Tiscali UK se met au peer-to-peer légal
Le moteur de recherche lance au Royaume-Uni un service permettant l'échange de fichiers musicaux. Réalisé en partenariat avec la plateforme de téléchargement musical Mercora, il permet d'écouter gratuitement des morceaux en streaming, ou de les télécharger pour l'équivalent de un euro. Tiscali se rémunère également par de la publicité sur le site, et pourrait également faire payer les distributeurs pour y promouvoir leurs derniers morceaux.
http://www.journaldunet.com/breve/international/2361/tiscali-uk-se-met-au-peer-to-peer-legal.shtml
DADVSI : Les artistes interprètes parlent aux sénateurs
A la veille de l'examen au Sénat du projet de loi sur le droit d'auteur, 10 organisations et syndicats d'artistes interprètes formulent leurs propositions.
Droit d'auteur : Les représentants d'artistes interprètes formulent leurs propositions à l'attention des sénateurs.
Ces derniers vont étudier à partir du 4 mai 2006 le projet de loi "droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information" (DADVSI). Ce texte a été adopté par les députés de la majorité en mars dernier, dans un contexte de fronde parlementaire. Conformément aux vœux du ministre de la culture, le texte en l'état rejette la légalisation du P2P par une "licence globale", réprime l'édition de logiciels "destinés au téléchargement illégal", établit des sanctions pénales en cas de contournement des mesures techniques de protection (MTP).
Par ailleurs, la commission des affaires culturelles du Sénat s'est d'ores et déjà prononcée pour la création d'une "autorité indépendante" qui pourrait, sur les problématiques d'interopérabilité et de DRM, prendre le relais du "collège des médiateurs" évoqué dans le texte actuel.
Quant aux organisations d'artistes interprètes*, ADAMI, SFA-CGT, SIA-UNSA, Snacopva-CFE/CGC, Snam-CGT, Snapac-CFDT, Snaps-CFE/CGC, SNLA-FO, SNM-FO, Unicas-CFTC, elles estiment que :
Les MTP ne doivent pas empêcher au moins une copie d'œuvre. Quant à l'autorité chargée de leur application, elle devrait intégrer des représentants des ayants droits. Par ailleurs, les radios qui émettent sur Internet devraient être placées, comme les radios hertziennes, "sous le régime de la rémunération équitable."
Autre chose, les organisations signataires estiment que les auteurs comme les artistes interprètes devraient pouvoir mettre gratuitement leurs œuvres à la disposition du public "dans le respect des droits des autres titulaires de droits."
Elles indiquent également que le prêt et la location devraient être inscrits dans la loi, les exceptions "pour usages pédagogiques", avoir pour contrepartie une rémunération des ayants droit.
Enfin, les représentants d'artistes interprètes, se disent favorables à l'application aux œuvres musicales ou audiovisuelles du taux réduit de TVA, et souhaitent "la création, dans un délai d'un an, d'une plate-forme publique permettant l'exposition de tous les artistes."
Seront-ils entendus ? Il revient désormais aux sénateurs de se prononcer sur le DADVSI, un texte qui transposera en droit français la directive européenne sur le copyright (EUCD).
*société civile pour l'Administration des droits des artistes interprètes ; Syndicat français des AI ; Syndicat indépendant des AI ; Syndicat national des chefs d'orchestres professionnels de variétés et arrangeurs ; Syndicat national des artistes musiciens ; Syndicat national des artistes et des professionnels de l'animation de la culture ; Syndicat national des artistes et professions du spectacle ; Syndicat national libre des artistes ; Syndicat national des musiciens ; Union nationale des interprètes et cadres de création des arts du spectacle.
http://www.neteco.com/article_20060427184214_dadvsi_les_artistes_interpretes_parlent_aux_senateurs.html
Com : Il faudrait un Sondage un Vrai car la ca va mal Finir .. Je me repete .. mais je le sens TRES MAL
DADvSI, pour sourd et malentendant
L'association Technopol s'inquiète de la possible suite des événements concernant les webradios. La mise en place d'un système de DRM, les « digital right management » ou « mesures techniques de protection », ne va pas sans remettre en cause les pratiques des internautes et peut réduire considérablement l'offre culturelle sur le net hexagonal.
