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Les serveurs P2P eDonkey Razorback saisis
Est-ce un nouveau coup dur pour le Peer To Peer ? Un an après la vague d'actions judiciaires lancées contre les sites BitTorrent, notre confrère Ratiatum nous apprend que les serveurs Razorback qui étaient rattachés au réseau eDonkey (employé notamment par les logiciels eMule et Shareaza) ont été saisis aujourd'hui par la police fédérale belge.
Les serveurs Razorback étaient capables d'accueillir plus d'un 1,1 million d'utilisateurs du réseau d'échange de fichiers eDonkey. Ce type de serveur permet simplement de mettre en relation les différents clients du réseau, notamment en indexant l'ensemble des fichiers partagés par les internautes. Des fichiers partagés qui n'étaient pas toujours légaux et souvent protégés par le droit d'auteur. C'est visiblement pour cette raison que les serveurs auraient été saisis, bien que les administrateurs des serveurs n'aient pas encore confirmé l'information pusqu'ils restent injoignables pour le moment.
Sur le fond et sur la durée, la disparition de Razorback ne va pas sans doute pas changer la donne puisque les utilisateurs d'eDonkey/eMule vont logiquement se tourner vers d'autres serveurs et/ou vers le réseau Kad qui est entièrement décentralisé et qui n'a donc pas besoin de serveur pour fonctionner.
Mise à jour : l'un des deux administrateurs seraient effectivement en garde à vue. On ignore pour le moment les motifs précis qui justifient cette saisie / arrestation. Une source proche des administrateurs aurait confirmé que les différentes informations relatives aux connexions établies sur le serveur étaient stockeés en mémoire vive. La police n'aurait donc pas accès à ces précieuses informations.
http://www.clubic.com/actualite-32185-les-serveurs-p2p-edonkey-razorback-saisis.html
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« extrait »
Toutefois, les utilisateurs d' eMule, le fameux client eDonkey2000 bien connu, s'ils sont privés d'un serveur centralisé efficace, disposent avec le réseau décentralisé Kad pris en charge par la mule, d'une solution de repli.
http://www.generation-nt.com/actualites/12342/p2p-fin-serveur-razorback
Rodi 0.3.57
Rodi veut dire "grenade" en grec. C'est un logiciel de P2P très léger : moins de 300 ko, écrit en JAVA pur. Son architecture pourrait s'approcher de celle de BitTorrent, mais en y ajoutant un cryptage lors du routage des données.
En plus de ça, Rodi séduira sans doute la communauté des P2Pistes par sa vitesse de transmission des données et par la mise à disposition des sources du programme pour permettre à chacun de l'améliorer.
« suite »
http://www.ratiatum.com/log611_Rodi.html
Loi DADVSI: La SCPP pète les plombs ! La SCPP ne sait décidément pas quoi écrire sur son site de désinformation. Elle s'en prend à Silicon.fr histoire de mener sa bataille pour la loi DADVSI dans un communiqué. Elle se sent visée par les déclarations de l'article de Silicon.fr qui a cité " La S.", mais le S de quoi ? SNEP ? SCPP ? SPPF ? La SCPP s'est sentie visée et répond à Silicon.fr en affirmant qu'ils font de la désinformation, mais cette information à été vue et entendue par des millions de téléspectateurs lors de l'émission "Complément d'enquête" début Fevrier. la SCPP visant à montrer qu'elle n'est pas coupable de ces pressions que subissent les parlementaires, dans ce cas cela fait une de moins dans les associations de société de productions dont le nom commence par S. Ou bien est ce la vérité qui fâche ?
L'émission "Complément d'enquête" avait reçu un parlementaire UMP qui avait dénoncé les pressions qu'ils subissaient des grosses société de productions, qui menaçaient même de ne plus subventionner des événnements culturels importants dans différentes régions.
