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News P2p

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News p2p en vrac | 12 mars 2006

 

Une nouvelle cour chinoise dédiée exclusivement au piratage

Le gouvernement chinois passe à l'offensive contre les fabricants de produits piratés en créant une cour spéciale où les poursuivre.

La Chine est reconnue mondialement comme étant le pays où sévissent le plus d'activités illégales reliées aux contrefaçons de produits, notamment la copie de musique et de DVD.

C'est pourquoi

la Cour suprême du pays a décidé d'instituer

la Cour judiciaire sur la propriété intellectuelle, qui se penchera exclusivement sur les cas reliés au piratage de produits, et ce à l'échelle nationale. C'est ce qu'a annoncé le juge Sun Huapu, lors d'une conférence de presse tenue pendant l'assemblée annuelle du parlement.

Parmi les armes dont cette cour s'est prémunie figure un site Web qui rendra compte de tous les cas de piratage qui seront entendus lors de ses audiences. Une stratégie qui, en jouant sur la crainte d'une potentielle humiliation publique, pourrait dissuader plusieurs contrevenants.

L'an dernier, les différentes cours chinoises ont condamné 741 malfaiteurs ayant pris part à 505 actes criminels rattachés au piratage de produits. 16 453 causes civiles reliées à ces violations de droits d'auteur ont été entendues en 2005, une hausse de 20 % par rapport à l'année précédente.

Un juge de

la Cour suprême qui s'occupe de pareils cas exhorte les compagnies étrangères établies en Chine à collaborer avec la nouvelle cour.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-173501.html

 

RIAA : Sirius doit payer pour son succès...

Se faire de l'argent sur Internet est plutôt chose facile quand on a une bonne idée derrière la tête. Cependant, les choses se corsent dramatiquement dès qu'il s'agit de réaliser des profits en diffusant de la musique. Lors de la conférence Bear Stearns, David Frear - vice président et directeur financier de Sirius - a révélé que

la RIAA réclamait désormais 30% des revenus de l'entreprise au titre de royalties alors que la célèbre radio par satellite pensait être à l'abri en versant 6% de ses revenus aux labels de musiques. Mais le dernier rapport financier publié par Sirius a « malheureusement » mis en exergue une croissance trop importante avec un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars contre 25.2 millions le trimestre précédent. Le 28 février, David Frear a affirmé que Sirius n'avait pas à payer davantage et que les labels voyaient d'un mauvais œil le lancement du S50. Ce baladeur numérique permet en effet d'enregistrer les programmes diffusés sur Sirius. Le pourcentage versé à

la RIAA devrait être renégocié le 30 juin prochain.*

http://www.tomshardware.fr/riaa-sirius-doit-payer-pour-son-succ-s-news-6204.html

 

à son tour, le téléphone mobile s'essaie à

la TNT

Télévision . La mobilité et les formats sont au centre des expérimentations menées par les acteurs audiovisuels.

La télé dans une voiture, un train ou avec son téléphone portable existe déjà avec le haut débit téléphonique (UMTS). C'est pour très bientôt avec la télévision numérique terrestre (TNT). En France, les expérimentations de télévision mobile sont bien engagées. Elles doivent durer encore quelques mois. Quatre consortiums mènent actuellement des expérimentations d'usage de TNT adaptée aux mobiles. TDF, TPS et Canal Plus planchent avec la norme DVB-H (digital video broadcasting-handheld). TF1 a choisi la voie T-DMB (terrestrial-digital multimedia broadcasting).

Chaînes et opérateurs de téléphonie sont dans la course. Orange, SFR et Bouygues diffusent déjà la télévision via le réseau téléphonique grâce aux téléphones compatibles UMTS. C'est, explique Thierry Bernard, directeur de la communication de TDF, « un système qui coûte cher, et la qualité est loin d'être bonne. Avec le DVB-H ou le T-DMB, le téléphone se trouve entre un émetteur de télévision et un émetteur de téléphonie ». Les données de la télévision n'encombrent pas le réseau téléphonique et, ajoute le directeur de la communication de TDF, « les prix n'ont rien à voir avec ceux de la télévision par l'UMTS ». Si on ne connaît pas encore les prix, car les expérimentations ne sont pas terminées, il est sûr qu'ils devraient mieux contenter les opérateurs et les consommateurs.

Des tests concernant les formats de diffusion ont déjà été réalisés en Finlande et en Espagne avec le DVB-H. Pour Thierry Bernard, « il semblerait, d'après les premiers résultats, que 60 % des personnes aimeraient recevoir normalement la télévision sur des portables ». Regarder les chaînes d'information comme LCI, I-Télé « paraît une juste utilisation ». Mais, laisse-t-il entendre, « il faut aussi des formats courts, adaptés à une audience beaucoup plus réduite en temps de consultation ». Pour lui, « les tests effectués montrent que la moyenne d'écoute tourne autour de vingt minutes ». Avec le DVB-H, fait savoir Thierry Bernard, « les gens pourront regarder normalement la télé ou préférer des programmes adaptés. Mais ils pourront aussi ajouter à ces deux formats la télévision à la demande ». Sauf que, pour ce format, l'usager se servira de son réseau téléphonique.

Les expérimentations ne sont pas encore terminées, le dernier mot devant revenir au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui seul attribue les fréquences. Avec la haute définition, les questions de fréquences vont se poser. Pour palliercela, il faudra installer plus d'émetteurs générateurs : plus de nuisances en vue.

« C'est l'équation économique qui importe », dit Thierry Bernard. « Comment seront rémunérés les acteurs de l'opération ? Les chaînes de télévision seront-elles leaders parce qu'elles créent les programmes, ou les télécoms parce qu'ils maîtrisent les terminaux ? » Quoi qu'il en soit, la télévision numérique terrestre mobile a encore bien des épreuves à surmonter avant son lancement prochain.

http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-03-09/2006-03-09-825743

Licence globale

 

a locution "licence globale" est apparue mi-2005, avant la discussion du projet de loi sur les "droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information" (DADVSI). Inspirée de la "licence légale" (rémunération qui existe déjà pour les artistes), elle consisterait à pouvoir télécharger légalement de la musique par échanges "de pair à pair" (peer to peer) sur Internet, en échange du paiement par les internautes d'un forfait mensuel qui servirait à rémunérer les artistes et les producteurs. Cette licence globale légaliserait les téléchargements non payés à l'acte de près de 8 millions d'internautes français.

 

Cette solution a pris corps lors du premier examen du projet de loi DADVSI, en décembre, lors du vote surprise par l'Assemblée nationale de deux amendements ouvrant la voie à ce mode de légalisation du téléchargement. Elle a provoqué une bataille dans l'Hémicycle et révélé les divisions sur la question entre artistes - certains étant pour, d'autres contre -, maisons de disques et consommateurs.

Supprimée, réintégrée, à nouveau supprimée de la dernière mouture de la loi, en mars, la licence globale a pour l'instant fait une victime : Renaud Donnedieu de Vabres, le ministre de la culture et de la communication, qui ne sort pas indemne du cafouillage parlementaire.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-749813,0.html?provenance=rss

 

Projet Dadvsi: la licence globale repasse à la trappe

Après trois jours de débat, qui reprendra le 14 mars, le bilan est maigre. Députés et gouvernement ont consacré plus de temps à s'affronter sur des questions de procédure qu'à examiner le texte. Récit des dernières séances.

«Une honte», «une mascarade», «une situation ridicule», «une image désastreuse du travail parlementaire»: les députés de l'opposition (PS, PC, Verts) comme de l'UDF n'avaient pas de mots assez durs hier pour qualifier l'attitude du gouvernement lors des séances consacrées à l'examen du projet de loi Dadvsi (*).

Les débats se sont enlisés une grande partie de la journée sur des questions de procédure, après l'épisode surréaliste du retrait puis de la réintroduction du fameux article 1, dont les dispositions assimilent le téléchargement via les réseaux peer-to-peer à de la copie privée.

En première ligne, le ministre de

la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a été critiqué par les uns pour son «amateurisme» dans la gestion du dossier, et accusé par les autres de rester sourd aux demandes de levée de la procédure d'urgence qui encadre le texte. Un député UMP, sous couvert de l'anonymat, a expliqué que l'ordre venait directement de Matignon: «Dominique de Villepin ne veut pas paraître céder à la jeunesse sur ce texte, sinon c'est la brèche ouverte pour le CPE», a-t-il affirmé à l'AFP.

http://fr.news.yahoo.com/10032006/7/projet-dadvsi-la-licence-globale-repasse-la-trappe.html

 

Quand la police s'intéresse aux CD vierges

Les prix défiants toute concurrence seraient-ils illégaux ? Véritables produits d'appels, les CD et DVD vierges importés et vendus par les boutiques informatiques de la fameuse rue Mongallet, à Paris, sont mis en cause par la police.

