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80% des logiciels malveillants pourraient s'attaquer aux données personnelles
Dans son dernier rapport semestriel, Symantec note une hausse des attaques visant à s'emparer des données personnelles des internautes dans le but d'en tirer des gains financiers.
Le rapport Internet Security Threat Report du second semestre 2005 indique que 80% des 50 logiciels malveillants les plus répandus avaient été créés pour «faciliter le cybercrime», ce qui confirme la tendance amorcée depuis plusieurs années, et représente une hausse significative par rapport aux 74% enregistrés au cours des six premiers mois de l'an dernier.
Symantec constate également - un des seuls points positifs dans un tableau passablement sombre - que le nombre de PC zombies a connu une baisse de 11% par rapport au trimestre précédent. Cependant, ces ordinateurs ont été plus souvent utilisés pour commettre des crimes en ligne, par exemple lancer des attaques par déni de service contre des sites Web.
Au sujet de ce dernier type d'assaut, la firme de sécurité informatique note justement qu'elles sont nettement plus nombreuses que durant la précédente période d'analyse, puisque leur nombre affichait une progression considérable de 51%.
Symantec a également remarqué des hausses marquées dans le nombre de courriels hameçons détectés (de 5,7 millions à 7,9 millions par jour), et souligne que les nouvelles vulnérabilités logicielles découvertes pendant le second trimestre 2005 étaient à leur plus haut niveau depuis 1998. Tous les détails chez Symantec.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-173107.html
Téléchargement illimité sans risques grâce à la TNT
Sous ce terme raccoleur une chose a échappée au gouvernement : le droit à la copie privée de ses émissions télé. Grâce à la technologie TNT, il est désormais facile de consituer une médiathèque personnelle sur ses DVD ou son disque dur. MP3 par millions, films ou séries télé sur son iPod, tout est possible.
Le débat à l'Assemblée Nationale essaye de détourner les internautes des réseaux P2P grâce à une palette d'amendes, 38 pour un simple téléchargement, 150 pour usage d'un logiciel P2P (download+upload), pour les rabattre sur des plateformes de téléchargements commerciaux.
Et pourtant voilà le télé-chargement :
Si vous êtes possesseur d'un PC, et si vous êtes dans une des zones de couverture de la TNT, il vous suffit d'acheter une simple clé USB TNT aux alentours de 60.
En général livré avec un environnement mediacenter, l'interface vous permettra d'enregistrer les émissions en qualité numérique MPEG2.
http://www.open-files.com/article0348.html
Lala.com prône l'échange de CD contre le piratage P2P
Au moment où, au Palais Bourbon, les parlementaires reprennent l'examen du très controversé projet de loi sur les droits d'auteur, d'autres tentent de lancer de nouvelles manières d'échanger de la musique en toute légalité. Aux Etats-Unis, la palme de l'originalité revient désormais à Lala.com, une plate-forme d'échange qui se situerait quelque part entre le réseau social de type MySpace.com, le site d'enchères eBay ou la boutique iTunes d'Apple.
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La raison d'être de Lala.com, c'est l'échange physique de CD d'occasion. Actuellement en version bêta, le site ne fonctionne pour l'heure que sur invitation, comme très souvent dans le mode des réseaux sociaux. Une fois admis au « club », l'utilisateur met en ligne sa cédéthèque, ce qui lui donne un accès soit à une liste globale de titres disponibles, soit aux collections de CD appartenant aux différents membres inscrits sur le site. La demande d'un titre en particulier génère automatiquement un avertissement à ses différents possesseurs. Le premier qui accepte cette requête dispose alors de l'adresse du demandeur ; il ne lui reste plus qu'à lui envoyer par courrier la précieuse galette - à l'aide d'enveloppes prétimbrées fournies par Lala lors de l'inscription. Au passage, le site prélève 1 dollar sur chaque CD reçu par ses membres, auquel s'ajoute 49 cents de participation aux frais d'envoi. Mais attention, les supports doivent être d'origine, tout échange de copie ou de contrefaçon est donc proscrit. la Recording Industry Association of America (RIAA). Selon cet organisme, près de 30.000 titres sont édités chaque année par l'industrie musicale. Or, les boutiques du réseau Wal-Mart, le plus gros distributeur américain sur ce secteur, ne disposent que d'un catalogue d'environ 5.000 titres chacune, soit moins de 1% de l'offre existante en théorie. Considérant que les possibilités de choix se réduisent de plus en plus vite, les concepteurs du site estiment que leur système donne naissance de facto au plus grand disquaire mondial avec une offre estimée aujourd'hui à quelque 1,8 million d'albums.
