Depuis le 04-05-2005 :
701454 visiteurs
Depuis le début du mois :
17245 visiteurs
Billets :
1614 billets
La MPAA repart en guerre contre le P2P
la MPAA repart en guerre. En effet, nous avons appris aujourd'hui qu'elle avait décidé d'attaquer en justice les responsables des sites Web suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com et TorrentSpy.com, qui proposent des liens de téléchargement BitTorrent. La répression de
la MPAA « édition 2006 », va plus loin et s'attaque aussi aux newsgroups (groupes de discussions) où bon nombre de fichiers illégaux s'échangent. Les newsgroups visés par cette action sont nzb-zone.com, binnews.com et DVDRs.net. Dans la ligne de mire de
la MPAA on notera aussi un site lié au réseau eDonkey, Ed2k-it.com.
La MPAA qui évoque la violation du DMCA (loi américaine) demande la fermeture pure et simple de ces sites et réclame des dommages et intérêts. La cour fédérale américaine devrait prochainement se pencher sur ce dossier. La fermeture de ces sites ne devrait toutefois pas régler le problème et l'histoire de l'hydre risque de se répéter. L'année dernière, après la fermeture des sites Suprnova et Lokitorrent, bon nombre d'autres sites consacrés aux liens BitTorrent avaient vu le jour...
La MPAA attaque les newsgroups
la MPAA. la MPAA se félicitait de cette saisie, elle l'applaudissait même, voilà que désormais, elle décide d'attaquer toute acte illicite se produisant sur les sites suivants : Isohunt.com, BTHub.com, TorrentBox.com, TorrentSpy.com, NiteShadow.com, Ed2k-it.com, NZB-Zone.com, BinNews.com et DVDRs.net.
Alors qu'il y a de ça quelques jours,
Nouvelle offensive des studios d'Hollywood: ils visent les moteurs de recherche spécialisés, qui redirigent les internautes vers des sites hébergeant des fichiers piratés. Des sites de la communauté Usenet vont aussi faire l'objet d'une plainte.
Poursuivant son combat tous azimuts contre le peer-to-peer, la puissante association professionnelle qui représentent les studios d'Hollwood (MPAA) lance une nouvelle offensive juridique contre différents acteurs liés au piratage de films.
Plusieurs sites visés sont, pour la première fois, des moteurs de recherche qui n'hébergent pas eux-mêmes de fichiers vidéo, mais facilitent le téléchargement, affirme la MPAA.
C'est aussi la première fois qu'elle s'en prend à des sites, comme DVDRs.net et BinNews.com, qui redirigent leurs utilisateurs vers les "newsgroups" du protocole Usenet (l'ancêtre des forums de discussion de l'internet, Ndlr), précise une porte-parole.
Outre BinNews.com et DVDRs.net, les sites ciblés sont: Torrentspy.com, IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com.
Les moteurs sont des sites comme les autres pour la MPAA
Les studios considèrent qu'il y a peu de différence entre un réseau d'échange de fichiers et un moteur de recherche qui pointe vers des oeuvres piratées. «Désactiver ces puissants réseaux de distribution illégale de fichiers est une étape importante pour stopper la vague de piratage sur internet», a déclaré John Malcom, directeur pour la MPAA des opérations mondiales antipiratage.
Cette nouvelle attaque des studios crée une certaine gêne au sein de la Silicon Valley, car des moteurs tels que ceux de Google et de Yahoo peuvent aussi aider à trouver des films piratés.
La loi américaine DMCA (Digital Millennium Copyright Act) les protège toutefois. Ils ne peuvent être tenus responsables s'ils pointent vers des ouvrages piratés, mais à trois conditions. Que leurs administrateurs ignorent que des contenus sont en infraction, qu'ils ne tirent pas profit financièrement de ces liens, et qu'ils les retirent rapidement à la demande des détenteurs du copyright.
Contrairement aux moteurs généralistes, les sites ciblés remontent presque exclusivement des liens et références à des films, des logiciels et de la musique protégés par le copyright. IsoHunt, l'un des plus gros moteurs incriminés, prévient cependant ses visiteurs avec un message clair: «Nous respectons le copyright, et filtrons les liens P2P si on nous le demande.»
