Bon ben les Vacances c'est finit ... on arrive dans la dernière Ligne Droite avant la fin de la liberté .. bon bon j'arrête mon arrongance.. Je l ai dit je le répète je ne suis pas un partisant de la licence Global tels que l'Adami le Propose car je pense qu'elle n'anticipe pas suffisament bien le Futur . Maintenant J'ai mis la Pétition que l'Adami au sujet du DRM et cette fois-ci je dit oui a cette Pétition . Sachez que je ne selectionne pas des acticles en faveur de l'un ou de l 'autre .. Et puis News P2P c'est un petit blogue donc ca serait Stupide . Ce qui est vraiment dommage c'est que demain, cette loi apportera des conséquences grave pour les Auteurs et Compositeurs . Les Articles parlent d'eux même . Mais pour ceux qui sont adeptes de la Licence global , Je pense que d'ici quelques mois elle reviendra en force , je ne dis pas que c'est la meilleurs des Solutions mais les Elections ne sont pas loin.. Alors a mon avis cartonner les Internautes a coup d'amendes ca ne tiendra pas Longtemps . L'exemple du Cpe est un parfait exemple ... donc a suivre...
Pétition pour l'extension de la copie privée à internet
Le projet de loi DADVSI sous sa forme actuelle facilite la généralisation des systèmes anti-copie (DRM) visant à restreindre les copies à usage privé. Son adoption permettrait de supprimer un jour la redevance pour copie privée.
Ces risques sont renforcés par les projets de la Commission européenne, qui envisage d'éliminer la copie privée à moyen terme. Enfin, le gouvernement refuse toujours de reconnaître et rémunérer les multiples copies et échanges qu'effectuent les particuliers sur internet, lésant les artistes d'un revenu complémentaire.
25% des sommes issues de la copie privée sont utilisées pour des actions d'aide à la création, à la diffusion et à la formation professionnelle des artistes. Ce soutien est indispensable à l'équilibre financier des festivals, des compagnies, des tournées et des disques de jeunes artistes. Je demande que la copie privée donne lieu à une redevance sur internet, pour soutenir l'emploi des artistes et la création.
Je demande que le projet de loi DADVSI ne soit pas voté dans sa forme actuelle, mais modifié pour garantir l'avenir des ressources de la copie privée.
Cette pétition sera publiée et transmise au Gouvernement, aux députés et aux sénateurs.
Pour signer la pétition en ligne, merci de bien vouloir remplir ce formulaire.
http://www.adami.fr/portail/formail/form_pet_alliance2006.html
Peer-to-peer "légal" : pourquoi la France est en retard
Longtemps assimilé au téléchargement illégal, le peer-to-peer recèle pourtant de nombreux avantages. Aux Etats-Unis, de nouveaux modèles se construisent autour du concept. En France, rien ou presque... pour l'instant.
Une vaste plate-forme de peer-to-peer, où les utilisateurs téléchargeraient légalement des chansons protégées par le droit d'auteur et qui rémunérerait les ayants droit... utopique ? Beaucoup en ont rêvé, mais les différents projets n'ont jamais abouti. Pourtant, aux Etats-Unis, plusieurs plates-formes de peer-to-peer ont passé des accords avec les maisons de disques, esquissant de nouveaux modèles économiques.
iMesh, Peer Impact, BitMunk... tous ces noms n'ont pas la même renommée que iTunes ou Virgin. Les deux premiers offrent pourtant, à peu de choses près, le même catalogue que les plates-formes légales, en proposant le téléchargement en peer-to-peer, plus rapide. Mieux : Peer Impact, qui distribue un million de titres et qui a signé les quatre maisons de disques américaines les plus importantes, ainsi que NBC Universal pour des contenus vidéos, se propose de rémunérer les adeptes du peer-to-peer.
"En distribuant des contenus sur les réseaux, les utilisateurs font connaître les artistes et agissent comme de véritables distributeurs, explique Gregory Kerber, CEO de Wurld Media, la société qui édite Peer Impact. Il fallait donc reconnaître ce rôle dans la chaîne de valeur." Résultat : l'internaute achète un titre à peu près au même prix que sur les plates-formes légales, soit environ un euro, puis touche une commission de 5 % chaque fois qu'un internaute télécharge ce fichier mis à disposition. S'il en fait la promotion, en envoyant par exemple la présentation de l'artiste à ses amis, la commission peut atteindre 10 %. "Peer-to-peer ou pas, peu importe, ce qui séduit le consommateur, c'est le contenu", affirme Gregory Kerber, qui revendique l'une des offres les plus vastes du marché, avec de la musique, de la vidéo (Peer Impact espère conclure des accords avec tous les principaux studios américains avant la fin de l'année) et des jeux vidéo.