L'idée peut paraître saugrenue, voire même carrément boy-scout à lire la page d'accueil de Lala.com. Le fondateur Bill Nguyen demande en effet à ses affiliés d'effacer de leur PC et/ou de leur iPod les titres qui figurent dans un CD, dès lors que celui ci est envoyé à un autre membre. Il est toutefois permis de rêver sur l'intégrité des utilisateurs du site. Bill Nguyen quant à lui s'engage à reverser 20% de ses revenus aux artistes. Utopique ? A voir... De nombreux observateurs se penchent sur cette initiative. Le site, basé à Palo-Alto, Californie a d'ailleurs reçu un coup de pouce de 9 millions de dollars de la part de capitaux risqueurs.
Pour justifier leur modèle économique, les responsables de Lala.com se fondent sur les chiffres fournis par
http://www.lexpansion.com/html/A140896.html
A mon avis si cette loi passe ..Ca finira mal !
Droit auteur: licence globale remise dans le débat par gouvernement
Le gouvernement a décidé mercredi soir de réintroduire pour risque d'inconstitutionnalité, dans le débat sur le texte droit d'auteur, l'article premier intégrant le principe de la licence globale, qu'il avait retiré lundi soir, a-t-on appris auprès du groupe PS.
Cette volte-face du gouvernement a été confirmée de sources parlementaires concordantes, en arguant du risque d'inconstitutionnalité.
Lundi soir, le gouvernement avait créé la surprise en retirant l'article premier du projet de loi, qui avait été modifié, contre l'avis du gouvernement, par le vote de deux amendements identiques, le 21 décembre, UMP et PS ouvrant la voie à la licence globale. Ces amendements autorisait le téléchargement pour usage privé moyennant un forfait payé par les internautes pour les auteurs.
Il avait utilisé l'article 84 du règlement de l'Assemblée qui stipule que "les projets de loi peuvent être retirés par le gouvernement à tout moment jusqu'à leur adoption définitive par le Parlement".
Les députés devraient donc reprendre leurs travaux avec la fin de l'examen de l'article premier, qui à l'issue des débats devrait être rejeté par l'Assemblée ou l'UMP a une majorité écrasante.
Par le passé une seule fois en 1961, un gouvernement avait retiré en cours de discussion un article de projet de loi. Mais ce retrait n'avait pas été soumis au Conseil constitutionnel, car à cette époque les parlementaires ne pouvaient pas saisir le Conseil constitutionnel.
Or dès mardi les socialistes et communistes avaient mis en doute la constitutionnalité et prévenu qu'ils saisiraient les Sages.
De source parlementaire, on indique également que le groupe UMP avait plaidé pour finir les débats sur l'article premier et ensuite seulement, rejeter l'ensemble de l'article.
Les internautes doivent être exemptés de la rémunération pour copie privée
Des groupes de consommateurs ont affirmé mercredi que les internautes devront être exemptés de la rémunération pour copie privée en cas de maintien de la disposition votée mardi soir excluant les téléchargements sur internet de l'exception pour copie privée.
"L'Assemblée nationale a refusé hier soir (mardi) d'appliquer l'exception pour copie privée aux téléchargements faits à partir de réseaux d'échanges sur Internet", affirment l'Union nationale des associations familiales (Unaf), l'association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) et l'association de défense des consommateurs UFC- Que Choisir dans un communiqué commun.
