Depuis le 04-05-2005 :
704961 visiteurs
Depuis le début du mois :
20752 visiteurs
Billets :
1614 billets
Philips a développé un système de marquage des films pour lutter contre l'expansion du piratage. Ce système devrait permettre de remonter à la source des copies faites avec un caméscope.
A l'instar de Fraunhofer et de sa technologie de watermarking pour les fichiers de type MP3, Royal Philips Electronics vient aujourd'hui en aide à l'industrie du film en mettant au point un outil de lutte contre le piratage basé lui aussi sur cette même technologie.
Baptisée CineFence, cette technologie ajoute en filigrane, à la bande son et vidéo d'un film, des informations comme la date, l'heure et le lieu de diffusion du film. Cela devrait permettre aux producteurs de films de remonter jusqu'au cinéma où la copie a été effectuée.
D'après Philips, ce marquage est parfaitement imperceptible pour le spectateur. De plus, les filigranes incrustés restent détectables même après que la copie pirate ait été compressée dans des formats tels que les DivX, BCD ou MPEG4.
Ceci assure la pérennité de ce mode d'identification, qui risque bien de mettre un frein aux fameux screeners qui circulent sur les réseaux P2P.
http://www.generation-nt.com/actualites/12351/watermarking-cinefence
Droits d'auteur: "plus de prison pour les internautes"
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le ministre de
la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a assuré mercredi devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale que les internautes ne seraient plus passibles de peines de prison en cas de téléchargement illégal, a-t-on appris de source parlementaire.
"Il n'est pas normal qu'un téléchargement illégal puisse faire potentiellement encourir à un internaute une peine de prison", a déclaré le ministre, qui présentait ses derniers aménagements au projet de loi controversé sur les droits d'auteurs. "Donc, plus de prison pour les internautes", a ajouté le ministre.
L'audition du ministre, qui devait se dérouler le 26 janvier, avait été reportée plusieurs fois, notamment en raison de la prolongation de la discussion du projet de loi instaurant le Contrat première embauche (CPE).
M. Donnedieu de Vabres propose d'alléger notablement le dispositif de sanctions prévues dans son texte original. Il maintient toutefois le coeur du projet, à savoir la légalisation des mesures techniques de protection (MTP, ou en anglais DRM, pour Digital Rights Management) destinées à empêcher la copie de fichiers.
Dans le premier texte, le contournement de ces MTP était assimilable à un délit de contrefaçon, passible d'une peine de prison.
Un internaute, qui télécharge illégalement de la musique ou un film pour son usage personnel, risquera une simple contravention de 38 euros maximum. Si le téléchargement "s'accompagne de la mise à disposition de ces oeuvres", une peine d'amende de 150 euros maximum pourra être prononcée.
"Des sanctions plus lourdes viseront non pas les internautes mais les éditeurs de logiciels manifestement destinés à favoriser le piratage", a encore indiqué M. Donnedieu de Vabres, sans préciser leur nature.
L'internaute utilisateur des logiciels de contournement "ne risquera qu'une contravention de quatrième classe" (jusqu'à 750 euros d'amende). Il s'agit d'instaurer "un dispositif adapté et gradué de sanctions pénales raisonnables", a expliqué le ministre.
Concernant le droit à la copie privée, le ministre suggère que soit confiée à "un collège de médiateurs la détermination des modalités d'exercice du droit à la copie privée, selon le type d'oeuvre et les supports de diffusion".
"Une telle disposition évite de +sacraliser+ dans la loi un chiffre qui pourrait être trop bas et trop large", a-t-il souligné.
M. Donnedieu de Vabres a insisté sur la nécessité de garantir l'interopérabilité, c'est-à-dire "de permettre de lire, quel que soit le support, des oeuvres acquises légalement".
Enfin, le ministre a laissé entendre qu'il y aurait une deuxième délibération sur les deux amendements identiques PS et UMP légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, adopté contre toute attente et contre l'avis du gouvernement le 21 décembre.
A l'issue de cette audition, François Brottes (PS) a qualifié les nouvelles propositions du gouvernement de "retour à la case départ".
