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Le nombre d'amateurs du P2P ne cesse d'augmenter
A l'heure où iTunes Music Store franchit le cap du milliardième titre vendu, les réseaux "peer-to-peer" enregistrent un nouveau record d'audience !
En janvier 2006, en moyenne 9,67 millions d'internautes dont 8,26 millions installés aux Etats-Unis, se seraient connectés simultanément aux réseaux P2P, réseaux dont le trafic est analysé par BigChampagne (bigchampagne.com).
Ce chiffre est le plus important enregistré par la société californienne d'études et de mesure d'audience depuis le mois d'août 2005 : 9,62 millions de connectés en moyenne aux réseaux P2P à travers le monde.
Bien que la progression puisse apparaître marginale entre ces périodes, le nombre d'internautes connectés aux réseaux P2P a tout de même augmenté de 1,28 million d'utilisateurs sur un an, soit une progression de 13,28% par rapport à janvier 2005.
Sur deux ans la croissance du nombre de connectés aux réseaux P2P a augmenté de près de 60% ! Malgré la contre-offensive de l'industrie du disque, malgré les politiques répressives mises en place depuis l'été 2003, les amateurs d'échanges de fichiers audio et vidéo sur Internet sont de plus en plus nombreux.
http://www.neteco.com/article_20060208133751_le_nombre_d_amateurs_du_p2p_ne_cesse_d_augmenter.html
µTorrent, un client BitTorrent ultraléger mais rempli de fonctionnalités
Que diriez-vous d'un client BitTorrent de seulement 130 ko (sérieusement!) qui offre des fonctionnalités telles que les téléchargements multiples dans une même interface, des options de gestion avancées pour les limites de bande passante et même un lecteur de flux RSS. Incroyable, n'est-ce pas? Pas du tout: vous venez de découvrir µTorrent.
µTorrent utilise très peu de ressources système, aussi bien en ce qui concerne la mémoire vive que le temps processeur. Il sera donc apprécié des internautes qui disposent un PC relativement lent ou de ceux qui préfèrent employer la puissance de leur ordinateur pour d'autres tâches. Ce logiciel microscopique ne nécessite pas d'installation mais, lors de sa première exécution, vous pouvez créer des raccourcis sur le bureau et dans le menu Démarrer, et lui associer les fichiers avec une extension «.torrent».
Si vous avez déjà utilisé un logiciel d'échange de fichiers et en particulier un client BitTorrent, vous ne serez pas très dépaysés avec µTorrent. Vous ajoutez d'abord, du premier bouton de la barre d'outils, un fichier .torrent que vous aurez préalablement récupéré sur un site spécialisé (voir la liste de sites proposés plus bas).
Les fichiers en cours de téléchargement sont ensuite affichés dans la portion supérieure de l'interface. Du menu contextuel que vous déployez avec un clic droit de la souris sur un fichier, vous pouvez notamment suspendre, arrêter ou reprendre un téléchargement, changer les priorités ou limiter la bande passante consommée.
Dans la partie inférieure, des onglets permettent de visualiser les paramètres généraux du torrent, les autres clients qui diffusent le même fichier que vous et un graphique affichant les vitesses de transfert en amont et en aval.
Dans les Préférences, sous le menu principal Options, vous pourrez personnaliser une foule de paramètres, par exemple la localisation des fichiers téléchargés, le port utilisé, le nombre de connexions et la gestion du trafic amont/aval sur les torrents.
Sous la rubrique Scheduler, vous pourrez également activer un gestionnaire graphique de bande passante qui permet de définir à la souris, pour chacune des 24 heures des sept jours de la semaine, des limites de vitesses en amont et en aval ou le blocage complet des transferts à certains moments.
Ce client BitTorrent n'est actuellement offert qu'en version anglaise mais des traducteurs travaillent sur des localisations en plusieurs langues, dont le français. Au chapitre des améliorations, le développeur de µTorrent souligne également qu'il travaille sur le cryptage du protocole qui assurerait la compatibilité avec Azureus, un autre client BitTorrent dont nous avons déjà parlé ici.
