilé au téléchargement illégal, le peer-to-peer recèle pourtant de nombreux avantages. Aux Etats-Unis, de nouveaux modèles se construisent autour du concept. En France, rien ou presque... pour l'instant.

Une vaste plate-forme de peer-to-peer, où les utilisateurs téléchargeraient légalement des chansons protégées par le droit d'auteur et qui rémunérerait les ayants droit... utopique ? Beaucoup en ont rêvé, mais les différents projets n'ont jamais abouti. Pourtant, aux Etats-Unis, plusieurs plates-formes de peer-to-peer ont passé des accords avec les maisons de disques, esquissant de nouveaux modèles économiques.

iMesh, Peer Impact, BitMunk... tous ces noms n'ont pas la même renommée que iTunes ou Virgin. Les deux premiers offrent pourtant, à peu de choses près, le même catalogue que les plates-formes légales, en proposant le téléchargement en peer-to-peer, plus rapide. Mieux : Peer Impact, qui distribue un million de titres et qui a signé les quatre maisons de disques américaines les plus importantes, ainsi que NBC Universal pour des contenus vidéos, se propose de rémunérer les adeptes du peer-to-peer.



"En distribuant des contenus sur les réseaux, les utilisateurs font connaître les artistes et agissent comme de véritables distributeurs, explique Gregory Kerber, CEO de Wurld Media, la société qui édite Peer Impact. Il fallait donc reconnaître ce rôle dans la chaîne de valeur." Résultat : l'internaute achète un titre à peu près au même prix que sur les plates-formes légales, soit environ un euro, puis touche une commission de 5 % chaque fois qu'un internaute télécharge ce fichier mis à disposition. S'il en fait la promotion, en envoyant par exemple la présentation de l'artiste à ses amis, la commission peut atteindre 10 %. "Peer-to-peer ou pas, peu importe, ce qui séduit le consommateur, c'est le contenu", affirme Gregory Kerber, qui revendique l'une des offres les plus vastes du marché, avec de la musique, de la vidéo (Peer Impact espère conclure des accords avec tous les principaux studios américains avant la fin de l'année) et des jeux vidéo.

Peer Impact vise un million de téléchargements payants en 2006
Même principe du côté de BitMunk, qui travaille pour le moment avec des labels indépendants et qui rémunère également ses utilisateurs. Seule différence : le prix est fixé par les ayants droit. Au Royaume-Uni, Wippit a également lancé une tentative du même genre. Tous ces essais recueillent pour l'instant des résultats mitigés, faute de communication, PeerImpact s'en sortant le mieux avec 100.000 téléchargements revendiqués l'an dernier et un objectif d'un million en 2006.

En France, malgré le succès des réseaux de peer-to-peer et l'ampleur du téléchargement des œuvres protégées, aucune offre de ce type n'a encore été développée. Le Snep annonçait pourtant récemment sa volonté de voir se développer des systèmes de peer-to-peer commerciaux. "Tous les modèles sont envisageables, confirme Frédéric Goldsmith, directeur juridique du Snep, le Syndicat national des éditeurs phonographiques. Il n'y a aucun a priori négatif sur le peer-to-peer."

Les maisons de disque affirment toutes suivre avec attention ces évolutions mais restent muettes sur d'éventuels projets. "C'est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît, explique Sophie Bramly, directrice des nouveaux médias chez Universal France. Les accords, comme celui passé entre Universal et Snocap, sont conclus au niveau international, il faut ensuite gérer les droits, les redevances, la TVA pays par pays, cela prend du temps "

Les projets de P2P légal restés lettres mortes en France
L'idée d'une plate-forme lancée par les maisons de disque semble en tout cas abandonnée, au mieux au profit d'accords avec des spécialistes tels que Peer Impact. "De toute façon, les gens n'auraient pas compris que, d'un côté, on attaque les internautes qui téléchargent illégalement, et, de l'autre, qu'on lance un service de peer-to-peer", affirme Sophie Bramly.

Ainsi, tout le monde est en position d'attente. "C'est le grand drame de ces dernières années, déclare pour sa part Tariq Krim, dirigeant de Netvibes et qui a longtemps milité pour une utilisation commerciale du peer-to-peer. On ne fait rien, par peur d'être piraté. Personne ne veut prendre de risques. Pourtant, si des plates-formes de peer-to-peer commercial avaient été développées il y a deux ou trois ans, aujourd'hui, elles seraient largement rentables." Son projet d'un vaste réseau de P2P public, où toutes les bases publiques (INA, Education nationale, etc.) seraient librement accessibles, est ainsi resté lettre morte pour le moment. Certains candidats à la présidentiel l'auraient néanmoins inscrit à leur programme. Avec un avantage certain : l'utilisation du peer-to-peer réduirait les coûts de développement et de gestion (notamment en bande passante).

Peer Impact bientôt en Europe
Pourtant, si l'industrie musicale française ne semble pas vraiment croire à l'existence d'un peer-to-peer "légal" - gratuit ou payant - certains se chargent de le faire pour elle. Et c'est ici que l'on retrouve les pionniers du genre outre-Atlantique. "Pour nous, c'est une priorité d'entrer sur tous les marchés de l'Union européenne, plus spécialement au Royaume-Uni, en France et en Allemagne", affirme Manu Sporny, CEO de Digital Bazar, qui exploite BitMunk. Peer Impact, quant à lui, serait tout proche de débarquer en Europe. Des négociations seraient en cours pour une implantation au Royaume-Uni et en Allemagne, les choses seraient un peu plus compliquées pour la France. "Entrer sur le marché européen est l'un de nos principaux axes de développement pour 2006", annonce Gregory Kerber.

