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Bon Voici un stocks d'infos alors bonne Lecture
Google News en RSS et sur les mobiles, malgré les problèmes juridiques
En dépit des problèmes juridiques avec les principaux éditeurs de presse internationaux, Google miserait plus que jamais sur son agrégateur d'articles d'actualité et viendrait tout juste d'introduir deux nouvelles fonctionnalités : les flux RSS et l'accès depuis mobile.
Déjà testée par MSN et son Newsbot, la fonctionnalité RSS (et Atom) permettrait de générer un flux à partir d'un mot- clé ou d'une expression. Complémentaire des alertes par courriel, le flux RSS pourrait ensuite être acheminé dans un lecteur RSS (en ligne ou hors-ligne,) voire sur un autre site internet, qui pourrait offrir une revue de web automatisée à son lectorat.
Bien que le flux RSS puisse également être exploité sur mobile, une version spécifique de Google News aurait été créée pour cet environnement, proposant les principaux titres de l'actualité, une navigation thématique et une sélection des articles traitant d'un même sujet.
Google News, par ses méthodes et pratiques, inquiéterait la presse généraliste qui redoute une cannibalisation de son lectorat.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-03/10-171701.html
Le P2P se porte bien, merci !
Ni la MPAA en saisissant Razorback ni les menaces de Donnedieu avec DADVSI ne semblent avoir eu d'effet sur le nombre des échangeurs.
Selon le très sérieux Slyck , le nombre d'utilisateurs du réseau ed2k avant la chute de Razorback était d'environ 3,5 millions avec une pointe à 4,1 millions.
Il se maintient à peu près au niveau moyen de 3,5 millions preuve du passage des P2Pistes à d'autres serveurs ed2k sans s'effrayer outre mesure des risques encourus par les dangereux serveurs mis en place par les par les piégeurs de « sauterelles ».
L'attirance pour les serveurs ed2k n'empêche en rien le réseau Kademlia d'être à l'honneur, même aux USA.
http://www.open-files.com/breve0273.html
RIAA : 750 plaintes de plus, et trois condamnations
Le ministère de la justice américain vient de faire condamner trois pirates par une cour fédérale, pour s'être livrés à des activités illégales de copie et de diffusion pirate de musique et de films, souvent avant même leur sortie sur le marché.
Les trois personnes, âgées de 21 à 31 ans, au centre de l'équipe de pirates « Apocalypse Crew », avaient toutes plaidé "coupable". Ces pirates ont notamment pu récupérer de la musique avant sa commercialisation, grâce à une connaissance dans le milieu des studios d'enregistrement. Les morceaux piratés étaient alors stockés sur des serveurs entretenus par le groupe, puis diffusés sur les réseaux P2P.
Les trois nouveaux condamnés risquent chacun une peine maximale de 250 000 dollars d'amende, et de 5 ans d'emprisonnement pour leurs multiples violations de droits d'auteur. Le juge prononcera les peines précises dans les jours à venir.
Pendant ce temps, la RIAA (Record Industry Association of America) a annoncé avoir engagé 750 nouvelles poursuites à l'encontre d'individus dont le nom est encore inconnu, seules leur IP ayant été retenue sur la Toile. Cette poursuite contre une IP, surnommée poursuite « John Doe » aux Etats-Unis, nécessite la collaboration des fournisseurs d'accès pour révéler l'identité des intéressés, sur demande du juge.
http://www.pcinpact.com/actu/news/26989-RIAA-750-plaintes-de-plus-et-trois-condamnat.htm?vc=1
Le probléme P2P n'existe pas
Un des consensus actuels vise à poser les bases d'une véritable escroquerie intellectuelle sur le P2P. On entend ici et là une rumeur qui tend à montrer - et non à démontrer - que le P2P a un effet néfaste sur la création.
Les artistes qui se répandent dans les podcasts d'un site qu'on ne présente plus parlent tous "de baisse de leurs ventes de disque". Mais de quoi parlent-ils vraiment? Ils ne citent généralement, pour toute étude, que les suppositions qu'ils font.
Le géant de l'industrie musicale EMI dégage un chiffre d'affaire d'environ 1,2 milliard d'euros. Vivendi Universal a fait un bénéfice net de 754 millions d'euros en 2004. Il suffit ensuite de se rendre sur le site Internet de L'IFPI (Fédération internationale de l'industrie phonographique). [2]
Son bilan de l'année 2004 est public.
