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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 mars 2006

Eucd.info ouvre une réserve numérique pour logiciels libres
A l’instar des animaux en voie de disparition, l’informatique aura une réserve numérique pour les logiciels libres menacés par la loi DADVSI, indique l’initiative Eucd.info. Soutenue et conseillée juridiquement par la FSF France, l’organisation annonce donc la création d’une réserve destinée à ouvrir ses grilles à l’ensemble des logiciels susceptibles d’être affectés par la loi en cours de vote. Antre du libre, « tous les citoyens français peuvent ainsi utiliser ces logiciels, les étudier, les modifier et les redistribuer ».
« La FSF France met au défi quiconque de fermer cette réserve sur le fondement de l'amendement VU/Sarkozy/Mariani/Vanneste ». L’amendement punit de trois ans de prison et 300 000 euros d’amende le fait d'éditer ou mettre à la disposition du public sciemment et sous quelque forme que ce soit, « un dispositif manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres protégées. » C’est en réaction que l’hébergeur OVH a ainsi décidé un grand ménage des miroirs de SourceForge qu’elle tient depuis quelques années.
En raison des incertitudes liées à la rédaction de la loi, « tout distributeur de logiciel permettant le transfert d'information (serveurs web, messageries...) est amené à craindre qu'un juge pense qu'il est manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés » note Eucd.info. Celle-ci invite donc quiconque, société ou personne, à « demander asile » pour ses logiciels libres. La réserve, située en France, sera défendue juridiquement par la FSF France afin que « les usages illicites [soient] punis et non les outils génériques. »
A ce jour cette réserve symbolique intègre plusieurs logiciels de P2P (solipsis, maay, eMule, azureus ou tinyp2p), sans doute visés par le texte ou du moins dans l’esprit des rédacteurs. Quant au noyau linux, il « contient une partie nécessaire à tout dialogue sur Internet (stack TCP/IP). Il est indéniable que tous les contrefacteurs l'utilisent et ne pourraient commettre leurs actes illicites sans cette partie. Doit-on en conclure que les éditeurs français distribuant le noyau linux sont visés par l'article 12 bis ? Peut-être que oui, peut-être que non : nous sommes dans l'incertitude. »
http://fr.news.yahoo.com/28032006/308/eucd-info-ouvre-une-reserve-numerique-pour-logiciels-libres.html
OVH veut bloquer les logiciels de peer to peer pour l'exemple
Pour dénoncer l'absurdité de la loi DADVSI, l'hébergeur incite ses clients à ne plus proposer de logiciels d'échange de fichiers.