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/droits-d-auteur-plus-de-prison-pour-les-internautes.html
Communiqué de
Mercredi soir, le ministre de l'industrie culturelle Donnedieu de Vabres lancera au Palais de Tokyo le site lestelechargements.com [1], dans le cadre de l'examen du projet de loi DADvSI.
Selon un article du Figaro [2], ce site sera "ouvert aux artistes et aux internautes pour établir un dialogue sur la question du droit d'auteur."
la Ligue Odebi 21-02-2006
La Ligue en déduit donc que ce site comportera nécessairement un forum ouvert au public. Cela étant, il semblerait que le ministère de la culture ait décidé que "Le site sera ouvert tous les jours de 9 heures à 1 heure du matin, jusqu'au vote complet de la loi par le Sénat."
Hormis le ridicule d'une tel couvre-feu sur le web,
la Ligue ODEBI estime qu'il s'agit là d'une discrimination inacceptable à l'égard de la minorité de citoyens dont les horaires ne sont pas compatibles avec la tranche horaire imposée, comme, par exemple, les français résidant à l'étranger.
La Ligue demande donc au ministre Donnedieu la levée d'une restriction attentatoire à l'égalité des citoyens en matière de liberté d'expression.
Par ailleurs, ayant constaté la partialité d'un ministère tout acquis aux intérêts de l'industrie culturelle, au détriment des droits des citoyens, ODEBI ne peut que s'inquiéter d'un abus de modération sur ce site, et demande au ministre Donnedieu de veiller strictement au respect de la pluralité de l'expression publique.
Cela étant, afin de garantir cette pluralité,
la Ligue met à disposition des internautes un forum (http://www.odebi.org/forums/index.php?showforum=73) sur lequel ils sont invités à poster les contributions qui seraient censurées par le ministère.
La Ligue invite tous les internautes à aller exprimer sans détour leur opinion sur le site telechargements.com, et prévient le ministre Donnedieu que toute censure ou manipulation de l'information sur ce site aurait des conséquences.
[1] http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-agenda.htm
mercredi 22 février
19h00 Lancement du site Internet, les téléchargements.com, au Palais de Tokyo
[2] http://www.lefigaro.fr/eco-medias/20060210...186.html?084843
Ce site Web, conçu par Publicis, se veut une place publique virtuelle où pourront s'exprimer toutes les opinions.
[3] Forum de la ligue 'Renaud m'a censuré' http://www.odebi.org/forums/index.php?showforum=73
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-776.html
Un site de dialogue sur le téléchargement de musique et de films
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Les ministres de
la Culture et des Finances, Renaud Donnedieu de Vabres et Thierry Breton, ont lancé mercredi soir un site internet de discussion entre artistes et internautes sur le téléchargement de musique et de films et son impact sur le droit d'auteur.
Le site (www.lestelechargements.com) est opérationnel au moins jusqu'à la fin de l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), qui aura lieu du 7 au 9 mars à l'Asssemblée nationale.
Ce site, conçu par Publicis, "n'est pas un organe de propagande, il est libre, c'est le premier site véritablement pluraliste sur le téléchargement", a assuré M. Donnedieu de Vabres lors de la cérémonie de lancement au Palais de Tokyo.
De nombreux artistes et acteurs, dont Philippe Lavil, Alain Chamfort, Eddy Mitchell, Henri Salvador ou Gérard Jugnot, participaient à la cérémonie de lancement de ce site, conçu grâce à un investissement de 180.000 euros financé par les ministères de
la Culture et de l'Economie en partenariat avec les sociétés d'auteurs Sacem et SACD.
M. Donnedieu de Vabres a ironisé sur le fait que le site, à peine lancé, était déjà concurrencé par des sites à l'intitulé identique mais pourvus de noms de domaine différents, y voyant une "concurrence" plutôt stimulante.
"Je crois que nous avons tardé à nous exprimer sur internet. Il a circulé beaucoup de choses qui n'étaient pas l'esprit du projet de loi que je défends et qu'il fallait un peu contredire", avait estimé plus tôt dans la journée le ministre de
la Culture.
Thierry Breton a pour sa part annoncé qu'il confiait au PDG de Publicis Maurice Levy la coordination de trois missions chargées de dresser un état des lieux de "l'économie immatérielle" née des technologies de l'information.
Dans la partie centrale du site, les internautes pourront participer à des blogs nourris par des avis d'artistes, de producteurs, de techniciens, etc. Ainsi le cinéaste Jean-Jacques Annaud souligne dans une vidéo qu''"il est impossible d'imaginer qu'on puisse fabriquer des films et que les gens les voient gratuitement". Partisan de la "licence globale" (échange libre de fichiers contre redevance), l'animateur de site internet Guillaume Champeau dénonce dans le projet législatif une "loi qui ne s'applique pas aux réalités des internautes".
Le député socialiste Christian Paul, un des orateurs du PS sur le projet de loi sur les droits d'auteur, a annoncé mercredi la création d'un blog en réponse au lancement, par le ministre de
la Culture, d'un site sur le téléchargement.
"Je mets en place le blog www.culturenumérique.net pour créer un espace de débat libre qui ne cède pas à la propagande dominante, déferlant depuis décembre 2005", explique le député dans un communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/un-site-de-dialogue-sur-le-telechargement-de-musique-et.html
Droits d'auteur: un député socialiste créé un blog
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le député socialiste Christian Paul, un des orateurs du PS sur le projet de loi sur les droits d'auteur, a annoncé mercredi la création d'un blog en réponse au lancement, par le ministre de
la Culture, d'un site sur le téléchargement.
"Je mets en place le blog www.culturenumérique.net pour créer un espace de débat libre qui ne cède pas à la propagande dominante, déferlant depuis décembre 2005", explique le député dans un communiqué.
"Tout porte à croire, ajoute-t-il, qu'au delà des modifications cosmétiques, la version 2.0 du texte de loi (DADVSI) relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information confirme le choix de l'hypermarchandisation de la culture et de l'internet sous influence".
Renaud Donnedieu de Vabres lance mercredi soir un site internet de discussion sur le téléchargement et son impact sur le droit d'auteur. Ce site (www.lestelechargements.com) est conçu par Publicis grâce à un investissement de 180.000 euros financé par les ministères de
la Culture et de l'Economie en partenariat avec les sociétés d'auteurs Sacem et SACD
http://fr.news.yahoo.com/22022006/202/droits-d-auteur-un-depute-socialiste-cree-un-blog.html
Alors que le Ministère de
la Culture lance demain soir au palais de Tokyo, lestéléchargements.com un nouveau site internet où "auteurs et internautes s'entendent sur le téléchargement",
voici lestéléchargements.org... "Ce petit site est né de la volonté de montrer que la musique légale, n'est qu'un concept, inventé par l'industrie du disque pour détourner les gens d'un accès à la culture. Le terme exact est le terme de musique licenciée, c'est à dire une musique pour laquelle l'artiste ou le label a donné son accord de diffusion en ligne."
Lire la suite ICI
En attendant demain, pour voir qui du .com ou du .org comptabilisera le plus de téléchargements!
DADVSI : en sortir par les droits voisins ?
Internet tend à modifier complètement les approches classiques d'accès aux oeuvres. L'utilisateur étant plus actif, il devient illusoire de demander une autorisation préalable à chaque usage. Les droits voisins pourraient être une voie d'issue acceptable
projet de loi DADVSI est l'adaptation française de la directive européenne liée au copyright. Présenté en procédure d'urgence en décembre dernier à l'Assemblée Nationale, il proposait l'instauration d'une DRM (Digital Right Management), solution technique permettant de tracer la diffusion des œuvres culturelles et de contrôler (et bloquer) la consommation des utilisateurs et leur droit à la copie privée. Rejetée par les députés, ces derniers lui ont préféré, certes à une courte majorité, une voie quasi opposée : celle de la légalisation de la copie privée sur Internet et l'idée du recours à une licence globale optionnelle pour s'acquitter des droits d'auteur sur ce même support, privilégiant ainsi l'idée originale d'une taxe pour bénéficier d'un droit d'usage.