L'absence de précédents juridiques
Certains des moteurs visés par les studios indiquent ne pas avoir encore reçu de lettre. Mais ils comptent bien se défendre le cas échéant. IsoHunt.com, qui déplore l'initiative étant donné ses efforts d'information, va former avec TorrentBox.com notamment une coalition, en espérant recevoir le soutien de l'EFF. Il entend se battre pour ne pas subir le sort de LokiTorrent ou Suprnova.
Côté justice, les tribunaux américains n'ont pas encore statué sur la responsabilité des outils de recherche, tient à souligner l'avocat de l'EFF (Electronic Frontier Foundation), Fred von Lohmann. Et pour cause: la plupart des affaires similaires ces dernières années, comme le cas MP3board, ont été réglées à l'amiable sans procès. «Il n'y a pas eu de dossier concluant si oui ou non, fournir un service d'indexation constitue en soi une infraction», ajoute-t-il.
La MPAA a déjà réussi à faire fermer des sites qui distribuaient des films via le réseau BitTorrent, dont les populaires Suprnova et LokiTorrent. Il y a quelques jours, elle a également annoncé que, grâce à la collaboration des polices suisse et belge, le serveur européen Razorback 2 cessait toute activité. Il faisait partie du réseau eDonkey, utilisé par 1 million de personnes.
Par ailleurs, l'association a récemment signé un accord avec la société BitTorrent.com, qui propose la technologie d'échange de fichiers, et le moteur de recherche du même nom. BitTorrent a accepté de retirer des liens vers certains films dans l'outil de recherche.
Une révolution commence à faire son chemin? Avec la diffusion du premier DVD bootable de Mac OS pour PC, est-ce qu'on va voir une armée de PC Macisée ? Je me suis posé la question dernièrement à acheter un des derniers PowerBook sous Intel pour faire un peu de vidéo, peut être que je vais attendre un peu et balancé Mac OS 10 sur un vieux PC à 300 euros :p
Malgré la pression d'Apple, la nouvelle circule un peu partout sur le net. Le premier DVD bootable d'OSx86 10.4.4 pour les bêtes PC est disponible sur les réseaux P2P. Il fonctionne sur tout PC equipé d'un proccesseur avec les instructions SSE2 (pas les Socket A donc).
http://www.w3sh.com/2006/02/24/le-premier-dvd-bootable-dosx86-1044-pour-pc/
La position de l'avocat de l'admin de Razorback
Dans un entretien accordé à nos confrères suisses de Le Nouvelliste, Sébastien Fanti, l'avocat de bile666, administrateur de Razorback, soutient que l'activité de son client était légale, avis partagé par plusieurs spécialistes du droit international. Bien loin de la version de la MPA et de la BAF...
En vertu de quelle loi l'administrateur du serveur Razorback2 a-t-il été interpellé ?
En vertu de la loi fédérale sur le droit d'auteur. C'est toujours le même problème. Les plaignants considèrent qu'il y a une violation des droits d'auteurs et que des fichiers illicites auraient pour le moins transité sur ce serveur qui se trouve en Belgique.
Mais il faudra qu'ils viennent nous prouver qu'il y avait quelque chose d'illicite sur ce serveur qui appartient à l'association de droit suisse Razorback et que mon client qui n'est que membre du comité en a eu connaissance. De surcroît, il n'est pas responsable du reste du réseau.
La fermeture du serveur n'empêche pas les échanges de se poursuivre. Avec sa plainte, l'Association américaine des studios de cinéma (MPAA) ne se trompe-t-elle pas de cible ?
En l'occurrence, la cible choisie n'est pas opportune. Ce monsieur va s'expliquer. Il a donné à la police tous les documents en sa possession et n'a jamais caché ce qu'il faisait. Sur le P2P, les avis de droit sont très partagés. Pour certains auteurs c'est illégal, pour d'autres pas du tout ou à des conditions restrictives.
Aujourd'hui on ne peut pas dire que mon client a commis quelque chose d'illicite. Et aujourd'hui on le présente comme LE gros pirate. Mais quel pirate ? Seule son activité professionnelle l'empêche d'apparaître au grand jour et de s'expliquer.
Selon vous, le terme de pirate n'est pas approprié ?
