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1 mot : Merci vous êtes de + en + nombreux a venir sur ce Petit Blogue môche, mais intéressant... Alors je pense que je vais soigner le Design ...
La CRIA vient de publier une étude qui " dédiabolise " le P2P : pour le moins surprenant de sa part.
La Canadian Recording Industry Association dont le rôle est assimilable au SNEP ( Syndicat National de l' Edition Phonographique ) français, vient de se faire l'écho plutôt timoré, il est vrai, d'une enquête qu'elle a diligentée auprès de Pollara, une firme canadienne de recherche sur l'opinion publique et le marketing.
Réalisée entre le 17 et 22 février 2006, son objectif était de rendre compte des habitudes de consommation de la radio et de la musique du 2ème pays le plus vaste du monde.
Michael Geist, détenteur de la chaire de recherche du Canada en droit d' Internet et d' E-commerce à l'université d' Ottawa, apporte un éclairage sur cette étude de 144 pages et met en évidence quelques points précis.
· parmi ceux qui téléchargent de la musique via les réseaux P2P, les titres présents dans leurs ordinateurs proviennent à 36,4 % de leurs propres CD rippés, à 32,6 % d'un échange P2P, à 20,1 % de plate-formes légales, à 8,8 % d'amis, à 5,6 % des sites de l'artiste et enfin à 2,9 % d'autres sources. L' achat de CD reste donc le premier fournisseur musical des " P2Pistes "
· comme le démontrent d'autres études, ceux qui utilisent le P2P pour obtenir de la musique, achètent fréquemment par la suite cette même musique ( 75 % )
· les jeunes canadiens âgées de 13 à 17 ans sont les plus importants acheteurs de musique avec une moyenne de 11,6 CD ou DVD sur ces 6 derniers mois. En comparaison, si les plus âgés téléchargent beaucoup moins, ils achètent également très peu.
· interrogés sur la cause qui fait baisser leur fièvre acheteuse, seulement 10 % impliquent la gratuité des réseaux P2P alors que d'autres invoquent le prix trop élevé de CD ( 16 % ), le manque d'intérêt ( 14 % ) ou de temps ( 13 % ), une collection déjà bien garnie ( 9 % ), le refus pur et simple d'acheter ( 7 % ), l'écoute de la radio ( 7 % ) ... . Le P2P n'est donc pas le cause majeure d'une décision conduisant à moins d'achat de musique.
·
· Selon l'étude de la CRIA, le téléchargement illégal via le P2P n'est donc pas la cause de tous les maux comme veulent bien le laisser entendre les majors. Cette pratique s'avère principalement utile à une pré-écoute avant achat et les utilisateurs de ces réseaux n'en demeurent pas moins les plus gros acheteurs.
Suite pour voit l'étude on clique sur :
http://www.generation-nt.com/actualites/13222/cria-p2p-canada-geist-etude
Retspan/PeerFactor lance officiellement son P2P
Comme annoncé dans un précédent article, une SARL française se lance dans le créneau du peer-to-peer. Le but affiché : surfer sur la vague du téléchargement en proposant une offre certifiée 100% légale.
En préambule une précision pour nos chers amis du Retspan (dont les membres de l'association à but non lucrative se révèle être les mêmes que les fondateurs de PeerFactor) : ne voyez pas une attaque aveugle et obsessionnelle à votre égard. Juste une volonté d'informer nos lecteurs.
Dans un communiqué "officiel" la SARL PeerFactor lance son "PeerFactor High speed Downloading" (lire ici), qui est sa réponse personnelle pour proposer un P2P propriétaire légal, loin des sentiers battus du reste du P2P, considéré comme néfaste, car abritant du contenu légal et illégal.
Nous voulions juste apporter plusieurs précisions :
Ceux qui souscrirons à ce service le feront en connaissance de cause.
http://www.open-files.com/article0365.html
Arthur MADRID, 1-Click : "Nous créons des réseaux p2p privés et sécurisés"
A mi chemin entre réseau peer-to-peer et podcasting, Arthur Madrid présente sa solution, 1-Click, spécialisée dans la distribution de fichiers vidéos sur le net.
Comment peut-on résumer votre activité ? Mettre la puissance du P2P au service des médias ?
AM - 1-Click Media est éditeur d'une solution de p2p, qui permet aux éditeurs et aux diffuseurs de délivrer du contenu multimedia moins chère et plus rapidement. Nous créons des réseaux p2p privés et sécurisés, en particulier pour les media qui peuvent proposer à leurs visiteurs des vidéos téléchargeable à la demande ou en mode push (podcasting video).
