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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 24 avril 2006

Les auteurs-compositeurs défendent la redevance sur la copie privée


Les auteurs-compositeurs européens ont souligné lundi qu'ils refusaient une remise en cause de la redevance perçue pour copie privée, alors que la Commission européenne doit publier une étude d'impact sur ce système accusé de freiner le développement de la musique en ligne.

"Tout phénomène de copie privée, quelle qu'en soit l'origine, crée un préjudice et doit faire l'objet d'une compensation", a affirmé lundi à Bruxelles Bernard Miyet, président du Gesac (Groupement européen des sociétés d'auteurs et compositeurs) et de la Sacem française.

La redevance pour copie privée d'oeuvres numériques, appliquée sur les supports vierges d'enregistrement (CD, DVD, lecteurs MP3, etc), rapporte actuellement près d'un milliard d'euros par an en Europe à la chaîne des "ayants droit", dont les auteurs-compositeurs.

La grande majorité des Etats membres de l'UE --à l'exception notamment du Royaume-Uni où la copie privée est interdite-- rendent possible la copie à usage domestique au sein des foyers, en contrepartie d'une rémunération de l'auteur.

Mais cette redevance fait l'objet, selon M. Miyet, d'une "offensive majeure de l'industrie électronique et du logiciel", qui l'estime désuète avec l'essor des "DRM".

Les DRM sont ces technologies qui vérifient si le consommateur a bien le droit d'écouter une chanson ou de regarder un film acheté sur internet, fixent le nombre de copies qu'il a le droit de faire, et surveillent les transferts vers les différents appareils numériques.

Les rémunérations pour copie privée "sont une forme dépassée de taxation qui pénalise les consommateurs, les artistes et l'industrie", déclarait ainsi au début du mois le directeur général de l'Eicta, Mark MacGann, qui regroupe les grands industriels du logiciel.

"En l'état actuel de leur utilisation, les DRM ne sont pas en mesure d'empêcher la copie privée", a rétorqué lundi M. Mayet devant la presse.

En France, 25% de la redevance sert à soutenir des activités de formation, promotion et production culturelle, a-t-il également rappelé.

Selon M. Mayet, la Commission européenne, qui doit publier une recommandation à l'automne après une étude d'impact, "ne propose plus de supprimer la copie privée" et serait encline à "une approche pragmatique".

Le responsable du dossier à la Commission n'était cependant pas joignable lundi après-midi.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/202/les-auteurs-compositeurs-defendent-la-redevance-sur-la-copie-privee.html

Com : Le Probleme c'est Que la loi DADVSI remet en cause ce système de redevance : Si les Internautes ne peuvent plus graver , si tous les logiciels sont amenés a disparaitre, Si les internautes achètent sur des plates formes Legals .. ALors cette redevance doit baissé ou disparaite .. Seulement au vue des rapports très contradictoires concernant le téléchargement dit "illicite" si oui ou non le P2p est responsable des baisses du disques surtout si on regarde le Bilan de ces Sociétés sur les Ventes de la musique en ligne. Alors oui cette loi risque de mettre en Peril la création au lieu de l'aider . Cette loi qui était censer de donner des garanties n en donne aucune sauf au Majors , Prods et à l'état. Mais bon c est la vie finalement, la presse c 'est suffisament manifestés sur ce sujet et puis ils y aura d'autres conséquences a suivre...




iTunes Music Store : les négociations importantes avec les majors sont rompues

Les négociations entre Apple et les maisons de disques à propos du prix du morceau de musique se sont soldées par un échec.


Dans sa tentative de convaincre les principaux joueurs de l'industrie de ne pas hausser les prix du morceau de musique vendu en ligne, Steve Jobs, le patron d'Apple, aurait échoué.

Selon Jobs, une hausse n'aurait pour effet que d'exposer l'avidité des majors et entraînerait la fuite des consommateurs, les incitant à se tourner vers le téléchargement illégal.

À la fin juin, les contrats de quatre maisons de disques arriveront à expiration et les négociations sont, pour l'heure, rompues. Les maisons de disque ont échoué dans leur tentative de convaincre Steve Jobs sur la mise en place d'un prix fixé selon l'ancienneté de la plage.

