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News P2p

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news p2p | 19 avril 2006

Rien a voir mais bon au passage un hors sujet c'est pas mal


Le baril de pétrole atteint de nouveaux records à 73 dollars


73,34 et 71,80 dollars le baril. Ce sont les prix atteints par le brent et le brut, mercredi 19 avril, vers 16h30 (14h30 GMT), à Londres et à New York. Un plus-haut historique touché à la suite de l'annonce par les Etats-Unis d'une baisse de leurs stocks d'essence (-5,4 milions de barils la semaine dernière), laissant craindre une possible pénurie d'essence sur le territoire cet été.
Dans ce contexte, le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton, a annoncé, dans Les Echos mercredi, qu'il entendait proposer aux autres pays du G7 de "renforcer les capacités de stockage et de raffinage" pour "atténuer" l'effet de la spéculation sur les prix du pétrole.
Le locataire de Bercy "plaide pour la création d'une marge de sécurité plus importante entre l'offre et la demande, de manière à atténuer l'effet spéculatif des chocs extérieurs." Le ministre envisage, ainsi, de proposer au G7 ce week-end le renforcement des capacités de stockage et de raffinage.


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_35407.html



DADVSI : 40 amendements ravivent les craintes


Adoptée le 21 mars à l'Assemblée nationale, la loi sur droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) n'a pas fini de faire parler d'elle, ni d'attiser les craintes des partisans du logiciel libre ou de l'interopérabilité. Pour les différentes associations d'internautes impliquées dans le débat, le principal point positif du texte adopté résidait dans l'article 7 de la loi, qui devait instituer et assurer l'interopérabilité des mesures techniques de protection (MTP). Mais les premiers amendements déposés par le sénateur Michel Thiollière, le rapporteur du texte de la Commission des Affaires Culturelles, pourraient remettre en cause cette interopérabilité.

Pour gérer les questions relatives à l'interopérabilité des DRM (Digital Rights Management, le terme anglais qui désigne les MTP), Michel Thiollière prévoit la création d'une « Autorité de régulation des mesures techniques de protection » (ARMTP) chargée de l'intermédiation. L'amendement 18 définit le rôle exact de cette autorité qui a pouvoir, en cas de litige, de « favoriser ou de susciter une solution de conciliation, dans le respect des droits des parties, pour obtenir du titulaire des droits sur la mesure technique les informations essentielles à l'interopérabilité ».

Plus loin, il est précisé que le titulaire des droits sur une MTP peut refuser la publication du code source de cette dernière dès lors qu'il est en mesure d'apporter « la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ». Ce qui, pour l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) comme pour l'Aful (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres), retirera par exemple aux auteurs de logiciels libres le droit « de divulguer un simple logiciel lecteur de DVD sous prétexte que ses utilisateurs pourraient exploiter l'œuvre à des fins illicites ». Et l'April de rappeler, en référence à la controverse sur les logiciels de peer-to-peer : « c'est confondre, une nouvelle fois, l'outil et l'usage qui en est fait ».

L'amendement 18 prévoit également que les informations concernant les MTP soient délivrées « dans des conditions équitables et non discriminatoires et moyennant une rémunération appropriée ». C'est évidemment cette « rémunération », susceptible de limiter l'accès au code source des MTP aux entreprises ayant les moyens de se les offrir, qui pose problème aux associations. « Lors du débat concernant la directive européenne sur les brevets logiciels, des milliers de PME ont pourtant témoigné que ce type de licence est hors de leur portée financière et n'était avantageux que pour les grandes entreprises en situation de quasi-monopole », explique l'April, qui rappelle également l'importance de la « non-brevetabilité des mesures de protection, conformément à la décision du Parlement européen selon laquelle tout logiciel n'est pas brevetable ».

La liste complète des amendements déposés par le sénateur Michel Thiollière est disponible en ligne. Les débats doivent reprendre au Sénat, en séance publique, à partir du 4 mai prochain. L'Aful invite les sénateurs à ne pas voter les amendements 17, 18, 20, 23 et 24.



http://www.clubic.com/actualite-33924-dadvsi-40-amendements-ravivent-les-craintes.html

com : Les Senateurs vont a contre Courant.. c'est bien dommage .... mais bon d'ici le 4 mai il va se passer encore plein de chose comme les chiffres du 1 er trimestre que le Snep ne devrait pas tarder a donner .