"Si cette disposition devait être confirmée à l'issue des travaux parlementaires, la CLCV, l'Unaf et l'UFC-Que choisir demandent que les conséquences en soient très rapidement tirées quant à la détermination de la rémunération pour copie privée appliquée sur les supports vierges d'enregistrement (CD, DVD, baladeurs, magnétoscopes, décodeurs numériques)", estiment les trois groupes.
"Jusqu'à présent, cette rémunération (...) déterminée à partir des pratiques de copies, prenait en compte toutes les sources de copies, les téléchargements faits à partir des réseaux internet en représentant une très large part (estimée à 80% sur certains supports comme le DVD vierge ou les baladeurs numériques)", rappellent-ils.
"Si des amendes doivent maintenant être infligées aux internautes pour ce type de pratiques, il ne pourra être accepté qu'on leur demande parallèlement de s'acquitter d'une rémunération pour les copies faites à partir de ces téléchargements", concluent-ils.
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Copie privée: l'UFC et Cie exigent une baisse de la redevance sur supports numériques
Les associations des consommateurs ont été promptes à réagir, après le refus de l'Assemblée nationale d'assimiler les téléchargements via les réseaux peer-to-peer comme des actes de copie privée, dans le cadre de l'examen du projet de loi Dadvsi (*).
http://fr.news.yahoo.com/08032006/7/copie-privee-l-ufc-et-cie-exigent-une-baisse-de.html
Projet Dadvsi: les députés attachés à l'exception pour copie privée
Après avoir enterré la question de la licence globale, les députés s'attaquent à des sujets centraux du projet de loi: la redéfinition de la copie privée et les sanctions prévues pour les adeptes des réseaux P2P. Rien n'est joué pour le gouvernement.
Comme annoncé, la reprise des débats sur le projet Dadvsi à l'Assemblée nationale a été chaotique. Entre bataille de procédure et enterrement de la licence globale, les échanges ont été vifs entre députés de tous bords. Ils étaient une soixantaine présents hier dans l'hémicycle, guère plus qu'en décembre dernier, lorsque les amendements sur la légalisation des téléchargements peer-to-peer avaient été adoptés à la surprise générale.
À première vue, il semblait donc difficile pour le gouvernement de compter sur l'effet de nombre pour faire passer ses amendements. D'autant que la contestation, y compris dans ses rangs, était loin d'être calmée. L'attitude du ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, visiblement stressé quelques instants avant de défendre son texte, témoignait du climat d'incertitude. Tout comme la mine fermée des représentants de l'industrie musicale, présents dans les rangs du public.
La manœuvre du gouvernement, consistant à supprimer, presque à la dernière minute, l'article 1 du texte, a échauffé les esprits. Chacun des partis, excepté l'UMP, a regretté cette initiative. «Nous demandons le retrait d'un texte devenu incohérent», a déclaré Patrick Bloche, député PS. Même son de cloche chez les communistes, par la voix de Frédéric Dutoit: «C'est un projet de loi déjà obsolète, qui ne tardera pas à faire les preuves de son inefficacité». François Bayrou, le président de l'UDF, s'est également montré sévère envers le gouvernement, dénonçant une «approche stupide» et demandant la levée de la procédure d'urgence.
L'examen des premiers amendements (*) s'est ensuite révélé tout aussi houleux. Le parti socialiste a cherché à y réintroduire la notion de licence globale. Avec le soutien de quelques députés UMP, comme Christine Boutin, ou Nicolas Dupont-Aignan. Mission plutôt ardue pour les parlementaires PS présents, Didier Mathus, Patrick Bloche ou Christian Paul, qui ne disposent pas du soutien officiel de leur parti. Leurs adversaires se sont d'ailleurs chargés de le leur rappeler.
Inscrire l'interopérabilité dans la loi?
Pascal Nègre: Sarkozy veut "chasser" les sites de téléchargement illégal
Nicolas Sarkozy a dit à des artistes reçus mercredi à l'Intérieur sa volonté de "chasser les logiciels" de téléchargement illégal et de se doter d'"outils juridiques" contre les sites les exploitant, a indiqué le président d'Universal-Music France, Pascal Nègre.