Les majors devraient toutefois continuer d'opérer selon la règle du prix unique

http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-04/10-196102.html


Com Moi je pense que Si apple s'en va de France alors ils y a fort a parier que juste apres je Passage de CETTE LOI CENSURE , le titre surles plates formes Payantes augmentera . je dirais 1 euro 25 le titre .. Si ma memoire est bonne déjà en Janvier 2005 Warner Souhaitait 2euros. Alors prix unique pour le reste du monde peut-être mais pour la France j 'en suis moins sur.




Warner tente une nouvelle approche du piratage


Warner Home Video tente une nouvelle approche face aux problèmes du piratage. Ce test est effectué sur le film The Aviator et dans un seul pays : la Chine. Alors qu'en Europe et aux Etats-Unis les DVD neufs sont souvent placés à un tarif supérieur à 20 € (ou dollars), la Warner vend désormais son DVD un peu spécial à 1,5 dollar.

Il faut bien avouer que le marché chinois fait rêver, mais il est actuellement touché par un piratage rampant des plus nauséabonds pour les majors de l'industrie du disque. En revanche, l'action tentée par la Warner est à contre-courant. Même si pour parvenir à ce prix la société a dû faire quelques concessions sur l'emballage (pochettes en carton) et que l'édition vendue n'est certes pas la Collector, les disques sont tout de même originaux.

Ce prix d'environ 1,5 dollar n'est pas choisi au hasard, puisqu'il correspond en fait au tarif pratiqué par les revendeurs pirates dans les rues des villes chinoises. Globalement, cette action n'est qu'un test pour mesurer la réaction du public sur un DVD original face à un DVD piraté au même prix.

Ce n'est pas la première fois en revanche qu'on parle de baisser les prix pour faire baisser le piratage en Chine. Mais sans parler uniquement de ce pays, une telle action aurait nécessairement un certain succès et ce, quel que soit le pays où des DVD à 1,5 dollar arriveraient sur le marché. Ne serait-ce qu'en France, il est probable qu'un grand nombre de personnes achèterait des titres originaux à 1,5 euro, même avec des pochettes en carton en guise d'emballage.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/warner-tente-une-nouvelle-approche-du-piratage.html




Contrefaçons : la RIAA adresse 235 nouvelles plaintes


La Recording Industry Association of America (RIAA), qui représente les majors de la musique aux États-Unis, vient d'adresser 235 plaintes de plus contre des internautes à travers le monde. Comme à chaque fois, ce sont les habitués des services P2P qui sont en ligne de mire.

La dernier salve datait de février 2006, ce qui porte le nombre total d'actions individuelles à 18 000 depuis septembre2003. En tout, souligne le Charlotte Observer, ce sont 4300 accords qui ont été signés entre les internautes repentis et la RIAA. Aucun détail n'a été donné sur cette nouvelle attaque juridico-médiatique.

On notera une nouvelle bizarrerie dans la salve en question. La famille Walls, de Rockmart, aux États-Unis, fait partie du lot de prévenus. Elle aurait partagé sur le web via des solutions P2P des titres tels " Who Will Save Your Soul " de Jewel ; “Far Behind” de Candlebox ; “Still the Same” de Bob Seger ; “I Won't Forget You” de Poison ; ou encore “Saving All My Love for You” de Whitney Houston. Seul hic, cette famille a quelque mal à comprendre ces allégations puisqu'elle n'a pas le moindre ordinateur en sa possession, rapporte Le Rockmart Journal, quotidien local.




http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/contrefacons-la-riaa-adresse-235-nouvelles-plaintes.html


La RIAA poursuit une famille sans ordinateur


La puissante RIAA (Recording Industry Association of America) a apparemment commis une nouvelle erreur dans sa chasse aux sorcières sur Internet. L'association chargée de défendre les droits des maisons de disques américaine aurait effectivement déposé une nouvelle plainte contre une famille ... ne possédant tout simplement pas d'ordinateur !

La famille Walls est effectivement accusée d'avoir téléchargé des morceaux protégés par droit d'auteur sur Internet en utilisant un logiciel d'échange de fichiers Peer To Peer. Seul problème, la famille Walls affirme ne pas posséder d'ordinateur et précise qu'elle réside à l'adresse indiquée par la RIAA que depuis moins d'un an. Dès lors, elle pense qu'elle est pointée du doigt par la RIAA pour des téléchargements qui ont certainement été effectués par l'ex-propriétaire de leur logement...