Une cote très mal taillée
Avec le recul, il semble évident aujourd'hui que ce projet de loi portant sur un sujet aussi complexe que le droit d'auteur et qui touche tant d'intérêts quasi opposés, n'avait que peu de chances de passer à la sauvette, sans réel débat. L'enjeu est ni plus ni moins de parvenir à trouver un juste équilibre entre les intérêts de chacun (internautes, artistes, industrie culturelle) ; la tâche est ardue. Une procédure d'urgence, décidée par le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, ne pouvait raisonnablement pas convenir.
Certes, Bruxelles s'impatientait et menaçait de sanctions car le projet de loi DADVSI consiste surtout à transposer - avec trois ans de retard - une directive européenne de mai
la France a manqué d'entrain pour travailler le sujet dans les temps, sans doute parce que tout indiquait que le sujet soulèverait un débat houleux.
D'ailleurs
la Commission européenne est-elle, elle même, aussi sûre de ses choix ? Elle semble visiblement douter : elle va ainsi prochainement lancer une étude d'impact sur sa directive "EUCD" puis, dès l'automne, un débat politique sur ce sujet. On murmure qu'une refonte du droit d'auteur pourrait être envisagée.
Les richesses de la société de l'information : consommer mais aussi produire
Jusqu'à présent, les consommateurs de culture usaient des oeuvres d'une façon plutôt passive. Force est de constater que le média Internet tend à modifier complètement nos approches classiques d'accès aux œuvres en en facilitant la diffusion, la copie et l'échange. A mesure qu'Internet accroît son essor, on s'aperçoit d'ailleurs que l'utilisateur s'enhardit ; il continue à consommer certes, mais pour un usage plus "actif" ; ainsi, il crée ou personnalise du contenu à souhait, prenant de-ci de-là des éléments qui retiennent son attention, ajoutant sa patte personnelle et constituant par là même un univers qui lui est propre.
Ce nouveau consommateur qui devient lui-même créateur et producteur devra-t-il demander des autorisations à chaque fois qu'il pioche dans ce gigantesque réservoir numérique ? Impensable, il faudra bien trouver un compromis. On peut alors s'interroger sur l'étendue du débat actuel qui se consacre presque exclusivement aux droits d'auteur et n'aborde pas vraiment ces fameux "droits voisins" qui font pourtant partie de l'intitulé "DADVSI". Or, à l'ère du numérique, ces droits voisins pourraient bien faire figure de voie d'issue acceptable.
La culture est-elle un bien comme un autre ?
etc..
http://www.journaldunet.com/tribune/060221-alizay.shtml
Une p'tite pensée pour les artistes
Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de rompre aujourd'hui avec les longs développements de mes précédentes notes - qui ont dû décourager certains lecteurs d'aller jusqu'au bout - et de ne pas parler de business ou d'industrie musicale mais tout simplement de musique. Parce qu'on finit par en oublier que ceux qui sont au coeur de tous les débats qui agitent aujourd'hui le landernau politique, en ces temps de transposition de la directive EUCD dans le droit français, ce sont les artistes eux mêmes, et que ce qui est véritablement en jeu, c'est leur avenir et celui de la création musicale.
On se perd en circonvolutions pour repenser de fond en comble les modèles économiques de l'industrie musicale, mais on perd souvent de vue quelques fondamentaux : il suffit parfois d'un peu de fraicheur, d'authenticité et de talent, d'une guitare folk et d'une pédale d'effet Akai Headrush pour soulever des montagnes, conquérir un public planétaire et vendre des disques, beaucoup de disques... Je prendrai pour exemple la jeune KT Tunstall, que tous les français connaissent certainement depuis que le refrain de sa chanson Black Horse and The Cherry Tree illustre la pub télé du fournisseur d'accès Alice (Telecom Italia).
« En écoutant KT Tunstall chacun comprendra pourquoi le business anglais de la musique se porte toujours aussi bien », écrit dans une de ses lettres au vitriol Bob Lefsetz, chroniqueur acerbe et analyste impitoyable de la scène et de l'industrie musicales contemporaines aux Etats-Unis. Lequel constate amèrement qu'aucun label américain n'aurait jamais signé cette petite écossaise sans artifice, « à la coiffure informe et habillée comme une étudiante de première année ». Maria Carey avec ses seins siliconés, en pur produit de l'industrie musicale américaine, soutient difficilement la comparaison, opine Bob Lefsetz.
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/22/une-ptite-pensee-pour-les-artistes/
P2P sur RTL : on ne pouvait pas le rater
Débat de 10 minutes autour du P2P entre Christophe Barratier (réalisateur des Choristes) et Guillaume Champeau (webmaster de Ratiatum). Cinéma, blogs, piratage et DADVSI.
Le débat est disponible dans son intégralité sur le site de RTL ici dans une émission courte animée par Marc-Olivier Fogiel.
Sur le fond, vous verrez que Christophe Barratier lutte contre le progrès technologique qui survient tous les 20 ans, opposé viscéralement au P2P (relire Piratage P2P Publicité ... et stupidité.), et qui pleure contre le vol de sa création alors qu'il n'est pas inquiété financièrement par l'échange de ses oeuvres.
Guillaume Champeau essaie de placer tant bien que mal ses arguments pour défendre le P2P, entre dématérialisation des oeuvres sur internet, sur l'émergence des blogs, l'absurdité de ne pas pouvoir remplir légalement des lecteurs mp3 de grande capacité, et l'open-source.
Malheureusement servi par un animateur mal informé prenant Guillaume Champeau pour un internaute téléchargeur (limite pirate), le débat tourne vite autour d'un dialogue de sourds, ou on n'a pas pu aborder ou peu les thèmes importants comme :
http://www.open-files.com/article0305.html
Interpellation d'un Valaisan lié au piratage de films sur Internet
La police valaisanne a interpellé mardi (hier) un Valaisan d'une quarantaine d'années suite à une plainte pour violation des droits d'auteur déposée par d'importantes sociétés cinématographiques. Simultanément, sur commission rogatoire, des serveurs informatiques basés en Belgique ont été séquestrés.
La personne interpellée est un administrateur de la société Razorback qui exploite les plus gros serveurs du réseau P2P eDonkey/eMule. Il s'agit d'un important réseau à l'échelle mondiale qui permet l'échange de fichiers multimédias sur Internet, a communiqué mercredi la police cantonale valaisanne.
Les investigations se poursuivront durant de nombreux mois pour exploiter les données saisies. Elles détermineront si d'autres chefs d'accusation que celui de violation des droits d'auteur pourront être retenus. L'enquête est placée sous l'autorité de l'Office d'instruction du Valais central.
Dans un communiqué daté de mardi (hier) et diffusé sur son site,
la Motion Picture Association of America (MPAA) déclare que cette opération est une grande victoire contre le piratage sur Internet. Elle explique que le réseau Razorback met à disposition plus de 170 millions de fichiers parmi lesquels des films, des jeux et de la musique. La plupart des usagers sont basés en Europe. AP
http://www.edicom.ch/news/suisse/060222191337.we.shtml
Un podcast populaire fait le pari du payant
En début de semaine, les comédiens du Ricky Gervais Show occupaient la quatrième place dans le classement américain des podcasts de l'iTunes d'Apple. A partir de la semaine prochaine, cette émission très prisée des internautes sera disponible en accès payant sur Audible.com.
Cette plate-forme spécialisée dans les livres audio (et qui travaille déjà en partenariat avec Apple sur ce marché) va proposer le Ricky Gervais Show, au prix de 1,95 dollar par épisode et de 6,95 dollars pour une saison complète (comprenant un minimum de quatre épisodes). Audible.com et le producteur du podcast auraient également conclu un accord pour une nouvelle saison du programme qui devrait débuter à l'automne prochain. Aujourd'hui, à titre de comparaison, sur sa plate-forme de téléchargement iTunes, Apple commercialise des vidéos et des programmes de télévision au prix de 1,99 dollars l'unité, contre 0,99 dollar pour un morceau de musique.
http://www.01net.com/editorial/306056/business/un-podcast-populaire-fait-le-pari-du-payant/
TF1: accord éditorial et commercial dans l'internet avec Neuf
PARIS, 22 fév 2006 (AFP) - - Le groupe TF1 a conclu un "accord éditorial et commercial" avec l'opérateur de télécommunications Neuf, a-t-il annoncé mercredi lors d'une conférence de présentation de ses résultats 2005.
