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Piratage :
Les problèmes du 7e art ont court-circuité la cérémonie des César
La 31e cérémonie des César, censée être la grande fête annuelle du cinéma français, s'est transformée samedi soir en tribune des problèmes du 7e art, que ce soit le statut des intermittents du spectacle ou le piratage des films sur internet.
Dès le début, l'ambiance n'était pas à la fête au Théâtre parisien du Châtelet, où se déroulait la soirée : les forces de sécurité, présentes en masse, n'empêchaient pas des intermittents cantonnés derrière des barrières d'huer les invités arrivant en tenue de soirées.
Le climat n'était pas plus détendu à l'intérieur où, malgré le barrage des forces de l'ordre, une dizaine d'intermittents ont réussi à occuper la scène du théâtre pour dénoncer le régime d'indemnisation chômage des intermittents tel qu'il a été réformé en juin 2003, retardant de plus de 20 minutes le début de la cérémonie.
Les traits d'humour de Valérie Lemercier, maîtresse de cérémonie de la soirée, ont peiné à ramener la bonne humeur, d'autant plus qu'elle a été plusieurs fois interrompue par des intermittents intervenant depuis la salle, l'un d'entre eux demandant par exemple si "un César était prévu pour le Medef".
Quelques vainqueurs de la soirée ont en outre tenu à parler au nom des intermittents, commet Laurent Quaglio, César du meilleur son, qui a cité une collègue réduite au RMI pour n'avoir pu faire les 507 heures nécessaires pour toucher les allocations chômage.
Le ton de la soirée était alors donné, bien loin des paillettes habituelles lors de ce genre de rendez-vous.
L'acteur-producteur Jacques Perrin a lui aussi fait monter sur scène un autre sujet brûlant touchant le cinéma, le piratage de films sur internet qui, en se développant, prive le cinéma de précieuses recettes.
"Le système de production français est le plus performant et le plus fragile au monde", a mis en garde Jacques Perrin avant de remettre le César du meilleur espoir féminin à Linh-Dan Pham.
Les téléchargements illégaux d'oeuvres cinématographiques sur la toile connaissent en effet une croissance exponentielle alors qu'aucun système légal de vidéo à la demande n'a encore été mis en place.
Tous ces sujets brûlants ont presque éclipsé le triomphe de "De battre mon coeur s'est arrêté", qui a remporté huit César dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.
Le message a été entendu par le ministre de la Culture, qui a déploré toutefois le manque d'élégance du procédé. "Le gouvernement n'a pas beson d'être brutalement interpellé pour être à la manoeuvre", a-t-il regretté dans un entretien à l'AFP à propos de l'intervention des intermittents.
"J'ai entendu l'expression de leurs revendications mais je n'en avais pas besoin pour être mobilisé. Le gouvernement est ultra-mobilisé et ultra-déterminé pour que les métiers artistiques soient reconnus en France", a-t-il dit.
"J'ai deux grands défis absolument essentiels pour les artistes et leurs métiers : la conciliation entre la liberté des internautes et le droit d'auteur, et le bon aboutissement de la négociation sur l'assurance chômage", a assuré le ministre de la Culture.
"Les artistes et les techniciens méritent un système de chômage spécifique", a ajouté M. Donnedieu de Vabres, qui a indiqué que "21.439 artistes et techniciens viennent d'être réintegrés dans leurs droits par décision de l'Etat".
http://fr.news.yahoo.com/26022006/202/les-problemes-du-7e-art-ont-court-circuite-la-ceremonie.html
JE NE LE CROIS PAS
Renaud Donnedieu de Vabres revient sur les dossiers qui fâchent, le téléchargement gratuit et l'indemnisation des intermittents du spectacle :
«Je tiens compte des critiques»
Fin décembre, une partie des députés UMP se sont alliés à l'opposition pour voter, contre votre avis, la première étape d'une légalisation du peer-to-peer, la licence globale. Comment expliquez-vous cet échec ?
