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Black Worm arrive
Le virus Nyxem.e (Connu encore sous le nom de blackmal, Kama Sutra, ...) est un virus dés plus agressif Ce Black worm, virus noir, se répand très rapidement depuis quelques jours (voir notre news XXX) et provoque énormément de dommages, comme la suppression de documents. Ce virus attaque les onze principales extensions de dossiers de Windows.
Une attaque est attendue, de nouveau, le 3 février prochain. Les extensions concernées sont .doc, .xls et .ppt. Le virus, se propage à travers les mels avec une pièce jointe avec une extension .PIF. Ce dernier se répand également grâce aux partages de réseaux, P2P, ... Le virus inclut une fiche, qui envoie des informations infectées à un serveur Web. D'après Websense, déjà 683 081 machines auraient été infectées au moment ou nous écrivons cette brève... et ce chiffre ne cesse d'augmenter.
http://www.zataz.com/news/10302/black-worm.html
Panel Médiamétrie//NetRatings : l'audience des sites en décembre
Top 10 Brands en affinité sur la cible des 15-24 ans
Rafle policière contre des pirates internet "warez" aux Etats-Unis
25 personnes soupçonnées de piratage de films sur Internet ont été inculpées de pratiques criminelles au cours des dernières 24 heures, dans le cadre d'une opération contre les groupes de piratage connus sous le nom de "sites warez", selon les autorités américaines.
Quelque 13 chefs d'accusations ont été retenus contre les suspects par une chambre d'accusation de San Jose (Californie), ont précisé les autorités judiciaires jeudi.
Baptisée "Copycat", cette opération avait démarré l'an dernier en coopération avec les services judiciaires d'une dizaine de pays européens (France, Suède, Danemark, Pays-Bas, Royaume-Uni, Portugal, Hongrie, Espagne, Belgique et Allemagne), du Canada, de l'Australie, d'Israel et de Singapour.
Selon le département de la Justice américain, les accusés opéraient sur la scène internet dite "warez", où l'on trouve logiciels, films et musique en ligne piratés.
P2P: des pirates dénoncés par des portails
La justice hongkongaise a ordonné jeudi à des portails internet de dévoiler des informations personnelles concernant des utilisateurs accusés de téléchargement illégal.
La Haute Cour a ordonné à quatre portails de lever le secret sur 22 personnes recherchées par sept compagnies de disques, dont des filiales des géants Sony et Warner, pour téléchargement illégal présumé de plus de 300 dossiers chacun, a-t-on précisé de sources judiciaires. la Fédération internationale des industries phonographiques (IFPI). la Toile et a promis de se servir de la décision pour poursuivre les pirates. la Toile car il permet de télécharger à partir de sources multiples, qui chacune ne fournit qu'une petite partie d'un ensemble. Cela permet des téléchargements rapides et faciles.
Ce jugement est un «message fort» destiné à dire aux pirates qu'ils «ne pourront plus rester anonymes», a déclaré Ricky Fung, directeur général à Hong Kong de
Le responsable a rejeté les accusations selon lesquelles ce jugement limiterait la liberté sur
«C'est une question de vie ou de mort. Nous sommes déterminés à lutter pour notre survie», a-t-il ajouté.
La justice hongkongaise avait déjà lancé en novembre une sévère mise en garde contre le téléchargement illégal sur l'internet, en infligeant, pour la première fois au monde, une condamnation à de la prison ferme à un pirate utilisant le réseau de partage BitTorrent (BT).
Le logiciel BT est populaire parmi les pirates de
L'IFPI estime que le téléchargement illégal ou les copies clandestines de CD sont responsables d'une chute de 63% du chiffre d'affaires de l'industrie musicale durant la dernière décennie.
Dans l'effervescence du Midem
Dans la section "musiques électroniques et urbaines" qui s'est développée depuis bientôt dix ans, ambiance noire et fluo. Chez Phunk, producteur et distributeur français, tout baigne : un réseau fort, construit depuis dix ans "avec des labels parfaitement identifiés, attendus", utilisation des blogs, des espaces individuels ("my space"). "Nous sommes prêts, dit Fabrice Desprez, le jeune patron, nos clients sont fidèles." Ils payent des titres, achètent des albums et téléchargent gratuitement quand on le leur propose.
Sur la Croisette ou dans la rue d'Antibes, les participants du Midem se déplacent avec en bandoulière des sacs bleus à l'emblème de Napster, l'ancien ennemi, celui qui a rendu "populaires" les réseaux "peer to peer" (P2P), avant d'être racheté par BMG. Entre deux conférences, les Américains, les Britanniques et les Européens du Nord (Finlande en tête, le pays est l'invité du 40e anniversaire) dissertent sur les bienfaits du commerce de la musique dématérialisée et font des affaires. Un café dans une main, le portable dans l'autre. Les Européens du Sud vont plutôt griller une cigarette sur la terrasse.
Les Français s'écharpent sur la question de la licence globale (permettre le téléchargement gratuit moyennant une redevance volontaire de quelques euros), que défend l'Adami, la société civile française qui répartit les droits des artistes interprètes. Pour leur conférence de presse, ses représentants ont revêtu, avec un humour grinçant, un gilet pare-balles. Au stand iranien, pas de commentaires.
PAS DE MADONNA NI DE MARIAH CAREY
Le soir, les combattants du jour se retrouvent aux concerts, ou un verre à la main dans les halls des grands hôtels. Il y a aussi les dîners. Le lundi 23 janvier : le gala en tenue de soirée du quarantième anniversaire du Midem, et remise de la distinction "homme ou femme de l'année". Les élus 2006 sont trois. Ils forment la bande du Band Aid, revitalisée par le Live 8, organisé en 2005 pour convaincre les pays du G8 d'abandonner une partie de la dette africaine : l'ex-rocker Bob Geldof, les producteurs John Kennedy et Harvey Goldsmith. Champagne, saint-émilion grand cru, discours, images de l'Afrique en peine. Le "charity business" passe encore une fois sur les Africains absents.
Suite
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-734801,0.html
Droit d'auteur: les principaux aménagements du projet de loi
A la recherche du "consensus le plus large possible" sur un texte très contesté, le gouvernement a annoncé un certain nombre d'aménagements à son projet de loi sur le droit d'auteur, qui reste toutefois centré sur le contrôle de l'usage des oeuvres sous leur forme numérique par des mesures techniques de protection (MTP).
La reconnaissance et la protection juridique de ces MTP (appelés en anglais DRM, pour Digital Rights Management), qui permettent de limiter la copie de fichiers soumis à des droits d'auteur, est une des dispositions centrales de ce projet destiné à mettre le droit français en conformité avec une directive européenne de 2001.
L'examen de ce texte à l'Assemblée nationale devrait reprendre "à partir de mars", a confirmé jeudi le Premier ministre Dominique de Villepin.
Le texte initial, dont l'examen -houleux- a été suspendu fin décembre pour cause de vacances parlementaires, prévoyait d'assimiler à un délit de contrefaçon, passible de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende, tout contournement de ces dispositifs.
Introduits sous la forme d'amendements, les aménagements annoncés prévoient un régime de sanction graduée (principe déjà défendu par le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres) qui allège les sanctions des internautes téléchargeant occasionnellement des fichiers protégés à des fins personnelles via des réseaux peer-to-peer. Selon les dernières propositions, ils se verraient infliger une amende de première classe, soit 38 euros.
Les aménagements modulent également les sanctions à l'égard de ceux qui contournent les MTP, en distinguant le contournement ponctuel pour un usage personnel (passible d'une amende de 2e classe, soit 150 EUR), le "hacker" ou pirate informatique (jusqu'à 7.500 euros d'amende) et les fabricants de logiciels qui tirent profit de ces pratiques (100.000 euros d'amendes, un an de prison).
Pour garantir l'"interopérabilité", ou compatibilité des matériels et des systèmes de protection, le ministère a proposé la désignation d'un parlementaire en mission, "chargé d'étudier l'impact des MTP sur l'accès au oeuvres et de faire des propositions afin d'éviter toute entrave à la liberté de choix des internautes et des créateurs".
Dans le cas ou les industriels refuseraient d'accorder une licence à leur technologie, l'affaire pourrait être portée devant le conseil de la concurrence, avait-on indiqué mi-janvier au ministère.
Enfin, un autre aménagement vise à "renforcer" le droit à la copie privée en confiant à un "collège de médiateurs" déjà prévu dans le projet de loi le soin de définir "un nombre suffisant" de copies "en fonction du type de supports". Ce collège serait amené à revoir sa position régulièrement, en fonction de l'évolution des technologies et tiendra compte de la spécificité de la filière du cinéma et du DVD.
Les spywares désormais fichés
Face aux espiogiciels qui inondent les PC, le site Internet StopBadware.org vient d'être lancé, proposant une base de données de tous ces programmes indésirables.
Ces petits programmes peuvent à tout moment pénétrer un ordinateur, pendant le téléchargement de mp3 sur le P2P, dans les des fonds d'écrans proposés gratuitement en téléchargement, ou tout simplement en visitant un site Internet. Ils ont pour fonction d'espionner vos habitudes de consommateur, ce qui facilite la publicité ciblée, mais ils peuvent se révéler beaucoup plus dangereux. Ils permettent souvent de surveiller les frappes sur le clavier, fournissant pseudos et mots de passe, mais peuvent aussi transmettre à son envoyeur le code de votre carte de crédit, utilisée pour un achat en ligne.
Lancé à l'initiative de Harvard et du Oxford Institute, mais aussi de grosses sociétés telles que Google et Sun Microsystems, le site StopBadware.org se propose donc de recenser gratuitement les programmes disponibles en téléchargement puis de dresser une liste de ceux qui représentent un danger pour la vie privée. Ce n'est pas tout; ces organismes ficheront aussi les sites Internet dangereux comme ceux installant des programmes sans le consentement de l'utilisateur. Bien sûr, comme toujours pour ce genre d'initiatives, une coopération toute particulière est demandée aux internautes. Ils devront soumettre les programmes à analyser ainsi que les adresses des sites potentiellement dangereux. Tout cela sera vérifié et une liste sera établie et disponible gratuitement elle aussi.
http://www.radioactif.com/technologie/3198/les-spywares-desormais-fiches.html
100% de couverture mobile, haut débit et TNT souhaités fin 2007
Le gouvernement souhaite que toutes les communes françaises soient couvertes par un réseau de téléphonie mobile et aient accès à internet à haut débit et à la télévision numérique terrestre (TNT) fin
"Nous voulons que 100% de la France soit équipée en téléphonie mobile, en connexions à internet haut débit et en TNT fin 2007. Nous voulons qu'aucun Français ne soit privé de choix", a déclaré Christian Estrosi.
Le ministre s'exprimait lors d'une conférence de presse consacrée aux "zones blanches" du territoire, non couvertes par un réseau mobile.
Selon Christian Estrosi, 577 communes sur les 3.000 qui avaient été identifiées comme n'ayant pas accès au téléphone portable ont déjà été équipées et la moitié seront couvertes par au moins un opérateur fin 2006.
Ces 3.000 communes représentent environ 1% de la population française.
Les trois opérateurs mobiles, Orange (France Télécom), SFR (Vivendi Universal et Vodafone) et Bouygues Telecom (Bouygues), se sont engagés à hauteur de 150 millions d'euros chacun sur l'ensemble du programme "zone blanches".
La TNT couvre actuellement environ 55% du territoire français, couverture qui devrait atteindre 85% fin 2006.
Selon le ministre, des discussions sont en cours avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) afin de monter un bouquet satellite diffusant les chaînes de la TNT dans les zones peu accessibles.
http://fr.news.yahoo.com/26012006/290/100-de-couverture-mobile-haut-debit-et-tnt-souhaites-fin.html
Publié par Reuther à 22:47:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Estimations de l'année 2005 |
Fréquentation totale | 2004 | 2005* | Evolution 2005/2004(%) |
Janvier | 15,18 | 14,30 | - 5,8 |
Février | 19,94 | 16,75 | - 16,0 |
Mars | 15,34 | 14,17 | - 7,6 |
Avril | 17,40 | 15,51 | - 10,8 |
Mai | 15,23 | 13,77 | - 9,6 |
Juin | 18,83 | 12,36 | - 34,4 |
Juillet | 16,26 | 14,50 | - 10,8 |
Août | 14,98 | 12,73 | - 15,0 |
Septembre | 9,83 | 8,29 | - 15,7 |
Octobre | 17,17 | 14,93 | - 13,0 |
Novembre | 15,10 | 14,85 | - 1,7 |
Décembre | 20,07 | 23,49 | + 17,1 |
Année | 195,33 | 175,65 | - 10,1 |
* Données provisoires Source : CNC
Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 23,49 millions d'entrées au mois de décembre 2005, soit 17,1 % de plus qu'en décembre 2004. Au cours de l'année 2005, les salles ont réalisé 175,65 millions d'entrées, soit 10,1 % de moins qu'en 2004 et 1,3 % de plus qu'en 2003.
* Données provisoires. Source : CNC
En 2005, les films français réalisent 64,8 millions d'entrées, soit une baisse de 14,1 % par rapport à 2004. Toutefois, les films français atteignent le troisième meilleur niveau d'entrées des 20 dernières années (après 2001 : 77,3 millions et 2004 : 75,4 millions). En moyenne sur les dix dernières années, les films français réalisent 59 millions d'entrées annuelles. La part de marché des films français est estimée à 36,9 % en 2005, contre 38,6 % en 2004 et 34,9 % en 2003.
Les films américains cumulent 80,6 millions d'entrées en 2005, soit une diminution de 12,2 % par rapport à 2004 et le plus faible niveau depuis 1998. Leur score est ainsi sensiblement inférieur à la moyenne observée sur les dix dernières années (88,9 millions). La part de marché du cinéma américain est estimée à 45,9 % en 2004, contre 47,7 % en 2004 et 52,2 % en 2003.
http://www.cnc.fr/d_stat/fr_d_em.htm
Leclerc va proposer un site de vente de musique
La vente de musique à partir d'Internet ? Tout le monde a décidé de s'y mettre ! Ainsi, après Wallmart aux Etats-Unis, c'est la chaîne de supermarchés français Leclerc qui annonce qu'elle lancera cette année un service de vente de musique en ligne. la Fnac, Virgin ou encore Apple. On ignore également si cette offre proposera des achats de morceaux individuels ou un premier service de location de musique en France. Affaire à suivre
Le goupe de grande distribution a effectivement affirmé qu'il proposera un site de téléchargement de musique en ligne en 2006 pour les internautes français. Leclerc n'a pas hésité à préciser que ce nouveau service proposera des tarifs inférieurs à ceux proposés actuellement par la concurrence (c'est à dire, en moyenne, 0,99 euro par morceau et 9,99 euros pour un album). « Nous viserons à être les moins chers, avec un catalogue le plus large et le plus différencié possible » a précisé le président du groupe, Michel Edouard Leclerc.
Aucun autre détail n'a été donné et on ignore pour le moment si les tarifs de vente sur le nouveau site de Leclerc seront bien inférieurs à ceux pratiqués par
http://www.clubic.com/actualite-31292-leclerc-va-proposer-un-site-de-vente-de-musique.html
Le site Internet Ars Technica, connu pour ses lancers d'iPod et ses investigations sur le rootkit de Sony BMG, vient de découvrir que l'association MPAA (Motion Picture Association of America) se livrait à des actes de piratages de films alors qu'elle porte plainte, justement pour les mêmes faits, et se livre à une véritable chasse aux sorcières sur les réseaux peer to peer.
Le film qui révéla l'affaire en question se nomme « This film is not yet rated » (ce film n'a pas encore été accrédité) et relate le cheminement qui détermine comment l'association en question établit pour quelle audience sera le film. Ce film fut envoyé au MPAA, mais l'association en a fait des copies sans pour autant avoir la permission de son auteur. L'association se justifie en affirmant que le documentaire en question faisait référence à des membres du MPAA et que les employés souhaitaient donc savoir de quoi il en retournait.
Ars Technica arrive à la conclusion qui nous semble juste que de toute façon, le producteur du film n'a pas eu de dommages par rapport à cela, mais au contraire bénéficie d'une grande publicité. Mais il faudrait alors se demander pourquoi les autres films défendus par le MPAA auraient des dommages et pourquoi la MPAA s'acharne contre des internautes pour faire respecter des règles qui ne semblent pas être applicables par ceux qui les ont établis et qui les mettent en avant.
What happens when an organization that is best known for inveighing against the unauthorized copying of movies gets caught doing exactly that? The Motion Picture Association of America was caught with its pants down, admitting to making unauthorized copies of the documentary This Film Is Not Yet Rated in advance of this week's Sundance Film Festival.
This Film Is Not Yet Rated looks at the motion picture ratings system created and run by the MPAA. Director Kirby Dick submitted the film for rating in November. After receiving the movie, the MPAA subsequently made copies without Dick's permission. Dick had specifically requested in an e-mail that the MPAA not make copies of the movie. The MPAA responded by saying that "the confidentiality of your film is our first priority."
la SNCF, 9Télécom... complices des «pirates»?
Six annonceurs ont comparu, mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour répondre à l'accusation d'avoir "financé le piratage" du film "Les Choristes" en faisant de la publicité sur des sites de téléchargement illicite.
Six gros annonceurs ont comparu, mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour répondre à l'accusation d'avoir "financé le piratage" du film "Les Choristes" de Christophe Barratier en faisant de la publicité sur des sites internet de téléchargement illicite. La 31e chambre dira dans quelques semaines si les six sociétés poursuivies -Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, Finaref, La Française des Jeux- se sont rendues complices de contrefaçon au préjudice du plus gros succès du cinéma français en 2004 avec 8,5 millions d'entrées.
Me François Pouget, avocat des coproducteurs du film, Galatée Films et Pathé Renn Productions, a fait valoir qu'en achetant des encarts publicitaires, appelés "bannières", sur des sites de téléchargement dits "peer to peer" (P2P), "les annonceurs financent le piratage et donnent un vernis de respectabilité à une activité illicite". L'avocat a évalué de "500.000 à un million" le nombre de téléchargements illégaux des "Choristes", ce qui donne la mesure du danger encouru, selon lui, par la production cinématographique qui se retrouve "pillée".
Jacques Lendrevie, spécialiste du marketing à HEC, a expliqué à la barre: "l'audience importante des sites P2P donne à ceux-ci de la valeur publicitaire" et a assuré: "l'annonceur sait parfaitement ce qu'il achète". Un témoin a observé: "On ne peut pas imaginer qu'un annonceur qui engage l'argent et l'image de sa société fasse de la publicité sans savoir où il met ses bannières".
Me Stéphane Coulaux, au nom de Neuf Telecom, s'est récrié: "Nous n'avons jamais demandé qu'une bannière se retrouve sur ces sites". Plusieurs des sociétés mises en cause renvoient la responsabilité sur les régies publicitaires, chargées de placer les annonces. La Française des Jeux affirme avoir subi un "détournement frauduleux" de publicité.
"Est-il techniquement possible qu'une bannière ait été placée à l'insu de l'annonceur ?" a demandé Me Christine Feral-Schuhl, avocate de FINAREF, à Jacques Lendrevie. «Cette dérive est techniquement possible mais difficile à déterminer", lui a répondu le spécialiste.
L'avocat des coproducteurs, Me Pouget, a ironisé: "Ils ignorent tous que leurs bannières publicitaires figuraient sur des sites P2P. C'est extraordinaire! La publicité sur ces sites a, comme par hasard, quasiment disparu". Christophe Barratier s'est brièvement exprimé à l'audience pour plaider en faveur d'une "pédagogie" des internautes afin de leur faire comprendre qu'"un bien culturel n'est pas gratuit" et que c'est toute l'économie d'un secteur qui est menacée de "précarisation".
"Nous sommes diabolisés pour faire du bruit et instrumentalisés pour servir à un débat légitime mais qui n'a pas lieu d'être dans un tribunal", a estimé Me Coulaux, qui a remarqué que son client Neuf Telecom avait accueilli sur son site officiel des publicités pour télécharger "Les Choristes". "Légalement et de manière payante", a-t-il insisté.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=354005
Le podcasting joue dans la cour des grandes radios
Encore confidentiel en terme d'audience, le podcasting gagne chaque jour du terrain. Fraîchement converties, les grandes radios françaises multiplient les initiatives.
La baladodiffusion (comprenez le podcasting), n'est pas encore arrivée à maturité, mais elle connaît aujourd'hui une « progression exponentielle », selon la formule de Marc Gonnet qui suit chez Europe 1 l'évolution du phénomène. Au début de l'été 2005, quand Apple a décidé de lancer sur sa plate-forme de musique en ligne iTunes Music Store un service de référencement de podcasts (ces petits programmes audio que l'on téléchargent sur son baladeur numérique), le classement des podcasts les plus écoutés étaient essentiellement composé de programmes amateurs, en grande partie issus de la blogosphère.
Aujourd'hui, la donne a changé. Les sites de référencement de podcasts se sont multipliés (Podemus, Yahoo! Podcast...) mais aussi, et surtout, le petit monde du podcast a assisté à l'arrivée des grandes radios, qui ont rapidement vu le parti qu'elles pouvaient tirer de ce nouveau mode de diffusion. Ainsi, RTL propose ses émissions phares. Europe 1 a lancé 21 chaînes de podcasts thématiques à l'automne 2005. Quant au secteur public, il est présent sur le marché avec les 7 antennes de Radio France depuis le début de l'année 2006.
Hier aura été une sombre journée pour les pirates d'Europe.
Les actions menées contre ces derniers peuvent être beaucoup plus élaborées qu'on ne le croit, et se voient même menées avec une précision et une efficacité à faire rougir de jalousie notre ministre de l'Intérieur.
C'est donc hier (mardi 24 janvier), vers dix heures du matin, qu'a eu lieu une action massive coordonnée dans toute l'Europe contre les différents groupes de pirates.
Les choses n'ont pas traîné et des arrestations ont eu lieu en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Pologne ainsi qu'en République tchèque...
La plupart des arrestations concernent des membres de releasers ou top providers, autrement dit, ceux qui seront les premiers à mettre le fichier en ligne avant son arrivé sur eMule, BitTorrent ou autre.
Ce sont donc les serveurs FTP utilisés par ces groupes pour fournir les fichiers qui étaient directement visés, environ une vingtaine.
Ces actions ont donc débouché sur 30 arrestations et la mise hors service des 20 serveurs visés, ce dont se félicite le GVU, organisme allemand de défense des droits d'auteurs.
Ce sont donc près de 21 groupes qui auraient été neutralisés, ce qui risque à court terme de ralentir sensiblement les échanges illicites en Europe.
http://www.infos-du-net.com/actualite/6143-piratage-europe.html
L'université sur iTunes
Le programme iTunes U permet aux universités de distribuer des contenus audio ou vidéo, notamment des cours, dans la boutique en ligne d'Apple.
Avec près de 500 fichiers offerts en téléchargement, c'est la prestigieuse Université Stanford qui offrirait la plus grande quantité de contenus maison (exposés, discours, débats, etc.) dans la boutique d'Apple.
D'après les commentaires recueillis par Forbes, le service jouirait déjà d'un certain succès puisque plus de 130.000 fichiers éducatifs produits par l'Université Stanford auraient été téléchargés au cours des deux semaines qui ont suivi le lancement de «Stanford on iTunes».
Dans le site iTunes U sur Apple.com, la firme à la pomme indique que son service s'adapte au mode de vie numérique et à la méthode d'apprentissage des étudiants, et qu'il encourage la collaboration et le travail d'équipe.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136508.html
500 Albums MP3 à télécharger légalement
Jamendo, un système de distribution de musique utilisant les réseaux P2P, montre qu'il est possible d'utiliser la puissance de ce système d'échange pour partager des fichiers légaux. En effet, il ne diffuse que des œuvres publiées sous licence libre.
La gratuité de ces chansons ne remet pas en cause leur qualité bien au contraire. Il est donc possible de trouver de très bons titres, au format MP3 mais aussi Ogg.
De quoi nourrir votre baladeur ou autoradio gratuitement et légalement.
http://www.vtr-hardware.com/news/nc7531-500-albums-mp3-a-telecharger-legalement.html
Une tendance est en train d'émerger, sur les sites de vente aux enchères en ligne : celle des baladeurs musicaux d'occasion revendus par leur propriétaire avec une collection de fichiers musicaux et/ou vidéo déjà chargée en mémoire. Mais quelles sont les implications légales d'une telle pratique ?
C'est devenu pratiquement monnaie courante, désormais : vous pouvez, en cherchant bien, trouver sur des sites de vente aux enchères en ligne des annonces qui vous proposent, moyennant un supplément (parfois assez coquet) par rapport à celui du produit neuf et vide, un iPod d'occasion dans sa version 60Go, déjà 'pré-chargé'' de plusieurs milliers de fichiers audio, voire vidéo. Ainsi, sur eBay, on pouvait récemment se procurer un tel matériel, assorti de plus de 11.000 chansons, pour 799 dollars US, soit tout de même près de 400 dollars US de plus que le prix d'un iPod à la mémoire encore vierge...
Ceux qui se livrent à ce genre de transactions, tant du côté des vendeurs que de celui des acheteurs, prétextent que la pratique ne s'éloigne guère de celle qui consiste à vendre des CD d'occasion. A cette différence près, toutefois, que les supports optiques en question ont fait l'objet du versement de diverses taxes, et sont assortis d'une garantie à laquelle l'acheteur d'un iPod d'occasion, qui plus est déjà 'plein'', ne saurait prétendre.
Dans le même esprit, on pouvait trouver, toujours sur eBay, un autre iPod 60Go contenant 10.000 chansons, plus les trois volets de la trilogie des Matrix, plus les quatre premières saisons de la série 24. L'appareil s'est vendu 551 dollars US, assorti d'une mise en garde, ô combien savoureuse, du vendeur, rappelant que l'acheteur devait, au préalable, s'assurer qu'il détenait déjà légalement chacun des fichiers qui se trouvaient sur sa nouvelle acquisition, sous peine de possibles poursuites judiciaires. Vous avez dit 'hypocrite''... ?
http://www.generation-nt.com/actualites/11444/ipod-ebay
Droits d'auteur: Donnedieu de Vabres dément tout report de son projet de loi
Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a assuré mercredi que son projet de loi sur les droits d'auteur n'était pas une nouvelle fois reporté, et il a assuré que celui-ci ne visait pas uniquement à pénaliser les internautes.
"Il n'y a pas un nouveau report, le Premier ministre va très rapidement, en liaison avec l'Assemblée nationale, fixer la date" pour ce projet, et "ce débat reprendra dès que possible à l'Assemblée nationale", a déclaré M. Donnedieu de Vabres à la sortie du conseil des ministres.
La commission des Affaires culturelles du Sénat a annoncé mercredi qu'elle organiserait le 1er février une table ronde sur la question du "téléchargement illégal de musique et de cinéma", dans la perspective de l'examen du texte sur les droits d'auteur, actuellement en panne à l'Assemblée.
Cette table ronde, ouverte à la presse et au public, réunira acteurs de la filière culturelle, associations de consommateurs, fournisseurs d'accès à Internet, industriels et défenseurs du logiciel libre pour débattre des options qui s'offrent au législateur pour mieux garantir les droits des artistes, et en même temps répondre à la demande sociale.
"Les débats porteront notamment sur le périmètre de la copie privée, les enjeux liés à l'interopérabilité, les contours d'une réponse graduée, la responsabilité des éditeurs de logiciels de +peer to peer+ et l'alternative de la licence globale", indique la commission dans un communiqué.
L'Assemblée nationale avait adopté, contre toute attente le 21 décembre, et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements identiques PS et UMP légalisant le téléchargement sur internet en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/droits-d-auteur-donnedieu-de-vabres-dement-tout-report-de.html
Table ronde au Sénat le 1er février sur le téléchargement illégal
La commission des Affaires culturelles du Sénat a annoncé mercredi qu'elle organiserait le 1er février une table ronde sur la question du "téléchargement illégal de musique et de cinéma", dans la perspective de l'examen du texte sur les droits d'auteur, actuellement en panne à l'Assemblée.
Cette table ronde, ouverte à la presse et au public, réunira acteurs de la filière culturelle, associations de consommateurs, fournisseurs d'accès à Internet, industriels et défenseurs du logiciel libre pour débattre des options qui s'offrent au législateur pour mieux garantir les droits des artistes, et en même temps répondre à la demande sociale.
"Les débats porteront notamment sur le périmètre de la copie privée, les enjeux liés à l'interopérabilité, les contours d'une réponse graduée, la responsabilité des éditeurs de logiciels de +peer to peer+ et l'alternative de la licence globale", indique la commission dans un communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/table-ronde-au-senat-le-1er-fevrier-sur-le-telechargement.html
Loi DADVSI : une amorce de changement ?
Extrait
En l'état actuel des choses, la loi en gestation devrait pourtant assimiler contournement d'une mesure de protection à une contrefaçon (3 ans de prison, 300 000 euros d'amende). Vis-à-vis de l'échange illégal d'œuvres, actes visés sans doute par la remarque de M. Renaud Donnedieu de Vabres, une réponse graduée est envisagée depuis bien longtemps avec l'envoi de lettres de menace jusqu'au prononcé d'amende (de 150 à 1500 euros). Une fraction des amendes (à définir par simple décret) devrait être affectée au Centre national de la cinématographie, qui intervient plus en amont pour choisir les agents chargés de mener les enquêtes sur les internautes. (voir notre actualité)
Le Ministre a estimé que « Le projet du gouvernement est un projet très équilibré pour faire en sorte que les entreprises qui font beaucoup d'argent sur le détournement du droit d'auteur soient sanctionnées et que l'internaute soit responsabilisé et qu'il découvre la valeur de l'œuvre et de la création ; C'est un très beau métier. Vive la liberté sur Internet, vive le droit des créateurs de vivre de leur travail ! » Quand à la date de reprise des débats, c'est le grand flou : « La date n'est pas encore fixée ; si elle l'était, je vous l'annoncerais. Mais il n'y a pas de report sine die comme j'ai vu par-ci par-là dans la presse. » Les dernières informations évoquent un possible retour des débats, début mars. Plusieurs institutions et personnes souhaitent pourtant une fin rapide à commencer par Bruxelles qui s'impatiente hautement des lenteurs françaises. D'autres tels Nicolas Dupont-Aignan, député de l'UMP demandait la création d'une mission parlementaire...
http://fr.news.yahoo.com/25012006/308/loi-dadvsi-une-amorce-de-changement.html
Midem: internet et la téléphonie mobile jouent les stars sur la Croisette
Extrait
En deux journées, les conférences du MidemNet ont brossé les contours de l'avenir de la musique, dans lequel la téléphonie mobile semble devoir être appelée à jouer un grand rôle.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/midem-internet-et-la-telephonie-mobile-jouent-les-stars-sur.htmlPublié par Reuther à 00:31:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
La France pays des libertés ...
Ceux qui ont connu les débuts sur internet vous le confirmerons: nul n'avait vu un espace de liberté aussi total. Opinions, débats d'idées, culture, information, téléchargement, P2P. Malheureusement, à mesure que ce média se popularise, bon nombre de restrictions commencent à s'imposer.
Il y a 3 ans, la SACEM commençait à faire fermer des webradios associatives, même celles qui diffusaient avec l'accord des artistes eux-même, les sommes exigées étaient exorbitantes: 72,5 HT par mois et 2,7 par 100 000 pages visitées. Beaucoup étaient contraintes de baisser le rideau, incapables de payer. Exit des radios populaires comme KSTOR. Les autres ont trouvé un exil doré à l'étranger, ou des radios comme Fréquence 3 payent mais leur statut juridique flou ne les protége toujours pas d'éventuelles poursuites des producteurs et artistes interprètes! la SCDEM (chambre syndicale de l'édition musicale) s'attaquait aux sites internet diffusant des paroles de chansons, au titre de violation du code de la propriété intellectuelle. Payez ou vous risquez des poursuites, tel était le choix soumis aux webmasters des sites concernés. Bon nombre de ces sites étaient animés par des amateurs qui ne cherchaient aucunement à en tirer profit. Il n'est plus rare de lire " Texte Interdit, Ce texte n'est plus hélas disponible, l'éditeur EMI Music Publishing France, dans un soucis de préserver les droits de ses auteurs, a demandé de ne plus le diffuser sur Internet..." la SACEM dans sa grande bonté, vient de permettre aux artistes de mettre à disposition leurs morceaux, gratuitement, mais uniquement en streaming. Sur son site, elle les oblige à passer par son mode opératoire. Oui vous lisez bien, un artiste n'a pas le droit d'offrir sa musique par mp3 ! Heureusement il lui reste la possibilité de se rabattre sur des CD pressés par ses soins...
Il y a un an, presque jour pour jour,
Actuellement, avec l'actualité riche du projet de loi DADVSI, on légifère pour favoriser les plateformes de téléchargements commerciales, sans se soucier de savoir si une solution alternative de licence globale pourrait rémunérer les artistes, y compris grâce au P2P. De plus
Le plus cocasse reste quand même Médiamétrie, qui exige qu'aucun de ses chiffres ne soient publiés sur internet. Pour la petite histoire, Jean Marc Morandini présente les chiffres d'audience de la télévision dans son émission radio, et avait pour habitudes de les retranscrire sur son blog. Les chiffres (ce n'est que de l'info?) étaient repris par d'autres sites, ce qui n'est pas au goût de Médiamétrie qui exige que les chiffres restent confidentiels (traduisez ces chiffres m'appartiennent ou payez). A lire la réaction désabusée de Jean Marc Morandini confronté aux droits d'auteurs dans son blog.
Bientôt sur internet il faudra ouvrir son portefeuille pour s'exprimer à coup de (c) et autres (TM)...
http://www.generation-nt.com/actualites/11421/La-France-pays-des-libertes
Musique en ligne: Sony repense son service Connect
La plate-forme en ligne de Sony peine à décoller. Problèmes techniques, manque de diversification des contenus, pas de stratégie commerciale... Autant de raisons qui poussent le groupe japonais à revoir son organisation autour de Connect.
Sony relance son service de musique en ligne Connect, qui peine à séduire. Il a décidé de renforcer les liens entre la division qui lui est dédiée ("Download") et celle consacrée aux baladeurs.
La première, rebaptisée pour l'occasion "Connect Business", passe donc sous la coupe d'Hiroshi Yoshioka, déjà à la tête de la division gérant les baladeurs. Il est «le mieux placé pour réallouer des ressources et assurer à l'unisson la promotion des activités de baladeurs et de distribution de contenu», indique un représentant de Sony.
Lancé début 2004, le service Connect a marqué l'entrée du groupe japonais sur le marché de la musique numérique. Un créneau largement dominé par la plate-forme iTunes d'Apple et ses baladeurs iPod.
Un problème de contenus et de player...
Selon des analystes, Sony Connect souffre d'un manque de diversification de ses contenus; il ne propose pas de vidéos ou de jeux téléchargeables. Ils estiment que ce service doit également jouer un plus grand rôle dans la stratégie web du groupe.
À ce sujet, Sony a annoncé la distribution d'un service de vidéo à la demande, via un partenariat aux États-Unis avec Starz Vongo. Connect doit également proposer des livres électroniques.
http://fr.news.yahoo.com/24012006/7/musique-en-ligne-sony-repense-son-service-connect.html
Coup de filet de la police allemande contre le piratage sur internet
(Allemagne), 24 jan 2006 (AFP) - - La police allemande a procédé mardi à plus de 200 perquisitions dans l'ensemble du pays pour démanteler un réseau de pirates informatiques qui avaient mis à la disposition des internautes de nombreux jeux, logiciels, films et morceaux de musique, a-t-on appris de source judiciaire.
Les pirates, âgés de 16 à 25 ans, sont soupçonnés d'avoir diffusé des copies illégales de ces oeuvres presque immédiatement après leur commercialisation officielle. Les suspects ont été laissés en liberté, mais seront convoqués ultérieurement par la justice devant laquelle ils risquent jusqu'à trois ans de prison, ainsi que des peines d'amende.
Les perquisitions, opérées dans des domiciles privés ou dans des locaux d'entreprises, ont également concerné le siège de la Société allemande pour la protection du droit d'auteur (GVU) à Hambourg (nord), qui intéresse les enquêteurs à titre de "témoin", selon le parquet d'Ellwangen, près de Stuttgart (sud-ouest).
L'enquête menée en Allemagne a été coordonnée avec des investigations menées en Autriche, aux Pays-Bas, en Pologne et en République tchèque.
http://fr.news.yahoo.com/24012006/202/coup-de-filet-de-la-police-allemande-contre-le-piratage.html
Le piratage de films sur internet en chiffres
Environ 38% des films sortis en France entre le 1er août 2004 et le 31 juillet 2005 sont disponibles en version française pirate sur internet, selon une étude réalisée par l'institut GFK.
En outre, 34,5% des films piratés sont disponibles sur internet avant leur sortie en salles, et plus 92% de ces films sont disponibles sur les réseaux "peer to peer" avant même leur sortie vidéo en France.
12% des foyers internautes déclarent télécharger des films (6,9 fichiers en moyenne par mois).
La part des films français dans l'offre de films pirates a également augmenté, de 24,9% en 2003/2004 à 33% en 2004/2005.
Concernant les sources de la piraterie, il apparaît que 70% des films piratés sont issus de DVD disponibles dans le commerce et 11% d'enregistrements pirates réalisés dans les salles de cinéma.
http://fr.news.yahoo.com/24012006/202/le-piratage-de-films-sur-internet-en-chiffres.html
Le réalisateur des Choristes s'attaque aux annonceurs des sites de piratage
Le réalisateur du film à succès "Les Choristes", Christophe Barratier, a décidé d'attaquer en justice pour "l'exemple" des annonceurs achetant des espaces publicitaires sur les sites de téléchargement illicite, qu'il accuse notamment de complicité de contrefaçon.
"Le principe de cette action n'est pas d'obtenir une réparation financière, mais quelque chose qui serait plutôt de l'ordre de l'exemple, du symbole", a expliqué mardi le cinéaste lors d'une conférence presse à Paris, où il était entouré notamment du président de la Chambre syndicale des Producteurs de Films (CSPF), Jean-François Lepetit, et du producteur Jacques Perrin.
M. Barratier, dont le film pouvait être téléchargé à peine 15 jours après sa sortie en salles, demande notamment la publication d'encarts d'une décision de justice condamnant ces pratiques aussi bien dans la presse écrite que sur des sites internet.
Les annonceurs visés par cette action devant le Tribunal de grande Instance (TGI) de Paris sont Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, FINAREF et La Française des Jeux. Une audience soit se tenir mercredi à partir de 13h30 devant la 31e chambre correctionnelle du TGI.
En procédant à l'achat de bandeaux publicitaires et de fenêtres pop-up sur ces sites P2P, les annonceurs contribuent au financement de ces sites et à leur développement, se rendant par là-même complices de la contrefaçon du film, et confèrent à ces sites un vernis de respectabilité pour les internautes", a estimé mardi dans un communiqué la CSPF.
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Affaire Barratier : AOL France rejette la responsabilité sur les régies
Le réalisateur des Choristes attaque AOL et France Télécom
http://www.lefigaro.fr/eco-medias/20060124.FIG0316.html
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Le réalisateur des "Choristes"poursuit des annonceurs
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060124.OBS3463.html
Droits d'auteur: pas de reprise du débat à l'Assemblée avant début mars
La reprise de l'examen par les députés du projet de loi controversé sur les droits d'auteur n'est pas fixée et ne reprendra pas dans le meilleur des cas avant début mars, a-t-on appris mardi à l'issue de la conférence des présidents de l'Assemblée nationale.
"On ne sait toujours pas quand le projet sur les droits d'auteur sera examiné", a ajouté le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault à la presse après la conférence des présidents. "Le ministre des Relations avec le parlement, Henri Cuq, nous a seulement dit: +vous le saurez le moment venu+", a-t-il dit.
Selon l'ordre du jour de l'Assemblée communiqué mardi et dont le gouvernement est maître d'oeuvre, l'examen du projet de loi sur le logement se poursuivra jusqu'au 31 janvier.
Les députés entameront ensuite, le même jour, le projet de loi sur l'égalité des chances, texte dont la discussion est prévue pour durer jusqu'au 9 février.
Après une semaine de congé, ils reprendront le 21 février le chemin de l'hémicycle pour débattre du projet de loi "portant réforme des successions et des libéralités" jusqu'au 23 février.
Le projet de loi de programmation sur la recherche, dont l'examen a été repoussé pour permettre celui sur l'égalité des chances, sera ensuite examiné du 28 février au 2 mars.
Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a indiqué dimanche lors de l'ouverture du Midem à Cannes que la question de la date de reprise du débat à l'Assemblée, interrompu par les vacances de Noël, n'était "pas encore définitivement réglée".
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a demandé le report de l'examen du projet de loi sur les droits d'auteur suggérant au gouvernement de prendre le temps pour ouvrir une large concertation
http://fr.news.yahoo.com/24012006/202/droits-d-auteur-pas-de-reprise-du-debat-l-assemblee.html
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Droits d'auteur: demande d'accord UMP-gouvernement
http://fr.news.yahoo.com/24012006/202/droits-d-auteur-demande-d-accord-ump-gouvernement.html
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Sarkozy: la licence globale "va à l'encontre de la diversité culturelle"
http://fr.news.yahoo.com/24012006/202/sarkozy-la-licence-globale-va-l-encontre-de-la-diversite.html
et
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-26480536@7-50,0.html
+
Droits d'auteur sur Internet: les députés UMP veulent "un accord" avec le gouvernement sur "un texte écrit"
http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060124.FAP1836.html?1346
Villepin et Sarkozy déclenchent la guerre des "people"
« extrait »
Cette offensive ne laisse pas indifférent Dominique de Villepin, qui cherche lui aussi à afficher sa proximité avec les stars préférées des Français. Alors que le président de l'UMP invitait au siège du parti, le 16 janvier, les chanteurs Jean-Jacques Goldmann, Calogero et le cinéaste Bertrand Tavernier pour parler licence globale et "peer to peer" (échanges de fichiers), le premier ministre conviait trois jours plus tard, à Matignon, Julien Clerc, Zazie, Marc Lavoine, Dani, Raphaël, Alain Chamfort et Benabar. Pour l'instant, ces "people" se gardent d'afficher un choix. Hormis les chanteurs Didier Barbelivien et Faudel, qui ne cachent pas leur préférence pour M. Sarkozy, les gros vendeurs ne tiennent pas à s'aliéner une partie de leur public. Du coup, M. Sarkozy et M. de Villepin en sont réduits à des clins d'oeil appuyés aux uns et aux autres. Le premier ministre s'est tourné vers Julien Clerc pour lui emprunter le titre d'une de ses chansons Utile (1992) pour exiger une "année utile pour la France"
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-733938,0.html
Donnedieu de Vabres veut "réconcilier" artistes et internautes
Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture, s'est déclaré "fier" de mener une "mission de réconciliation" entre artistes et internautes, sur la question du téléchargement, mardi, lors d'une convention de l'UMP à Paris sur la culture.
"Sur internet, nous avons réussi à permettre le développement d'une offre légale, riche et diversifiée, et le respect des créateurs sans lesquels il n'est pas de création", a affirmé le ministre.
Selon lui, "la démarche du gouvernement et celle de l'UMP avec Nicolas Sarkozy (...) sont les bonnes" car elles permettent de "concilier les droits et les libertés des artistes et des internautes".
"C'est une mission difficile, c'est une mission de réconciliation. Je suis extrêmement fier d'essayer d'obtenir un juste équilibre entre la liberté des internautes et celles des créateurs", a dit M. Donnedieu de Vabres.
Lundi, lors de l'ouverture du Midem à Cannes, M. Donnedieu de Vabres avait réaffirmé que le mécanisme de licence globale (versement d'une redevance en échange de la possibilité pour les internautes d'échanger des fichiers, notamment musicaux) "ne répondait pas aux impératifs" liés à l'essor de la musique sur internet. M. Sarkozy est lui aussi opposé à la licence globale.
Le 21 décembre, l'Assemblée nationale avait créé la surprise en adoptant, contre l'avis du gouvernement, deux amendements identiques PS et UMP tendant à permettre les échanges de fichiers par les réseaux internet de "peer to peer" (P2P, de "pair à pair"), contre le versement d'une redevance. Cela avait provoqué un tollé dans la filière musicale.
Le débat à l'Assemblée devrait reprendre fin février, selon des sources parlementaires
+
http://www.lefigaro.fr/eco-medias/20060124.FIG0313.html?200557
Renaud Donnedieu de Vabres plus sourd que jamais ? la Culture aurait-il perdu l'ouïe définitivement ? De petites phrases en colloques, tables rondes et déclarations, il semblerait que Renaud Donnedieu de Vabres n'entende qu'une seule voix, celle des maisons de disques. Ce mardi matin encore lors d'une convention UMP sur la culture à Paris, le ministre s'est déclaré "fier" de mener une "mission de réconciliation" entre artistes et internautes. C'est à se demander si notre ministre a véritablement compris le débat.
Le ministre de
A lire les pétitions et les prises de parole, il est en effet pourtant clair qu'une grande majorité des artistes sont favorables à la licence globale réclamée par les associations de défenses des internautes. Seules une poignée de "stars" de la chanson (Goldman, Johnny...) se sont publiquement exprimés contre. Hier encore, une centaine de jazzmen signaient une lettre ouverte favorable à la licence globale et l'ADAMI présentait une pétition en ce sens signée par des milliers d'artistes il y a déjà plusieurs semaines.
Mais Renaud Donnedieu de Vabres, sourd depuis le début aux revendications des internautes, ne semble entendre que la voix des majors. Il est vrai que Pascal Nègre, le président d'Universal était aux côtés du ministre ce matin (une fois de plus).
Dans le même temps, étrangement, le débat sur les droits d'auteur (loi DADVSI) tarde à revenir devant les députés après le camouflet infligé à Renaud Donnedieu de Vabres fin décembre. Un retour d'abord annoncé à la mi-janvier, puis début février et maintenant début mars. Les choses seraient-elles plus compliquées que prévues en ces temps de pré-campagne électorale ?
http://www.zescoop.com/news.php?id=1805
Donnedieu De Vabres: Le bourricot sourd garde ses oeillères !
Notre ministre de la culture continue son combat en se foutant éperduement de ce que pense la majorité.
Il est comme hypnotysé par les maisons de disque, affirme réconcilier les artistes et les internautes, il ferme les yeux sur toutes la polémique que cette foutaise de loi DADVSI engendre.
Il a déclaré ce matin lors d'une convention UMP être "fier" de mener "une mission de réconciliation" entre les artistes et internautes. Il semble d'ailleurs que Pascal Nègre tenait la carotte pour faire avancer notre bourrico ministre ce matin. Le débat de cette loi est reporté début Mars. Il s'était bien foutu de nous, R. DDV., avec l'urgence de l'examen parlementaire du mois de décembre 2005, il est peu probable que cela change lors du prochain examen en Mars...
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-731.html
Adami et Spedidam : « une rémunération supplémentaire pour les artistes-interprètes »
L'Adami (21 000 adhérents) et la Spedidam (55 000 adhérents) militent pour la licence globale pour l'échange de fichiers musicaux via les logiciels « peer to peer ». Les deux sociétés civiles gérantes des droits artistes et musiciens interprètes de la musique et de la danse, se battent depuis longtemps pour une rémunération équitable des artistes pour l'utilisation de leur disque à la télévision et sur Internet. Elles rappellent que la majorité des artistes plébiscitent la licence globale. La Spedidam a ainsi rendu public en décembre, une étude mentionnant que « 75 % internautes sont favorables à une licence globale optionnelle pour échanger des oeuvres sur Internet ».
Dans ce cadre, l'Adami salue l'adoption par les députés des amendements légalisant le téléchargement en prévoyant la rémunération des artistes-interprètes et des ayants-droit qui est « une solution compatible avec l'économie des industries culturelles ». Pour Bruno Ory-Lavollée, gérant de l'Adami, « la licence globale permet de définir clairement les limites de ce qui est autorisé en matière d'échanges et de copies entre particuliers à des fins non-commerciales, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire ».
Pour l'Adami, l'échange de fichiers numériques sur Internet est devenu un phénomène de société que les solutions répressives ne permettent pas d'endiguer. La licence globale permettrait ainsi de réguler les échanges dans le cadre d'un « contrat entre ayants-droit et consommateurs ». Il s'agit de « rémunérer ces échanges pour lesquels aujourd'hui les artistes ne touchent rien » viennent d'affirmer Philippe Ogouz, président de l'Adami et François Lubrano, président de la Spedidam, dans une tribune commune (1) « cette licence, soutenue par les sociétés d'artistes que nous présidons, est dite « globale » car elle est destinée à permettre à la fois le téléchargement d'oeuvres sur Internet, mais aussi une rémunération versée aux créateurs. [...] Elle permettrait aux internautes, dans un cadre légal, de télécharger et d'échanger des fichiers à des fins non-commerciales, en contrepartie du paiement d'une redevance ». Elle permettrait également, ajoutent les signataires, « d'apporter une rémunération complémentaire aux artistes-interprètes, aux auteurs et aux producteurs ». Une question qui n'a pas fini de faire couler de l'encre. Un vrai casse-tête pour les hommes politiques qui devront trancher le mois prochain.
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-01-21/2006-01-21-822387
Émission 8-Fi - Licence globale: pillage ou partage?
Les sujets: Selon une étude récente de GFK, un foyer français sur quatre télécharge des oeuvres protégées via le peer-to-peer. Entre le tout répressif du projet de loi Dadvsi et la licence globale, existe-t-il une troisième voie pour rémunérer les auteurs?
Pour en parler autour de Dominique Delport:
- Jean-Jacques Beinex, réalisateur et membre de l'ARP Société civile des auteurs, réalisateurs, producteurs
- Hervé Rony, délégué général du Snep (Syndicat national de l'édition phonographique)
- Julien Dourgnon, de l'UFC-Que Choisir
- Tariq Krim, de generationmp3.com
- Iliana Boubekeur, avocate en droit des nouvelles technologies du cabinet Rojinsky
- Estelle Dumout, journaliste à ZDNet.fr.
Voir la Video
http://www.zdnet.fr/partenaires/8-fi/0,50008420,39305023,00.htm
Publié par Reuther à 01:15:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Une nouvelle version d'eMule !
Il se faisait rare ces derniers temps, voilà qu'il revient à la surface : le best-seller du réseau P2P nous revient dans une version bêta !
Estampillée 0.47a, eMule revient sur le devant de la scène avec cette nouvelle version dont les plus grandes améliorations sont le support de fichiers allant jusqu'à 256Go, l'amélioration de la gestion des recherches et enfin, un tout nouveau réseau Kademlia 2.0.
Pour rappel, une version bêta est une version qui ne garantit pas la stabilité car elle n'est pas en version finale : c'est juste un aperçu de ce qu'on aura dans la version finale.
Au menu des nouveautés :
Nouveau formatage de meta tags qui permettront de sauver de la bande passante pour les serveurs Lugdunum.
- Possibilité d'importer les fichiers temporaires de Shareaza.
- Nouvelles recherches avec des opérations logiques qui auront deux buts : permettre à l'utilisateur d'arriver au résultat avec moins d'itérations et ainsi décharger les serveurs de ces requêtes de recherches.
L'explication des nouveaux codes de recherche sont disponibles sur ce lien
- Possibilité nouvelle d'importer des fichiers compressés rar pour les filtres IP (IP Filter) ce qui permettra de soulager les sites en bande passante qui les diffusent.
- Une option expérimentale de zz pour une gestion optimisée de l'upload, des temps de réponses et du ping si on l'active, eMule se comportant en tant que processus prioritaire sur le système. (Activer HighresTimer=1 dans preference.ini)
- Les clients qui émettent du spam seront désormais bannis.
- Optimisation en vue du passage au réseau décentralisé Kademlia 2.0 (réécriture du protocole et du code).
- La limite des fichiers de plus de 4 Go est dépassée, ces derniers pourront aller jusqu'à 256 Go !
http://www.net-actuality.org/news/2963-une-nouvelle-version-d-emule.html
Le célèbre logiciel de partage de fichiers par Peer to Peer fait de nouveaux parler de lui.
Effectivement, après avoir relativement brutalement fermé ses portes suite à un courrier menaçant de la part de la RIAA (Recording Industry Association of America), il a plus tard fait son retour en annonçant haut et fort qu'il restait gratuit, qu'il restait sans spywares ni programmes tiers, mais qu'il était 100% légal.
Son secret ? Un système de filtre placé dans le logiciel censé empêcher les utilisateurs de s'échanger des fichiers protégés par droits d'auteur.
Censé seulement, puisque quelques tentatives de téléchargement d'un album entier d'un artiste en vogue se sont avérées concluantes.
Aujourd'hui, iMesh annonce un partenariat avec MusicNet, un fournisseur de musiques numériques qui travaille déjà avec d'autres acteurs du marché comme AOL ou Yahoo!...
iMesh sur le retour... comme il peut
iMesh serait-il sur le point de changer de situation ?
Il semblerait en tout cas que le logiciel d'échange de fichiers par Peer to Peer se voit remplacé par une plateforme de téléchargement payant au même titre qu'AOL ou Yahoo.
Cette rumeur s'est vue lancée après l'annonce d'iMesh d'un partenariat entre la société et MusicNet, qui fournit déjà des musiques pour les services d'AOL et Yahoo.
Nous pourrions donc dans les prochaines semaines voir iMesh apparaître comme un nouvel acteur de la musique payante sur Internet.
Mais le projet vaguement décrit par iMesh est quelque peu différent :
Après s'être inscrit sur un service, l'utilisateur pourra partager ses propres fichiers et aura accès aux fichiers d'autres connectés, mais au moment de télécharger un titre musical protégé par droits d'auteur chez un correspondant, il se verra proposer d'acheter celui-ci.
Espérons cependant que les filtres qui seront mis en place fonctionnent un tantinet mieux que ceux que nous avons connus sur l'actuelle version d'iMesh, qui ne se sont pas avérés très efficaces.
http://www.infos-du-net.com/actualite/6133-imesh-p2p.html
Si l'on en croit Pascal Nègre, président de la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), 2006 pourrait voir apparaître des systèmes de filtrage et de paiement sur les plateformes P2P. Comme l'explique 01.net, le modèle, sur le papier, permettrait aux fichiers autorisés par les maisons de disques de circuler sur les réseaux P2P, tandis que les autres resteraient inacessibles au téléchargement. Cette circulation s'accompagnerait bien sûr d'un mécanisme de paiement :
Une personne met à disposition un fichier identifié. On peut imaginer qu'elle obtienne un crédit pour avoir fait diffuser un titre à tel nombre de personnes ; ou qu'elle gagne un crédit pour télécharger. En parallèle, bien sûr, tous ceux qui téléchargeraient le fichier mis à disposition en P2P paieraient les morceaux qu'ils auraient choisis. L'idée étant que tous les échanges puissent donner lieu à une remontée d'informations et permettre la rémunération des ayants droit, explique un responsable de l'UPFI (Union des producteurs phonographiques français indépendants).
Ainsi, la version 6.0 d'iMesh intègre la technologie de filtrage d'Audible Magic, tandis que Mashboxx, l'acheteur de Grokster, serait prêt à fournir un service légal avec la technologie de Snocap...
Reste à s'adresser à la myriade de plates-formes anonymes développées en open source. Reste aussi à lever des inconnues sur la gestion des flux de rémunérations et d'informations. Reste enfin à s'assurer qu'il reste une place pour ce dispositif, entre les plate-formes gratuites et les sites commerciaux de téléchargement. Et ce, alors que le nombre des adeptes du P2P continue d'augmenter.
http://www.futura-sciences.com/news-2006-annee-p2p-nouvelle-generation_8060.php
+
L'as du Web gratuit se met au payant
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-733909@51-698751,0.html
Les analystes pessimistes sur le secteur des jeux vidéo
Les analystes financiers s'attendent à des résultats décevants dans un secteur des jeux vidéo qui devrait connaître en 2006 sa pire année de transition vers des consoles de nouvelle génération.
Michael Wallace, analyste d'UBS, estime que les éditeurs de jeux vidéo devraient revoir à la baisse leurs prévisions de résultats pour le trimestre clos le 31 décembre, qui représente souvent la moitié des ventes de l'année.
Wallace s'attend à ce qu'Electronic Arts (EA) et Activision annoncent des résultats faibles pour le dernier trimestre, avec des perspectives peu engageantes pour le suivant. Ces deux groupes, qui avaient lancé des avertissements sur résultats pour le dernier trimestre, bouclent leur exercice en mars 2006.
Les deux plus grands éditeurs du secteur ont récemment proposé des jeux à prix réduit pour la génération actuelle de consoles, relèvent les analystes. "Nous nous attendons à ce que ces décisions pèsent sur les résultats à court terme. Nous pensons aussi que ces deux groupes vont être très prudents dans leurs indications (pour l'exercice 2007), ce qui pourrait amener des prévisions encore revues à la baisse", estime Wallace.
Wallace prévoit cette année une hausse de 3% des ventes de jeux vidéo aux Etats-Unis à 6,26 milliards de dollars, après un recul de 3% en 2005. Mais il attribue plus ce retournement à la méforme de l'an dernier qu'à des perspectives florissantes en 2006.
"En dépit de nos prévisions d'une croissance modérée cette année, nous restons prudents sur le secteur en 2006 en raison de sa période de transition", explique Wallace, qui avait précédemment prévu des ventes stagnantes en 2006.
PRUDENCE
L'industrie du jeu vidéo vient de connaître une période difficile , les consommateurs dépensant moins, en attendant l'arrivée de nouvelles consoles. Les analystes anticipent un mouvement semblable en 2006.
http://fr.news.yahoo.com/24012006/290/les-analystes-pessimistes-sur-le-secteur-des-jeux-video.html
Publié par Reuther à 01:14:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
La Riaa n'arrête pas Bush ? « Voir plus Bas »
L'an dernier, fin janvier, au MidemNet à Cannes, l'industrie de la musique avait deux problèmes, la piraterie en peer to peer et iTunes Music Store, d'Apple, qui était en train de bouleverser la distribution légale en ligne. Cette année, même époque, même endroit, l'industrie du disque a curieusement moins parlé de piraterie mais a toujours un problème avec Apple. Comment, en effet, bâtir un modèle économique viable quand le constructeur a imposé dans les faits et dans les esprits, le tarif unique du morceau de musique à 99 cents (ou 99 centimes d'euro) ?
C'est la question qui a traversé les deux jours de conférence, les 21 et 22 janvier, à l'auditorium Debussy du Palais des festivals. D'autant que la donne se complique : « On pensait que la filière musicale permettait simplement aux sociétés de l'informatique de s'enrichir. Maintenant, on trouve vraiment beaucoup d'acteurs », résume Emmanuel Legrand, directeur de la revue Billboard au Royaume-Uni. Aux constructeurs de matériels et de logiciels et aux opérateurs de téléphonie, il faut ajouter les portails Internet (Yahoo!, Google, AOL), les plates-formes de téléchargement, les chaînes de télévision (MTV Networks), les radios numériques, voire la restauration, avec Starbucks Entertainment.
Multiplier les modèles économiques
« Dans le monde traditionnel, il y avait une chaîne de valeur assez simple : les maisons de disques, les éditeurs de musique et puis la rue, les magasins. Là, on a une multiplication des modèles économiques », ajoute Alison Wenham, présidente de l'organisme britannique Association of Independent Music (AIM). Et des intentions pas toujours destinées à mettre en valeur la musique.
Ainsi, pour la France, les ventes en ligne semblent vouloir pour la première fois compenser la baisse du marché du CD - qui s'est stabilisé autour de -3% en valeur pour un volume constant (- 14,6 % en 2003) et (- 14,3 % en 2004) - avec un chiffre d'affaire de plus de 30 millions d'euros, soit quatre fois plus qu'en 2004 et dont les deux tiers sont issus des juteuses sonneries de téléphone...
Un optimisme renforcé par l'émergence de nouveaux marchés comme ceux de la Chine, l'Inde et le Brésil aux potentiels énormes, avec un retard d'acquisition d'accès à Internet et aux mobiles qui tend à se résorber, et qui devrait permettre à la musique " numérique " de représenter 25 % des ventes mondiales de l'industrie du disque à l'horizon 2010 contre un " petit " 6 % cette année.
Reste que derrière cette " embellie " subsiste quelques points négatifs comme la baisse des ventes de détail qui atteint les 9 % en France mais aussi, comme le dénonce la revue 60 Millions de consommateurs dans son dernier numéro, les DRM (Digital Right Management) qui empêchent les titres de musique achetés en ligne d'être lus sur les baladeurs MP3 que l'utilisateur souhaite.... à moins de contourner ces protections et donc d'être susceptible d'être poursuivi en justice selon, par exemple, la fameuse loi DADVSI dont nous vous avons abondamment parlé sur GNT.....(quoi que la récente décision de justice du tribunal de grande instance de Paris sur le droit à la copie privée aille dans le sens contraire...)
Sans parler de la limitation des copies ou des transferts ainsi que des "trous" du catalogue numérique avec même l'absence de certains " gros vendeurs " comme J.J Goldman qui refuse la vente de ses albums en ligne tout en soutenant activement Nicolas Sarkozy contre la licence globale...
Etc..
http://www.generation-nt.com/actualites/11412/midem-2006
« On encourage la consommation gratuite moyennant une contribution symbolique »
Le président de la FNAC, Denis Olivennes, considère qu'adopter la licence globale revient à autoriser le « téléchargement sauvage » et à condamner la création musicale.
Avez-vous été surpris par la tournure des récents débats à l'Assemblée nationale, à l'occasion de l'examen du projet de loi sur les droits d'auteur, où ont été adoptés des amendements légalisant les échanges sur Internet, via le système « peer to peer » ?
Denis Olivennes. Plus que surpris ! Tous les gens de la musique sont tombés de l'armoire ! Cela fait des mois que le ministère de la Culture consultait les différentes parties prenantes pour élaborer un texte qui avait l'air de faire consensus. Et voilà qu'en une nuit une trentaine de députés ont voté un texte qui va à l'encontre de ce que souhaitent les artistes et les producteurs partout dans le monde, renverse plus de deux cents ans d'histoire française du droit d'auteur et prend totalement à contre-pied l'édifice national de l'exception culturelle. Nous sommes l'un des rares pays où la musique anglo-saxonne ne représente pas 90 % du marché mais plutôt 40 % et on va mettre à bas cela ? Le tout pour améliorer les profits des opérateurs de télécoms, des fournisseurs d'accès Internet ou des fabricants américains de logiciels pirates ? On marche sur la tête.
Pourquoi considérez-vous que mettre en place un mécanisme forfaitaire de rémunération des ayants droit (la licence globale) équivaut à autoriser « le téléchargement sauvage » ?
Denis Olivennes. Le vote des députés revient à autoriser sans limite l'usage des logiciels « peer to peer ». C'est-à-dire le droit de se procurer tout le répertoire musical ancien ou récent. En échange, ceux qui le veulent bien paieraient de l'ordre de 6 euros par mois ! Cela veut dire qu'on encourage le transfert massif de l'achat de musique en CD ou en ligne vers la consommation gratuite moyennant, pour ceux qui le veulent bien, une contribution symbolique. C'est la fin de la rémunération des artistes. Au nom de quoi ? Pourquoi devrait-on payer pour un McDo ou une paire de Nike mais pas pour une chanson de Vincent Delerm ou de Jean Ferrat ?
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-01-21/2006-01-21-822385
Le droit d'inventivité
Avouons-le : le débat sur la loi relative au droit d'auteur (DADVSI) est dans l'impasse. L'impasse tient à ce que la controverse est enfermée dans le seul débat DRM (1)/licence globale. Il y a bien sûr des problèmes de droit de propriété intellectuelle, mais ils ne sont pas séparables d'autres problèmes. Destinés à protéger le droit d'auteur, les DRM peuvent aussi servir à verrouiller solidement les consommateurs et à établir des monopoles dans la distribution des oeuvres. Il est donc paradoxal de légaliser les DRM et leur protection sans, simultanément, imposer l'interopérabilité des dispositifs techniques et prévenir le risque de stratégies de préemption du marché, comme le refus de céder des droits d'auteur sur des catalogues. Le danger est de conforter la position dominante de quelques firmes, qu'elles soient issues des industries de contenus, des télécommunications ou de l'informatique, au détriment des auteurs, des petites structures n'ayant pas les moyens de négocier des catalogues de droits et des consommateurs subissant une offre de contenus et de services limitée.
Etc...
http://www.liberation.fr/page.php?Article=353205
Georges Bush est un pirate de musique ?
Des enquêteurs Américains ont fait une descente dans un batiment de l'administration Bush de Virginie, ils y ont trouvé un disque dur contenant au moins 40 films, 2 autres disques dur contenaient au moins 3500 MP3 de fichiers musicaux pour un total de 14 Giga Octets d'espace disque.
Des centaines de CD/DVD Vierges, des pochettes de CD ont été trouvés, mais aussi des logiciels pour casser les protections anticopies de films et de musiques.
Et tout ceci avec l'argent des contribuables Américains, pour total de 88000 Dollars...
Si Bush ne donne pas l'exemple, sa lutte contre le P2P va devenir un vrai fiasco, mais ca lui va bien !
Pour le lien Anglais on clique sur :
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-729.html
P2P: Lettre ouverte d'une centaine de jazzmen pour la licence globale
Plus d'une centaine de musiciens de jazz français ont signé une lettre ouverte "pour la dépénalisation du téléchargement en peer-to-peer (P2P) et l'application d'une +licence globale+ dans ce domaine", a-t-on appris lundi auprès de l'Alliance Public-artistes.
Parmi les signataires figurent les pianistes Denis Badault (ancien directeur de l'Orchestre national de Jazz) et Pierre de Bethman, les saxophonistes François Jeanneau, Sylvain Beuf et Alain Debiossat, les batteurs André Ceccarelli et François Merville, le trompettiste Nicolas Folmer.
"Nous soussignés, musiciens de Jazz (et pour la plupart compositeurs membres de la SACEM) nous opposons de la façon la plus ferme à la répression à l'encontre des utilisateurs de téléchargement P2P sur Internet, tant que cette activité reste dans le strict domaine privé", écrivent les jazzmen.
"La copie privée est un droit en France, et 25% des sommes récoltées à ce titre ont l'obligation de soutenir la création culturelle à laquelle nous demeurons très attachés", poursuivent les signataires. Ils souhaitent "par conséquent voir appliquer au téléchargement sur Internet un système de +licence globale+ proche de celui qui existe déjà dans le domaine de la rémunération équitable perçue sur les diffusions par voie hertzienne".
Les musiciens s'opposent également "à l'utilisation des +DRM+ (mesures techniques de protection, ndr) sur les +produits+ culturels". Selon eux, ces mesures "portent gravement atteinte aux libertés individuelles d'une part et aux possibilités de développement ultérieur de logiciels libres".
La lettre est une initiative de l'Union des Musiciens de Jazz (UMJ), membre de l'Alliance public-artistes, qui rassemble des associations de consommateurs et d'internautes (UFC-Que Choisir, Audionautes...), des sociétés de gestion collective de droits des artistes (Adami, SPEDIDAM) et des syndicats d'artistes.
L'Alliance plaide pour l'instauration d'une licence globale optionnelle applicable aux réseaux P2P (qui relient entre eux des ordinateurs individuels). Celle-ci garantirait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales, contre paiement d'une redevance par leur seuls utilisateurs.
http://fr.news.yahoo.com/23012006/202/p2p-lettre-ouverte-d-une-centaine-de-jazzmen-pour-la.html
Marché de la musique: volume de ventes stable, émergence du téléchargement
Alors que le nombre de disques vendus en 2005 est resté stable, la baisse du chiffre d'affaires réalisé sur les ventes de disques en gros (-2,6%) a été quasiment compensée par les ventes de musique numérique, ce qui n'est pas le cas pour la vente au détail, a annoncé lundi le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP).
Selon les chiffres dévoilés lors du Midem à Cannes, le montant des ventes en gros hors taxes, c'est-à-dire les livraisons des maisons de disques aux magasins et les ventes aux plateformes de téléchargement, s'est élevé à 961 millions d'euros, contre 961,9 en 2004.
Au sein de ce montant, la baisse en valeur des ventes de disques (
Au détail (ventes en magasin), le chiffre d'affaires réalisé sur les ventes de disques a baissé de 7,8%. Il a représenté 1,47 milliard d'euros (99% pour la vente physique en magasin et 1% pour le téléchargement sur les plateformes légales, la téléphonie mobile n'étant pas comptabilisée dans le marché de détail).
Le chiffre d'affaires des ventes physiques (1,45 milliard d'euros) a baissé de 8,6% et celui du téléchargement sur internet (15,7 millions d'euros) a été multiplié par 5.
18,6 millions de titres ont été téléchargés sur internet (45% à l'unité, 55% au sein d'albums téléchargés en entier), cinq fois plus qu'en 2004. Un titre sur quatre et un album sur cent sont vendus en ligne.
L'écart entre la stabilisation des ventes en volume et leur baisse en valeur s'explique par la baisse du prix des disques au détail (-23% pour les singles et -15% pour les albums entre 2003 et 2005).
http://fr.news.yahoo.com/23012006/202/marche-de-la-musique-volume-de-ventes-stable-emergence-du.html
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Musique: en France, un titre acheté sur quatre est téléchargé
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39305040,00.htm
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Marché du Disques : bilan 2005
http://www.disqueenfrance.com/actu/ventes/vente2005_3.asp
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Nouveau déclin du marché de la musique en 2005
http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060123.OBS3228.html
DADVSI: Nicoli président d'EMI se prend pour une Star !
La tournure qu'a pris l'examen sur de la loi DADVSI vers la légalisastion du P2P est une "abérration," affirme Eric Nicoli, patron d'EMI. Il invite aussi la France à revoir sa copie.
Mr Nicoli, qui dirige un des plus grand cartel du disque, s'attend à être écouté par la France. Ce Monsieur qui se prend certainement pour un parrain de la mafia musicale averti la France et lui ordonne presque de faire machine arrière lors de son allocution au MidemNet de Cannes. Il s'est exprimé, comme une star capricieuse outrée de la démocratie qu'il règne en France. Il indique aussi que la protection numérique des droits d'auteur est la chose le plus importante du Net.
Décidément la polémique ne fait que grandir autour de cette loi et ces crétins qui vivent des revenus des Stars de la musique se prennent à leurs tour pour des Stars, il s'attend à ce que le gouvernement l'écoute, ce démago de Nicoli il y a à peine 2 mois révelait les bons résultats financiers de son groupe. Il affirme aussi que le "piratage" est une des cause de la "crise" de l'industrie du disque, en plus d'être démago il est menteur (cette crise, si elle existe, n'a jamais pu être imputé au "piratage").
http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-727.html
SFR ouvre un service de téléchargement musical illimité sur mobile
L'opérateur mobile a dévoilé au Midem de Cannes une offre semblable à ce que proposent sur internet, Napster et d'autres: pour 14,90 euros par mois, l'abonné peut télécharger autant de titres qu'il le souhaite sur son téléphone... Nokia.
SFR grille la politesse à ses concurrents Orange et Bouygues, ainsi qu'à toutes les plates-formes légales de téléchargement: il est le premier en France à proposer un service musical par abonnement. Baptisé "Pass Musique illimitée", il fonctionne sur le même principe que les offres web de Napster ou encore Real Networks: il permet aux clients SFR de télécharger un nombre illimité de titres sur leur mobile, et d'y avoir accès tant qu'ils s'acquittent de leur abonnement Pass mensuel.
L'offre a été présentée lors du Midem, qui se tient à Cannes jusqu'au 26 janvier. L'opérateur mobile confirme ainsi certaines prévisions, énoncées ce week-end lors du Midem Net, selon lesquelles l'avenir de la musique numérique passe par le mobile.
Le Pass Musique coûtera 14,90 euros par mois, en plus de l'abonnement classique pour la voix et la 3G. «Le client a la possibilité à tout moment de résilier son abonnement mensuel; les morceaux qu'il avait loués et téléchargés cessent alors d'être écoutables», affirme SFR.
Le service est accessible à «partir d'une application dédiée», à télécharger depuis le portail mobile Vodafone Live. Il donne accès actuellement à un catalogue de 80.000 titres, en provenance d'Universal Music. «Il sera progressivement étendu aux autres labels et vient compléter le service de téléchargement de musiques proposé par SFR depuis décembre 2004», riche de 500.000 références (des quatre grandes majors et de labels indépendants).
L'offre pour l'instant est limitée aux 30.000 premiers clients, qui doivent toutefois posséder un téléphone Nokia 6630, 6680 ou N70.
Ce service est fourni grâce à un partenariat avec Musiwave. Spécialisée dans les services de musique pour mobiles, cette société a été également choisie par Orange et Wanadoo en juin 2005 pour délivrer leurs offres à leurs 56 millions d'abonnés européens.
Nokia, Motorola et Intel s'associent dans la télé sur mobile
Nokia s'est allié avec Intel, Motorola, Texas Instruments et Modeo, afin de promouvoir la norme DVB-H qui permettra de recevoir la télévision sur un téléphone portable, annonce le premier fabricant mondial de combinés mobiles.
L'alliance, baptisée Mobile DTV Alliance, vise à encourager le développement de standards ouverts pour la diffusion de la télévision sur mobile.
La technologie DVB-H (Digital Video Broadcasting - Handheld) permet de recevoir directement sur un téléphone portable les signaux TV sans passer par le réseau GSM des opérateurs, évitant ainsi le risque de saturation lorsque des millions d'abonnés regardent la télé en même temps.
Cette technologie permet également d'utiliser des services interactifs et d'accéder aux programmes à la demande, un marché dont les opérateurs espèrent qu'il constituera une nouvelle source de revenus.
Les opérateurs mobiles fondent leur espoir sur la convergence entre le mobile et la télévision en raison de la baisse continue du chiffre d'affaires lié aux communications vocales.
Selon la Mobile DTV Alliance, plus de dix réseaux expérimentaux à la norme DVB-H sont déployés ou sont en cours de déploiement en Australie, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
La norme DVB-H, dont les infrastructures devraient être prêtes en 2007 aux Etats-Unis, est en concurrence avec le DAB (Digital audio broadcast), actuellement en test chez les opérateurs télécoms et les équipementiers sans fil comme Qualcomm's.
http://fr.news.yahoo.com/23012006/290/nokia-motorola-et-intel-s-associent-dans-la-tele-sur.html
Publié par Reuther à 01:21:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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