Du coup, le peer-to-peer semble réduit à quelques miettes en France. La technologie est utilisée pour tout... sauf pour ce qui a assuré son succès, le téléchargement de musique. AllPeers propose ainsi du partage de fichiers via Firefox (lire l'article du 06/04/2006), tandis que 1-Click-Media s'est développé sur du Push : le peer-to-peer est, dans ce cas, utilisé pour améliorer la vitesse de téléchargement des vidéos. Cette société a ainsi remodelé récemment l'offre vidéo du portail de M6.

Certains se demandent même si l'âge d'or du peer-to-peer n'est pas derrière nous et si l'industrie musicale n'aurait pas laissé passer sa chance d'exploiter son potentiel. Tariq Krim parle ainsi d'une "revanche du Web sur le peer-to-peer" et pense que la distribution des contenus passe davantage, désormais, par le podcast ou par les sites communautaires tels que MySpace ou YouTube.

La publicité, le modèle d'avenir du P2P légal ?
A moins qu'un nouveau modèle ne vienne rafler la mise. Et, comme souvent dans ces cas-là, on en appelle à la publicité. Longtemps évoquée à demi-mot pour financer des systèmes de peer-to-peer gratuits, voilà qu'elle est réapparue il y a quelques semaines, via l'annonce du lancement pour le troisième trimestre 2006 en Australie et aux Etats-Unis, de QTrax, porté par l'éditeur de logiciels LTD Network et la société de distribution Singwell International. Celles-ci auraient déjà conclu des accords avec les principales sociétés d'auteurs américaines : l'Ascap, qui gère les droits de 230.000 auteurs-compositeurs, et la BMI qui possède 300.000 sociétaires sous contrat.


etc ...


http://www.journaldunet.com/0604/060425-peertopeer.shtml




DADVSI : un boomerang...... contre Apple et Sony ?

La plupart des mesures de la loi dite DADVSI ont été commentées. Et si les dispositions relatives à l'interopérabilité étaient en définitive tout simplement protectionnistes, et au final contre-productives ?
Le soulagement prévalait mardi après-midi à l'Assemblée, on avait bien joué à se faire peur mais pour finir, les dangereux indiens collectivistes en auront été - comme il se doit - déc... du moins écrasés sous le nombre : le projet de loi relatif au Droit d'Auteur et aux Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI) a en effet été adopté le mardi 21 mars 2006 à l'Assemblée Nationale, par 296 voix pour et 193 contre.

Parmi les supporters du très controversé projet, on ne trouve d'ailleurs que la majorité UMP de l'Assemblée, l'ensemble des députés PS, PC et Verts ainsi que la majorité des inscrits de l'UDF ayant voté contre, tout comme une poignée d'UMP ayant été au bout de leur opposition à l'image de Nicolas Dupont-Aignant ou de Christine Boutin. Présenté selon la procédure d'urgence, la loi ne bénéficie donc pas des navettes ordinaires entre Assemble Nationale et Sénat - ce dernier devant être semble-t-il saisi au mois de mai - le texte devant être ensuite adopté à l'issue d'un compromis en commission mixte paritaire... avant l'examen probable par le Conseil Constitutionnel, le Parti Socialiste ayant d'ores-et-déjà annoncé sa détermination à déposer une saisine, sans se prononcer pour autant sur une éventuelle abrogation de la loi dans l'éventualité de son retour aux affaires...

Un projet particulièrement crétin
Peu de textes législatifs auront été aussi mal ficelés et présentés à la représentation nationale dans un amateurisme aussi flagrant. Au total, il aura été voté par moins de 50% des 577 députés élus au Palais Bourbon, dans le scrutin le plus serré de la législature. Rappelons-en les grands traits :

• la loi institue de nouvelles exceptions au droit d'auteur, pour les copies provisoires de type "cache" liées à la technique d'internet, les adaptations d'œuvres à destinations de personnes handicapées, les bibliothèques, archives et musées, et pour finir la presse.
• des sanctions "graduées" sont instaurées à l'encontre des différents "profils" de contrevenants : amende de 38 euros pour le téléchargement pour son usage personnel - voire 150 euros s'il s'accompagne de "partage" - amende de 750 euros pour la détention ou l'utilisation d'un logiciel de contournement des Mesures Techniques de Protection, 3 750 pour le petit curieux qui s'y attèle dans son coin, et 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende pour le "pourvoyeur" desdits moyens de contournement, la "chasse" aux contrevenants étant du ressort d'une unité spécifique de la Police Nationale, constituée spécialement à cet effet...
• la copie privée est confiée à l'appréciation d'un collège de médiateurs, également chargé d'arbitrer les litiges entre utilisateurs et ayants droits. L'exercice de la copie est désormais limité par le détenteur des droits, grâce à des Mesures Techniques de Protection, la contrepartie étant que ces MTP ne peuvent théoriquement empêcher l'utilisation normale de l'œuvre sur le support de son choix : l'interopérabilité entre les différents formats de fichiers et leurs MTP devient - en principe - obligatoire...


etc...


http://www.macplus.net/magplus/focus-11160-dadvsi-un-boomerang








DADVSI : Publication du rapport Thiollière

Le Sénat doit se réunir le jeudi 4 mai pour entamer l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). En amont, la deuxième chambre publie aujourd'hui le rapport de la commission des affaires culturelles, qui explicite les modifications souhaitées par les 40 amendements déposés.