Peer Impact vise un million de téléchargements payants en 2006
Même principe du côté de BitMunk, qui travaille pour le moment avec des labels indépendants et qui rémunère également ses utilisateurs. Seule différence : le prix est fixé par les ayants droit. Au Royaume-Uni, Wippit a également lancé une tentative du même genre. Tous ces essais recueillent pour l'instant des résultats mitigés, faute de communication, PeerImpact s'en sortant le mieux avec 100.000 téléchargements revendiqués l'an dernier et un objectif d'un million en 2006.
En France, malgré le succès des réseaux de peer-to-peer et l'ampleur du téléchargement des œuvres protégées, aucune offre de ce type n'a encore été développée. Le Snep annonçait pourtant récemment sa volonté de voir se développer des systèmes de peer-to-peer commerciaux. "Tous les modèles sont envisageables, confirme Frédéric Goldsmith, directeur juridique du Snep, le Syndicat national des éditeurs phonographiques. Il n'y a aucun a priori négatif sur le peer-to-peer."
Les maisons de disque affirment toutes suivre avec attention ces évolutions mais restent muettes sur d'éventuels projets. "C'est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît, explique Sophie Bramly, directrice des nouveaux médias chez Universal France. Les accords, comme celui passé entre Universal et Snocap, sont conclus au niveau international, il faut ensuite gérer les droits, les redevances, la TVA pays par pays, cela prend du temps "
Les projets de P2P légal restés lettres mortes en France
L'idée d'une plate-forme lancée par les maisons de disque semble en tout cas abandonnée, au mieux au profit d'accords avec des spécialistes tels que Peer Impact. "De toute façon, les gens n'auraient pas compris que, d'un côté, on attaque les internautes qui téléchargent illégalement, et, de l'autre, qu'on lance un service de peer-to-peer", affirme Sophie Bramly.
Ainsi, tout le monde est en position d'attente. "C'est le grand drame de ces dernières années, déclare pour sa part Tariq Krim, dirigeant de Netvibes et qui a longtemps milité pour une utilisation commerciale du peer-to-peer. On ne fait rien, par peur d'être piraté. Personne ne veut prendre de risques. Pourtant, si des plates-formes de peer-to-peer commercial avaient été développées il y a deux ou trois ans, aujourd'hui, elles seraient largement rentables." Son projet d'un vaste réseau de P2P public, où toutes les bases publiques (INA, Education nationale, etc.) seraient librement accessibles, est ainsi resté lettre morte pour le moment. Certains candidats à la présidentiel l'auraient néanmoins inscrit à leur programme. Avec un avantage certain : l'utilisation du peer-to-peer réduirait les coûts de développement et de gestion (notamment en bande passante).
Peer Impact bientôt en Europe
Pourtant, si l'industrie musicale française ne semble pas vraiment croire à l'existence d'un peer-to-peer "légal" - gratuit ou payant - certains se chargent de le faire pour elle. Et c'est ici que l'on retrouve les pionniers du genre outre-Atlantique. "Pour nous, c'est une priorité d'entrer sur tous les marchés de l'Union européenne, plus spécialement au Royaume-Uni, en France et en Allemagne", affirme Manu Sporny, CEO de Digital Bazar, qui exploite BitMunk. Peer Impact, quant à lui, serait tout proche de débarquer en Europe. Des négociations seraient en cours pour une implantation au Royaume-Uni et en Allemagne, les choses seraient un peu plus compliquées pour la France. "Entrer sur le marché européen est l'un de nos principaux axes de développement pour 2006", annonce Gregory Kerber.
Du coup, le peer-to-peer semble réduit à quelques miettes en France. La technologie est utilisée pour tout... sauf pour ce qui a assuré son succès, le téléchargement de musique. AllPeers propose ainsi du partage de fichiers via Firefox (lire l'article du 06/04/2006), tandis que 1-Click-Media s'est développé sur du Push : le peer-to-peer est, dans ce cas, utilisé pour améliorer la vitesse de téléchargement des vidéos. Cette société a ainsi remodelé récemment l'offre vidéo du portail de M6.