La RIAA n'en est pas à sa première bourde. Elle a déjà, par le passé, attaqué une personne décédée (voir la brève Insolite : la RIAA n'a que faire des pissenlits) et une mère de famille handicapée qui aurait téléchargé du gangsta-rap à 4 heures du matin (voir la brève La RIAA attaquée à son tour...)... Suivant, à qui le tour ?


http://www.clubic.com/actualite-34062-la-riaa-poursuit-une-famille-sans-ordinateur.html




Résultats trimestriels historiques pour Google


Google a publié ses résultats trimestriels en fin de semaine dernière. Le moteur de recherche est aussi une machine à dollars : le bénéfice net grimpe à 592 millions de dollars contre 369 millions l'an passé, même période. Le bon est ainsi de 60% en un an. Le chiffre d‘affaires trimestriel dépasse pour la première fois de l'histoire de la société de Mountain View, les 2 milliards de dollars.


Les sites possédés par Google ont généré à eux seuls les 6/10eme des revenus. Les sociétés partenaires, alimentant les caisses par le programme AdSens, se chargent des 4/10eme restant. On notera que géographiquement la part des revenus d'origine extra-américaine a grimpé (42% contre 38% au trimestre dernier). En rejetant les coûts d'acquisition de trafic, soit les recettes reversées aux partenaires publicitaires, Google plafonne à 1,53 milliard de dollars. En comparaison, Yahoo enregistre 1,57 milliard de dollars de revenus et 160 millions de bénéfices et Microsoft 11,8 milliards de CA et 3,65 milliards de bénéfices.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/308/resultats-trimestriels-historiques-pour-google.html


Le CA trimestriel de France Télécom attendu en hausse de 9,4%


France Télécom devrait publier jeudi matin des résultats en hausse au premier trimestre, marqués par la consolidation de l'opérateur mobile espagnol Amena et globalement conformes aux prévisions de l'opérateur pour l'ensemble de l'exercice.
Douze analystes financiers interrogés par Reuters estiment en moyenne que le premier opérateur français devrait publier un chiffre d'affaires en hausse de 9,4% à 12.709 millions d'euros et une marge brute opérationnelle (Ebitda) en hausse de 6% à 4.635 millions.

Selon des analystes, la croissance organique des ventes serait ainsi située entre 1% et à 2%, France Télécom tablant pour l'ensemble de l'exercice sur une hausse d'environ 2% et une progression supérieure à 7% en croissance publiée.

Le taux de marge brute opérationnelle ressortirait à 36,5% contre 37,7% au premier trimestre 2005, le groupe anticipant une baisse de 1 à 2 points en 2006 par rapport à 2005.



http://fr.news.yahoo.com/24042006/290/le-ca-trimestriel-de-france-telecom-attendu-en-hausse-de.html




Wikipédia version podcasting...


Le but du blog la Voix du Savoir est simple : vocaliser le contenu de la plus grande encyclopédie collaborative au monde, j'ai nommé Wikipédia...

Le projet semble un peu fou et surtout titanesque (je vous rappelle juste que Wikipédia France, c'est environ 275000 articles), mais vous pouvez d'ores et déjà trouver plusieurs articles audio...enfin 7! Courage la route sera longue.

Bien entendu vous pouvez soutenir ce projet, en achetant des pixels sonores (oui vous avez bien entendu) en vous rendant sur la page Million Dollar Podcast Live (concept qui n'est pas sans rappeler une autre version plus traditionnelle de ce type de page et qui avait fait la richesse d'un jeune américain).



http://www.emob.fr/dotclear/index.php?2006/04/24/414-wikipedia-version-podcasting

Publié par Reuther à 20:22:44 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 24 avril 2006

La RIAA attaque à l'aveuglette

Une mère de famille américaine est poursuivie en justice par la RIAA au motif de partage illégal de musique via Internet. Problème, tant l'ordinateur utilisé que la connexion Internet sont virtuels pour l'intéressée.