La Ligue ODEBI rejoint les associations du logiciel libre


La Ligue ODEBI rejoint les associations du logiciel libre qui ont révélé hier dans un communiqué de presse leur opposition totale aux propositions d'amendement émanant de la commission culturelle du Sénat.

Cette commission entend en effet revenir sur la notion d'interopérabilité
l'article 7 du projet DADSVI - et s'engager complétement sur la voie des brevets logiciels (voir article de la Vie Numérique)

Le sentiment qui prévaut au sein de la Ligue est celui du dégoût et de la révolte.

Au vu de ces nouvelles propositions, toutes les actions visant à briser ce monopole et cette main mise de certains lobbys industriels sur l'Etat deviendront légitimes.

La Ligue rappelle que les sénateurs vendent ici notre économie nationale à des interêts privés étrangers - américains en particulier - tout en tuant nos entreprises qui étaient à la pointe du libre.

La Ligue s'étonne en particulier du conflit d'interêt évident entre M.Thiollière, la DADVSI et Microsoft : il suffit en effet aux internautes de chercher les mots 'Thiollière+microsoft' dans google pour sortir plus de 356 références.

En lisant les articles on voit parfaitement que Microsoft a été d'une aide certaine pour M. Thiollière ; la DADVSI sera-t-elle au final que le retour sur investissement attendu du groupe américain ?

La Ligue ne pourra donc plus condamner, comme elle l'a fait dans le passé, les manifestations irrationnelles de certains internautes qui utiliseront les outils qu'il leur reste pour s'exprimer.

etc

http://verrazano.aquaray.com/article.php3?id_article=5397



USA, les grands médias lorgnent sur la diffusion en ligne


Aux États-Unis, la télévision distribuée par l'intermédiaire du Net fait figure de modèle à suivre. Outre-Atlantique, l'offre légale est en passe de prendre le dessus sur le téléchargement pirate


Tandis qu'une étude du cabinet d'études Harris Interactive pour la BSA, la Business Software Alliance, publiée le 17 avril, affirme que le téléchargement illégal pratiqué par les jeunes américains a chuté de 17 % en deux ans, l'on assiste à l'essor d'une nouvelle méthode de diffusion légale, plébiscitée par les grands médias US : les webchannels.


En 2004, 60 % des jeunes Américains âgés de 8 à 18 ans, ont reconnu qu'ils téléchargent illégalement de la musique, des jeux, des logiciels ou des films. Ils ne seraient plus que 43 % en 2006.

Un nouveau phénomène est en plein essor. Les plates-formes de diffusion qui permettent de regarder via Internet des programmes courts accessibles aux abonnés haut débit.

Selon Nielsen/NetRating, le potentiel de la vidéo en ligne sur le sol américain est énorme puisque 95,5 millions d'Américains utilisent le haut débit, ce qui fait autant de consommateurs potentiels.

À preuve, la multiplication récente des offres de diffusion en ligne. A l'exemple de Disney ABC Television Group, le producteur de séries comme "Desesperate Housewives", qui souhaite rendre l'accès gratuit aux épisodes de la série culte. Le groupe envisage également la diffusion de "Lost" et "Alias".

Bien entendu pour rentabiliser ce nouveau modèle économique, les téléspectateurs vont probablement être bombardés de publicités.

Mais le groupe Disney n'a pas le monopole de la télévision en ligne. Ainsi récemment, AOL a annoncé le lancement de in2TV, un service de vidéo gratuite qui devrait proposer jusqu'à 3.400 heures d'émissions.

De son côté, face à l'ébullition ambiante, la Fox envisage également de lancer sa formule et de diffuser via son site près de la moitié de ses programmes.


http://www.silicon.fr/articles/14820/USA-les-grands-medias-lorgnent-sur-la-diffusion-en-ligne.html






Hollywood doit apprivoiser Internet


En 1999, le film Blair Witch Project a surpris le Tout Hollywood en utilisant Internet et le bouche à oreille comme principaux outils de promotion. Cette approche allait en faire le film à petit budget le plus rentable de l'histoire du cinéma américain et allait s'avérer le premier flirt entre le réseau des réseaux et la production cinématographique.