Note importante: le champ de recherche de µTorrent utilise des sources qui semblent principalement offrir des fichiers ne respectant pas les droits d'auteur. Pour des raisons évidentes, nous vous conseillons donc vivement de ne pas utiliser cette fonctionnalité, ou de changer les moteurs de recherche dans les Préférences, section Appearance. Il existe des sites qui proposent des téléchargements légaux, en voici quelques-uns:
- LegalTorrents.com
- CommonBits.org
- Prodigem.com
- bt.etree.org
- PublicDomainTorrents.com
Télécharger µTorrent
Version: 1.4
Taille du fichier: 130 ko
Systèmes d'exploitation: Windows 98/Me/NT/2000/XP, aussi Windows 95 avec Winsock 2
Type de logiciel: gratuiciel
Logiciels espions: aucun selon Ad-aware SE
Langue des menus: anglais (et bientôt en français)
http://logiciels.branchez-vous.com/archives/2006/02/torrent_un_clie.html
Films haute définition Blu-ray : dévoilement des premiers prix
Le prix de détail suggéré des disques Blu-ray n'est pas encore connu mais l'agence de presse Reuters a publié les prix de gros des films de Sony Pictures.
Selon Reuters, le studio Sony Pictures vendra ses films de catalogue sur disque Blu-ray à un prix de gros de 17,95 $US l'unité. Le prix de gros actuel des films sur DVD n'est pas mentionné, mais l'agence de presse précise que ce coût correspond approximativement à celui des premiers DVD lorsqu'ils ont été lancés sur le marché en 1997.
De plus, toujours d'après Reuters, les nouveaux films sur Blu-ray seront vendus à 23,45 $US l'unité (prix de gros), c'est-à-dire 30% de plus que le prix des films moins récents.
Dans une de ses pages Web dédiées au format Blu-ray, Sony Pictures fournit une liste provisoire des premiers films qu'elle prévoit offrir en haute définition, dans laquelle on remarque notamment Hitch, House of Flying Daggers, Resident Evil 2 et Fifth Element.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-153106.html
Le ministère de la Culture souhaiterait interdire la copie de DVD
Une disposition pourrait, selon certains observateurs, remettre en cause durablement le principe de la copie privée tel que défini par la loi de 1985.
Entre lobbying intensif et remise à l'heure de pendules, au ministère de la Culture on s'affaire en vue du prochain retour au Parlement du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins. Quitte à redéfinir dans les grandes largeurs l'acception commune de la notion « d'exception à la copie privée ».
Selon une information diffusée par le quotidien Les Echos, un « point d'étape » (c'est-à-dire un document de travail) du ministère de la Culture, daté du 31 janvier dernier, exclurait nominativement le DVD du champ de la copie privée. Une évolution significative, car pour beaucoup d'observateurs (à commencer par les associations de défense des consommateurs), la loi de 1985 - qui pose le principe de la copie privée d'un disque ou d'un vidéogramme dans le cercle familial - s'appliquait par extension aux DVD achetés dans le commerce.