Passer d'une logique de gratuité à une logique de responsabilité est une étape politiquement difficile. J'ai sous- estimé la campagne d'information, très performante à défaut d'être objective, menée sur l'Internet. Dans ce contexte, la licence globale est apparue à certains comme une voie de réconciliation possible entre les internautes et les créateurs. J'ai dit que cela ne pouvait pas fonctionner, mais cette idée a la peau dure. Le vote de cet amendement a été une grande déconvenue, mais j'ai pris très au sérieux ce qui s'est passé.
Vous avez été accusé, y compris par certains députés UMP, de céder aux lobbies des industries culturelles...
C'est faux. Je défends le rayonnement culturel de la France dans la mondialisation car notre pays y fait exception. J'assume de le défendre.
Il y avait tout de même des représentants de Virgin et de la Fnac qui faisaient, à votre demande, des démonstrations de leurs sites de vente en ligne dans l'Assemblée nationale juste avant les débats...
Je ne fais de publicité pour personne. Je voulais montrer qu'une offre légale était possible. Mon objectif est de sortir de la période où il n'y avait d'offre qu'illégale. Le fait de vouloir montrer cette alternative m'a valu d'être considéré comme «le valet d'un certain nombre de sociétés». C'est démagogique.
En décembre, vous disiez que votre projet de loi était «équilibré». Cette semaine, vous avez dit que la nouvelle mouture était «équilibrée». Est-ce à dire que la première version n'était pas si équilibrée?
Il n'y a pas que le sujet de la licence globale sur la table, mais aussi la copie privée. Nous apporterons des clarifications. Je tiens compte des critiques: dans la réponse graduée, la première étape était le mail d'avertissement. Dans le nouveau dispositif, j'ai supprimé ce mail individualisé. Ceux qui enfreignent le droit d'auteur à des fins lucratives seront toujours passibles de lourdes sanctions pénales, prison et amendes fortes. L'internaute qui télécharge illégalement sera passible d'une amende de première catégorie de 38 euros. Et en cas de mise à disposition des oeuvres, ce sera 150 euros.
Avec ce système d'amendes faut-il s'attendre à une répression moins lourde mais plus massive?
La priorité du contrôle portera sur les contrefacteurs à but lucratif. Tout sera fait sous le contrôle du juge et des services de l'Etat, dans le respect des libertés individuelles et avec des sanctions adaptées; il n'y aura pas de polices privées des sociétés d'auteurs ou de producteurs, comme on a pu le prétendre.
Au sujet des intermittents, vous aviez promis la mise en place avant le 1er janvier 2006 d'un nouveau système d'indemnisation chômage. On attend toujours.
J'ai déclaré qu'il fallait qu'il y ait un vrai système opérationnel au 1er janvier 2006 et qu'il devait y avoir une vraie négociation. La conclusion de la convention générale a pris du retard. Mais une vraie négociation s'est rouverte, j'ai tout fait pour la rendre possible. C'est une grande victoire! Tant qu'un nouvel accord n'est pas intervenu, les effets et les décisions du fonds de transition de 2005 sont prolongés. A ce jour, 21 439 artistes et techniciens ont été réintégrés dans leurs droits.
Mais il n'y a toujours pas de nouveau système. C'est un échec ?
Etc...
http://www.liberation.fr/page.php?Article=362521
Donnedieu redescend sur terre
C'est un ministre de la Culture fragilisé qui assistera aux césars, ce samedi. Le fiasco de son projet de loi sur le téléchargement n'est pas digéré, et le dossier des intermittents toujours pas réglé.
Le ministère de la Culture prendrait-il l'eau ? Deux ans après son entrée en fonction, Renaud Donnedieu de Vabres apparaît fragilisé. Le temps n'est pourtant pas si loin où l'on louait ses capacités d'écoute et son habileté à déminer le dossier brûlant des intermittents. Mais le locataire de la rue de Valois a mangé son pain blanc. La cérémonie des césars, samedi soir, qui traditionnellement fixe l'état de la popularité ministérielle, ne saurait le rassurer : fustigé en plein hémicycle fin décembre sur le dossier des droits d'auteur, vilipendé par les intermittents, le ministre de la Culture doit faire face aux critiques assassines.
