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3h du mat. Dur dur,
Bon juste 2 petites infos. Rapide mais amusante.
Voici une petite dérision :
Les Soldes De Paris sont très Intéressantes car vous pouvez télécharger, et mettre a disposition pleins de fichiers sur P2P, et si vous vous retrouvez devant le tribunal vous serez relaxer et le tout pour 0cts d'amende.
Je vous rappel que pour une question d'élection les soldes sont prolongés jusqu'à mai 2007. Ah oui j'oubliais cette fameuse loi on est en droit de se poser 2 questions :
-
la LEN a fait beaucoup de tapage médiatique pour rien du tout, donc on peut penser que la loi « censure » suivra le même chemin,
- Il existe des lois et des amendes face a ce délit mais les juges ne les appliquent quasiment plus pourquoi demain ça changerait ?
Bon j vais me coucher et n'oublier pas si vous télécharger vous êtes considérés comme un PIRATE J
Pour La France :
Relaxé pour MP3 offerts à tout le monde
Pour la première fois, dans un jugement du 8 décembre 2005, un internaute est relaxé de la mise à disposition de fichiers en peer to peer.
Les utilisateurs de plates-formes de peer to peer et leurs défenseurs devaient attendre ça depuis longtemps. Dans un jugement datant du 8 décembre 2005 et publié le 2 février 2006 par le site Juriscom.net, le tribunal de grande instance de Paris a relaxé un internaute en correctionnel non seulement des faits de téléchargement de fichiers mais aussi, c'est une première, des faits de mise à disposition de ces mêmes fichiers.
Suite à une plainte de la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), le prévenu, Anthony G., était poursuivi pour reproduction et diffusion illicite de 1875 fichiers MP3 avec Kazaa, mais aussi pour « recel de bien provenant d'un délit ». Rien de nouveau dans les faits et les chefs d'inculpation, puisque l'accusation de recel est apparue pour la première fois lors du jugement du TGI de Bayonne en novembre dernier. C'est en reconnaissant l'exercice de la copie privée, comme dans la plupart des affaires précédentes, que le tribunal dégage le prévenu des accusations de reproduction illicite et de recel.
Revers judiciaire pour les maisons de disques
En revanche, pour la mise à disposition, qui était jusque-là toujours source de condamnation, il a reconnu la bonne foi. Le juge a, en effet, estimé qu'Anthony G. n'avait pas les informations pour éviter un usage illicite de Kazaa. Ni l'éditeur du logiciel, ni le site sur lequel il a été téléchargé, ni le fournisseur d'accès à Internet ne les lui ont fournies. De plus, Kazaa avait été installé sur le poste du prévenu par un de ses amis. Dernier élément retenu par le tribunal, la plate-forme d'échange de fichiers ne permet pas de faire le distinguo entre fichiers légaux et illégaux.
De façon plus générale sur le P2P, le tribunal tient une position assez étonnante, pour les juristes en tout cas : « Au pénal, en matière de propriété intellectuelle, la mauvaise foi est normalement présumée, c'est au prévenu de faire la preuve de sa bonne foi, explique Lionel Thoumyre, responsable du site Juriscom.net. Mais là, le jugement dit qu'en ce qui concerne le peer to peer, rien n'indique que la mauvaise foi doive être présumée. Cela va à l'encontre de la tendance de la jurisprudence. »
Une autre subtilité a joué en défaveur de la SCPP, partie civile. Celle-ci clamait à la contrefaçon sur l'ensemble des fichiers. Or, pour plus de 600 des 1875 fichiers, il a été impossible de déterminer si elle en détenait les droits. « C'est un problème que l'on soulève très souvent, commente un juriste. S'il y a 1000 fichiers MP3, les parties civiles demandent des dédommagements sur tous. Or, un fichier MP3, cela peut être n'importe quoi : un titre libre de droit, un titre dans le domaine public... Mais les parties civiles ne cherchent jamais à prouver leurs droits sur les fichiers. »
Toujours est-il qu'il ne s'agit que d'une décision de première instance. « Une décision isolée », insiste la SCPP, et qui « repose sur des fondements juridiques contestables ». Elle rappelle qu'en décembre, on comptait six décisions de justice, définitives elles, sanctionnant la mise à disposition illégale de fichiers. Si la société de producteurs a fait appel de ce jugement du 8 décembre, le parquet aussi. Ils veulent renvoyer l'affaire au civil et au pénal.
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P2P : relaxé, malgré la mise à disposition de fichiers
http://www.pcinpact.com/actu/news/26427-P2P-relaxe-malgre-la-mise-a-disposition-de-f.htm?vc=1
La diffusion de fichiers sur les réseaux P2P relève aussi de la copie privée
http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060203004
Pour les Usa
La maison de disques d'Avril Lavigne défend un internaute accusé de piratage
Cela sonne un peu comme une fausse note dans la partition bien huilée des majors outre-Atlantique. Nettwerk Music Group, une importante maison de disque canadienne (Avril Lavigne, Sarah McLachlan, Barenaked Ladies,...), vient d"annoncer qu"elle allait soutenir David Greubel contre la puissante RIAA (Recording Industry Association of America).
Cet adolescent américain est poursuivi par l"industrie du disque de son pays pour avoir téléchargé illégalement sur les réseaux peer to peer près de six cents morceaux, dont les derniers tubes d"Avril Lavigne. Alerté par un mail de la jeune sœur de l"adolescent, le label de la chanteuse canadienne a rapidement réagi. « Les poursuites ne mettent pas en valeur les artistes. Les poursuites sont une dissuasion à la créativité et à la passion et elles font du tort au métier que j"aime », explique Terry McBride, le PDG de Nettwerk Music Group. « Les derniers procès de la RIAA ne sont pas dans l"intérêt de mes artistes. Ils ont eu un impact négatif sur mes ventes. La RIAA a fait du bon boulot, mais ce qu"elle fait maintenant anéantit les efforts d"antan ».
Depuis 2003, la RIAA poursuit à titre d"exemple des internautes soupçonnés d"avoir illégalement téléchargé, diffusé ou copié de la
La maison de disques paiera l"amende
Nettwerk Music Group n"apporte pas au jeune homme qu"une aide morale. Elle le soutient financièrement. La maison de disques a décidé de prendre à sa charge tous les frais de justice. Elle s"est engagée à payer les amendes de David Greubel, si toutefois ce dernier est condamné par la justice. Terry McBride n"entend pas soutenir d"autres adolescents pour le moment : « Je crois que nous pouvons arrêter le processus en défendant ce jeune homme ».
L"adolescent a également trouvé un soutien juridique : son cas sera défendu par le cabinet d"avocats Mudd Law Offices, connu pour avoir représenté des internautes poursuivis par la RIAA dès 2003. « Dans un effort pour combattre l"injustice continue des poursuites de la RIAA contre les consommateurs, les avocats, les musiciens et les managers d"artistes ont joint leur force pour défendre les intérêts de David Greubel.
Cette levée de boucliers intervient au moment même où la RIAA vient d"annoncer une énième vague de poursuites. Cette fois-ci contre 750 internautes.
http://fr.news.yahoo.com/03022006/44/la-maison-de-disques-d-avril-lavigne-defend-un-internaute.html
Publié par Reuther à 03:33:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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