JB - Quel est l'intérêt pour une chaîne de télévision de passer par une solution de push ? Baisser ses coûts de diffusion ? Fidéliser les internautes ?
AM - Notre solution de push permet aux chaînes de télévision d'augmenter leur débit en abaissant leur coût. L'association du push et du p2p, propre à notre société, offre des résultats impressionnants en terme d'économie de bande passante ; en particulier avec la version 2 de notre protocole où plus il y a d'utilisateurs qui demandent un fichier plus sa propagation est rapide! Nous venons de terminer une opération de superdistribution où nous avons préchargé plus de 300 000 vidéos en 8 jours dont près de 80% ont été delivrées entre les peers. Le système d'alerte sur le bureau que nous avons développé reste aussi un outil de fidélisation et permet à nos client de créer une relation permanente avec leur audience. Pour les chaînes de télévision, notre solution de push est la possibilité de proposer à ses clients, un système d'abonnement à une émission ou à une série, qui garantit le téléchargement automatique quelques heures après la diffusion à l'antenne.
JB - En optant pour vos réseaux privés, vos clients ne se privent-ils pas de l'audience du web ou des réseaux P2P traditionnels ?
AM - Au contraire, nos clients souhaitent avant tout proposer une qualité de service que ne garantissent pas les réseaux p2p aujourd'hui. L'objectif est d'alimenter une communauté d'utilisateurs avec des contenus encodés à plus d'1 Megabit/ss, gratuit ou payant. Nos clients proposent à leur audience de retrouver tous les programmes en téléchargement, comme un magnétoscope numérique qui enregistre automatiquement (mode push) ou à la demande leurs programmes .
JB - Comment fonctionne la "recherche" de fichiers vidéos sur vos réseaux ? Étudiez vous de nouvelles méthodes d'indexation exploitant la piste audio ou la reconnaissance d'images ?
Alors que les députés ont fini d'étudier les projets de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la Société de l'Information (DADVSI). Il semblerait que le gouvernenment ait opté pour le tout répressif. Comme par exemple
Pendant ce temps certains magazines de la presse informatique semblent faire de la résistance. Comme un certain W... News qui titre en couverture et en gros : "Téléchargez à fond". Ou comment en quelques pages ils vous expliquent comment fonctionnent les meilleurs logiciels de P2P et comment les utiliser au mieux. Ils abordent aussi la question des Newsgroups qui ne sont pas des logiciels de P2P et permettent pourtant de télécharger, légalement ou non, des fichiers.
Ce n'est d'ailleurs pas leur premier essai. Ils avaient déjà publié des articles sur « comment ripper des DVD et les copier sur CD ou sur les meilleurs logiciels de copie de CD et de DVD ». Curieusement ils ne semblent pas inquiétés par les maisons de disques.
Voir l'article de VNUnet.fr
[NDLR : la provocation, c'est bien beau. Mais méfiez-vous si vous êtes adeptes du téléchargement. Retrouver la trace des utilisateurs est chose très facile, et les systèmes répressifs français vont très certainement se mettre en place rapidement, une fois la loi définitivement adoptée.]
http://www.mac4ever.com/news/22554/provocation_pour_le_p2p/
Yossi Elbaz, Promisec : L'utilisation du peer to peer en entreprise n'a été jamais aussi dangereuse !
Par Yossi Elbaz, Directeur régional des ventes France et Espagne de la société Promisec, qui a développé la première solution d'administration sans agents de la sécurité des postes de travail et des serveurs, permettant notamment l'élimination de toutes les applications peer to peer non autorisées du réseau informatique de l'entreprise. Cette solution, Spectator Professional, vient d'être lancée en France.
Les applications P2P connaissent un réel succès y compris au sein de l'entreprise où l'installation sauvage" de ces applications pose de réels problèmes de sécurité. Différentes études démontreraient ainsi que plus de 80% des fuites d'information interviendraient via des applications P2P. Leur filtrage par les solutions de sécurité périmétrique s'avère pourtant aujourd'hui souvent inefficace. PromiSec apporte une réponse au problème en rendant possible de manière simple et fiable la prévention de toute utilisation d'application peer to peer au sein de l'entreprise.