Le calendrier ne joue pas pour lui : après l'interruption du débat parlementaire sur le téléchargement juste avant les vacances de Noël, et le retard pris dans la négociation d'un nouveau système d'indemnisation chômage des artistes et techniciens du spectacle, RDV voit les échéances se rapprocher : le 7 mars, une version reliftée de son projet de loi sur le droit d'auteur sera discutée à l'Assemblée. Le lendemain, les partenaires sociaux devront rendre leur copie définitive sur le régime des intermittents. Deux dossiers à haut risque dont la convergence risque d'écorner un peu plus l'image d'un ministre en proie au doute et en manque d'appuis politiques. Il n'a jamais été proche de Sarkozy, et Villepin a peu goûté son faux pas de décembre à l'Assemblée.
Blogs agités. Le premier dossier, celui du droit d'auteur, ne finit pas d'agiter les blogs autant que les milieux culturels depuis l'humiliation infligée à RDV par des députés de droite et de gauche, coalisés en décembre pour voter, contre son avis, la première étape d'une légalisation des échanges d'oeuvres via l'Internet en contrepartie d'une redevance prélevée sur le montant des abonnements aux fournisseurs d'accès. Cette «licence globale» est depuis début janvier l'objet d'un étrillage en règle de la part des maisons de disques et de sociétés d'auteurs, comme la Sacem, qui privilégient la voie retenue par le ministre : rabattre les millions d'internautes français adeptes des réseaux peer-to-peer vers les sites de téléchargements payants, avec un mélange de répression et de verrous technologiques.
Coupable d'un des plus jolis fiascos de la législature, le ministre tente de corriger la sale image que lui ont renvoyée les parlementaires, jusque sur les bancs de l'UMP, celle d'un «liberticide» (Alain Suguenot) au service d'«oligopoles apôtres de l'obscurantisme technologique» (Bernard Carayon). Après avoir adouci le volet «répression» du projet de loi, RDV multiplie les interventions médiatiques. Il a même inauguré un site de dialogue entre artistes et internautes pour séduire une blogosphère très critique (1).
http://www.liberation.fr/page.php?Article=362520
Com : Il prend l' eau oh oui .. Et ce n'est pas finit ... vous verrez
Les réseaux de télévision canadiens se livrent bataille sur le contenu
Lequel des grands réseaux de télévision au pays offre le plus de contenu canadien?
Cette simple question est au coeur d'une véritable guerre de communiqués de presse que se livrent les réseaux CTV et CBC depuis un moment. Et cela, alors que l'audience à rejoindre est plus fragmentée que jamais, que les ressources pour la production d'émissions sont de plus en plus limitées et que l'élection d'un nouveau gouvernement fédéral augmente l'incertitude quant au financement.
"Tout le monde a peur, d'expliquer Suanne Kelman, présidente adjointe de l'Ecole de journalisme de l'Université Ryerson. Personne ne sait où va aboutir le débat ou ce qu'on veut accomplir."
Toute l'affaire a commencé lorsque le réseau anglais de Radio-Canada (CBC) a été accusé d'être à la traîne de CTV, un réseau privé, dans les grandes dramatiques à contenu canadien, aux grandes heures d'écoute.
"CBC a perdu l'initiative dans les émissions à contenu canadien, clamait un communiqué émis conjointement par le syndicat des acteurs, ACTRA, et l'organisme indépendant "Friends of Canadian Broadcasting", en faisant état de chiffres compilés par le Consortium canadien de recherche sur les média.
Quelques jours plus tôt, le réseau public avait été largement critiqué pour sa décision d'abandonner trois de ses meilleures productions, qui attiraient malheureusement trop peu de téléspectateurs, soit "Da Vinci's City Hall", "The Tournament" et "This Is Wonderland".
CBC n'a pas tardé à répliquer avec ses propres statistiques, affirmant que pendant le créneau horaire mentionné dans le communiqué de ACTRA/Friends, il avait mis en ondes un plus grand nombre d'heures d'émissions dramatiques canadiennes que son rival
Il faut préciser que, jusqu'ici, CTV a refusé de se faire entraîner dans la polémique.
Etc...
http://france.showbizz.net/section_television.php?article=20060225215631
LE FUTUR
Télévision, les écrans s'invitent partout
Avec les nouvelles technologies (Internet, mobile...), chacun peut composer son menu télé en piochant dans une offre de plus en plus abondante
«Après des décennies de consommation linéaire et familiale, nous entrons dans l'ère de la télévision personnelle, interactive et nomade», annonce Laurence Meyer, auteur pour l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe) de l'étude Télévision 2015, parue en décembre. Le secteur audiovisuel connaît actuellement une révolution technologique qui va bouleverser les modes de consommation de la télé. Avec la vidéo à la demande (VOD), le podcasting (pour en savoir plus sur le podcasting, cliquez ici), l'image sur mobile, le téléspectateur, autrefois passif, devient acteur de sa propre programmation, picorant à loisir dans les différents contenus audiovisuels. Explications.
Les télévisions sur le Web
Même principe sur www.canal+.fr, où l'on peut visionner la plupart des émissions diffusées en clair, ou sur www.M6.fr, qui fournit le nouveau « 12.50 » et le « Six minutes », des extraits des magazines de la chaîne et quelques contenus inédits, interviews ou reportages en coulisses, réalisés spécialement pour le site. Les enfants peuvent aussi télécharger gratuitement certaines émissions de Canal J et de Filles TV sur le site iTunes d'Apple.
La vidéo à la demande
Côté contenu, TF1 et Canal + s'affrontent sur le terrain du cinéma récent. TF1 Vision dispose d'un catalogue d'environ 200 vidéos : des films (principalement des blockbusters), des épisodes de séries télé, quelques documentaires et programmes d'humour (Gad Elmaleh, Nicolas Canteloup). « Cette offre sera complétée dans un avenir proche par des films classiques en noir et blanc », assure Pierre Brossard, le pdg de TF1 Vidéo. Canal Play promet de son côté plus de mille vidéos disponibles d'ici à la fin de l'année, classées par thèmes, avec pour les enfants les programmes phares du catalogue Nickelodeon et Jetix.
Le service public joue la carte de la production maison. Tandis que France Télévisions se concentre sur ses programmes de prestige (L'Odyssée de la vie, Les Rois maudits, les JO de Turin...), Arte vient de lancer une offre ambitieuse avec plus de 400 documentaires, fictions, magazines et films de cinéma, téléchargeables sur www.artevod.com. Les indémodables numéros de «Palettes» (d'Alain Jaubert) ou d'« Architectures » (de Richard Copans et Stan Neumann) y côtoient Vénus et Apollon (de Tonie Marshall) ou les captations de la collection Théâtre du Rond-Point. M6 reste à la traîne, avec seulement deux programmes proposés à la vente : « Kaamelott » et « Caméra café ».
Outre les chaînes de télévision, les câblo-opérateurs et les fournisseurs d'accès à Internet ont également pris position sur ce marché lucratif de la vidéo à la demande, parfois depuis plusieurs années. France Télécom fournit par exemple depuis deux ans ce service, baptisé « 24/24 vidéo », aux abonnés de « Ma ligne TV ». Sur Internet, d'autres acteurs émergent, comme Cinézime, spécialisé dans le film indépendant, ou Vidéo TV, dans le documentaire, avec près de 1 300 programmes en ligne et un nouveau service de DVD à la demande : on peut commander un programme, que l'on reçoit sous 48 heures chez soi.
La télévision nomade
la TNT mobile, testée actuellement par Télédiffusion de France, on peut d'ores et déjà regarder ses programmes favoris à partir de son téléphone portable troisième génération (
Même principe chez Orange, qui propose une cinquantaine de chaînes et une pléiade de mini-vidéos thématiques (actualité, sport, cinéma...), réalisées par des partenaires comme LCI, Sporever, France Télévisions... Attention toutefois, la qualité de réception n'est pas toujours au rendez-vous et la facture grimpe vite (une minute de visionnage coûte en moyenne 50 centimes d'euros). «L'esclavage» télévisuel, même consenti, a aussi un coût...
Cécile JAURES
***
Les « stratégies podcast » des radios françaises
RTL propose 17 émissions en téléchargement, des « Grosses Têtes » à « La tête dans les étoiles », en passant par « Le Grand Jury », « On refait le match », ou encore un certain nombre de chroniques, comme celles d'Alain Duhamel.
Europe
Radio France, fort de ses sept antennes, met à disposition de ses auditeurs plus de 120 chroniques et émissions : de «Eclectik» pour France-Inter à «Entre nous» pour le réseau France Bleu. Ce dispositif permet à certains magazines de trouver un nouveau public, tel «2 000 ans d'histoire» de Patrice Gelinet, diffusé sur France-Inter à 14 heures, et figurant parmi les programmes les plus téléchargés. L'offre podcast de Radio France s'enrichit également de contenus inédits, comme «Les petits contes culinaires de Marc Veyrat» ou « Les dédicaces sonores » de Thierry Bourgeon.
NRJ tente la même démarche d'exclusivité en lançant début mars une plate-forme de podcast sur son site Internet. La station entend aller « bien au-delà de la simple mise en ligne des émissions et proposer aux auditeurs des programmes inédits où les artistes auront une place prépondérante ».
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2260152&rubId=5548
PODCASTING :
Un club musical en chair et en os à l'heure d'Internet
Il existe bien des moyens de partager sa passion pour la musique. La plupart d'entre eux passent désormais par l'intermédiaire d'Internet. Il y a les sites d'échange de fichiers musicaux, les forums de discussions spécialisés et aussi la baladodiffusion (podcasting) qui permet de découvrir les coups de coeur d'un fan de musique latine vivant dans une île de la Micronésie.
Or, à l'heure où la musique tend à se dématérialiser, il y a encore des mélomanes attachés au monde matériel. Les ventes de iPod explosent? Eux préfèrent les CD, voire les vinyles. Écouter de la musique n'est pas pour eux un plaisir solitaire qu'on s'accorde devant un écran d'ordinateur, mais une passion qui se vit en groupe, dans un salon équipé d'une bonne chaîne stéréo.
Sur le modèle des clubs de lecture, Gilles, un disquaire de carrière, a mis sur pied un club de mélomanes. L'âge des participants va de la fin de la trentaine à la mi-cinquantaine. Une fois par mois, François, Yves, Jean-Pierre, Stéphane, Jean-François, Claude, Ralph et lui se rencontrent pour exhiber leurs trouvailles et déterrer de vieux bijoux que le temps n'a pas ternis.
TECHNOLOGIES
Google témoigne de l'histoire en devenant une cinémathèque
Voici une nouveauté de Google qui plaira aux amateurs d'archives, du professeur d'histoire à l'étudiant en cinéma: le géant du Web s'est associé à The National Archives and records Association (NARA) pour rendre les actualités vidéo de l'agence disponibles sur son moteur de recherche. la Deuxième Guerre mondiale ou les images du premier voyage sur la lune», a informé Sergey Brin, cofondateur de Google, par l'entremise d'un communiqué de presse. la NARA, Allen Weinstein a décrit l'entente entre son agence et Google comme «un pas important dans l'atteinte de son objectif: que ce lieu d'archivages en devienne un sans murs.» la NARA.
L'agence indépendante fédérale américaine a annoncé vendredi ce partenariat non exclusif avec Google.
Les archives en question sont déjà disponibles sur le site de la NARA, mais bon nombre de films le seront dorénavant via le service vidéo de Google, soit au video.google.com/nara.html.
«Qu'ils vivent à San Francisco ou au Bangladesh, les étudiants de même que les chercheurs pourront désormais consulter d'extraordinaires contenus vidéo, comme les actualités de
L'archiviste en chef de
Le programme de Google en est à ses premiers balbutiements, mais il offre déjà aux internautes plus d'une centaine de films à consulter. Son gestionnaire, Peter Chane, dit que la compagnie travaillera à rendre disponible un maximum des 114 000 films et des 37 000 vidéos qui sont archivés à
Utile de mentionner que tous ces vidéos peuvent être utilisés par quiconque, sans avoir à tenir compte des questions relatives aux droits d'auteur.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156501.html
DIVERS :
DistribuSoft signe une entente avec plusieurs éditeurs de jeux vidéo
Le diffuseur et distributeur canadien de logiciels DistribuSoft annonce la signature d'une entente avec les éditeurs Cenega Publishing, CDV Software Entertainment, Auran et Monte Cristo.
Cette entente stratégique permettrait à Distribusoft d'augmenter son catalogue ainsi que sa présence sur le marché canadien.
Pour ces éditeurs, cette entente assurerait une forte présence au niveau des détaillants de jeux vidéo canadiens et par le fait même augmenter leurs parts de marchés en Amérique du nord.
http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-02/10-156305.html
Divers :
Free dépose une plainte contre France Telecom
Free a déposé une plainte contre France Telecom, estimant que l'opérateur historique abuse de position dominante sur le marché ADSL.
Les tarifs de France Telecom seraient trop bas, empêchant les opérateurs alternatifs de s'aligner pour proposer leurs offres, puisqu'ils sont soumis à des frais supplémentaires pour accéder au réseau...
Cependant, selon nos sources, la saisine ne concerne que les zones non dégroupées pour lesquelles il n'y a pas d'alternative à FT, à savoir plus de 90% des zones couvertes par l'ADSL et 46% de la population.
Free ne reproche nullement les tarifs de Wanadoo, mais juste le fait qu'ils se situent en deça des coûts directs réseau (donc hors coûts commerciaux & co...).
Par ailleurs, la méthode commerciale de Wanadoo consistant à faire des promotions glissantes (qui deviennent finalement le tarif catalogue à la fin de la période promotionnelle) a pour effet de fausser les tests effectués par les autorités de concurrence qui, en effet, se basent toujours sur les tarifs catalogue.
http://www.freenews.fr/index.php?itemid=3121
Winamp 5.2 fait chanter plusieurs baladeurs
Nullsoft vient de mettre en ligne la version 5.2 de son célèbre lecteur multimédia Winamp. Les nouveautés et corrections sont multiples dans cet opus. On notera en priorité le support en natif de plusieurs baladeurs : Winamp 5.2 sait gérer le transfert de fichiers vers les baladeurs iPod, Creative Zen ainsi que ceux certifiés PLayForSure, label développé par Microsoft. On pourra donc facilement goinfrer son petit lecteur multimédia, d'une masse de fichiers audio par le truchement de Winamp. Le module en question gère également le podcasting. On notera encore la prise en charge du aacPlus HE-AAC/MP4.
Le logiciel est depuis peu téléchargeable depuis la page de garde du site, en version gratuite ou payante, au choix. On trouvera le changelog sur la page dédiée
http://www.pcinpact.com/actu/news/26901-Winamp-52-fait-chanter-plusieurs-baladeurs.htm
Pas d'interruption du Blackberry dans l'immédiat
Le groupe Research In Motion (RIM) échappe à l'interruption par la justice de son système de messagerie électronique sur téléphones portables Blackberry, une décision espérée par ses trois millions d'utilisateurs américains.
Le juge de district James Spencer, qui examinait la requête déposée en ce sens par l'éditeur américain de logiciels NTP qui l'accuse d'avoir usurpé sa technologie, a toutefois rappelé à RIM qu'il avait déjà été jugé coupable de violations de brevets.
"La réalité du verdict du jury n'a pas changé", a déclaré le juge Spencer, estimant que les deux parties auraient dû régler leur contentieux à l'amiable. Le magistrat a déclaré qu'il étudierait les arguments énoncés et communiquerait une décision dans un délai raisonnable.
Il a également mis en doute l'argument du fabricant selon lequel une interruption du Blackberry provoquerait de sérieuses perturbations dans les services et les infrastructures publics, soulignant que RIM avait déclaré à ses actionnaires que son environnement de travail logiciel permettrait aux utilisateurs d'éviter tout désagrément.
NTP réclamait une injonction pour interrompre le système Blackberry avec un délai de grâce de trente jours pour les utilisateurs et le versement immédiat par RIM de 126 millions de dollars de dommages pour les violations de brevet constatées.
Sur le Nasdaq, l'action RIM a bondi de près de 8% après l'annonce de la décision.
http://fr.news.yahoo.com/24022006/290/pas-d-interruption-du-blackberry-dans-l-immediat.html
Publié par Reuther à 21:44:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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