Certains se demandent même si l'âge d'or du peer-to-peer n'est pas derrière nous et si l'industrie musicale n'aurait pas laissé passer sa chance d'exploiter son potentiel. Tariq Krim parle ainsi d'une "revanche du Web sur le peer-to-peer" et pense que la distribution des contenus passe davantage, désormais, par le podcast ou par les sites communautaires tels que MySpace ou YouTube.
La publicité, le modèle d'avenir du P2P légal ?
A moins qu'un nouveau modèle ne vienne rafler la mise. Et, comme souvent dans ces cas-là, on en appelle à la publicité. Longtemps évoquée à demi-mot pour financer des systèmes de peer-to-peer gratuits, voilà qu'elle est réapparue il y a quelques semaines, via l'annonce du lancement pour le troisième trimestre 2006 en Australie et aux Etats-Unis, de QTrax, porté par l'éditeur de logiciels LTD Network et la société de distribution Singwell International. Celles-ci auraient déjà conclu des accords avec les principales sociétés d'auteurs américaines : l'Ascap, qui gère les droits de 230.000 auteurs-compositeurs, et la BMI qui possède 300.000 sociétaires sous contrat.
etc ...
http://www.journaldunet.com/0604/060425-peertopeer.shtml
DADVSI : un boomerang...... contre Apple et Sony ?
La plupart des mesures de la loi dite DADVSI ont été commentées. Et si les dispositions relatives à l'interopérabilité étaient en définitive tout simplement protectionnistes, et au final contre-productives ?
Le soulagement prévalait mardi après-midi à l'Assemblée, on avait bien joué à se faire peur mais pour finir, les dangereux indiens collectivistes en auront été - comme il se doit - déc... du moins écrasés sous le nombre : le projet de loi relatif au Droit d'Auteur et aux Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI) a en effet été adopté le mardi 21 mars 2006 à l'Assemblée Nationale, par 296 voix pour et 193 contre.
Parmi les supporters du très controversé projet, on ne trouve d'ailleurs que la majorité UMP de l'Assemblée, l'ensemble des députés PS, PC et Verts ainsi que la majorité des inscrits de l'UDF ayant voté contre, tout comme une poignée d'UMP ayant été au bout de leur opposition à l'image de Nicolas Dupont-Aignant ou de Christine Boutin. Présenté selon la procédure d'urgence, la loi ne bénéficie donc pas des navettes ordinaires entre Assemble Nationale et Sénat - ce dernier devant être semble-t-il saisi au mois de mai - le texte devant être ensuite adopté à l'issue d'un compromis en commission mixte paritaire... avant l'examen probable par le Conseil Constitutionnel, le Parti Socialiste ayant d'ores-et-déjà annoncé sa détermination à déposer une saisine, sans se prononcer pour autant sur une éventuelle abrogation de la loi dans l'éventualité de son retour aux affaires...
Un projet particulièrement crétin
Peu de textes législatifs auront été aussi mal ficelés et présentés à la représentation nationale dans un amateurisme aussi flagrant. Au total, il aura été voté par moins de 50% des 577 députés élus au Palais Bourbon, dans le scrutin le plus serré de la législature. Rappelons-en les grands traits :
la loi institue de nouvelles exceptions au droit d'auteur, pour les copies provisoires de type "cache" liées à la technique d'internet, les adaptations d'œuvres à destinations de personnes handicapées, les bibliothèques, archives et musées, et pour finir la presse.
des sanctions "graduées" sont instaurées à l'encontre des différents "profils" de contrevenants : amende de 38 euros pour le téléchargement pour son usage personnel - voire 150 euros s'il s'accompagne de "partage" - amende de 750 euros pour la détention ou l'utilisation d'un logiciel de contournement des Mesures Techniques de Protection, 3 750 pour le petit curieux qui s'y attèle dans son coin, et 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende pour le "pourvoyeur" desdits moyens de contournement, la "chasse" aux contrevenants étant du ressort d'une unité spécifique de la Police Nationale, constituée spécialement à cet effet...