L'installation d'applications peer to peer au sein du réseau d'une entreprise expose les organisations à de sérieux risques. Logiciels de téléphonie sur Internet, programmes de messagerie instantanée et de partage de fichiers connaissent un succès grandissant mais peuvent être utilisés pour transférer des données sensibles ou confidentielles, diffuser des virus et créer des portes dérobées (« backdoors »). Ces programmes recèlent par ailleurs de nombreuses vulnérabilités.
Certaines failles de sécurité des programmes de messagerie instantanée pourront notamment être exploitées par des hackers pour prendre le contrôle d'un PC à distance et installer, par exemple, keyloggers et codes malicieux. Les utilisateurs de ces programmes, sans en avoir conscience, exposeront l'organisation, parfois en causant de simples erreurs, aux risques de sécurité ci-dessus mentionnées. Eliminer ces menaces du réseau de l'entreprise s'avère donc indispensable pour la sécurité du système d'information d'une organisation.
http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=4412
P2P : La solution japonaise
n'y a pas qu'en France que les dirigeants comprennent mal les enjeux autour des technologies nouvelles comme le P2P. Le Japon, pourtant pays Hi-Tech par excellence, a aussi le droit à ses moments de gloire. En l'occurrence, c'est un écho à un incident d'il y a neuf mois : cet été un sous-traitant d'une centrale nucléaire avait été autorisé à connecter son ordinateur portable sur le réseau de l'entreprise. Jusqu'ici tout va bien, mais l'important ce n'est pas la chute... Et l'atterrissage en l'occurrence s'était matérialisé sous la forme d'un virus vérolant le système, et rendant accessible au monde entier à travers les outils d'échange de peer to peer de la machine des informations sur le bâtiment sensible.
Les racines du problème
En ce beau mois de mars, les autorités nipponnes ont fini par statuer sur le problème. Elles n'ont pas décidé d'installer un système isolant les machines externes connectées à leurs réseaux comme ça se fait généralement. Pas non plus remis en cause l'incompétence du personnel de la sécurité informatique chargé de protéger des données aussi délicates. Elles ont tout simplement demandé à l'ensemble de la population de ne plus utiliser de logiciel de peer to peer. Outre le fait que cette demande n'est appuyée sur aucune loi et par conséquent vouée à l'échec (le P2P est un phénomène de société encore plus fort au pays du soleil levant que chez nous), elle prouve que la vision de la base du problème n'est pas vraiment de mise.
http://www.infos-du-net.com/actualite/6506-p2p-japon.html
Rafle au pirate de Lord Of War en Corée du Sud
Le consommateur P2P en ligne de mire
La police sud-coréenne vient de franchir un pas dans son combat anti-piratage. Les autorités s'en prennent désormais aux téléchargements illégaux, et ne limitent plus leurs poursuites aux pirates mettant à disposition du contenu illégal sur les réseaux P2P. la MFI (Media Film International), la société qui gère les droits du film en Corée du Sud.
L'action tourne autour du téléchargement du film « Lord Of War », récemment sorti au cinéma, et sur le réseaux P2P. La police coréenne a interrogé 57 personnes suspectées d'avoir téléchargé le film en question, suite à la surveillance de leur activités de téléchargement sur plusieurs réseaux « peer to peer ».
Les autorités ont examiné les archives de connexions d'un maillon local de réseau P2P avant de procéder à 57 arrestations. 25 autres personnes restent encore dans le collimateur de la police, qui attend de pouvoir les identifier.