Voici ce qu'il nous apprend: le décollage des ventes de contenus digitaux, la stabilité des ventes physiques (CD, DVD, cassettes) et l'augmentation des ventes de DVD musicaux assurent la stabilité du marché mondial en 2004. Ainsi, si en Europe continentale les ventes reculent en 2004 de 5,4 %, elles augmentent de 2,8 % aux États-Unis et de 4,5 % au Royaume-Uni. Ces deux derniers marchés représentent à eux seuls 47 % du total mondial.
Elles progressent de 12,6 % en Amérique latine où pourtant plus de 50 % des disques et des cassettes sont des contrefaçons industrielles.
Les marchés allemand, canadien et japonais sont en léger recul, mais la tendance à la reprise, par rapport aux années précédentes, est nette.
Les ventes de DVD dans le monde ont augmenté de 23 %. Les DVD musicaux représentent 8% du marché en valeur (en doublement par rapport à 2002) ce qui représente 2,6 milliards de dollars (environ 2 milliards d'euros).
On y apprend avec consternation que les ventes de CD ont augmenté dans 36 pays en 2004.
Nous assistons donc à une révolution dans le mode de consommation de la musique. Les médias d'hier sont peu à peu abandonnés, au profit d'autres moyens de diffusion.
«les ventes en ligne de musique sur des sites dits «légaux» ont rapporté 330 millions de dollars en 2004, et on table sur un doublement pour 2005» [3]
«La musique sur les téléphones portables va devenir une source majeure de revenus pour les maisons de disques .»
Internet ne semble plus aussi menaçant pour les affaires, comme le confirme la déclaration de John Kennedy, président de cette fédération internationale: « At last the threat has become the opportunity *.»(* Au final la menace devient une opportunité).
Mais comment expliquer que le P2P, phénomène mondial en pleine expansion, puisse avoir des effets diamétralement opposés, en fonction des pays?
Comment expliquer l'augmentation des ventes de DVD musicaux (+ 70 % en 2003 par rapport à 2002)? Elles devraient être, en toute logique, touchées par le phénomène du P2P.
De même, les autres secteurs, qui devraient eux aussi subir de plein fouet les effets du P2P, se portent bien.
D'après le SEV (Syndicat de l'édition vidéo), les ventes et locations de vidéogrammes (cassettes VHS et DVD) ont généré, en 2003, dans notre pays, un chiffre d'affaires de 1,2 milliards d'euros, en progression de 12 % par rapport à 2002.
Les jeux vidéos, pour la première année, dépassent en France la barre du milliard d'euros de chiffre d'affaires, en progression de 10 % par rapport à 2003, selon le SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs)[4]
Ainsi, on se rend compte qu'en France, seul le secteur musical est en régression.Les autres secteurs du divertissement enregistrent très souvent une croissance à deux chiffres.
Ne faut-il pas avoir enfin l'honnêteté intellectuelle de chercher en France d'autres explications.?
Par exemple une relance un peu plus tardive que dans les autres pays (le quatrième trimestre 2004 semble indiquer une reprise), des erreurs de stratégie et de communication des industriels de la musique, une lassitude du public qui supporte difficilement d'être traité de délinquant et préfère investir
ailleurs son budget culturel.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7492
Lionel Thoumyre, Spedidam: «Il y a beaucoup de désinformation sur la licence globale»
Le front "anti-licence globale" s'est élargi ces dernières semaines. L'Alliance Public Artistes, un de ses principaux promoteurs, assure pourtant qu'elle permettrait d'améliorer la répartition des droits d'auteur. Explications avec Lionel Thoumyre, son coordinateur.
une semaine de la reprise de l'examen du projet de loi Dadvsi (*) à l'Assemblée nationale, les positions s'affirment entre partisans et opposants au texte.
Lionel Thoumyre, responsable nouvelles techniques à la Spedidam et coordinateur de l'Alliance Public Artistes, dénonce un projet rédigé «dans une optique de répression», et faisant la part belle aux DRM (systèmes de gestion numérique des droits), synonyme de «contrôle potentiel des données personnelles et contrôle de la copie privée».
L'Alliance Public Artistes est l'un des plus ardents défenseurs de la licence globale optionnelle. Un système qui consiste à demander aux internautes de payer (en plus de leur abonnement internet) pour acquérir le droit d'échanger des oeuvres protégées par le droit d'auteur sur les réseaux peer-to-peer, sans craindre d'éventuelles poursuites.