La Commission des affaires culturelles du Sénat examinait le 12 avril dernier le contenu du projet de loi DADVSI, à la lumière du rapport du sénateur Michel Thiollière. Elle arrêtait alors les 40 amendements déposés en son nom par le rapporteur du projet de loi au Sénat. Ces amendements, s'ils sont adoptés par l'hémicycle, tueraient purement et simplement l'innovation en P2P et le logiciel libre en France.

Dans un rapport de 370 pages (.pdf) publié aujourd'hui par les services du Sénat, Michel Thiollière explicite les choix de la commission et résume dans une douceur trompeuse les principales modifications demandées aux sénateurs.

Suite

http://www.ratiatum.com/news3061_DADVSI_Publication_du_rapport_Thiolliere.html





Suède : le P2P et la politique font bon ménage


Des pays européens, la Suède est celui qui est le plus permissif en matière de téléchargement illégal par le système du Peer to Peer. Le site de téléchargement Piratebay par exemple est hébergé dans ce pays, et bénéficie de soutiens importants, alors que dans d'autres pays l'hébergement de tel type de site est formellement interdit. Mais un autre exemple de la latitude très forte qu'ont les pirates du web dans ce pays, a été donné tout récemment dans une émission de téléréalité suédoise.

L'émission de téléréalité « The Top Candidates » réunissait six candidats qui devaient se vendre au public comme le ferait un homme politique. Le gagnant étant celui qui se fera élire pour ses propositions politiques les plus convaincantes.

Don à un site pirate

Et bien vers la fin du jeu, Peter Nilsson, un candidat, annonce que s'il gagne l'élection, 20 pour cent de ses gains seront donnés en forme de soutien au site Piratebay. Et bien sans que l'on sache si cette annonce a effectivement fait basculer les votes en sa faveur, ce candidat a remporté la compétition et Piratebay a empoché la somme de 5300 €.

Acte politique

Il faut dire que ce geste n'est pas qu'une provocation ou un simple acte démagogique de la part du candidat suédois. Dans ce pays en effet, le piratage par le biais de l'Internet et du Peer to Peer est un véritable débat de société. Les militants pour la culture gratuite, qui défendent le piratage par Internet comme un moyen d'accès à la culture ont fondé un parti politique qui se présentera avec les partis politiques classiques aux élections législatives de septembre prochain. Dans la lignée de la « culture gratuite », ce parti souhaite protéger la vie privée des Suédois, abolir les brevets et, légaliser le partage P2P.

http://www.infos-du-net.com/actualite/6800-pirate-suède.html



En plein boom, le podcasting invente la radio baladeuse


Après la folie des blogs, les podcasts déferlent sur le Web. En pleine explosion depuis quelques mois, la diffusion de ces fichiers sonores ou vidéo sur l'Internet (le podcasting) est en passe de révolutionner les médias traditionnels.

Le principe est simple. Après avoir téléchargé gratuitement un logiciel, l'utilisateur s'abonne à un site et reçoit de nouvelles émissions sur le disque dur de son ordinateur. Les programmes sont ensuite actualisés automatiquement et peuvent être transférés sur baladeur numérique pour une écoute ultérieure. Contrairement aux radios classiques, qui envoient un flux unique d'informations, c'est désormais l'internaute qui fait sa propre sélection parmi une offre pléthorique. En pratique, le podcasting fonctionne donc comme une radio à la carte dans laquelle l'auditeur devient son propre programmateur.

Premier portail professionnel à avoir ouvert la voie en France, Arte Radio rencontre un succès croissant. Lancé en février 2005, le site a établi un record historique au mois de mars avec plus de 400 000 visites. «C'est révolutionnaire car ça rend à la radio sa nature ambulatoire, qui était à l'origine la vocation du transistor, explique Sylvain Gire, responsable éditorial d'Arte Radio. Sur notre site, le téléchargement de podcasts a même dépassé la lecture en streaming (uniquement sur le site, ndlr)».

Baladodiffusion. A l'origine, le terme provient de la contraction d'iPod (le baladeur numérique d'Apple) et de broadcasting (diffusion en français). L'utilisation d'un nom de marque dans le domaine public étant décrié, plusieurs synonymes sont apparus récemment. Fin 2004, l'Office québécois de la langue française a ainsi proposé celui de «baladodiffusion».

Malgré ces querelles sémantiques, Apple continue d'occuper une position dominante sur le marché de la webdiffusion. Lors du lancement de la dernière version de son logiciel de gestion de musique (iTunes), plus d'un million de podcasts ont été téléchargés en deux jours. Pas étonnant, dans ces conditions, que tous les grands médias américains se soient mis au diapason. Newsweek, CNN ou le Wall Street Journal utilisent ainsi le podcasting pour toucher de nouvelles cibles. Egalement sur la brèche, les radios et télévisions locales peuvent élargir leur audience à peu de frais grâce à ce nouveau système. La technologie est en effet très économique: coûts de diffusion quasi-nuls et aucune autorisation des autorités de régulation.



http://www.liberation.fr/page.php?Article=377297





Xbox 360 : HD-DVD et baisse des prix

Lors prochain salon E3, Microsoft devrait présenter le lecteur HD-DVD externe pour la Xbox 360 et présenter une vidéo du jeu Halo 3. De plus, une baisse du prix de la console est attendue pour le mois octobre.