Dès novembre 2005, quelques semaines avant le premier examen du texte du projet de loi DADVSI, Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information, l'association a défendu les éditeurs de webradios électroniques dont l'avenir sur le territoire Français reste à ce jour menacé par leur inexistence juridique. Les radios en ligne participent de façon croissante à la diversité culturelle telle que tout ministre de la Culture et de la Communication indique préserver. Le répertoire électronique reste sous exposé dans les médias : les webradios sont une formidable chance, inespérée pour ce dernier.
Désormais, l'association craint qu'après la réduction de la fracture numérique, on ne voit apparaître une « fracture culturelle » qui mettrait en danger de nombreux créateurs électroniques. Le projet de loi DADVSI, ayant comme principal but de mettre en place un système de « mesures techniques de protection » des oeuvres, n'a pas légiféré sur l'aspect média d'Internet. Les radios en ligne ou webradios, qui diffusent par voie de flux audio (webcasting) des oeuvres, n'ont pu être visées par cette loi. La création d'un cadre juridique, comme l'instauration d'une licence légale audiovisuelle ** adaptée pour les éditeurs de radios en ligne, n'a donc pas été possible.
À l'instar des radios FM dans les années 80, les webradios affichent leur volonté de se structurer en prenant en compte toutes les attentes en matière de protection des ayants-droits et souhaitent proposer une définition claire de leur activité pour que les sociétés civiles des auteurs, compositeurs, éditeurs interprètes et producteurs puissent autoriser, en échange d'une juste rémunération, la diffusion légale d'oeuvres sur les « cyber-ondes ».
Seule une concertation entre diffuseurs et ayant droits est désormais possible. Internet n'étant pas une « jungle », mais un média utilisé par près de 25 millions de français quotidiennement dont une majorité en haut-débit, un compromis est indispensable pour éviter des conséquences lourdement préjudiciables :
-Délocalisation des éditeurs français pour échapper aux lois nationales,
-Instauration de solutions techniques de diffusion-protection non libres et coûteuses pour les éditeurs,
-Menaces et poursuites judiciaires lancées par les ayant droits contre les éditeurs de webradios diffusant des oeuvres du répertoire de leur sociétaire,
-Monopole de fait des webradios exploitées par les majors de la culture et de la communication,
Fréquence Electro, le groupe de travail média de Technopol, va s'efforcer de contribuer àune définition plus claire des éditeurs de webradio et proposera la mise en place d'un dialogue serein entre ayant droits, diffuseurs et régulateur pour que l'avenir des radios en ligne françaises ne soit pas placé sous l'incertitude de procédures judiciaires et ne porte atteinte aux musiques électroniques, que l'association a pour but de promouvoir depuis sa création ... il y a maintenant 10 ans
http://www.zataz.com/news/11119/Apres-le-vote-de-la-loi-DADVSI--comment-preserver-la-diversite-culturelle-sur-Internet-avec-les-webradios.html
Suite a l'article de Ratiatum voici un autre lien
Nouvelle polémique autour du projet DADVSI
"extrait"
Plusieurs associations de promotion du logiciel libre se sont associées pour dénoncer ces amendements, en particulier ceux qui portent sur l'article 7 du projet de loi, celui qui consacrait l'interopérabilité. Cet article était pour beaucoup la plus grande (pour ne pas dire la seule) avancée du projet de loi DADVSI. Or, il est attaqué de toute part dans les amendements présentés par le sénateur Thiollière.
Selon l'April (1), ces amendements "remettent en cause la non-brevetabilité des mesures de protection". De même, ils prévoient d'annuler la possibilité pour un citoyen de saisir un Tribunal de grande instance sur des questions d'opérabilité. A la place, le Sénat préconise la création d'une Autorité de régulation des MTP, dont le rôle se limiterait "à favoriser ou susciter une solution de conciliation" avec ceux qui "souhaitent améliorer l'interopérabilité". Pour beaucoup, cette autorité n'aurait que peu de pouvoirs et d'impartialité.
