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Billets :
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Ventes de consoles aux Etats-Unis en janvier 2006 :
. PlayStation 2 : 272.000 unités
2. Xbox 360 : 249.000
3. PSP : 179.000
4. GameBoy Advance / GBM : 172.000
5. DS : 158.000
6. XBox : 89.000
7. Gamecube : 66.000
http://www.generation-nt.com/actualites/12053/Classement-des-ventes-consoles-janvier-2006
Share 1.0 Alpha 82
Logiciel P2P crypté et sécurisé
Share est un logiciel P2P sécurisé, anonyme et crypté. Il s'exécute sans installation et démarre très vite du fait qu'il n'y a pas de protocole Java.
Muni d'une interface très claire, Share a été conçu pour se rapprocher un maximum des logiciels P2P classiques comme eMule mais avec la sécurité en plus. Vous retrouverez ainsi les habituels onglets "téléchargement", "partage", "recherche", etc.
http://www.ratiatum.com/log593_Share.html
Faut-il légaliser le Peer to Peer ?
Pour Arnaud Dimeglio, Avocat à la Cour, aucune solution réglementaire n'est idéale pour répondre à la question du peer to peer. Seule solution : transposer la directive sans adopter de mesure relative au peer to peer.
Le débat relatif à la légalisation du peer to peer, reviendra au Parlement au mois de mars, dans le cadre de l'adoption du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information. la France encourt des amendes. Aucune solution n'apparaît en outre aujourd'hui répondre à la question du peer to peer. Le mieux semble par conséquent de transposer la directive, sans adopter quelque mesure que ce soit relative au peer to peer. la Cour de cassation de les harmoniser, et non au législateur. Les juristes dénoncent déjà l'excès de lois. " Trop de lois tuent la loi".
Ce débat a été introduit à la suite de l'adoption d'un amendement au projet de loi, prévoyant l'impossibilité pour l'auteur d'interdire à une personne physique d'effectuer une reproduction de l'œuvre, pour usage privé, à condition que cette reproduction fasse l'objet d'une rémunération pour copie privée.
De cet amendement, certains en ont déduit qu'était née une licence légale autorisant le téléchargement d'œuvres partagées sur les réseaux peer to peer, que cette œuvre ait été mise en ligne avec ou sans l'autorisation de l'auteur.
Or l'amendement ne précise pas que l'auteur ne puisse interdire le téléchargement d'œuvres mises en ligne de façon illicite (sans son consentement), ni ne précise le support du peer to peer. Il prévoit simplement que l'auteur ne peut interdire la copie privée d'œuvres mises en ligne ; sans préjudice de son droit à rémunération pour copie privée. Ce qui en soit n'est que l'adaptation à l'Internet de notre droit actuel. Peut être que certains ont voulu dire à cet amendement bien plus que ce que ses auteurs souhaitaient. Quoi qu'il en soit, il a le mérite de poser le problème de la légalisation du peer to peer.
La directive européenne ne prévoit pas précisément de légaliser le peer to peer
Le peer to peer permet le partage de fichier entre ordinateurs, et ce, que l'auteur l'ait autorisé ou non. Un conflit surgit entre le droit des auteurs, et les internautes qui souhaitent télécharger les œuvres.
La directive européenne ne prévoit pas précisément de légaliser le peer to peer mais offre la possibilité aux Etats de prévoir une exception pour copie privée avec droit de rémunération pour les auteurs. Ce qui existe déjà dans notre code de la propriété intellectuelle. L'article 311-4 prévoyant en effet une rémunération des auteurs pour copie privée.
Selon les juristes, la jurisprudence serait divergente : certaines décisions condamneraient le téléchargement d'œuvres mises en partage, tandis que d'autres l'autoriseraient (CA Montpellier). Mais force est de constater que la jurisprudence, et la doctrine dominante condamnent le téléchargement d'œuvres mises en partage sans l'accord de l'auteur, et que les autres sont isolées.
Les cinq solutions possibles
- Interdire le peer to peer : cela ne paraît pas souhaitable dans la mesure où les tribunaux consacrent déjà cette solution en appliquant, et en interprétant les textes légaux. L'interdiction doit en outre être faite en fonction de chaque œuvre, selon que sa diffusion ait ou non été autorisée préalablement. Les tribunaux sont les mieux placés pour déterminer, au cas par cas, s'il existe ou non une atteinte aux droits de l'auteur.
- Autoriser l'auteur à prendre des mesures techniques : cela est prévu dans le projet de loi, et transpose la directive : ces techniques permettront peut être à l'auteur d'interdire la mise en partage de ses œuvres, ce qui en soit se présentera comme une solution technique permettant de combattre le peer to peer.
- La réponse graduée : elle permet de sanctionner différemment, les actes de contrefaçon. Aujourd'hui le recel est puni de la même façon que le vol. Cela est contestable si bien que l'on prévoit de graduer la sanction : il appartient au juge de fixer la peine en fonction de la gravité de l'acte. Le Code pénal prévoit il des peines distinctes selon que l'on vole un œuf ou un bœuf ?
- La licence globale : elle permettrait de rémunérer de façon forfaitaire les auteurs en proposant aux internautes de souscrire à un forfait d'accès plus élevé. le problème est que le peer to peer permet un téléchargement d'œuvres illimitées, et qu'avec un forfait de quelques euros, il serait possible de télécharger de façon illimitée des œuvres. Ce qui en soit ne paraît pas équitable pour les auteurs. Le parti socialiste apparaît en outre contre cette solution, qui manifestement n'apparaît pas comme adaptée.