La Recording Industry Association of America continue son travail de sape afin de dissuader tout internaute de s'adonner au téléchargement illégal d'oeuvres musicales. Pour assouvir son dessein, l'arme de prédilection de l'association reste l'action judiciaire. Toutefois, quelques situations ubuesques jettent un discrédit quant à sa manière de procéder.



Un ordinateur, qu'est-ce ?
Sur 61 millions d'américains qui déclarent partager illégalement de la musique via les réseaux Peer to Peer, 19 000 ont déjà fait l'objet d'une plainte déposée par la RIAA et la famille Walls, demeurant dans la ville de Rockmart située au Nord-Ouest de la Georgie, vient grossir ces statistiques. Averti vendredi par un journaliste de presse écrite que l'un des membres de sa famille, en l'occurrence Carma Walls ( la mère ), faisait l'objet d'une poursuite judiciaire dont elle ignorait même l'existence, le père de famille s'est dit choqué et a fait part de sa stupeur.

Dans les faits, il est reproché à sa femme de s'être servi ( et de continuer à le faire ) sur son lieu d'habitation, d'un logiciel de partage en ligne pour télécharger et mettre à disposition divers enregistrements musicaux sans le consentement des ayants droits. Mais là où le bas blesse, c'est que jamais aucun membre de la famille n'a possédé d'ordinateur et qui plus est, n'a jamais utilisé une quelconque connexion Internet.

Pour James Walls, ce quiproquo viendrait du fait que lui et sa petite famille ne résident à Rockmart que depuis moins d'un an et il suppose que la plainte concerne vraisemblablement les anciens propriétaires.





Tête de (e)mule
Quoiqu'il en soit, c'est bien à l'encontre de Carma Walls que la plainte a été enregistrée. Au-delà de l'anecdote, cette affaire démontre une nouvelle fois la volonté d'intimidation affichée par la RIAA et l'automatisation de ses procédures au risque de s'exposer à quelques bourdes. La RIAA estime cependant que son action répressive commence à porter ses fruits avec un effet dissuasif envers tous ceux qui seraient tentés par le téléchargement illégal. Elle entend donc bien continuer à agir de la sorte en affirmant que sans son interventionnisme, la situation du piratage aurait été bien pire qu'à l'heure actuelle.

Le régime de terreur continue et comme le dit la MPAA ( alter-égo de la RIAA pour la défense des oeuvres cinématographiques ) :




http://www.generation-nt.com/actualites/14268/riaa-rockmart-p2p-walls





iTunes Music Store : échec des négociations


Les négociations concernant le prix du morceau de musique, entre Apple et les maisons de disques, n'ont pas abouti.


Souvenez-vous, nous vous en parlions au mois de novembre dernier. Steve Jobs, le patron et co-fondateur de la firme à la pomme, militait contre une hausse des prix du morceau de musique vendu en ligne.


Augmentation : avidité du major et retour du téléchargement illégal
Selon lui, une augmentation ne ferait que montrer l'avidité des maisons de disques et n'entraînerait, au final, que la fuite des consommateurs et une incitation à se tourner de nouveau vers le téléchargement illégal.

Lors de l'Apple Expo, il déclarait : " Si les prix grimpent, les clients vont se tourner de nouveau vers les sites pirates et tout le monde y perdra. "


Echec des négociations
Depuis le temps, l'homme n'a toujours pas changé de point de vue sur la question. En effet, dans deux mois, les contrats de quatre maisons de disques arriveront à expiration et les négociations sont toujours au point mort. Celles-ci n'ont en effet pas réussi à convaincre Steve Jobs sur la mise en place d'un prix variable, selon l'ancienneté du morceau.


iTunes : un passage obligé
Néanmoins, il est fort probable que les majors continueront à se plier à la règle du prix unique. En effet, la boutique en ligne iTunes Music Store s'accapare à elle seule 53% du marché du téléchargement de musique en ligne et a déjà franchi la barre symbolique du milliard de morceaux vendus. Elle apparaît donc comme un passage incontournable.



http://www.generation-nt.com/actualites/14254/itunes-prix-unitaire-morceau-musique



Interview Marc Lazaro

Davsi "un avis"

Parlez-nous de la pétition contre la loi DADVSI que vous avez signée. En quoi concerne-t-elle les droits d'auteur ?