Dans un article très virulent, le site Ratiatum dénonce de nombreux autres amendements qui, mis ensemble, transformeraient "la bataille du DADVSI en guerre". Sont ainsi évoqués les exemptions de taxe pour copie privée, l'accès aux œuvres pour les personnes handicapées, la création d'un portail de découverte de la musique... Bref pour Ratiatum, le sénateur Thiollière "a déposé quasiment tout ce qui pouvait accéder aux désirs les plus fous des lobbys de la culture". La rédaction de LCI.fr n'a pu joindre Michel Thiollière. Mais ses amendements prouvent que le débat sur le droit d'auteur repose encore sur de belles braises.
http://up.tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3298313,00.html
Analyse de certains amendements du rapporteur Michel Thiollière
Une analyse de certains amendements présentés le 12 avril dernier à la commission des affaires culturelles du Sénat par le rapporteur sur le projet de loi DADVSI, Michel Thiollière. Nous vous invitons à le contacter pour lui donner votre avis sur son travail (courriel :
heu la je me mouille pas donc pour L'analyse , pour l'email et le telephone direction le lien
http://www.eucd.info/index.php?2006/04/22/294-analyse-des-amendements
Les artistes canadiens unis contre les DRM
Plusieurs artistes canadiens ont décidé de former un groupe pour se battre contre les DRM sur leurs albums. Un mouvement surprenant et inédit pour présenter un front uni face à une technologie qu'ils jugent dommageable pour les consommateurs.
Les artistes à s'être réunis sont les Barenaked Ladies, Avril Lavigne, Sarah McLachlan, Chantal Kreviazuk, Sum 41, Stars, Raine Maida (Our Lady Peace), Dave Bidini (Rheostatics), Billy Talent, John K. Samson (Weakerthans), Broken Social Scene, Sloan, Andrew Cash et Bob Wiseman.
Le groupe prend comme exemple le dernier album de Sarah McLachlan qui incluait un DRM rendant le disque illisible tant que le rootkit de Sony n'était pas actif. Le groupe accuse également les majors de se concentrer uniquement sur leurs actionnaires et de n'avoir pratiquement aucun dialogue avec les artistes eux-mêmes. Ces derniers estiment que toutes les lois proposées pour faciliter les procédures légales contre leurs fans ne sont pas conçues pour défendre leurs intérêts.
Sur le site officiel de cette coalition, on peut lire les trois grands reproches adressés aux majors :
- Poursuivre les fans est destructeur et hypocrite
- Les verrouillages numériques sont risqués et contreproductifs
- La politique culturelle devrait encourager les artistes canadiens (les majors se concentrent souvent sur les artistes étrangers)
Nous verrons maintenant si la CMCC (Canadian Music Creators Coalition) donne des idées au reste de la planète.
http://fr.news.yahoo.com/27042006/308/les-artistes-canadiens-unis-contre-les-drm.html
Com : Drm : encore un malaise de plus ... et ca continue
NFC, la radiofréquence à courte portée
Destinée à être utilisée sur des distances de moins de 10 cm, la Near Field Communication a été développée pour être compatible avec les technologies de radiofréquence existantes.
Stéphanie Renault , Décision Informatique, le 27/04/2006 à 07h00
Une affiche publicitaire vantant les mérites du dernier film à paraître est placardée sur l'arrêt de bus. Un jeune homme sort son téléphone portable et l'approche de l'affiche. Par ce simple geste, il télécharge la bande-annonce du film. Plus loin, dans une grande surface, il utilise à nouveau son portable pour régler ses achats, puis pour ouvrir la barrière du parking. Rêve ? Non, réalité, grâce à la technologie Near Field Communication (NFC). Depuis octobre 2005, la ville de Caen a mis en place l'une des premières expérimentations de cette technologie à l'échelle d'une ville.
Pour lecteurs sans contact
NFC est une technologie de communication destinée à être utilisée sur des distances de moins de 10 cm. « Elle a été développée il y a deux à trois ans pour être compatible avec les technologies de radiofréquence, comme RFID. Son but, être utilisée dans les lecteurs et les cartes sans contact », explique Patrice Gibon, responsable de l'activité identification pour Philips à Caen.
NFC utilise une fréquence de 13,56 MHz, celle-là même qu'emploie RFID. Le RFID regroupe trois types de technologies sans contact : A, B, et C. Deux d'entre elles sont à présent compatibles avec NFC : celle de Philips, appelée Mifare (type A), et celle de Sony, baptisée FeliCa (type C), largement déployée en Asie.