la copie privée est confiée à l'appréciation d'un collège de médiateurs, également chargé d'arbitrer les litiges entre utilisateurs et ayants droits. L'exercice de la copie est désormais limité par le détenteur des droits, grâce à des Mesures Techniques de Protection, la contrepartie étant que ces MTP ne peuvent théoriquement empêcher l'utilisation normale de l'œuvre sur le support de son choix : l'interopérabilité entre les différents formats de fichiers et leurs MTP devient - en principe - obligatoire...
etc...
http://www.macplus.net/magplus/focus-11160-dadvsi-un-boomerang
DADVSI : Publication du rapport Thiollière
Le Sénat doit se réunir le jeudi 4 mai pour entamer l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI). En amont, la deuxième chambre publie aujourd'hui le rapport de la commission des affaires culturelles, qui explicite les modifications souhaitées par les 40 amendements déposés.
La Commission des affaires culturelles du Sénat examinait le 12 avril dernier le contenu du projet de loi DADVSI, à la lumière du rapport du sénateur Michel Thiollière. Elle arrêtait alors les 40 amendements déposés en son nom par le rapporteur du projet de loi au Sénat. Ces amendements, s'ils sont adoptés par l'hémicycle, tueraient purement et simplement l'innovation en P2P et le logiciel libre en France.
Dans un rapport de 370 pages (.pdf) publié aujourd'hui par les services du Sénat, Michel Thiollière explicite les choix de la commission et résume dans une douceur trompeuse les principales modifications demandées aux sénateurs.
Suite
http://www.ratiatum.com/news3061_DADVSI_Publication_du_rapport_Thiolliere.html
Suède : le P2P et la politique font bon ménage
Des pays européens, la Suède est celui qui est le plus permissif en matière de téléchargement illégal par le système du Peer to Peer. Le site de téléchargement Piratebay par exemple est hébergé dans ce pays, et bénéficie de soutiens importants, alors que dans d'autres pays l'hébergement de tel type de site est formellement interdit. Mais un autre exemple de la latitude très forte qu'ont les pirates du web dans ce pays, a été donné tout récemment dans une émission de téléréalité suédoise.
L'émission de téléréalité « The Top Candidates » réunissait six candidats qui devaient se vendre au public comme le ferait un homme politique. Le gagnant étant celui qui se fera élire pour ses propositions politiques les plus convaincantes.
Don à un site pirate
Et bien vers la fin du jeu, Peter Nilsson, un candidat, annonce que s'il gagne l'élection, 20 pour cent de ses gains seront donnés en forme de soutien au site Piratebay. Et bien sans que l'on sache si cette annonce a effectivement fait basculer les votes en sa faveur, ce candidat a remporté la compétition et Piratebay a empoché la somme de 5300 .
Acte politique
Il faut dire que ce geste n'est pas qu'une provocation ou un simple acte démagogique de la part du candidat suédois. Dans ce pays en effet, le piratage par le biais de l'Internet et du Peer to Peer est un véritable débat de société. Les militants pour la culture gratuite, qui défendent le piratage par Internet comme un moyen d'accès à la culture ont fondé un parti politique qui se présentera avec les partis politiques classiques aux élections législatives de septembre prochain. Dans la lignée de la « culture gratuite », ce parti souhaite protéger la vie privée des Suédois, abolir les brevets et, légaliser le partage P2P.
http://www.infos-du-net.com/actualite/6800-pirate-suède.html
En plein boom, le podcasting invente la radio baladeuse
Après la folie des blogs, les podcasts déferlent sur le Web. En pleine explosion depuis quelques mois, la diffusion de ces fichiers sonores ou vidéo sur l'Internet (le podcasting) est en passe de révolutionner les médias traditionnels.
Le principe est simple. Après avoir téléchargé gratuitement un logiciel, l'utilisateur s'abonne à un site et reçoit de nouvelles émissions sur le disque dur de son ordinateur. Les programmes sont ensuite actualisés automatiquement et peuvent être transférés sur baladeur numérique pour une écoute ultérieure. Contrairement aux radios classiques, qui envoient un flux unique d'informations, c'est désormais l'internaute qui fait sa propre sélection parmi une offre pléthorique. En pratique, le podcasting fonctionne donc comme une radio à la carte dans laquelle l'auditeur devient son propre programmateur.
Premier portail professionnel à avoir ouvert la voie en France, Arte Radio rencontre un succès croissant. Lancé en février 2005, le site a établi un record historique au mois de mars avec plus de 400 000 visites. «C'est révolutionnaire car ça rend à la radio sa nature ambulatoire, qui était à l'origine la vocation du transistor, explique Sylvain Gire, responsable éditorial d'Arte Radio. Sur notre site, le téléchargement de podcasts a même dépassé la lecture en streaming (uniquement sur le site, ndlr)».
Baladodiffusion. A l'origine, le terme provient de la contraction d'iPod (le baladeur numérique d'Apple) et de broadcasting (diffusion en français). L'utilisation d'un nom de marque dans le domaine public étant décrié, plusieurs synonymes sont apparus récemment. Fin 2004, l'Office québécois de la langue française a ainsi proposé celui de «baladodiffusion».
Malgré ces querelles sémantiques, Apple continue d'occuper une position dominante sur le marché de la webdiffusion. Lors du lancement de la dernière version de son logiciel de gestion de musique (iTunes), plus d'un million de podcasts ont été téléchargés en deux jours. Pas étonnant, dans ces conditions, que tous les grands médias américains se soient mis au diapason. Newsweek, CNN ou le Wall Street Journal utilisent ainsi le podcasting pour toucher de nouvelles cibles. Egalement sur la brèche, les radios et télévisions locales peuvent élargir leur audience à peu de frais grâce à ce nouveau système. La technologie est en effet très économique: coûts de diffusion quasi-nuls et aucune autorisation des autorités de régulation.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=377297
Xbox 360 : HD-DVD et baisse des prix
Lors prochain salon E3, Microsoft devrait présenter le lecteur HD-DVD externe pour la Xbox 360 et présenter une vidéo du jeu Halo 3. De plus, une baisse du prix de la console est attendue pour le mois octobre.
Un lecteur HD-DVD pour la console.
Lors du salon CES 2006 de janvier dernier, Microsoft avait évoqué l'arrivée prochaine d'un module de lecture externe HD-DVD pour sa Xbox 360, qui bénéficiera d'ailleurs d'une mise à jour de son processeur XeCPU gravé en 65 nm dès l'an prochain.
Celui-ci devrait être dévoilé lors du prochain salon E3 ( Electronic Entertainement Expo ), une grande exposition consacrée aux jeux vidéo qui se déroulera du 10 au 12 mai prochains, à Los Angeles. Il est annoncé aux environs de 100 dollars, soit 80 euros.
Halo 3 et une baisse des prix en bonus
En effet, le troisième volet d'un hit signé Microsoft, Halo 3, qui est attendu pour le mois de mars 2007, devrait également être présenté dans une vidéo.
On annonce également une future baisse des tarifs de la console de Microsoft. Ladite ristourne s'élèverait à 100 $ ( 80 ) et 80 $ ( 65 ), faisant ainsi passer les packs Prenium à 299 dollars et Core System à 219 $.
En regardant ce qui se passe chez Sony, le prix - variant sans cesse au fil des news - annoncé pour la Playstation 3 apparaît finalement assez élevés. Reste maintenant à vérifier tout cela lors du prochain E3 et au mois d'octobre.
http://www.generation-nt.com/actualites/14332/xbox-360-hd-dvd-e3-baisse-prix
France Télécom arrêterait son offre "illimitée" vers les mobiles
France Télécom met un terme à son offre de téléphonie illimitée vers les mobiles en France et certains pays après des abus et des fraudes, rapporte Libération.
Selon le quotidien, l'opérateur est en train de modifier son offre "Atout 100% illimitée", commercialisée l'été dernier au prix de 79 euros par mois, en la limitant à dix heures de communications gratuites vers les mobiles.
"On a vu naître des petits business", a expliqué à Libération Pierre-Marie Bussières, responsable marketing de la téléphonie fixe chez France Télécom.
Des revendeurs professionnels de minutes se faisant passer pour des abonnés résidentiels auraient ainsi ouvert des lignes frauduleusement.
L'offre, dont la commercialisation a été suspendue en janvier, compte actuellement 110.000 abonnés.
Personne n'était disponible dans l'immédiat chez France Télécom pour commenter ces informations.
http://fr.news.yahoo.com/25042006/290/france-telecom-arreterait-son-offre-illimitee-vers-les-mobiles.html
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