- Création d'un répertoire national des œuvres : cette solution permettrait de recenser les auteurs qui refusent que leurs œuvres soient mises en partage. L'inconvénient de cette mesure est qu'elle risquerait d'obligeait les auteurs à s'inscrire dans un fichier pour indiquer qu'ils refuse l'atteinte à leur monopole, alors qu'actuellement, ils bénéficient de leurs droits sans avoir à faire d'inscription ou même de déclaration. Cette solution paraît ainsi inutile et contraire au principe même du droit d'auteur.
La solution : transposer la directive, sans adopter quelque mesure que ce soit relative au peer to peer
La directive doit être transposée dans l'urgence, sans quoi
Les tribunaux font déjà leur travail d'application de la loi. Si quelques divergences existent entre les décisions, il appartient à
Dans le doute, et en raison de l'excès de lois, nous préconisons par conséquent au législateur de s'abstenir de délibérer sur cette question ; de transposer la directive, et de laisser le soin aux tribunaux de faire leur travail, au cas par cas, d'interprétation, d'adaptation et d'application de la loi.
http://www.journaldunet.com/tribune/060214dimeglio.shtml
Droits d'auteur sur le Net: lancement d'une pétition en faveur de la licence globale
L'Alliance public-artistes, un collectif rassemblant associations de consommateurs et d'internautes et quelques syndicats d'artistes, a lancé lundi une pétition appelant à soutenir l'adoption de la "licence globale" optionnelle pour le téléchargement sur Internet.
Après un nouveau report, le débat parlementaire sur les droits d'auteur sur Internet, très passionné, devrait reprendre, début mars, alors que deux amendements légalisant les échanges de fichiers en "peer to peer" (P2P) ont déjà été votés le 21 décembre, ouvrant la voie à la "licence globale" contre le paiement par les internautes d'une somme forfaitaire. Ces amendements ont provoqué une levée de boucliers des artistes, inquiets pour leurs droits d'auteur.
"C'est un immense pas en avant, mais insuffisant pour le moment", estime de son côté l'Alliance public-artistes, qui réunit des associations de consommateurs et d'internautes (Audionautes, CLCV, Ligue de l'enseignement, UFC Que-Choisir, UNAF), ainsi que des sociétés de gestion collective des droits d'artistes comme l'ADAMI et quelques syndicats d'artistes et associations de photographes et de musiciens spécialisés.
L'Alliance, qui défend la licence globale optionnelle, estime qu'"avec elle, l'internaute pourra choisir de bénéficier d'une autorisation pour les échanges entre particuliers sans but commercial, en contrepartie d'une rémunération pour les ayants droit, ou la refuser s'il ne pratique pas de tels échanges". Soit une solution qui "encourage l'accès de tous à la culture et sa diffusion" et constitue aussi "pour les artistes, auteurs et producteurs, une rémunération pour l'utilisation de leurs oeuvres sur les réseaux, grâce à la redevance payée par le public aux fournisseurs d'accès. Cette "rémunération sera ensuite redistribuée aux ayants droit en fonction de l'audience des oeuvres téléchargées et échangées". AP
http://fr.news.yahoo.com/13022006/5/droits-d-auteur-sur-le-net-lancement-d-une-petition.html
P2P les opposants à la licence globale dégainent la rengaine
Encore une fois
- ici il s'agissait de Jean-Jacques Beineix -
les opposants à la licence globale mélangent le réel et le virtuel pour choquer
un peu comme si quelqu'un vous disait
"mais les voeux mon bon monsieur
vous ne pouvez pas donner vos meilleurs à chacun
sinon, au bout d'un moment, qu'est-ce qui vous reste ?"
Ainsi Beineix compare à nouveau le téléchargement
d'un produit copiable sans surcoût à l'infini
avec une cave à vin millésimés (on sent la peur du possèdant)
ou le caddy dans le supermarché (comparaison vue également dans téléstar cette semaine.
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=23165
Internet ne tue pas la musique
Dans quelques jours, le projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins de la société de l'information (DADVSI) revient devant le parlement. Beaucoup a été dit et deux camps s'opposent clairement. D'un côté, ceux qui, dans le sillage des industries de la musique, taxent le téléchargement « illégal » de tous les maux, notamment celui de tuer la musique. De l'autre, les partisans de la liberté de télécharger. Ce qui aurait pu être un intéressant débat de société a viré, malheureusement, au pugilat et à l'affrontement idéologique. Comment s'y retrouver ? Peut-être en s'en tenant à quelques faits simples.
Préalable : personne ne conteste le fait qu'un artiste ait droit à une juste rémunération pour son travail de création. Tant mieux. C'est ensuite que cela se corse. Selon l'industrie musicale, les échanges de fichiers mp3 sur les sites de pair-à-pair (« peer to peer » ou « P2P ») entraîneraient une chute des ventes d'albums. Malheureusement, aucune étude claire n'a jamais été produite à ce sujet. Pire, une étude américaine et une étude française (Ecole nationale supérieure des télécommunications) datant respectivement de 2004 et 2005, mettent en doute cette thèse. En fait, la chute des ventes de disques s'expliquerait largement par la baisse de revenu des consommateurs, l'essoufflement des vedettes qui tiraient auparavant les ventes et la fin de vie du CD.
Autre sujet de débat : le P2P ruinerait les petits artistes. Selon l'Adami, qui gère les droits de milliers d'artistes-interprètes, un artiste (ou un groupe) touche en moyenne 8% du produit des ventes de son album CD. Sur les plates-formes « légales » de téléchargement ce taux chute entre 3 et 6%... alors que les coûts de diffusion sont réduits pour les majors. Celles-ci encaissent 60% du produit des ventes. Dans ces conditions, est-ce bien le téléchargement illégal qui ruine les artistes ou l'absence structurelle d'une rémunération équitable qui les empêche de vivre de leur travail ? Rappelons que les petits artistes sont depuis longtemps mis à l'écart des grandes enseignes de distribution squattées par la Star Ac et par quelques stars et cherchent à percer par d'autres moyens : concerts, sites Internet personnels, autoproduction.
Dernier point : pourquoi ne pas créer une licence globale sur le téléchargement ? Les internautes déclarant télécharger de la musique paieraient un forfait de 5 à 9 euros par mois. Les sommes collectées seraient ensuite redistribuées entre les artistes. Mais comment définir ce qui reviendra à qui ? Des sociétés proposent des logiciels qui scruteraient les réseaux pour établir une sorte de liste officielle des morceaux téléchargés sur le Net. Question : les internautes sont-ils vraiment prêts à accepter une sorte de flicage de leurs habitudes ?
Un site officiel pour tenter un débat autour de la loi DADVSI
Après avoir tenté de faire adopter discrètement la loi DADVIS en séance de nuit, le Ministre de la Culture va finalement lancer ce 22 février un site sur le droit d'auteur. Il sera ouvert à la fois aux artistes et aux internautes avec pour objectif premier, l'établissement d'un dialogue sur cette question. En somme, une forme d'espace publique pour accompagner les discussions au Parlement. Lestelechargements.com, le site en question sera ouvert pour commentaires de 9 heures à 1 heure du matin. Ni plus, ni moins. L'opération, qui intervient donc bien tard, devrait être arrêtée une fois la loi votée...
En attendant, chaque jour, un artiste ou plus globalement un ayant droit fera connaître son point de vue sur la question : chanteurs, DJ, réalisateurs de cinéma, et même concepteurs de jeux vidéo. Thomas Fersen devrait ouvrir le bal pour le premier jour, indique le Figaro. L'on pourra également interroger des membres du ministère, pour avoir des explications plus officielles. Le site surfera également sur la vague du podcasting et, phénomène curieux, alors que s'ouvre le règne du verrou anti-copie, des morceaux en libre accès seront proposés sur les pages.
La licence globale sera évidemment la cible première du site. Adoptée sous forme d'amendement et contre toute attente par l'Assemblée nationale, la mesure sera sans nul doute revotée lors de la prochaine discussion de la loi DADVSI. Le règlement de l'Assemblée nationale permet légalement une telle remise en cause. Ils s'agira aussi d'expliquer aux internautes, le régime de la riposte ou réponse graduée, et également pourquoi copier un DVD, même acheté « honnêtement », va devenir illégal en France.
http://www.pcinpact.com/actu/news/26612-Un-site-officiel-pour-tenter-un-debat-autour.htm
La MPAA attaque les échanges de films nommés aux Oscars
Alors que la cérémonie des Oscars est programmée pour mars prochain, la MPAA (Motion Picture Association of America), association de studios de majors du cinéma, vient d'annoncer une nouvelle campagne contre les téléchargements présumés illégaux. Pour montrer l'exemple, les personnes poursuivies sont justement celles ayant échangé des films nominés pour la cérémonie en question : Trumane Capote, Good Night and Good Luck, Walk the Line, Syriana, Hustle & Flow, L'Affaire Josey Aimes, Harry Potter et la coupe de feu, Memoires d'une geisha, Charlie et la chocolaterie, King Kong, Les Noces funèbres de Tim Burton, ou encore la Marche de l'empereur du Français Luc Jacquet.
« Le vol en ligne effréné des films nommés aux Oscars du cinéma, est un exemple éclatant des dommages que la piraterie peut faire, en particulier à certains des films plus petits qui dépendent directement des revenus pour récupérer leurs investissements. Si les gens veulent continuer à voir les films de qualité qui sont dignes d'être nominés, ils doivent respecter le copyright et le dur travail dur de ceux qui réalisent ces films » explique dans un communiqué, la MPAA. Les plaintes contre X ont été intentées uniquement aux Etats-Unis, dont en Californie, dans l'Etat de New York et en Géorgie. Afin de secouer l'épouvantail des menaces, la MPAA indique que les dommages-intérêts peuvent grimper jusqu'à 30 000 dollars pour chaque film copié illégalement et/ou distribué par un individu sur le net, voire 150 000 si l'intention criminelle est démontrée. En sus, l'individu risque aux Etats-Unis de 5 à 10 ans de prison en cas de récidive.
Pour les plateformes de téléchargement, la MPAA rappelle sa victoire dans la décision. Dans l'affaire MGM vs. Grokster, la justice américaine a décidé pour la première fois que les éditeurs de solutions P2P encourageant l'échange illégal peuvent parfaitement voir leur responsabilité recherchée, en fonction de la qualité des données échangées par les usagers.
http://fr.news.yahoo.com/13022006/308/la-mpaa-attaque-les-echanges-de-films-nommes-aux-oscars.html
Peer-to-peer: la technologie de BitTorrent associée à un service de vidéo à la demande
Technologie - Le câblo-opérateur britannique NTL et BitTorrent testeront en avril un service légal de téléchargement de films. Le peer-to-peer semble s'imposer comme la technologie la plus économiquement viable pour la diffusion de fichiers volumineux.
BitTorrent, système d'échange peer-to-peer très prisé des internautes, poursuit sa quête de respectabilité. La société de Bram Cohen, le créateur de la technologie, testera à partir d'avril au Royaume-Uni, un service légal de téléchargement de films.
Elle aura pour partenaire NTL, l'un des principaux câblo-opérateurs du pays, qui revendique 1,7 million d'abonnés haut débit et 1,9 million de clients à ses bouquets de télévision payante. La société britannique Cache Logic est également associée à cette initiative: elle développe des solutions pour aider les fournisseurs d'accès internet à mieux gérer les coûts liés aux différentes utilisations de leur bande passante.
Ce service de vidéo à la demande combinera les spécificités du client peer-to-peer BitTorrent, optimisé pour faciliter le téléchargement de gros fichiers, aux solutions de cache de Cache Logic, «pour accélérer encore plus le téléchargement et compenser les coûts réseaux normalement associés au P2P», peut-on lire dans un communiqué. Le tout en s'appuyant sur le réseau haut débit de NTL.
Le câblo-opérateur apportera également son portefeuille de droits vidéo négociés avec les producteurs de cinéma pour la diffusion de leurs contenus sur son réseau.
Pour l'instant, les trois partenaires restent discrets sur la taille et la composition du catalogue proposé en test: «Une large sélection de contenus vidéos, dont des films, des clips vidéos et des programmes télévisés», se contentent-ils d'indiquer. Discrétion identique s'agissant des modalités précises de l'offre (location, achat, paiement à l'acte?).
Warner Bros déjà dans les starting-blocks
«NTL sait qu'un énorme pourcentage de son trafic passe via le protocole de BitTorrent», explique à notre rédaction américaine CNET News.com Ashwin Navin, le président de BitTorrent. «Mais dans le passé, ni les ayants droit, ni les fournisseurs d'accès internet, ni notre société n'en ont tiré aucun bénéfice économique».
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39311018,00.htm
+
NTL s'appuie sur BitTorrent pour diffuser du contenu audiovisuel
http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/strategies_et_marches/20060213010
Films, VOD: la Fnac discute avec Canalplay et Glowria
Selon le quotidien Les Echos, le groupe Fnac est en discussion avec Canalplay (Canal+) et Glowria pour lancer un service de VOD (vidéo à la demande), avec téléchargement via Internet - légal et payant
Après la musique, c'est le tour des films. On se souvient du lancement en 2004 du site de téléchargement légal de musique de la Fnac.
On connaît la position du patron du premier disquaire de France concernant l'évolution de la loi DADVSI (lire notre article). Rien d'étonnant donc à ce que le groupe cherche à développer une solution légale de téléchargement de films.
Dans ses colonnes, le quotidien économique Les Echos explique que des négociations sont en cours avec le service de VOD de Canal+, Canalplay, qui dispose d'un catalogue de près de 700 titres.
Canal+ est satisfait de ce jeune service, qui en l'espace de trois mois a permis la vente de pas moins de 300.000 fichiers à la fois sur Internet et sur la télévision via ADSL (dans le cadre du partenariat de Canal+ avec le fournisseur d'accès Free).
Le disquaire a confirmé l'information, mais il n'indique pas de date pour le lancement de ce service. D'après le quotidien, le groupe : "souhaite obtenir le catalogue le plus large possible en passant des accords de distribution sous marque blanche."
http://www.silicon.fr/articles/13792/Films-VOD-la-Fnac-discute-avec-Canalplay-et-Glowria.html
Un Apple Store au Québec
Ces grands magasins dédiés aux produits Apple continuent d'étendre leur implantation dans le monde entier. Les fans québécois de la pomme peuvent déjà s'en réjouir.
On pensait qu'il s'agissait d'une rumeur, mais avec des entrées sur le site d'embauche Monster.ca, tout change.
Avec un Apple Store déjà présent à Toronto, le Canada aura ainsi son deuxième centre dédié à la vente des produits de la galaxie de la pomme. Il se situera au Carrefour Laval qui se trouve dans la banlieue de Montréal. Pas de date d'ouverture n'est encore prévue, mais paraît-il qu'il sera plus grand que celui de Toronto.
http://www.lelezard.com/actu/3243/un-apple-store-au-quebec.html
Thomson présente ses technologies de mobilité innovantes pour les opérateurs télécoms et les diffuseurs TV au 3GSM World Congress 2006 de Barcelone
De nouvelles solutions de télévision mobile et de convergence fixe/mobile la TV mobile et au contenu vidéo de prendre une place prépondérante dans la vie quotidienne, il devient essentiel pour les opérateurs et les diffuseurs de pouvoir proposer des solutions qui participent à la concrétisation de cette ère affranchie des modes d'accès. L'étendue de l'expertise de Thomson dans le domaine de la vidéo mobile est unique. Thomson offre des solutions et produits en matière de diffusion de contenus, qui vont de la préparation du contenu jusqu'au décodage, en passant par les étapes d'encodage, et par les plateformes de distribution.
sont présentées à l'occasion du salon sur les communications mobiles
3GSM World Congress, du 13 au 16 février 2006, Fira de Barcelone, stand F49, Hall 2, Niveau 0 et stand H43, Hall 2, Niveau 1
Paris (France), Barcelone (Espagne), le 13 février 2006 - A l'occasion du salon 3GSM 2006 de Barcelone, Thomson (Euronext Paris 18453; NYSE: TMS) présente ses solutions de convergence fixe/mobile destinées à la fois aux entreprises et aux particuliers, ainsi que ses solutions intégrées pour la télévision mobile.
En mettant à disposition son savoir-faire en matière de diffusion et de télécommunications avancées aux applications mobiles, Thomson confirme les objectifs de son Plan à deux ans visant à élargir son offre auprès de sa base de clients " Media & Entertainment ", ainsi que sa place de leader en matière de solutions et d'équipements IP (Internet Protocol).
" Thomson a toujours placé l'innovation technologique au centre de ses efforts. Au moment où les communications et les loisirs mobiles entrent dans une nouvelle ère de développement, le 3GSM World Congress constitue le forum idéal pour présenter la toute dernière gamme de solutions Thomson. Nos solutions sont spécialement adaptées aux besoins en constante évolution de nos clients opérateurs et diffuseurs ", a déclaré Ghislain Lescuyer, Directeur général adjoint chargé de la division Systèmes & Équipement de Thomson. " Avec la récente acquisition de Thales Broadcast & Multimedia et sa nouvelle gamme de produits réseaux de prochaine génération, Thomson est encore mieux positionné pour fournir des solutions " de bout en bout " leaders sur le marché aussi bien pour la diffusion de contenus sur IP que sur mobile. "
Une offre de convergence fixe/mobile novatrice
Faisant disparaitre la frontière entre les réseaux de télécommunications traditionnels, la convergence fixe/mobile - ou FMC (Fixed-Mobile Convergence) - permet de fournir des services ininterrompus sur une combinaison de réseaux aussi bien mobiles que fixes large bande. Au premier plan de cette évolution technologique, Thomson a développé une gamme de solutions FMC qui ciblent à la fois les entreprises et les particuliers.
- Des solutions pour l'entreprise
IP Centrex est une technologie permettant aux entreprises de bénéficier d'un service de central téléphonique hébergé par l'opérateur. IP Centrex, qui comprend des systèmes clés et des autocommutateurs PBXs (Private Branch Exchanges), permet aux opérateurs et aux fournisseurs de services de proposer ainsi à moindre coût de nouvelles solutions à leurs clients professionnels, tout en augmentant leurs marges.
Parce que les softswitches Cirpack VoIP (plateforme de commutation logicielle) et les plateformes IP Centrex sont dotés de capacités de convergence fixe/mobile, Thomson est particulièrement bien positionné pour que ses clients opérateurs puissent promouvoir une téléphonie IP avancée, et développent ainsi leur chiffre d'affaires sur le marché des entreprises. Les opérateurs mobiles qui utilisent la plateforme IP Centrex Cirpack de Thomson, peuvent commencer à vendre des solutions globales de téléphonie, avec les fonctionnalités des solutions PBX, et cela sans que les utilisateurs finaux aient besoin de changer leurs terminaux mobiles. Cette solution offre un service unique avec un numéro de téléphone et une boite vocale communs au téléphone cellulaire et au téléphone IP d'un même utilisateur. L'application IP Centrex mobile de Cirpack est actuellement déployée à l'essai chez plusieurs opérateurs GSM européens.
- Des solutions pour les particuliers
Egalement présentée à l'exposition, la plateforme résidentielle FMC de Thomson permet de basculer automatiquement du réseau GSM vers le réseau fixe Voix sur IP. Elle exploite des combinés mobiles existants spécialement conçus pour un opérateur majeur en Europe. Première passerelle au monde de " Quadruple Play " (voix, vidéo, données, mobilité), cette plateforme FMC confirme la position de leader de Thomson en matière de solutions de télécommunications dédiées au marché des particuliers.
Des solutions de télévision mobile intégrée
L'innovation technologique permettant désormais à
Ainsi Thomson permet à ses clients opérateurs et diffuseurs d'exploiter le potentiel de ce marché en plein essor. Actuellement évaluées par plus de 15 opérateurs à travers le monde, y compris à large échelle, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, les solutions de TV mobile de Thomson utilisent la technologie H.264 permettant une qualité supérieure de la diffusion d'émission de télévision sur mobile en temps réel.
Conscient du besoin de ses clients pour des solutions redimensionnables et souples, l'offre de Thomson en matière de TV mobile est compatible sur de multiples standards (DVB-H, DMB, MediaFLO,
« suite »
http://bourse.tf1.fr/detail_actualite.phtml?news=3262960
La Fnac va lancer un service de téléphonie mobile avec Orange
La Fnac lancera au printemps une offre de téléphonie mobile s'appuyant sur le réseau Orange de France Télécom, a annoncé la filiale de PPR.
Dans un communiqué, la Fnac a précisé avoir signé un accord de partenariat commercial avec Orange et a annoncé qu'elle proposerait "un bouquet de services spécifiques liés aux métiers de l'enseigne : musique, sonneries, logos, jeux, billetterie, informations".
"Il ne s'agit pas d'un accord d'opérateur mobile virtuel (MVNO) à proprement parler, nous concevons l'offre et nous la distribuons mais Orange assure la facturation", a précisé à Reuters Laurence Courtinat-Vernon, directrice de la stratégie du groupe Fnac.
La future offre fonctionnera sur le réseau GSM, sur sa version haut débit, Edge, et sur le réseau de troisième génération d'Orange, a-t-elle ajouté, précisant que le groupe ne souhaitait pas communiquer d'objectifs chiffrés dans l'immédiat.
http://fr.news.yahoo.com/13022006/290/la-fnac-va-lancer-un-service-de-telephonie-mobile-avec.html
SFR a enregistré 1,4 million de clients supplémentaires en 2005
- SFR a conquis 1,4 million de nouveaux clients en 2005 portant à 17,2 millions son nombre de clients en France.
Dans un communiqué, la filiale mobile de Vivendi Universal et de Vodafone a précisé que sa part de marché s'élevait à 35,8% fin 2005 contre 35,5% fin 2004.
Les chiffres d'Orange, premier opérateur mobile français, seront connus mardi lors de la présentation des résultats de sa maison mère France Télécom.
Publié par Reuther à 22:13:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Des conglomérats cités dans une affaire de pots-de-vin
Neuf des plus grands conglomérats de radio aux États-Unis ont été cités dans une affaire de pots-de-vin visant plusieurs sociétés de disques. Le procureur général de l'État de New York, Eliot Spitzer, soupçonne des artistes, dont la québécoise Céline Dion, et des chansons d'avoir bénéficié de plus de temps sur les ondes en raison de sommes d'argent versées par les maisons de disques.
«Plusieurs chansons populaires ont été impliquées là-dedans et ça montre à quel point le système de pots-de-vin était devenu influent, a soutenu Eliot Spitzer. Des artistes populaires et leurs hits ont été propulsés au top des palmarès en échange de sommes d'argent. Le temps d'onde dont ils ont béné- ficié s'est finalement traduit en une augmentation des ventes.»
Les compagnies citées dans l'enquête contrôlent des milliers de stations partout dans le monde, notamment Clear Channel Communications Inc., Infinity, désormais CBS Radio, Citadel Broadcasting Corp. et Cox Radio Inc., selon une liste fournie par le procureur. L'année dernière, deux importantes maisons de disques, Warner Music Group Corp. et Sony BMG Music Entertainment, avaient accepté de payer respectivement 5 millions $US et 10 millions $US.
L'enquête vise entre autres les chansons I'm Real de Jennifer Lopez et Daughters de John Mayer ainsi que celles d'autres artistes tels que Céline Dion, Jessica Simpson, Maroon 5, Franz Ferdinand et R.E.M.
Les artistes ne sont toutefois pas personnellement visés, précise M. Spitzer. Ils ont plutôt collaboré à l'enquête.
http://www.infosjeunes.com/Des-conglomerats-cites-dans-une-affaire-de-pots-de-vin_a21126.html
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Des conglomérats de radio pointés du doigt dans une affaire de pots-de-vin
Droits d'auteur sur internet: examen du projet de loi possible du 7 au 10 mars
L'examen du projet de loi sur les droits d'auteur sur internet, interrompu en décembre et qui doit reprendre en mars à l'Assemblée nationale, aura lieu "vraisemblablement" entre le 7 et le 10 mars, a déclaré le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, dimanche sur Radio J.
"Le débat aura lieu dans la première quinzaine du mois de mars" et "la date la plus vraisemblable" pour sa tenue est entre le 7 et le 10 mars, a indiqué M. Donnedieu de Vabres.
"J'ai fait des clarifications qui étaient nécessaires" dans le texte qui sera soumis aux députés, par exemple sur la copie privée, a expliqué le ministre de la Culture et de la Communication. Avec une "offre légale en ligne", a-t-il dit, "il s'agit de permettre le travail des artistes, de tous les artistes, des jeunes comme de ceux qui ont un talent très confirmé".
Le ministre a également indiqué que le site internet de son ministère consacré aux droits d'auteur allait être lancé le mercredi 22 février.
Ce site, dont il avait évoqué le lancement fin janvier, "permettra tous les échanges entre internautes et artistes", afin qu'il y ait des "rencontres et discussions très libres", a expliqué M. Donnedieu de Vabres.
"Mon objectif est de faire naître une offre légale, nouvelle, de musique et de cinéma en ligne qui permette la plus grande souplesse d'accès avec toutes les modalités de forfaits, de rémunérations, à l'unité, d'abonnements, etc, pour les internautes et qui permettent aux artistes d'être rémunérés", a déclaré le ministre.
Suspendu avant les vacances de fin d'année, l'examen du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) a commencé en décembre à l'Assemblée nationale, mise en ébullition par ce texte très contesté. Le projet de loi avait aussi provoqué un important débat dans le milieu du multimédia et de la culture.
Le 21 décembre, les députés avaient adopté, contre toute attente et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements légalisant le téléchargement sur internet pour usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
http://fr.news.yahoo.com/12022006/202/droits-d-auteur-sur-internet-examen-du-projet-de-loi.html
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La loi de retour devantle Parlement en mars
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060212.OBS6193.html
iTunes assigné pour clauses abusives en Norvège
La Forbrukerrådet, une association de consommateur norvégienne, a assigné fin janvier, la firme Apple en justice pour clause abusive dans iTunes. En ligne de mire, indique le site Juriscom, celle qui octroie au professionnel, le droit de modifier unilatéralement le contrat et permet à Apple de changer les droits de propriété intellectuelle, même après téléchargement des morceaux achetés. L'association, avec un créneau qui n'est pas sans rappeler les débats sur la loi DADVSI, pointe également les mesures techniques de protection qui lient iTunes avec l'Ipod et interdisent les transferts vers un autre baladeur MP3.
Des questions plus procédurales sont également en cause, notamment celles relatives à la loi applicable au contrat, point fondamental en cas de litige. Il est indiqué ainsi que c'est la loi anglaise qui s'applique, alors que primo, iTunes Europe est basé au Luxembourg et secundo, iTunes Norvège existe depuis mai 2005, avec un nom de domaine norvégien et la monnaie locale comme devise. Sauf à créer un déséquilibre important au mépris des droits des consommateurs, estime la Forbrukerrådet, c'est la loi norvégienne qui doit s'appliquer. Le déséquilibre est accentué par le fait qu'Apple exclut sa responsabilité pour toute perte, corruption, attaque, interférence, piratage ou autre intrusion, tout en imposant une limite sur le droit à réparation des consommateurs lorsque sa responsabilité peut être recherchée...
http://fr.news.yahoo.com/12022006/308/itunes-assigne-pour-clauses-abusives-en-norvege.html
Après avoir lancé Podmaxx, Bling Software récidive avec Podmaxx Video, le même logiciel, mais qui peut également transférer les DVD sur le baladeur iPod Video.
Depuis son lancement en fanfare, au mois d'octobre dernier, et suite à de nombreux accords avec les grands de l'audiovisuel comme NBC, CBS et MTV, les usagers du baladeur iPod Video avait accès à énormément de contenu vidéo, mais que du contenu courte durée malheureusement.
Via la plateforme de téléchargement iTunes et moyennant 1,99 dollars ( 1.67 euros ), l'usager n'a accès qu'à des séries TV, des clips musicaux ou des shows télévisés.
Les plus cinéphiles restaient, quant à eux, sur leur faim, aucun film de longue durée n'étant au programme, malgré les 150 heures de capacité que propose leur iPod Video.
Qu'ils ne désespèrent plus ! Bling Software n'est pas loin et vient changer la donne. En effet, ce vendredi, la société New-Yorkaise, déjà à l'origine de Podmaxx, un logiciel lancé en octobre dernier et proposé à 20 dollars ( environ 17 euros ), récidive avec Podmaxx Video.
Ils pourront transférer n'importe quel DVD sur leur iPod Video, sans même se soucier des DRM ( Digital Rights Management ).
De plus, le logiciel inclut également des outils pour transférer les vidéos au format QuickTime sur le baladeur iPod ou sur tout baladeur compatible avec iTunes.
http://www.generation-nt.com/actualites/12008/podmaxx-dvd-ipod-video
Le CSA publie la synthèse de sa consultation sur la radio numérique
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a publié vendredi sur son site une synthèse de la consultation menée en avril-juin 2005 auprès des services de radio sur le déploiement de la radio numérique en France.
Le CSA précise qu'il a reçu 47 contributions de professionnels qui permettent "de dégager trois axes de réflexion": cadre technologique dans lequel pourrait se développer la radio numérique, différents modèles économiques et usages liés à la technologie numérique et différents scénarios de déploiement envisagés pour la numérisation.
En ce qui concerne les modèles économiques et les usages de la radio numérique, "la plupart des contributions s'accordent sur le fait que l'élargissement de l'offre de programmes constituerait une des clés du succès de la numérisation", mais sont en désaccord sur la répartition de la ressource entre services analogiques existants et nouveaux entrants.
Les opérateurs analogiques actuels estiment que la numérisation des services existants est prioritaire et que la ressource doit être attribuée en privilégiant l'antériorité. Les nouveaux entrants potentiels, en revanche, reconnaissent la "nécessité d'une large numérisation des programmes existants", mais ils demandent une répartition "qui procure aux nouveaux services un accès substantiel à la ressource".
Selon la plupart des contributions, le modèle radiophonique français basé sur la gratuité pour l'auditeur et le financement par la publicité va perdurer. Cependant le marché de la publicité radiophonique est limité: il permettrait de financer la première phase de la numérisation, mais pas l'accroissement de l'offre à terme. L'offre gratuite peut être enrichie par des services associés payants, mais des incertitudes pèsent sur les revenus ainsi dégagés.
http://fr.news.yahoo.com/10022006/202/le-csa-publie-la-synthese-de-sa-consultation-sur-la.html
Les films haute définition de Sony pour plus de 25 dollars
Sony Pictures est la première major à mettre un prix sur les disques Blu-Ray. Les films gravés sur ce support seront 15 à 20 % plus chers qu'en DVD.
La haute définition a un prix. Les films en HD seront vendus plus cher que les traditionnels DVD, selon les premières indications du marché outre-Atlantique. Sony a été le premier à dégainer, via sa maison de production Sony Pictures.
Celle-ci vient en effet de dévoiler les tarifs auxquels seront commercialisées ses productions sur les disques Blu-Ray, le format HD de sa maison mère. Il s'agit là de prix de gros, c'est-à dire payés par les distributeurs. Le client final achetera son film Blu-Ray à un tarif supérieur, défini par le marchand. La major n'a pas souhaité définir de prix conseillé et laisse les distributeurs libres de fixer leur marge.
Ainsi, les nouveautés seront vendues au prix de gros moyen de 24 dollars, soit 15 à 20 % de plus qu'un DVD classique, selon Reuters. Benjamin Feingold, le président de Sony Pictures Home Entertainment, justifie la mise en place de cette politique tarifaire auprès de l'agence de presse par sa volonté « d'accommoder le marché de la vente et celui de la location ». Selon lui, le marché de la location pourrait souffrir d'un prix de vente trop bas des nouveautés.
Les films déja au catalogue, en revanche, seront meilleur marché : ils devraient être commercialisés à un prix de gros tournant autour de 18 dollars l'unité.
Un pack DVD UMD
Google se lance dans le partage de fichiers
Le nouveau Google Desktop Search propose une option de recherche à distance. A condition que l'utilisateur sacrifie la confidentialité de ses fichiers.
Pour bénéficier pleinement de toutes les nouvelles fonctionnalités de Google Desktop Search, les internautes sont confrontés à un dilemme : abandonner un peu de leur vie privée pour pouvoir accéder à la recherche partagée entre plusieurs ordinateurs. Dans la version 3, encore en beta test, Google Desktop Search permet à un utilisateur d'effectuer depuis son PC portable, par exemple, une recherche sur des fichiers PDF, des documents Word, Excel ou bien encore sur l'historique de son navigateur, tous contenus sur le PC de son domicile.
Pour utiliser cette fonction de recherche partagée entre ordinateurs, l'internaute doit autoriser Google à accéder à ces données, qui devront être stockées sur les serveurs du moteur de recherche. C'est à cette condition que l'utilisateur pourra voir toutes ces informations, quelle que soit la machine sur laquelle il se connecte.
Dès l'installation, l'internaute doit cocher la fonction (elle n'est pas activée par défaut) « Chercher Gmail et mes autres ordinateurs avec mon compte Google ». Puis, l'option « indexer et chercher tous les documents vus sur tous mes ordinateurs ». Vient alors un message d'avertissement, et ce n'est qu'une fois ce texte passé par un nouveau clic que la fonctionnalité de recherche partagée se met en route.
Effacement automatique des fichiers au bout de 30 jours sans activation
Le moteur de recherche se veut très rassurant : « S'il vous plaît, notez qu'aucune de ces données ne nous dira qui vous êtes. » A ceci prêt que, si dans vos documents Word figurent des correspondances... Google peut techniquement avoir accès à vos coordonnées.
http://www.01net.com/editorial/304390/recherche/google-se-lance-dans-le-partage-de-fichiers/
Appel au boycott contre Google
Google ne vient à peine de dévoiler la nouvelle version de son logiciel Google Desktop que des défenseurs en matière de droits reliés aux technologies numériques invitent les internautes à le boycotter.
L'Electronic Frontier Foundation (EFF) a émis un communiqué avertissant les utilisateurs de Google des conséquences fâcheuses reliées à l'utilisation de ce nouveau logiciel.
Comme l'expliquait Branchez-vous! dans un récent article, Google offre maintenant la recherche à distance via plusieurs PC, par l'entremise d'une fonctionnalité nommée Search across computers. Cependant, pour rendre cette recherche possible, le contenu partagé doit être préalablement stocké sur les serveurs de Google, ce que permet de faire son nouveau Desktop.
L'EFF implore les internautes d'éviter d'avoir recours à cette nouvelle version du Google Desktop, puisqu'elle rend les données personnelles de ses utilisateurs vulnérables non seulement aux pirates informatiques, mais surtout aux autorités officielles qui pourraient y avoir accès pratiquement comme bon leur semblerait.
Comme l'explique Kevin Bankston, représentant de l'EFF, «à moins que vous ne configuriez votre Desktop de façon adéquate, Google détiendra copies de vos déclarations de revenus, lettres d'amour, factures, de tous les types de fichiers textes présents sur votre PC que le Desktop peut cataloguer.»
Toujours selon lui, la protection de ces fichiers rendus disponibles sur les serveurs de Google sera moindre que celles des originaux enregistrés sur le disque dur d'un propriétaire de PC. Obtenir l'accès aux serveurs de Google ne demanderait aux autorités officielles qu'un subpoena, tandis que s'approprier le contenu d'un disque dur personnel nécessiterait un mandat, ce que les cours de justice émettent avec plus de parcimonie.
«On pressent que Google pourrait éventuellement collaborer avec le gouvernement américain en le laissant fouiner dans ses registres (explications ici); il s'avère choquant de constater que Google s'attende à ce qu'on lui fasse confiance pour lui donner accès à nos données personnelles», renchérit Bankston.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-153502.html
Les jeux vidéo, cause des comportements anti-sociaux ?
Le magazine anglais Take a Break engage une campagne contre les jeux vidéo violents outre-Manche. A l'issue d'une enquête menée auprès de ses lecteurs, le magazine rapporte que 82 % des 7000 personnes interrogées ont demandé l'interdiction pure et simple des jeux trop violents en Grande-Bretagne.
Take a Break vient donc d'entamer une pétition contre les jeux sanglants, qui sera délivrée au Premier Ministre Tony Blair. Le magazine recherche aussi des militants volontaires pour se présenter aux élections et vociférer contre la cyber-violence, qui se transpose dans la réalité selon eux.
En effet, le magazine établit une relation directe entre ces jeux « peu catholiques » et le comportement anti-social grandissant des jeunes du pays. Les abus d'alcool, de drogue, les nombreuses altercations, et les gangs seraient directement causés par la mentalité qu'induit le monde du jeu vidéo actuel.
http://fr.news.yahoo.com/10022006/308/les-jeux-video-cause-des-comportements-anti-sociaux.html
Les chiffres de ventes des téléphones mobiles dans le monde ont battu un record en 2005. Et selon les spécialistes, le meilleur est à venir...
Selon les premières estimations, rendues publiques notamment par le site iSuppli, il se serait écoulé quelque 812,5 millions de téléphones mobiles en 2005 de par le monde, soit une augmentation de 14% par rapport aux 713 millions d'unités enregistrées en 2004. Sur le seul dernier trimestre 2005, il s'est vendu 241,5 millions de mobiles, alors que les industriels, pourtant traditionnellement optimistes en ce domaine, tablaient sur "seulement" 239 millions. Et on attend pour 2006 un chiffre avoisinant les 850 millions !
Comme prévu, en revanche, c'est le fabricant finlandais Nokia qui s'est taillé la part du lion, en produisant à lui tout seul 265 millions de combinés portables (+27,6% par rapport à 2004), soit près de 33% du marché. Motorola accède à la deuxième marche du podium, notamment grâce au succès de sa gamme Razr, avec 18% des ventes, en augmentation de 39,7% par rapport à 2004.
Moins satisfaisants sont les chiffres revendiqués (?) par le Sud-coréen Samsung, qui s'était brièvement hissé en seconde position durant l'année 2005, avant de redescendre d'un cran, et de s'octroyer 12,7% du marché (+18% sur 2004).
http://www.generation-nt.com/actualites/11984/telephone-mobile-nokia
Le téléchargement de contenu pour la Nintendo DS sera bientôt disponible aux Etats-Unis.
Opérationnel au Japon, depuis quelques temps déjà, le service de téléchargements de la Nintendo DS le sera aux Etats-Unis, d'ici quelques semaines. C'est en tout cas ce qu'a annoncé Nintendo lors de la conférence DICE, qui s'est tenu ce jeudi, à Las Vegas.
Les joueurs américains pourront bientôt se connecter et télécharger du contenu, tel des bandes-annonces, des versions de démonstration. Après avoir été rapatrié le contenu sera visionnable a volonté, mais s'effacera de la console une fois ce dernière éteinte. Le contenu sera téléchargeable gratuitement et renouvelé tous les trimestres.
La première salve de téléchargements contiendra les démos des jeux Brain Age: Train Your Brain in Minutes a Day, Mario Kart DS, Metroid Prime : Hunters, Pokemon Trozei, Meteos, Tetris DS et True Swing Golf.
http://www.generation-nt.com/actualites/11988/nintendo-ds-telechargements-usa
Publié par Reuther à 01:34:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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