"Il y a un certain nombre de points sur lesquels le ministre a été assez précis, en particulier l'idée qu'il est fondamental de chasser les logiciels qui sont des gros contrefacteurs", a indiqué Pascal Nègre à la sortie de la réunion.
La lutte contre la piraterie, c'est d'abord la lutte contre les logiciels qui permettent de pirater. Il faut qu'on ait les outils juridiques pour pouvoir lutter" contre ces sites de téléchargement illégal "qui sont dans des paradis fiscaux et gagnent beaucoup d'argent grâce à la piraterie", a poursuivi le dirigeant.
"Les jeunes doivent pouvoir avoir un droit à la copie privée mais le téléchargement industriel illégal c'est du vol. Et moi je ne suis pas là pour accepter l'idée du vol. Le droit de propriété, le droit d'auteur, ça doit être respecté", a dit Nicolas Sarkozy à la sortie de la réunion.
Selon l'entourage du ministre, plusieurs amendements UMP devraient être déposés lors de la discussion parlementaire en cours sur le texte sur les droits d'auteur, permettant, outre une sanction pénale, une sanction civile contre les exploitants de sites de téléchargement illégal.
"Le truc qui m'a le plus parlé dans ce qu'il nous a dit, c'est la possibilité de fermer un site de téléchargement illégal parce que c'est s'attaquer aux gens qui proposent de la musique gratuite et non pas s'attaquer aux internautes", a déclaré de son côté Fabien, du groupe Kyo.
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P2P : 8 millions de voyous en France
Nicolas Sarkozy a réuni auprès de lui des figures marquantes de la filère industrielle musicale pour aborder la question du téléchargement "illégal". Maître es démagogie, le ministre de l'intérieur veut s'attaquer maintenant aux logiciels d'échanges P2P au Kärcher ©®. Avec le même tact qui l'a caractérisé pendant les événements des banlieues.
http://www.open-files.com/article0349.html
REACTION
La ligue Odebi a réagi aux positions de Pascal Nègre et Nicolas Sarkozy au sujet du Peer-to-peer. Une réaction suite à la dépêche AFP de 12h41. En voici le communiqué de presse :"Nicolas Sarkozy a dit à des artistes reçus mercredi à l'Intérieur sa volonté de 'chasser les logiciels' de téléchargement illégal et de se doter d'"outils juridiques" contre les sites les exploitant, a indiqué le président d'Universal-Music France, Pascal Nègre. 'Il y a un certain nombre de points sur lesquels le ministre a été assez précis, en particulier l'idée qu'il est fondamental de chasser les logiciels qui sont des gros contrefacteurs', a indiqué Pascal Nègre à la sortie de la réunion." La Ligue dénonce la grave incompétence d'un ministre qui n'est pas capable de comprendre que la technologie est neutre, et que seul l'acte individuel consistant à utiliser un logiciel d'une certaine façon peut être illicite. Nicolas Sarkozy veut-il interdire les couteaux de cuisine ou les voitures, ou encore la langue française? Et, pourquoi pas, pour être logique : les courielleurs et les logiciels de messagerie instantanée? Rappelons que les logiciels de communication de pair à pair sont utilisés pour échanger des informations qui n'ont strictement rien à voir avec le droit d'auteur. Dès lors, l'interdiction de ces logiciels est une mesure techno-fasciste. La Ligue demande donc à Nicolas Sarkozy d'immédiatement abandonner cette volonté politique techno-fasciste qui n'a en réalité qu'un seul avantage politique : tenter de lutter contre l'usage illicite des logiciels de communication de pair à pair par un moyen qui semblait permettre d'éviter de se mettre à dos les électeurs ou les industries de la culture. Ce faisant, Nicolas Sarkozy a commis une erreur de calcul politique dont les internautes pourraient se souvenir."
Publié par Reuther à 01:23:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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