Pour l'instant, un seul type de technologie sans contact, le type B, le plus largement déployé en France, n'est pas totalement compatible avec NFC. Une lacune qui devrait être comblée en 2006.
L'un des supports privilégiés de NFC est le téléphone portable. Elle utilise les capacités de la carte SIM, et son influence sur les batteries est négligeable : « Le mode stand by n'a aucun effet sur la batterie et les communications n'affaiblissent pas la charge de manière significative. À titre indicatif, cela représente moins de 0,001 % de la batterie en mode carte et moins de 0,005 % de la batterie en mode lecteur [hors affichage à l'écran, Ndlr] », assure Patrice Gibon.
NFC fonctionne en mode point à point (P2P). Elle permet des débits limités de 106, 212 ou 424 kbit/s et utilise un mode half duplex. Ce débit dépend de l'application pour laquelle NFC est utilisée. Il porte sur 10 cm au maximum mais, en moyenne, la portée est de l'ordre de 5 cm. NFC est utilisée soit en mode lecteur, pour lire les informations sur une étiquette RFID, soit en mode émulateur de carte, pour effectuer un paiement ou actionner une barrière.
http://www.01net.com/editorial/314078/communication-de-proximite/nfc-la-radiofrequence-a-courte-portee/
Com : Si cette Technologie se demopcratise ...JE dirais ceci .. BON COURAGE..
DMCA 2.0 : durcissement du copyright américain
"extrait"
L'antenne du FBI travaillera en étroite collaboration avec la Computer Crime and Intellectual Property du Département de la Justice. Une dizaine d'agents seront ainsi affectés à cette tâche, avec de super pouvoirs. 120 jours après l'entrée en application du texte, l'Attorney General (ministre de la Justice) nommera un procureur général du DOJ à Honk Kong et un autre à Budapest, aux fins d'assister la Chine et la Hongrie à parfaire leur législation en ces matières épineuses.
Le texte va faciliter l'application des amendes préexistantes même pour les données copyrightées non déposées à l'U.S. Copyright Office. Mais ce n'est pas tout. L'IPPA augmentera les peines insérées dans le droit fédéral américain par le No Electronic Theft Act de 1997 (Net act). Cela concernera le simple fait de diffuser du contenu protégé. La simple tentative sera punie jusqu'à ces 10 années de prison, en cas de récidive.
Le texte interdit également de concevoir, importer, exporter, obtenir le contrôle, ou simplement posséder n'importe quel dispositif permettant de contourner une protection de copyright (ex : un verrou anticopie sur un CD). La mesure rejoint là, la loi DADVSI à laquelle il répond tel un écho.
On pourra lire l'intégralité du projet sur cette page (pdf) On se souviendra à cette occasion des problèmes qu'a engendrés le DMCA, sous couvert de lutte contre la contrefaçon.
Outre l'affaire CSS, évoquons celle du cryptographe Dimitri Sklyarov, arrêté pour avoir développé en Russie un logiciel permettant aux détenteurs de fichiers e-book de contourner la protection et d'effectuer des sauvegardes. Citons encore la conférence du Pr. Edward, interdite pour cause de DMCA alors que l'intéressé était parvenu à cracker des méthodes de cryptage du SDMI (Secure Digital Music Initiative). Ce consortium de 180 acteurs de l'industrie du disque avait organisé un concours à cette fin, mais les résultats devaient être tenus secrets.
Parlons enfin des travaux de la société Static Control Components, société qui était parvenue à rendre compatible des cartouches protégées pour imprimante Lexmark, en créant une puce nommée Smartek. Le fabricant avait illico invoqué le Digital Millenium Act, qui interdit le déverrouillage ou le contournement des protections, dont celles des imprimantes...
