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News p2p en vrac | 19 mars 2006

Baladeurs numériques:

la France vote pour l'interopérabilité

 

Apple domine l'arène du baladeur numérique à l'échelle mondiale -- deux lecteurs portables vendus sur trois sont des iPods. Mais en France, ce quasi-monopole pourrait bientôt être brisé.

Des amendements à un projet de loi concernant le droit d'auteur en ligne, adoptés vendredi par l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP), rendraient possible l'utilisation des fichiers musicaux d'iTunes, le magasin de musique virtuel d'Apple, par ses compétiteurs. Même chose pour Sony, sa marque bien connue de baladeurs Walkman et son magasin Connect store.
Les fichiers musicaux vendus par Apple sur son magasin en ligne iTunes, et dont le format d'encodage lui est exclusif, ne peuvent être lus que par ses propres plateformes, dont l'iPod.
Or, en vertu des amendements proposés, les formats propres à certains fabricants, qui visent d'abord à les protéger contre la copie frauduleuse, ne devraient pas constituer un frein à l'interopérabilité entre les produits des différents manufacturiers.
Ainsi, si quelqu'un possèdait un iPod, il devrait pouvoir se procurer sa musique non pas seulement par l'intermédiaire du magasin virtuel iTunes, mais par l'entremise de tout distributeur en ligne autorisé, qu'importent les formats d'encodage de leurs fichiers musicaux.
Bref, les législateurs français de l'UMP veulent couper les cordons ombilicaux de l'industrie de la musique en ligne pour éviter un monopole, tout en encourageant une plus saine compétition.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-175101.html

 

FAI : la grogne des internautes se fait sentir

L'Afutt a présenté la synthèse des plaintes que lui ont transmises les consommateurs de télécoms en 2005. Neuf Cegetel, Free et Alice sont montrés du doigt.
La petite équipe de l'Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt) a eu fort à faire en 2005. Elle a reçu et traité un nombre de plaintes record, déposées par des consommateurs mécontents du service de leurs fournisseurs de téléphonie fixe, mobile ou Internet. Sur les 8 641 réclamations reçues (+ 53 % par rapport à 2004), plus de la moitié concernait les services Internet, téléphonie sur IP et bouquets TV compris. Une part nettement supérieure à celle des années précédentes.

Au palmarès des doléances, les problèmes de livraison et d'installation des modems ou des box arrivent en tête. Vient ensuite la mauvaise qualité de service (baisse de débit, microcoupures...), un motif de plainte inexistant en 2004. Les difficultés de résiliation de contrat occupent la troisième place, en net recul par rapport à l'année précédente.

L'Afutt donne même des noms : sur la base de son échantillon, le taux de plainte est plus élevé pour Free, Neuf Cegetel et Telecom Italia (Alice) que pour Club Internet, Tele 2 ou Wanadoo (proportionnellement à leur parc d'abonnés). AOL est le meilleur élève du groupe. « Il est logique de retrouver en tête de liste les FAI les plus agressifs sur le marché cette année. La complexité des offres et l'explosion du marché peuvent expliquer l'augmentation de l'insatisfaction ressentie », analyse Bernard Dupré, délégué général de l'Afutt.

Des conclusions bientôt présentées au Gouvernement

Mais, pour lui, l'explosion du marché du haut-débit n'est plus une excuse : « Les FAI ne peuvent plus se cacher derrière l'immaturité du marché. Leurs services les engagent de plus en plus vis-à-vis du consommateur, qui ne peut être privé d'un coup de téléphone et d'Internet pendant des semaines. La jurisprudence va d'ailleurs en ce sens. »

C'est pourquoi, entre autres revendications, l'Afutt réclame plus d'engagement des FAI dans leurs contrats, plus de transparence tarifaire, la publication d'indicateurs de qualité de service (comme pour les 118 XXX ), et la mise en place de vérifications et de sanctions, avec l'appui, par exemple, de

la Répression des fraudes. « Le comble, c'est que tout est déjà dans les textes de loi... Encore faut-il l'appliquer clairement », ajoute le délégué général.

http://www.01net.com/editorial/309293/etude/fai-la-grogne-des-internautes-se-fait-sentir/

 

Droit d'auteur

Dernières notes des députés

L'Assemblée a mis un terme à une centaine d'heures de débat. Au finale, un texte qui risque de ne satisfaire ni les internautes, ni les créateurs.