Les détracteurs de cette solution se sont amplement manisfestés depuis son adoption partielle le 22 décembre, lors du premier examen parlementaire du texte Dadvsi. Le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique), la Sacem (Société des auteurs, compositeurs, et éditeurs de musique), les grands noms du cinéma et de la musique, et bien sûr le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, se sont tous prononcés contre. Leur principal reproche porte sur l'impossibilité de répartir équitablement les droits entre tous les artistes - les gros vendeurs comme ceux qui ont un public moins large- et les trois collèges d'ayants droit (auteurs compositeurs, artistes interprètes et producteurs).
VOIR LA VIDEO
http://www.zdnet.fr/actualites/videos/0,39051288,39315338,00.htm
Vivendi trouve la licenceglobale "absurde"
Jean-Bernard Levy, directeur général adjoint de Vivendi univesal, qualifie la licence globale "d'absurde", et encense la fusion TPS-Canal+.
J ean-Bernard Levy, directeur général adjoint de Vivendi univesal, qualifie la licence globale "d'absurde", dans une interview parue dans Le Monde mercredi 1er mars. la France est "le seul pays, en dehors du monde anglo-saxon et du Japon, à avoir conservé une industrie musicale et culturelle forte."
Il estime que
Selon lui, c'est au gouvernement de faire en sorte que les principes de bases visant à faire respecter les règles du droit d'auteur soient appliqués. Il s'agit non pas de sanctionner le peer-to-peer, auquel Vivendi ne s'opposerait pas, mais de l'aménager pour "protéger les droits des internautes, dès lors qu'ils paient ce qu'ils consomment".
Il estime également que le principe de riposte graduée est dépassé, étant donné que les "pirates" savent qu'ils téléchargent des produits qu'ils devraient acheter.
"Traiter le mal à la source"
Traiter le mal à la source"
Jean-Bernard Levy accorde que Vivendi prône une réglementation du peer-to-peer, qui permettrait aux artistes qui le souhaitent de laisser leur production artistique en libre accès sur la toile. Les internautes ne pourraient ainsi plus télécharger gratuitement des produits "dont l'auteur a choisi de protéger ses droits
Quant au traitement du problème, Jean-Bernard Levy et Vivendi proposent de "traiter le mal à la source", en s'attaquant aux éditeurs de logiciels de peer-to-peer.
La fusion TPS-Canal+ "bénéfique"
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060301.OBS8968.html
Loi sur le droit d'auteur : la lettre a changé, pas l'esprit
Renaud Donnedieu de Vabres a présenté la version 2.0 de son texte L'ambition du gouvernement est toujours de rabattre les fans de P2P vers les plate-formes de téléchargement payantes
Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, parviendra-t-il à effacer l'humiliation subie avant Noël grâce à un petit lifting de son projet de loi sur le droit d'auteur? La reprise de l'examen du texte sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) est programmée le 7 mars à l'Assemblée nationale. Et RDDV, qui présentait mercredi la version 2.0 de son texte devant la Commission des affaires culturelles (voir le tableau sur l'évolution du projet), a bien pour objectif de faire oublier le camouflet que l'Assemblée nationale lui a infligé fin décembre. Pendant trois jours, son texte a été qualifié à droite et à gauche de «liberticide» ou de «répressif». Et le 21 décembre, en séance de nuit, l'impensable s'est produit: un petit groupe de députés UMP, emmenés par Christine Boutin et Alain Suguenot, ont joint leurs voix avec l'opposition pour voter, contre l'avis du gouvernement, la première étape de la «licence globale»: la légalisation des échanges non-commerciaux via P2P en contrepartie d'une redevance forfaitaire sur le prix des abonnements à l'Internet.
Ce vote surprise a déclenché une bronca de tous les opposants à la licence globale, producteurs de disques, sociétés d'auteurs comme la Sacem ou milieu du cinéma. Depuis janvier, RDDV, cette fois surveillé de près par l'Elysée et Matignon, tente de déminer. Avec un double objectif: revenir sur l'amendement ouvrant la voie à la licence globale et gommer l'image de «valet des majors» qu'il traîne depuis décembre. Plusieurs amendements modifiant le texte originel ont été déposés ces derniers jours par le gouvernement et le rapporteur, le député UMP Christian Vanneste. Selon RDDV, le projet DADVSI 2.0 ainsi amendé serait un texte de «réconciliation et d'équilibre». Il affirme ainsi sur tous les tons que la copie privée sera maintenue ou que l'intéropérabilité (la capacité pour un fichier d'être lu sur n'importe quel appareil) sera encouragée.