Un lecteur HD-DVD pour la console.
Lors du salon CES 2006 de janvier dernier, Microsoft avait évoqué l'arrivée prochaine d'un module de lecture externe HD-DVD pour sa Xbox 360, qui bénéficiera d'ailleurs d'une mise à jour de son processeur XeCPU gravé en 65 nm dès l'an prochain.

Celui-ci devrait être dévoilé lors du prochain salon E3 ( Electronic Entertainement Expo ), une grande exposition consacrée aux jeux vidéo qui se déroulera du 10 au 12 mai prochains, à Los Angeles. Il est annoncé aux environs de 100 dollars, soit 80 euros.


Halo 3 et une baisse des prix en bonus
En effet, le troisième volet d'un hit signé Microsoft, Halo 3, qui est attendu pour le mois de mars 2007, devrait également être présenté dans une vidéo.

On annonce également une future baisse des tarifs de la console de Microsoft. Ladite ristourne s'élèverait à 100 $ ( 80 € ) et 80 $ ( 65 € ), faisant ainsi passer les packs Prenium à 299 dollars et Core System à 219 $.

En regardant ce qui se passe chez Sony, le prix - variant sans cesse au fil des news - annoncé pour la Playstation 3 apparaît finalement assez élevés. Reste maintenant à vérifier tout cela lors du prochain E3 et au mois d'octobre.


http://www.generation-nt.com/actualites/14332/xbox-360-hd-dvd-e3-baisse-prix





France Télécom arrêterait son offre "illimitée" vers les mobiles

France Télécom met un terme à son offre de téléphonie illimitée vers les mobiles en France et certains pays après des abus et des fraudes, rapporte Libération.
Selon le quotidien, l'opérateur est en train de modifier son offre "Atout 100% illimitée", commercialisée l'été dernier au prix de 79 euros par mois, en la limitant à dix heures de communications gratuites vers les mobiles.

"On a vu naître des petits business", a expliqué à Libération Pierre-Marie Bussières, responsable marketing de la téléphonie fixe chez France Télécom.

Des revendeurs professionnels de minutes se faisant passer pour des abonnés résidentiels auraient ainsi ouvert des lignes frauduleusement.

L'offre, dont la commercialisation a été suspendue en janvier, compte actuellement 110.000 abonnés.

Personne n'était disponible dans l'immédiat chez France Télécom pour commenter ces informations.



http://fr.news.yahoo.com/25042006/290/france-telecom-arreterait-son-offre-illimitee-vers-les-mobiles.html

Publié par Reuther à 01:31:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 24 avril 2006

Les auteurs-compositeurs défendent la redevance sur la copie privée


Les auteurs-compositeurs européens ont souligné lundi qu'ils refusaient une remise en cause de la redevance perçue pour copie privée, alors que la Commission européenne doit publier une étude d'impact sur ce système accusé de freiner le développement de la musique en ligne.

"Tout phénomène de copie privée, quelle qu'en soit l'origine, crée un préjudice et doit faire l'objet d'une compensation", a affirmé lundi à Bruxelles Bernard Miyet, président du Gesac (Groupement européen des sociétés d'auteurs et compositeurs) et de la Sacem française.

La redevance pour copie privée d'oeuvres numériques, appliquée sur les supports vierges d'enregistrement (CD, DVD, lecteurs MP3, etc), rapporte actuellement près d'un milliard d'euros par an en Europe à la chaîne des "ayants droit", dont les auteurs-compositeurs.

La grande majorité des Etats membres de l'UE --à l'exception notamment du Royaume-Uni où la copie privée est interdite-- rendent possible la copie à usage domestique au sein des foyers, en contrepartie d'une rémunération de l'auteur.

Mais cette redevance fait l'objet, selon M. Miyet, d'une "offensive majeure de l'industrie électronique et du logiciel", qui l'estime désuète avec l'essor des "DRM".

Les DRM sont ces technologies qui vérifient si le consommateur a bien le droit d'écouter une chanson ou de regarder un film acheté sur internet, fixent le nombre de copies qu'il a le droit de faire, et surveillent les transferts vers les différents appareils numériques.

Les rémunérations pour copie privée "sont une forme dépassée de taxation qui pénalise les consommateurs, les artistes et l'industrie", déclarait ainsi au début du mois le directeur général de l'Eicta, Mark MacGann, qui regroupe les grands industriels du logiciel.

"En l'état actuel de leur utilisation, les DRM ne sont pas en mesure d'empêcher la copie privée", a rétorqué lundi M. Mayet devant la presse.

En France, 25% de la redevance sert à soutenir des activités de formation, promotion et production culturelle, a-t-il également rappelé.

Selon M. Mayet, la Commission européenne, qui doit publier une recommandation à l'automne après une étude d'impact, "ne propose plus de supprimer la copie privée" et serait encline à "une approche pragmatique".

Le responsable du dossier à la Commission n'était cependant pas joignable lundi après-midi.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/202/les-auteurs-compositeurs-defendent-la-redevance-sur-la-copie-privee.html

Com : Le Probleme c'est Que la loi DADVSI remet en cause ce système de redevance : Si les Internautes ne peuvent plus graver , si tous les logiciels sont amenés a disparaitre, Si les internautes achètent sur des plates formes Legals .. ALors cette redevance doit baissé ou disparaite .. Seulement au vue des rapports très contradictoires concernant le téléchargement dit "illicite" si oui ou non le P2p est responsable des baisses du disques surtout si on regarde le Bilan de ces Sociétés sur les Ventes de la musique en ligne. Alors oui cette loi risque de mettre en Peril la création au lieu de l'aider . Cette loi qui était censer de donner des garanties n en donne aucune sauf au Majors , Prods et à l'état. Mais bon c est la vie finalement, la presse c 'est suffisament manifestés sur ce sujet et puis ils y aura d'autres conséquences a suivre...




iTunes Music Store : les négociations importantes avec les majors sont rompues

Les négociations entre Apple et les maisons de disques à propos du prix du morceau de musique se sont soldées par un échec.