Je ne peux que vous renvoyer sur le site de radiocampustoulouse.com, car sur ce sujet plutôt complexe, radio Campus y est fortement engagée. Et ce, depuis plus de 4 ans, où petit à petit, nous avons construit un fort axe éditorial au sein de campus qui nous permet aujourd'hui de proposer un certain éclairage autour de la question des droits d'auteurs et de la propriété intellectuelle. Pour faire bref, Campus est dans ce qu'on pourrait appeler le mouvement du libre et plus précisément dans rendre accessible le média au citoyen. Un monde plus cultivé sera nécessairement meilleur et moins injuste. Il y a bel et bien une dérive générale à la marchandisation de tout et d'un peu n'importe quoi. A l'arrivée, il y a un abus de bien public ou pour le moins il y a contradiction à s'ériger en tant qu'artiste et à revendiquer par dessus (deux-sous ?) tout que finalement le système est bien foutu puisqu'il les protège.... L'enjeu c'est l'accès à la culture au savoir, bref à l'éducation et là il faudrait trouver un juste équilibre et une vraie dynamique entre la notion de marchand et de non-marchand. La loi DAVSI c'est simplement une réponse paranoïaque et sectaire (lobbyiste pourrai-je oser) autour d'un sujet qui justement pourrait nous rapprocher les uns les autres à un moment où le pacte social en prend régulièrement plein la gueule.



http://www.lemague.net/dyn/article.php3?id_article=2068



Les logiciels libres ont leur mot à dire dans la terminologie de l'informatique


Par arrêté du 14 mars 2006, François Loos a renouvelé la commission spécialisée de terminologie et de néologie de l'informatique et des composants électroniques. Cette commission, dont la création remonte à août 1997, a vocation à créer une terminologie en français, "claire et accessible", facilitant l'appropriation des technologies de l'information et de la communication. Autant dire qu'il s'agit d'une lourde tâche au regard de l'abondance de nouveaux termes IT anglophones qui n'ont pas forcément d'équivalents en langue française.Cette commission spécialisée de terminologie regroupe une quinzaine de membres en provenance de divers horizons (Académie française, Académie des sciences, AFNOR, INRIA, Forum des droits sur l'Internet...) et un groupe de 18 personnalités qualifiées. Elle se réunit à un rythme de quatre séances par an.

Le monde du Libre obtient une place

Dans la catégorie des experts qualifiés figurent de nouvelles recrues venus également d'horizons diverses comme Loïc Dachary, en qualité de représentant de l'Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre (APRIL). C'est un développeur actif dans le monde du logiciel libre est également bénévole au sein de la branche française de la Free Software Foundation (FSF).

L'intégration de l'APRIL au sein de cette commission représente une certaine reconnaissance du travail d'expertise et de sensibilisation sur les logiciels libres et les solutions basées sur des standards ouverts. "Nous surveillons depuis plusieurs années les réflexions menées par cette commission portant sur la définition des logiciels libres", indique Benoît Sibaud, président de l'APRIL.

L'association travaille de plus en plus en collaboration avec les pouvoirs publics sur les questions liées à l'usage de l'Internet (via le Forum des droits sur l'Internet), au spam (via le comité interministériel dédié) ou aux droits d'auteur.


http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060421009






La télévision gratuite sur le Net, une menace pour les opérateurs du câble et télécoms?


Walt Disney va diffuser gratuitement sur le site d'ABC certaines de ses séries TV. Une initiative destinée à tester le marché, mais qui pourrait remettre en cause les stratégies des acteurs du câble et des télécoms sur le secteur de la VOD payante.

La décision audacieuse de Walt Disney de proposer le téléchargement gratuit de programmes télévisés pourrait causer du tort aux opérateurs du câble et du satellite. Et remettre en question la stratégie des opérateurs téléphoniques, qui dépensent des milliards pour s'implanter sur le marché de la télévision payante.