Sept ans plus tard, le portail Movielink.com était la scène d'une autre première importante: le 3 avril dernier, Brokeback Mountain a été le premier film à sortir en simultané sur DVD et sur Internet.

« Voilà la preuve officielle que le téléchargement de contenu de qualité est désormais une réalité» pour Hollywood, affirmait pour l'occasion Jim Ramo, directeur du site Movielink. Ce dernier, tout comme son homologue CinemaNow, a déjà signé des ententes de distribution pour d'autres superproductions, comme le nouveau King Kong et Harry Potter et la coupe de feu.

Éviter la catastrophe

Il faut dire qu'entre 1999 et 2006, le naufrage de l'industrie musicale et l'avènement des réseaux pair-à-pair (P2P) de la trempe de Bittorrent, qui permettent de télécharger l'équivalent du contenu d'un DVD en quelques heures à peine, ont permis aux producteurs cinématographiques d'avoir un aperçu de ce qui les attendait s'ils refusaient de s'adapter à la nouvelle réalité.

C'est d'ailleurs ce qui a mené le réalisateur Steve Soderbergh à déclarer, tout récemment, que le mode de distribution traditionnel des films hollywoodiens était " dépassé et inefficace ". Pour le prouver, le réalisateur d'Ocean's Twelve entend réaliser six films HD (haute définition) à petit budget et les distribuer le même jour dans tous les formats possibles: salles, DVD, Internet et télé payante.

Inutile de dire que cela fait trembler Hollywood, où la nervosité face aux changements technologiques en cours est palpable.

M. Night Shyamalan, réalisateur de Sixth Sense, a bien résumé la crainte générale en affirmant que «si les films se mettent à sortir en même temps en salle et en DVD, la majorité des cinémas vont devoir fermer leurs portes».

Changement de cap profitable

S'ils ne s'entendent pas sur les moyens, les grands studios s'entendent néanmoins sur la fin: transformer la distribution du contenu afin de la rendre imperméable aux pirates. Mais la solution ne consiste pas qu'à traîner en cour les propriétaires des sites illégaux d'échange de fichiers.

Bram Cohen, créateur de Bittorrent, qui a déjà écrit vouloir «construire de systèmes pour disséminer l'information et commettre de la piraterie numérique«, s'est ravisé depuis qu'il a reçu tout près de 10 millions de dollars américains de la part d'investisseurs en capital-risque afin de rendre ses opérations un peu plus propres. Depuis, il s'est engagé à faire de son service une plateforme de distribution légale de contenu hollywoodien, en vendant des films et de la musique.

Il n'y a pas que le cinéma qui soit en train de considérer Internet comme moyen de vendre ses produits. Des producteurs télévisuels y pensent aussi. Le réseau national CBS s'est récemment associé au service iTunes Store, d'Apple, afin d'y vendre des épisodes de ses téléséries les plus populaires. Pour les producteurs de ces séries, la différence est de taille: au lieu de recevoir une somme fixe d'environ 10 cents par téléspectateur de la part de CBS, elle reçoit au-delà de 1 $ par émission téléchargée!

Les producteurs québécois auraient intérêt à y regarder de plus près, s'ils cherchent encore une issue à l'impasse où se trouvent leurs séries à grand budget, comme celles récemment retirées des ondes de TVA et de la SRC. En vendant les épisodes à la pièce, une série populaire pourrait facilement s'en tirer à bon compte avec un auditoire moindre. Pas besoin de s'appeler Pierre Karl Péladeau pour s'en apercevoir...

Pour le téléspectateur, qui deviendrait ainsi une sorte de «webspectateur», c'est tout aussi profitable: il obtient du contenu de qualité qu'il peut écouter à sa guise, et qui n'est pas truffé de pauses publicitaires.



http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,042006,1261595.html&ref=nouvelles





Le P2P est bon et mauvais (!) pour Microsoft !


