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La MGM dévoile ses nouvelles ambitions cinématographiques
La Metro-Goldwyn-Mayer, dont le japonais Sony a pris le contrôle l'an dernier, a levé le voile sur sa nouvelle politique cinématographique dont il espère qu'elle rétablira son rang au sein des grands studios hollywoodiens.
Le studio se concentrera dans un premier temps sur des films dits e qualité montés par des producteurs indépendants, l'objectif étant d'en sortir régulièrement 15 à 20 par an, a indiqué le nouveau PDG de la MGM, Harry Sloan.
La MGM distribuera les films dans les salles aux Etats-Unis et en gérera les droits internationaux. Les producteurs indépendants auront eux accès aux accords passés par la MGM tant au niveau mondial qu'aux USA.
"Nous avons remodelé la société pour en faire un hybride unique qui associe la liberté de création audacieuse et l'immense énergie du cinéma indépendant à l'efficacité et l'expérience d'un grand studio", a expliqué Harry Sloan.
La MGM a présenté plusieurs films qui seront dans les salles américaines dès le 7 avril, dont "Lucky Number Slevin", un film de gangsters avec Josh Hartnett, Bruce Willis et Lucy Liu produit avec l'appui des frères Bob et Harvey Weinstein.
Le studio a également montré "Harsh Times", film sombre mettant en scène Christian Bale et Eva Longoria, l'une des "Desperate Housewives", et "I Could Never Be Your Woman", comédie romantique avec Michelle Pfeiffer.
Un groupe d'investisseurs emmené par Sony Corp of America, filiale du japonais Sony, a racheté la MGM en avril dernier pour quelque trois milliards de dollars. Les autres investisseurs étaient le câblo-opérateur Comcast et les sociétés de capital investissement Providence Equity Partners, Texas Pacific Group, DLJ Merchant Banking Partners et Quadrangle Group.
PANTHERE ROSE ET THOMAS CROWN
Harry Sloan, un vétéran de l'industrie cinématographique, a vendu à la fin de l'an dernier sa société de télévision européenne SBS Broadcasting pour 2,6 milliards de dollars. Il a rejoint la MGM en octobre et y a investi ses propres deniers.
A ce sujet il n'a pas été plus précis, se contentant de dire qu'avec son investissement, les sociétés de capital-investissement détenaient encore 60% de la MGM.
MGM est propriétaire de plus de 4.000 films et 10.000 programmes de télévision et lorsque les sociétés d'investissement l'ont acquis l'an passé, les professionnels ont tout de suite pensé qu'elles allaient tenter d'en tirer le maximum en proposant à la vente des DVD et d'autres produits.
Etc...
http://www.liberation.fr/page.php?Article=365744
Lagardère achète 4 stations de radio en Russie
Lagardère Active, une filiale du groupe de médias français Lagardère annonce l'acquisition de quatre stations de radio commerciales en Russie.
Les stations, situées à Moscou et Saint Petersbourg comprennent Radio 7, Eldoradio, Kanal Melodia et Melodia Moscow, appartenaient depuis septembre 2003 à 100% à RBMH Broadcast Media Holdings (RBMH) une structure créée par Warburg Pincus, a ajouté le groupe dans un communiqué, sans préciser le montant de la transaction.
http://challengestempsreel.nouvelobs.com/business/art_27675.html
Commandée par Google auprès de l'institut TNS, l'étude réalisée entre le 7 et 9 février sur la base d'un panel de 1 030 personnes âgées de 16 à 64 ans, révèle que les britannico-internautes passent en moyenne 164 minutes ( 2 h 44 min ) par jour sur le Net contre 148 ( 2 h 28 min ) devant la télévision. Ramené à l'échelle d'une année, cela nous donne 41 jours par an sur le Net contre 37 devant la télé.
Comme on pouvait s'y attendre, cette baisse du loisir télévisuel au profit du Web est surtout sensible chez les jeunes, avec une baisse de l'audimat télé par rapport à l'année dernière de 2,5 % chez les 25-34 ans et de 2,9 % chez les 16-24 ans avec pour ces derniers un accroissement de deux tiers en un an du temps passé en ligne.
Au niveau de la parité entre les sexes, les hommes sont devant avec 2 h 52 min par jour sur le Web contre 2 h 36 min pour les femmes. En ce qui concerne la principale cyber-activité, c'est l'achat en ligne qui est la plus plébiscitée induisant une dépense annuelle de 650 par internaute.
En outre, c'est à Londres et en Ecosse que le temps passé en ligne est le plus important ( 3 h 03 min / jour ), ce qui somme toute est assez logique compte tenu notamment des efforts de la capitale anglaise en matière d'équipements de connexion et de la place croissante de l' Internet au bureau.
