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la Louisiane intente un recours collectif contre Apple pour les pertes d'acuité sonore que le populaire lecteur numérique provoquerait chez ses utilisateurs.
la Cour de district de San Jose, en Californie, par John Kiel Patterson, au nom de tous les acheteurs de iPod.
Le recours en question prétend que la conception même du iPod serait défectueuse. Il reproche aussi à Apple de ne pas donner d'information adéquate quant aux dangers de perte d'audition reliée à son utilisation, malgré l'avertissement écrit fourni par la fabricant.
Toujours selon la poursuite, les écouteurs inclus avec le iPod seraient en partie responsables de la diminution de l'ouïe, en raison de leur proximité avec le canal de l'oreille interne. De plus, ils seraient inefficaces pour contrer la perception de bruit de fond, ce qui amènerait l'utilisateur à hausser le volume de son appareil par souci de compensation.
La pousuite exige de Apple qu'elle fournisse aux utilisateurs du iPod des casques d'écoute conçus pour bloquer le bruit de fond. Elle entend également forcer la compagnie à offrir une mise à jour de logiciel afin de limiter à 100 décibels le signal de la sortie audio du lecteur numérique; il produirait présentement du son pouvant atteindre des niveaux allant de 115 à 130 décibels.
Finalement, l'instigateur de la réclamation cherche à obtenir compensations financières pour dommages subis. Ce dédommagement incluerait une partie des bénéfices qu'ont générés les ventes du iPod au profit de son fabricant.
Apple a refusé de commenter l'affaire pour le moment, elle qui a déjà reçu moult plaintes concernant la fragilité et la durée de vie des piles de certains modèles de son produit vedette.
Après la vague déferlante des blogs, le web est aujourd'hui sous l'emprise d'un nouveau phénomène de démocratisation de la publication, mais cette fois-ci du contenu audio et la vidéo.
En effet, il s'agit du videoblogging, vidéo blog, ou vlog. Selon la définition de l'encyclopédie Wikipédia, il s'agit « d'un nouveau type de blog utilisé, pour poster et diffuser des vidéos accompagnées ou non d'une courte description et pouvant être commentées ou non par les visiteurs du weblog ».
Sur le plan technique, cette vulgarisation de la diffusion du contenu multimédia auprès du grand public résulte de la multiplication de solution de diffusion tels que QuickTime Video, Windows Media Audio, Real Motion Video et Macromedia Flash (Video FLV).
Vidéoblog : le guide Menara
Deux pistes sont possibles à emprunter pour se lancer dans l'aventure du videoblog. La première concerne l'internaute qui dispose déjà d'un blog. Il peut rapidement intégrer sur son espace personnel, outre le contenu texte, des billets multimédias en audio et en vidéo. Ce virage multimédia exige au préalable de s'inscrire dans des sites de publication et d'hébergement de vidéos.
C'est le cas des sites Dailymotion ou openvlog, qui permettent de publier gratuitement et facilement de la vidéo sur le net avec néanmoins de restriction de taille des fichiers (maximum de 150 Mo par vidéo). Pour profiter de ces services, Il faut au préalable s'enregistrer pour disposer d'un compte et pouvoir ainsi poster des vidéos y compris en provenance d'une webcam. Plus intéressant, la solution de Dailymotion intègre, par exemple, la possibilité de la publication directe de vos contenus multimédias sur plusieurs plate-formes de blogs tels que : blogger, Typepad, Dotclear et Livejournal...
Alors qu'en France la question est plus que jamais d'actualité, un récent sondage vient de paraître Outre-Manche afin de rendre compte du ressentiment du consommateur vis à vis de la musique et de son mode d'acquisition.
L'étude commandée en janvier par Associated Press et le magazine Rolling Stone à l'institut de sondage Ipsos a été réalisée auprès d'un panel représentatif de 1000 adultes dont 963 auditeurs de musique, dispersés à travers les Etats-Unis.
De cette enquête, il ressort que 80 % des sondés considèrent que télécharger de la musique sans autorisation légale est assimilé à du vol pur et simple.
Ils sont presque autant à déplorer que le prix des CD restent toutefois bien trop élevés à leurs yeux.
En outre, 58 % d'entre eux trouvent que la qualité de la musique se dégrade.
En ce qui concerne la méthode d'achat, ils restent majoritairement fidèles aux enseignes spécialisées et "seulement" 25 % déclarent télécharger de la musique sur des plate-formes payantes comme iTunes.
Mais malgré un apparent consensus, notamment sur l'illégalité, comme bien souvent dans ce type sondage, l'âge est un facteur qui vient nuancer ces résultats.
Sur la qualité de la musique par exemple, 34 % des 18-34 ans estiment qu'elle s'améliore alors qu'ils ne sont plus que 20 % de cet avis chez les 35 ans et plus.
L'achat en ligne intéresse également un peu plus les jeunes même si ces derniers sont bien plus nombreux à trouver que 99 cents par titre reste un prix trop élevé.
Il est également à noter que c'est parmi ceux qui ont déjà téléchargé que la notion de vol reste la plus "floue" dirons-nous.
Considérant la transparence comme une condition nécessaire au débat démocratique, la Ligue ODEBI a décidé de publier le point d'étape du ministère de la culture. La Ligue dénonce ce document, qui démontre -si besoin était- l'allégeance du ministère de Donnedieu aux lobbies des industries culturelles. La Ligue dénonce en particulier les points suivants : la Ligue rappelle le droit non négociable des internautes à la copie privée, à l'interopérabilité, au respect de la vie privée, et à la sécurité informatique: Partant de là, soit les DCU portant atteinte à l'un de ces droits doivent être déclarés illégaux, soit la conception, la diffusion, l'incitation à l'usage, la détention, et l'utilisation d'outils permettant aux français de neutraliser tout élément d'un DCU portant atteinte à l'un de ces droits doivent être explicitement déclarés légaux. Nul ne peut accepter que la loi autorise a priori les multinationales culturelles à utiliser des DCU portant atteinte aux droits des internautes, ou que ces derniers ne puissent utiliser des outils leur permettant de se défendre contre de tels abus. La Ligue dénonce l'amalgame que le ministère persiste à faire entre téléchargement (download) et mise à disposition (upload), et rappelle que le download seul a été jugé comme relevant de la copie privée, même si le ministère essaie de cacher ce type de décisions de justice aux jeunes français. Par conséquent le fait de prévoir de désormais sanctionner un tel acte de copie privée par une contravention ne peut que mener à la disparition de la redevance pour copie privée, ce qui nuirait en particulier aux artistes et aux collectivités locales (25% de la redevance sert au financement des événements culturels en région). La Ligue demande l'arrêt immédiat des campagnes de diabolisation et de désinformation menées conjointement par le ministère et par les industries culturelles. Les _prétendus_ "pirates" en ont marre de voir leurs droits bafoués, et rappellent : - que les dispositifs anti-copie sur CD et DVD ont été jugés illégaux, La Ligue demande le retrait de l'urgence, la prise en compte des intérêts des électeurs, et la démission du ministre Donnedieu.
-Il est inacceptable que le droit à la copie privée de DVD soit supprimée : d'une part les français paient une redevance pour copie privée, et d'autre part les dispositifs anti-copie des DVD ont été condamnés par la justice française. Il est intolérable que le ministère de la culture essaie de légaliser les agissements illégaux des éditeurs de DVD.
- En matière de sensibilisation du public, il n'est pas acceptable que le ministère de la culture persiste à prétendre que le p2p représente un danger : la réalité objective est qu'aucune étude sérieuse n'a jamais réussi à démontrer que le p2p pouvait être responsable d'une éventuelle baisse de ventes de CD.
- Concernant les dispositifs de contrôle d'usage (DCU),
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- Il n'est pas acceptable que le projet de loi ne fasse que favoriser l'interopérabilité : la loi doit rendre celle-ci _obligatoire_, et prévoir les sanctions idoines à l'encontre des contrevenants.
- Concernant le prix relatif des CD et des albums en ligne, dire que les albums coûtent moins cher en ligne relève de la désinformation : la qualité de ces différents produits n'est tout simplement pas comparable.
- Refuser une licence globale au prétexte que cela obligerait une surveillance du réseau relève de la plus pure hypocrisie : cette surveillance effectuée par des milices privées existe déjà, et la riposte graduée consistera à la légaliser.
- Affirmer que le projet de loi garantit la copie privée est une contre-vérité, ne serait-ce que parce que le ministère propose de l'interdire pour les DVD.
- Prétendre que les DCU sont légitimes car ils permettent d'éviter le clonage des oeuvres relève du domaine du rêve : de toutes façons, il suffit d'un clone introduit sur le Net pour réduire à néant l'efficacité de DCU qui dès lors n'auront plus comme effet que de gêner les utilisateurs ayant acheté des oeuvres "protégées" par DCU. Qui plus est , le meilleur moyen de ne pas avoir à subir un DCU est de télécharger des oeuvres "propres" sur le Net.
- En matière de logiciel libre, il est à première vue heureux que le ministère affirme que la diffusion du code source des DCU ne soit pas limitée : le seul problème est que cette affirmation démontre soit l'hypocrisie, soit l'incompétence des rédacteurs dans la mesure où la neutralisation d'un DCU est triviale dès lors que le source est accessible.
- L'affirmation "trop d'interopérabilité nuit à la sécurité des mesures techniques" est totalement inacceptable. L'interopérabilité est un droit fondamental, celui de lire et de copier pour son usage privé sur tout support, tout format, et par tout moyen. Le législateur ne peut pas légaliser l'arnaque : un CD ou un fichier est la pleine propriété de celui qui l'a acheté.
Enfin, en particulier au vu des points précédemment dénoncés, la page du document du ministère intitulée "halte à la désinformation" constitue très exactement une désinformation.
- que le download a été jugé comme relevant de la copie privée,
- qu'à chaque fois qu'un français achète un support vierge pour sauvegarder ses données personnelles, il doit payer les industries culturelles,
- que ces industries se servent sans vergogne dans les caisses des hôpitaux français qui sont obligés de payer une taxe à ces industries à chaque achat de support numérique vierge pourtant utilisé à des fins purement médicales,
- et enfin, qu'on ne peut pas racketter les français en leur demandant de payer une taxe copie privée et dans le même temps autoriser les dispositifs anti-copie.
Pour finir les internautes en ont assez de recevoir des "leçons" d'un ministère qui est de connivence avec les industries culturelles, d'un rapporteur condamné pour avoir tenu des propos homophobes, et d'un ministre condamné pour blanchiment.
http://www.odebi.org/new/theme/accueil.php?a=289
+
http://www.odebi.org/docs/PointDADVSI.pdf
DADVSI : un point d'étape du ministère de la Culture
Eucd.Info a présenté lors du salon Solution Linux un document aujourd'hui diffusé par la Ligue Odebi. Ce document est un point d'étape édicté par le ministère de la Culture, au 31 janvier. Y sont présentées les mesures officielles qui se confirment donc au sein de la loi DADVSI.
Si l'on en reprend les principaux points, notons que l'exception pour copie privée sera réaffirmée, mais aucun chiffre de copie minimum possible ne sera fixé par la loi. Ce chiffre sera déterminé par un collège de médiateurs selon le type d'oeuvres ou d'objets protégés, le support de diffusion et les techniques disponibles. D'ores et déjà, le Ministre de la Culture veut exclure le DVD de cette disposition, car « le DVD aujourd'hui ne peut être copié. En autoriser brutalement la reproduction alors que son modèle économique est fragilisé ne semble pas opportun. » Il oublie donc que les tribunaux ont condamné ces verrous anticopie sur DVD, que la copie privée de DVD existe et qu'une rémunération est prévue pour compenser les duplications privées.
Les éditeurs de logiciels « manifestement destinés à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés » seront punis d'une sanction équivalente à celle de la contrefaçon (300 000 et 3 ans de prison). L'incitation à l'usage pour de telles finalités sera également punie. Un doute sérieux planera donc chez les développeurs lorsqu'il s'agira de concevoir un logiciel de partage par exemple. Et ceux qui publieront des how to sur leur site ou en presse, par exemple, seront directement menacés.
S'agissant des internautes, le document insiste sur le préventif, un peu, et la répressif, beaucoup. Au préventif, les FAI devront transmettre à leurs abonnés des messages électroniques de sensibilisation aux dangers du piratage pour la création artistique. Au plan répressif pur, la réponse pénale graduée variera selon le type d'action jugée illicite. Le ministère souligne que les sanctions de contrefaçons, avec peine de prison sont bien trop lourdes pour l'internaute ordinaire. Elles seront donc « considérablement allégées ».
Contournement des MTP
Le contournement des Mesures Techniques de Protection (transférer, au-delà de ce qui est permis, des morceaux protégés sur son baladeur) sera puni d'une amende de 4ème classe soit 750 . Le document vise à la fois l'utilisateur de logiciels antiverrous que le simple détenteur. Celui qui proposera en téléchargement des moyens de contournement s'exposera à 6 mois d'emprisonnement et 30 000 d'amende. Quant au « hacker' qui, par un acte individuel et isolé, décrypte par lui-même la mesure technique de protection de l'oeuvre ou porte atteinte par lui-même aux informations protégées », il devra s'alléger de 3 750 d'amende et sera ainsi assimilé à un vulgaire pirate. Pour le ministre, « ce système [est] juste et équilibré ». Cependant, on soulignera comme Eucd.info, que les peines contraventionnelles sont toujours bien plus facilement applicables que celles prononcées en correctionnelle (procédure plus lourde, peines maximales jamais infligées, etc.).
Si le « hacker » ne pourra pas décrypter les MTP, le Ministre estime malgré tout vouloir préserver « les intérêts de la recherche et les opérations utiles à l'interopérabilité, clairement exclus du dispositif pénal. » Sur l'interopérabilité justement, le Ministre considère que « trop d'interopérabilité nuit à la sécurité des mesures techniques : ainsi, la possibilité de lire en format " mp3 " fait disparaître la protection. Il est donc de l'intérêt des créateurs de favoriser l'interopérabilité pour autant qu'elle ne fragilise pas de façon excessive la protection de la création ».
Une réponse pénale graduée à partir de 38
Vis-à-vis de l'acte de copie enfin, le délit de contrefaçon (3 ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende) sera réservé à la seule commercialisation d'oeuvres illégalement copiées. La publication de liens vers des fichiers partagés, entraînera 6 mois d'emprisonnement et 30 000 d'amende. Le téléchargement simple sera puni de 38 euros d'amende ; « le download seul a été jugé comme relevant de la copie privée, même si le ministère essaie de cacher ce type de décisions de justice aux jeunes français » rétorque la Ligue Odebi. Le projet torpille une fois de plus la licence globale, qui « ne profite à personne », et surtout pas aux internautes, car elle nécessite « des mesures de surveillance de tous. » Sur le thème, Eucd.info prévient : « Prévoir 38 euros d'amende pour téléchargement sans préciser comment seront détectés les internautes témoigne d'une volonté de cacher aux élus que seule une surveillance généralisée du réseau permettra de mettre en oeuvre la répression. » Et la Ligue de rebondir, « cette surveillance effectuée par des milices privées existe déjà, et la riposte graduée consistera à la légaliser. »
Finalement, on en arriverait donc à ce tableau, (qui ignore la position jurisprudentielle de la copie privée en France
http://fr.news.yahoo.com/04022006/308/dadvsi-un-point-d-etape-du-ministere-de-la-culture.html
Trente associations européennes de producteurs contre la licence globale
PARIS, 3 fév 2006 (AFP) - - Trente associations de producteurs de cinéma de 20 pays d'Europe ont écrit au président français Jacques Chirac pour protester contre un projet de loi français légalisant notamment le téléchargement sur internet pour usage privé, a annoncé vendredi le Club des producteurs européens.
"L'ensemble des producteurs européens proteste vigoureusement contre le concept de licence globale en matière d'échange d'oeuvres sur internet", affirme le Club dans un communiqué.
Dans sa lettre également adressée au gouvernement et à des députés, le Club met en garde " la France, pays à la pointe du combat pour la diversité culturelle, contre toute tentation démagogique de tolérance de fait du téléchargement illégal".
Les organisations de producteurs "affirment en revanche leur attachement et leur soutien à l'idée d'une démarche pédagogique et massive auprès des internautes qui téléchargent illégalement des oeuvres sur internet, démarche préalable à toute sanction".
Parmi les signataires figurent notamment l'Associaçao de Produtores de Cinema (Portugal), l'Association des producteurs indépendants (France), l'Associazione Produttori Independenti (Italie), l'Arbeitsgemeinschaft neuer Deutscherspielfilm (Allemagne), la Chambre syndicale des producteurs de films français (France), la Federacion de Asociaciones de Productores Audiovisuales Espanoles (Espagne), l'Union des producteurs de films francophones (Belgique).
Fin décembre, les députés avaient voté en première lecture des dispositions légalisant le téléchargement, pour un usage privé, de fichiers sur internet via les réseaux "peer to peer", suscitant les protestations de nombreux artistes.
Le projet, qui continue de faire débat au sein de la classe politique française, pourrait être cependant modifié lors de son examen en deuxième lecture.
Bruxelles songerait à limiter les tarifs mobiles internationaux
Bruxelles préparerait un règlement visant à limiter les "frais d'itinérance" des téléphones mobiles entre pays de l'Union européenne.
"Selon nos informations, la Commissaire à la Société de l'Information, Viviane Reding, a demandé à ses services de proposer, dans les prochains jours, un règlement visant à limiter les prix du mobile à l'international (roaming)", écrit vendredi soir La Tribune sur son site internet.
Lorsqu'un touriste arrive dans un pays étranger, son téléphone mobile peut s'appuyer sur le réseau d'un opérateur mobile local. L'opérateur d'origine doit alors payer un prix de gros à son homologue étranger, qu'il refacture à son propre client à un prix jugé trop élevé par la Commission européenne.
Le règlement en préparation contraindrait les opérateurs mobiles à appliquer les mêmes tarifs pour le "roaming" international que pour le "roaming" national, précise La Tribune.
Ce texte, qui devra ensuite être adopté par le Collège des Commissaires, n'entrera "sans doute pas en vigueur avant l'an prochain au plus tôt", ajoute le quotidien.
Il rappelle que les services de la concurrence de Bruxelles ont déjà reproché à Vodafone et à T-Mobile, filiale mobile de Deutsche Telekom, de pratiquer des tarifs trop élevés.
La Commission a refusé de commenter ces informations.
Bruxelles a imposé dans le passé un système similaire aux banques, les obligeant, après l'apparition de l'euro, à appliquer le même tarif pour un virement national que pour un virement destiné à un autre pays de l'UE, rappelle le quotidien.
Publié par Reuther à 20:37:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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