La majorité des pirates pris la main dans le sac sont des adolescents coréens, et beaucoup de poursuites pourraient ainsi ne pas terminer devant le juge. Certains d'entre eux ont déjà pu s'arranger avec
http://www.pcinpact.com/actu/news/27430-Rafle-au-pirate-de-Lord-Of-War-en-Coree-du-S.htm
WAREZ
Des pirates s'attaquent à des sites web pour protester contre la loi française DADvSI. Leur message est confus et risque d'amuser les membres du warez, les vrais, qui eux ne peuvent justement pas sentir le P2P. Voici la missive que les pirates de "L'opération Contre l'Anti-Warez" ont laissé sur plusieurs serveurs Internet, nous en avons pour le moment répertorié près d'une centaine, appartenant à des particuliers : la France, VOTRE pays est sur la liste. Vous aussi, risquez de ne plus pouvoir profiter des logiciels gratuits P2P, et de ne plus copiez légalement vos DVD dans un cercle privé, sous peine d'amande ou d'emprisonnement. En refusant de voter l'amendement 176 porté par le député Dutoit, qui devait exonérer les acteurs de la Morale impose la désobéissance civile, et il devient totalement justifié que les français se servent dans les catalogues des industries culturelles, comme elles se servent elles-mêmes dans les caisses des hôpitaux. ODEBI et la communauté mondial du warez fait appelle aux internautes pour ne plus acheter aucun CD ni DVD, et à copier/downloader massivement par les moyens disponibles actuellement, que nul ne peut sérieusement prétendre supprimer : nul doute que les internautes français sauront organiser la résistance numérique à laquelle le pouvoir aux ordres des lobbies parasites et liberticides aurait dû s'attendre. Par la présente, nous, membres de l'OCW demandons à tout le monde de boycotter les magasin vendant des CD/DVD/LIVRES et de les télécharger! Dans le cas ou aucune lois ne seraient revue, nous nous engageons à supprimer un maximum de sites, jusqu'à ce que notre appel soit entendu." la Licence Globale et refuser la loi DADVSI. L'un des organisateurs de cette « manifestation » propose d'autres cibles telles que : virginmega.fr; universalmusic.fr; politique.com; parti-socialiste.fr; liberation.fr; 20minutes.fr; metrofrance.com; lilleplus.com; ... La Ligue ODEBI rappelle, de son côté, qu'elle n'a jamais appelé à utiliser des moyens illégaux au regard de la loi Française et qu'elle invite tout les internautes à ne pas se mettre inutilement en Danger au regard de la loi Française.
"En ce 18/03/06 nous lançons la lute contre l'Anti-Warez. Vous tous, présidents et ministres, qui nous empêchez de vivre notre passion, en ajoutant sans cesses des lois et des amendements, sachez aujourd'hui que nous nous révoltons ! Sachez cher internaute qu'après
On doute que la ligue Odebi apprécie d'être citée dans le piratage des sites web affichant ce message. Une blague ? Pas vraiment, nous avons reçu plusieurs mels de webmasters piratés. Parmi les sites piratés, un grand nombre de pages personnelles hébergées chez Free, ainsi qu'un Journal numérique dédié à DisneyLand Paris (DLRP), le site de l'humoriste Dany Boon, ou encore le forum du parti politique de François Bayrou, l'UDF. Pour ce dernier cas, un petit rappel. François Bayrou, le président de l'UDF est l'un des hommes politiques à avoir défendu
Etonnant, les organisateurs de cette « opération » ont diffusé les adresses Internet des sites "warez" participant à cette "manifestation". Les associations antipirates et la justice n'ont plus qu'à se servir. Etonnant suicide collectif !
Les députés se prononcent mardi sur le texte sur les droits d'auteur
Après deux semaines de débats houleux et confus, les députés doivent adopter mardi en première lecture le décrié projet de loi sur les droits d'auteur après avoir définitivement enterré la "licence globale" voulue par certains et créé un nouveau régime de sanctions graduées contre le téléchargement illégal.
La gauche fera sans surprise bloc contre un texte qu'elle a tenté en vain de réécrire. L'UDF doit déterminer sa position mardi. Le texte sera ensuite examiné au Sénat. Déclaré en urgence, il fera l'objet d'un compromis entre les deux chambres en commission mixte paritaire avant son adoption définitive par le Parlement. La gauche a annoncé qu'elle saisirait le Conseil constitutionnel.
Exit la "licence globale". Voté contre l'avis du gouvernement par des députés UMP et PS lors de la première partie des débats en décembre, ce système qui légalisait l'échange de fichiers en "peer to peer" (P2P) en échange du paiement par l'internaute d'un forfait mensuel de quelques euros a finalement été repoussé par les députés.
http://fr.news.yahoo.com/20032006/5/les-deputes-se-prononcent-mardi-sur-le-texte-sur-les.html
Les Rencontres cinématographiques de Beaune ne résistent pas au projet Dadvsi
Première victime collatérale de l'examen du projet de loi Dadvsi: les Rencontres cinématographiques de Beaune ne sont plus.
Première victime collatérale de l'examen du projet de loi Dadvsi: les Rencontres cinématographiques de Beaune ne sont plus. Le député-maire UMP de la ville, Alain Suguenot, a décidé de ne plus accueillir dans sa ville cette manifestation, qui était coorganisée avec la société des Auteurs réalisateurs producteurs (ARP).