Dans la guerre contre la loi « Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information » (DADVSI), votée récemment par l'Assemblée nationale, tous les moyens sont bons. Le dernier en date provient de l'hébergeur OVH. Celui-ci dans sa dernière lettre d'information encourage fortement ses clients à retirer de leurs sites Web tout logiciel de peer to peer : « Si vous proposez en téléchargement les logiciels de P2P, sachez que désormais vous risquez trois ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende. »
OVH, qui sert de miroir français à Sourceforge, le portail dédié aux logiciels libres, a également annoncé sa décision de bloquer les téléchargements en provenance de ce site. Sur le forum de sa société, Octave Klaba, PDG d'OVH, prend l'exemple d'eMule. « eMule est l'un des projets qui utilisent Sourceforge et donc se retrouve sur notre miroir. Nous allons retirer eMule de notre miroir de Sourceforge. Les visiteurs pourront toujours le télécharger à partir des miroirs qui ne se trouvent pas en Europe. »
Cette annonce, qui n'est pas encore entrée en application, veut montrer l'absurdité de l'amendement 150 de la loi DADVSI, aussi appelé « Vivendi Universal » qui interdit la diffusion de logiciels manifestement destinés à la mise à disposition d'oeuvres protégées. « Nous sommes le premier hébergeur français [500 000 sites hébergés, NDLR] et nous sommes obligés de suivre la loi française, affirme Octave Klaba. Or, la loi n'est pas assez précise quant à l'hébergement de certains logiciels. De nos jours, des entreprises utilisent eMule ou d'autres logiciels de partage pour distribuer légalement logiciels et mises à jour. Et il n'y a pas que ce système pour échanger des fichiers sur Internet. Faudra-t-il interdire les logiciels de messagerie instantanée, les serveurs FTP ou le courrier électronique au prétexte qu'ils peuvent tous servir à échanger des fichiers illégaux ? »
http://www.01net.com/editorial/310469/droit/ovh-veut-bloquer-les-logiciels-de-peer-to-peer-pour-l-exemple/
Le projet de loi Dadvsi vu par la presse étrangère
La presse internationale et européenne a largement commenté l'obligation d'interopérabilité contenue dans l'article 8 et l'effet que cette mesure pourrait provoquer chez Apple, le leader des plateformes légales de téléchargement. Tour d'horizon.
Les médias anglophones ont été les premiers à réagir sur les mesures d'interopérabilité introduites dans le projet de loi Dadvsi. Et à évoquer les conséquences pour Apple, dont le modèle économique pour la vente de musique repose sur un système fermé entre sa plate-forme iTunes Music Store et son baladeur iPod.
«Il y a 2.000 ans, Jules César a mené une invasion romaine dans un pays appelé aujourd'hui France. Depuis, les Français se sont sentis exploités par des étrangers moins civilisés. Le tout dernier envahisseur à s'être attiré l'ire gauloise est Steve Jobs», écrit le Los Angeles Times dans un éditorial.
Pur protectionisme français, pour le Los Angeles Times
Selon le quotidien, cette loi n'est qu'une autre démonstration du protectionnisme français: «Les autorités françaises sont depuis longtemps les plus grands défenseurs du protectionnisme culturel, soutenant que les pays ont le droit de limiter la diffusion de films, émissions télé et chansons en provenance de l'étranger. Ceux qui sont en faveur de cette mesure veulent appliquer le même raisonnement à la technologie».
Autre raison évoquée par le Los Angeles Times : «Les Français se sont montrés moins sensibles que les Américains face au charisme de Steve Jobs». Mais la conclusion est implacable: «Le Sénat français devrait rejeté ce projet de loi et laisser le marché résoudre lui-même le conflit sur les formats.»
Pour Business Week, le départ d'Apple du marché français est une hypothèse tout à fait envisageable: «Prenez un sujet aussi compliqué que le droit d'auteur à l'ère numérique. Rajoutez une généreuse cuillerée de politique française, et mélangez le tout avec une pincée d'idéologie socialiste. La décoction qui en résultera pourrait bien avoir un goût amer pour les dirigeants d'Apple, et forcer le groupe informatique à changer sa façon d'opérer en France», affirme le magazine. «Si le texte est adopté, cela pourrait devenir aventureux de faire des affaires au pays de la liberté, de l'égalité et de la fraternité - et dans le cas d'Apple, une raison pour ne pas en faire.»
Le Washington Post affiche une position plus modérée. Le quotidien rappelle qu'Apple risque de ne plus pouvoir garder très longtemps un système complètement fermé, et si ce n'est pas une loi, comme en France, qui l'y forcera, ce seront les utilisateurs: Apple est parvenu à mettre à jour iTunes pour bloquer [les systèmes pirates qui forçaient sa DRM], mais va-t-il pouvoir continuer à garder ce rythme? L'histoire montre que ce n'est pas possible. (...) Si les législateurs ne forcent pas iTunes à ouvrir son système, les pirates le feront».
La France sauve la civilisation, selon Wired
http://fr.news.yahoo.com/28032006/7/le-projet-de-loi-dadvsi-vu-par-la-presse-etrangere.html
26 avril à La Défense, Séminaire IBM : présentation du pare-feu authentifiant EdenWall (NuFW)  
INL présentera dans le cadre le cadre du séminaire « Optimisez votre infrastructure sous Linux et Unix », la solution d’entreprise EdenWall, premier pare-feu authentifiant basé sur NuFW. Pour rappel, NuFW permet l’interface entre le filtre IP et les annuaires utilisateurs.
 
Le pare-feu d’entreprise Edenwall, basé sur le Logiciel Libre NuFW, permet de réaliser un filtrage authentifié des flux IP. Un pare-feu authentifiant est conçu pour appliquer efficacement les politiques de sécurité en intégrant de manière stricte la notion d’utilisateur aux règles de filtrage.
Grâce à NuFW, et pour la première fois il n’y a plus d’associations IP=utilisateur ; un algorithme exclusif permet un filtrage beaucoup plus fin. Combinée aux technologies de virtualisation, de micro-partitionnement, et de partitionnement logique proposées par l’IBM System p5, cette solution flexible et sécurisée représente un rapport prix /performances exceptionnel.
Edenwall permet également de faire du SSO, de la qualité de service par utilisateur, d’empêcher certaines applications d’accéder à Internet (P2P) ou de contrôler l’accès des utilisateurs au ressources internes (pour le wifi par exemple). C’est de plus un véritable outil d’audit de l’activité réseau. Les utilisateurs peuvent être mobiles car ils resteront vus au niveau du pare-feu comme un utilisateur et non comme la machine à partir de laquelle ils se connectent.
INL a remporté avec NuFW les Trophées du Libre 2005 dans la catégorie sécurité. Cet évènement unique récompense des projets informatiques publiés sous licence libre, innovants et inscrits dans une démarche pérenne avec des applications pour les entreprises utilisatrices.
Lors de cette journée événement, IBM et ses partenaires vous démontreront comment ils optimisent la gestion des infrastructures, sous Linux et sous UNIX, avec les solutions parmi les plus innovantes sur serveurs IBM System p.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=4476
Les médias prennent la vague du podcasting
Avec un temps de retard sur les Etats-Unis ou la France, les médias suisses commencent à proposer du contenu à télécharger sur baladeur numérique.
Simple d'utilisation et mobile, le podcasting ou baladodiffusion emporte le suffrage des consommateurs d'informations.
Aux Etats-Unis, les grands médias ont déjà fait le pas. Radios, télévisions, presse écrite, tous proposent «news» ou émissions à télécharger en toute autonomie, via Internet, sur baladeur (IPod). Et bientôt sur téléphone mobile.