Est ce une réaction de
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-774.html
Droits d'auteur: examen du projet de loi du 7 au 9 mars par les députés
PARIS, 21 fév 2006 (AFP) - - L'Assemblée nationale reprendra, du 7 au 9 mars, l'examen du projet de loi sur les droits d'auteur sur internet, interrompu en décembre, a-t-on appris mardi à l'issue de la conférence des présidents.
Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, avait annoncé, le 12 février, la reprise de l'examen du texte le 7 mars.
"J'ai fait des clarifications qui étaient nécessaires" dans le texte qui sera soumis aux députés, par exemple sur la copie privée, avait-il expliqué.
Aucun vote solennel sur le texte n'a pour l'instant été demandé par un groupe parlementaire.
Les députés avaient commencé le 20 décembre, l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI).
Mais le débat avait été suspendu le 23 dans une certaine confusion après l'adoption, deux jours plus tôt, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, de deux amendements légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
Ce projet de loi est destiné notamment à mettre le droit français en harmonie avec la législation européenne et internationale, alors que la France a déjà été rappelée deux fois à l'ordre par les autorités européennes pour ne pas avoir transposé la directive dans les temps.
Cette directive vise notamment à harmoniser les droits de reproduction, ainsi que la protection juridique des dispositifs anti-copie et les systèmes de gestion de droits dans l'ère du numérique.
http://fr.news.yahoo.com/21022006/202/droits-d-auteur-examen-du-projet-de-loi-du-7.html
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DADVSI : seulement trois jours de débats
http://fr.news.yahoo.com/21022006/308/dadvsi-seulement-trois-jours-de-debats.html
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DADVSI : l'examen du projet de loi aura lieu du 7 au 9 mars
http://www.silicon.fr/getarticle.asp?id=13940
P2P : deux « uploaders » anglais font l'amère expérience des premières condamnations par la justice anglaise
La lutte contre les téléchargements illégaux, menée depuis plusieurs années par la British Phonographic Industry (BPI) contre les utilisateurs des réseaux de peer-to-peer (P2P), a fait un pas en avant considérable au mois de janvier 2006, avec deux décisions rendues par la High Court (Haute Cour) en sa faveur.
En effet, le vendredi 27 janvier 2006, la BPI annonçait sa victoire dans les premiers procès en matière de téléchargements illégaux. Le 1er août 2005, la High Court était appelée pour la première fois à statuer sur ces dossiers. Les événements remontent au mois de mars 2005, lorsque cinq « uploaders » avaient pu être identifiés à la suite d'une injonction du juge auprès des fournisseurs d'accès qui ont dû fournir les informations nécessaires. Aucun règlement à l'amiable n'ayant pu aboutir avec ces derniers, la BPI, qui a toujours privilégié la négociation, décidait pour la première fois de faire appel à la justice et assignait les cinq hommes devant les tribunaux civils.
Ce premier recours à la justice s'est avéré concluant pour la BPI puisque la High Court a condamné deux des P2Pistes poursuivis à stopper leurs activités et à indemniser la BPI à hauteur de plusieurs milliers de livres.
Dans la première affaire, le manque de preuves invoqué par l'intéressé originaire de Norfolk n'a pas fait obstacle à sa condamnation au paiement immédiat de £5,000. Par ailleurs, cette somme est susceptible d'évoluer une fois que les pertes totales subies par la BPI seront définitivement établies. Dans la seconde affaire, un facteur de Brighton, qui prétendait ignorer l'illégalité des téléchargements, n'a pas non plus été épargné par la High Court pour laquelle l'ignorance de la loi ne constituait pas une ligne de défense acceptable. Il devra donc, lui aussi, faire face à une lourde facture de £1,500.
La justice anglaise s'est donc montrée très claire et a conforté la position de la BPI : le téléchargement sans autorisation sur les réseaux de P2P est illégal et nuit à l'industrie du disque ainsi qu'au futur des artistes. Depuis 2004, plus de 60 dossiers ont pu être réglés à l'amiable. Mais les « uploaders » anglais sont désormais prévenus : avec ces décisions de justice plus qu'encourageantes, la BPI n'hésitera pas à porter les affaires devant les tribunaux. La question reste encore de savoir si les P2Pistes seront vraiment dissuadés...
http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=796
Suite du procès contre KazaA en Australie
Le procès contre Sharman Networks, éditeur de Kazaa, reprend en Australie. Le 5 septembre dernier, celui-ci avait subi un échec judiciaire devant la Cour Fédérale australienne. Elle l'avait condamné pour incitation au piratage. Plutôt que de plomber la solution, le juge lui imposait la mise en place d'un système de filtrage (avec 300 mots-clefs). Le délai de mise en place était fixé au 5 décembre ; à terme échu, le juge Murray Wilcox repoussait finalement la date à février 2006. En parallèle, Sharman KazaA prenait alors pour mesure d'interdire l'accès des usagers australiens au logiciel, une mesure de filtrage toute relative... « L'utilisation de KazaA Media Desktop n'est plus permise à quiconque en Australie. Si vous êtes Australien, vous ne pouvez pas télécharger ni utiliser KMD » indiquait le site. De l'autre main, Sharman multipliait les déclaration fracassantes estimant par exemple que « le seul intérêt [des majors] est de supprimer un concurrent », plutôt que de voir se mettre en place une plate-forme légale.
Aujourd'hui, une procédure d'appel est en route contre la décision de filtrage. Les discussions devraient durer cinq jours, devant un groupe de trois juges (Branson, Finkelstein et Lindgren). Certaines questions ont porté sur les rapports passés entre l'industrie du disque et Sharman Networks. Spécialement, le juge Branson a demandé à l'éditeur si « les éditeurs avaient offert une liste [de morceaux de musique] de morceaux violés par les usagers via logiciel Kazaa ? » « Non, jamais. Il n'y a a eu aucune discussion sereine ni de dialogue » a répondu l'avocat-conseil de Sharman.
On notera une autre discussion dans l'affaire : Nicolas Hemming, responsable de la société Sharman Networks, est sous l'œil de la justice nationale concernant ses capitaux personnels aux îles Vanuatu. Tous ces épisodes interviennent dans un climat hivernal : plusieurs systèmes P2P sont dans la ligne de mire avec la fermeture de Grokster, les filtres sur iMesh, la fin de i2Hub sur le réseau Internet2, la femerture de WInMX, etc.
http://fr.news.yahoo.com/21022006/308/suite-du-proces-contre-kazaa-en-australie.html
Les Français copient musique et vidéos avec modération
Une étude réalisée par l'institut CSA pour le compte des fabricants de matériels électroniques bat en brèche les idées reçues sur les usages de la copie privée.
IL Y A PRÈS de cent cinquante ans, les artistes se sont unis pour faire valoir leurs droits sur les oeuvres. Les billets vendus dans les théâtres ont alors été dûment comptés, et une partie de la recette reversée aux auteurs. Depuis, ce principe n'a guère changé. La rémunération des artistes reste proportionnelle à la consommation des oeuvres par le public. La modernité a cependant nécessité quelques aménagements, comme lors de l'arrivée de la radio. Ou encore lorsqu'il a fallu prendre en compte les supports vierges (cassettes ou CD). A chaque évolution, la Sacem, la SACD, la SCPP et bien d'autres sociétés de perception ont veillé au respect du principe du droit d'auteur. Cette belle mécanique semble connaître des signes d'essoufflements. Avec l'avènement du numérique et particulièrement d'Internet, cette méthode de rémunération aurait atteint ses limites. C'est en tout cas la position des fabricants d'électronique grand public regroupés au sein du Simavelec.
L'augmentation des unités de stockage sans incidence
Leur proposition : abandonner la «taxation des supports numériques à la durée pour adopter un barème prenant en compte les usages. La capacité des supports taxés n'est plus un critère acceptable». De fait, si on suit la logique actuelle, les prochains disques durs informatiques à haute capacité seraient majorés de 80 euros sur le prix hors taxes !
Pour étayer son point de vue, le Simavelec a commandé un sondage à l'institut CSA, effectué auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 1 003 personnes de 15 ans et plus. Les premiers résultats vont à contre-courant de certaines idées reçues. Selon les réponses des personnes interrogées, les usages de copie privée morceaux de musique ou vidéos n'ont pas progressé de façon spectaculaire avec l'arrivée du numérique. Autrement dit, l'augmentation des capacités de stockage n'a pas provoqué un raz de marée de la copie numérique.
Dans le cas de la musique, l'étude révèle que la population française équipée du matériel adéquat effectue, en moyenne, 34 copies de morceaux de musique par mois. La vidéo est sur un taux similaire avec une moyenne de 217 minutes. Mieux, l'étude démontre que plus de la moitié des contenus stockés sur les supports numériques domestiques sont libres de droits. Une donnée importante dans le contexte actuel de débat sur la piraterie numérique. L'institut CSA pointe aussi la bonne place de la musique téléchargée légalement. Elle représente 38% de la musique copiée des internautes. A l'opposé, 62% des fichiers sont téléchargés sur les réseaux gratuits peer-to-peer. Rapporté à l'échantillon, les personnes déclarant pirater la musique ne représentent plus que 9% du total.
Ces données, l'industrie de la musique pourrait les contester, arguant de l'impact négatif des réseaux d'échanges sur les ventes de CD. Selon l'étude, 52% des copies sont encore issues des CD achetés dans le commerce, alors que 29% proviennent d'Internet. Ce dernier chiffre n'est pas très éloigné de la chute du marché du CD en France : 35% sur trois ans.
Une étude réalisée par l'institut CSA pour le compte des fabricants de matériels électroniques bat en brèche les idées reçues sur les usages de la copie privée.
IL Y A PRÈS de cent cinquante ans, les artistes se sont unis pour faire valoir leurs droits sur les oeuvres. Les billets vendus dans les théâtres ont alors été dûment comptés, et une partie de la recette reversée aux auteurs. Depuis, ce principe n'a guère changé. La rémunération des artistes reste proportionnelle à la consommation des oeuvres par le public. La modernité a cependant nécessité quelques aménagements, comme lors de l'arrivée de la radio. Ou encore lorsqu'il a fallu prendre en compte les supports vierges (cassettes ou CD). A chaque évolution, la Sacem, la SACD, la SCPP et bien d'autres sociétés de perception ont veillé au respect du principe du droit d'auteur. Cette belle mécanique semble connaître des signes d'essoufflements. Avec l'avènement du numérique et particulièrement d'Internet, cette méthode de rémunération aurait atteint ses limites. C'est en tout cas la position des fabricants d'électronique grand public regroupés au sein du Simavelec.
L'augmentation des unités de stockage sans incidence
Leur proposition : abandonner la «taxation des supports numériques à la durée pour adopter un barème prenant en compte les usages. La capacité des supports taxés n'est plus un critère acceptable». De fait, si on suit la logique actuelle, les prochains disques durs informatiques à haute capacité seraient majorés de 80 euros sur le prix hors taxes !
Pour étayer son point de vue, le Simavelec a commandé un sondage à l'institut CSA, effectué auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 1 003 personnes de 15 ans et plus. Les premiers résultats vont à contre-courant de certaines idées reçues. Selon les réponses des personnes interrogées, les usages de copie privée morceaux de musique ou vidéos n'ont pas progressé de façon spectaculaire avec l'arrivée du numérique. Autrement dit, l'augmentation des capacités de stockage n'a pas provoqué un raz de marée de la copie numérique.
Dans le cas de la musique, l'étude révèle que la population française équipée du matériel adéquat effectue, en moyenne, 34 copies de morceaux de musique par mois. La vidéo est sur un taux similaire avec une moyenne de 217 minutes. Mieux, l'étude démontre que plus de la moitié des contenus stockés sur les supports numériques domestiques sont libres de droits. Une donnée importante dans le contexte actuel de débat sur la piraterie numérique. L'institut CSA pointe aussi la bonne place de la musique téléchargée légalement. Elle représente 38% de la musique copiée des internautes. A l'opposé, 62% des fichiers sont téléchargés sur les réseaux gratuits peer-to-peer. Rapporté à l'échantillon, les personnes déclarant pirater la musique ne représentent plus que 9% du total.
Ces données, l'industrie de la musique pourrait les contester, arguant de l'impact négatif des réseaux d'échanges sur les ventes de CD. Selon l'étude, 52% des copies sont encore issues des CD achetés dans le commerce, alors que 29% proviennent d'Internet. Ce dernier chiffre n'est pas très éloigné de la chute du marché du CD en France : 35% sur trois ans.
Une étude réalisée par l'institut CSA pour le compte des fabricants de matériels électroniques bat en brèche les idées reçues sur les usages de la copie privée.
IL Y A PRÈS de cent cinquante ans, les artistes se sont unis pour faire valoir leurs droits sur les oeuvres. Les billets vendus dans les théâtres ont alors été dûment comptés, et une partie de la recette reversée aux auteurs. Depuis, ce principe n'a guère changé. La rémunération des artistes reste proportionnelle à la consommation des oeuvres par le public. La modernité a cependant nécessité quelques aménagements, comme lors de l'arrivée de la radio. Ou encore lorsqu'il a fallu prendre en compte les supports vierges (cassettes ou CD). A chaque évolution, la Sacem, la SACD, la SCPP et bien d'autres sociétés de perception ont veillé au respect du principe du droit d'auteur. Cette belle mécanique semble connaître des signes d'essoufflements. Avec l'avènement du numérique et particulièrement d'Internet, cette méthode de rémunération aurait atteint ses limites. C'est en tout cas la position des fabricants d'électronique grand public regroupés au sein du Simavelec.
L'augmentation des unités de stockage sans incidence
Leur proposition : abandonner la «taxation des supports numériques à la durée pour adopter un barème prenant en compte les usages. La capacité des supports taxés n'est plus un critère acceptable». De fait, si on suit la logique actuelle, les prochains disques durs informatiques à haute capacité seraient majorés de 80 euros sur le prix hors taxes !
Pour étayer son point de vue, le Simavelec a commandé un sondage à l'institut CSA, effectué auprès d'un échantillon représentatif de la population française de 1 003 personnes de 15 ans et plus. Les premiers résultats vont à contre-courant de certaines idées reçues. Selon les réponses des personnes interrogées, les usages de copie privée morceaux de musique ou vidéos n'ont pas progressé de façon spectaculaire avec l'arrivée du numérique. Autrement dit, l'augmentation des capacités de stockage n'a pas provoqué un raz de marée de la copie numérique.
Dans le cas de la musique, l'étude révèle que la population française équipée du matériel adéquat effectue, en moyenne, 34 copies de morceaux de musique par mois. La vidéo est sur un taux similaire avec une moyenne de 217 minutes. Mieux, l'étude démontre que plus de la moitié des contenus stockés sur les supports numériques domestiques sont libres de droits. Une donnée importante dans le contexte actuel de débat sur la piraterie numérique. L'institut CSA pointe aussi la bonne place de la musique téléchargée légalement. Elle représente 38% de la musique copiée des internautes. A l'opposé, 62% des fichiers sont téléchargés sur les réseaux gratuits peer-to-peer. Rapporté à l'échantillon, les personnes déclarant pirater la musique ne représentent plus que 9% du total.
Ces données, l'industrie de la musique pourrait les contester, arguant de l'impact négatif des réseaux d'échanges sur les ventes de CD. Selon l'étude, 52% des copies sont encore issues des CD achetés dans le commerce, alors que 29% proviennent d'Internet. Ce dernier chiffre n'est pas très éloigné de la chute du marché du CD en France : 35% sur trois ans.
Les podcasts n'échapperont pas aux moteurs de recherche
Start-up spécialisées et grands moteurs de recherche s'intéressent de près à l'indexation des podcasts, ces émissions audio ou vidéo qui fleurissent sur le Web
Difficile aujourd'hui de donner des chiffres précis sur le nombre de podcasts qui circulent sur le Web. Mais une chose est sûre : ces fichiers audio - ou vidéo - se multiplient comme des petits pains, notamment grâce à l'implication des groupes médias dans ce domaine.
Un développement qui n'est pas sans susciter la convoitise des grands moteurs de recherche. Car les internautes auront de plus en plus besoin d'outils adaptés pour dénicher la dernière interview de Madonna ou les vidéos amateurs de leurs blogueurs favoris.
Pour s'y retrouver, il existe déjà plusieurs annuaires, tels que Podcast.net, Podcast Directory ou même le catalogue iTunes d'Apple. Certains sont dédiés aux podcasts francophones, le plus abouti étant Podemus.
Ce portail agit à la fois comme un annuaire (les auteurs de podcasts lui soumettent leurs productions, qui sont ensuite classées par catégorie) et, de manière restreinte, comme un moteur de recherche : une petite partie des podcasts sont automatiquement indexés par un robot.
Et pour indexer du contenu audio, ou vidéo, le plus simple est encore de se baser sur... le texte. « Nous utilisons le texte qui est généralement associé aux podcasts, ainsi que les métadonnées [titre, mots-clés, résumé..., NDLR] du fichier », explique Mayel de Borniol, un des trois cofondateurs de Podemus.
Reste qu'avec ce procédé, si un podcast évoque un sujet qui n'est pas inscrit dans les métadonnées ou n'a pas de retranscription textuelle, l'internaute ne pourra pas le retrouver.
C'est là qu'intervient Podscope, un moteur de recherche de podcasts d'un nouveau genre. Lancé par la société TVEyes il y a plusieurs mois, il sonde le coeur même des fichiers audio (et bientôt vidéo) pour qu'aucun mot prononcé ne lui échappe : le son est retranscrit en texte par reconnaissance vocale pour être ensuite indexé.
http://www.01net.com/editorial/305621/audio/les-podcasts-n-echapperont-pas-aux-moteurs-de-recherche/
Internet a décidément un potentiel énorme en matière de créativité publicitaire. Sur son site américain, Google teste actuellement la mise en relation de l'internaute et du vendeur par communication téléphonique interposée. Il a ainsi inséré à côté des liens de certains annonceurs une petite icône représentant un téléphone. Si l'internaute est intéressé par le site, il enregistre son numéro de téléphone dans un espace créé à cet effet, à charge ensuite à Google de réacheminer l'appel entre le vendeur et l'internaute, via Internet.
Pour l'instant, Google, interrogé par le Wall Street Journal, ne donne aucun détail tarifaire et n'évalue pas le succès de ce nouveau service. Il se contente d'assurer que les numéros de téléphone ne sont en aucun cas communiqués et sont totalement détruits après peu de temps.
Pour l'internaute, le service est bien sûr entièrement gratuit. En revanche, il est plutôt onéreux pour l'annonceur. Selon la société américaine Ingenio, spécialisée dans ce type d'appel, le prix moyen d'une communication est facturé 10 dollars à l'annonceur, mais les enchères peuvent monter jusqu'à 50 dollars pour certaines catégories de produits très prisés comme les produits financiers (financement de dette, prêts...). "C'est 10 à 20 fois plus cher que le prix du clic", explique au Wall Street Journal Marc Barach, le directeur marketing d'Ingenio.
Pour l'instant, le produit publicitaire star du Web reste le lien sponsorisé ou commercial, qui consiste pour le moteur de recherche à faire apparaître des sites d'annonceurs choisis en fonction des mots clé tapés par l'internaute. Avantage: les chances d'intéresser l'internaute sont multipliées. Avec les communications téléphoniques, reliant directement client potentiel et marchand, une nouvelle étape est franchie, d'où le prix élevé du service.
Selon l'institut de recherche Kelsey Group, ce nouveau segment publicitaire pourrait générer 3,82 milliards de dollars en 2010 contre 60 millions de dollars cette année. Il faut dire que le service pourrait particulièrement intéresser les annonceurs locaux, qui ne font pas de transactions en ligne par exemple, mais qui dépensent beaucoup en petites annonces dans les pages jaunes. On imagine facilement des fleuristes, des pizzerias ou les compagnies de taxi utilisant ce type de service.
Etc..
Settec, l'éditeur coréen d'une technologie de gestion des droits numériques employée dans un DVD du film Mr. & Mrs. Smith, a publié une mise à jour de son logiciel.
Pour rappel, la firme de sécurité F-Secure annonçait la semaine dernière qu'un module utilisant une technique de camouflage rappelant le rootkit (parfois appelé «logiciel fantôme», en français) avait été découvert dans la version allemande du DVD de Mr. & Mrs. Smith (détails dans la nouvelle Un rootkit découvert dans un DVD).
Sensible à ces critiques, la société coréenne a indiqué par voie de communiqué qu'elle avait étudié l'impact possible de sa technologie Alpha-DVD sur la sécurité informatique des utilisateurs.
Settec reconnaît la possibilité d'un risque d'exploitation, mais s'empresse de préciser qu'elle n'a pas reçu de rapport indiquant que des pirates ou des logiciels auraient tiré profit de la capacité de camouflage de son programme.
Les utilisateurs qui auraient installé le module de Settec sur leur PC peuvent télécharger une mise à jour permettant de désactiver la fonctionnalité de camouflage d'Alpha-DVD, ou tout simplement supprimer cette technologie de gestion de droits numériques en exécutant le module de désinstallation également offert dans le site de Settec.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-155706.html
La TNT gratuite payante selon les câblo-opérateurs
Accéder aux chaînes de la TNT doit être gratuit, selon la loi du 9 juillet 2004. Mais si vous devez payer la location d"équipement technique pour les recevoir, cela en fait des chaînes payantes. C"est l"analyse de l"UFC-Que Choisir concernant les propositions faites par les câblo-opérateurs aux immeubles collectifs.
L"association de défense des consommateurs avait alerté le CSA en novembre dernier pour qu"il prenne position, et le relance cette semaine, faute d"une réponse. Car ce silence-radio du régulateur de l"audiovisuel empêche l"Union fédérale des consommateurs d"agir.
La loi de juillet 2004 sur les « Communications électroniques et les services de communication audiovisuelle », modifiant la loi du 30 septembre 1986, impose en effet aux câblo-opérateurs de retransmettre les chaînes gratuites de la TNT dans les immeubles collectifs qui n"ont plus d"antenne-râteau. Mais elle leur impose aussi de ne pas conditionner cette réception à une rémunération. Seuls frais à faire payer : ceux d"installation et d"entretien du réseau, à la charge des consommateurs. C"est-à-dire inclus dans leurs charges. C"est ce qu"on appelle le service-antenne.
Le hic, pour l"UFC-Que Choisir, c"est que la loi n"impose pas de norme technique d"émission. Résultat, « les distributeurs [Noos, Numericable, NDLR] ont opté pour la norme DVB-C, très utilisée en Allemagne mais illisible par les adaptateurs TNT et les téléviseurs équipés d"un décodeur vendus en France ».
http://fr.news.yahoo.com/21022006/44/la-tnt-gratuite-payante-selon-les-cablo-operateurs.html
Publié par Reuther à 22:04:07 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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