Lundi 6 mars, une véritable descente de police a eu lieu dans quatorze boutiques de ladite rue parisienne, lieu bien connu des informaticiens professionnels et amateurs pour ses échoppes proposant des produits informatiques à prix cassés. Ces quatorze boutiques revendraient des supports numériques vierges (CD, DVD, etc.), sans tenir compte dans la facture client des taxes françaises sur les supports numériques vierges (importation, TVA, copie privée). 180 gendarmes ont donc procédé, en pleine journée, à des vérifications sur le matériel vendu et les comptes de ces magasins. Ces vérifications ont donné suite à des interpellations. Treize gérants de magasins ont été placés en garde à vue, le quatorzième gérant n'ayant pu être interpellé.


Opération Montgallet

Qualifiée d' « Opération Montgallet », cette descente fait suite à une commission rogatoire d'un juge du tribunal de grande instance de Pontoise. C'est une plainte de

la Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (SACEM), en 2004, qui a permis de démarrer l'enquête. Il faut dire que les CD et DVD sont vendus dans ces boutiques à un prix qui ne couvre même pas le montant des taxes habituelles, de quoi mettre la puce à l'oreille des autorités ! La pêche semble avoir été très fructueuse puisque les forces de l'ordre ont saisi 60 000 euros et 75 000 CD et DVD vierges ainsi que des documents comptables. Par ailleurs, des infractions au travail illégal ont également été constatées.

« Nous avons découvert une filière d'importation de supports vierges qui aboutissait rue Montgallet. À ma connaissance, c'est la plus grosse opération dans le genre », indique le lieutenant-colonel Jean-Philippe Lecouffe, de la gendarmerie.

À noter que les magasins mis en cause n'ont pas fermé leurs portes, à l'heure où nous écrivons ces lignes.

 

http://www.ckoi.com/news.php?n=3306

 

CeBIT 2006 – Samsung met 8 Go et un capteur photo de 10 mégapixels dans ses téléphones

Samsung monopolise l'attention au salon CeBIT de Hanovre: après la présentation du premier modèle de mini-PC basé sur le concept Origami de Microsoft, il a fait la démonstration de deux téléphones qui battent, chacun, un record dans leur catégorie.

D'abord le SGH-i310, un mobile intégrant 8 Go sur son minidisque dur interne. De quoi rivaliser avec l'iPod d'Apple. Outre de la musique, le disque dur de l'appareil peut contenir tout type de données, des images aux  documents bureautiques. Il peut donc aisément faire office de support de stockage amovible.
 
Fonctionnant avec le système d'exploitation Windows Mobile 5.0 de Microsoft, il intègre également un capteur photo 2 mégapixels.

Beaucoup moins que le SCH-B600, autre téléphone mobile doté d'un capteur photo de 10 mégapixels. D'un côté de la coque, il ressemble à un mobile classique, et de l'autre à un appareil photo numérique complet avec objectif télescopique (zoom 3X) et flash.

http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39329503,00.htm

Google s'attaque à Office en absorbant le traitement de texte Writely

Le moteur de recherche met la main sur l'éditeur du traitement de texte en ligne Writely. Première étape de son offensive sur le terrain des applications de productivité, où s'est engagé Microsoft avec ses versions Live d'Office et de Windows.

Google passe à l'offensive sur le terrain des applications bureautique en ligne, que cible Microsoft avec son service Office Live (en bêta-test). La société internet prend le contrôle d'Upstartle, éditeur du traitement de texte en ligne gratuit Writely.

Encore en version bêta, Writely permet de modifier et de publier des documents en ligne. Il a été conçu par les trois ingénieurs fondateurs d'Upstartle, société basée dans

la Silicon Valley. «Certains en ont parlé comme d'un traitement de texte web ou d'un Wiki avec permissions. Ces deux descriptions nous conviennent, mais sont incomplètes. Writely est un éditeur de documents collaboratif basé sur le web, mais aussi un service en germe», indiquent-ils.

Une plate-forme appelée à devenir plus riche

«Nous avons acheté Writely pour sa technologie innovante et son équipe talentueuse», confirme Google, sans préciser ses projets avec le logiciel. Cette acquisition conforte l'hypothèse que le moteur de recherche pourrait s'attaquer au leadership de la suite Office de Microsoft.

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39329658,00.htm

Publié par Reuther à 23:15:01 dans Actu P2P | Commentaires (0) |