En France, la loi DADVSI rentre dans sa dernière ligne droite et aurait pu prévenir certains de ces revers, avant les récentes décisions du rapporteur au Sénat.
http://www.pcinpact.com/actu/news/28357-DMCA-20-durcissement-du-copyright-americain.htm
Première mondiale
Devant les cinémas UGC Ciné Cité Les Halles et UGC Ciné Cité La Défense-Le Dôme, qui ouvrira ses portes ce jeudi 27 avril, tout client équipé d'un téléphone Bluetooth® activé* recevra un lien vers la liste des films pour les séances les plus proches et se verra ainsi offrir la possibilité de réserver en quelques clics via notre site wap. Il pourra alors instantanément retirer les billets réservés auprès d'une des bornes d'achat/retrait du cinéma. Ce nouveau mode de contact client associé à un vrai service ouvre une nouvelle ère du marketing direct. Il est le fruit de l'association de la technologie développée par la société Kameleon et notre technologie de réservation UGC Prompto. Testé technologiquement depuis le 15 mars 2006 à UGC Ciné Cité Les Halles, premier cinéma d'Europe, ce service sera déployé opérationnellement pour l'ouverture du nouvel UGC Ciné Cité La Défense le Dôme ce jour. Cette collaboration avec Kameleon permettra par la suite d'offrir aux clients un bouquet de services avec la consultation d'informations sur les films, bandes annonces, synopsis, etc., par Bluetooth.
http://www.zataz.com/news/11120/Le-service-de-reservation-UGC-Prompto-s'ouvre-a-la-technologie-mobile-Bluetooth-et-propose-un-tout-nouvel-acces-accelere-au-cinema.html
L'INA met les archives de l'audiovisuel en ligne
" extrait "
l'Institut National de l'Audiovisuel, ouvre aujourd'hui ses archives en ligne au grand public. L'organisme public, mémoire des émissions de radio et de télévision et gestionnaire du dépôt légal, va offrir des milliers d'heures d'émission de l'histoire de l'audiovisuel français. L'INA, qui a pour rôle principal la conservation du patrimoine audiovisuel national (collecte, conservation) et sa mise à disposition, ouvre donc enfin ses portes.
En tout, 100 000 émissions, et plus de 10 000 heures audio et vidéo sont proposées. Les internautes pourront retrouver selon les vœux de chacun Casimir, Caméra au Poing, les Shadocks, Croque Vacances, Cinq Colonnes à la Une, Le tribunal des flagrants délires, Le Petit Rapporteur, Nicolas et Pimprenelles, Papa Poule, etc. chacun pourra tenter de retrouver ses souvenirs d'antan.
L'INA annonce 5 000 heures de programmes télévisés thématisés (magazines, émissions sportives, divertissements...), 3 000 heures de journaux télévisés des 30 dernières années, 500 heures consacrées aux collections patrimoniales, 1 000 heures de radio dont 700 heures de journaux parlés, 100 heures de concerts de musique classique.
http://fr.news.yahoo.com/27042006/308/l-ina-met-les-archives-de-l-audiovisuel-en-ligne.html
Seulement 3% des internautes peuvent éviter les logiciels espions. Passerez-vous le test?
D'après SiteAdvisor.com, 97% des internautes sont susceptibles de «contaminer» leur PC avec des logiciels espions ou publicitaires lorsqu'ils désirent télécharger des économiseurs d'écran, des jeux gratuits ou des logiciels d'échange de fichiers.
En effet, seulement 3% des quelque 14.000 internautes qui ont passé le test en ligne spyware quiz ont su déceler tous les sites ou logiciels qui offraient des contenus gratuits mais accompagnés de modules capables de surveiller le comportement sur le Web ou d'afficher des messages publicitaires.
Dans chacune de ses huit questions, le test en ligne de SiteAdvisor.com présente des captures d'écran de logiciels ou de sites proposant le téléchargement de contenus gratuits, et invite l'internaute à sélectionner celui qui offre des modules exempts de logiciels espions ou publicitaires.
Dans un communiqué qui annonce les principaux résultats de ce test, SiteAdvisor précise que le plus grand nombre d'internautes a été dupé par une question portant sur des sites offrant des paroles de chansons; seulement 28% des répondants ont obtenu la bonne réponse. Cependant, trois internautes sur quatre (75%) ont su reconnaître le site qui proposait des «émoticônes» (smileys) accompagnés de logiciels considérés comme nuisibles.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-04/10-196902.html
Une infection tenace qui tient les fichiers en otage
Un cheval de Troie nouvellement découvert par Sophos prend en otage les fichiers du PC qu'il infecte et demande le paiement d'une rançon, faute de quoi des documents sont supprimés toutes les 30 minutes.