«Je n'y crois pas», lâche un député UMP au ministre de

la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, en lui serrant la main. «Moi non plus», lui répond-il. Il est 3 h 55, vendredi matin, et l'Assemblée vient de clore l'examen de la très controversée DADVSI, la loi sur le droit d'auteur. Un final au forceps, tout près de l'épuisement, acquis après un énième et ultime rocambolesque coup de théâtre : un vote, bizarrement happy end, à l'unanimité, de deux amendements ­ contre l'avis du gouvernement ­ sur l'épineuse question de l'interopérabilité des systèmes (lire ci-dessous) ! Manière de signifier au ministre et à son armada de conseillers qui ont campé jour et nuit à l'Assemblée depuis deux semaines que c'est bien le Parlement qui fait la loi et qui a fini par venir à bout de ce cauchemar parlementaire. «Je vous remercie, je suis fier de ce débat, a tout de même déclaré RDDV ­ rebaptisé RDDVDV par le socialiste Didier Mathus pour «Renaud Donnedieu de Vabres de Vivendi» ­, nous avons fait oeuvre utile en relevant ce défi, celui d'une réconciliation des auteurs et des créateurs et de l'Internet.» «C'est un très mauvais texte, radicalement répressif», rétorquait le socialiste Christian Paul, tandis que l'UMP Bernard Carrayon ironisait sur «une couture de la loi digne de Frankenstein».

«Usine à gaz». Un peu plus tôt, les députés avaient adopté le régime de sanctions contre les internautes qui oseraient encore braver le «nouveau cadre juridique sécurisé» de RDDV pour permettre l'envol de la diffusion des biens culturels ­ payants ­ à l'ère des réseaux. Les députés de l'opposition ont voté contre «cette usine à gaz»,qui va «paradoxalement banaliser le téléchargement illégal». «Nous allons aboutir à une dépénalisation hypocrite dans les faits alors que l'on souhaitait une légalisation joyeuse et rémunérée», a rajouté Christian Paul, un des «trois mousquetaires» de la licence globale. Selon ses conseillers présents jusque tard dans la nuit, même Nicolas Sarkozy s'est mis de la partie pour «dé-retricoter» une énième fois

la DADVSI en faisant voter, par l'intermédiaire de l'UMP Laurent Wauquiez, une disposition censée atténuer l'impact de l'amendement dit Vivendi-Universal contre les inventeurs des systèmes de P2P. «Le pénal pour des auteurs de logiciels, c'était n'importe quoi», lâchait dans les couloirs Laurent Wauquiez, très remonté contre l'efficace lobbying anti-P2P des majors. Son ajout fait la distinction entre les utilisations «commerciales» de ces logiciels de P2P ­ en les rentabilisant par exemple par de la publicité ­ et celles qui ne le sont pas. Il permet aux tribunaux civils d'enjoindre dans un premier temps les éditeurs de logiciels de P2P de prendre eux-mêmes des mesures pour empêcher les utilisations illégales de leurs services avant de passer à une seconde phase pénale. Une simple «nuance» selon l'opposition pour laquelle la «logique répressive anti-P2P» est maintenue en dépit des innombrables obstacles juridiques et technologiques à sa mise en oeuvre.

Dernier round. Très suivie par les internautes sur le site de l'Assemblée, avec jusqu'à 17 000 connexions en simultané,

la DADVSI a suscité des tombereaux de messages. «Utopique», «anachronique», «dépassée», la «société en ligne» ne semble pas considérer que cette centaine d'heures de débats changera quoi que ce soit à la pratique désormais massive ­ un milliard de fichiers échangés en France en 2005 ­ du téléchargement. Dernier round, mardi à l'Assemblée, avec le vote solennel du texte.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=368071

 

Le projet sur le droit d'auteur pourrait éloigner l'iTunes d'Apple de France

Le projet de loi sur les droits d'auteur pourrait entraîner le départ de France du leader mondial du téléchargement de musique légale, l'iTunes d'Apple, peu enclin à accepter une ouverture de son système propriétaire, estiment de nombreux spécialistes.

Apple a toujours refusé que les fichiers musicaux téléchargés, via iTunes, puissent être convertis dans un autre format, de façon à pouvoir être écoutés sur un autre baladeur que l'iPod.

Or les députés ont adopté deux amendements insistant sur "l'interopérabilité", qui permet à un internaute de copier et lire un fichier vers le support de son choix.

Le gouvernement a fait voter dans la nuit de jeudi à vendredi le renforcement de la garantie de l'interopérabilité des systèmes, dans le cadre des mesures techniques de protection (MTP, souvent appelées DRM, Digital Right Management).