Nous n'avons pas affaire à un pirate, mais à quelqu'un qui n'a jamais caché ce qu'il faisait et qui a une position défendable vis-à-vis des droits d'auteur. Notamment en disant qu'il faut mettre en place un autre système de droits d'auteur. C'est la position actuelle du Parti démocrate-chrétien au niveau national.
On ne va pas taxer les supports vierges tout en y ajoutant une taxe pour le téléchargement. C'est comme pour la photocopieuse. On paie une taxe sur la photocopieuse, mais il ne faut pas ensuite nous faire payer une autre taxe sur chaque livre photocopié.
La bataille est aujourd'hui politique et on y aura droit lors de la prochaine session du Conseil national. Le Tribunal fédéral vient par ailleurs de refuser l'entrée en vigueur d'une redevance sur les lecteurs MP3 notamment et va examiner la légalité du procédé prochainement.
La MPAA se plaint d'un manque à gagner de 5,4 milliards de dollars en 2005, en partie en raison de l'échange de fichiers sur l'internet...
Nous avons des études récentes qui relativisent le lien entre la baisse des ventes de disques et le partage de musique. Il en va de même en ce qui concerne le cinéma. Ce modèle économique lié à un monopole est éculé. Alors tirons-en les conséquences et faisons ce qu'on doit faire.
Donc, selon vous, les administrateurs du serveur Razorback sont innocents...
Non seulement ils sont innocents mais ils n'ont pas été incarcérés. Et on est entre gens de bonne composition et pas face aux vilains pirates que l'on a décrits jusqu'à aujourd'hui. Ils ne sont pas fous non plus et ont demandé des avis de droit dans toute l'Europe pour savoir si leur activité était légale ou non. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir pris de précautions, que ce soit au niveau légal ou technique (développement et mise en place d'un filtrage par algorithmes, par « hash » en termes techniques). Ce sont des gens consciencieux avec un haut niveau de connaissances. En aucun cas des bidouilleurs.
La MPAA dénonce par ailleurs l'échange de matériel pédophile rendu possible par les réseaux de P2P et traite même Razorback de « menace pour la société ».
Etc..
http://www.open-files.com/article0313.html
Bonne ou Mauvaise Surprise ...
Nous avons recu par mail un curieux tract dont les expéditeurs sont le Secrétaire Général du Conseil d'administration de la SACEM, Sylvain LEBEL, et Gilles Tinayre responsable de l'ucmf (union des compositeurs de musique de film). la SACEM.
Il met en scène plusieurs députés ayant voté l'amendement sur la licence globale. Nous savons désormais que ce document comme nous vous le disions ne vient pas de
Pour les Photos :
http://www.generationmp3.com/index.php/2006/02/23/2501-un-curieux-trac-vehicule-par-la-sacem
Téléchargement: polémique autour du site lancé par le ministre de la Culture
Le site web de discussion sur le téléchargement lancé mercredi par le ministère de la Culture a suscité une polémique qui a pris de l'ampleur vendredi, des artistes et internautes dénonçant un "fiasco", tandis que les promoteurs du projet évoquaient un "succès".
Dans un communiqué, la ligue d'internautes Odebi a critiqué "la farce numérique lestelechargements.com, lancée à grand renfort de publicité par le gouvernement et les industriels de la culture".
Odebi dénonce la "désinformation qui consiste à tenter de restreindre (sur ce site) le débat au problème du P2P (échange de fichiers), alors que le projet de loi DADVSI (relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information) a pour but premier de légaliser les dispositifs de contrôle d'usage (DCU ou DRM) et de pénaliser leur contournement".
De son côté, le Syndicat des artistes-interprètes et enseignants de la musique (Samup, 3.670 adhérents revendiqués) a fustigé une "opération de marketing au coût exorbitant, lancée aux frais du contribuable" (180.000 euros TTC financés par les ministères de la Culture et de l'Economie).
"Censé donner le masque du modernisme et de la jeunesse à un projet de loi rétrograde de mise au pas des internautes", le site "a d'ores et déjà échoué à faire illusion", a jugé pour sa part la Spedidam (droits des interprètes), partisane de la "licence globale" (échange libre moyennant une redevance).
Le groupe de communication Publicis, opérateur du site, et le ministère de la Culture ont évoqué au contraire un "succès".