Comme le faisaient si ironiquement remarquer les auteurs de South-Park, le Peer-To-Peer est censé faire perdre beaucoup d'argent aux sociétés. Aujourd'hui, c'est Microsoft qui s'y colle. Enfin presque... !

Le géant de Redmond expliquait récemment avoir perdu près de 14 milliards de dollars en 2005 à cause du piratage. Cependant, Microsoft a admit que le pirate leur permettait de s'établir dans de nouveaux marchés et à repousser la menace que représentent les logiciels libres.

Voilà qui devrait soulager la conscience des pirates !



http://www.net-actuality.org/news/3467-piratage-microsoft-2.html


Com : ET SI ON RENDAIS TOUS L'ADSL FINALEMENT CA REGLERAIS LE PROBLEME .... ABSURDE JE SAIS MAIS CETTE LOI EST PAREIL NON ?





Microsoft perd une bataille face à l'Union Européenne



Microsoft vient d'essuyer un nouveau coup dur dans la bataille qui l'oppose avec l'Union Européenne concernant la loi anti-trust qui lui promettait des sanctions.

Un juge américain a demandé au rival Novell qu'ils remettent les documents qu'ils ont présenté à la commission européenne dans le cadre de la loi anti-trust et pendant ce temps Microsoft essaye d'éviter la loi européenne.

Microsoft combat l' union européenne (EU) contre une sanction qu'il risque de payer très cher (jusque 2 millions d'Euros par jour à compter de la mise en vigueur de la loi anti-trust). C'est en 2004 que Microsoft avait été condamné pour abus de position dominante.

Microsoft ignore les rêgles et balance ses concurrents !

Microsoft serait en train d'essayer d'éviter la loi Européenne et pour le coup demande que ses concurrents fournissent leurs informations eux aussi.


http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-819.html




La Freebox compatible TVHD débarque


Free annonce la disponibilité de la cinquième version de son terminal multiservices le 20 avril.

Free annonce la disponibilité de la cinquième version de son terminal multiservices le 20 avril. Cette Freebox HD, est, comme son nom l'indique, compatible avec la télévision haute définition (TVHD). Les abonnés du fournisseur d'accès pourront ainsi visionner les contenus HD de Canal Plus que le groupe a lancé fin mars. Free propose déjà les bouquets de Canal Plus en définition standard.

Outre la HD, le nouveau terminal est compatible ADSL 2+ et Wi-Fi Mimo, et intègre un tuner TNT. Côté téléphonie, il supporte les combinés Wi-Fi. «Les abonnés émettront leurs communications depuis leur téléphone mobile en profitant de la grille tarifaire Freebox», explique Free.


http://fr.news.yahoo.com/19042006/7/la-freebox-compatible-tvhd-debarque.html




France Télécom annonce 'ADSL Only', en gros, sans abonnement


A partir du 17 juillet, l'opérateur disposera d'une offre de gros d'ADSL nu, sans abonnement, pour les opérateurs alternatifs, solution de rechange au dégroupage total... pour les zones non dégroupées


L'opérateur historique a présenté une offre, ADSL Access Only, également appelée ADSL nu, qui permettra d'accéder à Internet en passant par un opérateur alternatif, et sans abonnement à France Télécom.
Cette offre d'accès et de collecte DSL est limitée aux opérateurs ou "exploitants autorisés de réseaux ouverts au public et aux fournisseurs de services de communications électroniques".
L'offre est soumise à conditions, comme de limiter l'offre au seul accès ADSL, sans services connexes comme la télévision sur IP. Ces limitations ne concernent cependant pas la téléphonie sur IP via des services en P2P comme Skype, mais l'utilisateur ne disposera pas d'une ligne téléphonique avec un numéro fixe.

Il s'agit d'un "service d'accès DSL, à partir de ressources de la boucle locale en cuivre de France Télécom, ne supportant pas de service téléphonique commuté", explique l'opérateur historique. Solution alternative au dégroupage total, DSL Access Only sera proposé en gros aux opérateurs alternatifs.



http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=14811

Publié par Reuther à 21:56:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 19 avril 2006

USA : étude sur le téléchargement illégal

Selon une récente étude de la BSA aux USA, la pratique du téléchargement illégal chez les jeunes est en baisse pour des raisons peut-être inattendues.