Dans sa tentative de convaincre les principaux joueurs de l'industrie de ne pas hausser les prix du morceau de musique vendu en ligne, Steve Jobs, le patron d'Apple, aurait échoué.

Selon Jobs, une hausse n'aurait pour effet que d'exposer l'avidité des majors et entraînerait la fuite des consommateurs, les incitant à se tourner vers le téléchargement illégal.

À la fin juin, les contrats de quatre maisons de disques arriveront à expiration et les négociations sont, pour l'heure, rompues. Les maisons de disque ont échoué dans leur tentative de convaincre Steve Jobs sur la mise en place d'un prix fixé selon l'ancienneté de la plage.

Les majors devraient toutefois continuer d'opérer selon la règle du prix unique

http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-04/10-196102.html


Com Moi je pense que Si apple s'en va de France alors ils y a fort a parier que juste apres je Passage de CETTE LOI CENSURE , le titre surles plates formes Payantes augmentera . je dirais 1 euro 25 le titre .. Si ma memoire est bonne déjà en Janvier 2005 Warner Souhaitait 2euros. Alors prix unique pour le reste du monde peut-être mais pour la France j 'en suis moins sur.




Warner tente une nouvelle approche du piratage


Warner Home Video tente une nouvelle approche face aux problèmes du piratage. Ce test est effectué sur le film The Aviator et dans un seul pays : la Chine. Alors qu'en Europe et aux Etats-Unis les DVD neufs sont souvent placés à un tarif supérieur à 20 € (ou dollars), la Warner vend désormais son DVD un peu spécial à 1,5 dollar.

Il faut bien avouer que le marché chinois fait rêver, mais il est actuellement touché par un piratage rampant des plus nauséabonds pour les majors de l'industrie du disque. En revanche, l'action tentée par la Warner est à contre-courant. Même si pour parvenir à ce prix la société a dû faire quelques concessions sur l'emballage (pochettes en carton) et que l'édition vendue n'est certes pas la Collector, les disques sont tout de même originaux.

Ce prix d'environ 1,5 dollar n'est pas choisi au hasard, puisqu'il correspond en fait au tarif pratiqué par les revendeurs pirates dans les rues des villes chinoises. Globalement, cette action n'est qu'un test pour mesurer la réaction du public sur un DVD original face à un DVD piraté au même prix.

Ce n'est pas la première fois en revanche qu'on parle de baisser les prix pour faire baisser le piratage en Chine. Mais sans parler uniquement de ce pays, une telle action aurait nécessairement un certain succès et ce, quel que soit le pays où des DVD à 1,5 dollar arriveraient sur le marché. Ne serait-ce qu'en France, il est probable qu'un grand nombre de personnes achèterait des titres originaux à 1,5 euro, même avec des pochettes en carton en guise d'emballage.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/warner-tente-une-nouvelle-approche-du-piratage.html




Contrefaçons : la RIAA adresse 235 nouvelles plaintes


La Recording Industry Association of America (RIAA), qui représente les majors de la musique aux États-Unis, vient d'adresser 235 plaintes de plus contre des internautes à travers le monde. Comme à chaque fois, ce sont les habitués des services P2P qui sont en ligne de mire.

La dernier salve datait de février 2006, ce qui porte le nombre total d'actions individuelles à 18 000 depuis septembre2003. En tout, souligne le Charlotte Observer, ce sont 4300 accords qui ont été signés entre les internautes repentis et la RIAA. Aucun détail n'a été donné sur cette nouvelle attaque juridico-médiatique.

On notera une nouvelle bizarrerie dans la salve en question. La famille Walls, de Rockmart, aux États-Unis, fait partie du lot de prévenus. Elle aurait partagé sur le web via des solutions P2P des titres tels " Who Will Save Your Soul " de Jewel ; “Far Behind” de Candlebox ; “Still the Same” de Bob Seger ; “I Won't Forget You” de Poison ; ou encore “Saving All My Love for You” de Whitney Houston. Seul hic, cette famille a quelque mal à comprendre ces allégations puisqu'elle n'a pas le moindre ordinateur en sa possession, rapporte Le Rockmart Journal, quotidien local.




http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/contrefacons-la-riaa-adresse-235-nouvelles-plaintes.html


La RIAA poursuit une famille sans ordinateur


La puissante RIAA (Recording Industry Association of America) a apparemment commis une nouvelle erreur dans sa chasse aux sorcières sur Internet. L'association chargée de défendre les droits des maisons de disques américaine aurait effectivement déposé une nouvelle plainte contre une famille ... ne possédant tout simplement pas d'ordinateur !

La famille Walls est effectivement accusée d'avoir téléchargé des morceaux protégés par droit d'auteur sur Internet en utilisant un logiciel d'échange de fichiers Peer To Peer. Seul problème, la famille Walls affirme ne pas posséder d'ordinateur et précise qu'elle réside à l'adresse indiquée par la RIAA que depuis moins d'un an. Dès lors, elle pense qu'elle est pointée du doigt par la RIAA pour des téléchargements qui ont certainement été effectués par l'ex-propriétaire de leur logement...