Avec 10 millions d'abonnés haut débit, nos homologues d' Outre-Manche occupent la première place européenne à ce niveau. La France est juste derrière avec 9,5 millions d'abonnés haut débit selon le récent rapport de l' ARCEP. Un chiffre donc très proche. Pour autant, en est -il de même concernant la nouvelle hégémonie du Net face à la boîte à images ? ( sachant que les français ont la réputation d'être téléphages )
Etc..
http://www.generation-nt.com/actualites/12856/sondage-internet-tele-google-britannique
Microsoft lance un nouveau programme antipiratage
Microsoft annonce ce jeudi un nouveau programme contre le piratage de logiciels baptisé Genuine Software Initiative.
Dans le but de combler un peu le manque à gagner dû au piratage des logiciels, qui s'élèverait à 400 millions $US à l'échelle mondiale, ainsi que pour protéger les consommateurs et les revendeurs contre les méfaits des contrefaçons de logiciels, Microsoft lance son nouveau programme Genuine Software Initiative.
En quoi consiste ce programme? Microsoft mise essentiellement sur trois volets: l'éducation, l'ingénierie et l'application des lois.
Pour ce qui est de l'éducation, le géant de Redmond compte informer les consommateurs et les revendeurs des risques encourus lors de l'utilisation de logiciels piratés. En ce qui concerne l'ingénierie, Microsoft indique qu'elle poursuit l'élaboration de technologies permettant de protéger la propriété intellectuelle, en particulier une amélioration du projet Windows Genuine Advantage.
Enfin, Microsoft entend s'investir davantage dans la lutte légale contre les individus et les entreprises qui s'adonnent au piratage de logiciels. Autres détails dans le communiqué de Microsoft.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-03/10-173304.html
Lycos lance un moteur de recherche sur internet sans mots clés
PARIS (Reuters) - Lycos Europe a lancé un nouveau moteur de recherche en ligne qui permet de retrouver des informations en faisant appel aux connaissances d'autres internautes.
Le service, accessible à l'adresse http://iq.lycos.fr, permet de poser directement des questions à d'autres utilisateurs préenregistrés, baptisés "experts", sans avoir recours à des mots-clés comme le proposent les moteurs de recherche traditionnels.
Les internautes peuvent évaluer la réponse fournie par un "expert" en lui attribuant un certain nombre de points, a expliqué Lycos.
"Cela nous différencie considérablement en nous permettant d'offrir une solution alternative aux moteurs de recherche purement algorithmiques, forums internet et groupes de discussion", a déclaré dans un communiqué Johannes Grabisch, le directeur produits et services de Lycos Europe.
http://fr.news.yahoo.com/09032006/290/lycos-lance-un-moteur-de-recherche-sur-internet-sans-mots.html
iTunes propose un abonnement mensuel à ses utilisateurs
La désormais célèbre plate-forme iTunes annonce qu'elle va proposer une nouvelle formule à ses clients. Baptisée Multi-Pass, elle permettra aux utilisateurs des produits de la marque à la pomme de télécharger des contenus vidéo contre un abonnement mensuel
Fier du milliard de téléchargements fêté fin février, le kiosque musical de la firme de Cupertino, iTunes propose depuis mercredi soir le service Multi-Pass qui permet aux "macophiles" de télécharger des vidéos contre un abonnement mensuel de 9,99 dollars pour 16 épisodes ou 1,99 dollar pour chaque épisode.
Ce nouveau service est proposé en partenariat avec le groupe Viacom. Pour le vice-président d'Apple, Eddy Cue, le MultiPass n'est pas à proprement parler un service par abonnement à la Napster ou à la Rhapsody. Il a ainsi expliqué lors d'une conférence de presse sa vision de ce service : "C'est quelque chose que l'on peut conserver indéfiniment, exactement comme avec un téléchargement à la carte. C'est toute la différence par rapport aux autres services musicaux basés sur l'abonnement comme Napster ou Rhapsody de Real Networks, où les consommateurs perdent leur musique si l'abonnement s'arrête."
Le groupe a donc finalement cédé aux arguments de la concurrence lui demandant d'adopter un système de forfait plutôt que la vente au titre à 99 cents l'unité et 1,99 dollar pour la vidéo
Rappelons que les vidéos téléchargées sur iTunes peuvent être lues indifféremment sur un ordinateur, un iPod et d'autres appareils et que la plate-forme compte plus de huit millions de vidéos dans son catalogue.
http://www.silicon.fr/articles/14206/iTunes-propose-un-abonnement-mensuel-a-ses-utilisateurs.html
Des séries TV bientôt en libre téléchargement grâce à la publicité
ABC, la chaîne du groupe Walt Disney, devrait proposer dès cette année le téléchargement gratuit de ses séries TV. Les publicitaires, dont le budget se transfère de plus en plus vers Internet, assureront la rémunération.
Dans leur ouvrage "La révolte du pronétariat", Joël de Rosnay et Carlo Revelli décrivent parfaitement bien le passage bénéfique de la macro à la micropublicité. "Mieux vaut investir dans une publicité ciblée garantissant un rendement important sur une série de niches plutôt que d'arroser massivement les foyers, juste avant le journal télévisé de 20 heures ou une émission en prime time, avec un spot qui sera noyé dans une marée d'autres spots vantant les mérites de dizaines d'autres produits", notent les auteurs. Mais surtout, le budget publicitaire de la vidéo sur Internet est encore minime par rapport aux sommes colossales investies dans les publicités TV. "Aujourd'hui, la publicité en vidéo sur Internet représente pour les annonceurs un budget global de seulement 198 millions de dollars, ce qui financerait à peine un jour et demi de pubs télévisées classiques, lesquelles représentent un montant total de 48 milliards de dollars !", expliquent MM. de Rosnay et Revelli.
ABC, la chaîne de télévision du groupe Walt Disney, produit les séries à succès Lost et Desperate Housewives. Les deux sont distribuées par Apple à travers iTunes, pour 1,99 $ par épisode. A ce prix, la diffusion est intéressante pour ABC, mais forcément limitée par rapport au nombre de visionnages qu'aurait chaque épisode sur un service gratuit.
La chaîne américaine prévoit donc de lancer cette année un service gratuit qui sera financé par la publicité. Les internautes pourront télécharger gratuitement les épisodes, qui seront entrecoupés de 5 minutes de publicité, laissant ainsi de côté l'intermédiaire Apple, peu utile sur Internet où le contact avec le public est direct.
Le modèle, également étudié par AOL, devrait progressivement s'imposer dans les studios. En couplant la puissance du nombre de spectateurs et la possibilité de cibler au mieux les publicités par un service personnalisé, la rentabilité d'un service gratuit est paradoxalement beaucoup plus certaine.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2452
Les radars anti-P2P seront automatiques, pas les amendes
Pister d'abord les œuvres puis remonter en cinq étapes police, juge, fournisseur d'accès, police jusqu'à l'auteur supposé d'un téléchargement illégal et enfin envoyer la contravention à l'accusé: c'est le plan du gouvernement pour lutter contre le peer to peer.
Même si le gouvernement finit par sortir du bourbier législatif dans lequel il s'enfonce chaque jour un peu plus avec le projet de loi sur le droit d'auteur version 2.0, le plus symbolique des aménagements du texte risque de faire un sacré flop. En troquant l'artillerie lourde (une peine théorique de trois ans de prison maximum et 300.000 euros d'amende) pour une simple contravention (38 euros pour le téléchargement d'une œuvre, 150 pour sa mise à disposition), le ministre soigne son image tout en se dotant d'un mécanisme qu'il fait mine de croire dissuasif. Sur le papier il l'est peut-être. Mais transposée à la réalité, l'efficacité du dispositif est loin d'être acquise.
Pour l'instant, seul le principe a été posé. «A chaque fois que vous vous faites prendre le doigt dans le pot de confiture, cela coûtera 38 ou 150 euros quelque soit le poids des fichiers téléchargés», explique le cabinet du ministre. En clair: pour chaque infraction constatée, une amende sera infligée mais il en coûtera moins cher de se faire prendre avec un seul fichier contenant dix morceaux que si dix morceaux à la suite sont téléchargés.
Œuvres sous suveillance
Reste à constater les infractions. Sur la méthode employée pour y parvenir, le mécanisme que le ministère de la Culture souhaite mettre en place n'est pas encore tout à fait au point. Le sujet fait l'objet d'une réflexion au sein d'un groupe de travail interministériel qui doit remettre sa copie dans les semaines à venir. Mais les grands principes déjà posés laissent supposer la création d'une usine à gaz plutôt que d'une machine à débiter les amendes, susceptible d'effrayer les adeptes, même occasionnels, du peer to peer.
Ce ne sont pas les internautes mais les œuvres qui seront sous surveillance. Grâce à des liste de morceaux, d'albums ou d'artistes les plus téléchargés établies par les société d'auteurs ou les ayants droits qui les remettront à la police. Aux enquêteurs ensuite, de faire tourner un logiciel qui constatera «de façon automatique» les infractions. Pour faire simple: ce logiciel devrait être capable d'aller interroger les différents réseaux peer to peer et d'y relever les adresses IP (le numéro d'immatriculation) des ordinateurs de ceux qui s'adonnent illégalement au téléchargement d'une œuvre. L'heure à laquelle l'infraction est constatée ainsi que l'adresse IP sont stockées et les enquêteurs peuvent alors saisir un juge de proximité. C'est lui qui choisira alors de demander ou non une identification de l'internaute auprès des fournisseurs d'accès. Puis la personne est entendue par un agent de police judiciaire avant de voir le juge appliquer, le cas échéant, la contravention.
«Pas de police de l'Internet»
Aussi complexe soit-il, le mécanisme présente un avantage: il est très protecteur des libertés individuelles. Beaucoup plus, en tout cas, que les radars automatiques placés sur le bord des routes. Car ces derniers transmettent des amendes à tour de bras sans permettre aux automobilistes de contester l'infraction a priori. «L'essentiel pour nous est de respecter les libertés individuelles, de ne pas surveiller les internautes eux-mêmes et que la charge de pister les internautes ne soit pas confiée à des entreprises privée. Il n'y aura pas de police de l'Internet», promet le ministère. Interrogé sur l'efficacité réel d'un mécanisme qui, pour dissuader efficacement, devrait sanctionner largement, le cabinet de RDDV réplique: «Nous sommes justement en train de travailler sur les moyens dont nous allons nous doter, sur le fait de savoir si cette mission sera confiée aux services de police existants ou à une nouvelle brigade. De toute façon, ce ne sont pas les sanctions qui vont résoudre le problème mais le basculement progressif vers l'offre légale qui, grâce à la loi, va être sensiblement élargie. L'objectif n'est pas de faire du chiffre, simplement d'être efficace.»
C'est loin d'être gagné, vu la complexité du système. «La navette entre les agents de police judiciaire et le juge de proximité suppose une procédure très complexe pour chaque infraction», estime Laurence Pecaut-Rivolier, président de l'association nationale des juges d'instance. Je ne vois pas comment mettre en branle une machine aussi lourde pour 38 euros ou même 150 euros d'amende. Et puis les juges de proximité n'ont actuellement ni le temps ni les compétences pour absorber ce travail.»
http://www.liberation.fr/page.php?Article=365725
Com : Combien Pour les Auteurs ???
QUELLE DEBACLE C'EST DE PIRE EN PIRE !!!!!!!!!!
Droit d'auteur: le débat prolongé à la semaine prochaine
PARIS, 9 mars 2006 (AFP) - - Le gouvernement a décidé de prolonger à la semaine prochaine l'examen par l'Assemblée nationale du très controversé projet de loi sur le droit d'auteur qui devait s'achever jeudi soir, a annoncé le vice-président de l'Assemblée nationale Yves Bur (UMP).
Des séances supplémentaires ont été inscrites à l'ordre du jour du Palais-Bourbon, mardi après-midi et soir, mercredi après-midi et soir et jeudi après-midi et soir, a précisé M. Bur.
Le vice-président de l'Assemblée nationale a également annoncé que l'examen du projet de loi sur les OPA (offres publiques d'achat), qui avait été interrompu, reprendra jeudi après-midi.
http://fr.news.yahoo.com/09032006/202/droit-d-auteur-le-debat-prolonge-la-semaine-prochaine.html
Droit d'auteur: une plateforme publique de téléchargement envisagée
Les députés se sont prononcés jeudi à l'unanimité pour le principe de la création d'une plateforme publique de téléchargement de musique, par un sous-amendement du PCF au projet de loi sur le droit d'auteur.
Le sous-amendement signé par le député communiste Frédéric Dutoit a été adopté tous les partis politiques confondus et avec l'avis favorable du gouvernement.
Il stipule que "dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le gouvernement transmet au Parlement un rapport relatif aux modalités de la mise en oeuvre d'une plateforme publique de téléchargement visant à la fois la diffusion des oeuvres des jeunes créateurs dont les oeuvres ne sont pas disponibles à la vente sur les plateformes légales de téléchargement et la juste rémunération de leurs auteurs".
Deux autres sous-amendements ont été adoptés à l'unanimité. L'un, émanant de l'UMP, assure que "l'auteur est libre de choisir le mode de rémunération et de diffusion de ses oeuvres ou de les mettre gratuitement à la disposition du public".
Protestation du SNJ concernant les droits d'auteur des photographes
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) proteste contre le maintien d'un amendement à la loi sur les droits d'auteur actuellement en discussion, qui porte "un préjudice grave" aux droits des photographes et reporters d'images, dans un communiqué diffusé jeudi.
Ce texte, indique le SNJ, autorise "la reproduction intégrale ou partielle, dans un but d'information, d'une oeuvre d'art graphique, plastique ou architecturale, par voie de presse écrite, audiovisuelle ou en ligne, lorsqu'il s'agit de rendre compte d'événements d'actualité".
"Si elle était adoptée, cette exception (...) porterait un préjudice grave et injustifié aux intérêts légitimes des auteurs des arts visuels en les privant de rémunération", indique le SNJ.
Relevant que cette disposition concernerait les photographes et reporters d'images, le SNJ "dénonce ce passage en force du gouvernement, au service de certains employeurs de presse qui veulent tout simplement en finir avec les droits d'auteur des journalistes et autres créateurs".
Publié par Reuther à 01:04:53 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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