Fervent partisan de la licence globale, le député n'a pas apprécié qu'elle soit finalement enterrée lors des débats la semaine dernière. Par ailleurs, il s'est plaint, au micro de France Bleu Bourgogne, de «pressions» de la part de l'industrie culturelle, «pour qu'il prenne des dispositions contraires à sa conscience».
Alain Suguenot a donc décidé que sa ville ne soutiendrait plus financièrement cette manifestation, annulant de fait la quinzième édition qui aurait dû avoir lieu en octobre 2006. Une rencontre autour de l'internet et de ses métiers associés pourrait la remplacer.
«On ne l'a absolument pas mis sous pression», s'est défendu de son côté Michel Gomez, délégué général de l'ARP. «On n'a pas du tout la même appréciation que lui. Il a été battu à l'Assemblée. Nous n'avons pas à assumer les responsabilités de son échec», a-t-il déclaré à l'AFP.
RFO travaille sur un projet de radio sur internet et un projet de podcasting
RFO (Réseau France Outre-mer), qui rassemble les télévisions et radios publiques des Dom-Tom, travaille sur un projet de nouvelle radio sur internet et sur un projet d'offre de "podcasting" (balado-diffusion), a indiqué lundi son directeur général, François Guilbeau.
"On réfléchit au lancement sur internet d'un produit radiophonique spécifique sur le modèle de France ô (ndlr: chaîne de télévision de RFO diffusée sur le câble, le satellite et l'ADSL) et à un produit podcasting" (téléchargement), a déclaré M. Guilbeau lors d'une conférence de presse.
Ces deux projets "font actuellement l'objet d'études poussées", a-t-il souligné, précisant que la radio sur internet "marierait information, musique et chroniques".
Cette radio sera également diffusée par satellite, a déclaré le directeur des antennes radio de RFO, Gora Patel. Elle proposera "un rendez-vous musical de type +world music des Outremers+ mais également des flashs info et des chroniques existant déjà sur nos antennes", a expliqué M. Patel. France ô est définie par RFO comme une chaîne multiculturelle ne s'adressant pas uniquement aux ressortissants des Dom-Tom.
Outre ces deux projets, RFO développe aussi actuellement "une discothèque virtuelle", où seront rassemblées toutes les "bases musicales de nos stations" et qui "sera opérationnelle dans les prochaines semaines", ainsi qu'"une sonothèque permettant à nos radios d'échanger des données et un archivage de certains programmes d'information", a indiqué M. Patel.
http://fr.news.yahoo.com/20032006/202/rfo-travaille-sur-un-projet-de-radio-sur-internet-et.html
Les hotlines devraient être gratuites fin 2006
Le ministre délégué à l'Industrie a confirmé que la portabilité accélérée du numéro de téléphone et la gratuité des temps d'attente aux services d'assistance des opérateurs mobiles, fixes et internet, serait mise en oeuvre fin 2006.
François Loos, qui s'exprimait à l'issue d'une table ronde avec les opérateurs et les associations de consommateurs, a également répété qu'il était prêt à légiférer sur la gratuité de l'attente téléphonique si des opérateurs ne l'appliquaient pas.
"Nous avons lancé une étude pour examiner les difficultés qu'auraient certains opérateurs. Nous dresserons un bilan technique fin juin pour que la gratuité du temps d'attente soit mise en oeuvre à la fin de l'année", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
"Il n'est pas exclu qu'on légifère si ce n'est pas mis en oeuvre", a-t-il ajouté.
En marge de la conférence de presse, le président de l'UFC Que Choisir a estimé de son côté que "les consommateurs ne sont pas du tout entendus".
"Il y a des problèmes qui durent depuis des mois. Pour la gratuité du temps d'attente, on doit attendre encore six mois, c'est inadmissible", a déclaré Alain Bazot.
http://fr.news.yahoo.com/20032006/290/les-hotlines-devraient-etre-gratuites-fin-2006.html
Microsoft va lancer "plus de 100 plaintes" contre le "hameçonnage"
Le numéro un mondial du logiciel, l'américain Microsoft, a annoncé lundi son intention de lancer "plus de 100 plaintes" en justice d'ici à la fin juin contre des auteurs "d'hameçonnage", la nouvelle plaie de l'internet.
