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DADVSI : les vrais enjeux ne sont pas où on le croit
la DADVSI commence à l'assemblée, plusieurs organismes scientifiques ont déjà fait remarquer à travers leurs communiqués respectifs que le probléme de la DADVSI n'est pas le P2P. Le gouvernement a en effet volontairement mis en place un contre-feu pour masquer le véritable object de la transposition de cette directive européenne.
Au moment où le vote de
Le coeur du projet DADSI a pour objectif de pénaliser le "contournement" des "mesures techniques de protection" appelées DCU (dispositif de contrôle de l'usage).
En pratique, l'objectif des industriels est d'associer aux oeuvres musicales ou cinématographiques distribuées sous forme matérielle (CD, DVD) ou immatérielle (internet) des dispositifs:
- anti-copie : interdisant la copie, limitant le nombre de copies possibles, ou dégradant la qualité de la copie par rapport à la qualité de l'original.
- anti-usage: la lecture n'est possible que sur certains types ou certaines marques de logiciels (player, système d'exploitation...) ou matériels (baladeurs...)
- d'identification de l'utilisateur: lecture autorisée uniquement pour l'utilisateur identifié (collecte de données personnelles, émergence de la biométrie : lecture conditionnée par la reconnaissance des empreintes digitales).
- de tatouage de l'oeuvre (ou watermarking): un signal identifiant unique caché dans chaque exemplaire d'une oeuvre permet de tracer sa redistribution (copies successives depuis l'exemplaire original identifié) ou encore d'interdire la lecture au-delà d'une date prédéfinie (invention de la musique "jetable"; tendance à long terme: substituer la location à l'achat, faire payer chaque lecture/visualisation/audition d'une oeuvre).
- de traçage de l'usage: transmission d'informations (collecte de données personnelles: utilisateur, date, heure, titre...) via internet vers un serveur industriel à chaque utilisation d'une oeuvre.
Remarquons que pendant l'ensemble des débats préalables à la DADVSI - sur Internet et dans la presse - il n'a presque jamais été question de cela.
Le but du gouvernement n'était pas d'ouvrir un débat sur le téléchargement mais de fixer le mécontentement sur le problème très sensible du P2P, domaine passionnel pour les internautes.
Le site lesteleschargements.com est typiquement dans cette veine lobbyiste classique, qui vise d'abord à éloigner le débat du problème central pour le focaliser sur un détail finalement sans trop d'importance pour les instigateurs de cette loi.
En fixant ce mécontentement, il peut dérouler le véritable objet de ce projet de loi qui est en fait la pénalisation des moyens de contournement des protections qui empêchent l'exercice de la copie privée qui met à mal toutes les logiques industrielles basées sur les DCU.
Donc quand le ministére se "félicite" du "succès" du site lestelechargements.com, il n'a pas tort... Il s'en moque un peu, voire beaucoup, de voir des vagues de mécontentements s'exprimer.
Ce qu'il veut, c'est qu'on ne parle que de ça.
Finalement les artistes qu'on envoie se faire lyncher en public sont bel et bien les dindons de la farce dans cette histoire, car sans le savoir, ils servent d'alibi à un autre objectif, beaucoup plus pernicieux.
En effet, si la DADVSI
Ce que j'aimerais faire comprendre à plusieurs personnes qui ont participé au site lestelechargements.com (Ratiatum par exemple), c'est qu'elles jouent dans un jeu qui les dépasse de beaucoup, où les enjeux économiques sont tellement importants qu'il est strictement impossible de venir apporter une idée "juste" dans le camp "d'en face", sans qu'elle soit instrumentalisée.
Ces techniques sont des techniques classiques de lobbying, qui sont écrites noir sur blanc et enseignées comme telles dans tous les nouveaux cours - on a mis du temps en France, mais cela arrive - adressés aux futurs lobbyistes professionnels.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7397
Comment Michael Robertson (ex-MP3.com) parvient à contourner le DADVSI Code
Michael Robertson, aujourd'hui à la tête de Mp3tunes.com, n'a pas fini de faire parler de lui dans l'univers de la musique. Il y a quelques semaines, celui qui fut le fondateur de Mp3.com, lançait un nouveau service sous le nom d'Oboe : un système de locker permettant de stocker sa musique sur Internet, de manière à pouvoir y accéder depuis n'importe où. Des petits plug'in permettent de webloader ses chansons préférées depuis un simple navigateur Web comme Firefox ou Internet Explorer, ou depuis le logiciel iTunes. Il suffit ensuite de se connecter sur son compte depuis n'importe où pour les écouter.
Pour 39,95 dollars par an, chacun peut s'offrir avec Oboe un espace illimité sur Internet pour stocker sa musique. A ce stade, Michael Robertson ne fournit qu'un service de stockage déporté de base qui n'entraine pas a priori d'usages illégitimes de la part de ses utilisateurs. Chacun, dans la sphère privée, peut stocker sa musique où bon lui semble et en disposer quand il le souhaite. De ce point de vue, Oboe apporte un service dont la valeur ajoutée est indéniable, puisqu'il permet de se constituer une discothèque virtuelle accessible depuis n'importe où via une simple connexion à Internet. Sans parler de la possibilité qu'il offre de faire un backup complet de sa musique.
Mais on pouvait compter sur l'imagination fertile de Michael Robertson pour qu'il aille plus avant dans cette direction. C'est chose faite avec Sideload.com : un portail Web qui permet de rechercher des fichiers MP3 libres d'accès sur Internet pour alimenter son locker en nouvelles musiques. Excellent ! En un seul clic, depuis un simple navigateur Internet, et après les avoir écoutés dans leur intégralité, vous ajoutez des titres au fil de l'eau dans votre locker, qui permet de gérer des playlists. Il suffit de fournir l'adresse d'un fichier MP3 sur Internet pour que Sideload se charge du transfert dans votre discothèque virtuelle, sans que le fichier ne transite par votre ordinateur. Libre à vous, également, de le télécharger directement.
Etc..
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/27/mp3tunes-oboe-sideload-dadvsi/
La start-up qui traque les pirates pour Hollywood
BayTSP est une start-up spécialisée dans l'identification des pirates sur Internet. Sa technologie soi-disant « sans faille » est utilisée par les studios et les labels d'Hollywood. Interview du PDG Mike Ishikawa sur son métier, l'évolution du piratage et le projet français de licence globale.
Le piratage de films et de musique sur Internet est loin de ralentir. C'est le constat de Mike Ishikawa, le PDG de l'entreprise de sécurité BayTSP qui a été engagée par tous les studios de cinéma et la majorité des labels d'Hollywood pour identifier les pirates du monde entier et les poursuivre. Les algorithmes que sa société a mis au point sont capables de repérer un maximum de copies illégales d'un film ou d'un contenu donné, de déterminer le premier émetteur et ceux qui l'ont téléchargé par la suite. Ce chasseur de pirates voit donc d'un oeil sévère l'éventualité soulevée en France d'une licence globale de téléchargement qui légaliserait l'échange de contenus piratés pour un usage personnel. la France s'est positionnée au deuxième rang des pays, derrière l'Espagne mais devant l'Allemagne et les Etats-Unis, en nombre de fichiers illégaux piratés sur le Net. Tandis que les pays asiatiques, comme la Chine ou la Corée où la piraterie et la contre-façon physique est omni-présente, sont encore loin derrière par manque d'une infrastructure Internet capable de supporter de tels niveaux de trafics.
L'offensive judiciaire en règle des majors contre des internautes a-t-elle réduit le piratage ?
Pas vraiment. Aujourd'hui, on identifie quotidiennement près de 5 millions d'échanges pirates sur Internet. Les principaux réseaux sont eDonkey et BitTorrent pour les fichiers les plus volumineux, comme la vidéo ou la musique haute-fidélité, et Gnutella et FastTrack pour le reste. En 2005,
Votre technologie permet-elle d'identifier, sans risque d'erreur, les pirates ?
Même si nous ne sommes pas certain de pouvoir identifier tous les internautes qui piratent les contenus de nos clients sur Internet, en revanche, nous garantissons à 100% l'exactitude de l'identité des personnes que nous prenons en flagrant délit. Après identification, nous envoyons un courrier à leur fournisseur d'accès, leur université ou bien leur employeur, en leur demandant d'arrêter leur activité illégale. Comme cela a été le cas par exemple avec les « screeners » des Oscars à l'origine de la diffusion sur Internet de près de 200.000 copies illégales des films en compétition. Aujourd'hui, même si la majorité du contenu échangé illégalement sur les réseaux P2P sont de la musique, des films et des séries télé, nous voyons une résurgence du nombre de logiciels échangés. En décembre dernier, nous avons identifié plus de 78.000 copies pirates d'Office XP et d'Adobe Acrobat. Photoshop, Norton Antivirus et Microsoft InfoPath 2003 font aussi partis des logiciels les plus piratés sur Internet. Cela peut paraître peu en volume mais à raison de 300 à 500 dollars par copie illégale, cela risque d'atteindre rapidement des sommes aussi faramineuses que pour les films ou la musique.
Les parlementaires français ont voté récemment un amendement qui légalise le téléchargement en échange d'une redevance mensuelle. Qu'en pensez-vous ?
http://www.lexpansion.com/html/A140612.html
La Californie encore plus sévère contre le piratage
La semaine dernière, l'Etat de Californie a voté pour un renforcement de la loi contre le piratage de CD musicaux. L'initiative a été approuvée et signée par le gouverneur Schwarzenegger : elle diminue la quantité de CD illégalement copiés requise afin d'entraîner des poursuites pour piratage.
L'ancienne loi exigeait un seuil de 1000 CD copiés, la nouvelle n'en accepte pas plus de 100. Le chiffre est désormais le même pour les CD musicaux et les copies de films. La RIAA se félicite de la nouvelle mesure dans un communiqué officiel :
« Cette loi assure que les voleurs qui menacent la vie de l'industrie musicale risquent bien plus d'être poursuivis et justement punis. Ils y réfléchiront à deux fois avant de colporter de la musique volée. » explique Mitch Bainwol, président de la RIAA. « Les revendeurs légaux ne devraient pas avoir à faire face à la concurrence déloyale de voleurs » ajoute-t-il, toujours dans le même registre.
L'ensemble des revendeurs de Californie se déclare effectivement satisfait de la nouvelle règle en vigueur. Pour l'année dernière déjà, la RIAA affirme qu'un million de CD piratés a été saisi par la police en Californie, entraînant l'arrestation de 1200 personnes.
http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/la-californie-encore-plus-severe-contre-le-piratage.html
Disney: renforce ses liens avec BSkyB, 2 nouvelles chaînes
(Cercle Finance) - Le groupe de télévision par satellite BSkyB annonce lundi avoir renforcé ses liens avec l'américain Disney, ce qui lui permettra de diffuser deux nouvelles chaînes thématiques. la Coupe du Monde de rugby en 2003 ainsi que le duel entre Liverpool et l'AS Rome lors de la finale de la Coupe d'Europe de football en 1984.
Dans son communiqué, British Sky Broadcasting indique qu'il proposera à compter du 16 mars la chaîne premium Disney Cinemagic, dont la programmation s'appuiera sur les dernières sorties du groupe californien, telles que 'Les Indestructibles' des studios Pixar.
En complément, BSkyB diffusera la chaîne sportive ESPN Classic qui rediffusera, pour sa soirée de lancement, quelques matches opposant les champions de tennis Borg et McEnroe à Wimbledon, la victoire anglaise lors de
http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3290785
Thomson et WiNetworks s'associent pour offrir aux opérateurs de réseaux de diffusion des services triple-play et mobiles sur WiMAX
Les compétences réunies des deux partenaires permettront aux opérateurs satellite sans voie de retour d'entrer sur le marché du triple-play (téléphonie, vidéo, données)
Paris, France, et Herzeliya, Israël, le 27 février 2006 - Thomson (Euronext Paris : 18453; NYSE : TMS) et WiNetworks annoncent aujourd'hui la signature d'un protocole d'accord qui permettra la fourniture de services triple-play et mobiles (vidéo, téléphonie et Internet haut débit) sur le réseau WiMAX. WiMAX est une technologie sans fil qui permet des connexions haut débit sur de grandes distances et répond aux besoins des opérateurs DBS (Digital Broadcast Satellite) dans ce domaine.
En s'associant avec WiNetworks pour mettre au point cette solution bidirectionnelle, Thomson élargit son offre de produits et de solutions à ses clients Media & Entertainment, conformément aux engagements du Plan à Deux ans du Groupe.
Permettre aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle d'offrir des services triple-play et mobiles
Pour les opérateurs satellites, offrir des services de triple-play, leur permet d'élargir leur gamme de services et de fidéliser ainsi de nouveaux abonnés. Les solutions de WiNetworks, basées sur une technologie HWDV (Hybrid WiMAX DVB) innovante et brevetée, permettent aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle, (DBS, DVB-T, MMDS et câble unidirectionnel) d'élargir leur infrastructure existante et de proposer à leurs abonnés un ensemble complet de services triple-play, notamment un accès Internet haut débit, des services de téléphonie (Voix sur IP), de la vidéo à la demande, et des services de télévision interactive. En outre, le plan de déploiement de cette technologie prévoit la fourniture de ces services sur mobile.
Dans le cadre de ce nouveau partenariat, Thomson apportera son expérience en matière de développement innovant et d'industrialisation de passerelles résidentielles. Ses compétences technologiques dans le domaine de la gestion à distance des terminaux d'accès et de l'interopérabilité des appareils pour les réseaux domestiques seront notamment mises à contribution. L'expertise de Thomson garantira que les solutions développées répondront aux exigences des abonnés en matière de triple-play, qu'elles seront adaptées au marché grand public et peu coûteuses. Les deux sociétés définiront ensemble des plans d'investissement commercial et marketing afin d'optimiser la promotion et le déploiement de leurs solutions dans le monde entier.
" Ainsi que nombre d'entre eux l'ont publiquement déclaré, les opérateurs DBS ont reconnu la nécessité de dépasser les possibilités de leur infrastructure satellite pour offrir des services triple-play haut débit ", indique M. Effi Atad, Directeur Executif de WiNetworks. " Notre solution leur permettra de proposer des services de connexion fixe et mobile totalement intégrés et d'affronter la concurrence dans tous les secteurs des services de communication haut débit ".
" Nous sommes très heureux de faire équipe avec WiNetworks ", déclare Ghislain Lescuyer, Directeur Général Adjoint de la division Systèmes & Equipements de Thomson. " Cette coopération permettra à Thomson de renforcer son offre de solutions destinée à une base de clientèle importante. Nos points forts sont tout à fait complémentaires et répondent aux besoins essentiels qu'impliquent la fourniture de services triple-play, une connexion haut débit permanente et le déploiement de terminaux d'accès".
***
À propos de WiNetworks
WiNetworks Inc. est un des leaders des technologies WiMAX (IEEE 802.16 d/e) et de Digital Video Broadcasting (DVB). La société se spécialise dans l'intégration transparente de la norme haut débit sans fil mobile WiMAX avec l'infrastructure DBS afin d'offrir des avantages économiques et opérationnels aux opérateurs large bande.
WiNetworks, fondée en 2002, est membre du forum WiMAX, qui vise à promouvoir la compatibilité et l'interopérabilité des accès haut débit sans fil. Les solutions WiNetworks ont été installées avec succès chez de grands opérateurs d'Europe et des États-Unis et l'entreprise soutient des projets d'envergure mondiale par l'intermédiaire de bureaux régionaux implantés aux États-Unis, en Europe et en Asie.
http://www.winetworks.com
http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3291927
Le gouvernement américain contre-attaque Google
Google et l'administration Bush sont en conflit sur un sujet qui risque de faire couler beaucoup d'encre au tribunal et ailleurs. Le gouvernement exige que le moteur de recherche lui fournisse des historiques (logs) de recherches afin de justifier sa politique de protection des mineurs sur la Toile. Et Google refuse catégoriquement. La réponse du gouvernement américain est alors ferme et décidée, et le conflit est loin d'être désamorcé.
Cette réponse prend forme dans un document de 18 pages fourni au tribunal. L'Etat y déclare que la fourniture de ces historiques ne viole en aucun cas la vie privée des utilisateurs du moteur de recherche, comme l'affirme au contraire Google. Ces données ne seront absolument pas liées à quelques données personnelles, ni aucune identité précise, selon l'administration Bush. L'argument est notamment soutenu par un professeur en statistiques de l'Université de Berkeley, directement cité dans le document du gouvernement.
Deux autres points sont aussi à éclaircir dans l'argumentation de Google. La société a récemment publié un document de refus de 21 pages, dans lequel deux autres arguments apparaissent. En premier lieu, ces historiques de recherches pourraient menacer des secrets commerciaux de l'entreprise. En second lieu, les avocats de Google affirment que ces résultats ne seront d'aucun secours, étant donné que les algorithmes de recherche de Google changent souvent du tout au tout.
http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/le-gouvernement-americain-contre-attaque-google.html
Sony cède partiellement plusieurs enseignes non stratégiques
Le géant de l'électronique japonais, Sony, en phase de restructuration, a annoncé lundi la cession partielle de plusieurs filiales dans le secteur de la distribution, pour se concentrer sur son métier de base, l'électronique.
Le groupe va créer une société holding avec un partenaire financier, Nikko Principal Investments, qui en détiendra 51%, pour chapeauter les enseignes de boutiques Sony Plaza (vente de divers produits importés), Sony Family Club (vente de vêtements et accessoires), Maxim's de Paris (salons de thé, vente de pâtisseries), Lifeneo (clubs de sports et produits associés), B&C laboratories et CP Cosmetics (cosmétiques et produits de soins).
Sony prévoit en outre de réduire progressivement sa part dans la future société holding.
Le groupe nippon avait annoncé dans son plan d'affaires à moyen terme en septembre sa volonté "d'étudier des stratégies alternatives dans le domaine de la distribution pour maximiser la valeur de ses biens".
Le transfert des parts à Nikko Principal Investment devrait intervenir d'ici la fin du premier trimestre de l'exercice 2006-2007 qui débutera en avril 2006.
Par ailleurs, Sony a annoncé lundi savoir conclu un accord final avec NEC pour le regroupement des activités de disques optiques de chacun des deux groupes au sein d'une entreprise commune.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises
Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises de moins de 20 salariés en leur proposant une offre qui allie téléphonie fixe illimitée, téléphonie mobile, accès internet et standard téléphonique, a annoncé l'opérateur lundi au cours d'une conférence de presse.
La cible de Neuf Cegetel concerne près de 600.000 petites entreprises qui dépensent chaque année près de 2 milliards d'euros dans le domaine des télécoms et dont près de 80% reviennent à France Télécom, a indiqué Michel Paulin, directeur général de Neuf Cegetel.
L'objectif de l'opérateur alternatif est d'atteindre une part de marché de 10% "à l'horizon 2008", a-t-il précisé.
Baptisée "9pass", cette offre est proche de celle proposée aux particuliers avec un accès internet haut débit et la téléphonie fixe illimitée à laquelle Neuf Cegetel a ajouté une messagerie professionnelle (Microsoft), un standard téléphonique, des connexions wi-fi et des solutions de sécurité.
Des options supplémentaires prévoient des forfaits mobiles - Neuf Cegetel est un opérateur mobile suite à son accord avec SFR -, du stockage de données et des mesures de sécurité additionnelles.
Basée sur le tout IP (Internet Protocol), cette offre résulte d'un partenariat entre Neuf Cegetel, Intel et Microsoft. Les entreprises clientes disposeront d'une "box", mise au point en commun par Neuf Cegetel et Intel, a précisé M. Paulin.
Les sociétés qui souscriront à cette offre devront opter pour le dégroupage total (l'entreprise ne paye plus d'abonnement à France Télécom mais à Neuf Cegetel) avec pour principale conséquence de n'avoir plus qu'une seule facture et un seul interlocuteur, à savoir l'opérateur alternatif.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Intel et AMD: guerre de chiffres et de mots
Les compagnies de microprocesseurs AMD (Advanced Micro Devices) et Intel sont présentement dans une guerre de chiffres et de mots, depuis qu'Intel a affirmé le 17 février dernier que ses nouveaux processeurs Conroe et Merom seraient jusqu'à 20% plus puissants que les produits équivalents d'AMD, ce que cette compagnie réfute.
«Ils [Intel] parlent de leurs prochaines générations de produits de la sorte, parce qu'ils savent très bien que leurs produits actuels ne sont pas très bons», a répliqué Henri Richard, l'un des dirigeants d'AMD, à propos des processeurs d'Intel, alors qu'il se confiait la semaine dernière à un journaliste du site Web de nouvelles CNET News.
Henri Richard réagissait à l'énoncé de l'un des vice-présidents d'Intel, Mooly Eden, comme quoi les processeurs Conroe et Merom seraient plus puissants que ceux d'AMD puisqu'ils utilisent une nouvelle technologie pour maximiser l'utilisation de doubles processeurs, contrairement à l'ancienne technologie à un seul processeur utilisée dans les Pentium ou les Xeon. Cette nouvelle technologie d'Intel permettrait de consommer beaucoup moins d'énergie pour encore plus de puissance. Intel estime que ses nouveaux processeurs seront donc en mesure de surpasser les processeurs AMD64 d'AMD.
Pour le moment, il est impossible de vérifier si les processeurs Conroe et Merom seront aussi puissants que ce qu'estime Intel puisque ces produits ne seront sur le marché que dans plusieurs mois.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156906.html
Le "Da Vinci Code" en procès à Londres, accusé d'avoir copié un autre livre
L'auteur à succès Dan Brown a été accusé lundi à Londres d'avoir volé pour son best-seller "Da Vinci Code" les idées d'un autre livre publié en 1982 par deux Britanniques.
Pull noir et veste beige à carreaux, Dan Brown, 41 ans, était présent à l'ouverture du procès, prévu pour durer deux semaines.
Jonathan James, l'avocat des deux plaignants, Michael Baigent et Richard Leigh, a accusé M. Brown de s'être "approprié" "le thème central" de leur ouvrage "l'Enigme sacrée", écrit après plusieurs années de recherches, portant ainsi atteinte à leurs droits d'auteurs.
Les deux Britanniques - un troisième co-auteur ne s'est pas associé à la plainte - poursuivent donc la maison d'édition Random House, qui a publié au Royaume-Uni l'ouvrage de Dan Brown, traduit dans 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003.
Dan Brown n'a jamais fait mystère de sa connaissance de l'"Enigme sacrée", également un best-seller dont les ventes ont profité de la sortie du "Da Vinci Code". Il le mentionne dans son roman avec trois autres ouvrages, et a baptisé l'un de ses personnages Sir Leigh Teabing, dont le nom est un anagrame de celui des deux plaignants.
Mais Random House rejette toute idée de plagiat ou d'"atteinte aux droits d'auteurs" de MM. Baigent et Leigh, faisant valoir qu'il n'existe pas de "copyrights" pour les idées ou les théories historiques.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Publié par Reuther à 22:23:30 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Piratage :
Les problèmes du 7e art ont court-circuité la cérémonie des César
La 31e cérémonie des César, censée être la grande fête annuelle du cinéma français, s'est transformée samedi soir en tribune des problèmes du 7e art, que ce soit le statut des intermittents du spectacle ou le piratage des films sur internet.
Dès le début, l'ambiance n'était pas à la fête au Théâtre parisien du Châtelet, où se déroulait la soirée : les forces de sécurité, présentes en masse, n'empêchaient pas des intermittents cantonnés derrière des barrières d'huer les invités arrivant en tenue de soirées.
Le climat n'était pas plus détendu à l'intérieur où, malgré le barrage des forces de l'ordre, une dizaine d'intermittents ont réussi à occuper la scène du théâtre pour dénoncer le régime d'indemnisation chômage des intermittents tel qu'il a été réformé en juin 2003, retardant de plus de 20 minutes le début de la cérémonie.
Les traits d'humour de Valérie Lemercier, maîtresse de cérémonie de la soirée, ont peiné à ramener la bonne humeur, d'autant plus qu'elle a été plusieurs fois interrompue par des intermittents intervenant depuis la salle, l'un d'entre eux demandant par exemple si "un César était prévu pour le Medef".
Quelques vainqueurs de la soirée ont en outre tenu à parler au nom des intermittents, commet Laurent Quaglio, César du meilleur son, qui a cité une collègue réduite au RMI pour n'avoir pu faire les 507 heures nécessaires pour toucher les allocations chômage.
Le ton de la soirée était alors donné, bien loin des paillettes habituelles lors de ce genre de rendez-vous.
L'acteur-producteur Jacques Perrin a lui aussi fait monter sur scène un autre sujet brûlant touchant le cinéma, le piratage de films sur internet qui, en se développant, prive le cinéma de précieuses recettes.
"Le système de production français est le plus performant et le plus fragile au monde", a mis en garde Jacques Perrin avant de remettre le César du meilleur espoir féminin à Linh-Dan Pham.
Les téléchargements illégaux d'oeuvres cinématographiques sur la toile connaissent en effet une croissance exponentielle alors qu'aucun système légal de vidéo à la demande n'a encore été mis en place.
Tous ces sujets brûlants ont presque éclipsé le triomphe de "De battre mon coeur s'est arrêté", qui a remporté huit César dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.
Le message a été entendu par le ministre de la Culture, qui a déploré toutefois le manque d'élégance du procédé. "Le gouvernement n'a pas beson d'être brutalement interpellé pour être à la manoeuvre", a-t-il regretté dans un entretien à l'AFP à propos de l'intervention des intermittents.
"J'ai entendu l'expression de leurs revendications mais je n'en avais pas besoin pour être mobilisé. Le gouvernement est ultra-mobilisé et ultra-déterminé pour que les métiers artistiques soient reconnus en France", a-t-il dit.
"J'ai deux grands défis absolument essentiels pour les artistes et leurs métiers : la conciliation entre la liberté des internautes et le droit d'auteur, et le bon aboutissement de la négociation sur l'assurance chômage", a assuré le ministre de la Culture.
"Les artistes et les techniciens méritent un système de chômage spécifique", a ajouté M. Donnedieu de Vabres, qui a indiqué que "21.439 artistes et techniciens viennent d'être réintegrés dans leurs droits par décision de l'Etat".
http://fr.news.yahoo.com/26022006/202/les-problemes-du-7e-art-ont-court-circuite-la-ceremonie.html
JE NE LE CROIS PAS
Renaud Donnedieu de Vabres revient sur les dossiers qui fâchent, le téléchargement gratuit et l'indemnisation des intermittents du spectacle :
«Je tiens compte des critiques»
Fin décembre, une partie des députés UMP se sont alliés à l'opposition pour voter, contre votre avis, la première étape d'une légalisation du peer-to-peer, la licence globale. Comment expliquez-vous cet échec ?
Passer d'une logique de gratuité à une logique de responsabilité est une étape politiquement difficile. J'ai sous- estimé la campagne d'information, très performante à défaut d'être objective, menée sur l'Internet. Dans ce contexte, la licence globale est apparue à certains comme une voie de réconciliation possible entre les internautes et les créateurs. J'ai dit que cela ne pouvait pas fonctionner, mais cette idée a la peau dure. Le vote de cet amendement a été une grande déconvenue, mais j'ai pris très au sérieux ce qui s'est passé.