Mais pas de changement de l'esprit du projet: l'ambition du gouvernement est toujours de rabattre les internautes fans de P2P vers les plate-formes de téléchargement payantes, comme l'iTunes Music Store d'Apple ou le service de Virgin. Les amendements visent surtout à adoucir les peines encourues par les téléchargeurs. Sans certitude sur la capacité de cette nouvelle mouture à calmer la colère des députés.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=363654
Lestelechargements.com :la polémique grandit
La Ligue ODEBI dénonce un "acte de guerre" après la découverte d'un message provenant de Publicis sur un site opposé au projet de loi sur les droits d'auteur.
L a controverse autour du site lestelechargements.com, mis en ligne la semaine dernière par les ministères de la Culture et des Finances, avec le soutien de la SACEM et de la SACD pour soutenir le projet de loi DADvSI (Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information), ne cesse d'enfler. la Ligue ODEBI, qui rappelle le budget alloué au site "officiel" du débat: 180.000 euros selon ses informations. Qui plus est, lestlechargements.com est basé sur un logiciel open source, donc gratuit: DotClear.
Dans un communiqué du 1er mars, la Ligue Odébi affirme que des messages ont été postés anonymement sur lestelechargements.fr, un site d'opposition au projet de loi DADvSI, depuis la société Publicis, qui a réalisé et gère lestelechargements.com.
"De tels procédés hostiles, financés par l'argent du contribuable, constituent un véritable acte de guerre de l'information, et sont intolérables dans une démocratie", écrit
Explications
Les commentaires sur les blogs postés sur lestelechargements.fr gardent en effet en mémoire l'adresse IP (internet protocol) et le domaine de connexion des auteurs des commentaires.
L'IP d'un commentaire favorable à la loi DADvSI a ainsi été identifiée. Sous le pseudo "amusant", elle renvoie en fait à l'adresse "194.206.15.xxx , pix-pub-networks.sgip.fr".
Or, http://www.sgip.fr redirige sur le site de Publicis Technology...
La base Whois indique que "sgip" signifie "Société de gestion et d'informatique Publicis".
Les explications publiées sur lestelechargements.fr ont suscité cette réponse de Philippe Simonet, co-président de Publicis Net:
"Notre imagination est fertile mais nous nous ne sommes pas assez fous pour missionner quelqu'un de l'agence pour poster (anonymement) des critiques dans et sur votre site. J'imagine que quelqu'un de l'agence, vexé par vos critiques aura souhaité exprimer un autre point de vue.
Acceptez donc de considérer qu'il s'agit d'un commentaire personnel."
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060301.OBS8975.html
Droits d'auteur: amendements du gouvernement adoptés en commission
La commission des Lois de l'Assemblée nationale a adopté mercredi des amendements du gouvernement ou du rapporteur UMP modifiant le projet de loi controversé sur les droits d'auteur dont la discussion reprend mardi 7 mars à l'Assemblée nationale.
La garantie "du bénéfice de l'exception pour copie privée", à savoir la possibilité de copier pour usage privé ou des personnes handicapées une oeuvre achetée, est réaffirmée par un amendement.
Un autre amendement à l'article 8 prévoit qu'il revient à un "collège des médiateurs" de fixer les modalité de la copie privée, dont le nombre de copies selon les différents types de contenus, modes d'exploitation et techniques de protections disponibles.
Le rapporteur, Christian Vanneste, a souligné que le nombre de copie pouvait être égal à zéro.
Une série d'amendements prévoit par ailleurs la gamme de sanctions contre le téléchargement illégal d'oeuvres protégées, allégées pour les internautes par rapport au texte initial du gouvernement. Seuls les éditeurs de logiciels risqueront désormais la prison.
Il est prévu une peine de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros pour la mise sur le marché d'un logiciel manifestement destiné à des échanges illicites d'oeuvres protégées ou l'incitation des utilisateurs de ce logiciel à pratiquer de tels échanges.
Le contournement des mesures techniques de protection est sanctionné à trois niveaux: le pourvoyeur de moyens s'expose à 6 mois d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende, le hacker qui décrypte la mesure technique encourt 3.750 euros d'amende et le détenteur ou l'utilisateur de logiciel mis au point pour le contournement est passible d'une contravention de 750 euros.
En outre, un internaute, qui télécharge illégalement de la musique ou un film pour son usage personnel, risquera une simple contravention de 38 euros maximum. Si le téléchargement "s'accompagne de la mise à disposition de ces oeuvres", une peine d'amende de 150 euros maximum pourra être prononcée.
Enfin, les fournisseurs d'accès internet devront adresser à tous leurs utilisateurs des messages de sensibilisation aux dangers du téléchargement illicite pour la création artistique.
"Il n'est pas normal qu'un téléchargement illégal puisse faire potentiellement encourir à un internaute une peine de prison", a déclaré Renaud Donnedieu de Vabres (Culture), qui présentait ses derniers aménagements à son projet de loi. "Donc, plus de prison pour les internautes", a ajouté le ministre.
Texte particulièrement controversé, le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) a été soumis aux députés avant la trêve de Noël, mais son examen a été suspendu le 22 décembre.
Lors de la séance de nuit du 21 décembre, les députés avaient adopté, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements identiques PS et UMP légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
Droits d'auteur: dialogue piquant de chanteurs avec les députés
Des chanteurs reconnus, tels Charles Aznavour et Jean-Jacques Goldman, et des représentants de l'industrie de la musique, ont vivement critiqué mercredi la licence globale et le téléchargement gratuit sur internet lors d'une rencontre avec les députés.
Invitée par le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré, à quelques jours de la reprise de la discussion du projet de loi sur les droits d'auteur, la vingtaine d'artistes et producteurs a épinglé l'amendement UMP-PS voté contre l'avis du gouvernement le 22 décembre légalisant le téléchargement sur internet.
Charles Aznavour a remis à Jean-Louis Debré une pétition signée par 10.000 personnes contre la licence globale.
Christian Paul (PS) a dénoncé auprès des journalistes "un casting exprimant un seul point de vue". Il a déploré l'absence d'opposants au texte du gouvernement, notamment la Spedidam (droits des interprètes) ou l'ADAMI (Société de gestion des droits des artistes interprètes). "Il y a l'establishment de la culture. Le prolétariat culturel est-il interdit à l'Hôtel de Lassay?", a-t-il ironisé.
L'amendement, qui devrait être repoussé lors de la prochaine discussion, ouvre la voie à la licence globale. La licence globale proposée par une partie des députés socialistes est un système légalisant le téléchargement sur internet contre une rémunération forfaitaire.
Jean-Michel Jarre, Enrico Macias, Pierre Perret, Jean-Jacques Goldman, Passi et Amel Bent ont assimilé le téléchargement gratuit à du vol, à du pillage et accusé la licence globale d'autoriser la gratuité, provoquant des réactions indignées de Christine Boutin (UMP) et Patrick Bloche (PS).
"La gratuité et la licence globale, c'est bonnet blanc et blanc bonnet", a lancé Enrico Macias. "C'est comme si l'on rentrait dans une boulangerie et que l'on raflait tout sans payer", a renchéri Pierre Perret. Une altercation a opposé Thomas Fersen à Christine Boutin, le chanteur lui reprochant d'être arrivée en retard alors que la députée manifestait son désaccord avec lui. La députée participait à une audition du ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres sur son projet de loi devant la commission des affaires culturelles programmée à la même heure.
Patrick Bloche a assuré que les députés "n'avaient pas légalisé le vol mais au contraire légiféré sur une rémunération nouvelle", plaidant pour que "l'internet finance la culture". Les représentants de l'industrie musicale et des sociétés d'auteurs étaient également présents tels le pdg de Warner Thierry Chassagne, le pdg de la FNAC Denis Olivennes.
L'ancien président de la Sacem, le musicien Laurent Petigirard, a plaidé pour les mesures techniques de protection (DRM) sur internet. Jean-Michel Jarre a demandé aux élus de laisser au monde de la musique "le temps de s'organiser".
Mardi soir, M. Debré avait réuni des personnalités du cinéma dont Jean-Jacques Annaud, Costa Gavras, Claude Lelouch, Bertrand Tavernier au cours d'un débat plus serein.
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Députés et auteurs compositeurs discutent des droits d'auteur
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060301.REU17142.html
Les opposants à la licence globale font campagne dans la presse
Quelques jours avant la reprise du débat sur le projet de loi sur le droit d'auteur à l'Assemblée nationale, le 7 mars, les acteurs de la filière musicale opposés à la licence globale ont décidé de faire campagne dans la presse pour sensibiliser les députés, le jeudi 2 mars, a-t-on appris mercredi auprès de la SACEM.
