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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

News p2p en vrac | 27 février 2006

DADVSI : les vrais enjeux ne sont pas où on le croit


Au moment où le vote de

la DADVSI commence à l'assemblée, plusieurs organismes scientifiques ont déjà fait remarquer à travers leurs communiqués respectifs que le probléme de

la DADVSI n'est pas le P2P. Le gouvernement a en effet volontairement mis en place un contre-feu pour masquer le véritable object de la transposition de cette directive européenne.

Le coeur du projet DADSI a pour objectif de pénaliser le "contournement" des "mesures techniques de protection" appelées DCU (dispositif de contrôle de l'usage).

En pratique, l'objectif des industriels est d'associer aux oeuvres musicales ou cinématographiques distribuées sous forme matérielle (CD, DVD) ou immatérielle (internet) des dispositifs:

- anti-copie : interdisant la copie, limitant le nombre de copies possibles, ou dégradant la qualité de la copie par rapport à la qualité de l'original.

- anti-usage: la lecture n'est possible que sur certains types ou certaines marques de logiciels (player, système d'exploitation...) ou matériels (baladeurs...)

- d'identification de l'utilisateur: lecture autorisée uniquement pour l'utilisateur identifié (collecte de données personnelles, émergence de la biométrie : lecture conditionnée par la reconnaissance des empreintes digitales).

- de tatouage de l'oeuvre (ou watermarking): un signal identifiant unique caché dans chaque exemplaire d'une oeuvre permet de tracer sa redistribution (copies successives depuis l'exemplaire original identifié) ou encore d'interdire la lecture au-delà d'une date prédéfinie (invention de la musique "jetable"; tendance à long terme: substituer la location à l'achat, faire payer chaque lecture/visualisation/audition d'une oeuvre).

- de traçage de l'usage: transmission d'informations (collecte de données personnelles: utilisateur, date, heure, titre...) via internet vers un serveur industriel à chaque utilisation d'une oeuvre.

Remarquons que pendant l'ensemble des débats préalables à

la DADVSI - sur Internet et dans la presse - il n'a presque jamais été question de cela.

Le but du gouvernement n'était pas d'ouvrir un débat sur le téléchargement mais de fixer le mécontentement sur le problème très sensible du P2P, domaine passionnel pour les internautes.

Le site lesteleschargements.com est typiquement dans cette veine lobbyiste classique, qui vise d'abord à éloigner le débat du problème central pour le focaliser sur un détail finalement sans trop d'importance pour les instigateurs de cette loi.

En fixant ce mécontentement, il peut dérouler le véritable objet de ce projet de loi qui est en fait la pénalisation des moyens de contournement des protections qui empêchent l'exercice de la copie privée qui met à mal toutes les logiques industrielles basées sur les DCU.

Donc quand le ministére se "félicite" du "succès" du site lestelechargements.com, il n'a pas tort... Il s'en moque un peu, voire beaucoup, de voir des vagues de mécontentements s'exprimer.

Ce qu'il veut, c'est qu'on ne parle que de ça.

Finalement les artistes qu'on envoie se faire lyncher en public sont bel et bien les dindons de la farce dans cette histoire, car sans le savoir, ils servent d'alibi à un autre objectif, beaucoup plus pernicieux.

En effet, si

la DADVSI passe en l'état, le logiciel libre voit sa position fragilisée - l'interdiction des processus de reverse engeneering tuera là, véritablement, l'apparition de toute version "gratuite" d'un logiciel "payant" - et votre droit à la copie privée, lui, se voit presque refusé.

Ce que j'aimerais faire comprendre à plusieurs personnes qui ont participé au site lestelechargements.com (Ratiatum par exemple), c'est qu'elles jouent dans un jeu qui les dépasse de beaucoup, où les enjeux économiques sont tellement importants qu'il est strictement impossible de venir apporter une idée "juste" dans le camp "d'en face", sans qu'elle soit instrumentalisée.

Ces techniques sont des techniques classiques de lobbying, qui sont écrites noir sur blanc et enseignées comme telles dans tous les nouveaux cours - on a mis du temps en France, mais cela arrive - adressés aux futurs lobbyistes professionnels.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7397

 

Comment Michael Robertson (ex-MP3.com) parvient à contourner le DADVSI Code

Michael Robertson, aujourd'hui à la tête de Mp3tunes.com, n'a pas fini de faire parler de lui dans l'univers de la musique. Il y a quelques semaines, celui qui fut le fondateur de Mp3.com, lançait un nouveau service sous le nom d'Oboe : un système de “locker” permettant de stocker sa musique sur Internet, de manière à pouvoir y accéder depuis n'importe où. Des petits plug'in permettent de “webloader” ses chansons préférées depuis un simple navigateur Web comme Firefox ou Internet Explorer, ou depuis le logiciel iTunes. Il suffit ensuite de se connecter sur son compte depuis n'importe où pour les écouter.

Pour 39,95 dollars par an, chacun peut s'offrir avec Oboe un espace illimité sur Internet pour stocker sa musique. A ce stade, Michael Robertson ne fournit qu'un service de stockage déporté de base qui n'entraine pas a priori d'usages illégitimes de la part de ses utilisateurs. Chacun, dans la sphère privée, peut stocker sa musique où bon lui semble et en disposer quand il le souhaite. De ce point de vue, Oboe apporte un service dont la valeur ajoutée est indéniable, puisqu'il permet de se constituer une discothèque virtuelle accessible depuis n'importe où via une simple connexion à Internet. Sans parler de la possibilité qu'il offre de faire un backup complet de sa musique.

Mais on pouvait compter sur l'imagination fertile de Michael Robertson pour qu'il aille plus avant dans cette direction. C'est chose faite avec Sideload.com : un portail Web qui permet de rechercher des fichiers MP3 libres d'accès sur Internet pour alimenter son “locker” en nouvelles musiques. Excellent ! En un seul clic, depuis un simple navigateur Internet, et après les avoir écoutés dans leur intégralité, vous ajoutez des titres au fil de l'eau dans votre “locker”, qui permet de gérer des playlists. Il suffit de fournir l'adresse d'un fichier MP3 sur Internet pour que Sideload se charge du transfert dans votre discothèque virtuelle, sans que le fichier ne transite par votre ordinateur. Libre à vous, également, de le télécharger directement.

Etc..

http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/27/mp3tunes-oboe-sideload-dadvsi/

La start-up qui traque les pirates pour Hollywood

 

BayTSP est une start-up spécialisée dans l'identification des pirates sur Internet. Sa technologie soi-disant « sans faille » est utilisée par les studios et les labels d'Hollywood. Interview du PDG Mike Ishikawa sur son métier, l'évolution du piratage et le projet français de licence globale.

Le piratage de films et de musique sur Internet est loin de ralentir. C'est le constat de Mike Ishikawa, le PDG de l'entreprise de sécurité BayTSP qui a été engagée par tous les studios de cinéma et la majorité des labels d'Hollywood pour identifier les pirates du monde entier et les poursuivre. Les algorithmes que sa société a mis au point sont capables de repérer un maximum de copies illégales d'un film ou d'un contenu donné, de déterminer le premier émetteur et ceux qui l'ont téléchargé par la suite. Ce chasseur de pirates voit donc d'un oeil sévère l'éventualité soulevée en France d'une licence globale de téléchargement qui légaliserait l'échange de contenus piratés pour un usage personnel.

L'offensive judiciaire en règle des majors contre des internautes a-t-elle réduit le piratage ? 

Pas vraiment. Aujourd'hui, on identifie quotidiennement près de 5 millions d'échanges pirates sur Internet. Les principaux réseaux sont eDonkey et BitTorrent pour les fichiers les plus volumineux, comme la vidéo ou la musique haute-fidélité, et Gnutella et FastTrack pour le reste. En 2005,

la France s'est positionnée au deuxième rang des pays, derrière l'Espagne mais devant l'Allemagne et les Etats-Unis, en nombre de fichiers illégaux piratés sur le Net. Tandis que les pays asiatiques, comme

la Chine ou

la Corée où la piraterie et la contre-façon physique est omni-présente, sont encore loin derrière par manque d'une infrastructure Internet capable de supporter de tels niveaux de trafics.  

Votre technologie permet-elle d'identifier, sans risque d'erreur, les pirates ? 

Même si nous ne sommes pas certain de pouvoir identifier tous les internautes qui piratent les contenus de nos clients sur Internet, en revanche, nous garantissons à 100% l'exactitude de l'identité des personnes que nous prenons en flagrant délit. Après identification, nous envoyons un courrier à leur fournisseur d'accès, leur université ou bien leur employeur, en leur demandant d'arrêter leur activité illégale. Comme cela a été le cas par exemple avec les « screeners » des Oscars à l'origine de la diffusion sur Internet de près de 200.000 copies illégales des films en compétition. Aujourd'hui, même si la majorité du contenu échangé illégalement sur les réseaux P2P sont de la musique, des films et des séries télé, nous voyons une résurgence du nombre de logiciels échangés. En décembre dernier, nous avons identifié plus de 78.000 copies pirates d'Office XP et d'Adobe Acrobat. Photoshop, Norton Antivirus et Microsoft InfoPath 2003 font aussi partis des logiciels les plus piratés sur Internet. Cela peut paraître peu en volume mais à raison de 300 à 500 dollars par copie illégale, cela risque d'atteindre rapidement des sommes aussi faramineuses que pour les films ou la musique. 

Les parlementaires français ont voté récemment un amendement qui légalise le téléchargement en échange d'une redevance mensuelle. Qu'en pensez-vous ? 

 

http://www.lexpansion.com/html/A140612.html

 

La Californie encore plus sévère contre le piratage

La semaine dernière, l'Etat de Californie a voté pour un renforcement de la loi contre le piratage de CD musicaux. L'initiative a été approuvée et signée par le gouverneur Schwarzenegger : elle diminue la quantité de CD illégalement copiés requise afin d'entraîner des poursuites pour piratage.

L'ancienne loi exigeait un seuil de 1000 CD copiés, la nouvelle n'en accepte pas plus de 100. Le chiffre est désormais le même pour les CD musicaux et les copies de films.

La RIAA se félicite de la nouvelle mesure dans un communiqué officiel :

« Cette loi assure que les voleurs qui menacent la vie de l'industrie musicale risquent bien plus d'être poursuivis et justement punis. Ils y réfléchiront à deux fois avant de colporter de la musique volée. » explique Mitch Bainwol, président de

la RIAA. « Les revendeurs légaux ne devraient pas avoir à faire face à la concurrence déloyale de voleurs » ajoute-t-il, toujours dans le même registre.

L'ensemble des revendeurs de Californie se déclare effectivement satisfait de la nouvelle règle en vigueur. Pour l'année dernière déjà,

la RIAA affirme qu'un million de CD piratés a été saisi par la police en Californie, entraînant l'arrestation de 1200 personnes.

http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/la-californie-encore-plus-severe-contre-le-piratage.html

 

Disney: renforce ses liens avec BSkyB, 2 nouvelles chaînes

(Cercle Finance) - Le groupe de télévision par satellite BSkyB annonce lundi avoir renforcé ses liens avec l'américain Disney, ce qui lui permettra de diffuser deux nouvelles chaînes thématiques.

Dans son communiqué, British Sky Broadcasting indique qu'il proposera à compter du 16 mars la chaîne premium Disney Cinemagic, dont la programmation s'appuiera sur les dernières sorties du groupe californien, telles que 'Les Indestructibles' des studios Pixar.

En complément, BSkyB diffusera la chaîne sportive ESPN Classic qui rediffusera, pour sa soirée de lancement, quelques matches opposant les champions de tennis Borg et McEnroe à Wimbledon, la victoire anglaise lors de

la Coupe du Monde de rugby en 2003 ainsi que le duel entre Liverpool et l'AS Rome lors de la finale de

la Coupe d'Europe de football en 1984.

 

http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3290785

 

Thomson et WiNetworks s'associent pour offrir aux opérateurs de réseaux de diffusion des services triple-play et mobiles sur WiMAX

Les compétences réunies des deux partenaires permettront aux opérateurs satellite sans voie de retour d'entrer sur le marché du triple-play (téléphonie, vidéo, données)

Paris, France, et Herzeliya, Israël, le 27 février 2006 - Thomson (Euronext Paris : 18453; NYSE : TMS) et WiNetworks annoncent aujourd'hui la signature d'un protocole d'accord qui permettra la fourniture de services triple-play et mobiles (vidéo, téléphonie et Internet haut débit) sur le réseau WiMAX. WiMAX est une technologie sans fil qui permet des connexions haut débit sur de grandes distances et répond aux besoins des opérateurs DBS (Digital Broadcast Satellite) dans ce domaine.

En s'associant avec WiNetworks pour mettre au point cette solution bidirectionnelle, Thomson élargit son offre de produits et de solutions à ses clients Media & Entertainment, conformément aux engagements du Plan à Deux ans du Groupe.

Permettre aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle d'offrir des services triple-play et mobiles

Pour les opérateurs satellites, offrir des services de triple-play, leur permet d'élargir leur gamme de services et de fidéliser ainsi de nouveaux abonnés. Les solutions de WiNetworks, basées sur une technologie HWDV™ (Hybrid WiMAX DVB) innovante et brevetée, permettent aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle, (DBS, DVB-T, MMDS et câble unidirectionnel) d'élargir leur infrastructure existante et de proposer à leurs abonnés un ensemble complet de services triple-play, notamment un accès Internet haut débit, des services de téléphonie (Voix sur IP), de la vidéo à la demande, et des services de télévision interactive. En outre, le plan de déploiement de cette technologie prévoit la fourniture de ces services sur mobile.

Dans le cadre de ce nouveau partenariat, Thomson apportera son expérience en matière de développement innovant et d'industrialisation de passerelles résidentielles. Ses compétences technologiques dans le domaine de la gestion à distance des terminaux d'accès et de l'interopérabilité des appareils pour les réseaux domestiques seront notamment mises à contribution. L'expertise de Thomson garantira que les solutions développées répondront aux exigences des abonnés en matière de triple-play, qu'elles seront adaptées au marché grand public et peu coûteuses. Les deux sociétés définiront ensemble des plans d'investissement commercial et marketing afin d'optimiser la promotion et le déploiement de leurs solutions dans le monde entier.

" Ainsi que nombre d'entre eux l'ont publiquement déclaré, les opérateurs DBS ont reconnu la nécessité de dépasser les possibilités de leur infrastructure satellite pour offrir des services triple-play haut débit ", indique M. Effi Atad, Directeur Executif de WiNetworks. " Notre solution leur permettra de proposer des services de connexion fixe et mobile totalement intégrés et d'affronter la concurrence dans tous les secteurs des services de communication haut débit ".

" Nous sommes très heureux de faire équipe avec WiNetworks ", déclare Ghislain Lescuyer, Directeur Général Adjoint de la division Systèmes & Equipements de Thomson. " Cette coopération permettra à Thomson de renforcer son offre de solutions destinée à une base de clientèle importante. Nos points forts sont tout à fait complémentaires et répondent aux besoins essentiels qu'impliquent la fourniture de services triple-play, une connexion haut débit permanente et le déploiement de terminaux d'accès".

***

À propos de WiNetworks

WiNetworks Inc. est un des leaders des technologies WiMAX (IEEE 802.16 d/e) et de Digital Video Broadcasting (DVB). La société se spécialise dans l'intégration transparente de la norme haut débit sans fil mobile WiMAX avec l'infrastructure DBS afin d'offrir des avantages économiques et opérationnels aux opérateurs large bande.

WiNetworks, fondée en 2002, est membre du forum WiMAX, qui vise à promouvoir la compatibilité et l'interopérabilité des accès haut débit sans fil. Les solutions WiNetworks ont été installées avec succès chez de grands opérateurs d'Europe et des États-Unis et l'entreprise soutient des projets d'envergure mondiale par l'intermédiaire de bureaux régionaux implantés aux États-Unis, en Europe et en Asie.

http://www.winetworks.com

 

http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3291927

 

Le gouvernement américain contre-attaque Google

Google et l'administration Bush sont en conflit sur un sujet qui risque de faire couler beaucoup d'encre au tribunal et ailleurs. Le gouvernement exige que le moteur de recherche lui fournisse des historiques (logs) de recherches afin de justifier sa politique de protection des mineurs sur

la Toile. Et Google refuse catégoriquement. La réponse du gouvernement américain est alors ferme et décidée, et le conflit est loin d'être désamorcé.

Cette réponse prend forme dans un document de 18 pages fourni au tribunal. L'Etat y déclare que la fourniture de ces historiques ne viole en aucun cas la vie privée des utilisateurs du moteur de recherche, comme l'affirme au contraire Google. Ces données ne seront absolument pas liées à quelques données personnelles, ni aucune identité précise, selon l'administration Bush. L'argument est notamment soutenu par un professeur en statistiques de l'Université de Berkeley, directement cité dans le document du gouvernement.

Deux autres points sont aussi à éclaircir dans l'argumentation de Google. La société a récemment publié un document de refus de 21 pages, dans lequel deux autres arguments apparaissent. En premier lieu, ces historiques de recherches pourraient menacer des secrets commerciaux de l'entreprise. En second lieu, les avocats de Google affirment que ces résultats ne seront d'aucun secours, étant donné que les algorithmes de recherche de Google changent souvent du tout au tout.

http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/le-gouvernement-americain-contre-attaque-google.html

 

Sony cède partiellement plusieurs enseignes non stratégiques

Le géant de l'électronique japonais, Sony, en phase de restructuration, a annoncé lundi la cession partielle de plusieurs filiales dans le secteur de la distribution, pour se concentrer sur son métier de base, l'électronique.

Le groupe va créer une société holding avec un partenaire financier, Nikko Principal Investments, qui en détiendra 51%, pour chapeauter les enseignes de boutiques Sony Plaza (vente de divers produits importés), Sony Family Club (vente de vêtements et accessoires), Maxim's de Paris (salons de thé, vente de pâtisseries), Lifeneo (clubs de sports et produits associés), B&C laboratories et CP Cosmetics (cosmétiques et produits de soins).

Sony prévoit en outre de réduire progressivement sa part dans la future société holding.

Le groupe nippon avait annoncé dans son plan d'affaires à moyen terme en septembre sa volonté "d'étudier des stratégies alternatives dans le domaine de la distribution pour maximiser la valeur de ses biens".

Le transfert des parts à Nikko Principal Investment devrait intervenir d'ici la fin du premier trimestre de l'exercice 2006-2007 qui débutera en avril 2006.

Par ailleurs, Sony a annoncé lundi savoir conclu un accord final avec NEC pour le regroupement des activités de disques optiques de chacun des deux groupes au sein d'une entreprise commune.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

 

Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises

Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises de moins de 20 salariés en leur proposant une offre qui allie téléphonie fixe illimitée, téléphonie mobile, accès internet et standard téléphonique, a annoncé l'opérateur lundi au cours d'une conférence de presse.

La cible de Neuf Cegetel concerne près de 600.000 petites entreprises qui dépensent chaque année près de 2 milliards d'euros dans le domaine des télécoms et dont près de 80% reviennent à France Télécom, a indiqué Michel Paulin, directeur général de Neuf Cegetel.

L'objectif de l'opérateur alternatif est d'atteindre une part de marché de 10% "à l'horizon 2008", a-t-il précisé.

Baptisée "9pass", cette offre est proche de celle proposée aux particuliers avec un accès internet haut débit et la téléphonie fixe illimitée à laquelle Neuf Cegetel a ajouté une messagerie professionnelle (Microsoft), un standard téléphonique, des connexions wi-fi et des solutions de sécurité.

Des options supplémentaires prévoient des forfaits mobiles - Neuf Cegetel est un opérateur mobile suite à son accord avec SFR -, du stockage de données et des mesures de sécurité additionnelles.

Basée sur le tout IP (Internet Protocol), cette offre résulte d'un partenariat entre Neuf Cegetel, Intel et Microsoft. Les entreprises clientes disposeront d'une "box", mise au point en commun par Neuf Cegetel et Intel, a précisé M. Paulin.

Les sociétés qui souscriront à cette offre devront opter pour le dégroupage total (l'entreprise ne paye plus d'abonnement à France Télécom mais à Neuf Cegetel) avec pour principale conséquence de n'avoir plus qu'une seule facture et un seul interlocuteur, à savoir l'opérateur alternatif.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

 

Intel et AMD: guerre de chiffres et de mots

 

Les compagnies de microprocesseurs AMD (Advanced Micro Devices) et Intel sont présentement dans une guerre de chiffres et de mots, depuis qu'Intel a affirmé le 17 février dernier que ses nouveaux processeurs Conroe et Merom seraient jusqu'à 20% plus puissants que les produits équivalents d'AMD, ce que cette compagnie réfute.

«Ils [Intel] parlent de leurs prochaines générations de produits de la sorte, parce qu'ils savent très bien que leurs produits actuels ne sont pas très bons», a répliqué Henri Richard, l'un des dirigeants d'AMD, à propos des processeurs d'Intel, alors qu'il se confiait la semaine dernière à un journaliste du site Web de nouvelles CNET News.

Henri Richard réagissait à l'énoncé de l'un des vice-présidents d'Intel, Mooly Eden, comme quoi les processeurs Conroe et Merom seraient plus puissants que ceux d'AMD puisqu'ils utilisent une nouvelle technologie pour maximiser l'utilisation de doubles processeurs, contrairement à l'ancienne technologie à un seul processeur utilisée dans les Pentium ou les Xeon. Cette nouvelle technologie d'Intel permettrait de consommer beaucoup moins d'énergie pour encore plus de puissance. Intel estime que ses nouveaux processeurs seront donc en mesure de surpasser les processeurs AMD64 d'AMD.

 

Pour le moment, il est impossible de vérifier si les processeurs Conroe et Merom seront aussi puissants que ce qu'estime Intel puisque ces produits ne seront sur le marché que dans plusieurs mois.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156906.html

 

Le "Da Vinci Code" en procès à Londres, accusé d'avoir copié un autre livre

L'auteur à succès Dan Brown a été accusé lundi à Londres d'avoir volé pour son best-seller "Da Vinci Code" les idées d'un autre livre publié en 1982 par deux Britanniques.

Pull noir et veste beige à carreaux, Dan Brown, 41 ans, était présent à l'ouverture du procès, prévu pour durer deux semaines.

Jonathan James, l'avocat des deux plaignants, Michael Baigent et Richard Leigh, a accusé M. Brown de s'être "approprié" "le thème central" de leur ouvrage "l'Enigme sacrée", écrit après plusieurs années de recherches, portant ainsi atteinte à leurs droits d'auteurs.

Les deux Britanniques - un troisième co-auteur ne s'est pas associé à la plainte - poursuivent donc la maison d'édition Random House, qui a publié au Royaume-Uni l'ouvrage de Dan Brown, traduit dans 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003.

Dan Brown n'a jamais fait mystère de sa connaissance de l'"Enigme sacrée", également un best-seller dont les ventes ont profité de la sortie du "Da Vinci Code". Il le mentionne dans son roman avec trois autres ouvrages, et a baptisé l'un de ses personnages Sir Leigh Teabing, dont le nom est un anagrame de celui des deux plaignants.

Mais Random House rejette toute idée de plagiat ou d'"atteinte aux droits d'auteurs" de MM. Baigent et Leigh, faisant valoir qu'il n'existe pas de "copyrights" pour les idées ou les théories historiques.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

Publié par Reuther à 22:23:30 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

News p2p en vrac | 26 février 2006

Piratage :

 

Les problèmes du 7e art ont court-circuité la cérémonie des César

La 31e cérémonie des César, censée être la grande fête annuelle du cinéma français, s'est transformée samedi soir en tribune des problèmes du 7e art, que ce soit le statut des intermittents du spectacle ou le piratage des films sur internet.

Dès le début, l'ambiance n'était pas à la fête au Théâtre parisien du Châtelet, où se déroulait la soirée : les forces de sécurité, présentes en masse, n'empêchaient pas des intermittents cantonnés derrière des barrières d'huer les invités arrivant en tenue de soirées.

Le climat n'était pas plus détendu à l'intérieur où, malgré le barrage des forces de l'ordre, une dizaine d'intermittents ont réussi à occuper la scène du théâtre pour dénoncer le régime d'indemnisation chômage des intermittents tel qu'il a été réformé en juin 2003, retardant de plus de 20 minutes le début de la cérémonie.