Frère jumeau technologique du blog, le podcasting permet la diffusion de fichiers multimédias – son pour l'essentiel. Et laisse à l'utilisateur toute latitude de choisir quand et où il consomme. D'où l'appellation québécoise de «baladodiffusion».

Et déjà, selon les estimations, 6 millions d'Américains sont des utilisateurs réguliers. Dans le domaine des médias, très naturellement puisqu'il s'agit avant tout de fichiers son, les radios sont montées dans le train les premières. En Suisse aussi.Les radios d'abord
 
La radio alémanique de service publique DRS offre désormais un contenu audio en podcast pour toutes ses émissions d'information. Et ce n'est qu'un début.

En Suisse romande, les radios locales de l'Arc jurassien ont joué les éclaireurs, suivies rapidement par la radio romande RSR (SRG SSR idée suisse), qui s'est lancée en mai 2005.

«Au départ, c'était une expérience, explique Alexandre Chatton, de rsr.ch. La réponse est claire: plusieurs milliers de ces podcasts sont consommés chaque mois».
http://www.swissinfo.org/sfr/swissinfo.html?siteSect=111&sid=6571340&cKey=1143532461000&rss=true
Radio France sollicite les internautes pour enrichir sa baladodiffusion
Radio France a annoncé mardi dans son site internet avoir fait appel aux internautes pour enrichir son offre de baladodiffusion (podcast) en leur proposant d'envoyer avant le 21 avril leurs créations sonores sur le thème du printemps.
Pour participer au "1er prix podcast Radio France", les internautes doivent envoyer sur CD une création "originale, inédite et libre de droit" de 3 minutes maximum, constituée par exemple de "textes lus, ambiances sonores, musiques"...
Un jury Radio France Multimédia récompensera les 52 meilleurs auteurs, dont les créations seront diffusées dans l'offre de baladodiffusion de Radio France, lit-on dans le site du groupe public (www.radiofrance.fr).
http://fr.news.yahoo.com/28032006/202/radio-france-sollicite-les-internautes-pour-enrichir-sa-baladodiffusion.html
Google creuse son avance sur Yahoo et MSN
D'après les dernières statistiques américaines de Comscore, une firme spécialisée dans les mesures d'audience, Google a consolidé son avance sur ses plus proches concurrents Yahoo et MSN.

Le mois dernier, Google a ainsi augmenté ses parts du marché américain de la recherche sur Internet, bondissant à 42,3% alors que cette proportion s'établissait, selon la même source, à 36,3% en février 2005.

L'avancée de Google s'est faite aux dépens de ses principaux concurrents; Yahoo a ainsi perdu quelques points, passant de 31,1% à 27,6%, tandis que MSN - le moteur de Microsoft - chutait de 16,3% à 13,5%.

Plus tôt ce mois-ci, Nielsen/NetRatings dévoilait sa propre évaluation des parts du marché américain de la recherche sur Internet en janvier 2006: Google 48,2%, Yahoo 22,2% et MSN 11,0% (détails dans
Succès sans précédent de la recherche Internet).
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-177107.html
StreamCast s'en prend à Skype et Kazaa
La société StreamCast Networks, à l'origine du logiciel d'échange de fichier P2P Morpheus, a engagé des poursuites contre plusieurs autres sociétés pour violation de brevet. On retrouve notamment les sociétés Skype et Kazaa parmi les accusés.
La plainte affirme que StreamCast détient tous les brevets sur la technologie de base utilisée par Skype. Le logiciel de VoIP figure en premier sur la liste des accusés de la plainte de StreamCast. Kazaa apparaît en quatrième accusé, par l'intermédiaire de ses deux développeurs, aussi fondateurs de Skype, Niklas Zennstrom et Janus Friis.
La totalité de la plainte n'a pas encore été publiée, mais elle comporte des accusations faisant référence au RICO (Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act), la loi américaine qui fustige tout type de crime organisé. Au centre de la plainte, la technologie P2P FastTrack, qui est arrivé à Skype par les développeurs de Kazaa, selon StreamCast.
http://fr.news.yahoo.com/28032006/308/streamcast-s-en-prend-skype-et-kazaa.html