Il s'agit de la publication pleine page d'un "appel aux députés" lancé fin décembre par la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), les principaux représentants des producteurs (SCPP, SNEP, UPFI, SPPF), des organismes représentant certains artistes (UNAC, SNAC...). L'appel est accompagné des 510 signatures les plus prestigieuses qu'il a recueillies (Charles Aznavour, Michel Boujenah, Françoise Hardy, Olivia Ruiz, Tété, Vincent Delerm...).
"C'est une petite campagne, concentrée sur une seule journée, avec de petits moyens, dans la presse quotidienne nationale, régionale et généraliste. Son coût est partagé entre les 12 partenaires" qui la soutiennent, a-t-on indiqué de même source, sans pouvoir préciser le budget total de l'opération.
L'appel avait été lancé au lendemain du vote par les députés, juste avant Noël, de deux amendements identiques ouvrant la voie à l'instauration d'une licence globale. Celle-ci assurerait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales sur internet, en contrepartie du paiement d'une redevance.
Le texte, qui a recueilli, selon la SACEM, quelque 10.000 signatures, demande "solennellement" aux députés "de revenir sur cet amendement" jugé "injuste pour les créateurs", "catastrophique pour le financement de la création" et "mortel pour la diversité".
La copie privée ne doit pas être taxée davantage, affirment les fabricants
Les fabricants d'appareils électronique grand public se sont mobilisés mercredi pour s'opposer à toute augmentation de la taxation pour copie privée en France, alors que le Parlement doit reprendre dans une semaine le débat sur le projet de loi sur les droits d'auteur.
La redevance pour copie privée d'oeuvres numériques, qui avait été instituée par la Loi Lang en 1985, rapporte actuellement 150 millions d'euros par an aux "ayants droit", c'est à dire aux éditeurs.
Mais alors que le débat sur les possibilités de copie, et les fameux DRM (logiciels de gestion des droits de copie) est encore dans la plus grande confusion, les fabricants de baladeurs et autres lecteurs et décodeurs à disque dur s'inquiètent des perspectives d'augmentation des taxes. Ces dernières frappent de plus en plus leurs produits, en raison de l'augmentation des capacités de mémoire.
Le président du SIMAVELEC (Syndicat des Industries de Matériels Audiovisuels Electroniques) Philippe Poels a ainsi présenté mercredi au cours d'une conférence de presse une étude réalisée par l'institut CSA sur les comportements de copie numérique des Français.
Cette étude montre qu'"il n'y a pas de connection entre les capacités d'enregistrement achetées par les consommateurs et leur pratique de la copie".
Copie privée de DVD : StudioCanal salue l'arrêt de la Cour de cassation
StudioCanal a jugé mercredi la décision de la Cour de cassation restreignant le droit à la copie privée d'oeuvres de cinéma sur DVD "fondamentale dans le débat actuel sur la protection des oeuvres audiovisuelles et de leurs ayants droit".
"C'est un arrêt de principe fondamental dans le débat actuel sur la protection des oeuvres audiovisuelles et de leurs ayants droit face au nouvel environnement numérique", affirme StudioCanal dans un communiqué.
La Cour de Cassation a estimé que le droit à la copie privée ne pouvait s'exercer sans prendre en compte "la sauvegarde des droits d'auteur" et "l'importance économique" de l'exploitation de l'oeuvre.
La 1ère chambre civile de la Cour, présidée par Jean-Pierre Ancel, avait à se prononcer sur un arrêt de la cour d'appel de Paris rendu le 22 avril 2005 contre lequel, notamment, le Syndicat de l'édition vidéo avait formé un pourvoi.
http://fr.news.yahoo.com/01032006/202/copie-privee-de-dvd-studiocanal-salue-l-arret-de-la.html
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http://www.generation-nt.com/actualites/12625/justice-copie-privee-dvd
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Copie privée sur les DVD: l'UFC-Que Choisir prêt à repartir à la bagarre en appel
Juridiquement rien n'oblige la cour d'appel de Paris, qui va rejugé l'affaire « Mulholland Drive», à suivre l'arrêt de la Cour de cassation. Mobilisée, l'UFC considère que cet arrêt rend flou la notion de copie privée dans l'univers numérique.
L'arrêt de la Cour de cassation, rendu le 28 février au sujet de la copie privée sur les DVD, contredit les positions défendues par l'UFC-Que Choisir. L'association de défense des consommateurs soutient dans cette affaire le consommateur qui, s'estimant lésé de ne pouvoir réaliser une copie sur VHS du DVD de Mulholland Drive, avait attaqué notamment ses producteurs.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39315360,00.htm
Films et premiers lecteurs Blu-Ray et HD DVD disponibles au printemps
Les prochains mois vont voir l'arrivée sur le marché des équipements et DVD haute définition aux formats concurrents Blu-Ray et HD DVD. Les principaux acteurs Sony, Toshiba, Samsung, Pionner dévoilent leur calendrier. En France, ça démarre en avril.
Sony Pictures assure que les premiers DVD de films au format Blu-Ray seront commercialisés le 23 mai en Amérique du Nord; seulement huit titres seront disponibles (catalogue Sony-MGM), dont Resident Evil Apocalypse, Le Cinquième élément ou Hitch.
Une deuxième série suivra le 13 juin, avec notamment Robocop, Terminator ou Swat. Les prix publics devraient être de l'ordre de 35 dollars pour les films récents, et de 30 dollars pour les autres.
Contacté par ZDNet.fr, Sony France a indiqué qu'aucune date n'était encore programmé pour le lancement de DVD Blu-Ray en Europe.
En revanche, les premiers équipements compatibles devraient être disponibles en France dès le printemps. C'est d'abord Samsung qui proposera en avril un lecteur-graveur de DVD Blu-Ray interne pour PC (SH-B022A), suivi en mai d'un modèle externe (SE-B026A), pouvant aussi se brancher sur un téléviseur. Ces deux modèles graveront des vidéos haute définition à une vitesse de 2X (9.0Mo/sec). Aucun prix n'est encore disponible. Les platines de salon Samsung sont attendues plus tard en 2006.
Pioneer commercialisera également en France, «avant cet été», un lecteur-graveur pour PC au format Blu-Ray. Une platine de salon sera lancée au même moment aux États-Unis, puis dans le courant de l'année en Europe.
Enfin les DVD vierges Blu-Ray seront disponibles en volume en Europe dès ce mois de mars, à des prix allant de 20 euros (DVD inscriptibles une fois, simple couche, 25 Go de capacité) à 39 euros (modèles à 50 Go en double couche).
Des équipements HD DVD en avril
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39315378,00.htm
J.Archambeaud (Skype) : "Il y a des discussions sur la mobilité et la France"
Le service Skype, dorénavant une propriété du groupe eBay (voir édition du 12 septembre 2005), a vocation à développer la téléphonie internationale qui tend vers la gratuité via un logiciel poste à poste (peer-to-peer ou P2P). Les chiffres donnent le vertige : 250 millions de téléchargements de son application depuis sa création en août 2003, 75 millions d'utlisateurs actifs dans le monde dont 3,5 millions en France
Après avoir conquis le marché à partir des connexions d'ordinateur à ordinateur, il tend à développer ses services de voix sur IP sur d'autres supports mobiles (PocketPC, smartphone, téléphones 3G...) en bousculant le modèle économique des acteurs traditionnels.
Pourtant, Skype réussit à percer la forteresse en signant ses premières alliances télécoms. A l'occasion du 3GSM World Congress, le champion de la voix sur IP a annoncé la signature d'un accord avec le groupe Hutchison 3 qui a déployé des services mobiles 3G dans plusieurs pays européens (voir édition du 16 février 2006). De manière plus précoce, l'opérateur mobile allemand E-Plus avait déjà sauté le pas (voir édition du 2 septembre 2005).
En France, les opérateurs mobiles émettent de grandes réserves lorsqu'ils sont interrogés sur une éventuelle collaboration avec Skype. "Gare au loup que l'on fait entrer dans la bergerie", entend-on en cœur. Skype déclare ne pas être pressé. Mais, de l'avis de Jérôme Archambeaud, Directeur France du service de voix sur IP, les opérateurs mobiles ne pourront pas maintenir cette position très longtemps. (Interview réalisée le 24 février 2006)
Vnunet.fr: Quel est l'intérêt pour des opérateurs mobiles de sassocier à Skype ?
http://www.vnunet.fr/actualite/telecommunications/telephonie_mobile/20060301009
Publié par Reuther à 00:59:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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