Une interprétation que ne partage pas Jean-Yves Mirski, délégué général du Syndicat de l'édition vidéo (SEV). Avec les derniers documents de travail du ministère de la Culture, « nous allons dans le sens d'une reconnaissance qui est celle de la réalité d'aujourd'hui, commente-t-il. A savoir que les DVD vendus dans le commerce étant équipés de systèmes anticopie, la notion de copie privée (qui n'est pas un droit mais une exception), ne s'applique pas. Du reste, la copie privée ne s'applique véritablement qu'aux programmes diffusés en radio ou à la télévision. »
« Une remise en cause totale de la notion de copie privée »
A la CLCV (association Consommation logement et cadre de vie), on dénonce la nouvelle approche adoptée par les pouvoirs publics. L'association considère également que, sur la question des rapports entre DVD et copie privée, les producteurs et le secteur de l'édition vidéo s'affolent aujourd'hui littéralement face à une jurisprudence encore incertaine. En avril
Pour Julien Dourgnon, directeur des études à UFC-Que Choisir, les derniers revirements gouvernementaux sur la copie privée dépassent de loin la simple question du DVD. « Nous allons assister à une véritable restriction de la copie privée numérique qui concernera non seulement les DVD, mais aussi les CD et les titres téléchargés légalement. Ainsi, la loi que l'on prépare va allègrement entretenir la confusion entre le DRM, c'est-à-dire le droit exclusif donné par un auteur pour la copie d'une oeuvre, et la notion de copie privée. Par exemple, à l'avenir, j'achète une chanson en ligne et son DRM m'autorise à la reproduire trois fois. Si j'essaye d'en faire une quatrième copie, cette dernière pourrait être assimilée
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Projet de loi DADVSI : mes préconisations pour sortir de l'impasse
Ce serait bien que je me « mouille » sur le projet de loi DADVSI, me fait remarquer un lecteur dans un commentaire de ma dernière note ; que je dise, au delà des positions critiques que j'ai pu prendre sur tel ou tel aspect du projet de loi, sous quelle forme je souhaiterais ou préconiserais qu'il soit adopté, a minima, de manière à ce qu'on puisse considérer que la directive EUCD est transposée dans le droit français.
Et ce lecteur de poser quelques questions finalement très pragmatiques. Qu'est-ce qu'il est absolument nécessaire de maintenir dans le texte pour transposer cette directive a minima ? Comment donner quand même l'impression qu'on fait quelque chose contre le développement du piratage sans pour autant être trop répressif ? Que peuvent faire les autorités pour favoriser le développement d'offres légales réellement intéressantes ? Me voilà donc prié de me plier seul à un exercice extrêmement difficile, qui mobilise actuellement cabinets ministériels, groupes parlementaires, lobbies industriels, associations de consommateurs et autres représentants des ayant droit ou de la société civile, sans beaucoup de résultats. J'ai malgré tout décidé de me prêter à cet exercice dans cette longue note, à sa demande et par respect pour le crédit qu'il m'accorde.
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http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/08/dadvsi-mtp-contournement-logiciel-libre-webradios/
Du P2P gratuit et légal aux Etats-Unis
Alors que les premiers services de P2P commerciaux ne sont pas encore arrivés en France et que les formules de téléchargement illimité sur abonnement tardent à faire leur entrée sur le marché, les Américains renouvellent déjà leur modèle économique. Un service légal entièrement financé par la publicité devrait ouvrir ses portes à la fin du mois.
Le financement du P2P légal par la publicité n'est pas une idée nouvelle. AOL a déjà annoncé le lancement aux Etats-Unis de In2TV, une plateforme P2P de séries TV entièrement financée par la diffusion de spots publicitaires. Digital Music News nous apprend aujourd'hui que l'ASCAP, un équivalent américain de la Sacem, avait donné son accord à un nouveau service de musique gratuit par P2P, lui aussi financé par la publicité. La BMI, une société concurrente de l'ASCAP qui gère quant à elle les intérêts de 300.000 sociétaires, aurait également accepté l'idée.
QTrax permettra aux utilisateurs de s'échanger de la musique en toute liberté, gratuitement, au sein d'un environnement dominé par la pub. Les morceaux qui n'auront pas fait l'objet d'un accord de licence seront automatiquement filtrés et écartés du réseau. Pour tous les autres, les revenus issus de la publicité seront redistribués aux ayant droits, en fonction de leur popularité sur le réseau. L'ASCAP, qui gère les droits de 230.000 auteurs-compositeurs et éditeurs aux Etats-Unis, a donné son accord à la plateforme.
« Suite »
http://www.ratiatum.com/news2838_Du_P2P_gratuit_et_legal_aux_Etats-Unis.html
Une nouvelle technologie pour détecter le P2P illégal
L'Institut Fraunhofer Integrated Publication and Information Systems (IPSI) vient d'annoncer avoir développé une technologie visant à éviter le téléchargement de fichiers illégaux sur les réseaux P2P.
Le système sera présenté lors du CeBIT 2006, qui se tiendra du 9 au 15 Mars prochain à Hanovre, en Allemagne. Il est composé de deux logiciels capables de détecter les fichiers dont l'échange est illégal sur les réseaux P2P. Le tout consiste en une combinaison d'une technique de reconnaissance d'empreinte numérique avec un client P2P spécial.
Le fonctionnement est encore flou, le groupe Merit (Media Security In Information Technologie) de chez Fraunhofer n'ayant pas tout dévoilé. Les deux logiciels en question sont encore en phase de prototype, mais la recherche en est à un stade avancé, selon le Merit.
Le client P2P développé pour l'occasion scanne le réseau P2P pour débusquer les empreintes numériques de fichiers légaux et illégaux. Le client afficherait alors les résultats des recherches de l'utilisateur, accompagnés d'un avertissement pour les fichiers considérés comme illégalement mis à disposition sur le réseau.
Le client pourrait alors récolter les mots-clés à risque, et les stocker dans une liste de fichiers potentiellement illégaux. L'idée est de dissuader les téléchargements sauvages de contenu protégé, en montrant que l'utilisateur laisse des traces sur le réseau lors de ses recherches et téléchargements. Il reste maintenant à savoir quel réseau P2P pourrait adopter une telle technologie.
http://fr.news.yahoo.com/08022006/308/une-nouvelle-technologie-pour-detecter-le-p2p-illegal.html
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http://www.generation-nt.com/actualites/11847/ipsi-merit-p2p
Intel et Skype proposent la conférence Internet à dix
Le géant des semi-conducteurs et l'éditeur du populaire logiciel de téléphonie IP P2P annoncent le premier fruit d'une collaboration visant l'amélioration des communications par Internet.
Les utilisateurs de Skype 2.0 pourront ainsi participer à des appels Internet rassemblant jusqu'à dix interlocuteurs, mais seulement à partir d'un PC équipé d'un processeur Intel à deux coeurs (Centrino Duo pour les portables ou Pentium D pour les ordinateurs de bureau).
En outre, les deux entreprises poursuivront leur collaboration et espèrent pouvoir publier, plus tard en 2006, une version de Skype offrant des appels vidéo de meilleure qualité, ici encore seulement à partir de PC propulsés par un processeur à double noyau d'Intel.
Dans leur communiqué, Skype et Intel suggèrent également qu'ils pourraient travailler sur des applications pour PC de poche, ainsi que sur l'utilisation des technologies sans fil Wi-Fi et WiMax.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-153105.html
Podcast : plongée au coeur d'un modèle qui se cherche
Technologie jeune, fun, attractive et prometteuse, cherche revenus sous peine d'être victime de son succès... Le podcast, qui fédère des audiences de plus en plus grandes, cherche à se rentabiliser. La pub arrive.
Kézako ? Impossible d'y échapper pourtant : ces derniers temps, le mot est partout. La télévision s'est même emparée du phénomène, curieuse de découvrir ces "fashion victims" qui téléchargent des programmes directement sur leur baladeur numérique ou ces podcasteurs, qui diffusent leur propre contenu via le Web grâce à cette technologie. Signe des temps : les hommes politiques s'y mettent et lancent leurs propres podcasts. Rarement un phénomène ne s'était développé aussi rapidement : il n'est plus le seul fait des adorateurs de l'iPod, mais couvre désormais une population bien plus large alors même que les grandes radios n'ont lancé leur podcast que dans le courant de l'année dernière.
Même s'il n'existe pas de mesure d'audience officielle pour comparer le nombre de téléchargements, on estime que les programmes les plus populaires sont téléchargés plusieurs dizaines de milliers de fois par semaine. Ainsi, RTL totaliserait 1,5 million de téléchargements depuis le lancement de son podcast en juin 2005 (source interne) et tournerait en moyenne autour de 150.000 téléchargements par semaine.
http://www.journaldunet.com/0602/060208podcast.shtml
Les sociétés d'auteurs accusées de monopole
Et paf, la Commission européenne a trouvé un nouveau monopole dans lequel shooter. Après plusieurs mois passés à critiquer les monopoles nationaux de fait des sociétés de gestion collective des droits d'auteurs comme la Sacem en France (lire ci-contre) accusées de brider le développement d'un marché de la musique via l'Internet, l'exécutif européen a ouvert hier une procédure formelle à leur encontre pour «entrave à la concurrence». C'est la première étape d'un processus qui pourrait conduire à des amendes. En ligne de mire : les accords qui lient les sociétés de gestion collective nationales entre elles et leur «garantissent une position absolument exclusive sur leur marché national», «renforçant» un «monopole historique de fait» sur chaque territoire.
Répertoires rentables. La Commission évoque deux griefs principaux. Primo, tout auteur ou compositeur d'un pays est tenu de s'inscrire dans la société de ce même pays. Deuzio, tout service, comme iTunes d'Apple, désireux de lancer un commerce de musique en ligne au niveau européen doit demander une autorisation par pays, soit 25 demandes et négociations différentes pour un service couvrant toute l'UE. A des années-lumières du marché unique de la musique souhaité par la Commission, qui plaide pour une «licence paneuropéenne» et a exprimé à plusieurs reprises son souhait de voir les sociétés d'auteurs se faire concurrence au sein de l'Union, au moins sur les modes d'exploitation les plus récents, de l'Internet au câble.
«On est en plein dogmatisme, s'agace un cadre d'une des sociétés européennes visées. L'idée de monopole, même naturel, donne des boutons à la Commission, et l'idée de territoire aussi.» la Commission se ferait au détriment des auteurs les moins diffusés ou les plus locaux car certaines sociétés se spécialiseraient dans les répertoires les plus rentables, comme la variété internationale. Alors qu'elles sont tenues aujourd'hui d'accepter la quasi-totalité des auteurs qui le désirent.
Quatre majors. De plus, si les sociétés d'auteurs sont loin d'être sans défaut (manque de transparence, frais de gestion assez élevés, voire difficulté à gérer rapidement l'évolution technologique), elles ne sont pas les seules responsables de l'extrême complexité pour lancer un service de musique en ligne européen. Car, même si la Commission parvenait à pousser une réforme importante, les services en ligne devraient toujours aller réclamer l'autorisation d'exercer auprès d'une autre catégorie d'ayants droit : les producteurs et maisons de disques.
Or 80 % du répertoire total est accaparé par quatre majors (Sony-BMG, Universal Music, EMI et Warner Music) qui n'hésitent pas à imposer leurs conditions aux services en ligne, quitte à les plomber en refusant l'accès à leur catalogue ou en imposant des conditions notamment tarifaires drastiques. La Commission a d'ailleurs fait preuve d'une plus grande compréhension à l'égard des maisons de disques : elle avait refusé de bloquer la fusion de Sony et BMG en 2004, estimant que cette concentration ne nuisait pas à la concurrence. Les sociétés d'auteurs mises en cause par l'Europe ont deux mois pour faire part de leurs remarques.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=357647
Guichets uniques
Les sociétés de gestion collective des droits d'auteur sont des institutions qui collectent et répartissent les droits sur les oeuvres exploitées commercialement pour le compte de leurs sociétaires. La plus importante en France est la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), qui collecte la quasi-totalité des droits radio, cinéma, ou phonographiques pour ses 109 000 sociétaires. Au niveau d'un pays donné, elles fonctionnent comme un guichet unique d'accès au répertoire. Les maisons de disques, en revanche, gèrent la quasi-totalité de leurs droits individuellement.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=357648
+
Les sociétés d'auteur accusées de monopole par Bruxelles
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=13723
+
Les sociétés d'auteurs dans le collimateur de Bruxelles
http://www.lefigaro.fr/eco-medias/20060208.FIG0071.html?075348
Publié par Reuther à 00:31:12 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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