Interrogé, Apple France n'a fait aucun commentaire.

Selon les spécialistes, la firme à la pomme pourrait choisir de fermer ses activités de téléchargement de musique sur le marché français si l'autorisation du contournement des DRM était confirmée, après l'adoption définitive de la loi.

Le PDG d'Apple, Steve Jobs, a toujours souligné que le succès de son iPod, qui a balayé tous ses concurrents sur le marché des baladeurs, était dû à la cohérence de tous les éléments de la chaîne, du lecteur au logiciel, qui assure l'ergonomie particulièrement poussée de ses systèmes.

Apple vend depuis 2003 sur son "iTunes Music Store" ses musiques dans un format propriétaire doté du système de DRM FairPlay. Pour profiter de ces musiques, l'internaute doit disposer obligatoirement du lecteur approprié, à savoir l'iPod.

Le groupe américain veut aussi éviter que les morceaux qu'il a vendus soient mis à disposition sur les réseaux d'échange de pair à pair (peer-to-peer).

Le leader mondial du téléchargement légal de musique avait annoncé fin février que sa discothèque payante iTunes Music Store, qui compte 2 millions de titres, avait dépassé le cap du milliard de téléchargements.

L'autorisation du contournement des DRM obligerait d'ailleurs les autres portails (comme Sony, Virgin du groupe Lagardère, ou

la FNAC du groupe PPR) à mettre à disposition leur catalogue dans le format d'Apple, sous peine d'enfreindre la loi.

 

http://fr.news.yahoo.com/17032006/202/le-projet-sur-le-droit-d-auteur-pourrait-eloigner-l.html

 

DADVSI: Appel à la résistance numérique !

Puisque le temps est à la manifestation, contre ce gouvernement qui ne respecte même plus les opinions de la majorité des Français; autant manifester sur le net concernant la loi sur le droit d'auteur. Comme le demande la ligue Odébi qui appelle à une "résistance numérique" et qui souhaite nous communiquer les actions qu'elle souhaite entreprendre dans les jours qui viennent.

La Ligue tient d'abord à saluer le sursaut d'honneur de quelques députés UMP qui ont permis d'arriver à un article 7 qui garantit un droit à l'interopérabilité en clarifiant les moyens juridiques et techniques pour y arriver.

La Ligue note toutefois que le gouvernement avait émis un avis défavorable et s'était opposé à ce consensus démontrant une fois de plus la clarté de ses engagements.

En effet, le reste des débats autant sur le forme que sur le fond ont illustré la mainmise de quelques lobbies industriels sur la majorité au parlement.

Rappelons que le résultat de cette première lecture est une criminalisation d'un outil -- les logiciels P2P -, la création d'un boulevard législatif pour des DRMs sans peu ou pas de garde-fou, la mise en place d'une politique uniquement répressive contre les internautes et la création d'un conseil des médiateurs dont on se demande bien quel pourra être sa véritable indépendance.

La Logique du perdant/perdant a été la seule envisagée au détriment de solutions parfois envisagées qui aurait au moins eu le mérite de répondre momentanément à des questions légitimes.

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-794.html

P2P et nouvelles technologies : Menaces sur la liberté d'informer

P2PMag INTERDIT
Le premier magazine des utilisateurs peer-to-peer



Hier soir, à l'Assemblée nationale, les députés ont voté un amendement qui remet en cause la liberté d'informer le public notamment sur la thématique peer-to-peer. Notre publication et, plus généralement, la presse informatique sont directement menacées.


P2P et nouvelles technologies : Menaces sur la liberté d'informer


Cette sous-partie de l'amendement Vanneste n'a pas mobilisé l'opposition, déjà à la peine depuis le début des débats «DADVSI». Et c'est dommage...
Sera «puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende» le fait «d'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, l'usage» d'un «dispositif» permettant «la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés».

En clair, parler demain de logiciels comme eMule ou BitTorrent serait interdit et condamné. Alors que huit millions de français utilisent aujourd'hui les réseaux P2P, que cette technologie révolutionne certains secteurs marchands (téléphonie, distribution payante de contenus multimédia, travail collaboratif), que ces mêmes logiciels sont aujourd'hui utilisés pour diffuser des ressources légales et gratuites (musique, vidéos, utilitaires et ressources documentaires libres) ... nous ne pourrions plus les évoquer et vulgariser cette information auprès du grand public ? Idem pour les logiciels de copie, de gravure, d'édition et d'encodage audio et vidéo ?

Toute la presse informatique est ciblée, qu'elle soit sur support papier ou Web. Car le législateur s'est autorisé une audace incroyable : il ne faudra pas prouver qu'une information a favorisé ou provoqué une atteintes aux droits d'auteur, il suffira de prouver qu'elle a fait la publicité d'un logiciel le «permettant». Tout est dans cette potentialité. Un blanc-seing pour l'industrie audiovisuelle.

P2PMag interdit ?

Votre magazine P2PMag pourrait être au premier rang des accusés. Un magazine qui depuis un an témoigne des évolutions de la société Internet, de nos habitudes de consommation, qui nourrit le débat et informe, qui explique le fonctionnement et vulgarise la maîtrise de logiciels innovants, qui dénonce contrevérités, approximations et mensonges autour de la thématique peer-to-peer... pourrait demain être condamné et interdit pour «délit de contrefaçon». Mais n'oublions pas que c'est tout le modèle éditorial d'une presse informatique dynamique et plébiscitée par le lectorat qui est remis en cause.

Bien sûr, personne n'attaquera les fabricants ou enseignes de distribution faisant la publicité de lecteurs-graveurs DVD/DivX, de lecteurs MP3, de disques durs externes ou de simples supports CD et DVD vierges...

Dans le journal Libération, Renaud Donnedieu de Vabres déclarait récemment que «Ce texte (Ndlr : à propos du DADVSI) pour moi, n'est d'ailleurs que le premier d'une longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique et je compte bien, par exemple, m'attaquer un jour au problème de la presse et de l'Internet".

http://www.tout-savoir.net/actualites.php?rub=news&code=669

 

 

Droit d'auteur:

la Spedidam dénonce une "usine à gaz répressive"

La Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse (SPEDIDAM) a qualifiée de "poudre aux yeux" et "d'usine à gaz répressive" les dispositions du projet loi sur le droit d'auteur.

Les députés ont achevé dans la nuit de jeudi à vendredi l'examen de ce texte très contesté, sur lequel l'urgence a été déclarée (une seule lecture par assemblée) et dont le vote solennel aura lieu mardi. Il devra ensuite être examiné par le Sénat.

Parmi les principales dispositions adoptées par les députés figurent la protection juridique des systèmes permettant de contrôler l'usage des oeuvres numérisées (mesures techniques de protection, MTP).

Les députés ont ainsi adopté un éventail de sanctions qui, notamment, punit lourdement les éditeurs de logiciels permettant le téléchargement illégal, mais écarte toute peine de prison à l'encontre de l'internaute qui télécharge une oeuvre à des fins personnelles. Ce dernier sera passible d'une contravention.

 

http://fr.news.yahoo.com/17032006/202/droit-d-auteur-la-spedidam-denonce-une-usine-gaz-repressive.html

 

Pour les internautes, le projet de loi sur le piratage est techniquement dépassé

Utopique", "anachronique", "dépassée": le projet de loi contre le piratage n'impressionne guère les habitués du téléchargement de musique et de vidéo, qui soulignent la difficulté technique de contrôler des internautes toujours plus nombreux et plus astucieux.

"Comment freiner un mouvement aussi énorme que le +peer-to-peer+?", ces échanges gratuits de chansons ou de films entre internautes via le web, s'interroge Florent, 26 ans, utilisateur assidu de ces sites de partage qui circulent comme KaZaA, Limewire ou Emule, sans aucune base géographique.

Selon la dernière enquête de l'institut d'études Gfk, un foyer français sur quatre télécharge musiques ou films.

Le projet de loi très contesté sur le droit d'auteur, dont les députés ont achevé l'examen dans la nuit de jeudi à vendredi, prévoit que l'internaute qui télécharge illégalement pour son usage personnel sera passible d'une amende de 38 euros.

Si le téléchargement "s'accompagne de la mise à disposition de ces oeuvres", l'amende pourra grimper à 150 euros.

"Bien sûr, c'est possible en théorie d'appliquer ces sanctions", souligne Fabien, 22 ans et féru d'informatique.

"Tout internaute dispose d'une adresse personnelle dite +IP+, qui est enregistrée par les sites de peer-to-peer. A partir de cette adresse, on peut demander au fournisseur d'accès, Free ou Wanadoo par exemple, d'identifier l'utilisateur", explique-t-il.

"Mais c'est compliqué, ça prend du temps", affirme Fabien.

Florent, lui, ne croit pas à des poursuites systématiques: "Peut-être qu'il y aura des sanctions contre quelques internautes, pour faire des exemples."

De plus, souligne Fabien, les utilisateurs avertis ont des outils pour échapper au contrôle: "Par exemple, il y a en libre accès sur Internet des logiciels qui repèrent les identifications de certains services de la police et du gouvernement. Et qui les bannissent de l'ordinateur."

Il existe aussi des "systèmes de chiffrement", qui permettent d'échanger des données en langage codé et qui garantissent l'anonymat, avertit Laurent Dupuy, spécialiste de sécurité informatique de la société de conseil Freesecurity.

"Il existe déjà beaucoup de réseaux de ce type, en libre accès sur Internet, avec des systèmes de cryptage qui n'ont rien à envier à ceux des militaires", affirme-t-il.

"Techniquement parlant, la loi a déjà trois ans de retard..." assène M. Dupuy.

Du retard notamment sur les "hackers", ces pirates informatiques qui se font concurrence sur Internet pour "casser" ou "craquer" les dispositifs qui protègent des albums de musique, ou des DVD, ou des logiciels.

Ils diffusent ensuite gratuitement sur la toile le résultat de leurs expériences, ce qui sera désormais passible d'amendes pouvant aller jusqu'à 30.000 euros.

"Si on arrive à les localiser!", s'amuse Fabien.

Aziz Ridouan, responsable de l'association Audionautes, qui s'est faite la porte-parole des internautes adeptes de téléchargement et défend ceux qui passent en justice, voit encore bien d'autres raisons qui risquent d'affaiblir la loi. "D'abord, cette loi peut encore être invalidée par le Conseil constitutionnel. Ensuite, il faudra attendre la parution des décrets", énumère-t-il.

"Cela nous amène à l'automne au minimum. Et je ne crois pas que le gouvernement va commencer à mettre des amendes à tort et à travers aux internautes -- surtout des jeunes -- à quelques mois de la présidentielle..."

 

http://fr.news.yahoo.com/17032006/202/pour-les-internautes-le-projet-de-loi-sur-le-piratage.html

 

Copie privée: les fabricants pour que le médiateur fixe la rémunération

Les fabricants de matériel audiovisuel ont demandé que le collège des médiateurs prévu par la nouvelle loi sur la copie privée en fixe également le mode de rémunération.

Les députés ont achevé, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'examen du très contesté projet de loi sur le droit d'auteur, qui sanctionne notamment le contournement des mesures techniques de protection (DRM, Digital Right Management) et les logiciels de téléchargement gratuits P2P.

Ils ont confié la gestion de la copie privée d'oeuvres protégées par le droit d'auteur à un collège des médiateurs.

"C'est une excellente idée de confier à un collège de médiateurs la mission de réguler la copie privée", a déclaré à l'AFP Philippe Poels, président du Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques (Simavelec).

Mais ce collège doit également, selon M. Poels, définir les montants de la compensation pour copie privée payée par l'intermédiaire des fabricants, au titre de la loi Lang de 1985. "Il serait peu cohérent qu'une structure définisse le nombre de copies autorisées, le périmètre retenu, et qu'une autre structure en déduise le montant des taxes à appliquer", a-t-il souligné.

 

http://fr.news.yahoo.com/17032006/202/copie-privee-les-fabricants-pour-que-le-mediateur-fixe-la.html

 

Xbox360: Elle serait définitivement crackée...

 

Via X360.gx-mod.com on apprend qu' un spécialist qui se nomme d'ailleurs "The Specialist" à réussi a modifier le programme interne de

la XBox360 pour lancer des jeux piratés...

Il a réussi a copier le jeu PGR3 (Project Gotham Racing) et nous montre dans un vidéo qu'il peut le lancer directement à partir de

la XBox360.

Par peur de représaille de Microsoft, il n'a pas voulu partager ce crack. Il faut savoir que la modificition du firmware de

la Xbox nécéssite du matériel électronique car il faudrait intervenir sur le lecteur mais aussi reprogrammer

la Xbox360.

Des fuites sur la manière de cracker la console risquent d'apparaitre dans les jours qui viennent, sinon à quoi servirait de cracker une console si c'est juste pour s'en vanter comme il semble le faire dans sa vidéo (qui pourrait aussi être une vidéo truquée...)

 

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-796.html

Publié par Reuther à 18:58:25 dans Actu P2P | Commentaires (0) |