"Nous avons eu en deux jours 40.000 connexions sur ce qui est le premier site véritablement pluraliste sur le téléchargement: il y a autant voire plus d'arguments contre que pour le projet de loi qui se sont exprimés", a-t-on affirmé au cabinet du ministre.
"Si on avait voulu faire un site de propagande gouvernementale, on aurait verrouillé son accès. Or il y a eu un déferlement de propos parfois extrêmement bas et agressifs qui n'ont même pas été filtrés", a assuré à l'AFP la même source.
Le site lestelechargements.com a momentanément été désactivé vendredi matin, le temps d'apporter des modifications à son contenu, qui donne désormais une plus large place aux débats, selon Publicis et le ministère de la Culture.
La Ligue ODEBI dénonce la farce numérique 'lestelechargements.com' lancé à grand renfort de publicité par le gouvernement et les industriels de la culture.
la CNIL pourtant obligatoire, la vague de messages négatifs (disparus) , la comparaison entre sauterelles et internautes....et d'autres petits détails qui finissent par décrédibiliser l'initiative de notre ministre de la culture [1]
La Ligue ODEBI demande, par simple respect pour les citoyens français, les modifications nécessaires pour que ce soi-disant "site" ( qui s'apparente plus à l'heure actuelle à une provocation inutile de plus dans le débat autour du projet de loi DADVSI ) devienne un VRAI site, où le dialogue entre Internautes et Créateurs soit REELLEMENT possible [2]
La Ligue dénonce la désinformation du Ministre blanchisseur Donnedieu, qui consiste à tenter de restreindre le débat au problème du p2p, alors que le projet de loi DADVSI a pour but premier de légaliser les dispositifs de contrôle d'usage (DCU) que certains appellent DRM, et de pénaliser leur contournement.
la SACD !) intervenait personnellement pour interdire aux invités de surfer sur d'autres sites que celui de Donnedieu.
http://verrazano.aquaray.com/article.php3?id_article=5245
Droits d'auteur: Mme Boutin demande le report de la discussion à l'Assemblée
La députée UMP Christine Boutin a demandé vendredi le report de la discussion à l'Assemblée nationale du projet de loi sur les droits d'auteur sur internet.
"Les enjeux soulevés par ce projet de loi sont suffisamment importants pour que l'on prenne le temps du débat et que l'on engage une véritable concertation avec l'ensemble des parties concernées", a estimé Mme Boutin dans un communiqué.
La présidente du Forum des républicains sociaux, partisane de la licence globale pour la diffusion d'oeuvres sur internet, a aussi demandé "la création d'une mission d'information sur le droit de la personne à l'âge de la société de l'information".
"En effet, au-delà de la question du droit d'auteur se profilent des enjeux immenses tant au niveau du droit des personnes qu'au niveau de la souveraineté et de la défense des Etats", a-t-elle souligné.
L'Assemblée nationale doit reprendre, du 7 au 9 mars, l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI).
Le 21 décembre, les députés, dont Mme Boutin, avaient adopté, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
http://fr.news.yahoo.com/24022006/202/droits-d-auteur-mme-boutin-demande-le-report-de-la.html
Vente de musique sur le net : 6 % du marché mondial
L'année 2005 fut un très bon cru en termes de ventes de musique sur le Net. Alors qu'en 2003, la part de marché des services légaux de téléchargement de musique était proche du néant, deux ans après, ces ventes numériques représentent 6 % des ventes mondiales.
Les services de paiement au téléchargement, comme le géant iTunes, ont totalisé ensemble 420 millions de morceaux téléchargés en 2005, selon l'IFPI (Federation of the Phonographic Industry), soit deux fois plus qu'en 2004. Le reste de la vente numérique est occupé par les autres services de téléchargement qui fonctionnent à l'abonnement. Ces derniers totalisaient 2,8 millions d'abonnés fin 2005, contre 1,5 million l'année précédente.
Le marché est en pleine expansion avec le changement d'habitudes des consommateurs. Et nombre de services en ligne fleurissent sur le net, dans tous les pays. On compte 335 sites de ventes par téléchargement fin 2005, contre seulement 50 en 2003.
Selon les experts de chez In-Stat, les nouveau enjeux du marché se tournent désormais vers les ventes de musiques à télécharger sur les téléphones mobiles. Rechargez les batteries...
http://fr.news.yahoo.com/24022006/308/vente-de-musique-sur-le-net-6-du-marche-mondial.html
L'industrie demande à l'UE de fixer les règles de la télé mobile
Fabricants de téléphones portables, opérateurs télécoms et diffuseurs ont demandé à la Commission européenne qu'elle fixe le cadre susceptible de favoriser le développement de la télévision sur combinés mobiles et autres appareils nomades.
Les dizaines d'études menées l'année dernière ont montré que les consommateurs étaient prêts à payer de tels services entre cinq et 10 euros par mois.
Alléchés par une cette perspective, les professionnels ne demandent qu'à les satisfaire, mais il reste à déterminer la meilleure technologie et le spectre radio à utiliser en Europe.
La réponse s'avère primordiale autant pour les fournisseurs de technologie que pour les fabricants de combinés qui doivent produire des appareils bon marché pour faire de la télévision mobile un service accessible au plus grand nombre, a expliqué Simon Wilson, un des responsables de l'opérateur britannique O2.
"Réduire le coût du service signifie réduire le coût des appareils. Pour réaliser des économies d'échelle permettant d'offrir des appareils à bas prix, nous avons besoin d'une politique coordonnée et d'une harmonisation du spectre (radio)", a-t-il précisé jeudi lors d'une réunion d'un groupe de travail organisé par la Commission européenne.
Le Broadacast Mobile Convergence Forum a demandé à l'Union européenne d'oeuvrer à l'établissement d'une bande spécifique dédiée aux services de télévision mobile à travers l'Europe.
Etc..
http://fr.news.yahoo.com/24022006/290/l-industrie-demande-a-l-ue-de-fixer-les-regles.html
Ted Turner quitte définitivement Time Warner
après des années de désamour Ted Turner, fondateur de CNN, qui était un homme de médias parmi les plus puissants au monde, quittera en mai toutes ses fonctions à la direction de Time Warner, dont il était très critique depuis la fusion ratée avec le portail internet AOL.
Ted Turner, 67 ans, "a décidé de ne pas être candidat à sa réélection au conseil d'administration" lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires de Time Warner, a annoncé vendredi, dans un communiqué, le numéro un mondial des médias.
Après cette AG, prévue en mai, il restera "un important actionnaire mais n'aura plus aucune fonction opérationnelle" dans le groupe, a ajouté une porte-parole de Time Warner, Kathy McKiernan.
Selon Phillip Evans, porte-parole de Ted Turner, celui-ci "voulait consacrer plus de temps à ses oeuvres philanthropiques", notamment à la Fondation des Nations Unies qu'il supervise, lancée avec un don de 1 milliard de dollars à l'Onu en 1997.
Ted Turner ne souhaitait pas répondre à la presse vendredi depuis sa résidence de Floride (sud-est), a dit M. Evans à l'AFP.
Chez Time Warner, il avait progressivement été privé de tout rôle décisionnel par la nouvelle direction issue de la fusion avec AOL en 2001. En mai 2003, il avait quitté avec fracas son poste de vice-président du conseil d'administration, se disant même "dégoûté" par l'attitude à son égard de l'équipe de Dick Parsons, alors tout juste promu président.
Vendredi, les mots de la séparation ont été polis.
Etc..
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Les faux iPod débarquent en France
Depuis quelques mois le trafic de faux baladeurs Apple se développe en France. Après les sites de vente aux enchères, on en trouve désormais à la sortie des gares et des stations de métro.
Courant décembre, de nombreux iPod Shuffle sont apparus sur eBay à des prix défiant toute concurrence. Derrière ces offres, pas de particuliers désireux de changer de baladeur, mais des vendeurs « professionnels », proposant parfois plusieurs dizaines d'appareils aux enchères. La plupart de ces iPod Shuffle ont trouvé preneur à des tarifs allant de 65 à 75 ... Soit une réduction d'environ 35 % sur le prix officiel d'Apple.
Une excellente affaire si ces offres alléchantes ne cachaient pas, en réalité, de grossières contrefaçons. « Lorsque j'ai acheté mon iPod Shuffle 512 Mo pour 75 sur eBay, je pensais avoir fait une bonne affaire, explique David, l'une des victimes de cette escroquerie. Mais une fois le colis reçu, j'ai déchanté. La couleur de la boîte était la même que celle d'un vrai iPod, mais le logo d'Apple était une grossière contrefaçon : la pomme n'était même pas croquée ! De même, les noms Apple ou iPod n'étaient inscrits nulle part. A leur place, une simple mention : baladeur MP3. Quant au produit, il s'agissait évidemment d'un faux, grossier mais fonctionnel ».
En clair : un baladeur à mémoire flash à la finition fruste, incompatible avec iTunes, et livré avec une feuille volante, en anglais, en guise de mode d'emploi. Très vite, les victimes de ce vendeur peu scrupuleux se sont retrouvées sur un forum et l'un d'eux a porté plainte. Intimidé, l'escroc a racheté les faux iPod à toutes ses victimes et s'est évanoui dans la nature. Mais les contrefaçons n'ont pas tardé à réapparaître.
Bas de gamme
Etc..
http://www.01net.com/editorial/306249/contrefacon/les-faux-ipod-debarquent-en-france/
Google propose la création de pages Web en quelques clics de souris
Le nouveau service gratuit «Page Creator» de Google, lancé jeudi en phase de test, permet à quiconque de créer rapidement des pages Web à même son navigateur.
Pour accéder à ce service, il est nécessaire de posséder un compte Google (l'enregistrement est gratuit) dont les identifiants permettent l'ouverture d'une session dans la page Pages.Google.com.
Après avoir lu et approuvé la licence d'utilisation, l'internaute sous Firefox ou Internet Explorer peut accéder directement à l'éditeur de page Web qui, comme de nombreux autres services sur Internet, offre la création d'une page sans qu'aucune connaissance technique ne soit nécessaire.
Cette interface permet la saisie d'un titre, sous-titre, note de bas de page et, bien entendu, du texte principal de la page. À l'aide de la barre d'outils située dans la bande de gauche, on pourra modifier la police de caractère, et insérer des liens et des images.
Pour personnaliser l'apparence du site, «Page Creator» offre des gabarits permettant de changer la palette de couleurs (fonction «Change Look») et la disposition des différents éléments qui composent la page («Change Layout»).
Mais ce n'est pas tout; Google propose également l'hébergement automatique de la page ainsi créée (espace Web de 100 Mo par compte), à laquelle on pourra directement accéder à l'adresse [nom d'utilisateur Gmail].googlepages.com. Toutes les modifications des pages sont sauvegardées automatiquement mais, pour les mettre en ligne, il est nécessaire de cliquer sur le bouton «Publish». Tous les détails dans la rubrique d'aide de Google Page Creator.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-156103.html
Yahoo lance son moteur vidéo en France
Yahoo! Search Video (lien) ne fera pas pour le moment office de plateforme vidéo payante. L'ancien leader de la recherche sur Internet, détrôné par Google, veut se concentrer sur ce qu'il sait faire et ne pas reproduire l'erreur de son concurrent. Google a voulu mélanger moteur de recherche et plateforme payante pour les contenus, et il a lancé début janvier une plateforme vidéo commerciale mal organisée, au catalogue pauvre, et à l'intégration ratée avec son moteur de recherche. Eux-mêmes ont finalement reconnu qu'il s'agissait d'une grosse erreur.
Aussi contrairement à Google, Yahoo ne stockera pas les vidéos sur ses serveurs et agit exactement sur le même modèle qu'avec la recherche de photos. Les résultats sont présentés sous forme de vignette et il faut se rendre sur le site indexé pour visionner la vidéo recherchée.
Yahoo ne s'est toutefois pas contenté de son crawler (robot parcourant le Web) pour indexer les vidéos diffusées sur le web. En France, avertit NetEco, la firme a annoncé des accords "avec les kiosques Vodeo, Canal Play, les chaînes MCM, TV5 et EuroNews ou encore l'INA, le spécialiste de la mémoire de l'audiovisuel français".
"Ces accords offrent aux internautes un accès simple et gratuit à un contenu local de qualité, dans le respect des ayants droits. Nous entendons poursuivre cette approche partenariale qui illustre la politique volontariste et responsable de Yahoo!", commente Olivier Parriche, Directeur du moteur de recherche Yahoo! Search en France.
Publié par Reuther à 03:56:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire