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News p2p en vrac | 27 février 2006

DADVSI : les vrais enjeux ne sont pas où on le croit


Au moment où le vote de

la DADVSI commence à l'assemblée, plusieurs organismes scientifiques ont déjà fait remarquer à travers leurs communiqués respectifs que le probléme de

la DADVSI n'est pas le P2P. Le gouvernement a en effet volontairement mis en place un contre-feu pour masquer le véritable object de la transposition de cette directive européenne.

Le coeur du projet DADSI a pour objectif de pénaliser le "contournement" des "mesures techniques de protection" appelées DCU (dispositif de contrôle de l'usage).

En pratique, l'objectif des industriels est d'associer aux oeuvres musicales ou cinématographiques distribuées sous forme matérielle (CD, DVD) ou immatérielle (internet) des dispositifs:

- anti-copie : interdisant la copie, limitant le nombre de copies possibles, ou dégradant la qualité de la copie par rapport à la qualité de l'original.

- anti-usage: la lecture n'est possible que sur certains types ou certaines marques de logiciels (player, système d'exploitation...) ou matériels (baladeurs...)

- d'identification de l'utilisateur: lecture autorisée uniquement pour l'utilisateur identifié (collecte de données personnelles, émergence de la biométrie : lecture conditionnée par la reconnaissance des empreintes digitales).

- de tatouage de l'oeuvre (ou watermarking): un signal identifiant unique caché dans chaque exemplaire d'une oeuvre permet de tracer sa redistribution (copies successives depuis l'exemplaire original identifié) ou encore d'interdire la lecture au-delà d'une date prédéfinie (invention de la musique "jetable"; tendance à long terme: substituer la location à l'achat, faire payer chaque lecture/visualisation/audition d'une oeuvre).

- de traçage de l'usage: transmission d'informations (collecte de données personnelles: utilisateur, date, heure, titre...) via internet vers un serveur industriel à chaque utilisation d'une oeuvre.

Remarquons que pendant l'ensemble des débats préalables à

la DADVSI - sur Internet et dans la presse - il n'a presque jamais été question de cela.

Le but du gouvernement n'était pas d'ouvrir un débat sur le téléchargement mais de fixer le mécontentement sur le problème très sensible du P2P, domaine passionnel pour les internautes.

Le site lesteleschargements.com est typiquement dans cette veine lobbyiste classique, qui vise d'abord à éloigner le débat du problème central pour le focaliser sur un détail finalement sans trop d'importance pour les instigateurs de cette loi.

En fixant ce mécontentement, il peut dérouler le véritable objet de ce projet de loi qui est en fait la pénalisation des moyens de contournement des protections qui empêchent l'exercice de la copie privée qui met à mal toutes les logiques industrielles basées sur les DCU.

Donc quand le ministére se "félicite" du "succès" du site lestelechargements.com, il n'a pas tort... Il s'en moque un peu, voire beaucoup, de voir des vagues de mécontentements s'exprimer.

Ce qu'il veut, c'est qu'on ne parle que de ça.

Finalement les artistes qu'on envoie se faire lyncher en public sont bel et bien les dindons de la farce dans cette histoire, car sans le savoir, ils servent d'alibi à un autre objectif, beaucoup plus pernicieux.

En effet, si

la DADVSI passe en l'état, le logiciel libre voit sa position fragilisée - l'interdiction des processus de reverse engeneering tuera là, véritablement, l'apparition de toute version "gratuite" d'un logiciel "payant" - et votre droit à la copie privée, lui, se voit presque refusé.

Ce que j'aimerais faire comprendre à plusieurs personnes qui ont participé au site lestelechargements.com (Ratiatum par exemple), c'est qu'elles jouent dans un jeu qui les dépasse de beaucoup, où les enjeux économiques sont tellement importants qu'il est strictement impossible de venir apporter une idée "juste" dans le camp "d'en face", sans qu'elle soit instrumentalisée.

Ces techniques sont des techniques classiques de lobbying, qui sont écrites noir sur blanc et enseignées comme telles dans tous les nouveaux cours - on a mis du temps en France, mais cela arrive - adressés aux futurs lobbyistes professionnels.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7397

 

Comment Michael Robertson (ex-MP3.com) parvient à contourner le DADVSI Code

Michael Robertson, aujourd'hui à la tête de Mp3tunes.com, n'a pas fini de faire parler de lui dans l'univers de la musique. Il y a quelques semaines, celui qui fut le fondateur de Mp3.com, lançait un nouveau service sous le nom d'Oboe : un système de “locker” permettant de stocker sa musique sur Internet, de manière à pouvoir y accéder depuis n'importe où. Des petits plug'in permettent de “webloader” ses chansons préférées depuis un simple navigateur Web comme Firefox ou Internet Explorer, ou depuis le logiciel iTunes. Il suffit ensuite de se connecter sur son compte depuis n'importe où pour les écouter.

Pour 39,95 dollars par an, chacun peut s'offrir avec Oboe un espace illimité sur Internet pour stocker sa musique. A ce stade, Michael Robertson ne fournit qu'un service de stockage déporté de base qui n'entraine pas a priori d'usages illégitimes de la part de ses utilisateurs. Chacun, dans la sphère privée, peut stocker sa musique où bon lui semble et en disposer quand il le souhaite. De ce point de vue, Oboe apporte un service dont la valeur ajoutée est indéniable, puisqu'il permet de se constituer une discothèque virtuelle accessible depuis n'importe où via une simple connexion à Internet. Sans parler de la possibilité qu'il offre de faire un backup complet de sa musique.

Mais on pouvait compter sur l'imagination fertile de Michael Robertson pour qu'il aille plus avant dans cette direction. C'est chose faite avec Sideload.com : un portail Web qui permet de rechercher des fichiers MP3 libres d'accès sur Internet pour alimenter son “locker” en nouvelles musiques. Excellent ! En un seul clic, depuis un simple navigateur Internet, et après les avoir écoutés dans leur intégralité, vous ajoutez des titres au fil de l'eau dans votre “locker”, qui permet de gérer des playlists. Il suffit de fournir l'adresse d'un fichier MP3 sur Internet pour que Sideload se charge du transfert dans votre discothèque virtuelle, sans que le fichier ne transite par votre ordinateur. Libre à vous, également, de le télécharger directement.

Etc..

http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/27/mp3tunes-oboe-sideload-dadvsi/

La start-up qui traque les pirates pour Hollywood

 

BayTSP est une start-up spécialisée dans l'identification des pirates sur Internet. Sa technologie soi-disant « sans faille » est utilisée par les studios et les labels d'Hollywood. Interview du PDG Mike Ishikawa sur son métier, l'évolution du piratage et le projet français de licence globale.

Le piratage de films et de musique sur Internet est loin de ralentir. C'est le constat de Mike Ishikawa, le PDG de l'entreprise de sécurité BayTSP qui a été engagée par tous les studios de cinéma et la majorité des labels d'Hollywood pour identifier les pirates du monde entier et les poursuivre. Les algorithmes que sa société a mis au point sont capables de repérer un maximum de copies illégales d'un film ou d'un contenu donné, de déterminer le premier émetteur et ceux qui l'ont téléchargé par la suite. Ce chasseur de pirates voit donc d'un oeil sévère l'éventualité soulevée en France d'une licence globale de téléchargement qui légaliserait l'échange de contenus piratés pour un usage personnel.

L'offensive judiciaire en règle des majors contre des internautes a-t-elle réduit le piratage ? 

Pas vraiment. Aujourd'hui, on identifie quotidiennement près de 5 millions d'échanges pirates sur Internet. Les principaux réseaux sont eDonkey et BitTorrent pour les fichiers les plus volumineux, comme la vidéo ou la musique haute-fidélité, et Gnutella et FastTrack pour le reste. En 2005,

la France s'est positionnée au deuxième rang des pays, derrière l'Espagne mais devant l'Allemagne et les Etats-Unis, en nombre de fichiers illégaux piratés sur le Net. Tandis que les pays asiatiques, comme

la Chine ou

la Corée où la piraterie et la contre-façon physique est omni-présente, sont encore loin derrière par manque d'une infrastructure Internet capable de supporter de tels niveaux de trafics.  

Votre technologie permet-elle d'identifier, sans risque d'erreur, les pirates ? 

Même si nous ne sommes pas certain de pouvoir identifier tous les internautes qui piratent les contenus de nos clients sur Internet, en revanche, nous garantissons à 100% l'exactitude de l'identité des personnes que nous prenons en flagrant délit. Après identification, nous envoyons un courrier à leur fournisseur d'accès, leur université ou bien leur employeur, en leur demandant d'arrêter leur activité illégale. Comme cela a été le cas par exemple avec les « screeners » des Oscars à l'origine de la diffusion sur Internet de près de 200.000 copies illégales des films en compétition. Aujourd'hui, même si la majorité du contenu échangé illégalement sur les réseaux P2P sont de la musique, des films et des séries télé, nous voyons une résurgence du nombre de logiciels échangés. En décembre dernier, nous avons identifié plus de 78.000 copies pirates d'Office XP et d'Adobe Acrobat. Photoshop, Norton Antivirus et Microsoft InfoPath 2003 font aussi partis des logiciels les plus piratés sur Internet. Cela peut paraître peu en volume mais à raison de 300 à 500 dollars par copie illégale, cela risque d'atteindre rapidement des sommes aussi faramineuses que pour les films ou la musique. 

Les parlementaires français ont voté récemment un amendement qui légalise le téléchargement en échange d'une redevance mensuelle. Qu'en pensez-vous ? 

 

http://www.lexpansion.com/html/A140612.html

 

La Californie encore plus sévère contre le piratage

La semaine dernière, l'Etat de Californie a voté pour un renforcement de la loi contre le piratage de CD musicaux. L'initiative a été approuvée et signée par le gouverneur Schwarzenegger : elle diminue la quantité de CD illégalement copiés requise afin d'entraîner des poursuites pour piratage.

L'ancienne loi exigeait un seuil de 1000 CD copiés, la nouvelle n'en accepte pas plus de 100. Le chiffre est désormais le même pour les CD musicaux et les copies de films.

La RIAA se félicite de la nouvelle mesure dans un communiqué officiel :

« Cette loi assure que les voleurs qui menacent la vie de l'industrie musicale risquent bien plus d'être poursuivis et justement punis. Ils y réfléchiront à deux fois avant de colporter de la musique volée. » explique Mitch Bainwol, président de

la RIAA. « Les revendeurs légaux ne devraient pas avoir à faire face à la concurrence déloyale de voleurs » ajoute-t-il, toujours dans le même registre.

L'ensemble des revendeurs de Californie se déclare effectivement satisfait de la nouvelle règle en vigueur. Pour l'année dernière déjà,

la RIAA affirme qu'un million de CD piratés a été saisi par la police en Californie, entraînant l'arrestation de 1200 personnes.

http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/la-californie-encore-plus-severe-contre-le-piratage.html

 

Disney: renforce ses liens avec BSkyB, 2 nouvelles chaînes

(Cercle Finance) - Le groupe de télévision par satellite BSkyB annonce lundi avoir renforcé ses liens avec l'américain Disney, ce qui lui permettra de diffuser deux nouvelles chaînes thématiques.

Dans son communiqué, British Sky Broadcasting indique qu'il proposera à compter du 16 mars la chaîne premium Disney Cinemagic, dont la programmation s'appuiera sur les dernières sorties du groupe californien, telles que 'Les Indestructibles' des studios Pixar.

En complément, BSkyB diffusera la chaîne sportive ESPN Classic qui rediffusera, pour sa soirée de lancement, quelques matches opposant les champions de tennis Borg et McEnroe à Wimbledon, la victoire anglaise lors de

la Coupe du Monde de rugby en 2003 ainsi que le duel entre Liverpool et l'AS Rome lors de la finale de

la Coupe d'Europe de football en 1984.

 

http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3290785

 

Thomson et WiNetworks s'associent pour offrir aux opérateurs de réseaux de diffusion des services triple-play et mobiles sur WiMAX

Les compétences réunies des deux partenaires permettront aux opérateurs satellite sans voie de retour d'entrer sur le marché du triple-play (téléphonie, vidéo, données)

Paris, France, et Herzeliya, Israël, le 27 février 2006 - Thomson (Euronext Paris : 18453; NYSE : TMS) et WiNetworks annoncent aujourd'hui la signature d'un protocole d'accord qui permettra la fourniture de services triple-play et mobiles (vidéo, téléphonie et Internet haut débit) sur le réseau WiMAX. WiMAX est une technologie sans fil qui permet des connexions haut débit sur de grandes distances et répond aux besoins des opérateurs DBS (Digital Broadcast Satellite) dans ce domaine.

En s'associant avec WiNetworks pour mettre au point cette solution bidirectionnelle, Thomson élargit son offre de produits et de solutions à ses clients Media & Entertainment, conformément aux engagements du Plan à Deux ans du Groupe.

Permettre aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle d'offrir des services triple-play et mobiles

Pour les opérateurs satellites, offrir des services de triple-play, leur permet d'élargir leur gamme de services et de fidéliser ainsi de nouveaux abonnés. Les solutions de WiNetworks, basées sur une technologie HWDV™ (Hybrid WiMAX DVB) innovante et brevetée, permettent aux opérateurs de diffusion unidirectionnelle, (DBS, DVB-T, MMDS et câble unidirectionnel) d'élargir leur infrastructure existante et de proposer à leurs abonnés un ensemble complet de services triple-play, notamment un accès Internet haut débit, des services de téléphonie (Voix sur IP), de la vidéo à la demande, et des services de télévision interactive. En outre, le plan de déploiement de cette technologie prévoit la fourniture de ces services sur mobile.

Dans le cadre de ce nouveau partenariat, Thomson apportera son expérience en matière de développement innovant et d'industrialisation de passerelles résidentielles. Ses compétences technologiques dans le domaine de la gestion à distance des terminaux d'accès et de l'interopérabilité des appareils pour les réseaux domestiques seront notamment mises à contribution. L'expertise de Thomson garantira que les solutions développées répondront aux exigences des abonnés en matière de triple-play, qu'elles seront adaptées au marché grand public et peu coûteuses. Les deux sociétés définiront ensemble des plans d'investissement commercial et marketing afin d'optimiser la promotion et le déploiement de leurs solutions dans le monde entier.

" Ainsi que nombre d'entre eux l'ont publiquement déclaré, les opérateurs DBS ont reconnu la nécessité de dépasser les possibilités de leur infrastructure satellite pour offrir des services triple-play haut débit ", indique M. Effi Atad, Directeur Executif de WiNetworks. " Notre solution leur permettra de proposer des services de connexion fixe et mobile totalement intégrés et d'affronter la concurrence dans tous les secteurs des services de communication haut débit ".

" Nous sommes très heureux de faire équipe avec WiNetworks ", déclare Ghislain Lescuyer, Directeur Général Adjoint de la division Systèmes & Equipements de Thomson. " Cette coopération permettra à Thomson de renforcer son offre de solutions destinée à une base de clientèle importante. Nos points forts sont tout à fait complémentaires et répondent aux besoins essentiels qu'impliquent la fourniture de services triple-play, une connexion haut débit permanente et le déploiement de terminaux d'accès".

***

À propos de WiNetworks

WiNetworks Inc. est un des leaders des technologies WiMAX (IEEE 802.16 d/e) et de Digital Video Broadcasting (DVB). La société se spécialise dans l'intégration transparente de la norme haut débit sans fil mobile WiMAX avec l'infrastructure DBS afin d'offrir des avantages économiques et opérationnels aux opérateurs large bande.

WiNetworks, fondée en 2002, est membre du forum WiMAX, qui vise à promouvoir la compatibilité et l'interopérabilité des accès haut débit sans fil. Les solutions WiNetworks ont été installées avec succès chez de grands opérateurs d'Europe et des États-Unis et l'entreprise soutient des projets d'envergure mondiale par l'intermédiaire de bureaux régionaux implantés aux États-Unis, en Europe et en Asie.

http://www.winetworks.com

 

http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3291927

 

Le gouvernement américain contre-attaque Google

Google et l'administration Bush sont en conflit sur un sujet qui risque de faire couler beaucoup d'encre au tribunal et ailleurs. Le gouvernement exige que le moteur de recherche lui fournisse des historiques (logs) de recherches afin de justifier sa politique de protection des mineurs sur

la Toile. Et Google refuse catégoriquement. La réponse du gouvernement américain est alors ferme et décidée, et le conflit est loin d'être désamorcé.

Cette réponse prend forme dans un document de 18 pages fourni au tribunal. L'Etat y déclare que la fourniture de ces historiques ne viole en aucun cas la vie privée des utilisateurs du moteur de recherche, comme l'affirme au contraire Google. Ces données ne seront absolument pas liées à quelques données personnelles, ni aucune identité précise, selon l'administration Bush. L'argument est notamment soutenu par un professeur en statistiques de l'Université de Berkeley, directement cité dans le document du gouvernement.

Deux autres points sont aussi à éclaircir dans l'argumentation de Google. La société a récemment publié un document de refus de 21 pages, dans lequel deux autres arguments apparaissent. En premier lieu, ces historiques de recherches pourraient menacer des secrets commerciaux de l'entreprise. En second lieu, les avocats de Google affirment que ces résultats ne seront d'aucun secours, étant donné que les algorithmes de recherche de Google changent souvent du tout au tout.

http://fr.news.yahoo.com/27022006/308/le-gouvernement-americain-contre-attaque-google.html

 

Sony cède partiellement plusieurs enseignes non stratégiques

Le géant de l'électronique japonais, Sony, en phase de restructuration, a annoncé lundi la cession partielle de plusieurs filiales dans le secteur de la distribution, pour se concentrer sur son métier de base, l'électronique.

Le groupe va créer une société holding avec un partenaire financier, Nikko Principal Investments, qui en détiendra 51%, pour chapeauter les enseignes de boutiques Sony Plaza (vente de divers produits importés), Sony Family Club (vente de vêtements et accessoires), Maxim's de Paris (salons de thé, vente de pâtisseries), Lifeneo (clubs de sports et produits associés), B&C laboratories et CP Cosmetics (cosmétiques et produits de soins).

Sony prévoit en outre de réduire progressivement sa part dans la future société holding.

Le groupe nippon avait annoncé dans son plan d'affaires à moyen terme en septembre sa volonté "d'étudier des stratégies alternatives dans le domaine de la distribution pour maximiser la valeur de ses biens".

Le transfert des parts à Nikko Principal Investment devrait intervenir d'ici la fin du premier trimestre de l'exercice 2006-2007 qui débutera en avril 2006.

Par ailleurs, Sony a annoncé lundi savoir conclu un accord final avec NEC pour le regroupement des activités de disques optiques de chacun des deux groupes au sein d'une entreprise commune.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

 

Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises

Neuf Cegetel s'attaque au marché des petites entreprises de moins de 20 salariés en leur proposant une offre qui allie téléphonie fixe illimitée, téléphonie mobile, accès internet et standard téléphonique, a annoncé l'opérateur lundi au cours d'une conférence de presse.

La cible de Neuf Cegetel concerne près de 600.000 petites entreprises qui dépensent chaque année près de 2 milliards d'euros dans le domaine des télécoms et dont près de 80% reviennent à France Télécom, a indiqué Michel Paulin, directeur général de Neuf Cegetel.

L'objectif de l'opérateur alternatif est d'atteindre une part de marché de 10% "à l'horizon 2008", a-t-il précisé.

Baptisée "9pass", cette offre est proche de celle proposée aux particuliers avec un accès internet haut débit et la téléphonie fixe illimitée à laquelle Neuf Cegetel a ajouté une messagerie professionnelle (Microsoft), un standard téléphonique, des connexions wi-fi et des solutions de sécurité.

Des options supplémentaires prévoient des forfaits mobiles - Neuf Cegetel est un opérateur mobile suite à son accord avec SFR -, du stockage de données et des mesures de sécurité additionnelles.

Basée sur le tout IP (Internet Protocol), cette offre résulte d'un partenariat entre Neuf Cegetel, Intel et Microsoft. Les entreprises clientes disposeront d'une "box", mise au point en commun par Neuf Cegetel et Intel, a précisé M. Paulin.

Les sociétés qui souscriront à cette offre devront opter pour le dégroupage total (l'entreprise ne paye plus d'abonnement à France Télécom mais à Neuf Cegetel) avec pour principale conséquence de n'avoir plus qu'une seule facture et un seul interlocuteur, à savoir l'opérateur alternatif.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

 

Intel et AMD: guerre de chiffres et de mots

 

Les compagnies de microprocesseurs AMD (Advanced Micro Devices) et Intel sont présentement dans une guerre de chiffres et de mots, depuis qu'Intel a affirmé le 17 février dernier que ses nouveaux processeurs Conroe et Merom seraient jusqu'à 20% plus puissants que les produits équivalents d'AMD, ce que cette compagnie réfute.

«Ils [Intel] parlent de leurs prochaines générations de produits de la sorte, parce qu'ils savent très bien que leurs produits actuels ne sont pas très bons», a répliqué Henri Richard, l'un des dirigeants d'AMD, à propos des processeurs d'Intel, alors qu'il se confiait la semaine dernière à un journaliste du site Web de nouvelles CNET News.

Henri Richard réagissait à l'énoncé de l'un des vice-présidents d'Intel, Mooly Eden, comme quoi les processeurs Conroe et Merom seraient plus puissants que ceux d'AMD puisqu'ils utilisent une nouvelle technologie pour maximiser l'utilisation de doubles processeurs, contrairement à l'ancienne technologie à un seul processeur utilisée dans les Pentium ou les Xeon. Cette nouvelle technologie d'Intel permettrait de consommer beaucoup moins d'énergie pour encore plus de puissance. Intel estime que ses nouveaux processeurs seront donc en mesure de surpasser les processeurs AMD64 d'AMD.

 

Pour le moment, il est impossible de vérifier si les processeurs Conroe et Merom seront aussi puissants que ce qu'estime Intel puisque ces produits ne seront sur le marché que dans plusieurs mois.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156906.html

 

Le "Da Vinci Code" en procès à Londres, accusé d'avoir copié un autre livre

L'auteur à succès Dan Brown a été accusé lundi à Londres d'avoir volé pour son best-seller "Da Vinci Code" les idées d'un autre livre publié en 1982 par deux Britanniques.

Pull noir et veste beige à carreaux, Dan Brown, 41 ans, était présent à l'ouverture du procès, prévu pour durer deux semaines.

Jonathan James, l'avocat des deux plaignants, Michael Baigent et Richard Leigh, a accusé M. Brown de s'être "approprié" "le thème central" de leur ouvrage "l'Enigme sacrée", écrit après plusieurs années de recherches, portant ainsi atteinte à leurs droits d'auteurs.

Les deux Britanniques - un troisième co-auteur ne s'est pas associé à la plainte - poursuivent donc la maison d'édition Random House, qui a publié au Royaume-Uni l'ouvrage de Dan Brown, traduit dans 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003.

Dan Brown n'a jamais fait mystère de sa connaissance de l'"Enigme sacrée", également un best-seller dont les ventes ont profité de la sortie du "Da Vinci Code". Il le mentionne dans son roman avec trois autres ouvrages, et a baptisé l'un de ses personnages Sir Leigh Teabing, dont le nom est un anagrame de celui des deux plaignants.

Mais Random House rejette toute idée de plagiat ou d'"atteinte aux droits d'auteurs" de MM. Baigent et Leigh, faisant valoir qu'il n'existe pas de "copyrights" pour les idées ou les théories historiques.

http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr

Publié par Reuther à 22:23:30 dans Actu P2P | Commentaires (0) |