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Frostwire 4.10.9 beta
Client P2P libre utilisant le réseau Gnutella
Limewire est un logiciel de P2P assez réputé, notamment dans le monde Mac. Le client, qui utilise le réseau Gnutella, dispose d'une ergonomie soignée mais il est payant, les fonctionnalités avancées étant réservées à la version Pro. Néanmoins, le code de Limewire est ouvert et il n'en fallait pas plus pour qu'un clône 100% libre et gratuit n'émerge.
Frostwire est en quelque sorte à Limewire ce que eMule est à eDonkey : une alternative libre, débarrassée des limitations de la version "officielle" et proposant les mêmes fonctionnalités puisque dérivée du même code. Hormis ces considérations, Frostwire est tout simplement un excellent client P2P, bénéficiant donc d'une interface très agréable. Rien de bien révolutionnaire par rapport à un eMule : on retrouve le filtrage des recherches par genre, l'affichage des résultats par onglets.
Notre avis : un client P2P qui gagne à être connu au milieu des eMule et autres BitTorrent. Pour les utilisateurs de Limewire, Frostwire apporte la garantie de la gratuité des fonctionnalités du logiciel.
http://www.clubic.com/telecharger-fiche19033-frostwire.html
Lestelechargements.com doit encore convaincre de son utilité
Des vidéos, des chats, des explications de texte, des témoignages d'artistes... le dispositif est complet. Mais sur le fond, le site gouvernemental présente-il une utilité, à deux semaines de la reprise du débat parlementaire sur le projet de loi Dadvsi?
Le site Lestelechargements.com a bénéficié, mercredi 22 février, d'un lancement en grandes pompes au Palais de Tokyo, à Paris: deux ministres, Renaud Donnedieu de Vabres (à la Culture) et Thierry Breton (à l'Économie), des députés, une panoplie d'artistes convoqués par leurs maisons de disques, tels Henri Salvador, Eddy Mitchell, Philippe Lavil, Alain Chamfort, Juliette, Blankass, et tout le gratin de l'industrie musicale.
Son objectif est de permettre à tous, artistes comme internautes, de débattre sur le droit d'auteur, à quelques jours de la reprise du débat sur le très controversé projet Dadvsi (*). «J'ai voulu permettre le dialogue le plus concret, le débat le plus large, en offrant à chacun un espace de discussion», a expliqué Renaud Donnedieu de Vabres, «ce site doit être un outil d'intérêt général, un outil de démocratie participative».
Anticipant déjà les critiques qui lui seront opposées au sujet de la participation de la Sacem et la SACD (Société des auteurs compositeurs dramatiques) au financement de cette initiative, le ministre de la Culture a riposté: ce «n'est pas un espace de propagande, il est libre et n'est au service d'aucun intérêt particulier ou corporatiste. C'est le premier site réellement pluraliste sur le sujet du téléchargement».
Pour l'instant, le site propose un contenu audiovisuel, décrivant les enjeux du projet de loi, des liens vers des blogueurs, et des vidéos d'artistes (Marc Lavoine, Jean Jacques Annaud). Une seule voix dissidente est officiellement représentée, celle de Guillaume Champeau, responsable du site Ratiatum.com, qui estime que le téléchargement n'est pas du vol, mais «une création de valeur».
Absence d'un forum de discussion
Ce site officiel semble avoir des difficultés à convaincre de son utilité: certains lecteurs de ZDNet.fr ont vite pointé l'absence de forum de discussion. Il est toutefois possible de réagir sous les vidéos, pour commenter les propos des artistes. Des chats sont également en préparation. Les artistes eux-mêmes ne semblaient guère convaincus; Eddy Mitchell et Henri Salvador avouaient ne pas vraiment être au fait des nouvelles technologies.
Ce qui n'est pas le cas de Louis Bertignac qui a lancé le débat depuis longtemps sur son propre site. L'un des membres du groupe Blankass regrettait, par ailleurs, que cette initiative gouvernementale intervienne seulement deux semaines avant la reprise des débats, et s'interrogeait de l'usage que le ministère pourrait faire des contributions des internautes dans ce contexte.
D'autant que le projet de loi semble bouclé; Renaud Donnedieu de Vabres l'a d'ailleurs présenté devant la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313838,00.htm
Juliette, auteur-interprète: «Les gens qui téléchargent à mort, quand écoutent-ils leurs morceaux?»
La chanteuse Juliette confie à ZDNet.fr sa position «mitigée» sur le phénomène des téléchargements P2P et explique les répercussions sur son métier d'artiste.
iTunes Music Store a franchi un milliard de téléchargements
voir la video
http://www.zdnet.fr/actualites/videos/0,39051288,39313840,00.htm
Le cap du milliard
Le cap du milliard de morceaux téléchargés sur les 21 versions localisées d'iTunes vient d'être franchi, a annoncé Apple qui a lancé son service le 29 avril 2003 aux Etats-Unis.
Pour marquer le coup, la firme à la pomme a récompensé l'auteur du milliardième téléchargement. La personne va recevoir un iMac, une carte iTunes d'une valeur de 10.000 dollars et 10 baladeurs iPod. Apple va créer une bourse d'étude à son nom, destinée à l'école de musique de son choix.
En décembre 2005, il y avait, 21 millions d'utilisateurs d'iTunes qualifiés d'«actifs», donc réguliers, selon la société de statistiques Nielsen/Netratings. Cela correspond à une augmentation de 241% en un an.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313824,00.htm
Hollywood déçu par les ventes disques UMD
Malgré le succès de certains titres comme « House of the Flying Daggers » ou « Resident Evil 2 », tous deux vendus à plus de 100 000 exemplaires, les studios de cinéma hollywoodiens se déclarent finalement déçus par les ventes de disques UMD, un format destiné à la console portable PSP, et donc poussé par Sony.
Les ventes d'UMD stagnent à une moyenne de 50 000 exemplaires par film, tandis que certains succès dépassent les 100 000 exemplaires distribués. Le marché des possesseurs de PSP est bien plus large, mais beaucoup rechignent à acheter des films en UMD pour plusieurs raisons connues. Warner Bros se déclare « déçu par les ventes de disques UMD » et menace de « reconsidérer son rôle pour les prochaines sorties. » Certains studios pourraient donc diminuer leurs éditions au format UMD si les prochaines ventes s'avèrent encore décevantes, la tendance concerne aussi la Paramount, et même Sony Picture Entertainment.
Les responsables de Sony et les experts du marché ont identifié les causes majeures du handicap de l'UMD. Première raison, le fait que la PSP ne puisse se connecter à une télévision pour envoyer images et films. Les responsables de Sony connaissent ce problème et seraient en train de motiver des partenaires pour la production d'un adaptateur permettant à la PSP de diffuser ses films UMD sur une télévision.
http://fr.news.yahoo.com/23022006/308/hollywood-decu-par-les-ventes-disques-umd.html
Arte ouvre un site de vidéo à la demande
La chaîne culturelle Arte a ouvert mercredi un site internet de vidéo à la demande, proposant "près de 400 programmes d'Arte", comme des documentaires, fictions, magazines ou films de cinéma, a-t-elle annoncé jeudi.
Ce site de vidéo à la demande (VOD), disponible seulement en français dans un premier temps, est "un service de location uniquement", dont les programmes peuvent être téléchargés "à toute heure du jour et de la nuit", a expliqué la chaîne dans un communiqué.
Sur artevod, "à partir du moment où le fichier est ouvert, il reste accessible 48 heures et le programme peut être regardé autant de fois que l'internaute le souhaite", a précisé la chaîne.
"Les droits sont sécurisés et l'utilisation des fichiers totalement déterminée à l'avance", a souligné la chaîne.
Le site propose à son ouverture près de 400 titres mais "s'enrichira au fur et à mesure des diffusions" à l'antenne d'Arte, a indiqué la chaîne, qui "ne pouvait passer à côté du développement de la télévision personnelle".
Les émissions d'Arte ne sont proposées actuellement qu'en français, sauf les films de cinéma étrangers offerts en version originale sous-titrée en français, a-t-on appris auprès de la chaîne franco-allemande.
Le site francophone sera "très vite" enrichi d'un "mode d'emploi pour le public allemand" et deviendra plus tard "multilingue, élargi à plusieurs langues", a-t-on ajouté chez Arte.
Les tarifs actuellement pratiqués sont, par exemple, 0,99 euro pour un numéro du magazine d'Arte "Le dessous des cartes", 1,49 euro pour un épisode de la série de la chaîne "Vénus et Apollon", 2,99 euros pour le documentaire "Saddam Hussein, histoire d'un procès annoncé" ou encore 3,99 euros pour le film "Au revoir les enfants" de Louis Malle.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Free et Wanadoo condamnés pour clauses de contrats abusives
La justice a estimé que les contrats des deux fournisseurs d'accès comportaient plus de trente clauses abusives ou illicites. Poursuivis depuis 2002, Free et Wanadoo ont commencé à faire le ménage. Ils disposent désormais d'un mois pour le terminer.
Les fournisseurs d'accès internet (FAI) Free et Wanadoo vont devoir nettoyer leurs contrats de plusieurs clauses jugées abusives ou illicites. Ils viennent d'être condamnés l'un et l'autre dans le cadre de procédures engagées entre 2002 et 2003 par l'association UFC-Que Choisir.
C'est d'abord le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre qui, le 9 février, a dénoncé 38 clauses définies par Wanadoo. La plupart concerne d'anciens contrats, datant de 2003/2004 et supprimés depuis par France Télécom. Certaines figuraient encore dans les derniers contrats d'octobre 2005 mais plus de la moitié avaient été supprimées selon un porte-parole de l'opérateur.
C'est le cas notamment de l'article 3, toujours présent dans les conditions générales de vente: il prévoit que «l'accès au service est possible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 sauf en cas de force majeure ou d'un événement hors du contrôle de France Télécom». Cet article a été jugée abusif car, au regard du code de la consommation (articles E132-1 et R132-2), le professionnel est tenu d'une obligation de résultats et seul un événement de force majeure peut lui permettre de s'exonérer de sa responsabilité; or la mention d'événement «hors de son contrôle» est trop imprécise.
D'une manière générale, le juge a estimé que l'opérateur devait supprimer toutes les clauses qui lui permettent de se limiter à une obligation de moyen pour les remplacer par une obligation de résultats. «Cela signifie qu'il ne peut y avoir d'interruption de service sans indemnisation, sauf en cas de force majeure, c'est-à-dire s'il survient un événement irrésistible et imprévisible comme la destruction par la foudre d'un équipement», assure-t-on à UFC-Que Choisir.
Une obligation de résultats pour les FAI
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39313801,00.htm
Les régulateurs télécoms pour une baisse des tarifs du mobile
Les autorités de régulation des télécommunications soutiennent Bruxelles dans son souhait de voir baisser le prix des appels mobiles passés depuis l'étranger, déclare à Reuters un représentant du secteur.
"Il y a un grand écart entre le coût de l'itinérance ("roaming") et les frais prélevés", a estimé Kip Meek, président de l'European Regulators Group (ERG), regroupant les responsables des gendarmes télécoms nationaux européens.
"La question mérite d'être posée", a ajouté Meek, qui officie également au sein de l'Ofcom (Office of Communications), le régulateur des télécoms britanniques.
La commissaire européenne à la Société de l'information et aux médias, Viviane Reding, devrait proposer avant l'été un règlement sur les tarifs de roaming, pour une mise en application au second semestre de l'année prochaine.
Elle mène actuellement des consultations pour déterminer quels mécanismes régulatoires et tarifaires fonctionneraient le mieux afin de faire baisser la facturation de l'itinérance, ces frais additionnels facturées à un client mobile quand il passe un appel hors de son territoire de résidence.
Rapprochement Canal+/TPS: avis du CSA en avril ou en mai
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) s'attend à devoir rendre un avis sur le projet de rapprochement entre TPS et le groupe Canal+ en avril ou en mai, ont indiqué les membres du CSA jeudi lors de leur point de presse mensuel.
"Bercy nous a fait savoir officieusement qu'il y aurait saisine du Conseil de la concurrence", a déclaré Elisabeth Flüry-Hérard, membre du CSA en charge des questions de concurrence, expliquant que dans ce cas il y aurait obligatoirement saisine du CSA pour avis.
Elle a indiqué que le Conseil de la concurrence, à partir du moment où il sera officiellement saisi, aura trois mois pour s'exprimer. "Le CSA n'aura que quatre semaines pour rendre son avis. Nous nous attendons à devoir donner notre avis probablement dans le courant du mois d'avril ou au début du mois de mai", a-t-elle ajouté.
"Une fois que le Conseil de la concurrence, éclairé par l'avis du CSA, aura donné son avis à Bercy, Bercy disposera de quelques semaines pour faire connaître sa position définitive, probablement dans le courant de l'été prochain", a-t-elle précisé.
Si Bercy décidait d'autoriser ce rapprochement, le CSA devrait alors examiner si l'opération conduit à une modification substantielle des conditions dans lesquelles il a accordé les autorisation d'émettre de TPS Star et des chaînes hertziennes du groupe Canal+, a-t-elle indiqué.
Les principaux acteurs de la télévision à péage française se sont mis d'accord pour la création d'un nouvel ensemble baptisé temporairement "Canal+ France", qui serait détenu à 65% par le groupe Canal+, à 20% par Lagardère, à 9,9% par TF1 et 5,1% par M6.
http://www.wanadoo.fr/bin/frame2.cgi?u=http%3A//actu.wanadoo.fr
Publié par Reuther à 01:08:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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