La Business Software Alliance, une association de grands fabricants de logiciels propriétaires qui a pour but de lutter contre le piratage, vient de publier sur son site les résultats d'une enquête qu'elle a commandé à la société d'étude de marché Harris Interactive, afin de dresser un bilan concernant le téléchargement illégal sur l'ensemble du territoire américain.

Un sondage en ligne, a été réalisé courant février, auprès d'un panel constitué de 1 664 jeunes âgés de 8 à 18 ans et mis en corrélation pour plus de valeur, avec un sondage antérieur qui avait mis à contribution 2 036 adultes âgés de 21 ans et plus.

Une baisse chez les jeunes
A la vue des résultats de l'étude, la BSA met surtout en avant le fait que le taux de téléchargement illégal a sensiblement diminué chez les jeunes puisqu'il a baissé de 17 % au cours de ces deux dernières années. Si en 2004, 60 % des sondés lors d'une étude similaire affirmaient télécharger illégalement, en 2006, ils ne sont en effet plus que 43 % à le confesser et de fait, 57 % clament que tout ce qu'ils téléchargent est fait de manière parfaitement légale.


Le plaisir des oreilles d'abord
Au rang des domaines les plus pillés, c'est sans grande surprise la musique qui arrive en tête. Dans le détail, les secteurs privilégiés pour lesquels les jeunes américains téléchargent sans payer sont les suivants :


32 % pour la musique ( 53 % en 2004 )
25 % pour les jeux ( 32 %en 2004 )
14 % pour les logiciels ( 22 % en 2004 )
10 % pour les films ( 17 % en 2004 )
Si pour les films et les logiciels, la piraterie ne commence qu'au stade de l'adolescence, pour la musique cela démarre à 10 ans, tout en allant en s'accentuant avec l'âge et dès 8 ans pour les jeux.


Les raisons du fléchissement supposé
Bien que l'industrie du disque ou encore la Recording Industry Association of America ne ménagent pas leurs efforts pour éviter que les jeunes ne se tournent vers le téléchargement illégal, ce n'est pas pour autant que ces menaces constituent le facteur essentiel qui explique la baisse annoncée à ce niveau par la BSA. Pour 63 % des jeunes internautes, c'est plutôt le risque de télécharger un virus qui est dissuasif, vient ensuite celui de télécharger un spyware ( 52 % ), les poursuites judiciaires ( 49 % ) et enfin les problèmes avec leurs parents ( 40 % ) dont visiblement les punitions potentielles sont moins impressionnantes que la perspective d'une infection virale de l'ordinateur.


Un président qui ne montre pas l'exemple
Mais peut on blâmer les jeunes pirates américains lorsque leur propre président vient de recevoir une assignation en justice par la RIAA au motif d'avoir stocké sur son iPod des titres des Beatles, ce qui comme nous vous le relations, était jusqu'à très récemment totalement interdit.

En effet, suite à un enregistrement vidéo datant de l'année dernière, effectué par Sky News lors d'un entretien, le président des USA a fait part du contenu très fourni de son iPod qui revêtait des accès liverpudliens. Visiblement, pas de téléchargement illégal à proprement parler mais un acte néanmoins proscrit à l'époque qui relève du même chef d'inculpation.

Selon le site p2p.net qui cite des sources sans les nommer, le président de la RIAA, Mitch Bainwol, aurait déclaré : " Nous poursuivons régulièrement des citoyens dont des enfants pour de tels actes délictueux, nous nous devions donc de faire de même avec notre président ".

En ce qui concerne l'étude, les résultats de cette enquête sont bien évidemment à prendre avec un minimum voire un maximum de précautions car on imagine assez mal les jeunes américains avouer ouvertement leurs pratiques illicites. Une précaution dont George W.Bush ne s'embarrasse pas, en prenant, certes bien involontairement, les caméras à témoin.

Consulter la video des aveux accidentels de Bush ici


http://www.generation-nt.com/actualites/14095/bsa-harris-telechargement-illegal-piratage-etude-baisse-jeunes-usa/

Publié par Reuther à 08:24:15 dans Actu P2P | Commentaires (0) |