Cet "accord industriel très important pour le développement de l'activité internet" du groupe TF1 sera détaillé prochainement lors d'une conférence de presse, a déclaré le PDG du groupe TF1 Patrick Le Lay.
L'accord avec TF1 "marque une nouvelle étape dans la collaboration entre les groupes Neuf et TF1", a commenté de son côté l'opérateur de télécoms.
TF1 et Neuf ont déjà mené un projet commun, baptisé "Dream TV". Il s'agissait d'un test grandeur nature de télévision sur ADSL fin 2002 alors que la technologie en était à ses prémices. 200 collaborateurs des deux groupes avaient expérimenté le service pendant six mois.
Le volet éditorial de cet accord concerne la filiale internet e-TF1 pour un "apport de contenus" au portail que l'opérateur Neuf met à disposition de ses abonnés internet, ainsi que l'"organisation et l'animation de la page d'accueil de Neuf", a indiqué M. Le Lay.
Le volet commercial concerne la régie TF1 Publicité qui va "assurer la régie publicitaire" des portails des deux sociétés (dont le site tf1.fr), a-t-il ajouté.
Cet accord permettra de "consolider la puissance des deux entreprises" dans l'internet et "nous espérons qu'il prospérera", a-t-il poursuivi.
Selon M. Le Lay, cet accord devrait permettre aux deux partenaires de figurer dans les 10 premières places des sites internet les plus consultés en France, ce qui donnera "un effet de levier extrêmement important sur les recettes" (publicité, e-commerce...).
Le portail des abonnés grand public de Neuf (www.neuf.fr) figurait en janvier 2006 dans le "top 50" des audiences des sites Internet en France avec plus de 2 millions de visiteurs uniques, selon les chiffres communiqués par Neuf.
TF1 prévoit une hausse de 2%-4% de la publicité TV en 2006
PARIS (Reuters) - Le groupe de télévision TF1 prévoit une hausse de 2% à 4% du marché publicitaire télévisé en France en 2006 et une performance de TF1 égale ou supérieure à celle du marché, en incluant les revenus de
la Coupe du monde de football.
"Nous sommes plutôt optimistes. Il y a une activité économique mondiale qui est en train de repartir (...) Nous travaillons sur des hypothèses entre 2%, plutôt pessimiste, et 4% plutôt optimiste", a déclaré le président de TF1, Patrick Le Lay, lors de la réunion de présentation des comptes annuels.
Il a précisé par la suite qu'il entendait par là l'évolution du marché publicitaire télévisé en ajoutant : "Mais on fait généralement cela ou mieux que le marché". En 2005, les recettes publicitaires de TF1 ont quasiment stagné (+0,1%) à 1.647,5 millions.
Il a estimé qu'au plan publicitaire le mois de janvier était "bon" et celui de février "plus difficile" du fait de résultat d'audience moins porteurs compte tenu de diffusion des Jeux Olympiques d'hiver par France Télévision.
Un analyste parisien a jugé les prévisions publicitaires de TF1 pour 2006 peu ambitieuses. "France Télévision prévoit une hausse de 3% du marché. Tabler sur 2% à 4% en incluant
la Coupe du monde, c'est décevant comme guidance", a-t-il dit.
Patrick Le Lay a confirmé à cette occasion l'objectif d'une hausse du coût de la grille de programmes, hors les 100 millions d'euros investis dans
la Coupe du monde, "dans les mêmes normes" qu'en 2005, soit 2,9%.
Au plan stratégique, outre le maintien de la position de leader de la chaîne TF1 avec une part d'audience 32,2%, TF1 met l'accent sur le développement de ses chaînes thématiques - Eurosport, TV Breizh, TF6, TMC, LCI, Serie Club, Odyssee, Ushuaia TV et Histoire - et son essor sur les nouveaux supports.
Le groupe, qui compte cinq chaînes parmi les 10 chaînes thématiques les plus regardées en France, estime que la rentabilité de ces chaînes est assurée pour les 3 ans à venir.
UNE STRATEGIE DE MEDIA GLOBAL
http://fr.news.yahoo.com/22022006/290/tf1-prevoit-une-hausse-de-2-4-de-la-publicite.html
Publié par Reuther à 22:52:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire