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Comme pour le seuil des 500 millions de titres vendus, Apple entame un décompte pour la milliardième chanson téléchargée sur iTunes.
Une précédente actualité nous apprenait que le milliard de titres vendus serait atteint, si tout allait bien, aux alentours du mois de mai. Visiblement, tout va pour le mieux et même plus encore !
Actuellement, la plateforme de musique en ligne la plus connue a déjà franchi le cap des 950 millions de titres vendus. Or, les prévisions tablaient pour atteindre ce seuil plutôt dans le courant du mois de mars 2006, voire début avril ( voir le graphique ).
Avec plus d'un mois d'avance, préparez-vous à être l'heureux gagnant prochainement ! Un compteur a d'ailleurs été ajouté. Et le prix pour l'élu s'annonce fort sympathique. Au programme :
· un iMac
· 10 iPod de 60Go
· Et un chèque de 10.000 $ à valoir dans le catalogue iTunes (de quoi "à peine" remplir 1 des 10 iPod offerts ^_^)
Pour les malchanceux, sachez que Apple offre toujours quelques petits cadeaux pour chaque million de chansons vendues. A savoir 4 iPod nano et un chèque de 100 $.
http://www.generation-nt.com/actualites/11827/itunes-milliard-chansons-telechargement
Screamer Radio : des MP3 par millions (MàJ v0.3.8)
Pour les moins jeunes d'entre nous, il n'était pas loin le temps où nos chansons favorites étaient enregistrées sur des K7 grâce aux radios. La révolution internet nous permet d'écouter une variété incroyable de flux radios. Screamer Radio est un freeware qui vous permettra d'écouter et enregistrer ces flux, libre à vous d'en faire ce que vous voulez : CD, balladeurs MP3, écoute différée sur votre disque dur...
L'énorme avantage de ce logiciel est de pouvoir enregistrer les flux ogg et wma, en plus des flux mp3, chose que pas mal de ses concurrents sont incapables de faire.
Vous disposez également de radios prédifinis qui vous pourrez changer à loisir en modifiant le fichier presets.xml (dans c :\program files\screamer) pour vous faire une liste exhaustive de vos radios ou tout simplement en les mettant dans vos favoris.
Léger, simple et en français, vous avez la possibilité de vous constituer une audiothèque de la taille de votre disque dur, et cela gratuitement. La légalité d'enregistrement des flux radios n'est pas très claire en France. Si on pousse la logique à l'extrême, si on vous laisse écouter une radio, il va de soi que vous pouvez l'enregistrer, ne sachant pas si cette radio reverse ou pas des royalties à la SACEM, et que dire d'une radio étrangère captée sur son poste FM ?
http://www.open-files.com/article0043.html
BitTorrent : divisions et sujets à controverses
Le protocole Peer To Peer BitTorrent provoque actuellement quelques divisions entre les différents développeurs attachés à ce réseau d'échange de fichier devenu très populaire. Ainsi, depuis quelques jours les développeurs de certains clients BitTorrent comme Azureus et µTorrent ont intégré une fonctionnalité à leur logiciel qui commence à faire couler beaucoup d'encre : le cryptage bout en bout des données. L'intérêt serait ici de contourner les limitations mises en place par certains fournisseurs d'accès pour limiter le trafic (et donc les vitesses de téléchargement) lié au réseau BitTorrent.
Mais tout le monde n'apprécie pas cette fonctionnalité, en premier lieu Bram Cohen, le créateur du protocole BitTorrent et auteur du client officiel BitTorrent. Ce dernier précise effectivement sur son Blog que la mise en place des fonctions de cryptage n'est qu'une solution à la fois temporaire et bancale qui risque de provoquer de nombreuses incompatibilités avec d'autres clients BitTorrent. Il qualifie également ces mesures de déloyales et pense que les fournisseurs d'accès trouveront rapidement un autre moyen de limiter le trafic lié à BitTorrent.
Beaucoup de monde ne suit toutefois pas l'avis de Bram Cohen qui devient de plus en plus critiqué depuis qu'il s'est rapproché d'Hollywood. Certains développeurs et internautes reprochent à l'homme d'être devenu un peu trop « businessman ».
« Suite »
http://www.clubic.com/actualite-31709-bittorrent-divisions-et-sujets-a-controverses.html
Après le P2P, le W2W
Par Didier Durand : Le Peer-to-Peer (P2P), lorsqu'il devient Wireless-to-Wireless (W2W), porte avec lui de nouvelles révolutions industrielles
Musique en ligne: MusicMe mise sur l'illimité en France
Le P2P a marqué le début d'une nouvelle ère de coopération et d'entraide sur Internet : celle où tous les internautes s'allient pour créer un réseau de distribution dont la capacité totale (colossale) est la somme d'une infinité de petits accès personnels organisé par un protocole comme Bittorrent.
Cette puissance de la coopération des individus qui s'organisent en réseau est démontrée par ce graphique issu d'une recherche de CacheLogic qui démontre que le trafic P2P est passé rien à 60% du traffic total de l'Internet en 2004 en quelques années.
Cette puissance du P2P s'est établie sur des connexions fixes construites au moment du monopole des opérateurs de communication historiques, c'est-à-dire à une époque où des investissements colossaux sans réel souci de rentabilité immédiate étaient possibles.
Cette époque est révolue et pourtant comme Skype qui explose. Le communiqué de presse officiel cite "une mutation technologique accélérée" comme cause des soucis actuels.
Il ne faut donc pas compter sur eux pour fabriquer cette "ubiquité sans fil" ! Ils ne vont d'ailleurs certainement pas ainsi continuer à scier la branche sur laquelle ils sont assis et n'ont de toute façon plus les moyens de tels investissements
Google et Yahoo s'y lancent :
Suite :
http://www.ratiatum.com/news2828_Apres_le_P2P_le_W2W.html
Musique en ligne: MusicMe mise sur l'illimité en France
Alors que les plates-formes de téléchargement présentes en France hésitent à lancer une offre illimitée, MusicMe a franchi le pas: pour l'instant, il ne s'agit que d'écoute à volonté, mais le téléchargement devrait arriver dès le mois de mars.
Le service de recherche MusicMe (anciennement All Music Box), créé en juillet 2004 par la société Apach Network, étoffe son offre. Le service de base permet aux visiteurs d'effectuer des requêtes dans sa base de données contenant plus de deux millions de titres. L'internaute se trouve ensuite devant plusieurs possibilités: écouter gratuitement des extraits de morceaux, acheter les titres via les plates-formes en ligne partenaires Fnacmusic et Virginmega, via Price Minister ou 2foismoinscher, ou encore se procurer la sonnerie correspondante.
MusicMe vient de s'enrichir d'une nouvelle offre: l'écoute de musique illimitée, en streaming, moyennant 9,95 euros par mois. Pour l'instant, elle ne porte que sur 300.000 titres de la base de données, mais l'objectif est d'arriver au million d'ici à fin juin, selon Freddy Mini (*), le cofondateur et directeur de MusicMe. Trois des quatre grandes majors ont déjà signé pour figurer sur ce service (Warner Music, Sony BMG, Universal Music), ainsi que plusieurs labels indépendants. Des négociations sont en cours avec EMI.
Le téléchargement illimité annoncé
Courant mars, la société veut frapper fort, en lançant la première offre de téléchargement illimitée par abonnement en France. Il devrait en coûter 14,95 euros par mois à l'internaute. Pour ce tarif, il pourra télécharger les morceaux sur son ordinateur et les transférer sur son baladeur. En revanche, ils ne pourront pas être gravés. Et dès que l'internaute rompra son abonnement, il ne pourra plus accéder à ses titres, même s'il les a laissés sur son baladeur.
Le service fonctionnera sur le même principe que ce que proposent déjà Napster, Real Networks ou Yahoo aux États-Unis. Tous reposent sur le système de DRM de Microsoft, Janus, qui permet de gérer les licences accordées sous abonnement. Ce qui pose une condition: «Il faut avoir un baladeur compatible avec cette technologie, qui vérifie le "timing" de la licence avec l'horloge interne du baladeur, et demande une mise à jour pour permettre la poursuite de l'écoute», explique Freddy Mini.
Une frilosité des acteurs en Europe
MusicMe devancerait ainsi toutes les autres plates-formes de téléchargement présentes dans l'Hexagone (iTunes Music Store, Fnacmusic, Virginmega, etc.). Les Napster, Real et autres Yahoo semblent en effet toujours réticents à débarquer sur le marché français avec des offres illimitées.
«En Europe, nous préférons nous concentrer sur le développement de nos offres gratuites, comme la radio ou les clips vidéo», explique ainsi Bob Roback, directeur général de Yahoo Music à notre confrère Music Info Hebdo. «C'est très difficile d'acquérir de nouveaux abonnés pour ce genre de service, en particulier lorsque les personnes que vous cherchez à séduire se procurent de la musique gratuitement».
Un modèle à la Kelkoo pour la musique
Des inquiétudes que balaie Freddy Mini: «C'est un modèle de consommation entièrement différent, avec la possibilité d'enlever toute notion de possession à la musique: un peu comme la radio, sauf que dans notre cas, il n'y a pas de modérateur qui choisit la musique à la place de l'internaute». Par ailleurs, le site ne veut pas se lancer dans la vente de morceaux ou d'albums à l'unité: «Notre philosophie est de laisser l'utilisateur choisir son partenaire pour l'achat».
« suite »
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39309519,00.htm
Explosion du téléchargement illégal sur internet en 2005
Dans notre dépêche intitulée "Explosion du téléchargement illégal sur internet en 2005", prière de bien lire au troisième paragraphe "20 millions de titres téléchargés" et non "200.000 millions" comme écrit par erreur.
Voici une répétition corrigée.
PARIS (Reuters) - La France a comblé son retard dans les nouvelles technologies avec un foyer sur deux équipé d'un ordinateur, mais cet essor s'est traduit par l'explosion du téléchargement illégal, porté par les offres d'accès internet à haut débit, révèle l'institut GfK.
Selon la douzième étude annuelle de l'institut, menée en partenariat avec le mensuel informatique SVM, plus d'1,3 milliard de fichiers ont été téléchargés en France en 2005, la musique arrivant en tête avec près d'un milliard de fichiers échangés, soit deux fois plus que l'année dernière.
Pour GfK, les plates-formes légales de téléchargement musical, bien qu'en forte progression, ne représentent que 2% de ce chiffre, soit environ 20 millions de titres téléchargés.
"Plus on est jeune, moins on a envie de payer car les jeunes sont restés dans la culture du téléphone à un euro", explique à Reuters Mathieu Cortesse, chef de groupe IT/Photo chez GfK.
"C'est une habitude prise qui va perdurer tant qu'il n'y aura pas une vraie peur du gendarme comme dans le cas de la sécurité routière", prédit-il, ajoutant que la moitié des internautes adeptes du peer-to-peer ne se sentent pas menacés par d'éventuelles poursuites.
Près de 40% des internautes déclarent ainsi ne pas être prêts à payer pour télécharger une chanson légalement.
BOOM DU "TRIPLE PLAY"
L'engouement pour l'internet rapide s'est également traduit par le décollage de la télévision numérique et de la téléphonie sur internet, avec des offres "triple play", associant internet, télévision et téléphonie
Selon GfK, la moitié des foyers interrogés sont prêts à résilier leur abonnement téléphonique à France Télécom, considérant que les offres téléphoniques des fournisseurs d'accès internet sont assez fiables pour s'affranchir de l'opérateur historique.
Plus de deux tiers des abonnés internet ont ainsi déjà souscrit une offre de téléphonie auprès de leur fournisseur d'accès internet et un foyer sur six connecté à internet a accès à la télévision via l'ADSL ou le câble.
"Les Français ont envie de profiter des loisirs numériques (Internet, MP3, photo, vidéo, cinéma, jeux) et le PC est le meilleur moyen d'accès", explique Matthieu Cortesse.
Selon GfK, 49,6% des foyers français étaient équipés fin 2005 d'un PC, soit plus de 12,5 millions de ménages, en progression de 1,3 million par rapport à 2004.
« Suite »
http://fr.news.yahoo.com/18012006/290/explosion-du-telechargement-illegal-sur-internet-en-2005.html
La licence en question
Rencontre . Organisé par le PCF, un débat, samedi après-midi, a réuni à la Bourse du travail de Paris, partisans et adversaires de la licence globale. Mais pas seulement. Compte rendu.
Cantonner le débat entre les tenants de la licence globale optionnelle et ses opposants, serait faire injure à l'ensemble des intervenants qui se sont succédé tout au long de l'après-midi. Si une certaine tension était dans l'air, le moins que l'on puisse dire c'est que la réflexion sur cette question mérite d'être poursuivie avant de précipiter toute décision. Au-delà de convictions personnelles, la rencontre a surtout pointé de nombreuses interrogations, demeurées sans réponse jusque-là. Mais ce n'est là qu'un début, continuons le débat.
Il y a ceux qui parlent d'« économie alternative de contournement » (Alexandre Graver, président des Quartz et membre de l'Alliance) à propos des échanges sur Internet que la licence globale rendrait légaux, et dénoncent dans un même élan ceux qui « derrière les droits d'auteurs » voudraient « instaurer un contrôle sur les flux et les contenus ». Il y a ceux qui, à l'instar du compositeur et vice-président de la SACEM Jean-Claude Petit, dénoncent la licence globale, parlent de « suicide de la profession (...). Les droits d'auteurs préservent notre existence, la licence globale enlèverait tout droit moral sur l'oeuvre ». Brouhaha dans la salle. Beaucoup de mains se lèvent. « Le peer to peer est une chance pour les plus petits : rappelez-vous de ce qu'ils ont fait sur la bande FM, de la mainmise par les grands groupes sur les radios libres », dit l'un. « L'oeuvre de l'esprit appartient à celui qui l'a créée estime pour sa part Alin Absire, président de la Société des gens de lettres (SGDL). Nous sommes dans une période de dématérialisation de l'oeuvre : s'agit-il de dématérialiser les créateurs ? ». Quant à Michel Gautherin, pour le Syndicat français des artistes (SFA-CGT), il s'interroge sur le rôle, pour ne pas parler de leurs bénéfices, des fournisseurs d'accès, et pense qu'« on est allé un peu vite en besogne. Quid du travail de l'artiste ? ». À ses yeux, et telle qu'elle est présentée, « la licence globale est une menace qui pèse sur les droits des artistes qui sont présumés salariés dans notre pays depuis moins d'un demi-siècle ». Luc Leclerc du Sablon, vice-président de la Société des réalisateurs de films (SRF) semble mettre tout le monde d'accord sur la nécessité d'inventer « un système juste, efficace, transparent ». Et de s'interroger sur la manière de « régler la question des investissements préalables à la création de l'oeuvre, les questions de production. Les questions terrestres n'ont pas disparu sous prétexte que les questions virtuelles apparaissent. Quid des relations oeuvre-auteur-public ? On a réussi à dresser les uns contre les autres, il faudrait dépasser ce clivage ». Francis Parny, responsable du PCF, se demande si « cette révolution Internet n'est pas l'occasion d'un partage en grand de la culture » et pense que s'« il existe des oppositions très fortes, il faut trouver des solutions ».
Toujours du côté des politiques, Jacques Renard, responsable à la culture pour le PS, regrette que sur l'aspect de la transposition « le fil conducteur choisi n'ait pas été celui des droits d'auteurs » et estime qu'il faut en « revenir aux fondamentaux », c'est-à-dire à l'exception culturelle et aux droits d'auteurs. Quant au « système Digital right management (DRM), il soulève la question des libertés individuelles ». Enfin, l'intervention d'un jeune internaute aura retenu notre attention. « Le prix de téléchargement sur les plateformes légales (1 euro la chanson) est scandaleusement cher. Les utilisateurs ne veulent pas voler les artistes. Nous demandons à vouloir profiter de ce moyen de mise à disposition des oeuvres et de payer leurs auteurs. Mais il faudrait réécrire l'ensemble de la répartition des droits. »
« Suite »
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-02-06/2006-02-06-823438
Stallman expose son point de vue sur le P2P
Richard Stallman, fondateur de la GNU et de la Fondation du Logiciel Libre (FSF), était interviewé lundi par LinuxP2P.com sur son rapport au Peer-to-Peer. Sans surprise, le soixante-huitard du net dénonce l'industrie et encourage le partage des oeuvres.
"Les gens ont le droit de partager des oeuvres publiées ; les programmes P2P sont simplement un moyen de le faire plus efficacement, et ça c'est une bonne chose", amorce Stallman, connu comme le gourou du logiciel libre et l'iniateur de la licence GPL, qui a permis à Linux d'atteindre son niveau de développement actuel. Rappelant que le droit d'auteur se dit "copyright" (droit de copier) en anglais, et non "intellectual property", terme largement usité en substitution par l'industrie culturelle, Richard Stallman juge que "si les lois de copyright interdisent aux gens de partager, la loi sur le droit d'auteur est mauvaise".
La suite sur Ratiatum et l'interview entière sur LinuxP2P.com pour les anglophiles avertis (n'est-il pas roof??).
http://www.nuxo.net/article-758-stallman-expose-son-point-de-vue-sur-le-p2p.html
Droits d'auteur: report de l'audition de Donnedieu de Vabres à l'Assemblée
L'audition du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres sur le projet de loi relatif aux droits d'auteur par les commissions des Affaires sociales et économiques de l'Assemblée a été reportée à cause de l'allongement de la discussion sur le CPE, a-t-on appris mardi de source parlementaire.
L'audition initialement prévue mercredi matin a été reportée après la semaine d'interruption des travaux de l'Assemblée nationale du 13 au 20 février. La date exacte de cette audition, qui n'est pas ouverte à la presse, n'a pas été fixée.
Le projet de loi, très contesté, avait mis en ébullition l'Assemblée nationale et provoqué un important débat dans le milieu du multimédia et de la culture, en décembre.
Le 21 décembre, l'Assemblée nationale avait adopté, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
Le débat avait été suspendu, avant les vacances de Noël.
http://fr.news.yahoo.com/07022006/202/droits-d-auteur-report-de-l-audition-de-donnedieu-de.html
L'association des Audionautes se félicite de la relaxe d'un usager de P2P
PARIS, 7 fév 2006 (AFP) - - L'association des Audionautes (ADA), qui représente des usagers d'internet, se félicite dans un communiqué d'une décision du tribunal de grande instance de Paris, qui a relaxé un de ses membres poursuivi pour avoir téléchargé et mis à disposition des fichiers musicaux sur un réseau peer-to-peer (P2P).
De son côté, la SCPP a fait savoir dans un communiqué qu'elle a fait appel de cette décision, de même que le parquet.
Cet internaute, usager du logiciel P2P Kazaa (qui permet de mettre en commun les fichiers de différents ordinateurs individuels), en possession de 1.875 fichiers musicaux au format MP3, était poursuivi pour "reproduction et diffusion non autorisée de phonogramme, vidéogramme ou programme" et de "recel de contrefaçon" à la suite d'une plainte de la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP).
"Pour la première fois, les faits reprochés concernaient le téléchargement de fichiers sur internet, mais aussi leur mise à disposition", souligne l'ADA.
Dans sa décision rendue le 8 décembre 2005, dont l'AFP a obtenu copie, la 31e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris a considéré qu'il n'existait "aucune présomption de mauvaise foi du fait du recours à un logiciel de partage ni aucune présomption de refus d'autorisation de mise en partage des ayants droit d'oeuvres musicales".
Le tribunal a notamment souligné que le logiciel concerné "permettait également d'accéder à des fichiers d'oeuvres tombées dans le domaine public, autorisées par leurs ayants droits ou libres de droits" et "ne permettait pas de distinguer les fichiers d'oeuvres selon leur catégorie juridique". Selon ses attendus, l'internaute "ne disposait d'aucune information pour éviter l' usage d'oeuvres dont la diffusion est illicite".
Le tribunal a également considéré que la rémunération de la copie privée prévue par le code de la propriété intellectuelle, financée par la taxation des supports vierges, n'excluait pas "les supports numériques" et permettait donc "de préserver les intérêts des ayants droit des oeuvres".
Mettant en avant plusieurs décisions de justice reconnaissant "que le téléchargement peut être qualifié de copie privée", l'ADA se félicite que cette relaxe concerne également pour la première fois la mise à disposition, et demande au ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres de "prendre en compte le résultat de ces débats judiciaires".
De son côté, la SCPP dénonce une "inexacte application de la loi", arguant qu'"en matière de contrefaçon, la Cour de Cassation s'est constamment prononcée sur la présomption de mauvaise foi". La SCPP conteste en outre "le prétendu +flot+ de décisions françaises quant la légalité du téléchargement qui releverait de la pure copie privée", citant plusieurs condamnations en la matière.
http://fr.news.yahoo.com/07022006/202/l-association-des-audionautes-se-felicite-de-la-relaxe-d.html
Sony Mail et GPS, très bientôt pour la PSP
La PSP de Sony n'en a pas fini avec les nouvelles fonctions. Tant que tout reste propriétaire, le Japonais veut bien ajouter toutes les nouveautés possibles et imaginables pour la console. La prochaine version du firmware de la console, qui sortira le 6 mars prochain selon les dernières rumeurs, devrait apporter un service d'email, baptisée Sony Mail.
L'utilisateur pourra ouvrir un compte email sur sa PSP, chez Sony, en utilisant l'identifiant unique de sa console portable. Il sera alors très simple d'ouvrir sa boîte mail, sans se casser la tête avec la configuration de ses autres adresses mails. Ici encore, Sony cultive l'aspect « propriétaire » de sa console portable.
Le service mail devrait aussi donner l'accès à d'autres services, via un système de login unifié pour tous les services Sony disponibles en ligne. On voit d'ici arriver le réseau de jeu multijoueur en ligne de Sony, qui devrait fonctionner aussi bien pour la PS3 que pour la PSP, afin de concurrencer le Xbox Live.
La console devrait aussi voir un système GPS arriver dans le courant de l'année 2006. Quelques cartes géographiques sont déjà sorties en disques UMD. Le système visible sur la photo ci-dessus était présenté l'année dernière déjà, mais il n'est pas encore en version finale.
Ces informations en sont encore au stade de rumeurs, elles sont cependant crédibles. A noter que la date de sortie du prochain firmware, le 6 mars, est certainement valable pour les consoles japonaises, il faudra donc attendre quelques jours de plus pour les consoles du reste du monde.
http://fr.news.yahoo.com/07022006/308/sony-mail-et-gps-tres-bientot-pour-la-psp.html
Apple baisse le prix des iPod et lance un nouveau modèle
NEW YORK (Reuters) - Apple Computer lance une nouvelle version de son baladeur audio numérique iPod et baisse le prix de ses modèles d'entrée de gamme.
Le nouveau lecteur numérique, qui reprend le design des iPod nano, est doté d'une mémoire d'un gigaoctet et sera vendu 149 dollars hors taxes (124,34 euros). Il est capable de stocker environ 240 chansons et 15.000 photos.
Les iPod shuffle, équipés d'une mémoire de 512 mégaoctets ou d'un gigaoctet, passent respectivement de 99 dollars et 129 dollars à 69 dollars (57,57 euros) et 99 dollars (82,60 euros).
http://fr.news.yahoo.com/07022006/290/apple-baisse-le-prix-des-ipod-et-lance-un-nouveau.html
Publié par Reuther à 22:06:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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