Les traits d'humour de Valérie Lemercier, maîtresse de cérémonie de la soirée, ont peiné à ramener la bonne humeur, d'autant plus qu'elle a été plusieurs fois interrompue par des intermittents intervenant depuis la salle, l'un d'entre eux demandant par exemple si "un César était prévu pour le Medef".

Quelques vainqueurs de la soirée ont en outre tenu à parler au nom des intermittents, commet Laurent Quaglio, César du meilleur son, qui a cité une collègue réduite au RMI pour n'avoir pu faire les 507 heures nécessaires pour toucher les allocations chômage.

Le ton de la soirée était alors donné, bien loin des paillettes habituelles lors de ce genre de rendez-vous.

L'acteur-producteur Jacques Perrin a lui aussi fait monter sur scène un autre sujet brûlant touchant le cinéma, le piratage de films sur internet qui, en se développant, prive le cinéma de précieuses recettes.

"Le système de production français est le plus performant et le plus fragile au monde", a mis en garde Jacques Perrin avant de remettre le César du meilleur espoir féminin à Linh-Dan Pham.

Les téléchargements illégaux d'oeuvres cinématographiques sur la toile connaissent en effet une croissance exponentielle alors qu'aucun système légal de vidéo à la demande n'a encore été mis en place.

Tous ces sujets brûlants ont presque éclipsé le triomphe de "De battre mon coeur s'est arrêté", qui a remporté huit César dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.

Le message a été entendu par le ministre de

la Culture, qui a déploré toutefois le manque d'élégance du procédé. "Le gouvernement n'a pas beson d'être brutalement interpellé pour être à la manoeuvre", a-t-il regretté dans un entretien à l'AFP à propos de l'intervention des intermittents.

"J'ai entendu l'expression de leurs revendications mais je n'en avais pas besoin pour être mobilisé. Le gouvernement est ultra-mobilisé et ultra-déterminé pour que les métiers artistiques soient reconnus en France", a-t-il dit.

"J'ai deux grands défis absolument essentiels pour les artistes et leurs métiers : la conciliation entre la liberté des internautes et le droit d'auteur, et le bon aboutissement de la négociation sur l'assurance chômage", a assuré le ministre de

la Culture.

"Les artistes et les techniciens méritent un système de chômage spécifique", a ajouté M. Donnedieu de Vabres, qui a indiqué que "21.439 artistes et techniciens viennent d'être réintegrés dans leurs droits par décision de l'Etat".

 

http://fr.news.yahoo.com/26022006/202/les-problemes-du-7e-art-ont-court-circuite-la-ceremonie.html

 

JE NE LE CROIS PAS

 

Renaud Donnedieu de Vabres revient sur les dossiers qui fâchent, le téléchargement gratuit et l'indemnisation des intermittents du spectacle :

 

«Je tiens compte des critiques»

Fin décembre, une partie des députés UMP se sont alliés à l'opposition pour voter, contre votre avis, la première étape d'une légalisation du peer-to-peer, la licence globale. Comment expliquez-vous cet échec ?

Passer d'une logique de gratuité à une logique de responsabilité est une étape politiquement difficile. J'ai sous- estimé la campagne d'information, très performante à défaut d'être objective, menée sur l'Internet. Dans ce contexte, la licence globale est apparue à certains comme une voie de réconciliation possible entre les internautes et les créateurs. J'ai dit que cela ne pouvait pas fonctionner, mais cette idée a la peau dure. Le vote de cet amendement a été une grande déconvenue, mais j'ai pris très au sérieux ce qui s'est passé.

Vous avez été accusé, y compris par certains députés UMP, de céder aux lobbies des industries culturelles...

C'est faux. Je défends le rayonnement culturel de

la France dans la mondialisation car notre pays y fait exception. J'assume de le défendre.

Il y avait tout de même des représentants de Virgin et de

la Fnac qui faisaient, à votre demande, des démonstrations de leurs sites de vente en ligne dans l'Assemblée nationale juste avant les débats...

Je ne fais de publicité pour personne. Je voulais montrer qu'une offre légale était possible. Mon objectif est de sortir de la période où il n'y avait d'offre qu'illégale. Le fait de vouloir montrer cette alternative m'a valu d'être considéré comme «le valet d'un certain nombre de sociétés». C'est démagogique.

En décembre, vous disiez que votre projet de loi était «équilibré». Cette semaine, vous avez dit que la nouvelle mouture était «équilibrée». Est-ce à dire que la première version n'était pas si équilibrée?

Il n'y a pas que le sujet de la licence globale sur la table, mais aussi la copie privée. Nous apporterons des clarifications. Je tiens compte des critiques: dans la réponse graduée, la première étape était le mail d'avertissement. Dans le nouveau dispositif, j'ai supprimé ce mail individualisé. Ceux qui enfreignent le droit d'auteur à des fins lucratives seront toujours passibles de lourdes sanctions pénales, prison et amendes fortes. L'internaute qui télécharge illégalement sera passible d'une amende de première catégorie de 38 euros. Et en cas de mise à disposition des oeuvres, ce sera 150 euros.

Avec ce système d'amendes faut-il s'attendre à une répression moins lourde mais plus massive?

La priorité du contrôle portera sur les contrefacteurs à but lucratif. Tout sera fait sous le contrôle du juge et des services de l'Etat, dans le respect des libertés individuelles et avec des sanctions adaptées; il n'y aura pas de polices privées des sociétés d'auteurs ou de producteurs, comme on a pu le prétendre.

Au sujet des intermittents, vous aviez promis la mise en place avant le 1er janvier 2006 d'un nouveau système d'indemnisation chômage. On attend toujours.

J'ai déclaré qu'il fallait qu'il y ait un vrai système opérationnel au 1er janvier 2006 et qu'il devait y avoir une vraie négociation. La conclusion de la convention générale a pris du retard. Mais une vraie négociation s'est rouverte, j'ai tout fait pour la rendre possible. C'est une grande victoire! Tant qu'un nouvel accord n'est pas intervenu, les effets et les décisions du fonds de transition de 2005 sont prolongés. A ce jour, 21 439 artistes et techniciens ont été réintégrés dans leurs droits.

Mais il n'y a toujours pas de nouveau système. C'est un échec ?

Etc...

http://www.liberation.fr/page.php?Article=362521

 

Donnedieu redescend sur terre

 

C'est un ministre de

la Culture fragilisé qui assistera aux césars, ce samedi. Le fiasco de son projet de loi sur le téléchargement n'est pas digéré, et le dossier des intermittents toujours pas réglé.

Le ministère de

la Culture prendrait-il l'eau ? Deux ans après son entrée en fonction, Renaud Donnedieu de Vabres apparaît fragilisé. Le temps n'est pourtant pas si loin où l'on louait ses capacités d'écoute et son habileté à déminer le dossier brûlant des intermittents. Mais le locataire de la rue de Valois a mangé son pain blanc. La cérémonie des césars, samedi soir, qui traditionnellement fixe l'état de la popularité ministérielle, ne saurait le rassurer : fustigé en plein hémicycle fin décembre sur le dossier des droits d'auteur, vilipendé par les intermittents, le ministre de

la Culture doit faire face aux critiques assassines.

Le calendrier ne joue pas pour lui : après l'interruption du débat parlementaire sur le téléchargement juste avant les vacances de Noël, et le retard pris dans la négociation d'un nouveau système d'indemnisation chômage des artistes et techniciens du spectacle, RDV voit les échéances se rapprocher : le 7 mars, une version reliftée de son projet de loi sur le droit d'auteur sera discutée à l'Assemblée. Le lendemain, les partenaires sociaux devront rendre leur copie définitive sur le régime des intermittents. Deux dossiers à haut risque dont la convergence risque d'écorner un peu plus l'image d'un ministre en proie au doute et en manque d'appuis politiques. Il n'a jamais été proche de Sarkozy, et Villepin a peu goûté son faux pas de décembre à l'Assemblée.

Blogs agités. Le premier dossier, celui du droit d'auteur, ne finit pas d'agiter les blogs autant que les milieux culturels depuis l'humiliation infligée à RDV par des députés de droite et de gauche, coalisés en décembre pour voter, contre son avis, la première étape d'une légalisation des échanges d'oeuvres via l'Internet en contrepartie d'une redevance prélevée sur le montant des abonnements aux fournisseurs d'accès. Cette «licence globale» est depuis début janvier l'objet d'un étrillage en règle de la part des maisons de disques et de sociétés d'auteurs, comme

la Sacem, qui privilégient la voie retenue par le ministre : rabattre les millions d'internautes français adeptes des réseaux peer-to-peer vers les sites de téléchargements payants, avec un mélange de répression et de verrous technologiques.

Coupable d'un des plus jolis fiascos de la législature, le ministre tente de corriger la sale image que lui ont renvoyée les parlementaires, jusque sur les bancs de l'UMP, celle d'un «liberticide» (Alain Suguenot) au service d'«oligopoles apôtres de l'obscurantisme technologique» (Bernard Carayon). Après avoir adouci le volet «répression» du projet de loi, RDV multiplie les interventions médiatiques. Il a même inauguré un site de dialogue entre artistes et internautes pour séduire une blogosphère très critique (1).

http://www.liberation.fr/page.php?Article=362520

 

Com : Il prend l' eau oh oui .. Et ce n'est pas finit ... vous verrez

 

 

Les réseaux de télévision canadiens se livrent bataille sur le contenu

 

Lequel des grands réseaux de télévision au pays offre le plus de contenu canadien?

Cette simple question est au coeur d'une véritable guerre de communiqués de presse que se livrent les réseaux CTV et CBC depuis un moment. Et cela, alors que l'audience à rejoindre est plus fragmentée que jamais, que les ressources pour la production d'émissions sont de plus en plus limitées et que l'élection d'un nouveau gouvernement fédéral augmente l'incertitude quant au financement.

"Tout le monde a peur, d'expliquer Suanne Kelman, présidente adjointe de l'Ecole de journalisme de l'Université Ryerson. Personne ne sait où va aboutir le débat ou ce qu'on veut accomplir."

Toute l'affaire a commencé lorsque le réseau anglais de Radio-Canada (CBC) a été accusé d'être à la traîne de CTV, un réseau privé, dans les grandes dramatiques à contenu canadien, aux grandes heures d'écoute.

"CBC a perdu l'initiative dans les émissions à contenu canadien, clamait un communiqué émis conjointement par le syndicat des acteurs, ACTRA, et l'organisme indépendant "Friends of Canadian Broadcasting", en faisant état de chiffres compilés par le Consortium canadien de recherche sur les média.

Quelques jours plus tôt, le réseau public avait été largement critiqué pour sa décision d'abandonner trois de ses meilleures productions, qui attiraient malheureusement trop peu de téléspectateurs, soit "Da Vinci's City Hall", "The Tournament" et "This Is Wonderland".

CBC n'a pas tardé à répliquer avec ses propres statistiques, affirmant que pendant le créneau horaire mentionné dans le communiqué de ACTRA/Friends, il avait mis en ondes un plus grand nombre d'heures d'émissions dramatiques canadiennes que son rival

Il faut préciser que, jusqu'ici, CTV a refusé de se faire entraîner dans la polémique.

Etc...

 

http://france.showbizz.net/section_television.php?article=20060225215631

 

LE FUTUR

 

Télévision, les écrans s'invitent partout

 

Avec les nouvelles technologies (Internet, mobile...), chacun peut composer son menu télé en piochant dans une offre de plus en plus abondante

 

«Après des décennies de consommation linéaire et familiale, nous entrons dans l'ère de la télévision personnelle, interactive et nomade», annonce Laurence Meyer, auteur pour l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe) de l'étude Télévision 2015, parue en décembre. Le secteur audiovisuel connaît actuellement une révolution technologique qui va bouleverser les modes de consommation de la télé. Avec la vidéo à la demande (VOD), le podcasting (pour en savoir plus sur le podcasting, cliquez ici), l'image sur mobile, le téléspectateur, autrefois passif, devient acteur de sa propre programmation, picorant à loisir dans les différents contenus audiovisuels. Explications.

Les télévisions sur le Web

Depuis plusieurs années déjà, les chaînes ont créé des sites Internet pour renforcer le lien avec leurs téléspectateurs. Outre un guide des programmes, des informations sur les animateurs ou des forums de discussion, on y trouve désormais des vidéos que l'on peut visionner gratuitement sur un simple clic. Sur www.tf1.fr sont notamment mis à disposition les dernières éditions des journaux de 13 et 20 heures, les bulletins météo ou le magazine « Ushuaïa nature » en intégralité. En plus de leurs programmes courts (« D'art d'art » ou « Un livre un jour »), France 2 et France 3 mettent en ligne les 110 éditions d'information – locales, régionales et nationales – sur une semaine, tandis que France 5 propose l'ensemble de ses magazines en intégralité («C dans l'air», «Question maison», «Arrêt sur images»...).

Même principe sur www.canal+.fr, où l'on peut visionner la plupart des émissions diffusées en clair, ou sur www.M6.fr, qui fournit le nouveau « 12.50 » et le « Six minutes », des extraits des magazines de la chaîne et quelques contenus inédits, interviews ou reportages en coulisses, réalisés spécialement pour le site. Les enfants peuvent aussi télécharger gratuitement certaines émissions de Canal J et de Filles TV sur le site iTunes d'Apple.

La vidéo à la demande

Sur les sites Internet des chaînes, l'offre gratuite se double aussi parfois d'une offre payante de « vidéo à la demande ». Pour quelques euros (de un à cinq, payés par carte bancaire), deux options sont possibles : soit regarder immédiatement le programme sur son ordinateur ou sa télévision (en «streaming» ou lecture en temps réel), soit le télécharger puis le visionner autant de fois qu'on le désire dans un délai de trente jours (une fois la lecture commencée, le programme s'efface au bout de 24 ou 48 heures).

Côté contenu, TF1 et Canal + s'affrontent sur le terrain du cinéma récent. TF1 Vision dispose d'un catalogue d'environ 200 vidéos : des films (principalement des blockbusters), des épisodes de séries télé, quelques documentaires et programmes d'humour (Gad Elmaleh, Nicolas Canteloup). « Cette offre sera complétée dans un avenir proche par des films classiques en noir et blanc », assure Pierre Brossard, le pdg de TF1 Vidéo. Canal Play promet de son côté plus de mille vidéos disponibles d'ici à la fin de l'année, classées par thèmes, avec pour les enfants les programmes phares du catalogue Nickelodeon et Jetix.

Le service public joue la carte de la production maison. Tandis que France Télévisions se concentre sur ses programmes de prestige (L'Odyssée de la vie, Les Rois maudits, les JO de Turin...), Arte vient de lancer une offre ambitieuse avec plus de 400 documentaires, fictions, magazines et films de cinéma, téléchargeables sur www.artevod.com. Les indémodables numéros de «Palettes» (d'Alain Jaubert) ou d'« Architectures » (de Richard Copans et Stan Neumann) y côtoient Vénus et Apollon (de Tonie Marshall) ou les captations de la collection Théâtre du Rond-Point. M6 reste à la traîne, avec seulement deux programmes proposés à la vente : « Kaamelott » et « Caméra café ».

Outre les chaînes de télévision, les câblo-opérateurs et les fournisseurs d'accès à Internet ont également pris position sur ce marché lucratif de la vidéo à la demande, parfois depuis plusieurs années. France Télécom fournit par exemple depuis deux ans ce service, baptisé « 24/24 vidéo », aux abonnés de « Ma ligne TV ». Sur Internet, d'autres acteurs émergent, comme Cinézime, spécialisé dans le film indépendant, ou Vidéo TV, dans le documentaire, avec près de 1 300 programmes en ligne et un nouveau service de DVD à la demande : on peut commander un programme, que l'on reçoit sous 48 heures chez soi.

La télévision nomade

En attendant

la TNT mobile, testée actuellement par Télédiffusion de France, on peut d'ores et déjà regarder ses programmes favoris à partir de son téléphone portable troisième génération (3 G). Si Bouygues n'offre à ses abonnés « que » 16 chaînes, SFR donne accès à une sélection de 51 télévisions, dont la moitié issue du bouquet Canalsatellite ; et aussi à des chroniques inédites sur l'actu, sur le foot ou le cinéma, signées Christine Ockrent, Thierry Gilardi ou Isabelle Giordano, et à un feuilleton spécialement conçu pour le mobile par le producteur de la série télé 24 heures chrono.

Même principe chez Orange, qui propose une cinquantaine de chaînes et une pléiade de mini-vidéos thématiques (actualité, sport, cinéma...), réalisées par des partenaires comme LCI, Sporever, France Télévisions... Attention toutefois, la qualité de réception n'est pas toujours au rendez-vous et la facture grimpe vite (une minute de visionnage coûte en moyenne 50 centimes d'euros). «L'esclavage» télévisuel, même consenti, a aussi un coût...

Cécile JAURES

***

Les « stratégies podcast » des radios françaises

Au même titre que la télévision, la radio n'échappe pas à la révolution numérique qui impose de nouvelles habitudes de consommation. Parmi elles, le podcasting ou baladodiffusion, qui permet aux auditeurs de s'abonner pour recevoir gratuitement, via Internet, des programmes radio qu'ils peuvent ensuite transférer et écouter sur leur baladeur numérique est en pleine expansion (pour en savoir plus sur le podcasting, cliquez ici). Panorama des offres :

RTL propose 17 émissions en téléchargement, des « Grosses Têtes » à « La tête dans les étoiles », en passant par « Le Grand Jury », « On refait le match », ou encore un certain nombre de chroniques, comme celles d'Alain Duhamel.

Europe 1 a lancé sur Internet un bouquet de sept « chaînes » qui offrent une sélection d'extraits selon différents critères : la dernière information d'Europe 1, le meilleur du 6 h-7 h 30, du 7 h 30 ou du samedi matin, la chaîne Économie et Finances, ou encore Nouvelles Technologies. À chacun de faire son choix, selon ses besoins et intérêts, dans une liste d'entrées qui devrait s'allonger durant les mois à venir. Europe 1 est, par ailleurs, la seule station à proposer la réécoute intégrale de l'antenne pendant un mois sur son site.

Radio France
, fort de ses sept antennes, met à disposition de ses auditeurs plus de 120 chroniques et émissions : de «Eclectik» pour France-Inter à «Entre nous» pour le réseau France Bleu. Ce dispositif permet à certains magazines de trouver un nouveau public, tel «2 000 ans d'histoire» de Patrice Gelinet, diffusé sur France-Inter à 14 heures, et figurant parmi les programmes les plus téléchargés. L'offre podcast de Radio France s'enrichit également de contenus inédits, comme «Les petits contes culinaires de Marc Veyrat» ou « Les dédicaces sonores » de Thierry Bourgeon.

NRJ tente la même démarche d'exclusivité en lançant début mars une plate-forme de podcast sur son site Internet. La station entend aller « bien au-delà de la simple mise en ligne des émissions et proposer aux auditeurs des programmes inédits où les artistes auront une place prépondérante ».

 

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2260152&rubId=5548

 

PODCASTING :

 

Un club musical en chair et en os à l'heure d'Internet

 

Il existe bien des moyens de partager sa passion pour la musique. La plupart d'entre eux passent désormais par l'intermédiaire d'Internet. Il y a les sites d'échange de fichiers musicaux, les forums de discussions spécialisés et aussi la baladodiffusion (podcasting) qui permet de découvrir les coups de coeur d'un fan de musique latine vivant dans une île de

la Micronésie.

Or, à l'heure où la musique tend à se dématérialiser, il y a encore des mélomanes attachés au monde matériel. Les ventes de iPod explosent? Eux préfèrent les CD, voire les vinyles. Écouter de la musique n'est pas pour eux un plaisir solitaire qu'on s'accorde devant un écran d'ordinateur, mais une passion qui se vit en groupe, dans un salon équipé d'une bonne chaîne stéréo.

Sur le modèle des clubs de lecture, Gilles, un disquaire de carrière, a mis sur pied un club de mélomanes. L'âge des participants va de la fin de la trentaine à la mi-cinquantaine. Une fois par mois, François, Yves, Jean-Pierre, Stéphane, Jean-François, Claude, Ralph et lui se rencontrent pour exhiber leurs trouvailles et déterrer de vieux bijoux que le temps n'a pas ternis.

 

TECHNOLOGIES

 

Google témoigne de l'histoire en devenant une cinémathèque

 

Voici une nouveauté de Google qui plaira aux amateurs d'archives, du professeur d'histoire à l'étudiant en cinéma: le géant du Web s'est associé à The National Archives and records Association (NARA) pour rendre les actualités vidéo de l'agence disponibles sur son moteur de recherche.

L'agence indépendante fédérale américaine a annoncé vendredi ce partenariat non exclusif avec Google.

Les archives en question sont déjà disponibles sur le site de la NARA, mais bon nombre de films le seront dorénavant via le service vidéo de Google, soit au video.google.com/nara.html.

«Qu'ils vivent à San Francisco ou au Bangladesh, les étudiants de même que les chercheurs pourront désormais consulter d'extraordinaires contenus vidéo, comme les actualités de

la Deuxième Guerre mondiale ou les images du premier voyage sur la lune», a informé Sergey Brin, cofondateur de Google, par l'entremise d'un communiqué de presse.

L'archiviste en chef de

la NARA, Allen Weinstein a décrit l'entente entre son agence et Google comme «un pas important dans l'atteinte de son objectif: que ce lieu d'archivages en devienne un sans murs.»

Le programme de Google en est à ses premiers balbutiements, mais il offre déjà aux internautes plus d'une centaine de films à consulter. Son gestionnaire, Peter Chane, dit que la compagnie travaillera à rendre disponible un maximum des 114 000 films et des 37 000 vidéos qui sont archivés à

la NARA.

Utile de mentionner que tous ces vidéos peuvent être utilisés par quiconque, sans avoir à tenir compte des questions relatives aux droits d'auteur.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156501.html

 

DIVERS :

 

DistribuSoft signe une entente avec plusieurs éditeurs de jeux vidéo

 

Le diffuseur et distributeur canadien de logiciels DistribuSoft annonce la signature d'une entente avec les éditeurs Cenega Publishing, CDV Software Entertainment, Auran et Monte Cristo.

 

Cette entente stratégique permettrait à Distribusoft d'augmenter son catalogue ainsi que sa présence sur le marché canadien.

   Pour ces éditeurs, cette entente assurerait une forte présence au niveau des détaillants de jeux vidéo canadiens et par le fait même augmenter leurs parts de marchés en Amérique du nord.

 

http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-02/10-156305.html

Divers :

 

Free dépose une plainte contre France Telecom

Free a déposé une plainte contre France Telecom, estimant que l'opérateur historique abuse de position dominante sur le marché ADSL.

Les tarifs de France Telecom seraient trop bas, empêchant les opérateurs alternatifs de s'aligner pour proposer leurs offres, puisqu'ils sont soumis à des frais supplémentaires pour accéder au réseau...

Cependant, selon nos sources, la saisine ne concerne que les zones non dégroupées pour lesquelles il n'y a pas d'alternative à FT, à savoir plus de 90% des zones couvertes par l'ADSL et 46% de la population.

Free ne reproche nullement les tarifs de Wanadoo, mais juste le fait qu'ils se situent en deça des coûts directs réseau (donc hors coûts commerciaux & co...).

Par ailleurs, la méthode commerciale de Wanadoo consistant à faire des promotions glissantes (qui deviennent finalement le tarif catalogue à la fin de la période promotionnelle) a pour effet de fausser les tests effectués par les autorités de concurrence qui, en effet, se basent toujours sur les tarifs catalogue.

http://www.freenews.fr/index.php?itemid=3121

Winamp 5.2 fait chanter plusieurs baladeurs

Nullsoft vient de mettre en ligne la version 5.2 de son célèbre lecteur multimédia Winamp. Les nouveautés et corrections sont multiples dans cet opus. On notera en priorité le support en natif de plusieurs baladeurs : Winamp 5.2 sait gérer le transfert de fichiers vers les baladeurs iPod, Creative Zen ainsi que ceux certifiés PLayForSure, label développé par Microsoft. On pourra donc facilement goinfrer son petit lecteur multimédia, d'une masse de fichiers audio par le truchement de Winamp. Le module en question gère également le podcasting. On notera encore la prise en charge du aacPlus HE-AAC/MP4.

Le logiciel est depuis peu téléchargeable depuis la page de garde du site, en version gratuite ou payante, au choix. On trouvera le changelog sur la page dédiée

http://www.pcinpact.com/actu/news/26901-Winamp-52-fait-chanter-plusieurs-baladeurs.htm

Pas d'interruption du Blackberry dans l'immédiat

Le groupe Research In Motion (RIM) échappe à l'interruption par la justice de son système de messagerie électronique sur téléphones portables Blackberry, une décision espérée par ses trois millions d'utilisateurs américains.

Le juge de district James Spencer, qui examinait la requête déposée en ce sens par l'éditeur américain de logiciels NTP qui l'accuse d'avoir usurpé sa technologie, a toutefois rappelé à RIM qu'il avait déjà été jugé coupable de violations de brevets.

"La réalité du verdict du jury n'a pas changé", a déclaré le juge Spencer, estimant que les deux parties auraient dû régler leur contentieux à l'amiable. Le magistrat a déclaré qu'il étudierait les arguments énoncés et communiquerait une décision dans un délai raisonnable.

Il a également mis en doute l'argument du fabricant selon lequel une interruption du Blackberry provoquerait de sérieuses perturbations dans les services et les infrastructures publics, soulignant que RIM avait déclaré à ses actionnaires que son environnement de travail logiciel permettrait aux utilisateurs d'éviter tout désagrément.

NTP réclamait une injonction pour interrompre le système Blackberry avec un délai de grâce de trente jours pour les utilisateurs et le versement immédiat par RIM de 126 millions de dollars de dommages pour les violations de brevet constatées.

Sur le Nasdaq, l'action RIM a bondi de près de 8% après l'annonce de la décision.

http://fr.news.yahoo.com/24022006/290/pas-d-interruption-du-blackberry-dans-l-immediat.html

Publié par Reuther à 21:44:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

News p2p en vrac | 25 février 2006

La MPAA repart en guerre contre le P2P

Souvenez-vous, il y a un an, «la puissante MPAA » (association chargée de défendre les droits des grands studios hollywoodiens) se lançait dans une vaste opération de chasse aux sorcières, laquelle visait les sites qui proposaient des liens BitTorrent pour télécharger des films protégés par les droits d'auteur. Résultat, sous la pression judiciaire, bon nombre de sites comme Suprnova ou Lokitorrent (voir les brèves suivantes : La MPAA s'attaque aux bittorrents de séries TV, Encore un site BitTorrent fermé par la MPAA) avaient fermé leurs serveurs.

Après avoir levé le stylo des procédures judiciaires depuis près un an,

la MPAA repart en guerre. En effet, nous avons appris aujourd'hui qu'elle avait décidé d'attaquer en justice les responsables des sites Web suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com et TorrentSpy.com, qui proposent des liens de téléchargement BitTorrent. La répression de

la MPAA « édition 2006 », va plus loin et s'attaque aussi aux newsgroups (groupes de discussions) où bon nombre de fichiers illégaux s'échangent. Les newsgroups visés par cette action sont nzb-zone.com, binnews.com et DVDRs.net. Dans la ligne de mire de

la MPAA on notera aussi un site lié au réseau eDonkey, Ed2k-it.com.

La MPAA qui évoque la violation du DMCA (loi américaine) demande la fermeture pure et simple de ces sites et réclame des dommages et intérêts. La cour fédérale américaine devrait prochainement se pencher sur ce dossier. La fermeture de ces sites ne devrait toutefois pas régler le problème et l'histoire de l'hydre risque de se répéter. L'année dernière, après la fermeture des sites Suprnova et Lokitorrent, bon nombre d'autres sites consacrés aux liens BitTorrent avaient vu le jour...

http://www.clubic.com/actualite-32322-la-mpaa-repart-en-guerre-contre-le-p2p.html

+

La MPAA attaque les newsgroups

http://www.ratiatum.com/news2887_La_MPAA_attaque_les_newsgroups.html

+

Et non, la saisie par les autorités belges et suisses du serveur Razorback 2 n'a pas suffit à calmer les ardeurs de

la MPAA.

Alo
rs qu'il y a de ça quelques jours,

la MPAA se félicitait de cette saisie, elle l'applaudissait même, voilà que désormais, elle décide d'attaquer toute acte illicite se produisant sur les sites suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, TorrentSpy.com, NiteShadow.com, Ed2k-it.com, NZB-Zone.com, BinNews.com et DVDRs.net.

http://www.net-actuality.org/news/3194-la-mpaa-repart-a-la-chasse-aux-utilisateurs.html

+

MPAA vs BitTorrent : et le combat continue

http://www.pcinpact.com/actu/news/26887-MPAA-vs-BitTorrent-et-le-combat-continue.htm?vc=1

+

Peer-to-peer: les studios américains attaquent les moteurs de recherche

Nouvelle offensive des studios d'Hollywood: ils visent les moteurs de recherche spécialisés, qui redirigent les internautes vers des sites hébergeant des fichiers piratés. Des sites de la communauté Usenet vont aussi faire l'objet d'une plainte.

Poursuivant son combat tous azimuts contre le peer-to-peer, la puissante association professionnelle qui représentent les studios d'Hollwood (MPAA) lance une nouvelle offensive juridique contre différents acteurs liés au piratage de films.

Plusieurs sites visés sont, pour la première fois, des moteurs de recherche qui n'hébergent pas eux-mêmes de fichiers vidéo, mais facilitent le téléchargement, affirme

la MPAA.

C'est aussi la première fois qu'elle s'en prend à des sites, comme DVDRs.net et BinNews.com, qui redirigent leurs utilisateurs vers les "newsgroups" du protocole Usenet (l'ancêtre des forums de discussion de l'internet, Ndlr), précise une porte-parole.

Outre BinNews.com et DVDRs.net, les sites ciblés sont: Torrentspy.com, IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com.

Les moteurs sont des sites comme les autres pour

la MPAA

Les studios considèrent qu'il y a peu de différence entre un réseau d'échange de fichiers et un moteur de recherche qui pointe vers des oeuvres piratées. «Désactiver ces puissants réseaux de distribution illégale de fichiers est une étape importante pour stopper la vague de piratage sur internet», a déclaré John Malcom, directeur pour

la MPAA des opérations mondiales antipiratage.

Cette nouvelle attaque des studios crée une certaine gêne au sein de

la Silicon Valley, car des moteurs tels que ceux de Google et de Yahoo peuvent aussi aider à trouver des films piratés.

La loi américaine DMCA (Digital Millennium Copyright Act) les protège toutefois. Ils ne peuvent être tenus responsables s'ils pointent vers des ouvrages piratés, mais à trois conditions. Que leurs administrateurs ignorent que des contenus sont en infraction, qu'ils ne tirent pas profit financièrement de ces liens, et qu'ils les retirent rapidement à la demande des détenteurs du copyright.

Contrairement aux moteurs généralistes, les sites ciblés remontent presque exclusivement des liens et références à des films, des logiciels et de la musique protégés par le copyright. IsoHunt, l'un des plus gros moteurs incriminés, prévient cependant ses visiteurs avec un message clair: «Nous respectons le copyright, et filtrons les liens P2P si on nous le demande.»

L'absence de précédents juridiques

Certains des moteurs visés par les studios indiquent ne pas avoir encore reçu de lettre. Mais ils comptent bien se défendre le cas échéant. IsoHunt.com, qui déplore l'initiative étant donné ses efforts d'information, va former avec TorrentBox.com notamment une coalition, en espérant recevoir le soutien de l'EFF. Il entend se battre pour ne pas subir le sort de LokiTorrent ou Suprnova.

Côté justice, les tribunaux américains n'ont pas encore statué sur la responsabilité des outils de recherche, tient à souligner l'avocat de l'EFF (Electronic Frontier Foundation), Fred von Lohmann. Et pour cause: la plupart des affaires similaires ces dernières années, comme le cas MP3board, ont été réglées à l'amiable sans procès. «Il n'y a pas eu de dossier concluant si oui ou non, fournir un service d'indexation constitue en soi une infraction», ajoute-t-il.

La MPAA a déjà réussi à faire fermer des sites qui distribuaient des films via le réseau BitTorrent, dont les populaires Suprnova et LokiTorrent. Il y a quelques jours, elle a également annoncé que, grâce à la collaboration des polices suisse et belge, le serveur européen Razorback 2 cessait toute activité. Il faisait partie du réseau eDonkey, utilisé par 1 million de personnes.

Par ailleurs, l'association a récemment signé un accord avec la société BitTorrent.com, qui propose la technologie d'échange de fichiers, et le moteur de recherche du même nom. BitTorrent a accepté de retirer des liens vers certains films dans l'outil de recherche.

http://fr.news.yahoo.com/24022006/7/peer-to-peer-les-studios-americains-attaquent-les-moteurs-de.html

Le premier DVD bootable d'OSx86 10.4.4 pour PC

Une révolution commence à faire son chemin? Avec la diffusion du premier DVD bootable de Mac OS pour PC, est-ce qu'on va voir une armée de PC “Macisée” ? Je me suis posé la question dernièrement à acheter un des derniers PowerBook sous Intel pour faire un peu de vidéo, peut être que je vais attendre un peu et balancé Mac OS 10 sur un vieux PC à 300 euros :p

Malgré la pression d'Apple, la nouvelle circule un peu partout sur le net. Le premier DVD bootable d'OSx86 10.4.4 pour les “bêtes PC” est disponible sur les réseaux P2P. Il fonctionne sur tout PC equipé d'un proccesseur avec les instructions SSE2 (pas les Socket A donc).

http://www.w3sh.com/2006/02/24/le-premier-dvd-bootable-dosx86-1044-pour-pc/

La position de l'avocat de l'admin de Razorback

Dans un entretien accordé à nos confrères suisses de Le Nouvelliste, Sébastien Fanti, l'avocat de bile666, administrateur de Razorback, soutient que l'activité de son client était légale, avis partagé par plusieurs spécialistes du droit international. Bien loin de la version de

la MPA et de

la BAF...

En vertu de quelle loi l'administrateur du serveur Razorback2 a-t-il été interpellé ?

En vertu de la loi fédérale sur le droit d'auteur. C'est toujours le même problème. Les plaignants considèrent qu'il y a une violation des droits d'auteurs et que des fichiers illicites auraient pour le moins transité sur ce serveur qui se trouve en Belgique.

Mais il faudra qu'ils viennent nous prouver qu'il y avait quelque chose d'illicite sur ce serveur qui appartient à l'association de droit suisse Razorback et que mon client qui n'est que membre du comité en a eu connaissance. De surcroît, il n'est pas responsable du reste du réseau.

La fermeture du serveur n'empêche pas les échanges de se poursuivre. Avec sa plainte, l'Association américaine des studios de cinéma (MPAA) ne se trompe-t-elle pas de cible ?

En l'occurrence, la cible choisie n'est pas opportune. Ce monsieur va s'expliquer. Il a donné à la police tous les documents en sa possession et n'a jamais caché ce qu'il faisait. Sur le P2P, les avis de droit sont très partagés. Pour certains auteurs c'est illégal, pour d'autres pas du tout ou à des conditions restrictives.

Aujourd'hui on ne peut pas dire que mon client a commis quelque chose d'illicite. Et aujourd'hui on le présente comme LE gros pirate. Mais quel pirate ? Seule son activité professionnelle l'empêche d'apparaître au grand jour et de s'expliquer.

Selon vous, le terme de pirate n'est pas approprié ?

Nous n'avons pas affaire à un pirate, mais à quelqu'un qui n'a jamais caché ce qu'il faisait et qui a une position défendable vis-à-vis des droits d'auteur. Notamment en disant qu'il faut mettre en place un autre système de droits d'auteur. C'est la position actuelle du Parti démocrate-chrétien au niveau national.

On ne va pas taxer les supports vierges tout en y ajoutant une taxe pour le téléchargement. C'est comme pour la photocopieuse. On paie une taxe sur la photocopieuse, mais il ne faut pas ensuite nous faire payer une autre taxe sur chaque livre photocopié.

La bataille est aujourd'hui politique et on y aura droit lors de la prochaine session du Conseil national. Le Tribunal fédéral vient par ailleurs de refuser l'entrée en vigueur d'une redevance sur les lecteurs MP3 notamment et va examiner la légalité du procédé prochainement.

La MPAA se plaint d'un manque à gagner de 5,4 milliards de dollars en 2005, en partie en raison de l'échange de fichiers sur l'internet...

Nous avons des études récentes qui relativisent le lien entre la baisse des ventes de disques et le partage de musique. Il en va de même en ce qui concerne le cinéma. Ce modèle économique lié à un monopole est éculé. Alors tirons-en les conséquences et faisons ce qu'on doit faire.

Donc, selon vous, les administrateurs du serveur Razorback sont innocents...

Non seulement ils sont innocents mais ils n'ont pas été incarcérés. Et on est entre gens de bonne composition et pas face aux vilains pirates que l'on a décrits jusqu'à aujourd'hui. Ils ne sont pas fous non plus et ont demandé des avis de droit dans toute l'Europe pour savoir si leur activité était légale ou non. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir pris de précautions, que ce soit au niveau légal ou technique (développement et mise en place d'un filtrage par algorithmes, par « hash » en termes techniques). Ce sont des gens consciencieux avec un haut niveau de connaissances. En aucun cas des bidouilleurs.

La MPAA dénonce par ailleurs l'échange de matériel pédophile rendu possible par les réseaux de P2P et traite même Razorback de « menace pour la société ».

Etc..

http://www.open-files.com/article0313.html

 

Bonne ou Mauvaise Surprise ...

 

Nous avons recu par mail un curieux tract dont les expéditeurs sont le Secrétaire Général du Conseil d'administration de

la SACEM, Sylvain LEBEL, et Gilles Tinayre responsable de l'ucmf (union des compositeurs de musique de film).

Il met en scène plusieurs députés ayant voté l'amendement sur la licence globale. Nous savons désormais que ce document comme nous vous le disions ne vient pas de

la SACEM.

 

Pour les Photos :

 

http://www.generationmp3.com/index.php/2006/02/23/2501-un-curieux-trac-vehicule-par-la-sacem

 

Téléchargement: polémique autour du site lancé par le ministre de

la Culture

 

Le site web de discussion sur le téléchargement lancé mercredi par le ministère de

la Culture a suscité une polémique qui a pris de l'ampleur vendredi, des artistes et internautes dénonçant un "fiasco", tandis que les promoteurs du projet évoquaient un "succès".

Dans un communiqué, la ligue d'internautes Odebi a critiqué "la farce numérique lestelechargements.com, lancée à grand renfort de publicité par le gouvernement et les industriels de la culture".

Odebi dénonce la "désinformation qui consiste à tenter de restreindre (sur ce site) le débat au problème du P2P (échange de fichiers), alors que le projet de loi DADVSI (relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information) a pour but premier de légaliser les dispositifs de contrôle d'usage (DCU ou DRM) et de pénaliser leur contournement".

De son côté, le Syndicat des artistes-interprètes et enseignants de la musique (Samup, 3.670 adhérents revendiqués) a fustigé une "opération de marketing au coût exorbitant, lancée aux frais du contribuable" (180.000 euros TTC financés par les ministères de

la Culture et de l'Economie).

"Censé donner le masque du modernisme et de la jeunesse à un projet de loi rétrograde de mise au pas des internautes", le site "a d'ores et déjà échoué à faire illusion", a jugé pour sa part

la Spedidam (droits des interprètes), partisane de la "licence globale" (échange libre moyennant une redevance).

Le groupe de communication Publicis, opérateur du site, et le ministère de

la Culture ont évoqué au contraire un "succès".

"Nous avons eu en deux jours 40.000 connexions sur ce qui est le premier site véritablement pluraliste sur le téléchargement: il y a autant voire plus d'arguments contre que pour le projet de loi qui se sont exprimés", a-t-on affirmé au cabinet du ministre.

"Si on avait voulu faire un site de propagande gouvernementale, on aurait verrouillé son accès. Or il y a eu un déferlement de propos parfois extrêmement bas et agressifs qui n'ont même pas été filtrés", a assuré à l'AFP la même source.

Le site lestelechargements.com a momentanément été désactivé vendredi matin, le temps d'apporter des modifications à son contenu, qui donne désormais une plus large place aux débats, selon Publicis et le ministère de

la Culture.

 

http://fr.news.yahoo.com/24022006/202/telechargement-polemique-autour-du-site-lance-par-le-mi