Vous avez été accusé, y compris par certains députés UMP, de céder aux lobbies des industries culturelles...
C'est faux. Je défends le rayonnement culturel de la France dans la mondialisation car notre pays y fait exception. J'assume de le défendre.
Il y avait tout de même des représentants de Virgin et de la Fnac qui faisaient, à votre demande, des démonstrations de leurs sites de vente en ligne dans l'Assemblée nationale juste avant les débats...
Je ne fais de publicité pour personne. Je voulais montrer qu'une offre légale était possible. Mon objectif est de sortir de la période où il n'y avait d'offre qu'illégale. Le fait de vouloir montrer cette alternative m'a valu d'être considéré comme «le valet d'un certain nombre de sociétés». C'est démagogique.
En décembre, vous disiez que votre projet de loi était «équilibré». Cette semaine, vous avez dit que la nouvelle mouture était «équilibrée». Est-ce à dire que la première version n'était pas si équilibrée?
Il n'y a pas que le sujet de la licence globale sur la table, mais aussi la copie privée. Nous apporterons des clarifications. Je tiens compte des critiques: dans la réponse graduée, la première étape était le mail d'avertissement. Dans le nouveau dispositif, j'ai supprimé ce mail individualisé. Ceux qui enfreignent le droit d'auteur à des fins lucratives seront toujours passibles de lourdes sanctions pénales, prison et amendes fortes. L'internaute qui télécharge illégalement sera passible d'une amende de première catégorie de 38 euros. Et en cas de mise à disposition des oeuvres, ce sera 150 euros.
Avec ce système d'amendes faut-il s'attendre à une répression moins lourde mais plus massive?
La priorité du contrôle portera sur les contrefacteurs à but lucratif. Tout sera fait sous le contrôle du juge et des services de l'Etat, dans le respect des libertés individuelles et avec des sanctions adaptées; il n'y aura pas de polices privées des sociétés d'auteurs ou de producteurs, comme on a pu le prétendre.
Au sujet des intermittents, vous aviez promis la mise en place avant le 1er janvier 2006 d'un nouveau système d'indemnisation chômage. On attend toujours.
J'ai déclaré qu'il fallait qu'il y ait un vrai système opérationnel au 1er janvier 2006 et qu'il devait y avoir une vraie négociation. La conclusion de la convention générale a pris du retard. Mais une vraie négociation s'est rouverte, j'ai tout fait pour la rendre possible. C'est une grande victoire! Tant qu'un nouvel accord n'est pas intervenu, les effets et les décisions du fonds de transition de 2005 sont prolongés. A ce jour, 21 439 artistes et techniciens ont été réintégrés dans leurs droits.
Mais il n'y a toujours pas de nouveau système. C'est un échec ?
Etc...
http://www.liberation.fr/page.php?Article=362521
Donnedieu redescend sur terre
C'est un ministre de la Culture fragilisé qui assistera aux césars, ce samedi. Le fiasco de son projet de loi sur le téléchargement n'est pas digéré, et le dossier des intermittents toujours pas réglé.
Le ministère de la Culture prendrait-il l'eau ? Deux ans après son entrée en fonction, Renaud Donnedieu de Vabres apparaît fragilisé. Le temps n'est pourtant pas si loin où l'on louait ses capacités d'écoute et son habileté à déminer le dossier brûlant des intermittents. Mais le locataire de la rue de Valois a mangé son pain blanc. La cérémonie des césars, samedi soir, qui traditionnellement fixe l'état de la popularité ministérielle, ne saurait le rassurer : fustigé en plein hémicycle fin décembre sur le dossier des droits d'auteur, vilipendé par les intermittents, le ministre de la Culture doit faire face aux critiques assassines.
Le calendrier ne joue pas pour lui : après l'interruption du débat parlementaire sur le téléchargement juste avant les vacances de Noël, et le retard pris dans la négociation d'un nouveau système d'indemnisation chômage des artistes et techniciens du spectacle, RDV voit les échéances se rapprocher : le 7 mars, une version reliftée de son projet de loi sur le droit d'auteur sera discutée à l'Assemblée. Le lendemain, les partenaires sociaux devront rendre leur copie définitive sur le régime des intermittents. Deux dossiers à haut risque dont la convergence risque d'écorner un peu plus l'image d'un ministre en proie au doute et en manque d'appuis politiques. Il n'a jamais été proche de Sarkozy, et Villepin a peu goûté son faux pas de décembre à l'Assemblée.
Blogs agités. Le premier dossier, celui du droit d'auteur, ne finit pas d'agiter les blogs autant que les milieux culturels depuis l'humiliation infligée à RDV par des députés de droite et de gauche, coalisés en décembre pour voter, contre son avis, la première étape d'une légalisation des échanges d'oeuvres via l'Internet en contrepartie d'une redevance prélevée sur le montant des abonnements aux fournisseurs d'accès. Cette «licence globale» est depuis début janvier l'objet d'un étrillage en règle de la part des maisons de disques et de sociétés d'auteurs, comme la Sacem, qui privilégient la voie retenue par le ministre : rabattre les millions d'internautes français adeptes des réseaux peer-to-peer vers les sites de téléchargements payants, avec un mélange de répression et de verrous technologiques.
Coupable d'un des plus jolis fiascos de la législature, le ministre tente de corriger la sale image que lui ont renvoyée les parlementaires, jusque sur les bancs de l'UMP, celle d'un «liberticide» (Alain Suguenot) au service d'«oligopoles apôtres de l'obscurantisme technologique» (Bernard Carayon). Après avoir adouci le volet «répression» du projet de loi, RDV multiplie les interventions médiatiques. Il a même inauguré un site de dialogue entre artistes et internautes pour séduire une blogosphère très critique (1).
http://www.liberation.fr/page.php?Article=362520
Com : Il prend l' eau oh oui .. Et ce n'est pas finit ... vous verrez
Les réseaux de télévision canadiens se livrent bataille sur le contenu
Lequel des grands réseaux de télévision au pays offre le plus de contenu canadien?
Cette simple question est au coeur d'une véritable guerre de communiqués de presse que se livrent les réseaux CTV et CBC depuis un moment. Et cela, alors que l'audience à rejoindre est plus fragmentée que jamais, que les ressources pour la production d'émissions sont de plus en plus limitées et que l'élection d'un nouveau gouvernement fédéral augmente l'incertitude quant au financement.
"Tout le monde a peur, d'expliquer Suanne Kelman, présidente adjointe de l'Ecole de journalisme de l'Université Ryerson. Personne ne sait où va aboutir le débat ou ce qu'on veut accomplir."
Toute l'affaire a commencé lorsque le réseau anglais de Radio-Canada (CBC) a été accusé d'être à la traîne de CTV, un réseau privé, dans les grandes dramatiques à contenu canadien, aux grandes heures d'écoute.
"CBC a perdu l'initiative dans les émissions à contenu canadien, clamait un communiqué émis conjointement par le syndicat des acteurs, ACTRA, et l'organisme indépendant "Friends of Canadian Broadcasting", en faisant état de chiffres compilés par le Consortium canadien de recherche sur les média.
Quelques jours plus tôt, le réseau public avait été largement critiqué pour sa décision d'abandonner trois de ses meilleures productions, qui attiraient malheureusement trop peu de téléspectateurs, soit "Da Vinci's City Hall", "The Tournament" et "This Is Wonderland".
CBC n'a pas tardé à répliquer avec ses propres statistiques, affirmant que pendant le créneau horaire mentionné dans le communiqué de ACTRA/Friends, il avait mis en ondes un plus grand nombre d'heures d'émissions dramatiques canadiennes que son rival
Il faut préciser que, jusqu'ici, CTV a refusé de se faire entraîner dans la polémique.
Etc...
http://france.showbizz.net/section_television.php?article=20060225215631
LE FUTUR
Télévision, les écrans s'invitent partout
Avec les nouvelles technologies (Internet, mobile...), chacun peut composer son menu télé en piochant dans une offre de plus en plus abondante
«Après des décennies de consommation linéaire et familiale, nous entrons dans l'ère de la télévision personnelle, interactive et nomade», annonce Laurence Meyer, auteur pour l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe) de l'étude Télévision 2015, parue en décembre. Le secteur audiovisuel connaît actuellement une révolution technologique qui va bouleverser les modes de consommation de la télé. Avec la vidéo à la demande (VOD), le podcasting (pour en savoir plus sur le podcasting, cliquez ici), l'image sur mobile, le téléspectateur, autrefois passif, devient acteur de sa propre programmation, picorant à loisir dans les différents contenus audiovisuels. Explications.
Les télévisions sur le Web
Même principe sur www.canal+.fr, où l'on peut visionner la plupart des émissions diffusées en clair, ou sur www.M6.fr, qui fournit le nouveau « 12.50 » et le « Six minutes », des extraits des magazines de la chaîne et quelques contenus inédits, interviews ou reportages en coulisses, réalisés spécialement pour le site. Les enfants peuvent aussi télécharger gratuitement certaines émissions de Canal J et de Filles TV sur le site iTunes d'Apple.
La vidéo à la demande
Côté contenu, TF1 et Canal + s'affrontent sur le terrain du cinéma récent. TF1 Vision dispose d'un catalogue d'environ 200 vidéos : des films (principalement des blockbusters), des épisodes de séries télé, quelques documentaires et programmes d'humour (Gad Elmaleh, Nicolas Canteloup). « Cette offre sera complétée dans un avenir proche par des films classiques en noir et blanc », assure Pierre Brossard, le pdg de TF1 Vidéo. Canal Play promet de son côté plus de mille vidéos disponibles d'ici à la fin de l'année, classées par thèmes, avec pour les enfants les programmes phares du catalogue Nickelodeon et Jetix.
Le service public joue la carte de la production maison. Tandis que France Télévisions se concentre sur ses programmes de prestige (L'Odyssée de la vie, Les Rois maudits, les JO de Turin...), Arte vient de lancer une offre ambitieuse avec plus de 400 documentaires, fictions, magazines et films de cinéma, téléchargeables sur www.artevod.com. Les indémodables numéros de «Palettes» (d'Alain Jaubert) ou d'« Architectures » (de Richard Copans et Stan Neumann) y côtoient Vénus et Apollon (de Tonie Marshall) ou les captations de la collection Théâtre du Rond-Point. M6 reste à la traîne, avec seulement deux programmes proposés à la vente : « Kaamelott » et « Caméra café ».
Outre les chaînes de télévision, les câblo-opérateurs et les fournisseurs d'accès à Internet ont également pris position sur ce marché lucratif de la vidéo à la demande, parfois depuis plusieurs années. France Télécom fournit par exemple depuis deux ans ce service, baptisé « 24/24 vidéo », aux abonnés de « Ma ligne TV ». Sur Internet, d'autres acteurs émergent, comme Cinézime, spécialisé dans le film indépendant, ou Vidéo TV, dans le documentaire, avec près de 1 300 programmes en ligne et un nouveau service de DVD à la demande : on peut commander un programme, que l'on reçoit sous 48 heures chez soi.
La télévision nomade
la TNT mobile, testée actuellement par Télédiffusion de France, on peut d'ores et déjà regarder ses programmes favoris à partir de son téléphone portable troisième génération (
Même principe chez Orange, qui propose une cinquantaine de chaînes et une pléiade de mini-vidéos thématiques (actualité, sport, cinéma...), réalisées par des partenaires comme LCI, Sporever, France Télévisions... Attention toutefois, la qualité de réception n'est pas toujours au rendez-vous et la facture grimpe vite (une minute de visionnage coûte en moyenne 50 centimes d'euros). «L'esclavage» télévisuel, même consenti, a aussi un coût...
Cécile JAURES
***
Les « stratégies podcast » des radios françaises
RTL propose 17 émissions en téléchargement, des « Grosses Têtes » à « La tête dans les étoiles », en passant par « Le Grand Jury », « On refait le match », ou encore un certain nombre de chroniques, comme celles d'Alain Duhamel.
Europe
Radio France, fort de ses sept antennes, met à disposition de ses auditeurs plus de 120 chroniques et émissions : de «Eclectik» pour France-Inter à «Entre nous» pour le réseau France Bleu. Ce dispositif permet à certains magazines de trouver un nouveau public, tel «2 000 ans d'histoire» de Patrice Gelinet, diffusé sur France-Inter à 14 heures, et figurant parmi les programmes les plus téléchargés. L'offre podcast de Radio France s'enrichit également de contenus inédits, comme «Les petits contes culinaires de Marc Veyrat» ou « Les dédicaces sonores » de Thierry Bourgeon.
NRJ tente la même démarche d'exclusivité en lançant début mars une plate-forme de podcast sur son site Internet. La station entend aller « bien au-delà de la simple mise en ligne des émissions et proposer aux auditeurs des programmes inédits où les artistes auront une place prépondérante ».
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2260152&rubId=5548
PODCASTING :
Un club musical en chair et en os à l'heure d'Internet
Il existe bien des moyens de partager sa passion pour la musique. La plupart d'entre eux passent désormais par l'intermédiaire d'Internet. Il y a les sites d'échange de fichiers musicaux, les forums de discussions spécialisés et aussi la baladodiffusion (podcasting) qui permet de découvrir les coups de coeur d'un fan de musique latine vivant dans une île de la Micronésie.
Or, à l'heure où la musique tend à se dématérialiser, il y a encore des mélomanes attachés au monde matériel. Les ventes de iPod explosent? Eux préfèrent les CD, voire les vinyles. Écouter de la musique n'est pas pour eux un plaisir solitaire qu'on s'accorde devant un écran d'ordinateur, mais une passion qui se vit en groupe, dans un salon équipé d'une bonne chaîne stéréo.
Sur le modèle des clubs de lecture, Gilles, un disquaire de carrière, a mis sur pied un club de mélomanes. L'âge des participants va de la fin de la trentaine à la mi-cinquantaine. Une fois par mois, François, Yves, Jean-Pierre, Stéphane, Jean-François, Claude, Ralph et lui se rencontrent pour exhiber leurs trouvailles et déterrer de vieux bijoux que le temps n'a pas ternis.
TECHNOLOGIES
Google témoigne de l'histoire en devenant une cinémathèque
Voici une nouveauté de Google qui plaira aux amateurs d'archives, du professeur d'histoire à l'étudiant en cinéma: le géant du Web s'est associé à The National Archives and records Association (NARA) pour rendre les actualités vidéo de l'agence disponibles sur son moteur de recherche. la Deuxième Guerre mondiale ou les images du premier voyage sur la lune», a informé Sergey Brin, cofondateur de Google, par l'entremise d'un communiqué de presse. la NARA, Allen Weinstein a décrit l'entente entre son agence et Google comme «un pas important dans l'atteinte de son objectif: que ce lieu d'archivages en devienne un sans murs.» la NARA.
L'agence indépendante fédérale américaine a annoncé vendredi ce partenariat non exclusif avec Google.
Les archives en question sont déjà disponibles sur le site de la NARA, mais bon nombre de films le seront dorénavant via le service vidéo de Google, soit au video.google.com/nara.html.
«Qu'ils vivent à San Francisco ou au Bangladesh, les étudiants de même que les chercheurs pourront désormais consulter d'extraordinaires contenus vidéo, comme les actualités de
L'archiviste en chef de
Le programme de Google en est à ses premiers balbutiements, mais il offre déjà aux internautes plus d'une centaine de films à consulter. Son gestionnaire, Peter Chane, dit que la compagnie travaillera à rendre disponible un maximum des 114 000 films et des 37 000 vidéos qui sont archivés à
Utile de mentionner que tous ces vidéos peuvent être utilisés par quiconque, sans avoir à tenir compte des questions relatives aux droits d'auteur.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156501.html
DIVERS :
DistribuSoft signe une entente avec plusieurs éditeurs de jeux vidéo
Le diffuseur et distributeur canadien de logiciels DistribuSoft annonce la signature d'une entente avec les éditeurs Cenega Publishing, CDV Software Entertainment, Auran et Monte Cristo.
Cette entente stratégique permettrait à Distribusoft d'augmenter son catalogue ainsi que sa présence sur le marché canadien.
Pour ces éditeurs, cette entente assurerait une forte présence au niveau des détaillants de jeux vidéo canadiens et par le fait même augmenter leurs parts de marchés en Amérique du nord.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-02/10-156305.html
Divers :
Free dépose une plainte contre France Telecom
Free a déposé une plainte contre France Telecom, estimant que l'opérateur historique abuse de position dominante sur le marché ADSL.
Les tarifs de France Telecom seraient trop bas, empêchant les opérateurs alternatifs de s'aligner pour proposer leurs offres, puisqu'ils sont soumis à des frais supplémentaires pour accéder au réseau...
Cependant, selon nos sources, la saisine ne concerne que les zones non dégroupées pour lesquelles il n'y a pas d'alternative à FT, à savoir plus de 90% des zones couvertes par l'ADSL et 46% de la population.
Free ne reproche nullement les tarifs de Wanadoo, mais juste le fait qu'ils se situent en deça des coûts directs réseau (donc hors coûts commerciaux & co...).
Par ailleurs, la méthode commerciale de Wanadoo consistant à faire des promotions glissantes (qui deviennent finalement le tarif catalogue à la fin de la période promotionnelle) a pour effet de fausser les tests effectués par les autorités de concurrence qui, en effet, se basent toujours sur les tarifs catalogue.
http://www.freenews.fr/index.php?itemid=3121
Winamp 5.2 fait chanter plusieurs baladeurs
Nullsoft vient de mettre en ligne la version 5.2 de son célèbre lecteur multimédia Winamp. Les nouveautés et corrections sont multiples dans cet opus. On notera en priorité le support en natif de plusieurs baladeurs : Winamp 5.2 sait gérer le transfert de fichiers vers les baladeurs iPod, Creative Zen ainsi que ceux certifiés PLayForSure, label développé par Microsoft. On pourra donc facilement goinfrer son petit lecteur multimédia, d'une masse de fichiers audio par le truchement de Winamp. Le module en question gère également le podcasting. On notera encore la prise en charge du aacPlus HE-AAC/MP4.
Le logiciel est depuis peu téléchargeable depuis la page de garde du site, en version gratuite ou payante, au choix. On trouvera le changelog sur la page dédiée
http://www.pcinpact.com/actu/news/26901-Winamp-52-fait-chanter-plusieurs-baladeurs.htm
Pas d'interruption du Blackberry dans l'immédiat
Le groupe Research In Motion (RIM) échappe à l'interruption par la justice de son système de messagerie électronique sur téléphones portables Blackberry, une décision espérée par ses trois millions d'utilisateurs américains.
Le juge de district James Spencer, qui examinait la requête déposée en ce sens par l'éditeur américain de logiciels NTP qui l'accuse d'avoir usurpé sa technologie, a toutefois rappelé à RIM qu'il avait déjà été jugé coupable de violations de brevets.
"La réalité du verdict du jury n'a pas changé", a déclaré le juge Spencer, estimant que les deux parties auraient dû régler leur contentieux à l'amiable. Le magistrat a déclaré qu'il étudierait les arguments énoncés et communiquerait une décision dans un délai raisonnable.
Il a également mis en doute l'argument du fabricant selon lequel une interruption du Blackberry provoquerait de sérieuses perturbations dans les services et les infrastructures publics, soulignant que RIM avait déclaré à ses actionnaires que son environnement de travail logiciel permettrait aux utilisateurs d'éviter tout désagrément.
NTP réclamait une injonction pour interrompre le système Blackberry avec un délai de grâce de trente jours pour les utilisateurs et le versement immédiat par RIM de 126 millions de dollars de dommages pour les violations de brevet constatées.
Sur le Nasdaq, l'action RIM a bondi de près de 8% après l'annonce de la décision.
http://fr.news.yahoo.com/24022006/290/pas-d-interruption-du-blackberry-dans-l-immediat.html
Publié par Reuther à 21:44:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
La MPAA repart en guerre contre le P2P
la MPAA repart en guerre. En effet, nous avons appris aujourd'hui qu'elle avait décidé d'attaquer en justice les responsables des sites Web suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com et TorrentSpy.com, qui proposent des liens de téléchargement BitTorrent. La répression de
la MPAA « édition 2006 », va plus loin et s'attaque aussi aux newsgroups (groupes de discussions) où bon nombre de fichiers illégaux s'échangent. Les newsgroups visés par cette action sont nzb-zone.com, binnews.com et DVDRs.net. Dans la ligne de mire de
la MPAA on notera aussi un site lié au réseau eDonkey, Ed2k-it.com.
La MPAA qui évoque la violation du DMCA (loi américaine) demande la fermeture pure et simple de ces sites et réclame des dommages et intérêts. La cour fédérale américaine devrait prochainement se pencher sur ce dossier. La fermeture de ces sites ne devrait toutefois pas régler le problème et l'histoire de l'hydre risque de se répéter. L'année dernière, après la fermeture des sites Suprnova et Lokitorrent, bon nombre d'autres sites consacrés aux liens BitTorrent avaient vu le jour...
La MPAA attaque les newsgroups
la MPAA. la MPAA se félicitait de cette saisie, elle l'applaudissait même, voilà que désormais, elle décide d'attaquer toute acte illicite se produisant sur les sites suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, TorrentSpy.com, NiteShadow.com, Ed2k-it.com, NZB-Zone.com, BinNews.com et DVDRs.net.
Alors qu'il y a de ça quelques jours,
Nouvelle offensive des studios d'Hollywood: ils visent les moteurs de recherche spécialisés, qui redirigent les internautes vers des sites hébergeant des fichiers piratés. Des sites de la communauté Usenet vont aussi faire l'objet d'une plainte.
Poursuivant son combat tous azimuts contre le peer-to-peer, la puissante association professionnelle qui représentent les studios d'Hollwood (MPAA) lance une nouvelle offensive juridique contre différents acteurs liés au piratage de films.
Plusieurs sites visés sont, pour la première fois, des moteurs de recherche qui n'hébergent pas eux-mêmes de fichiers vidéo, mais facilitent le téléchargement, affirme la MPAA.
C'est aussi la première fois qu'elle s'en prend à des sites, comme DVDRs.net et BinNews.com, qui redirigent leurs utilisateurs vers les "newsgroups" du protocole Usenet (l'ancêtre des forums de discussion de l'internet, Ndlr), précise une porte-parole.
Outre BinNews.com et DVDRs.net, les sites ciblés sont: Torrentspy.com, IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com.
Les moteurs sont des sites comme les autres pour la MPAA
Les studios considèrent qu'il y a peu de différence entre un réseau d'échange de fichiers et un moteur de recherche qui pointe vers des oeuvres piratées. «Désactiver ces puissants réseaux de distribution illégale de fichiers est une étape importante pour stopper la vague de piratage sur internet», a déclaré John Malcom, directeur pour la MPAA des opérations mondiales antipiratage.
Cette nouvelle attaque des studios crée une certaine gêne au sein de la Silicon Valley, car des moteurs tels que ceux de Google et de Yahoo peuvent aussi aider à trouver des films piratés.
La loi américaine DMCA (Digital Millennium Copyright Act) les protège toutefois. Ils ne peuvent être tenus responsables s'ils pointent vers des ouvrages piratés, mais à trois conditions. Que leurs administrateurs ignorent que des contenus sont en infraction, qu'ils ne tirent pas profit financièrement de ces liens, et qu'ils les retirent rapidement à la demande des détenteurs du copyright.
Contrairement aux moteurs généralistes, les sites ciblés remontent presque exclusivement des liens et références à des films, des logiciels et de la musique protégés par le copyright. IsoHunt, l'un des plus gros moteurs incriminés, prévient cependant ses visiteurs avec un message clair: «Nous respectons le copyright, et filtrons les liens P2P si on nous le demande.»
L'absence de précédents juridiques
Certains des moteurs visés par les studios indiquent ne pas avoir encore reçu de lettre. Mais ils comptent bien se défendre le cas échéant. IsoHunt.com, qui déplore l'initiative étant donné ses efforts d'information, va former avec TorrentBox.com notamment une coalition, en espérant recevoir le soutien de l'EFF. Il entend se battre pour ne pas subir le sort de LokiTorrent ou Suprnova.
Côté justice, les tribunaux américains n'ont pas encore statué sur la responsabilité des outils de recherche, tient à souligner l'avocat de l'EFF (Electronic Frontier Foundation), Fred von Lohmann. Et pour cause: la plupart des affaires similaires ces dernières années, comme le cas MP3board, ont été réglées à l'amiable sans procès. «Il n'y a pas eu de dossier concluant si oui ou non, fournir un service d'indexation constitue en soi une infraction», ajoute-t-il.
La MPAA a déjà réussi à faire fermer des sites qui distribuaient des films via le réseau BitTorrent, dont les populaires Suprnova et LokiTorrent. Il y a quelques jours, elle a également annoncé que, grâce à la collaboration des polices suisse et belge, le serveur européen Razorback 2 cessait toute activité. Il faisait partie du réseau eDonkey, utilisé par 1 million de personnes.
Par ailleurs, l'association a récemment signé un accord avec la société BitTorrent.com, qui propose la technologie d'échange de fichiers, et le moteur de recherche du même nom. BitTorrent a accepté de retirer des liens vers certains films dans l'outil de recherche.
Une révolution commence à faire son chemin? Avec la diffusion du premier DVD bootable de Mac OS pour PC, est-ce qu'on va voir une armée de PC Macisée ? Je me suis posé la question dernièrement à acheter un des derniers PowerBook sous Intel pour faire un peu de vidéo, peut être que je vais attendre un peu et balancé Mac OS 10 sur un vieux PC à 300 euros :p
Malgré la pression d'Apple, la nouvelle circule un peu partout sur le net. Le premier DVD bootable d'OSx86 10.4.4 pour les bêtes PC est disponible sur les réseaux P2P. Il fonctionne sur tout PC equipé d'un proccesseur avec les instructions SSE2 (pas les Socket A donc).
http://www.w3sh.com/2006/02/24/le-premier-dvd-bootable-dosx86-1044-pour-pc/
La position de l'avocat de l'admin de Razorback
Dans un entretien accordé à nos confrères suisses de Le Nouvelliste, Sébastien Fanti, l'avocat de bile666, administrateur de Razorback, soutient que l'activité de son client était légale, avis partagé par plusieurs spécialistes du droit international. Bien loin de la version de la MPA et de la BAF...
En vertu de quelle loi l'administrateur du serveur Razorback2 a-t-il été interpellé ?
En vertu de la loi fédérale sur le droit d'auteur. C'est toujours le même problème. Les plaignants considèrent qu'il y a une violation des droits d'auteurs et que des fichiers illicites auraient pour le moins transité sur ce serveur qui se trouve en Belgique.
Mais il faudra qu'ils viennent nous prouver qu'il y avait quelque chose d'illicite sur ce serveur qui appartient à l'association de droit suisse Razorback et que mon client qui n'est que membre du comité en a eu connaissance. De surcroît, il n'est pas responsable du reste du réseau.
La fermeture du serveur n'empêche pas les échanges de se poursuivre. Avec sa plainte, l'Association américaine des studios de cinéma (MPAA) ne se trompe-t-elle pas de cible ?
En l'occurrence, la cible choisie n'est pas opportune. Ce monsieur va s'expliquer. Il a donné à la police tous les documents en sa possession et n'a jamais caché ce qu'il faisait. Sur le P2P, les avis de droit sont très partagés. Pour certains auteurs c'est illégal, pour d'autres pas du tout ou à des conditions restrictives.
Aujourd'hui on ne peut pas dire que mon client a commis quelque chose d'illicite. Et aujourd'hui on le présente comme LE gros pirate. Mais quel pirate ? Seule son activité professionnelle l'empêche d'apparaître au grand jour et de s'expliquer.
Selon vous, le terme de pirate n'est pas approprié ?
Nous n'avons pas affaire à un pirate, mais à quelqu'un qui n'a jamais caché ce qu'il faisait et qui a une position défendable vis-à-vis des droits d'auteur. Notamment en disant qu'il faut mettre en place un autre système de droits d'auteur. C'est la position actuelle du Parti démocrate-chrétien au niveau national.
On ne va pas taxer les supports vierges tout en y ajoutant une taxe pour le téléchargement. C'est comme pour la photocopieuse. On paie une taxe sur la photocopieuse, mais il ne faut pas ensuite nous faire payer une autre taxe sur chaque livre photocopié.
La bataille est aujourd'hui politique et on y aura droit lors de la prochaine session du Conseil national. Le Tribunal fédéral vient par ailleurs de refuser l'entrée en vigueur d'une redevance sur les lecteurs MP3 notamment et va examiner la légalité du procédé prochainement.
La MPAA se plaint d'un manque à gagner de 5,4 milliards de dollars en 2005, en partie en raison de l'échange de fichiers sur l'internet...
Nous avons des études récentes qui relativisent le lien entre la baisse des ventes de disques et le partage de musique. Il en va de même en ce qui concerne le cinéma. Ce modèle économique lié à un monopole est éculé. Alors tirons-en les conséquences et faisons ce qu'on doit faire.
Donc, selon vous, les administrateurs du serveur Razorback sont innocents...
Non seulement ils sont innocents mais ils n'ont pas été incarcérés. Et on est entre gens de bonne composition et pas face aux vilains pirates que l'on a décrits jusqu'à aujourd'hui. Ils ne sont pas fous non plus et ont demandé des avis de droit dans toute l'Europe pour savoir si leur activité était légale ou non. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir pris de précautions, que ce soit au niveau légal ou technique (développement et mise en place d'un filtrage par algorithmes, par « hash » en termes techniques). Ce sont des gens consciencieux avec un haut niveau de connaissances. En aucun cas des bidouilleurs.
La MPAA dénonce par ailleurs l'échange de matériel pédophile rendu possible par les réseaux de P2P et traite même Razorback de « menace pour la société ».
Etc..
http://www.open-files.com/article0313.html
Bonne ou Mauvaise Surprise ...
Nous avons recu par mail un curieux tract dont les expéditeurs sont le Secrétaire Général du Conseil d'administration de la SACEM, Sylvain LEBEL, et Gilles Tinayre responsable de l'ucmf (union des compositeurs de musique de film). la SACEM.
Il met en scène plusieurs députés ayant voté l'amendement sur la licence globale. Nous savons désormais que ce document comme nous vous le disions ne vient pas de
Pour les Photos :
http://www.generationmp3.com/index.php/2006/02/23/2501-un-curieux-trac-vehicule-par-la-sacem
Téléchargement: polémique autour du site lancé par le ministre de la Culture
Le site web de discussion sur le téléchargement lancé mercredi par le ministère de la Culture a suscité une polémique qui a pris de l'ampleur vendredi, des artistes et internautes dénonçant un "fiasco", tandis que les promoteurs du projet évoquaient un "succès".
Dans un communiqué, la ligue d'internautes Odebi a critiqué "la farce numérique lestelechargements.com, lancée à grand renfort de publicité par le gouvernement et les industriels de la culture".
Odebi dénonce la "désinformation qui consiste à tenter de restreindre (sur ce site) le débat au problème du P2P (échange de fichiers), alors que le projet de loi DADVSI (relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information) a pour but premier de légaliser les dispositifs de contrôle d'usage (DCU ou DRM) et de pénaliser leur contournement".
De son côté, le Syndicat des artistes-interprètes et enseignants de la musique (Samup, 3.670 adhérents revendiqués) a fustigé une "opération de marketing au coût exorbitant, lancée aux frais du contribuable" (180.000 euros TTC financés par les ministères de la Culture et de l'Economie).
"Censé donner le masque du modernisme et de la jeunesse à un projet de loi rétrograde de mise au pas des internautes", le site "a d'ores et déjà échoué à faire illusion", a jugé pour sa part la Spedidam (droits des interprètes), partisane de la "licence globale" (échange libre moyennant une redevance).
Le groupe de communication Publicis, opérateur du site, et le ministère de la Culture ont évoqué au contraire un "succès".
"Nous avons eu en deux jours 40.000 connexions sur ce qui est le premier site véritablement pluraliste sur le téléchargement: il y a autant voire plus d'arguments contre que pour le projet de loi qui se sont exprimés", a-t-on affirmé au cabinet du ministre.
"Si on avait voulu faire un site de propagande gouvernementale, on aurait verrouillé son accès. Or il y a eu un déferlement de propos parfois extrêmement bas et agressifs qui n'ont même pas été filtrés", a assuré à l'AFP la même source.
Le site lestelechargements.com a momentanément été désactivé vendredi matin, le temps d'apporter des modifications à son contenu, qui donne désormais une plus large place aux débats, selon Publicis et le ministère de la Culture.
La Ligue ODEBI dénonce la farce numérique 'lestelechargements.com' lancé à grand renfort de publicité par le gouvernement et les industriels de la culture.
la CNIL pourtant obligatoire, la vague de messages négatifs (disparus) , la comparaison entre sauterelles et internautes....et d'autres petits détails qui finissent par décrédibiliser l'initiative de notre ministre de la culture [1]
La Ligue ODEBI demande, par simple respect pour les citoyens français, les modifications nécessaires pour que ce soi-disant "site" ( qui s'apparente plus à l'heure actuelle à une provocation inutile de plus dans le débat autour du projet de loi DADVSI ) devienne un VRAI site, où le dialogue entre Internautes et Créateurs soit REELLEMENT possible [2]
La Ligue dénonce la désinformation du Ministre blanchisseur Donnedieu, qui consiste à tenter de restreindre le débat au problème du p2p, alors que le projet de loi DADVSI a pour but premier de légaliser les dispositifs de contrôle d'usage (DCU) que certains appellent DRM, et de pénaliser leur contournement.
la SACD !) intervenait personnellement pour interdire aux invités de surfer sur d'autres sites que celui de Donnedieu.
http://verrazano.aquaray.com/article.php3?id_article=5245
Droits d'auteur: Mme Boutin demande le report de la discussion à l'Assemblée
La députée UMP Christine Boutin a demandé vendredi le report de la discussion à l'Assemblée nationale du projet de loi sur les droits d'auteur sur internet.
"Les enjeux soulevés par ce projet de loi sont suffisamment importants pour que l'on prenne le temps du débat et que l'on engage une véritable concertation avec l'ensemble des parties concernées", a estimé Mme Boutin dans un communiqué.
La présidente du Forum des républicains sociaux, partisane de la licence globale pour la diffusion d'oeuvres sur internet, a aussi demandé "la création d'une mission d'information sur le droit de la personne à l'âge de la société de l'information".
"En effet, au-delà de la question du droit d'auteur se profilent des enjeux immenses tant au niveau du droit des personnes qu'au niveau de la souveraineté et de la défense des Etats", a-t-elle souligné.
L'Assemblée nationale doit reprendre, du 7 au 9 mars, l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI).
Le 21 décembre, les députés, dont Mme Boutin, avaient adopté, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
http://fr.news.yahoo.com/24022006/202/droits-d-auteur-mme-boutin-demande-le-report-de-la.html
Vente de musique sur le net : 6 % du marché mondial
L'année 2005 fut un très bon cru en termes de ventes de musique sur le Net. Alors qu'en 2003, la part de marché des services légaux de téléchargement de musique était proche du néant, deux ans après, ces ventes numériques représentent 6 % des ventes mondiales.
Les services de paiement au téléchargement, comme le géant iTunes, ont totalisé ensemble 420 millions de morceaux téléchargés en 2005, selon l'IFPI (Federation of the Phonographic Industry), soit deux fois plus qu'en 2004. Le reste de la vente numérique est occupé par les autres services de téléchargement qui fonctionnent à l'abonnement. Ces derniers totalisaient 2,8 millions d'abonnés fin 2005, contre 1,5 million l'année précédente.
Le marché est en pleine expansion avec le changement d'habitudes des consommateurs. Et nombre de services en ligne fleurissent sur le net, dans tous les pays. On compte 335 sites de ventes par téléchargement fin 2005, contre seulement 50 en 2003.
Selon les experts de chez In-Stat, les nouveau enjeux du marché se tournent désormais vers les ventes de musiques à télécharger sur les téléphones mobiles. Rechargez les batteries...
http://fr.news.yahoo.com/24022006/308/vente-de-musique-sur-le-net-6-du-marche-mondial.html
L'industrie demande à l'UE de fixer les règles de la télé mobile
Fabricants de téléphones portables, opérateurs télécoms et diffuseurs ont demandé à la Commission européenne qu'elle fixe le cadre susceptible de favoriser le développement de la télévision sur combinés mobiles et autres appareils nomades.
Les dizaines d'études menées l'année dernière ont montré que les consommateurs étaient prêts à payer de tels services entre cinq et 10 euros par mois.
Alléchés par une cette perspective, les professionnels ne demandent qu'à les satisfaire, mais il reste à déterminer la meilleure technologie et le spectre radio à utiliser en Europe.
La réponse s'avère primordiale autant pour les fournisseurs de technologie que pour les fabricants de combinés qui doivent produire des appareils bon marché pour faire de la télévision mobile un service accessible au plus grand nombre, a expliqué Simon Wilson, un des responsables de l'opérateur britannique O2.
"Réduire le coût du service signifie réduire le coût des appareils. Pour réaliser des économies d'échelle permettant d'offrir des appareils à bas prix, nous avons besoin d'une politique coordonnée et d'une harmonisation du spectre (radio)", a-t-il précisé jeudi lors d'une réunion d'un groupe de travail organisé par la Commission européenne.
Le Broadacast Mobile Convergence Forum a demandé à l'Union européenne d'oeuvrer à l'établissement d'une bande spécifique dédiée aux services de télévision mobile à travers l'Europe.
Etc..
http://fr.news.yahoo.com/24022006/290/l-industrie-demande-a-l-ue-de-fixer-les-regles.html
Ted Turner quitte définitivement Time Warner
après des années de désamour Ted Turner, fondateur de CNN, qui était un homme de médias parmi les plus puissants au monde, quittera en mai toutes ses fonctions à la direction de Time Warner, dont il était très critique depuis la fusion ratée avec le portail internet AOL.
Ted Turner, 67 ans, "a décidé de ne pas être candidat à sa réélection au conseil d'administration" lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires de Time Warner, a annoncé vendredi, dans un communiqué, le numéro un mondial des médias.
Après cette AG, prévue en mai, il restera "un important actionnaire mais n'aura plus aucune fonction opérationnelle" dans le groupe, a ajouté une porte-parole de Time Warner, Kathy McKiernan.
Selon Phillip Evans, porte-parole de Ted Turner, celui-ci "voulait consacrer plus de temps à ses oeuvres philanthropiques", notamment à la Fondation des Nations Unies qu'il supervise, lancée avec un don de 1 milliard de dollars à l'Onu en 1997.
Ted Turner ne souhaitait pas répondre à la presse vendredi depuis sa résidence de Floride (sud-est), a dit M. Evans à l'AFP.
Chez Time Warner, il avait progressivement été privé de tout rôle décisionnel par la nouvelle direction issue de la fusion avec AOL en 2001. En mai 2003, il avait quitté avec fracas son poste de vice-président du conseil d'administration, se disant même "dégoûté" par l'attitude à son égard de l'équipe de Dick Parsons, alors tout juste promu président.
Vendredi, les mots de la séparation ont été polis.
Etc..
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Les faux iPod débarquent en France
Depuis quelques mois le trafic de faux baladeurs Apple se développe en France. Après les sites de vente aux enchères, on en trouve désormais à la sortie des gares et des stations de métro.
Courant décembre, de nombreux iPod Shuffle sont apparus sur eBay à des prix défiant toute concurrence. Derrière ces offres, pas de particuliers désireux de changer de baladeur, mais des vendeurs « professionnels », proposant parfois plusieurs dizaines d'appareils aux enchères. La plupart de ces iPod Shuffle ont trouvé preneur à des tarifs allant de 65 à 75 ... Soit une réduction d'environ 35 % sur le prix officiel d'Apple.
Une excellente affaire si ces offres alléchantes ne cachaient pas, en réalité, de grossières contrefaçons. « Lorsque j'ai acheté mon iPod Shuffle 512 Mo pour 75 sur eBay, je pensais avoir fait une bonne affaire, explique David, l'une des victimes de cette escroquerie. Mais une fois le colis reçu, j'ai déchanté. La couleur de la boîte était la même que celle d'un vrai iPod, mais le logo d'Apple était une grossière contrefaçon : la pomme n'était même pas croquée ! De même, les noms Apple ou iPod n'étaient inscrits nulle part. A leur place, une simple mention : baladeur MP3. Quant au produit, il s'agissait évidemment d'un faux, grossier mais fonctionnel ».
En clair : un baladeur à mémoire flash à la finition fruste, incompatible avec iTunes, et livré avec une feuille volante, en anglais, en guise de mode d'emploi. Très vite, les victimes de ce vendeur peu scrupuleux se sont retrouvées sur un forum et l'un d'eux a porté plainte. Intimidé, l'escroc a racheté les faux iPod à toutes ses victimes et s'est évanoui dans la nature. Mais les contrefaçons n'ont pas tardé à réapparaître.
Bas de gamme
Etc..
http://www.01net.com/editorial/306249/contrefacon/les-faux-ipod-debarquent-en-france/
Google propose la création de pages Web en quelques clics de souris
Le nouveau service gratuit «Page Creator» de Google, lancé jeudi en phase de test, permet à quiconque de créer rapidement des pages Web à même son navigateur.
Pour accéder à ce service, il est nécessaire de posséder un compte Google (l'enregistrement est gratuit) dont les identifiants permettent l'ouverture d'une session dans la page Pages.Google.com.
Après avoir lu et approuvé la licence d'utilisation, l'internaute sous Firefox ou Internet Explorer peut accéder directement à l'éditeur de page Web qui, comme de nombreux autres services sur Internet, offre la création d'une page sans qu'aucune connaissance technique ne soit nécessaire.
Cette interface permet la saisie d'un titre, sous-titre, note de bas de page et, bien entendu, du texte principal de la page. À l'aide de la barre d'outils située dans la bande de gauche, on pourra modifier la police de caractère, et insérer des liens et des images.
Pour personnaliser l'apparence du site, «Page Creator» offre des gabarits permettant de changer la palette de couleurs (fonction «Change Look») et la disposition des différents éléments qui composent la page («Change Layout»).
Mais ce n'est pas tout; Google propose également l'hébergement automatique de la page ainsi créée (espace Web de 100 Mo par compte), à laquelle on pourra directement accéder à l'adresse [nom d'utilisateur Gmail].googlepages.com. Toutes les modifications des pages sont sauvegardées automatiquement mais, pour les mettre en ligne, il est nécessaire de cliquer sur le bouton «Publish». Tous les détails dans la rubrique d'aide de Google Page Creator.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156103.html
Yahoo lance son moteur vidéo en France
Yahoo! Search Video (lien) ne fera pas pour le moment office de plateforme vidéo payante. L'ancien leader de la recherche sur Internet, détrôné par Google, veut se concentrer sur ce qu'il sait faire et ne pas reproduire l'erreur de son concurrent. Google a voulu mélanger moteur de recherche et plateforme payante pour les contenus, et il a lancé début janvier une plateforme vidéo commerciale mal organisée, au catalogue pauvre, et à l'intégration ratée avec son moteur de recherche. Eux-mêmes ont finalement reconnu qu'il s'agissait d'une grosse erreur.
Aussi contrairement à Google, Yahoo ne stockera pas les vidéos sur ses serveurs et agit exactement sur le même modèle qu'avec la recherche de photos. Les résultats sont présentés sous forme de vignette et il faut se rendre sur le site indexé pour visionner la vidéo recherchée.
Yahoo ne s'est toutefois pas contenté de son crawler (robot parcourant le Web) pour indexer les vidéos diffusées sur le web. En France, avertit NetEco, la firme a annoncé des accords "avec les kiosques Vodeo, Canal Play, les chaînes MCM, TV5 et EuroNews ou encore l'INA, le spécialiste de la mémoire de l'audiovisuel français".
"Ces accords offrent aux internautes un accès simple et gratuit à un contenu local de qualité, dans le respect des ayants droits. Nous entendons poursuivre cette approche partenariale qui illustre la politique volontariste et responsable de Yahoo!", commente Olivier Parriche, Directeur du moteur de recherche Yahoo! Search en France.
Publié par Reuther à 03:56:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Frostwire 4.10.9 beta
Client P2P libre utilisant le réseau Gnutella
Limewire est un logiciel de P2P assez réputé, notamment dans le monde Mac. Le client, qui utilise le réseau Gnutella, dispose d'une ergonomie soignée mais il est payant, les fonctionnalités avancées étant réservées à la version Pro. Néanmoins, le code de Limewire est ouvert et il n'en fallait pas plus pour qu'un clône 100% libre et gratuit n'émerge.
Frostwire est en quelque sorte à Limewire ce que eMule est à eDonkey : une alternative libre, débarrassée des limitations de la version "officielle" et proposant les mêmes fonctionnalités puisque dérivée du même code. Hormis ces considérations, Frostwire est tout simplement un excellent client P2P, bénéficiant donc d'une interface très agréable. Rien de bien révolutionnaire par rapport à un eMule : on retrouve le filtrage des recherches par genre, l'affichage des résultats par onglets.
Notre avis : un client P2P qui gagne à être connu au milieu des eMule et autres BitTorrent. Pour les utilisateurs de Limewire, Frostwire apporte la garantie de la gratuité des fonctionnalités du logiciel.
http://www.clubic.com/telecharger-fiche19033-frostwire.html
Lestelechargements.com doit encore convaincre de son utilité
Des vidéos, des chats, des explications de texte, des témoignages d'artistes... le dispositif est complet. Mais sur le fond, le site gouvernemental présente-il une utilité, à deux semaines de la reprise du débat parlementaire sur le projet de loi Dadvsi?
Le site Lestelechargements.com a bénéficié, mercredi 22 février, d'un lancement en grandes pompes au Palais de Tokyo, à Paris: deux ministres, Renaud Donnedieu de Vabres (à la Culture) et Thierry Breton (à l'Économie), des députés, une panoplie d'artistes convoqués par leurs maisons de disques, tels Henri Salvador, Eddy Mitchell, Philippe Lavil, Alain Chamfort, Juliette, Blankass, et tout le gratin de l'industrie musicale.
Son objectif est de permettre à tous, artistes comme internautes, de débattre sur le droit d'auteur, à quelques jours de la reprise du débat sur le très controversé projet Dadvsi (*). «J'ai voulu permettre le dialogue le plus concret, le débat le plus large, en offrant à chacun un espace de discussion», a expliqué Renaud Donnedieu de Vabres, «ce site doit être un outil d'intérêt général, un outil de démocratie participative».
Anticipant déjà les critiques qui lui seront opposées au sujet de la participation de la Sacem et la SACD (Société des auteurs compositeurs dramatiques) au financement de cette initiative, le ministre de la Culture a riposté: ce «n'est pas un espace de propagande, il est libre et n'est au service d'aucun intérêt particulier ou corporatiste. C'est le premier site réellement pluraliste sur le sujet du téléchargement».
Pour l'instant, le site propose un contenu audiovisuel, décrivant les enjeux du projet de loi, des liens vers des blogueurs, et des vidéos d'artistes (Marc Lavoine, Jean Jacques Annaud). Une seule voix dissidente est officiellement représentée, celle de Guillaume Champeau, responsable du site Ratiatum.com, qui estime que le téléchargement n'est pas du vol, mais «une création de valeur».
Absence d'un forum de discussion
Ce site officiel semble avoir des difficultés à convaincre de son utilité: certains lecteurs de ZDNet.fr ont vite pointé l'absence de forum de discussion. Il est toutefois possible de réagir sous les vidéos, pour commenter les propos des artistes. Des chats sont également en préparation. Les artistes eux-mêmes ne semblaient guère convaincus; Eddy Mitchell et Henri Salvador avouaient ne pas vraiment être au fait des nouvelles technologies.
Ce qui n'est pas le cas de Louis Bertignac qui a lancé le débat depuis longtemps sur son propre site. L'un des membres du groupe Blankass regrettait, par ailleurs, que cette initiative gouvernementale intervienne seulement deux semaines avant la reprise des débats, et s'interrogeait de l'usage que le ministère pourrait faire des contributions des internautes dans ce contexte.
D'autant que le projet de loi semble bouclé; Renaud Donnedieu de Vabres l'a d'ailleurs présenté devant la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313838,00.htm
Juliette, auteur-interprète: «Les gens qui téléchargent à mort, quand écoutent-ils leurs morceaux?»
La chanteuse Juliette confie à ZDNet.fr sa position «mitigée» sur le phénomène des téléchargements P2P et explique les répercussions sur son métier d'artiste.
iTunes Music Store a franchi un milliard de téléchargements
voir la video
http://www.zdnet.fr/actualites/videos/0,39051288,39313840,00.htm
Le cap du milliard
Le cap du milliard de morceaux téléchargés sur les 21 versions localisées d'iTunes vient d'être franchi, a annoncé Apple qui a lancé son service le 29 avril 2003 aux Etats-Unis.
Pour marquer le coup, la firme à la pomme a récompensé l'auteur du milliardième téléchargement. La personne va recevoir un iMac, une carte iTunes d'une valeur de 10.000 dollars et 10 baladeurs iPod. Apple va créer une bourse d'étude à son nom, destinée à l'école de musique de son choix.
En décembre 2005, il y avait, 21 millions d'utilisateurs d'iTunes qualifiés d'«actifs», donc réguliers, selon la société de statistiques Nielsen/Netratings. Cela correspond à une augmentation de 241% en un an.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313824,00.htm
Hollywood déçu par les ventes disques UMD
Malgré le succès de certains titres comme « House of the Flying Daggers » ou « Resident Evil 2 », tous deux vendus à plus de 100 000 exemplaires, les studios de cinéma hollywoodiens se déclarent finalement déçus par les ventes de disques UMD, un format destiné à la console portable PSP, et donc poussé par Sony.
Les ventes d'UMD stagnent à une moyenne de 50 000 exemplaires par film, tandis que certains succès dépassent les 100 000 exemplaires distribués. Le marché des possesseurs de PSP est bien plus large, mais beaucoup rechignent à acheter des films en UMD pour plusieurs raisons connues. Warner Bros se déclare « déçu par les ventes de disques UMD » et menace de « reconsidérer son rôle pour les prochaines sorties. » Certains studios pourraient donc diminuer leurs éditions au format UMD si les prochaines ventes s'avèrent encore décevantes, la tendance concerne aussi la Paramount, et même Sony Picture Entertainment.
Les responsables de Sony et les experts du marché ont identifié les causes majeures du handicap de l'UMD. Première raison, le fait que la PSP ne puisse se connecter à une télévision pour envoyer images et films. Les responsables de Sony connaissent ce problème et seraient en train de motiver des partenaires pour la production d'un adaptateur permettant à la PSP de diffuser ses films UMD sur une télévision.
http://fr.news.yahoo.com/23022006/308/hollywood-decu-par-les-ventes-disques-umd.html
Arte ouvre un site de vidéo à la demande
La chaîne culturelle Arte a ouvert mercredi un site internet de vidéo à la demande, proposant "près de 400 programmes d'Arte", comme des documentaires, fictions, magazines ou films de cinéma, a-t-elle annoncé jeudi.
Ce site de vidéo à la demande (VOD), disponible seulement en français dans un premier temps, est "un service de location uniquement", dont les programmes peuvent être téléchargés "à toute heure du jour et de la nuit", a expliqué la chaîne dans un communiqué.
Sur artevod, "à partir du moment où le fichier est ouvert, il reste accessible 48 heures et le programme peut être regardé autant de fois que l'internaute le souhaite", a précisé la chaîne.
"Les droits sont sécurisés et l'utilisation des fichiers totalement déterminée à l'avance", a souligné la chaîne.
Le site propose à son ouverture près de 400 titres mais "s'enrichira au fur et à mesure des diffusions" à l'antenne d'Arte, a indiqué la chaîne, qui "ne pouvait passer à côté du développement de la télévision personnelle".
Les émissions d'Arte ne sont proposées actuellement qu'en français, sauf les films de cinéma étrangers offerts en version originale sous-titrée en français, a-t-on appris auprès de la chaîne franco-allemande.
Le site francophone sera "très vite" enrichi d'un "mode d'emploi pour le public allemand" et deviendra plus tard "multilingue, élargi à plusieurs langues", a-t-on ajouté chez Arte.
Les tarifs actuellement pratiqués sont, par exemple, 0,99 euro pour un numéro du magazine d'Arte "Le dessous des cartes", 1,49 euro pour un épisode de la série de la chaîne "Vénus et Apollon", 2,99 euros pour le documentaire "Saddam Hussein, histoire d'un procès annoncé" ou encore 3,99 euros pour le film "Au revoir les enfants" de Louis Malle.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Free et Wanadoo condamnés pour clauses de contrats abusives
La justice a estimé que les contrats des deux fournisseurs d'accès comportaient plus de trente clauses abusives ou illicites. Poursuivis depuis 2002, Free et Wanadoo ont commencé à faire le ménage. Ils disposent désormais d'un mois pour le terminer.
Les fournisseurs d'accès internet (FAI) Free et Wanadoo vont devoir nettoyer leurs contrats de plusieurs clauses jugées abusives ou illicites. Ils viennent d'être condamnés l'un et l'autre dans le cadre de procédures engagées entre 2002 et 2003 par l'association UFC-Que Choisir.
C'est d'abord le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre qui, le 9 février, a dénoncé 38 clauses définies par Wanadoo. La plupart concerne d'anciens contrats, datant de 2003/2004 et supprimés depuis par France Télécom. Certaines figuraient encore dans les derniers contrats d'octobre 2005 mais plus de la moitié avaient été supprimées selon un porte-parole de l'opérateur.
C'est le cas notamment de l'article 3, toujours présent dans les conditions générales de vente: il prévoit que «l'accès au service est possible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 sauf en cas de force majeure ou d'un événement hors du contrôle de France Télécom». Cet article a été jugée abusif car, au regard du code de la consommation (articles E132-1 et R132-2), le professionnel est tenu d'une obligation de résultats et seul un événement de force majeure peut lui permettre de s'exonérer de sa responsabilité; or la mention d'événement «hors de son contrôle» est trop imprécise.
D'une manière générale, le juge a estimé que l'opérateur devait supprimer toutes les clauses qui lui permettent de se limiter à une obligation de moyen pour les remplacer par une obligation de résultats. «Cela signifie qu'il ne peut y avoir d'interruption de service sans indemnisation, sauf en cas de force majeure, c'est-à-dire s'il survient un événement irrésistible et imprévisible comme la destruction par la foudre d'un équipement», assure-t-on à UFC-Que Choisir.
Une obligation de résultats pour les FAI
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313801,00.htm
Les régulateurs télécoms pour une baisse des tarifs du mobile
Les autorités de régulation des télécommunications soutiennent Bruxelles dans son souhait de voir baisser le prix des appels mobiles passés depuis l'étranger, déclare à Reuters un représentant du secteur.
"Il y a un grand écart entre le coût de l'itinérance ("roaming") et les frais prélevés", a estimé Kip Meek, président de l'European Regulators Group (ERG), regroupant les responsables des gendarmes télécoms nationaux européens.
"La question mérite d'être posée", a ajouté Meek, qui officie également au sein de l'Ofcom (Office of Communications), le régulateur des télécoms britanniques.
La commissaire européenne à la Société de l'information et aux médias, Viviane Reding, devrait proposer avant l'été un règlement sur les tarifs de roaming, pour une mise en application au second semestre de l'année prochaine.
Elle mène actuellement des consultations pour déterminer quels mécanismes régulatoires et tarifaires fonctionneraient le mieux afin de faire baisser la facturation de l'itinérance, ces frais additionnels facturées à un client mobile quand il passe un appel hors de son territoire de résidence.
Rapprochement Canal+/TPS: avis du CSA en avril ou en mai
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) s'attend à devoir rendre un avis sur le projet de rapprochement entre TPS et le groupe Canal+ en avril ou en mai, ont indiqué les membres du CSA jeudi lors de leur point de presse mensuel.
"Bercy nous a fait savoir officieusement qu'il y aurait saisine du Conseil de la concurrence", a déclaré Elisabeth Flüry-Hérard, membre du CSA en charge des questions de concurrence, expliquant que dans ce cas il y aurait obligatoirement saisine du CSA pour avis.
Elle a indiqué que le Conseil de la concurrence, à partir du moment où il sera officiellement saisi, aura trois mois pour s'exprimer. "Le CSA n'aura que quatre semaines pour rendre son avis. Nous nous attendons à devoir donner notre avis probablement dans le courant du mois d'avril ou au début du mois de mai", a-t-elle ajouté.
"Une fois que le Conseil de la concurrence, éclairé par l'avis du CSA, aura donné son avis à Bercy, Bercy disposera de quelques semaines pour faire connaître sa position définitive, probablement dans le courant de l'été prochain", a-t-elle précisé.
Si Bercy décidait d'autoriser ce rapprochement, le CSA devrait alors examiner si l'opération conduit à une modification substantielle des conditions dans lesquelles il a accordé les autorisation d'émettre de TPS Star et des chaînes hertziennes du groupe Canal+, a-t-elle indiqué.
Les principaux acteurs de la télévision à péage française se sont mis d'accord pour la création d'un nouvel ensemble baptisé temporairement "Canal+ France", qui serait détenu à 65% par le groupe Canal+, à 20% par Lagardère, à 9,9% par TF1 et 5,1% par M6.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Publié par Reuther à 01:08:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Philips a développé un système de marquage des films pour lutter contre l'expansion du piratage. Ce système devrait permettre de remonter à la source des copies faites avec un caméscope.
A l'instar de Fraunhofer et de sa technologie de watermarking pour les fichiers de type MP3, Royal Philips Electronics vient aujourd'hui en aide à l'industrie du film en mettant au point un outil de lutte contre le piratage basé lui aussi sur cette même technologie.
Baptisée CineFence, cette technologie ajoute en filigrane, à la bande son et vidéo d'un film, des informations comme la date, l'heure et le lieu de diffusion du film. Cela devrait permettre aux producteurs de films de remonter jusqu'au cinéma où la copie a été effectuée.
D'après Philips, ce marquage est parfaitement imperceptible pour le spectateur. De plus, les filigranes incrustés restent détectables même après que la copie pirate ait été compressée dans des formats tels que les DivX, BCD ou MPEG4.
Ceci assure la pérennité de ce mode d'identification, qui risque bien de mettre un frein aux fameux screeners qui circulent sur les réseaux P2P.
http://www.generation-nt.com/actualites/12351/watermarking-cinefence
Droits d'auteur: "plus de prison pour les internautes"
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le ministre de
la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a assuré mercredi devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale que les internautes ne seraient plus passibles de peines de prison en cas de téléchargement illégal, a-t-on appris de source parlementaire.
"Il n'est pas normal qu'un téléchargement illégal puisse faire potentiellement encourir à un internaute une peine de prison", a déclaré le ministre, qui présentait ses derniers aménagements au projet de loi controversé sur les droits d'auteurs. "Donc, plus de prison pour les internautes", a ajouté le ministre.
L'audition du ministre, qui devait se dérouler le 26 janvier, avait été reportée plusieurs fois, notamment en raison de la prolongation de la discussion du projet de loi instaurant le Contrat première embauche (CPE).
M. Donnedieu de Vabres propose d'alléger notablement le dispositif de sanctions prévues dans son texte original. Il maintient toutefois le coeur du projet, à savoir la légalisation des mesures techniques de protection (MTP, ou en anglais DRM, pour Digital Rights Management) destinées à empêcher la copie de fichiers.
Dans le premier texte, le contournement de ces MTP était assimilable à un délit de contrefaçon, passible d'une peine de prison.
Un internaute, qui télécharge illégalement de la musique ou un film pour son usage personnel, risquera une simple contravention de 38 euros maximum. Si le téléchargement "s'accompagne de la mise à disposition de ces oeuvres", une peine d'amende de 150 euros maximum pourra être prononcée.
"Des sanctions plus lourdes viseront non pas les internautes mais les éditeurs de logiciels manifestement destinés à favoriser le piratage", a encore indiqué M. Donnedieu de Vabres, sans préciser leur nature.
L'internaute utilisateur des logiciels de contournement "ne risquera qu'une contravention de quatrième classe" (jusqu'à 750 euros d'amende). Il s'agit d'instaurer "un dispositif adapté et gradué de sanctions pénales raisonnables", a expliqué le ministre.
Concernant le droit à la copie privée, le ministre suggère que soit confiée à "un collège de médiateurs la détermination des modalités d'exercice du droit à la copie privée, selon le type d'oeuvre et les supports de diffusion".
"Une telle disposition évite de +sacraliser+ dans la loi un chiffre qui pourrait être trop bas et trop large", a-t-il souligné.
M. Donnedieu de Vabres a insisté sur la nécessité de garantir l'interopérabilité, c'est-à-dire "de permettre de lire, quel que soit le support, des oeuvres acquises légalement".
Enfin, le ministre a laissé entendre qu'il y aurait une deuxième délibération sur les deux amendements identiques PS et UMP légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, adopté contre toute attente et contre l'avis du gouvernement le 21 décembre.
A l'issue de cette audition, François Brottes (PS) a qualifié les nouvelles propositions du gouvernement de "retour à la case départ".
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/droits-d-auteur-plus-de-prison-pour-les-internautes.html
Communiqué de
Mercredi soir, le ministre de l'industrie culturelle Donnedieu de Vabres lancera au Palais de Tokyo le site lestelechargements.com [1], dans le cadre de l'examen du projet de loi DADvSI.
Selon un article du Figaro [2], ce site sera "ouvert aux artistes et aux internautes pour établir un dialogue sur la question du droit d'auteur."
la Ligue Odebi 21-02-2006
La Ligue en déduit donc que ce site comportera nécessairement un forum ouvert au public. Cela étant, il semblerait que le ministère de la culture ait décidé que "Le site sera ouvert tous les jours de 9 heures à 1 heure du matin, jusqu'au vote complet de la loi par le Sénat."
Hormis le ridicule d'une tel couvre-feu sur le web,
la Ligue ODEBI estime qu'il s'agit là d'une discrimination inacceptable à l'égard de la minorité de citoyens dont les horaires ne sont pas compatibles avec la tranche horaire imposée, comme, par exemple, les français résidant à l'étranger.
La Ligue demande donc au ministre Donnedieu la levée d'une restriction attentatoire à l'égalité des citoyens en matière de liberté d'expression.
Par ailleurs, ayant constaté la partialité d'un ministère tout acquis aux intérêts de l'industrie culturelle, au détriment des droits des citoyens, ODEBI ne peut que s'inquiéter d'un abus de modération sur ce site, et demande au ministre Donnedieu de veiller strictement au respect de la pluralité de l'expression publique.
Cela étant, afin de garantir cette pluralité,
la Ligue met à disposition des internautes un forum (http://www.odebi.org/forums/index.php?showforum=73) sur lequel ils sont invités à poster les contributions qui seraient censurées par le ministère.
La Ligue invite tous les internautes à aller exprimer sans détour leur opinion sur le site telechargements.com, et prévient le ministre Donnedieu que toute censure ou manipulation de l'information sur ce site aurait des conséquences.
[1] http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-agenda.htm
mercredi 22 février
19h00 Lancement du site Internet, les téléchargements.com, au Palais de Tokyo
[2] http://www.lefigaro.fr/eco-medias/20060210...186.html?084843
Ce site Web, conçu par Publicis, se veut une place publique virtuelle où pourront s'exprimer toutes les opinions.
[3] Forum de la ligue 'Renaud m'a censuré' http://www.odebi.org/forums/index.php?showforum=73
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-776.html
Un site de dialogue sur le téléchargement de musique et de films
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Les ministres de
la Culture et des Finances, Renaud Donnedieu de Vabres et Thierry Breton, ont lancé mercredi soir un site internet de discussion entre artistes et internautes sur le téléchargement de musique et de films et son impact sur le droit d'auteur.
Le site (www.lestelechargements.com) est opérationnel au moins jusqu'à la fin de l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), qui aura lieu du 7 au 9 mars à l'Asssemblée nationale.
Ce site, conçu par Publicis, "n'est pas un organe de propagande, il est libre, c'est le premier site véritablement pluraliste sur le téléchargement", a assuré M. Donnedieu de Vabres lors de la cérémonie de lancement au Palais de Tokyo.
De nombreux artistes et acteurs, dont Philippe Lavil, Alain Chamfort, Eddy Mitchell, Henri Salvador ou Gérard Jugnot, participaient à la cérémonie de lancement de ce site, conçu grâce à un investissement de 180.000 euros financé par les ministères de
la Culture et de l'Economie en partenariat avec les sociétés d'auteurs Sacem et SACD.
M. Donnedieu de Vabres a ironisé sur le fait que le site, à peine lancé, était déjà concurrencé par des sites à l'intitulé identique mais pourvus de noms de domaine différents, y voyant une "concurrence" plutôt stimulante.
"Je crois que nous avons tardé à nous exprimer sur internet. Il a circulé beaucoup de choses qui n'étaient pas l'esprit du projet de loi que je défends et qu'il fallait un peu contredire", avait estimé plus tôt dans la journée le ministre de
la Culture.
Thierry Breton a pour sa part annoncé qu'il confiait au PDG de Publicis Maurice Levy la coordination de trois missions chargées de dresser un état des lieux de "l'économie immatérielle" née des technologies de l'information.
Dans la partie centrale du site, les internautes pourront participer à des blogs nourris par des avis d'artistes, de producteurs, de techniciens, etc. Ainsi le cinéaste Jean-Jacques Annaud souligne dans une vidéo qu''"il est impossible d'imaginer qu'on puisse fabriquer des films et que les gens les voient gratuitement". Partisan de la "licence globale" (échange libre de fichiers contre redevance), l'animateur de site internet Guillaume Champeau dénonce dans le projet législatif une "loi qui ne s'applique pas aux réalités des internautes".
Le député socialiste Christian Paul, un des orateurs du PS sur le projet de loi sur les droits d'auteur, a annoncé mercredi la création d'un blog en réponse au lancement, par le ministre de
la Culture, d'un site sur le téléchargement.
"Je mets en place le blog www.culturenumérique.net pour créer un espace de débat libre qui ne cède pas à la propagande dominante, déferlant depuis décembre 2005", explique le député dans un communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/un-site-de-dialogue-sur-le-telechargement-de-musique-et.html
Droits d'auteur: un député socialiste créé un blog
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le député socialiste Christian Paul, un des orateurs du PS sur le projet de loi sur les droits d'auteur, a annoncé mercredi la création d'un blog en réponse au lancement, par le ministre de
la Culture, d'un site sur le téléchargement.
"Je mets en place le blog www.culturenumérique.net pour créer un espace de débat libre qui ne cède pas à la propagande dominante, déferlant depuis décembre 2005", explique le député dans un communiqué.
"Tout porte à croire, ajoute-t-il, qu'au delà des modifications cosmétiques, la version 2.0 du texte de loi (DADVSI) relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information confirme le choix de l'hypermarchandisation de la culture et de l'internet sous influence".
Renaud Donnedieu de Vabres lance mercredi soir un site internet de discussion sur le téléchargement et son impact sur le droit d'auteur. Ce site (www.lestelechargements.com) est conçu par Publicis grâce à un investissement de 180.000 euros financé par les ministères de
la Culture et de l'Economie en partenariat avec les sociétés d'auteurs Sacem et SACD
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/droits-d-auteur-un-depute-socialiste-cree-un-blog.html
Alors que le Ministère de
la Culture lance demain soir au palais de Tokyo, lestéléchargements.com un nouveau site internet où "auteurs et internautes s'entendent sur le téléchargement",
voici lestéléchargements.org... "Ce petit site est né de la volonté de montrer que la musique légale, n'est qu'un concept, inventé par l'industrie du disque pour détourner les gens d'un accès à la culture. Le terme exact est le terme de musique licenciée, c'est à dire une musique pour laquelle l'artiste ou le label a donné son accord de diffusion en ligne."
Lire la suite ICI
En attendant demain, pour voir qui du .com ou du .org comptabilisera le plus de téléchargements!
DADVSI : en sortir par les droits voisins ?
Internet tend à modifier complètement les approches classiques d'accès aux oeuvres. L'utilisateur étant plus actif, il devient illusoire de demander une autorisation préalable à chaque usage. Les droits voisins pourraient être une voie d'issue acceptable
projet de loi DADVSI est l'adaptation française de la directive européenne liée au copyright. Présenté en procédure d'urgence en décembre dernier à l'Assemblée Nationale, il proposait l'instauration d'une DRM (Digital Right Management), solution technique permettant de tracer la diffusion des œuvres culturelles et de contrôler (et bloquer) la consommation des utilisateurs et leur droit à la copie privée. Rejetée par les députés, ces derniers lui ont préféré, certes à une courte majorité, une voie quasi opposée : celle de la légalisation de la copie privée sur Internet et l'idée du recours à une licence globale optionnelle pour s'acquitter des droits d'auteur sur ce même support, privilégiant ainsi l'idée originale d'une taxe pour bénéficier d'un droit d'usage.
Une cote très mal taillée
Avec le recul, il semble évident aujourd'hui que ce projet de loi portant sur un sujet aussi complexe que le droit d'auteur et qui touche tant d'intérêts quasi opposés, n'avait que peu de chances de passer à la sauvette, sans réel débat. L'enjeu est ni plus ni moins de parvenir à trouver un juste équilibre entre les intérêts de chacun (internautes, artistes, industrie culturelle) ; la tâche est ardue. Une procédure d'urgence, décidée par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, ne pouvait raisonnablement pas convenir.
Certes, Bruxelles s'impatientait et menaçait de sanctions car le projet de loi DADVSI consiste surtout à transposer - avec trois ans de retard - une directive européenne de mai
la France a manqué d'entrain pour travailler le sujet dans les temps, sans doute parce que tout indiquait que le sujet soulèverait un débat houleux.
D'ailleurs
la Commission européenne est-elle, elle même, aussi sûre de ses choix ? Elle semble visiblement douter : elle va ainsi prochainement lancer une étude d'impact sur sa directive "EUCD" puis, dès l'automne, un débat politique sur ce sujet. On murmure qu'une refonte du droit d'auteur pourrait être envisagée.
Les richesses de la société de l'information : consommer mais aussi produire
Jusqu'à présent, les consommateurs de culture usaient des oeuvres d'une façon plutôt passive. Force est de constater que le média Internet tend à modifier complètement nos approches classiques d'accès aux œuvres en en facilitant la diffusion, la copie et l'échange. A mesure qu'Internet accroît son essor, on s'aperçoit d'ailleurs que l'utilisateur s'enhardit ; il continue à consommer certes, mais pour un usage plus "actif" ; ainsi, il crée ou personnalise du contenu à souhait, prenant de-ci de-là des éléments qui retiennent son attention, ajoutant sa patte personnelle et constituant par là même un univers qui lui est propre.
Ce nouveau consommateur qui devient lui-même créateur et producteur devra-t-il demander des autorisations à chaque fois qu'il pioche dans ce gigantesque réservoir numérique ? Impensable, il faudra bien trouver un compromis. On peut alors s'interroger sur l'étendue du débat actuel qui se consacre presque exclusivement aux droits d'auteur et n'aborde pas vraiment ces fameux "droits voisins" qui font pourtant partie de l'intitulé "DADVSI". Or, à l'ère du numérique, ces droits voisins pourraient bien faire figure de voie d'issue acceptable.
La culture est-elle un bien comme un autre ?
etc..
http://www.journaldunet.com/tribune/060221-alizay.shtml
Une p'tite pensée pour les artistes
Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de rompre aujourd'hui avec les longs développements de mes précédentes notes - qui ont dû décourager certains lecteurs d'aller jusqu'au bout - et de ne pas parler de business ou d'industrie musicale mais tout simplement de musique. Parce qu'on finit par en oublier que ceux qui sont au coeur de tous les débats qui agitent aujourd'hui le landernau politique, en ces temps de transposition de la directive EUCD dans le droit français, ce sont les artistes eux mêmes, et que ce qui est véritablement en jeu, c'est leur avenir et celui de la création musicale.
On se perd en circonvolutions pour repenser de fond en comble les modèles économiques de l'industrie musicale, mais on perd souvent de vue quelques fondamentaux : il suffit parfois d'un peu de fraicheur, d'authenticité et de talent, d'une guitare folk et d'une pédale d'effet Akai Headrush pour soulever des montagnes, conquérir un public planétaire et vendre des disques, beaucoup de disques... Je prendrai pour exemple la jeune KT Tunstall, que tous les français connaissent certainement depuis que le refrain de sa chanson Black Horse and The Cherry Tree illustre la pub télé du fournisseur d'accès Alice (Telecom Italia).
« En écoutant KT Tunstall chacun comprendra pourquoi le business anglais de la musique se porte toujours aussi bien », écrit dans une de ses lettres au vitriol Bob Lefsetz, chroniqueur acerbe et analyste impitoyable de la scène et de l'industrie musicales contemporaines aux Etats-Unis. Lequel constate amèrement qu'aucun label américain n'aurait jamais signé cette petite écossaise sans artifice, « à la coiffure informe et habillée comme une étudiante de première année ». Maria Carey avec ses seins siliconés, en pur produit de l'industrie musicale américaine, soutient difficilement la comparaison, opine Bob Lefsetz.
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/22/une-ptite-pensee-pour-les-artistes/
P2P sur RTL : on ne pouvait pas le rater
Débat de 10 minutes autour du P2P entre Christophe Barratier (réalisateur des Choristes) et Guillaume Champeau (webmaster de Ratiatum). Cinéma, blogs, piratage et DADVSI.
Le débat est disponible dans son intégralité sur le site de RTL ici dans une émission courte animée par Marc-Olivier Fogiel.
Sur le fond, vous verrez que Christophe Barratier lutte contre le progrès technologique qui survient tous les 20 ans, opposé viscéralement au P2P (relire Piratage P2P Publicité ... et stupidité.), et qui pleure contre le vol de sa création alors qu'il n'est pas inquiété financièrement par l'échange de ses oeuvres.
Guillaume Champeau essaie de placer tant bien que mal ses arguments pour défendre le P2P, entre dématérialisation des oeuvres sur internet, sur l'émergence des blogs, l'absurdité de ne pas pouvoir remplir légalement des lecteurs mp3 de grande capacité, et l'open-source.
Malheureusement servi par un animateur mal informé prenant Guillaume Champeau pour un internaute téléchargeur (limite pirate), le débat tourne vite autour d'un dialogue de sourds, ou on n'a pas pu aborder ou peu les thèmes importants comme :
http://www.open-files.com/article0305.html
Interpellation d'un Valaisan lié au piratage de films sur Internet
La police valaisanne a interpellé mardi (hier) un Valaisan d'une quarantaine d'années suite à une plainte pour violation des droits d'auteur déposée par d'importantes sociétés cinématographiques. Simultanément, sur commission rogatoire, des serveurs informatiques basés en Belgique ont été séquestrés.
La personne interpellée est un administrateur de la société Razorback qui exploite les plus gros serveurs du réseau P2P eDonkey/eMule. Il s'agit d'un important réseau à l'échelle mondiale qui permet l'échange de fichiers multimédias sur Internet, a communiqué mercredi la police cantonale valaisanne.
Les investigations se poursuivront durant de nombreux mois pour exploiter les données saisies. Elles détermineront si d'autres chefs d'accusation que celui de violation des droits d'auteur pourront être retenus. L'enquête est placée sous l'autorité de l'Office d'instruction du Valais central.
Dans un communiqué daté de mardi (hier) et diffusé sur son site,
la Motion Picture Association of America (MPAA) déclare que cette opération est une grande victoire contre le piratage sur Internet. Elle explique que le réseau Razorback met à disposition plus de 170 millions de fichiers parmi lesquels des films, des jeux et de la musique. La plupart des usagers sont basés en Europe. AP
http://www.edicom.ch/news/suisse/060222191337.we.shtml
Un podcast populaire fait le pari du payant
En début de semaine, les comédiens du Ricky Gervais Show occupaient la quatrième place dans le classement américain des podcasts de l'iTunes d'Apple. A partir de la semaine prochaine, cette émission très prisée des internautes sera disponible en accès payant sur Audible.com.
Cette plate-forme spécialisée dans les livres audio (et qui travaille déjà en partenariat avec Apple sur ce marché) va proposer le Ricky Gervais Show, au prix de 1,95 dollar par épisode et de 6,95 dollars pour une saison complète (comprenant un minimum de quatre épisodes). Audible.com et le producteur du podcast auraient également conclu un accord pour une nouvelle saison du programme qui devrait débuter à l'automne prochain. Aujourd'hui, à titre de comparaison, sur sa plate-forme de téléchargement iTunes, Apple commercialise des vidéos et des programmes de télévision au prix de 1,99 dollars l'unité, contre 0,99 dollar pour un morceau de musique.
http://www.01net.com/editorial/306056/business/un-podcast-populaire-fait-le-pari-du-payant/
TF1: accord éditorial et commercial dans l'internet avec Neuf
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le groupe TF1 a conclu un "accord éditorial et commercial" avec l'opérateur de télécommunications Neuf, a-t-il annoncé mercredi lors d'une conférence de présentation de ses résultats 2005.
Cet "accord industriel très important pour le développement de l'activité internet" du groupe TF1 sera détaillé prochainement lors d'une conférence de presse, a déclaré le PDG du groupe TF1 Patrick Le Lay.
L'accord avec TF1 "marque une nouvelle étape dans la collaboration entre les groupes Neuf et TF1", a commenté de son côté l'opérateur de télécoms.
TF1 et Neuf ont déjà mené un projet commun, baptisé "Dream TV". Il s'agissait d'un test grandeur nature de télévision sur ADSL fin 2002 alors que la technologie en était à ses prémices. 200 collaborateurs des deux groupes avaient expérimenté le service pendant six mois.
Le volet éditorial de cet accord concerne la filiale internet e-TF1 pour un "apport de contenus" au portail que l'opérateur Neuf met à disposition de ses abonnés internet, ainsi que l'"organisation et l'animation de la page d'accueil de Neuf", a indiqué M. Le Lay.
Le volet commercial concerne la régie TF1 Publicité qui va "assurer la régie publicitaire" des portails des deux sociétés (dont le site tf1.fr), a-t-il ajouté.
Cet accord permettra de "consolider la puissance des deux entreprises" dans l'internet et "nous espérons qu'il prospérera", a-t-il poursuivi.
Selon M. Le Lay, cet accord devrait permettre aux deux partenaires de figurer dans les 10 premières places des sites internet les plus consultés en France, ce qui donnera "un effet de levier extrêmement important sur les recettes" (publicité, e-commerce...).
Le portail des abonnés grand public de Neuf (www.neuf.fr) figurait en janvier 2006 dans le "top 50" des audiences des sites Internet en France avec plus de 2 millions de visiteurs uniques, selon les chiffres communiqués par Neuf.
TF1 prévoit une hausse de 2%-4% de la publicité TV en 2006
PARIS (Reuters) - Le groupe de télévision TF1 prévoit une hausse de 2% à 4% du marché publicitaire télévisé en France en 2006 et une performance de TF1 égale ou supérieure à celle du marché, en incluant les revenus de
la Coupe du monde de football.
"Nous sommes plutôt optimistes. Il y a une activité économique mondiale qui est en train de repartir (...) Nous travaillons sur des hypothèses entre 2%, plutôt pessimiste, et 4% plutôt optimiste", a déclaré le président de TF1, Patrick Le Lay, lors de la réunion de présentation des comptes annuels.
Il a précisé par la suite qu'il entendait par là l'évolution du marché publicitaire télévisé en ajoutant : "Mais on fait généralement cela ou mieux que le marché". En 2005, les recettes publicitaires de TF1 ont quasiment stagné (+0,1%) à 1.647,5 millions.
Il a estimé qu'au plan publicitaire le mois de janvier était "bon" et celui de février "plus difficile" du fait de résultat d'audience moins porteurs compte tenu de diffusion des Jeux Olympiques d'hiver par France Télévision.
Un analyste parisien a jugé les prévisions publicitaires de TF1 pour 2006 peu ambitieuses. "France Télévision prévoit une hausse de 3% du marché. Tabler sur 2% à 4% en incluant
la Coupe du monde, c'est décevant comme guidance", a-t-il dit.
Patrick Le Lay a confirmé à cette occasion l'objectif d'une hausse du coût de la grille de programmes, hors les 100 millions d'euros investis dans
la Coupe du monde, "dans les mêmes normes" qu'en 2005, soit 2,9%.
Au plan stratégique, outre le maintien de la position de leader de la chaîne TF1 avec une part d'audience 32,2%, TF1 met l'accent sur le développement de ses chaînes thématiques - Eurosport, TV Breizh, TF6, TMC, LCI, Serie Club, Odyssee, Ushuaia TV et Histoire - et son essor sur les nouveaux supports.
Le groupe, qui compte cinq chaînes parmi les 10 chaînes thématiques les plus regardées en France, estime que la rentabilité de ces chaînes est assurée pour les 3 ans à venir.
UNE STRATEGIE DE MEDIA GLOBAL
http://fr.news.yahoo.com/22022006/290/tf1-prevoit-une-hausse-de-2-4-de-la-publicite.html
Publié par Reuther à 22:52:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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