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Deplacement en Province reprise des Infos vendredi ou dimanche
Publié par Reuther à 14:25:19 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Un logiciel gratuit pour vérifier les fichiers suspects sous Windows
La technologie FileAdvisor, offerte à la fois sous la forme d'un logiciel autonome et d'un moteur de recherche sur Internet, permettrait d'identifier les fichiers qu'on retrouve sous Windows, en particulier pour vérifier si un module donné est nuisible ou inutile avant de le supprimer.
Pour identifier la source d'un fichier, FileAdvisor de la société Bit9 utilise une immense base de données qui regroupe des informations sur plus de 250 millions de fichiers susceptibles de se retrouver sur des PC. Lors de la détection d'un fichier inconnu ou suspect, les internautes peuvent donc se référer à ce service pour obtenir des renseignements tels que son éditeur ou l'ensemble logiciel auquel il appartient.
La société Bit9 dit de son service qu'il «résout le mystère de ce qui se trouve sur un ordinateur et transforme la façon dont on traite les fichiers inconnus». Il pourra être employé pour identifier notamment des fichiers système, des pilotes ou des applications.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-174110.html
Google vous propose de visiter la planète Mars
Google a lancé un système en ligne offrant l'exploration de la surface de la planète Mars dans l'interface bien connue de ses services terrestres de recherche locale et de photos satellite. la Nasa, le nouveau service Google Mars permet d'explorer la surface de la planète rouge selon trois modalités: relief selon un code de fausses couleurs, lumière visible et infrarouge.
Élaboré en collaboration avec des chercheurs de
Chacun de ces trois types d'images provient de différents appareils hébergés à bord de sondes martiennes; Mars Global Surveyor pour ce qui est du relief et des photos dans le domaine de la lumière visible, et Mars Odyssey dans le cas de l'infrarouge.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-174106.html
Aujourd'hui la radio, demain la télé
Pour paraphraser R.E.M., la métamorphose actuelle du médium de la radio sonne le glas de la radio telle que nous la connaissons, tant dans sa forme que dans ses contenus. Une mutation qui servira de modèle à une révolution semblable pour la télévision.
Les consommateurs assistent à l'émergence de radios parallèles - satellite et Internet - qui abolissent les frontières. Le médium de proximité par excellence peut dorénavant être écouté partout dans le monde.
Bien sûr, les radios commerciales ont saisi cette occasion en rendant leur programmation disponible dans Internet, en temps réel ou sous forme de baladodiffusion, en différé donc. Voilà pour le changement de contenant. Mais peu ou prou ont profité de l'occasion pour modifier leur contenu. D'autres s'en sont chargés.
La radio par satellite, entre autres, propose un modèle sans publicité et avec un choix infini de chaînes. Mais le modèle est lourd, coûte une fortune à exploiter et offre encore moins d'interactivité que le modèle traditionnel.
Internet devient donc le médium qui propose un changement (plus ou moins) radical du contenant et du contenu, selon le modèle retenu. Avec la webradio, l'auditeur devient le maître d'oeuvre de sa programmation. Surtout au regard de la complémentarité multimédia qui se forge à toute vitesse pour permettre une distribution multiplateformes.
Car la mutation se couple aussi à des bouleversements dans la téléphonie cellulaire. Après avoir fait le plein d'argent avec les appels, les compagnies cherchent de nouvelles avenues, celles des contenus qui vont augmenter leurs revenus.
Des alliances se négocient en ce moment pour permettre toujours plus de téléchargements de webradios sur son téléphone cellulaire. Motorola annonçait en début d'année le lancement de son service iRadio, qui comptera 435 chaînes radio - sans publicité - accessibles par cellulaire. Avec une qualité de son supérieure à celle de la radio par satellite, promet-on.
Urgence juridique sur le Podcasting
Si le Podcasting ouvre des droits de représentation et de reproduction aux ayants droit, les conditions juridiques de leur mise en oeuvre restent mal définies. Sylvie Krstulovic et Anne-Catherine Lorrain listent les alternatives possibles.
Pour faire écho aux réflexions déjà menées dans le Journal du Net (lire la tribune juridique de Eric Barbry), le podcasting est un objet bel et bien identifié du paysage numérique. Les "audioblogs" se multiplient sur le Net et rares sont les radios qui n'offrent pas aujourd'hui de services de podcasting à leurs auditeurs. la Sacem serait en train d'examiner la question... En attendant, des pistes de réflexion sont lancées outre-Atlantique.
Le podcasting, est-ce de la radio ?
Le podcasting pourrait s'apparenter à une émission de radio : oui, sauf que le modèle permet de télécharger les fichiers audio, contrairement à la radio qui émet un signal en "broadcast". Avec le podcasting, nous passons d'un modèle classique de radiodiffusion "point-multipoint", à un modèle de diffusion ressemblant davantage à du "point à point". Le podcasting se situe entre média et distribution. Sorte de média "à la demande", le podcast fait passer la technique du "broadcast" à ce qu'on pourrait appeler du "nanocast".
Plus généralement, nous assistons à une tendance de délinéarisation des contenus, désormais décorrélés de leur programmation dans le temps et donc de leur enchaînement. C'est ce que l'on observe avec la vidéo à la demande (VOD) dans le domaine vidéo et avec le podcasting dans le domaine audio. Les médias, dont le métier était jusqu'ici la constitution de programmes afin de générer de l'audience, doivent revoir leur copie. Peut-on imaginer que les radios reconstruiront une nouvelle forme de programmation via des podcasts, à l'instar par exemple d'Arte Radio (www.arteradio.com) ?
Le podcasting : de l'audio pas toujours musical...
Aujourd'hui, il semblerait que la majorité des podcasts ne concernent pas la musique, mais des fichiers audio parlés. Les contenus musicaux sont parfois délibérément écartés afin d'éviter tout problème d'autorisation d'exploitation des droits. De plus, tout peut devenir audio, grâce à des logiciels comme Odiogo qui transforment les fils RSS ("Really Simple Syndication") en podcasts.
Les droits associés aux contenus podcastés
Le podcasting met en œuvre le droit de représentation et le droit de reproduction des titulaires de droit d'auteur (auteurs, compositeurs et éditeurs) et de droits voisins (artistes-interprètes, producteurs de phonogrammes et de vidéogrammes). Il y a bien droit de représentation (Articles L. 122-
La négociation des droits
Le plus simple pour un service de podcast est de se libérer de toute négociation avec les ayants droit et de choisir des contenus ne nécessitant aucune autorisation d'exploitation (certains sites web se sont spécialisés dans la fourniture de tels contenus qualifiés de "podsafe" : podsafeaudio.com). Ces contenus peuvent être dans le domaine public, licenciés sous Creative Commons ou gérés individuellement par des auteurs qui choisissent d'autoriser une telle exploitation à titre gratuit.
En revanche, en présence de contenus supportant des droits exclusifs, différentes options de négociation s'offrent au service de podcast :
Prenons l'exemple des journalistes, dont la profession exige une négociation collective pour tout problème lié à l'exploitation de leurs droits. Les journalistes, même s'ils ont la qualité de salarié, cumulent la qualité d'auteur. Parmi eux, les auteurs de contenus pour lesquels le podcasting n'était pas initialement prévu pourraient bien s'opposer à ce mode d'exploitation (la loi française exige que tous les modes d'exploitation soient expressément indiqués dans les contrats d'exploitation des droits d'auteur et droits voisins). Or il est à prévoir que les podcasts privilégient de plus en plus les contenus informationnels écrits, afin d'offrir au public la liberté de consulter une revue de presse sans papier... Dans cette hypothèse, des négociations collectives pourraient s'annoncer.
Concernant les autres ayants droit, la négociation par l'intermédiaire des sociétés de gestion collective est-elle envisageable ?
Quelle rémunération pour les ayants droit ?
Faut-il inclure les services de podcasting au sein des licences existantes des sociétés de gestion collective ? On dit que
http://www.journaldunet.com/juridique/juridique060314.shtml
Sagem vend photos et musique sur borne multimédia
Télécharger de la musique, développer vos photos numériques, personnaliser votre téléphone portable à coup de logos et sonneries, tout ça à partir du même endroit. Le site de la Fnac ? Non, une borne interactive, dans un hall de gare, un aéroport, une galerie marchande. C"est le projet en cours de déploiement chez Sagem.
Le constructeur télécoms lance en effet le « Sagem Easy Kiosk », un distributeur de contenus multimédias avec écran tactile, comme les automates délivrant les billets dans les gares SNCF. Le constructeur l"a décliné en deux modèles : une version « client », avec laquelle ce dernier effectue lui-même toutes ses manipulations, et une version « vendeur » (posée sur un comptoir par exemple), où l"employé effectue la transaction. Le principe est le même dans les deux cas.
Pour les développements, le client vient avec un support contenant les photos CD ou DVD-Rom gravé, clé USB, carte mémoire mais aussi téléphone mobile et les fichiers se transforment en tirage papier. Pour la musique, même chose, il suffit de connecter un baladeur numérique ou un téléphone portable pour avoir accès au catalogue. Celui-ci est actualisé quotidiennement, les bornes étant connectées à Internet en haut-débit.
Prix élevés
Les titres musicaux sont ceux fournis par le prestataire qui a mis au point le concept de ces bornes, RPSoft. Celui-ci travaille avec MPO-Online (la filiale numérique du graveur de CD MPO), OD2, Virgin. Les fichiers sont donc disponibles aux conditions déjà négociées avec les maisons de disques : sept copies et cinq gravures sont autorisées, au format WMA, et à 1,50 euro le titre.
http://fr.news.yahoo.com/13032006/44/sagem-vend-photos-et-musique-sur-borne-multimedia.html
P2P et liaisons dangereuses
Technologie décriée et adulée, le P2P ne laisse personne indifférent. Pas politiquement correct pour l'obtention de certaines oeuvres (mp3 et DivX par exemple), il est apprécié pour un usage légal car il permet de proposer l'échange de fichiers à un coût modéré. Répression et légalité, mariages de raison, ingrédients d'un nouveau cocktail salé et amer. Retspan/Peerfactor, Co-peer-right Agency, µTorrent et Ratiatum, attention au mélange des genres.
PeerFactor utilise les ressources informatiques inutilisées de ses membres pour améliorer les sites web, les moteurs de recherche, réaliser des calculs scientifiques et promouvoir les contenus légaux sur le P2P.
Les membres de PeerFactor installent un logiciel et reçoivent gratuitement au bout d'un mois :
des Jeux Videos ou de la Musique. "
Voila ce qu'on peut lire sur la page d'accueil du site PeerFactor. On a beau changer de nom, s'acheter une nouvelle respectabilité, personne n'est dupe : le logo est le même, le Retspan est là.
PeerFactor est apparu initialement sous la forme d'un moteur de recherche au début de l'année via un logiciel sous BetaNews annonçant la création d'un réseau légal de P2P.
Tel une mère conseillant à ses enfants de refuser des friandises d'un inconnu, nous vous recommandons la même prudence. Pour de bonnes raisons : le P2P est légal quelquesoit le réseau emprunté, tant que vous partagez du contenu légal. Il n'existe aucun réseau P2P légal autoproclamé, même Napster n'avait jamais réussi à filtrer les contenus illicites, comme aucun de ses successeurs.
La deuxième raison tout simplement parce que vous ne savez pas l'usage que fera le Retspan de vos données personnelles, ni les actions cachées du réseau :
- usage du réseau pour l'envoi de messages d'alertes ou de menaces envers "les pirates" sur d'autres réseaux.
- collecte de statistiques de ce que vous partagez
- revente de vos coordonnées à des sociétés tierces
- rémunération de ses créateurs via les recherches, et en compensation de vos clics et de votre bande passante vous aurez des "cadeaux".
http://www.open-files.com/article0355.html
Piratage . Le gouvernement lutte sur le terrain de l'information, de la répression et de la coopération européenne.
À tout moment, près de dix millions de personnes utilisent les réseaux « peer to peer » (P2P) pour échanger des fichiers par Internet, selon les sources de l'OCDE d'avril 2004. Plus de trois cents millions de fichiers musicaux illicites seraient accessibles sur ces réseaux, note pour sa part la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP). Chaque jour, c'est l'équivalent de trois milliards de chansons ou cinq millions de films qui transitent en toute illégalité sur les réseaux d'échange, constate une étude CacheLogic (leader des études de trafic sur les réseaux P2P). Des chiffres qui, loin d'êtres figés, sont en constante évolution.
Des constatations amères pour les multinationales de la culture, mais qui montrent à quel point le peer to peer continue sur sa lancée en donnant à chacun les moyens de s'approprier les richesses culturelles disponibles sur Internet. On assiste à la baisse des créations, ont expliqué les différents intervenants de la récente conférence « Contrefaçon, piraterie numérique : état des lieux, risques et enjeux pour demain » réunie à l'initiative du Comité national anti-contrefaçon (CNAC), de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), et de l'Union des fabricants. Présent aussi, François Loos, ministre délégué à l'Industrie, a commenté la situation et annoncé la lutte du gouvernement sur les trois terrains de l'information, de la répression et de la coopération entre les États. En clair, une plus grande répression à l'encontre des adeptes du P2P, qualifié non sans raisons par beaucoup de gens de « véritable avancée démocratique ».
Le piratage numérique, c'est une résultante de la révolution Internet. Selon François Loos, le marché des produits contrefaits représente aujourd'hui 10 % du commerce mondial. Cent trois millions de produits contrefaits ou piratés ont été saisis dans l'Union européenne en 2004. Soit une augmentation de plus de 12 % par rapport à 2003 et de 1 000 % par rapport à l'année 1998. Premier visé, à tort ou à raison : Internet et ses réseaux P2P. Pour les professionnels, les chiffres sont là. On estime qu'en France, environ seize millions de titres de musique et un million de films sont échangés chaque jour. Soit, en volume, trois fois les ventes de disques et de vidéos. La vente musicale a enregistré une baisse de 15 % en 2003 et autant en 2004. À la valse des chiffres, on peut ajouter que plus du tiers des films sortis en salle sont partagés de façon illicite sur Internet. Le clou est enfoncé avec 92 % de ces mêmes films distribués sur Internet avant même leur sortie en vidéo. Les loups hurlent devant la menace sur les pratiques capitalistes et de marchandisation de la connaissance des « majors » du disque et du film et de leurs alliés. Pour eux, la lutte contre le piratage passe d'abord par l'appropriation des biens et la gestion des réseaux à des fins de profits. Et les suivre équivaut à entrer dans le monde de Big Brother.
http://www.invention-europe.com/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=980
DADVSI Code : c'est la « Merde in France » !
C'est la merde in France ! On ne peut pas mieux résumer les trois jours de débat qui se sont déroulés la semaine dernière à l'Assemblée sur le projet de loi DADVSI. Et je ne peux m'empêcher de penser qu'on devrait pouvoir inscrire notre ministre de la Culture au Livre des records pour le nombre de couleuvres avalées en moins de 48 heures. Je n'ai jamais vu quelqu'un frôler l'indigestion aussi souvent sur une période aussi courte. A force de figures clownesques imposées devant les députés, de volte-faces guignolesques qui ne veulent pas dire leur nom et autres mascarades constitutionnelles, son service commandé à l'Assemblée lui a fait perdre toute crédibilité sur ce dossier, ainsi qu'au gouvernement tout entier, qui a donné au public une piètre image de sa conception du débat démocratique...
Certains vont m'accuser de faire de la politique, mais force est de constater que, toutes tendances confondues, le débat est devenu éminemment politique. C'est désormais une évidence : monsieur Renaud Donnedieu de Vabres était en service commandé à l'Assemblée, avec pour mission de s'entêter dans le refus de lever une procédure d'urgence qui, dans les faits, s'enlise et n'en finit plus de s'éterniser, et de retoquer coûte que coûte l'article premier du projet de loi, qui n'avait pas encore été voté mais avait été amendé fin décembre dernier en faveur de la licence globale.
Sur ce dernier point, il est parvenu à ses fins, dans des conditions qui ont d'ailleurs frôlé la farce anticonstitutionnelle. En revanche, pour ce qui concerne le premier objectif de sa mission, si les apparences sont sauves - la procédure d'urgence est maintenue -, il en va tout autrement dans la réalité. Le débat qui reprendra demain mardi 14 mars - date à laquelle le texte final devait à l'origine être définitivement adopté - promet de se prolonger encore longtemps. On peut se demander en effet comment les députés viendront à bout des dizaines d'amendements qui restent encore à examiner au cours des trois journées supplémentaires qui leur sont accordées.
Par ailleurs, une lecture du texte par le Sénat est d'ores et déjà acquise et une deuxième lecture par l'Assemblée puis par le Sénat ne sont pas exclues, vu la vitesse à laquelle le ministre de la Culture change son fusil d'épaule, après quoi il faudra peut-être compter avec un examen du projet de loi par une commission mixte paritaire, ce qui est le meilleur moyen d'aboutir à un texte de loi à moitié bancal, me confiait en fin de semaine dernière un observateur averti des joutes parlementaires. A moins que le gouvernement ne contourne une nouvelle fois la représentation nationale avec l'article 49.3, qui lui permettrait d'imposer sa loi à tous. Il n'est pas à l'abri, cependant, d'une saisine du Conseil constitutionnel sur la manière dont il aura fait passer ce texte en force.
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/03/13/dadvsi-assemblee/
DADVSI: Appel a Dominique de Villepin
Tant les méthodes que la politique partiale du ministre de la culture ne pouvaient que mener au désastre parlementaire -sans précédent dans l'histoire de la cinquième République- auquel de nombreux internautes ont pu assister en direct à l'occasion du dernier examen du projet de loi DADvSI.
Contrairement à ce qui a été affirmé au sein de l'assemblée, de nombreux internautes ont suivi avec un intérêt tout particulier la bataille de procédure provoquée par les manoeuvres très probablement inconstitutionnelles du ministre de la culture : Le spectacle offert par le gouvernement aux internautes était particulièrement édifiant, justifiant a posteriori et de façon éclatante nos demandes répétées de démission du ministre de la culture.
La Ligue ODEBI demande à Dominique de Villepin d'intervenir sans délai, afin de remettre de l'ordre dans un dossier bouclé avec un rare amateurisme et une partialité indécente par le ministre de la culture.
Un appel national a été lancé, demandant le retrait du texte de l'ordre du jour [1] afin de parvenir à élaborer un texte équilibré, qui respecte donc aussi les droits du public.
Le Premier Ministre doit entendre cet appel et auditionner les représentants des acteurs qui l'ont signé avant toute reprise des débats, afin de pouvoir repartir sur des bases assainies, seules à même d'éviter au gouvernement d'aller dans le mur en accouchant aux forceps un texte déséquilibré, partial, injuste, et irréaliste, qui, au total, et en pratique ne pourrait pas être respecté un seul instant, et, in fine, décrédibiliserait pour longtemps ses géniteurs.
Par ailleurs, il serait bon que la France ne transpose pas un texte déjà obsolète, sur lequel certains pays reviennent déjà, et sache défendre ses spécificités face à un impérialisme législatif avéré, en particulier en matière de _droit_ à la copie privée (qui est aussi une source de revenus pour les créateurs via la redevance pour copie privée). Le Premier ministre pourrait ainsi intervenir auprès de la machine européenne afin que la directive tienne compte des problématiques liées au respect de la vie privée, au droit à la copie privée, à la sécurité informatique, et au logiciel libre.
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-788.html
Droit d'auteur: sanctions "indulgentes" pour Accoyer, Bloche "sceptique"
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Bernard Accoyer se félicite d'"un ensemble de sanctions plutôt indulgentes" dans le très controversé projet de loi sur le droit d'auteur, un dispositif sur lequel le député PS Patrick Bloche confie son "scepticisme".
"Ce qui a été choisi est un ensemble de sanctions plutôt indulgentes", affirme M. Accoyer dans une interview croisée avec M. Bloche publiée mardi dans la Tribune, alors que les députés doivent reprendre dans l'après-midi l'examen du texte, interrompu la semaine dernière.
"Face à l'ampleur de l'utilisation d'internet et à la banalisation du téléchargement, des jeunes étaient exposés à des sanctions démesurées alors qu'ils n'ont pas d'intention de nuire", explique-t-il.
"Ne pas faire des internautes des délinquants passibles de 300.000 euros d'amende et de trois ans de prison est une des raisons pour lesquelles il fallait légiférer", ajoute le président du groupe UMP à l'Assemblée.
"Nous sommes sceptiques sur le dispositif de sanction, qui sera défini par voie réglementaire. Le Parlement et la Justice sont dessaisis", souligne de son côté Patrick Bloche.
"Le système des amendes à 38 euros est paradoxal: il interdit, mais refuse à la culture une rémunération supplémentaire. Inapplicable, il banalisera la gratuité", juge l'élu socialiste.
"Cela dit, ajoute-t-il, il faut remercier les députés UMP qui ont permis le vote de la licence globale en décembre et qui ont fait des internautes de simples contrevenants et non plus des contrefacteurs".
Reprise mardi du débat-marathon sur les droits d'auteur
Le débat-marathon sur les droits d'auteur sur Internet reprendra mardi à l'Assemblée nationale dans un climat toujours aussi passionné entre défenseurs des internautes et protecteurs des artistes.
Les députés ne sont pas parvenus la semaine dernière à terminer l'examen du texte, entamé avant Noël et interrompu pendant deux mois et demi à la suite d'une fronde des parlementaires contre le gouvernement.
L'examen reprendra mardi à 16h après l'article 5 de ce texte, qui en compte 29. Il s'est interrompu tôt vendredi matin pour le week-end, dans la confusion la plus totale, alors que le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, venait d'obtenir l'enterrement des amendements créant la "licence globale" dans l'article premier.
Ces amendements identiques UMP et PS, adoptés le 22 décembre dernier contre l'avis du gouvernement, légalisaient l'échange de fichiers en "peer to peer" (ou P2P) en contrepartie d'un forfait mensuel de quelques euros payé par l'internaute au fournisseur d'accès.
Cette "licence globale" remettait en cause toute l'architecture du texte, dont l'objectif est de lutter contre le développement du piratage de musique et de films sur Internet.
Ces amendements ont été supprimés du texte par un vote des seuls députés UMP, les députés socialistes, communistes et Verts ayant quitté l'hémicycle pour protester contre la façon dont se déroulaient les débats.
http://fr.news.yahoo.com/13032006/5/reprise-mardi-du-debat-marathon-sur-les-droits-d-auteur.html
Publié par Reuther à 00:20:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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