Après le cheval de Troie Cryzip qui, le mois dernier, cryptait les documents du disque et qui demandait 300 $US en échange du mot de passe permettant de récupérer le contenu des fichiers, voilà que Sophos rapporte la découverte d'une nuisance similaire, mais apparemment plus tenace.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-04/10-196905.html
France Telecom et TPS ensemble pour la TV HD
France Telecom et TPS viennent d'annoncer le lancement de la télévision Haute Définition pour le 1er juin.
TPS et France Télécom développeront dès le premier juin prochain une offre de télévision HD par la ligne ADSL; les deux groupes espèrent ainsi bénéficier de la Coupe du Monde pour lancer ce nouveau service.
Grâce à MaLigne TV de France Telecom, TPS, actuellement en cours de fusion avec CanalSat, pourra proposer ses programmes sportifs, ses documentaires ou des retransmissions culturelles en qualité Haute Définition. Cette nouvelle norme implique donc une qualité d'image et de son inégalée.
Comment en profiter ?
Selon France Telecom, ce sont deux millions de foyers qui seront éligibles à la télévision HD par ADSL, sous réserve, bien entendu, qu'ils disposent d'un téléviseur estampillé HD Ready. Un porte-parole de l'opérateur historique a également précisé que l'offre de lancement incluerait une gratuité de l'offre pendant les premiers mois.
Il faudra souscrire à l'option HD de MaLigne TV puis au forfait TPS de son choix et enfin, à l'option TPS HD. Un décodeur HD sera fourni lors de la souscription à MaLigne TV option HD.
Quels contenus ?
En plus de la Coupe du Monde filmée pour la première fois en Haute définition, TPS offrira des matches de football, que ce soit la Ligue 1, la Premier League et la Bundesliga ( dès le mois d'août ), mais également des rencontres de basket, avec notamment la finale du Championnat de France Pro A prévue pour le 18 juin.
etc
http://www.generation-nt.com/actualites/14402/france-telecom-tps-haute-definition-adsl
Microsoft muscle son dispositif antipiratage de Windows
La nouvelle version du système WGA de l'éditeur contient un dispositif de pop-up intrusif. Impossible à supprimer, ils s'affichent à l'écran de l'utilisateur pour lui signifier que sa copie de Windows est une contrefaçon.
Microsoft étend à de nouveaux pays l'activation de son outil de contrôle "Windows Genuine Advantage Notifications", qui authentifie à distance son OS Windows. Il s'agit en fait d'une deuxième version renforcée du dispositif antipiratage WGA (Windows Genuine Advantage).
Le principe est inchangé: l'utilisateur qui souhaite authentifier sa version de Windows se connecte sur le site de Microsoft. Si sa licence est validée, il disposera d'un accès privilégié à des mises à jour système et des utilitaires, ainsi que des services d'assistance (conseiller en ligne), de fiches et des vidéos d'autoformation. Les patchs de sécurité ne sont pas concernés.
À l'inverse, pour le cas où la version du logiciel n'est pas authentifiée, Microsoft a intégré dans le système des mesures coercitives pour forcer l'utilisateur à acquérir une licence. Elles se concrétisent par des "notifications", en fait des pop-up, qui s'affichent à l'écran lors de l'utilisation de Windows. Leur contenu rappelle que la copie de l'OS n'est pas une version originale, et fournit des liens internet pour procéder à l'acquisition de la licence.
Machine arrière impossible
En outre, le logiciel affichant ces notifications ne peut pas être désinstallé, indique Microsoft. Au mieux l'utilisateur peut temporairement les désactiver, en répondant qu'il s'authentifiera plus tard (Resolve Later). Mais une petite bannière à l'écran continuera d'afficher en permanence le message (en anglais): «Cette copie de Windows n'est pas originale. Vous devez être victime d'une contrefaçon de logiciel». Et à chaque redémarrage de Windows, les pop-up reviendront.
etc....
http://fr.news.yahoo.com/27042006/7/microsoft-muscle-son-dispositif-antipiratage-de-windows.html
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