La semaine dernière, la chaîne américaine ABC (qui appartient à Disney) a annoncé son intention de mettre à disposition sur internet les séries Lost, Desperate Housewives, ou encore Alias dès le mois de mai, dans le cadre d'un test de deux mois. Les épisodes seront disponibles dès le lendemain de leur diffusion, et archivés pour que les téléspectateurs puissent visionner ceux qu'ils auront ratés. Ils accéderont à ces séries sur le site d'ABC, où ils pourront visionner les épisodes entiers et utiliser les fonctions de pause, d'avance rapide et de retour. Les programmes seront entrecoupés de courtes publicités qu'il sera impossible de lire en avance rapide.

Un bouleversement pour les câblo-opérateurs

ABC a déjà expérimenté de nouveaux modes de distribution du contenu sur internet. L'an dernier, la chaîne avait conclu un accord avec Apple Computer pour vendre des épisodes de certaines de ses séries populaires via iTunes Music Store au prix de 1,99 dollar l'unité (2,40 euros). Les deux autres grandes chaînes, NBC et CBS, n'avaient pas tardé à en faire autant.

Si l'accord avec iTunes pouvait laisser présager d'autres chamboulements dans le domaine des téléchargements de contenus payants, la décision de Disney d'offrir des séries gratuitement sur internet pourrait être perçue comme une menace directe au modèle opérationnel des câblo-opérateurs. Ces derniers contrôlent en effet la programmation télévisée aux États-Unis depuis plusieurs décennies. Mais cette initiative est tout aussi mauvaise pour les opérateurs téléphoniques.

Vers un système à la carte

Si les fournisseurs de contenus veulent distribuer eux-mêmes leurs programmes sur internet, les spectateurs n'ont qu'à utiliser un moteur de recherche pour trouver ce qu'ils veulent regarder. Puis le visionner directement depuis internet au moment de leur choix.

L'initiative de Disney montre clairement que les fournisseurs de contenu se sentent plus à l'aise vis-à-vis de la diffusion sur internet. D'autres, comme Warner Bros, CBS, NBC ou MTV, commencent également à proposer des vidéos sur internet.

La concurrence de plus en plus vive entre les services vidéo basés sur internet pourrait inciter les opérateurs de réseaux à chercher d'autres moyens d'engranger des bénéfices, ajoute Joe Laszlo chez JupiterResearch. «Même si Disney diffuse du contenu indépendamment de l'opérateur du câble ou de la compagnie téléphonique, il serait intéressant de voir si les opérateurs de réseaux répliquent en taxant le contenu», poursuit-il.

Cette question, dite de la neutralité du Net, vise à déterminer si les opérateurs peuvent facturer des frais différents aux fournisseurs de contenu qui accèdent à leur réseau. Pendant des semaines, le sujet a été vivement débattu au sein de l'industrie, alors que les législateurs planchent sur une loi qui trancherait la question. «Je pense que la décision de Disney pourrait encore alimenter le débat», conclut Joe Laszlo. «Je ne serais pas surpris de voir de grands médias y mettre leur grain de sel sous peu.»



http://fr.news.yahoo.com/21042006/7/la-television-gratuite-sur-le-net-une-menace-pour-les.html




Google : futur fournisseur d'accès Internet ?


Partie prenante dans la couverture WiFi de San Francisco, Google pourrait devenir un fournisseur d'accès Internet sans fil d'envergure aux Etats-Unis.


Lors de l'annonce des résultats trimestriels du spécialiste des technologies de recherche sur Internet, Larry Page, co-fondateur de Google, n'aurait ni confirmé, ni rejeté les rumeurs.

Après avoir annoncé pour le 1er trimestre 2006 un bénéfice net de 592,3 millions $US, Google serait toujours à la recherche de moyens permettant d'augmenter son rayonnement.

Les rumeurs s'appuieraient sur le fait qu'en juin prochain les Etats-Unis mettront aux enchères des licences dans les bandes de fréquences radio 1710-1755 et 2110-2155 MHz.

Amazon et eBay compteraient aussi parmi les candidats intéressés par la mise en œuvre d'un réseau d'accès Internet indépendant des infrastructures des opérateurs américains AT&T, Verizon et BellSouth.

Autre indice soutenant les rumeurs : la validation par le US Patent & Trademark Office des brevets déposés par Google sur des méthodes de financement publicitaire de la fourniture d'accès sans fil et haut débit à Internet.



http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-04/10-195702.html

Publié par Reuther à 01:28:12 dans Actu P2P | Commentaires (0) |