Le "phishing", selon le terme anglais, qui a fait son apparition il y a environ deux ans, consiste à envoyer des courriels à l'apparence tout à fait authentique annonçant qu'une banque a besoin de "vérifier" vos données ou que quelqu'un a essayé d'accéder à votre compte en ligne et que celui-ci doit être contrôlé.
En fait, il s'agit d'une pratique frauduleuse qui se généralise à grande vitesse avec des moyens sans cesse plus sophistiqués.
Selon une enquête de First Data, 43% des adultes américains ont fait l'objet d'au moins une tentative de "hameçonnage" et environ un sur vingt, soit 4,5 millions de personnes, a fourni les informations demandées.
Forts des numéros de sécurité sociale ou d'autres informations confidentielles, les fraudeurs peuvent ensuite ouvrir des comptes au nom de leurs victimes et demander des crédits, voire préléver directement des sommes.
"Les victimes indiquent en moyenne une perte de 600 dollars mais si leur numéro de sécurité sociale tombent dans le domaine public, c'est toute la protection de leur vie privée qui est menacée", souligne Susan Grant, directrice de l'Association nationale des consommateurs.
Ce numéro de sécurité sociale est un véritable sésame aux Etats-Unis et permet d'obtenir toutes les données relatives à un individu.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Microsoft étudie un appareil mobile de jeu multimédia
Microsoft travaille sur un appareil nomade qui permette de jouer et également d'écouter de la musique et de regarder des vidéos, rapporte le San Jose Mercury News.
Le nouvel appareil du géant américain des logiciels ne devrait pas faire son apparition sur le marché avant un an, voire deux, précise le journal, citant des sources non-identifiées.
Il sera en concurrence avec la PlayStation Portable de Sony et avec l'iPod d'Apple, selon le journal californien.
Le projet a été confié au vice-président Jay Allard et à des personnes de l'équipe qui a mis au point la console de jeu XBox, peut-on lire dans le journal.
Jusqu'ici Microsoft était présent sur le marché des jeux vidéo et des produits mobiles séparément.
http://fr.news.yahoo.com/20032006/290/microsoft-etudie-un-appareil-mobile-de-jeu-multimedia.html
Verbatim premier vendeur de CD et DVD vierges
Le Santa Clara Consulting Group (SCCG) affirme que Verbatim détient la tête des ventes de disques optiques vierges pour la seconde année consécutive.
La performance ne se limite pas à garder la première position dans le domaine, puisque Verbatim et sa société mère Mitsubishi Kagaku Media (MKM) ont encore augmenté leurs parts de marché en 2005. La marque aura notamment vendu plus de 531 millions de DVD vierges l'année dernière, soit 23,3 % de plus que le second vendeur du milieu.
Verbatim domine donc le plus gros marché du secteur, celui du DVD-R, qui représente 59 % de tous les DVD vierges vendus en 2005. La marque possède 17 % de ce marché, ainsi que 17,77 % du marché des DVD+R, qui représentent 34 % de tous les DVD vierges vendus en 2005.
http://fr.news.yahoo.com/20032006/308/verbatim-premier-vendeur-de-cd-et-dvd-vierges.html
Le premier vidéo pour le iPod: prix trop élevé!
Ce n'est pas la joie pour les utilisateurs d'iTunes, car depuis le 16 mars, Apple propose le premier téléchargement de film en version complète pour le iPod. Or, le prix de ce téléchargement vidéo est trop élevé, se retrouvant presque au prix d'un film au format DVD.
Ce premier film rendu disponible par Apple était très attendu. Le film choisi pour ce premier téléchargement, « High School Musical » des studios Disney, a connu un énorme succès sur « Disney Channel » avec 7,7 millions de spectateurs. Toutefois, malgré ce succès télévisuel, les utilisateurs qui l'ont téléchargé grognent, car la maigre résolution offerte de 320 par 240 pixels de même que le manque de contenu dont les « bonus » ne justifient pas le prix demandé. Celui-ci était initialement de 1,99 $US, mais a été rapidement révisé pour être cinq fois plus cher, passant à 9,99 $US, ce qui équivaut à environ 11,50 $CAN.
Pour un visionnement sur le iPod, la résolution peut être suffisante, mais n'est définitivement pas adaptée pour un visionnement sur un téléviseur, dont la définition est d'environ 640 par 480 en moyenne, ni sur celle d'un ordinateur qui se situe généralement dans les 1024 par 768. Les utilisateurs qui ont téléchargé le film et pour ensuite brancher leur iPod à leur télévision ou à leur ordinateur ont donc été déçus.
Avec les mauvaises critiques des utilisateurs, Apple ne fait pas bonne figure en la matière et se donne une mauvaise publicité, ce qui risque de faire mal à leur nouveau service, surtout si le prix fixé reste si haut en ne donnant rien de plus qu'un simple film. Au moment d'écrire cette nouvelle, Apple n'a pas encore réagi, bien qu'il soit évident que les consommateurs en espèrent une d'ici peu.
http://www.lelezard.com/actu/3333/le-premier-video-pour-le-ipod-prix-trop-eleve.html
Publié par Reuther à 01:42:08 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
1 mot : Merci vous êtes de + en + nombreux a venir sur ce Petit Blogue môche, mais intéressant... Alors je pense que je vais soigner le Design ...
La CRIA vient de publier une étude qui " dédiabolise " le P2P : pour le moins surprenant de sa part.
La Canadian Recording Industry Association dont le rôle est assimilable au SNEP ( Syndicat National de l' Edition Phonographique ) français, vient de se faire l'écho plutôt timoré, il est vrai, d'une enquête qu'elle a diligentée auprès de Pollara, une firme canadienne de recherche sur l'opinion publique et le marketing.
Réalisée entre le 17 et 22 février 2006, son objectif était de rendre compte des habitudes de consommation de la radio et de la musique du 2ème pays le plus vaste du monde.
Michael Geist, détenteur de la chaire de recherche du Canada en droit d' Internet et d' E-commerce à l'université d' Ottawa, apporte un éclairage sur cette étude de 144 pages et met en évidence quelques points précis.
· parmi ceux qui téléchargent de la musique via les réseaux P2P, les titres présents dans leurs ordinateurs proviennent à 36,4 % de leurs propres CD rippés, à 32,6 % d'un échange P2P, à 20,1 % de plate-formes légales, à 8,8 % d'amis, à 5,6 % des sites de l'artiste et enfin à 2,9 % d'autres sources. L' achat de CD reste donc le premier fournisseur musical des " P2Pistes "
· comme le démontrent d'autres études, ceux qui utilisent le P2P pour obtenir de la musique, achètent fréquemment par la suite cette même musique ( 75 % )
· les jeunes canadiens âgées de 13 à 17 ans sont les plus importants acheteurs de musique avec une moyenne de 11,6 CD ou DVD sur ces 6 derniers mois. En comparaison, si les plus âgés téléchargent beaucoup moins, ils achètent également très peu.
· interrogés sur la cause qui fait baisser leur fièvre acheteuse, seulement 10 % impliquent la gratuité des réseaux P2P alors que d'autres invoquent le prix trop élevé de CD ( 16 % ), le manque d'intérêt ( 14 % ) ou de temps ( 13 % ), une collection déjà bien garnie ( 9 % ), le refus pur et simple d'acheter ( 7 % ), l'écoute de la radio ( 7 % ) ... . Le P2P n'est donc pas le cause majeure d'une décision conduisant à moins d'achat de musique.
·
· Selon l'étude de la CRIA, le téléchargement illégal via le P2P n'est donc pas la cause de tous les maux comme veulent bien le laisser entendre les majors. Cette pratique s'avère principalement utile à une pré-écoute avant achat et les utilisateurs de ces réseaux n'en demeurent pas moins les plus gros acheteurs.
Suite pour voit l'étude on clique sur :
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Retspan/PeerFactor lance officiellement son P2P
Comme annoncé dans un précédent article, une SARL française se lance dans le créneau du peer-to-peer. Le but affiché : surfer sur la vague du téléchargement en proposant une offre certifiée 100% légale.
En préambule une précision pour nos chers amis du Retspan (dont les membres de l'association à but non lucrative se révèle être les mêmes que les fondateurs de PeerFactor) : ne voyez pas une attaque aveugle et obsessionnelle à votre égard. Juste une volonté d'informer nos lecteurs.
Dans un communiqué "officiel" la SARL PeerFactor lance son "PeerFactor High speed Downloading" (lire ici), qui est sa réponse personnelle pour proposer un P2P propriétaire légal, loin des sentiers battus du reste du P2P, considéré comme néfaste, car abritant du contenu légal et illégal.
Nous voulions juste apporter plusieurs précisions :
Ceux qui souscrirons à ce service le feront en connaissance de cause.
Publié par Reuther à 01:42:06 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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