Publié par Reuther à 22:16:03 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

News p2p en vrac | 28 mars 2006

Le Blog a Changé de Version donc j'ai un peu de mal ,

On dit que le P2P est responsable de la Chute de Disques . Seulement si vous descendez et vous lisez l'article sur La Dadvsi qui concerne l'Allemagne, vous allez Voir un truc qui ne colle pas ..

"L'industrie musicale allemande déclare de son côté avoir perdu 45 % de ses ventes depuis 1998, estimant qu'environ 435 millions d'albums ont été illégalement copiés l'année dernière."

- Seulement Napster est apparu au US en Juin 1999.

Les DRM ne fonctionnent pas dans la pratique

Selon un chercheur en sécurité informatique, le système de gestion des droits numériques ( DRM ) a de gros défauts, ce qui le rend peu crédible dans la pratique. Simple en théorie, la technologie de contrôle des copies est aussi simple à contourner.

Sous le vocable de DRM, on retrouve toutes sortes de méthodes utilisées pour limiter le partage de contenu digital protégé par les droits d'auteur. On y trouve des techniques de chiffrement digital des chansons et des limites au nombre d'utilisation dudit média. Mais la technologie des DRM est loin d'être infaillible ( en plus d'être handicapante pour l'autonomie des lecteurs portables ), et celles développées jusqu'à présent ont facilement été contournées.

Selon Ian Brown, chercheur au Cambridge-MIT Institute en Angleterre, les DRM ne protégeront pas les industries du film et de la musique qui n'ont cessé ces dernières années de faire du lobbying pour de nouvelles lois en leur faveur, et qui ont négligé de trouver d'autres moyens pour monnayer leurs offres. Par exemple, des groupes comme U2 et Grateful Dead utilisent leur musique comme moyen de promotion, comptant sur les tournées et le marchandising qui tourne autour pour générer des revenus.

Autrement dit, « ce sont les modèles économiques qui doivent changer, et pas la technologie ». La technologie des DRM est simple, mais difficile à faire fonctionner dans la pratique. Vu que les données doivent être déchiffrées, il reste toujours le « trou analogique », c'est-à-dire qu'on n'est jamais à l'abri de l'enregistrement à la volée.

On peut toujours tracer ce type d'enregistrement grâce au watermarking. Mais ce filigrane digital peut facilement être enlevé, car les algorithmes utilisés sont relativement « primitifs ».

En un mot, pour Brown, « les DRM sont une technologie anti-utilisateur [...] qui imposent des restrictions d'utilisation qui ne sont pas justifiées par les lois des droits d'auteur ».

Voilà un avis que sans doute beaucoup partagent ( sauf les majors ). A quand un nouveau modèle économique adapté à la spécificité de notre monde numérique ?

http://www.generation-nt.com/actualites/13467/drm-inefficaces-pratique/

Publié par Reuther à 08:07:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

News p2p en vrac | 28 mars 2006

Bertelsmann cèderait ses actifsdans la musique

Bertelsmann a commencé à préparer la vente de ses actifs dans la musique, dont sa participation de 50% dans la maison de disque Sony BMG Music Entertainment qu'elle détient conjointement avec Sony, rapporte le Wall Street Journal dans son édition en ligne, lundi 27 mars.
Selon Les Echos et le Financial Times, l'allemand céderait sa participation de 50% dans l'éditeur musical Sony BMG ainsi que sa filiale à 100% BMG Music Publishing -qui possède un catalogue de plus d'un million de titres et est la 2e maison de disque mondiale derrière Vivendi- pour une valeur totale de 2 milliards d'euros.
Le quatrième groupe mondial de médias a besoin de liquidités rapidement pour racheter la participation de son seul actionnaire externe, Groupe Bruxelles Lambert, qui détient un quart de son capital, soit une participation estimée à environ cinq milliards d'euros, explique une source proche du dossier citée par le Wall Street.

Participation dans Sony BMG

La valeur combinée de la participation de Bertelsmann dans Sony BMG et de sa division d'édition musicale BMG Music Publishing représente 3,5 à quatre milliards de dollars (2,9 à 3,3 milliards d'euros), précise le WSJ.
Un porte-parole du groupe allemand, également propriétaire de chaînes de télévision et de magazines, s'est refusé à tout commentaire sur ces informations qu'il a qualifiées de "spéculations", tandis que la direction de Sony n'était pas immédiatement disponible. La division musique de Bertelsmann souffre du téléchargement et a, ainsi, enregistré une baisse de 16% de son chiffre d'affaires en 2005, à 2,13 milliards. Sony dispose, quant à lui, d'une option pour reprendre les parts de Bertelsmann dans Sony BMG, croit savoir le FT. (avec Reuters)


http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_30917.html

La loi sur le droit d'auteur sera difficile à appliquer

 

La loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), adoptée en première lecture par les députés mardi 21 mars (Le Monde du 23 mars), met en place des contraventions visant les internautes fraudeurs en fonction de la gravité de leur acte. En l'état du texte, trois d'entre elles seront difficilement applicables.
« Extrait »
Des sociétés d'auteurs avaient soumis à la CNIL un tel système de surveillance limité à certains logiciels de peer to peer (P2P) - utilisés pour échanger des fichiers protégés -, mais leur déploiement n'avait pas été autorisé. "Nous ne sommes plus dans ce cadre, précise toutefois M. Pallez, mais dans celui d'infractions constatées par la force publique." Dans ce cas, cette surveillance serait autorisée. Reste le plus difficile : trouver un système automatisé et efficace pour constater les infractions. "La grande variété de protocoles techniques d'échange de fichiers rend très complexe, sinon impossible, la mise en place d'un système unique de surveillance", dit Christophe Espern, membre de la Fondation pour le logiciel libre, opposée au texte de loi. En outre, ajoute M. Espern, "les internautes vont se retourner vers des systèmes cryptés et anonymes". Des logiciels comme Mute, Ants ou encore Grouper rendent impossible la détection systématique de la mise à disposition d'oeuvres protégées.
Un spécialiste du dossier explique que le gouvernement pourra toujours choisir de mettre quelques officiers de police judiciaire dans un bureau, qui dresseront manuellement des contraventions. "Si c'est le cas, commente-t-il, la loi sera contre-productive : la probabilité d'être verbalisé sera très faible et le montant des contraventions n'est pas réellement dissuasif."
Le texte dispose enfin que l'édition, la commercialisation ou la distribution au public d'un logiciel "manifestement destiné" à des échanges non autorisés de musiques ou de films protégés est passible de sanctions pénales (jusqu'à trois ans de prison et 300 000 euros d'amende). Mais la majorité des éditeurs de logiciels de P2P ne sont pas français. En outre, la distribution de ces programmes se fait souvent par le biais de sites Web hébergés à l'étranger. "Notre plus grande crainte, dit M. Marcovitch, est de voir des décisions de justice nous contraindre à filtrer Internet pour rendre inaccessible tel ou tel site, au motif qu'il mettrait à disposition certains logiciels."
De telles contraintes seraient "inopérantes", selon lui. "D'une part, lorsque nous bloquons un site, nous bloquons tous les sites hébergés sur le même serveur, y compris ceux qui n'ont rien à voir avec le délit, précise-t-il. D'autre part, le temps de bloquer le site, le logiciel déclaré illicite aura migré sur d'autres serveurs et sera en définitive toujours accessible."
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-755027,0.html?provenance=rss

DADVSI : entre grève et dialogue

 

En ces temps de protestations en tout genre, deux initiatives concernant la loi sur les Droits d' Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l' Information sont à souligner :
notre confrère Framasoft organise un forum avec deux députés UMP  ( B. Carayon, R. Cazenave ) qui ont marqué leur opposition au projet de loi et qui seront présents en ligne mardi entre 18 h 30 et 20 heures
notre confrère Ratiatum nous informe que 28 sites français de la communauté Mac sont en grève et arborent sur leur page d'accueil, le message suivant : " Aujourd'hui, notre site est en grève pour protester contre le vote de la loi DADVSI par l'assemblée nationale mardi dernier. Les logiciels libres, les webradios, les échanges légaux sur internet, les plateformes légales de musique en ligne, la copie privée, voilà seulement quelques exemples des secteurs qui vont être touchés par cette loi. Nous avons l'impression que le gouvernement a cédé sous la pression des entreprises au détriment de l'utilisateur, nous souhaitons donc manifester, à notre façon, notre mécontentement. "
et
Il est à noter, que les deux députés qui répondront aux réponses des forumeurs sont pour partie responsables des amendements qui ont mis Apple dans une rage folle, ce qui nous ramène à l'initiative de " grève du Web " des sites Mac. Nul doute en effet que le récent soutien du gouvernement américain apporté à Apple y soit pour quelque chose.
Quant à la réelle portée de tels actes sur une loi qui doit encore passer devant le sénat en mai prochain, elle est encore à déterminer...
Pour consulter le Forum dedié a Framasoft et les Sites en grèves
http://www.generation-nt.com/actualites/13455/dadvsi-forum-framasoft-mac-greve/

PatrickBloche
"La loi française DADVSI menace la vie privée des internautes"

Chef de file de l'opposition au projet de loi sur le droit d'auteur dans la société de l'information, le député PS de Paris Patrick Bloche revient sur les points du texte qu'il juge "liberticides".
« extrait »
L'opposition a-t-elle encore des moyens pour amender ou modifier ce texte ?
Le texte de loi doit maintenant être voté au Sénat. Les socialistes ont demandé la levée de la procédure d'urgence, car nous estimons que ce texte doit faire l'objet d'une seconde lecture à l'Assemblée nationale. Si nous n'obtenons pas gain de cause, nous exercerons notre droit de recours devant le Conseil constitutionnel
Quels autres éléments du texte vous semblent inacceptables ?
L'équilibre entre le contrôle des usages des œuvres et le droit à la copie privée, consacré par la loi Lang de 1985, n'est pas maintenu. De nombreuses dispositions de ce texte remettent en cause le droit à la copie privée, ce qui pour nous est essentiel, car ce droit garantit un accès au plus grand nombre à la culture. Ce texte fait peser de sérieuses menaces sur nos libertés publiques et sur la protection de notre vie privée. Il comprend de nombreux aspects anticonstitutionnels. Par ailleurs, nous sommes furieux de l'amendement "Vivendi" qui tue l'innovation et le développement des logiciels de peer-to-peer, qui ne servent pas seulement à télécharger des œuvres numériques. C'est condamner une technologie et non pas les usages répréhensifs qui en sont fait.
http://www.journaldunet.com/itws/it_bloche.shtml

DADVSI : réaction de l'hébergeur OVH... et du monde Mac

Vendredi, nous vous indiquions comment un hébergeur envisageait le grand nettoyage de ses serveurs pour cause de loi DADVSI. OVH, la société en question, a décidé qu’en tant que miroir de sourceforge (sf.net), de retirer de ses disques le logiciel P2P Emule. La loi DADVSI, avec l'amendement Vivendi Universal, sanctionnera de 3 ans de prison et 300 000 euros d’amende le simple fait de proposer un logiciel « manifestement destiné » à la mise à disposition non autorisée d’œuvres protégées. OVH recommande en outre à tous ses clients de faire un ménage similaire, une fois la loi entrée en application.
Contacté, l’administrateur d’OVH nous a expliqué qu’il s’agit là de montrer que cette loi, qui vient seulement d'être votée et n'est pas encore appliquée, « aura un impact sur les habitudes qu'on a aujourd'hui à vivre tous les jours avec l'internet, un impact au mauvais sens du terme. » Et l’intéressé de nous souligner que par exemple via des messageries instantanées (de type MSN, ICQ, GTALK), on peut échanger les fichiers. On peut aussi échanger via les serveurs IRC, FTP, puis bien sûr le WEB. « A quel niveau, la loi s'arrête-t-elle ou ne s'arrête-t-elle pas ? Et tout simplement, où doit-on stopper la communication via l'Internet ? »
Des questions cruciales, voire quasi métaphysique pour un hébergeur de données, qui doivent en fait se poser chez tous les sites internet, blog et forums de discussions en ligne par exemple : le couperet de l’amendement Vivendi Universal pourra tomber au moindre lien de téléchargement vers telle solution de P2P considérée comme « manifestement destinée » à la mise à disposition non autorisée d’œuvres protégées.
On notera qu’en parallèle à cette action, une partie de la communauté Mac francophone se mobilise pour dire « non à la loi DADVSI » ce lundi, pour une durée de 24 heures. « [le site] est fermé pour protester contre le vote de la loi DADVSI par l'assemblée nationale mardi dernier. Les logiciels libres, les webradios, les échanges légaux sur Internet, les plateformes légales de musique en ligne, la copie privée, voilà seulement quelques exemples des secteurs qui vont être touchés par cette loi. Nous avons l'impression que le gouvernement a cédé sous la pression des majors au détriment de l'utilisateur, nous souhaitons donc manifester, à notre façon, notre mécontentement. Nous pensons néanmoins que la proposition d'interopérabilité des DRM serait une bonne initiative si elle était appliquée à tous les acteurs du marché de la musique en ligne » note ainsi Macbidouille ou encore MacTouch, deux sites parmi d'autres dans ce mouvement.
http://fr.news.yahoo.com/27032006/308/dadvsi-reaction-de-l-hebergeur-ovh-et-du-monde-mac.html

Les pirates allemands risquent deux ans de prison

Après les Français et leur très chère loi DADVSI, l'Allemagne vote aussi une loi pour réguler le téléchargement pirate sur la Toile. Le texte est l'un des plus durs d'Europe.
L'Allemagne est particulièrement touchée par les téléchargements de copies pirates d'oeuvre sur Internet. Le pays est le plus gros marché informatique d'Europe, et sa population est très bien éduquée aux ordinateurs. Les Allemands téléchargent donc 20 millions de films pirates par an, selon l'industrie cinématographique allemande. Beaucoup y attendent par exemple la sortie du dernier James Bond sur le réseau bien avant sa sortie officielle dans les salles, prévue pour novembre.
La nouvelle loi allemande prendra effet dès le 1er janvier 2007, et elle n'hésite pas à punir sévèrement. Beaucoup d'associations de consommateurs se sont insurgées contre ces nouvelles mesures, qui font courir une peine maximale de 5 années de prison pour le téléchargement de copies pirates de films dans un but commercial.
Pour les autres pirates en herbe, qui téléchargent uniquement selon leur bon plaisir personnel, la peine est moins chargée, certes, mais reste tout de même conséquente : un maximum de 2 ans de prison. Les autorités en charge de la traque aux pirates pourront échanger des informations avec les studios de productions, avant de déposer plainte auprès du procureur.
L'industrie musicale allemande déclare de son côté avoir perdu 45 % de ses ventes depuis 1998, estimant qu'environ 435 millions d'albums ont été illégalement copiés l'année dernière.
http://fr.news.yahoo.com/27032006/308/les-pirates-allemands-risquent-deux-ans-de-prison.html

Après la France, Apple contré par le Danemark

Alors qu'Apple défend corps et âme ses iPods et sa plateforme de musique en ligne iTunes, mis à mal par un amendement de la loi DADVSI, le Danemark prend le relais en adoptant une position similaire.
Maersk et TDC, deux des plus grosses entreprises de télécommunications au Danemark se sont toutes les deux prononcées en faveur de l'interopérabilité.
Ces deux compagnies sont également parmi les plus grosses et les plus puissantes d'Europe. Elles sont également partie prenante dans le secteur de la musique en ligne ( voir le site de TDC Music Online ).
Rappelons qu' Apple est actuellement menacé par un amendement de la loi sur les Droits d' Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l' Information ( DADVSI ) qui l'obligerait à rendre interopérables les fichiers musicaux présents sur sa plateforme iTunes. La firme a par ailleurs reçu le soutien de l' American for Technology Leadership et même du gouvernement états-unien et a déclaré que la France ouvrait la porte à une " culture officielle du piratage ".
Dans un article paru sur Politiken.dk, Henrik Olesen, responsable produit chez Maersk, explique que l' interopérabilité serait en fait un échange gagnant-gagnant :
Nous voudrions demander aux hommes politiques de suivre le chemin qu'a pris la France de sorte que les consommateurs puissent acheter de la musique légalement aussi facilement que possible. Cela signifiera au final une augmentation des ventes pour tous les distributeurs de musique en ligne. "
Idem chez TDC, qui, par l'intermédiaire de son CEO, Gert Rieder, explique :
" Nous ne pouvons que faire pression comme le fait la France car cela donne aux consommateurs plus de diversités pour acheter de la musique en ligne. "
Etc..
http://www.generation-nt.com/actualites/13451/apple-france-danemark/

Skype poursuivie pour violation de brevet

StreamCast Networks, le concepteur du site Internet de partage de fichiers Morpheus, poursuit la société de téléphonie Internet Skype pour violation de brevet.
Selon le magazine Business 2.0, StreamCast soutient que Skype utilise une technologie poste-à-poste (peer-to-peer, ou P2P) qui lui appartient.
Les détails de la poursuite n'ont pas été dévoilés, mais pourraient constituer une sérieuse menace pour Skype, qui tire son efficacité de sa technologie P2P.
Rappelons qu'Ebay a payé 2,6G$US pour acheter Skype des fondateurs Niklas Zennström and Janus Friis en 2005. Les deux hommes sont également derrière un autre site Internet de partage de fichiers: Kazaa.
http://www.lesaffaires.com/fr/Aujourdhui/detail.asp?id=228546&id_Section=810

BSkyB : "le" modèle de développement de Canal+

C'est un succès qui fait rêver Canal+, en quête de modèle de développement pour la télévision payante, après sa fusion avec TPS. A la fin 2005, le bouquet satellitaire britannique BSkyB - issu, en 1990, de la fusion de Sky et de BSB - a dépassé les 8 millions d'abonnés. Sous l'action de son directeur général, James Murdoch, le fils du magnat Rupert Murdoch, patron du groupe News Corp (qui contrôle BSkyB à 35,7 %), l'entreprise basée à Osterley (ouest de Londres) s'est transformée en un groupe tentaculaire, employant 11 000 personnes, et présent dans la télévision numérique payante, bien sûr, mais aussi l'Internet, le téléphone, le cinéma...
BSkyB règne en maître sur le paysage audiovisuel britannique payant, depuis la banqueroute de son rival, ITV Digital et les difficultés du câblo-opérateur NTL. Aujourd'hui, sur 16 millions de foyers britanniques dotés de la télévision numérique (soit les deux tiers du total des téléspectateurs), 35 % reçoivent Freeview, l'équivalent de la TNT gratuite française, et 45 % sont abonnés aux services satellitaires payants de BSkyB, selon une étude réalisée par la société française IMCA.
La recette du succès de BSkyB ? Tout d'abord, son offre extrêmement variée. Quelque 430 chaînes de télévision et une centaine de stations de radio, vendues au travers d'une centaine de formules d'abonnement spécifiques, qui permettent de ratisser large. Les revenus des abonnements constituent près de 75 % des recettes contre moins de 10 % provenant de la publicité. Le groupe investit 13 % de son chiffre d'affaires en marketing. Pour fidéliser ses abonnés, BSkyB a lancé une carte de crédit avec la Barclays Bank, la SkyCard, qui permet notamment au client de gérer ses comptes via l'écran de télévision. Il a également développé ses revenus interactifs, notamment les jeux et paris en ligne.
Etc…
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-754991,0.html?provenance=rss

Télévision numérique: 92% des Français seront équipés d'ici à la fin 2011

92% des Français devraient recevoir la télévision numérique fin 2011, selon la troisième étude semestrielle de l'agence spécialisée NPA Conseil sur le développement de la télévision numérique en France.
L'agence estime que 24 millions de foyers seront raccordés à l'horizon 2011, soit une croissance de plus de 250% par rapport à l'effectif de 6,4 millions recensés fin 2005.
La couverture analogique du territoire devrait cesser en 2012, mais elle pourrait s'arrêter fin 2010 si le gouvernement décide de subventionner les équipements nécessaires pour assurer une couverture de tous les foyers en numérique.
Selon l'étude de NPA Conseil, la télévision numérique terrestre (TNT) devrait être le premier réseau de télévision numérique en France fin 2008 et représenter plus de 15 millions de foyers fin 2011.
Près de deux millions de foyers devraient recevoir la télévision par ADSL (ligne téléphonique) fin 2011, alors que le nombre de foyers abonnés au câble numérique à cette date devrait être de 2,1 millions.
Pour sa part, le satellite devrait, à la même date, concerner plus de 4,5 millions de foyers.
Enfin, près de 10 millions de téléviseurs Haute Définition (HD) devraient être entrés dans les foyers français fin 2011.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

DVD haute définition : retard du HD DVD et annonce de Sony pour le Blu-ray au Canada

Toshiba retarde de quelques semaines le lancement de ses premiers lecteurs HD DVD, qui devaient être commercialisés aux États-Unis ce mois-ci.

Un porte-parole du géant japonais Toshiba a en effet indiqué que les premiers lecteurs HD DVD seront probablement lancés sur le marché américain en avril prochain.

Selon les renseignements recueillis par BusinessWeek Online, Toshiba offrirait alors deux modèles de lecteurs haute définition HD DVD, HD-XA1 et HD-A1, qui seraient respectivement vendus 799 $US et 499 $US. Le lancement commercial de cette technologie, notamment développée par Toshiba et Nec, avait été initialement prévu pour les derniers mois de l'année 2005, avant d'être reporté en mars 2006 (voir Retard possible dans le lancement des premiers lecteurs HD DVD).
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-176904.html

Pour IE 7, Microsoft s'inspire d'une stratégie du logiciel libre

L'équipe de développement d'Internet Explorer 7 a adopté un système de gestion des bogues similaire à celui qui est employé par la fondation Mozilla.

Devant le nombre des utilisateurs qui demandaient un meilleur système pour déclarer les bogues découverts dans les versions de test d'Internet Explorer, l'équipe de développement de ce navigateur a décidé - «après beaucoup de discussions», semble-t-il - de proposer un mécanisme qui s'inspire du monde du logiciel libre, par exemple le Bugzilla de la fondation Mozilla.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-176905.html

Publié par Reuther à 00:46:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) |