La RIAA n'en est pas à sa première bourde. Elle a déjà, par le passé, attaqué une personne décédée (voir la brève Insolite : la RIAA n'a que faire des pissenlits) et une mère de famille handicapée qui aurait téléchargé du gangsta-rap à 4 heures du matin (voir la brève La RIAA attaquée à son tour...)... Suivant, à qui le tour ?


http://www.clubic.com/actualite-34062-la-riaa-poursuit-une-famille-sans-ordinateur.html




Résultats trimestriels historiques pour Google


Google a publié ses résultats trimestriels en fin de semaine dernière. Le moteur de recherche est aussi une machine à dollars : le bénéfice net grimpe à 592 millions de dollars contre 369 millions l'an passé, même période. Le bon est ainsi de 60% en un an. Le chiffre d‘affaires trimestriel dépasse pour la première fois de l'histoire de la société de Mountain View, les 2 milliards de dollars.


Les sites possédés par Google ont généré à eux seuls les 6/10eme des revenus. Les sociétés partenaires, alimentant les caisses par le programme AdSens, se chargent des 4/10eme restant. On notera que géographiquement la part des revenus d'origine extra-américaine a grimpé (42% contre 38% au trimestre dernier). En rejetant les coûts d'acquisition de trafic, soit les recettes reversées aux partenaires publicitaires, Google plafonne à 1,53 milliard de dollars. En comparaison, Yahoo enregistre 1,57 milliard de dollars de revenus et 160 millions de bénéfices et Microsoft 11,8 milliards de CA et 3,65 milliards de bénéfices.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/resultats-trimestriels-historiques-pour-google.html


Le CA trimestriel de France Télécom attendu en hausse de 9,4%


France Télécom devrait publier jeudi matin des résultats en hausse au premier trimestre, marqués par la consolidation de l'opérateur mobile espagnol Amena et globalement conformes aux prévisions de l'opérateur pour l'ensemble de l'exercice.
Douze analystes financiers interrogés par Reuters estiment en moyenne que le premier opérateur français devrait publier un chiffre d'affaires en hausse de 9,4% à 12.709 millions d'euros et une marge brute opérationnelle (Ebitda) en hausse de 6% à 4.635 millions.

Selon des analystes, la croissance organique des ventes serait ainsi située entre 1% et à 2%, France Télécom tablant pour l'ensemble de l'exercice sur une hausse d'environ 2% et une progression supérieure à 7% en croissance publiée.

Le taux de marge brute opérationnelle ressortirait à 36,5% contre 37,7% au premier trimestre 2005, le groupe anticipant une baisse de 1 à 2 points en 2006 par rapport à 2005.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/290/le-ca-trimestriel-de-france-telecom-attendu-en-hausse-de.html




Wikipédia version podcasting...


Le but du blog la Voix du Savoir est simple : vocaliser le contenu de la plus grande encyclopédie collaborative au monde, j'ai nommé Wikipédia...

Le projet semble un peu fou et surtout titanesque (je vous rappelle juste que Wikipédia France, c'est environ 275000 articles), mais vous pouvez d'ores et déjà trouver plusieurs articles audio...enfin 7! Courage la route sera longue.

Bien entendu vous pouvez soutenir ce projet, en achetant des pixels sonores (oui vous avez bien entendu) en vous rendant sur la page Million Dollar Podcast Live (concept qui n'est pas sans rappeler une autre version plus traditionnelle de ce type de page et qui avait fait la richesse d'un jeune américain).



http://www.emob.fr/dotclear/index.php?2006/04/24/414-wikipedia-version-podcasting

Publié par Reuther à 20:22:44 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 24 avril 2006

La RIAA attaque à l'aveuglette

Une mère de famille américaine est poursuivie en justice par la RIAA au motif de partage illégal de musique via Internet. Problème, tant l'ordinateur utilisé que la connexion Internet sont virtuels pour l'intéressée.

La Recording Industry Association of America continue son travail de sape afin de dissuader tout internaute de s'adonner au téléchargement illégal d'oeuvres musicales. Pour assouvir son dessein, l'arme de prédilection de l'association reste l'action judiciaire. Toutefois, quelques situations ubuesques jettent un discrédit quant à sa manière de procéder.



Un ordinateur, qu'est-ce ?
Sur 61 millions d'américains qui déclarent partager illégalement de la musique via les réseaux Peer to Peer, 19 000 ont déjà fait l'objet d'une plainte déposée par la RIAA et la famille Walls, demeurant dans la ville de Rockmart située au Nord-Ouest de la Georgie, vient grossir ces statistiques. Averti vendredi par un journaliste de presse écrite que l'un des membres de sa famille, en l'occurrence Carma Walls ( la mère ), faisait l'objet d'une poursuite judiciaire dont elle ignorait même l'existence, le père de famille s'est dit choqué et a fait part de sa stupeur.

Dans les faits, il est reproché à sa femme de s'être servi ( et de continuer à le faire ) sur son lieu d'habitation, d'un logiciel de partage en ligne pour télécharger et mettre à disposition divers enregistrements musicaux sans le consentement des ayants droits. Mais là où le bas blesse, c'est que jamais aucun membre de la famille n'a possédé d'ordinateur et qui plus est, n'a jamais utilisé une quelconque connexion Internet.

Pour James Walls, ce quiproquo viendrait du fait que lui et sa petite famille ne résident à Rockmart que depuis moins d'un an et il suppose que la plainte concerne vraisemblablement les anciens propriétaires.





Tête de (e)mule
Quoiqu'il en soit, c'est bien à l'encontre de Carma Walls que la plainte a été enregistrée. Au-delà de l'anecdote, cette affaire démontre une nouvelle fois la volonté d'intimidation affichée par la RIAA et l'automatisation de ses procédures au risque de s'exposer à quelques bourdes. La RIAA estime cependant que son action répressive commence à porter ses fruits avec un effet dissuasif envers tous ceux qui seraient tentés par le téléchargement illégal. Elle entend donc bien continuer à agir de la sorte en affirmant que sans son interventionnisme, la situation du piratage aurait été bien pire qu'à l'heure actuelle.

Le régime de terreur continue et comme le dit la MPAA ( alter-égo de la RIAA pour la défense des oeuvres cinématographiques ) :




http://www.generation-nt.com/actualites/14268/riaa-rockmart-p2p-walls





iTunes Music Store : échec des négociations


Les négociations concernant le prix du morceau de musique, entre Apple et les maisons de disques, n'ont pas abouti.


Souvenez-vous, nous vous en parlions au mois de novembre dernier. Steve Jobs, le patron et co-fondateur de la firme à la pomme, militait contre une hausse des prix du morceau de musique vendu en ligne.


Augmentation : avidité du major et retour du téléchargement illégal
Selon lui, une augmentation ne ferait que montrer l'avidité des maisons de disques et n'entraînerait, au final, que la fuite des consommateurs et une incitation à se tourner de nouveau vers le téléchargement illégal.

Lors de l'Apple Expo, il déclarait : " Si les prix grimpent, les clients vont se tourner de nouveau vers les sites pirates et tout le monde y perdra. "


Echec des négociations
Depuis le temps, l'homme n'a toujours pas changé de point de vue sur la question. En effet, dans deux mois, les contrats de quatre maisons de disques arriveront à expiration et les négociations sont toujours au point mort. Celles-ci n'ont en effet pas réussi à convaincre Steve Jobs sur la mise en place d'un prix variable, selon l'ancienneté du morceau.


iTunes : un passage obligé
Néanmoins, il est fort probable que les majors continueront à se plier à la règle du prix unique. En effet, la boutique en ligne iTunes Music Store s'accapare à elle seule 53% du marché du téléchargement de musique en ligne et a déjà franchi la barre symbolique du milliard de morceaux vendus. Elle apparaît donc comme un passage incontournable.



http://www.generation-nt.com/actualites/14254/itunes-prix-unitaire-morceau-musique



Interview Marc Lazaro

Davsi "un avis"

Parlez-nous de la pétition contre la loi DADVSI que vous avez signée. En quoi concerne-t-elle les droits d'auteur ?

Je ne peux que vous renvoyer sur le site de radiocampustoulouse.com, car sur ce sujet plutôt complexe, radio Campus y est fortement engagée. Et ce, depuis plus de 4 ans, où petit à petit, nous avons construit un fort axe éditorial au sein de campus qui nous permet aujourd'hui de proposer un certain éclairage autour de la question des droits d'auteurs et de la propriété intellectuelle. Pour faire bref, Campus est dans ce qu'on pourrait appeler le mouvement du libre et plus précisément dans rendre accessible le média au citoyen. Un monde plus cultivé sera nécessairement meilleur et moins injuste. Il y a bel et bien une dérive générale à la marchandisation de tout et d'un peu n'importe quoi. A l'arrivée, il y a un abus de bien public ou pour le moins il y a contradiction à s'ériger en tant qu'artiste et à revendiquer par dessus (deux-sous ?) tout que finalement le système est bien foutu puisqu'il les protège.... L'enjeu c'est l'accès à la culture au savoir, bref à l'éducation et là il faudrait trouver un juste équilibre et une vraie dynamique entre la notion de marchand et de non-marchand. La loi DAVSI c'est simplement une réponse paranoïaque et sectaire (lobbyiste pourrai-je oser) autour d'un sujet qui justement pourrait nous rapprocher les uns les autres à un moment où le pacte social en prend régulièrement plein la gueule.



http://www.lemague.net/dyn/article.php3?id_article=2068



Les logiciels libres ont leur mot à dire dans la terminologie de l'informatique


Par arrêté du 14 mars 2006, François Loos a renouvelé la commission spécialisée de terminologie et de néologie de l'informatique et des composants électroniques. Cette commission, dont la création remonte à août 1997, a vocation à créer une terminologie en français, "claire et accessible", facilitant l'appropriation des technologies de l'information et de la communication. Autant dire qu'il s'agit d'une lourde tâche au regard de l'abondance de nouveaux termes IT anglophones qui n'ont pas forcément d'équivalents en langue française.Cette commission spécialisée de terminologie regroupe une quinzaine de membres en provenance de divers horizons (Académie française, Académie des sciences, AFNOR, INRIA, Forum des droits sur l'Internet...) et un groupe de 18 personnalités qualifiées. Elle se réunit à un rythme de quatre séances par an.

Le monde du Libre obtient une place

Dans la catégorie des experts qualifiés figurent de nouvelles recrues venus également d'horizons diverses comme Loïc Dachary, en qualité de représentant de l'Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre (APRIL). C'est un développeur actif dans le monde du logiciel libre est également bénévole au sein de la branche française de la Free Software Foundation (FSF).

L'intégration de l'APRIL au sein de cette commission représente une certaine reconnaissance du travail d'expertise et de sensibilisation sur les logiciels libres et les solutions basées sur des standards ouverts. "Nous surveillons depuis plusieurs années les réflexions menées par cette commission portant sur la définition des logiciels libres", indique Benoît Sibaud, président de l'APRIL.

L'association travaille de plus en plus en collaboration avec les pouvoirs publics sur les questions liées à l'usage de l'Internet (via le Forum des droits sur l'Internet), au spam (via le comité interministériel dédié) ou aux droits d'auteur.


http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060421009






La télévision gratuite sur le Net, une menace pour les opérateurs du câble et télécoms?


Walt Disney va diffuser gratuitement sur le site d'ABC certaines de ses séries TV. Une initiative destinée à tester le marché, mais qui pourrait remettre en cause les stratégies des acteurs du câble et des télécoms sur le secteur de la VOD payante.

La décision audacieuse de Walt Disney de proposer le téléchargement gratuit de programmes télévisés pourrait causer du tort aux opérateurs du câble et du satellite. Et remettre en question la stratégie des opérateurs téléphoniques, qui dépensent des milliards pour s'implanter sur le marché de la télévision payante.

La semaine dernière, la chaîne américaine ABC (qui appartient à Disney) a annoncé son intention de mettre à disposition sur internet les séries Lost, Desperate Housewives, ou encore Alias dès le mois de mai, dans le cadre d'un test de deux mois. Les épisodes seront disponibles dès le lendemain de leur diffusion, et archivés pour que les téléspectateurs puissent visionner ceux qu'ils auront ratés. Ils accéderont à ces séries sur le site d'ABC, où ils pourront visionner les épisodes entiers et utiliser les fonctions de pause, d'avance rapide et de retour. Les programmes seront entrecoupés de courtes publicités qu'il sera impossible de lire en avance rapide.

Un bouleversement pour les câblo-opérateurs

ABC a déjà expérimenté de nouveaux modes de distribution du contenu sur internet. L'an dernier, la chaîne avait conclu un accord avec Apple Computer pour vendre des épisodes de certaines de ses séries populaires via iTunes Music Store au prix de 1,99 dollar l'unité (2,40 euros). Les deux autres grandes chaînes, NBC et CBS, n'avaient pas tardé à en faire autant.

Si l'accord avec iTunes pouvait laisser présager d'autres chamboulements dans le domaine des téléchargements de contenus payants, la décision de Disney d'offrir des séries gratuitement sur internet pourrait être perçue comme une menace directe au modèle opérationnel des câblo-opérateurs. Ces derniers contrôlent en effet la programmation télévisée aux États-Unis depuis plusieurs décennies. Mais cette initiative est tout aussi mauvaise pour les opérateurs téléphoniques.

Vers un système à la carte

Si les fournisseurs de contenus veulent distribuer eux-mêmes leurs programmes sur internet, les spectateurs n'ont qu'à utiliser un moteur de recherche pour trouver ce qu'ils veulent regarder. Puis le visionner directement depuis internet au moment de leur choix.

L'initiative de Disney montre clairement que les fournisseurs de contenu se sentent plus à l'aise vis-à-vis de la diffusion sur internet. D'autres, comme Warner Bros, CBS, NBC ou MTV, commencent également à proposer des vidéos sur internet.

La concurrence de plus en plus vive entre les services vidéo basés sur internet pourrait inciter les opérateurs de réseaux à chercher d'autres moyens d'engranger des bénéfices, ajoute Joe Laszlo chez JupiterResearch. «Même si Disney diffuse du contenu indépendamment de l'opérateur du câble ou de la compagnie téléphonique, il serait intéressant de voir si les opérateurs de réseaux répliquent en taxant le contenu», poursuit-il.

Cette question, dite de la neutralité du Net, vise à déterminer si les opérateurs peuvent facturer des frais différents aux fournisseurs de contenu qui accèdent à leur réseau. Pendant des semaines, le sujet a été vivement débattu au sein de l'industrie, alors que les législateurs planchent sur une loi qui trancherait la question. «Je pense que la décision de Disney pourrait encore alimenter le débat», conclut Joe Laszlo. «Je ne serais pas surpris de voir de grands médias y mettre leur grain de sel sous peu.»



http://fr.news.yahoo.com/21042006/7/la-television-gratuite-sur-le-net-une-menace-pour-les.html




Google : futur fournisseur d'accès Internet ?


Partie prenante dans la couverture WiFi de San Francisco, Google pourrait devenir un fournisseur d'accès Internet sans fil d'envergure aux Etats-Unis.


Lors de l'annonce des résultats trimestriels du spécialiste des technologies de recherche sur Internet, Larry Page, co-fondateur de Google, n'aurait ni confirmé, ni rejeté les rumeurs.

Après avoir annoncé pour le 1er trimestre 2006 un bénéfice net de 592,3 millions $US, Google serait toujours à la recherche de moyens permettant d'augmenter son rayonnement.

Les rumeurs s'appuieraient sur le fait qu'en juin prochain les Etats-Unis mettront aux enchères des licences dans les bandes de fréquences radio 1710-1755 et 2110-2155 MHz.

Amazon et eBay compteraient aussi parmi les candidats intéressés par la mise en œuvre d'un réseau d'accès Internet indépendant des infrastructures des opérateurs américains AT&T, Verizon et BellSouth.

Autre indice soutenant les rumeurs : la validation par le US Patent & Trademark Office des brevets déposés par Google sur des méthodes de financement publicitaire de la fourniture d'accès sans fil et haut débit à Internet.



http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-04/10-195702.html

Publié par Reuther à 01:28:12 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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