Depuis le 04-05-2005 :
671277 visiteurs
Depuis le début du mois :
4520 visiteurs
Billets :
1602 billets
Kazza, Edonkey, E-mule, des programmes très en vogue depuis quelques années concernant le téléchargement sur Internet. Mais avec l'arrivée des routeurs pas toujours évident d'optimiser ses connexions P2P !
Il est en effet fréquent que les possesseurs de routeur haut débit se retrouve confronté avec le problème de « Low ID ». Ce qui entraîne, déconnexion aux serveurs, taux de transfert médiocre et vous voilà parti pour des heures et des heures de téléchargement !
Bref il était grand temps que nous aussi nous vous proposions une solution à ce problème. C'est chose faite grâce à la contribution du « Frelon Belge » sur ce dossier qui présente comment configurer E-Mule avec un Modem-routeur Philips Wi-Fi.
http://www.planet-sansfil.com/item.cfm?id=2506
Droit d'auteur: le ministère de la Culture s'emploie à clarifier son texte
PARIS (AFP) - Le ministère de la Culture et de la Communication s'emploie à "clarifier" le projet de loi sur le droit d'auteur, qu'il souhaite voir réinscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale début février, a-t-on appris vendredi auprès de ce dernier.
"Le texte n'est pas bien compris, il est donc nécessaire de le clarifier", a-t-on indiqué vendredi au ministère de la Culture.
Après trois jours de débats houleux, l'Assemblée nationale avait suspendu le 22 décembre, pour cause de vacances parlementaires, l'examen de ce projet de loi très contesté qui, notamment, légitime le contrôle de l'usage des oeuvres sous forme numérique par des dispositifs techniques.
L'examen des tout premiers articles a été marqué par le vote surprise de deux amendements identiques, UMP et PS, prévoyant d'assimiler à un acte de copie privée le téléchargement, à des fins non commerciales, d'oeuvres sur internet, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire. Comme il l'a déjà annoncé, Renaud Donnedieu de Vabres entend revenir sur ces amendements.
Convaincu que son projet de loi est sur le fond un "texte d'équilibre", le ministère a fait savoir vendredi qu'il mettrait à profit les semaines à venir pour l'expliquer, pour consulter les parlementaires et examiner tout ce qui pourrait être clarifié, notamment concernant la garantie du droit à la copie privée.
La rue de Valois a également réaffirmé sa volonté de sortir du "tout répressif" à l'encontre des internautes, comme le président Jacques Chirac l'a souhaité jeudi lors des voeux des "forces vives".
A cet égard, il travaille avec le ministère de la Justice autour du principe, également controversé, de "réponse graduée", prévoyant une mise en demeure de l'internaute "pirate" par courriel ou lettre recommandée, avant de lui infliger une amende.
Le ministère de la Culture soutient également toujours un amendement parlementaire, qui n'a pas encore été examiné, établissant la responsabilité des éditeurs de logiciels "peer-to-peer" (permettant l'échange de fichiers entre particuliers) pour les inciter à ne plus permettre les échanges illégaux.
http://fr.news.yahoo.com/06012006/202/droit-d-auteur-le-ministere-de-la-culture-s-emploie.html
+
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-26367391@7-58,0.html
Les ventes de CD musicaux en baisse constante aux USA
Non les ventes CD ne sont pas stables et encore moins en augmentation, en tout cas aux Etats-Unis. En fait c'est même l'inverse puisque les ventes sur l'année 2005 sont retournées à leur plus bas niveau depuis 1996.
618.7 millions d'albums ont été vendus durant l'année qui vient de s'achever, ce qui représente une baisse de 7.2% par rapport à l'année 2004. C'est durant la fin de cette même année 2004 cependant que les ventes s'étaient brusquement élevées, mais cette tendance n'a pas du tout été confirmée. Doit-on y voir la puissante influence des méchants pirates ou un désintérêt des audiophiles ?
Absolument pas, car les ventes cumulées de musiques ont progressé d'un joli 22.7% par rapport à 2004, portant le total à plus d'un milliard d'unités vendues. Ces ventes cumulées incluent donc les CD, les DVD musicaux, les singles mais aussi, et surtout, la musique en ligne. Et c'est bel et bien cette dernière qui explique pratiquement à elle toute seul les baisses enregistrées dans les CD. On citera tout de même les deux chansons ayant enregistré les plus gros téléchargements : « Hollaback Girl » (1.17 million) de Gwen Stefani et « Gold Digger » de Kanye West (1.09 million).
Parmi les maisons de disques, Universal Music et Warner Music ont tiré leur épingle du jeu, notamment la première. Elle a enregistré en effet les deux meilleures ventes d'albums, avec « The Emancipation of Mimi » de Mariah Carey (5 millions) et « Massacre » (de la poésie) de 50 cent (4.9 millions). La part de marché de la maison de disque est également passée de 29.6 à 31.7%. Warner Music est également passée de 14.7 à 15% de parts de marché, et la production de Madonna n'y est surement pas pour rien.
Emi Music et Sony BMG sont par contre en retrait, en particulier cette dernière avec une part de marché passant de 28.4 à 26.61%. Le total des CD rappelés pour le groupe s'élève à 4.7 millions d'unités. EMI a quant à elle reculé de 7.2 à 6.9%.
Des chiffres qui confirment l'explosion des ventes de la musique en ligne, avec un chiffre en augmentation de 150%. Les années à venir achèveront sans doute de transformer totalement le paysage musical.
http://fr.news.yahoo.com/06012006/308/les-ventes-de-cd-musicaux-en-baisse-constante-aux-usa.html
Musique La créativité rentable
Les compagnies majors du disque, qui pourtant se plaignent que les échanges « peer to peer » bloquent la création musicale, ne sont-ils pas les premiers à freiner celle-ci ? Au nom du profit, et seulement dans ce but, de nombreux artistes ne sont pas découverts. Il n'est pas rentable de les produire. À quoi bon se demander ce que deviendrai la créativité sans les majors. La réponse est déjà visible. Les reprises sont de plus en plus nombreuses et les nouvelles créations de moins en moins présentes. Britney Spears marche, on nous trouve Lorie. En téléchargeant, beaucoup d'internautes écoutent des chansons qu'ils n'auraient jamais achetées. C'est comme un film moyen qu'on regarde à la télé et le bon film pour lequel on achète le DVD... À quand une création musicale digne de ce nom ? Je tiens néanmoins à vous présenter deux sites : www.magnatune.com et http://www.peoplesound.com qui soutiennent les artistes ne rentrant pas dans les plans de rentabilité des majors. Que les créations musicales reviennent et nous achèterons des CD. Messieurs, mesdames des majors, n'oubliez jamais qu'un produit de qualité se vend toujours... Si un fan achète toujours, alors produisez de bons artistes qui auront des fans qui achèteront des CD !
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-01-05/2006-01-05-821275
Google lance un magasin de vidéo en ligne
LAS VEGAS (Reuters) - Google a annoncé le lancement d'un service de téléchargement vidéo et de maintenance informatique, deux nouvelles activités destinées à diversifier ses revenus et à concurrencer les leaders de l'informatique et des médias comme Apple, Microsoft et Yahoo.
Le président et cofondateur du premier moteur de recherche sur internet, Larry Page, a expliqué vendredi que son service vidéo offrirait des émissions gratuites et proposerait à la vente ou à la location à 1,99 dollar des programmes de sport et des séries TV.
Le groupe californien a pour cela conclu un accord avec la NBA (championnat nord-américain de basket) et CBS, propriétaire des séries "Star Trek" et "Les Experts".
Google a également noué un partenariat avec la chaîne britannique ITN et la maison de disque Sony BMG. Selon le directeur général de Google, Eric Schmidt, Time Warner devrait également signer un accord avec le moteur de recherche.
Page a également présenté au Consumer Electronics Show de Las Vegas, le plus important salon dédié à l'électronique grand public, un projet visant à offrir aux utilisateurs de PC sous Windows XP des logiciels internet et des programmes de sécurité.
Avec Google Pack, la firme californienne promet aux utilisateurs qu'ils pourront assurer la configuration et la maintenance de leurs systèmes informatiques en quelques minutes au lieu de plusieurs heures, comme c'est le cas actuellement pour la majorité d'entre eux.
"Google Pack est très intéressant. Il est aussi facile à utiliser que d'aller sur la page d'accueil de Google", a déclaré Page lors de son discours d'introduction.
En début de semaine, le président de Microsoft, Bill Gates, a utilisé la même tribune pour présenter plusieurs fonctionnalités de son prochain système d'exploitation, baptisé Windows Vista, dont la commercialisation est prévue pour la fin de l'année
"C'est une réponse directe à Microsoft : Google est en train de dire nous pouvons mieux gérer le navigateur et les autres éléments du système que ce qui vous est proposé actuellement", a déclaré Josh Bernoff, analyste média et internet au cabinet Forrester Research.
http://fr.news.yahoo.com/08012006/290/google-lance-un-magasin-de-video-en-ligne.html
+
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39301099,00.htm
Télé prise dans la Toile
Les séries télé se regardent désormais sur internet et gratuitement. L'inquiétude règne du côté des studios de production et des chaînes de télévision
«Stargate Atlantis», «Les Simpsons», «Lost», «Desperate Housewives», «24 Heures Chrono» ou «Six Feet Under», ces séries américaines rendent des millions de téléspectateurs totalement accros. Imaginez donc l'impatience d'un fan suisse, français ou anglais, qui, une fois la saison terminée, doit attendre la suivante au moins un an, le temps pour sa chaîne nationale d'acheter les droits. Celui qui piaffe d'impatience a une solution, tant pis si elle est illégale: le Net.
Aux Etats-Unis où ils sont diffusés en avant-première, les épisodes sont en effet encodés par des pirates locaux et mis sur la Toile à la disposition du reste du monde. Grâce aux réseaux peer-to-peer (P2P), les internautes repèrent les fichiers vidéo et les téléchargent. En une heure l'opération est terminée. Le piratage de ce genre d'oeuvre audiovisuelle est assez court: la durée des épisodes est souvent limitée à la demi-heure.
Du coup, cette pratique a explosé ces deux dernières années. Plus 150% en 2004 selon une étude d'Envisional. En tête des consommateurs de séries sur le Net: les Anglais, puis les Australiens, suivis des Américains. Ce sont aussi les premiers à pouvoir se passer de traduction. Puis viennent les Français qui monnaient parfois des sous-titrages.
«Le phénomène est récent, remarque Frédéric Delacroix, directeur général de l'Association contre la piraterie audiovisuelle. Pour le moment, il n'a pas encore eu d'impact sur l'économie des séries télé. Mais si cela se poursuit, quel sera l'intérêt pour une chaîne de télé d'acheter un programme très cher alors qu'il a déjà été diffusé sur le Net? Et en plus, gratuitement.» En clair, les studios américains craignent de voir baisser les prix des ventes à l'étranger, soit des sommes énormes qui permettent de rentabiliser les investissements de départ et de faire de gros bénéfices. Les chaînes redoutent la diminution des audiences de séries phares, entraînant avec elles la chute des revenus publicitaires. Tout ça pour laisser la Toile prendre leur rôle de diffuseur. Autant dire que studios et chaînes n'ont pas l'intention de se laisser plumer par les pirates.
Le monde de la télévision attaque donc. Et d'abord, il torpille les sources. En avril, TvTorrents.tv, l'un des principaux fournisseurs de séries, fermait définitivement. Le mois suivant, la MPAA (Motion Picture Association of America), très remontée, demandait la mise en demeure des propriétaires de six sites qui proposent des liens, appelés trackers, vers les fichiers vidéo tels ShunTV, Zonatracker ou BTefnet. Depuis, l'approvisionnement est devenu plus long et compliqué. Mais selon Frédéric Delacroix, ces mesures ne suffisent pas à réduire le piratage. Et pour cause: «Les fichiers vidéo existent toujours et pour les repérer, les internautes cherchent les liens sur les moteurs de recherche ou via les forums dédiés aux séries», note-t-il.
Autre offensive: monter une offre légale de téléchargement. Cette solution a fait ses preuves en musique et soulagerait les accros «contraints» de pirater pour satisfaire leur curiosité. Ainsi le mois dernier, AOL et Time Warner ont annoncé le lancement en 2006 de In2TV. Sur ce site, les internautes pourront télécharger gratuitement 4800 épisodes d'une centaine de séries en qualité DVD. Financièrement, le studio ne prend pas beaucoup de risques: il s'agit de vieilles séries («Wonderwoman», «Fugitifs»...) largement rentabilisées. Des pubs collées aux vidéos devraient ajouter quelques revenus supplémentaires. Et une protection contre la copie (DRM: Digital Rights Management) décourager la reproduction illicite.
Si AOL et Time Warner sont les premiers à fournir ce service gratuitement, d'autres proposent depuis longtemps de vendre de la vidéo à la demande. Depuis 2003, Sony comble les fans - Américains uniquement, carte de paiement oblige - des «Feux de l'amour» ou «Des jours et des vies» sur Soapcity.com. Plus récemment, CBS /comcast et NBC /direct TV ont annoncé qu'ils mettraient en ligne des épisodes de séries juste après leur diffusion. L'accès coûtera 0,99 dollar.
http://latribune.free.fr/site/pages/actu2.html
Les grands défis de Microsoft pour 2006
Contre toute attente, chaque mois à venir pourrait mettre un terme aux 25 ans de croissance et de profits de Microsoft et laisser la porte ouverte à des concurrents plus jeunes, plus petits et plus adroits. Depuis 1992, Directions on Microsoft, un cabinet d'analystes indépendant, étudie les moindres faits et gestes du géant de Redmond. Et nous livre, pour 2006, les défis que l'éditeur de Windows devra relever en 2006 pour continuer à faire la pluie et le beau temps de l'industrie informatique et, notamment, reprendre ses distances avec Google sur le marché des services en ligne.
Le lancement de Vista constitue naturellement le premier et peut-être le plus grand défi que devra relever Microsoft. Et pour cela, l'éditeur devra se concentrer sur quelques fonctionnalités décisives pour les entreprises.
Le cabinet d'études ne doute pas de la pertinence de l'OS en matière de sécurité, de fiabilité ou d'administration système mais les quelques démonstrations à base de jolis effets graphiques ne suffiront pas à séduire les grands comptes et PME.
Pour Rolm Helm, directeur de recherche, «la division Client Windows doit expliquer aux grands comptes en quoi Windows Vista les intéresse et pourquoi ils ne doivent pas attendre d'acquérir un nouveau serveur pour bénéficier du nouveau système d'exploitation.»
Un outil de Microsoft contre le rootkit de Sony
Les affres de l'affaire entourant Sony sont plus que suivis par l'actualité quotidienne depuis un certain temps. Rappelons tout de même en bref qu'il s'agit de l'inclusion d'un programme spécial (rootkit) dans certains CD du label Sony. Le rootkit s'installe automatiquement sous Windows et vérifie que vous utilisez convenablement les CD que vous avez achetés, c'est-à-dire en évitant d'en faire des copies ou d'en extraire les pistes audio sous forme de MP3. la Sony. On sait désormais que 52 CD emploient la technologie XCP et que 27 autres incluent la technologie MediaMax de SunnComm. Le rootkit est également connu pour contenir un certain nombre de vulnérabilités qui exposent les machines infectées. La méthode employée par Sony étant déjà plus que douteuse, il s'agit tout de même d'un comble.
Le rootkit de Sony est en particulier connu pour être difficile à supprimer. Si déjà une première mise à jour de l'outil AntiSpyware de Microsoft présentait le programme comme un malware, il restait cependant à fournir un moyen plus large de s'en débarrasser. C'est désormais chose faite mais... pas complètement. En effet, la dernière mise à jour du MSRT (Malicious Software Removal Tool) reconnaît désormais le rootkit et permet de le révéler tout en supprimant un contrôle ActiveX dangereux.
Le problème de cet outil est qu'il ne retire pas complètement l'ensemble de la bestiole de
Pour ceux qui souhaitent se procurer cet outil, il suffit de se rendre sur la page de Microsoft qui lui est consacrée.
HP dévoile une TV centre multimédia
HP a introduit au CES de Las Vegas toute une gamme de nouveaux téléviseurs. Le plus remarqué d'entre eux est sans aucun doute le téléviseur haute-définition (TVHD) LCD 37" Advanced Digital Media, qui fait entrer la télévision à l'ère de la convergence. la Freebox était montée directement dans votre téléviseur.
La convergence, c'est le rassemblement en un seul appareil de tous les moyens de communication et de loisirs numériques. Il s'agit des Freebox et autres Neuf Box qui permettent à la fois de téléphoner, regarder la télévision et naviguer sur Internet. Il s'agit aussi des téléphones mobiles 3G, qui offrent tout en un la communication audio, le chat, le téléchargement de musique, de films, etc. Mais jusqu'à présent, sauf quelques tentatives précoces d'apporter Internet sur la télévision, le petit écran était vu comme l'appareil en bout de chaînes. C'est sur lui que l'on branche consoles, modems triple-play, ordinateurs et autres appareils photos. HP veut encore simplifier les choses, et vient de dévoiler un téléviseur «qui permet aux consommateurs de regarder et d'apprécier des vidéos, de la musique, des films et des photos stockées sur les différents PC de la maison et aussi d'offrir un accès direct à Internet depuis le confort de leur canapé».
C'est un peu comme si
Google développe son propre DRM vidéo
Le Wall Street Journal a révélé (ou confirmé) que Google est sur le point de dévoiler son propre système DRM de contrôle de l'utilisation des vidéos bientôt vendues sur le moteur de recherche.
Nous savions déjà Google intéressé par la vidéo à la demande (VD). Le géant de Mountain View, dont le cours de l'action ne cesse de s'envoler, possède deux outils indispensables à un tel service : Google video pour la plate-forme, et Google Wallet pour le paiement à l'acte.
Mais il manquait surtout à Google un catalogue de contenus qu'il ne pouvait acquérir qu'en garantissant aux producteurs les moyens techniques d'empêcher que les fichiers vendus ne soient sauvagement reproduits par les consommateurs. C'est donc en toute logique que Google s'est penché sur les solutions de DRM pour apprivoiser les éditeurs de contenus. Mais plutôt que de s'en remettre au Windows Media de Microsoft, Google a préféré développer son propre système de gestion des droits numériques (DRM). Le New York Times, qui relaye les informations communiquées la veille par le Wall Street Journal, indique ainsi que «Google prévoit d'utiliser son propre logiciel qui permettra à des fournisseurs comme CBS de limiter le nombre de copies d'un fichier téléchargé qui peuvent être réalisées».
«En conséquence, les utilisateurs de Google ne pourront pas télécharger de tels contenus protégés sur leurs appareils portables», note le quotidien américain.
CES de Las Vegas
La bataille des moteurs de recherche se déporte sur les mobiles. A l'occasion du CES de Las Vegas, Google et Motorola ont annoncé un partenariat selon lequel certains futurs modèles du constructeur seraient équipé d'un icône, pointant vers le portail «mobile» de Google. Dans sa version américaine, le portail mobile de Google propose non seulement un moteur de recherche mais également l'accès à des informations «locales» comme la météo ou un service de cartographie.
Malgré cet accord, Motorola a également signé un partenariat avec Yahoo, principal rival de Google, pour équiper certains de ses combinés d'applications de messagerie, de carnet d'adresse ou de calendrier, compatibles avec les services en ligne de Yahoo.
Enfin, notons que Yahoo a de son côté reconduit son partenariat avec... Nokia, à qui il fournit une interface baptisée «Yahoo Go» pour ses smartphones Symbian S60. Yahoo Go permettra d'accéder directement depuis le menu du smartphones aux principales applications et services mobiles de Yahoo.
Après les annonces de smartphones Palm et Samsung, embarquant les logiciels Microsoft et des liens vers ses services en ligne mobiles "Windows Live", ce CES de Las Vegas aura en tout cas consacré la coopération entre grands portails internet et constructeurs de terminaux mobiles.
Un vidéophone Wi-Fi, l'image et le son sans fil !...
Broadcom, leader dans le secteur des microchips, vient d'annoncer la sortie d'un nouveau jeu de puces dédié au secteur de la téléphonie.
«Et si lors d'un voyage d'affaires vous souhaitiez bonne nuit à vos enfants en face à face ? », tel est, entre autres, un des slogans que prône le constructeur pour son nouveau produit baptisé «Broadcom's New Wi-Fi Video Phone Chipset». Celui-ci permettra aux intégrateurs d'exploiter les technologies VOIP, Mobile et Multimedia et Wi-Fi ! Car ce nouveau jeu de puces intègre le «BCM1161 mobile VOIP processor» ; le «BCM4318E Air Force One(TM) Single-Chip 802.11b/g WLAN solution» ainsi que le «BCM2702 VideoCore(R) multimedia processor.».
Ce jeu de puces pourra venir intégrer des solutions mobiles telles que GSM, PDA mais également des solutions de bureau telles que des vidéophones VOIP
Myspace, Jackson, iPod...
C'est devenu une tradition.
Google présente son classement des recherches les plus souvent effectuées sur ses outils.
Google vient de rendre public son Zeitgeist 2005 c'est-à-dire le classement des recherches les plus populaires effectuées sur ses outils. Un tableau synthétique qui permet de surfer sur l'actualité qui a rythmé l'année 2005.
Myspace, le service de social networking qui monte, qui monte dans la catégorie Top gainer (les mots-clés ayant bénéficié d'une hausse de leur popularité sur Google.com), c'est Myspace qui décroche la première place.
Ce qui n'est guère étonnant compte tenu de la notoriété croissante de ce service américain de social networking (réseau communautaire) qui a été racheté cet été par le groupe News Corp de Rupert Murdoch (voir édition du 18 juillet 2005).
En deuxième position figure le mot-clé Ares qui semble correspondre à un outil open source pour l'échange de fichiers en peer to peer. La troisième place revient à Baidu, considéré comme le «Google chinois». L'encyclopédie en ligne Wikipedia arrive en quatrième position devant la communauté virtuelle orkut (propriété de Google). Autre service très médiatique de l'année 2005 : le service de musique iTunes d'Apple arrive en sixième place. Existe-il un lien avec le best-seller Da Vinci Code de Dan Brown ? En tout cas, le mot-clé Leonardo da Vinci arrive en dixième position.
http://www.latribune-online.com/0901/multimedia.htm
Samsung lancera son premier lecteur Blu-ray en avril
Samsung a annoncé au CES le lancement pour avril d'un premier lecteur de disques au format Blu-ray. Bien que rien ne presse et que d'autres constructeurs aient défini leurs plans pour des dates ultérieures, Samsung peut espérer gagner quelque visibilité en étant l'un des premiers à apparaître sur ce marché.
Le lecteur BD-P1000 coûtera 1000 dollars et demandera bien entendu une laison HDMI pour fonctionner. Il sera capable de gérer les modes 720p et 1080i. Pas de 1080p et Samsung annonce d'ailleurs que ce choix a été pris pour accélérer la sortie de l'appareil. De plus, les équipements 1080p sont rares et leur prix les place en dehors de portée de bien des portes-monnaies.
Le BD-P1000 supportera tous les formats standards de DVD (DVD-RAM, DVD-RW, DVD-R, DVD RW, et DVD R). Les spécifications du Blu-ray ne sont pas en revanche pas totalement terminées, en particulier en ce qui concerne l'interactivité du contenu. Le système, développé en Java, n'est pas tout à fait finalisé, et si un problème intervient, la date de sortie du lecteur pourrait être décalée.
http://fr.news.yahoo.com/06012006/308/samsung-lancera-son-premier-lecteur-blu-ray-en-avril.html
HD-DVD contre Blu-Ray, la bataille est lancée
Les promoteurs de ces deux formats ont multiplié les annonces à Las Vegas. HD-DVD joue la carte des prix, Blu-Ray celle des soutiens industriels
Lecteurs, graveurs, galettes : les armes sont sorties. Après l'avoir vu grandir d'année en année, le salon Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas est, cette année, le théâtre des premières batailles d'un conflit technologique majeur. Celui qui déterminera qui, du Blu-Ray ou du HD-DVD, remplacera le DVD.
C'est que, aussi bien du côté de l'informatique que de l'électronique grand public ou d'Internet, les industriels n'ont, sur le salon, qu'un seul mot à la bouche : celui de HD, pour haute définition. Or, si les écrans se multiplient, et si les programmes apparaissent en masse aux Etats-Unis, le stockage manque toujours. Les DVD n'étant pas adaptés (4,7 Go pour un disque simple couche). Les deux consortiums rivaux, Blu-Ray et HD-DVD, ont donc profité du CES pour dévoiler une batterie de produits et tenter de se distinguer : à Blu-Ray, la contenance des disques* et le nombre d'industriels impliqués, à HD-DVD les prix, plus abordables.
Côté films, les deux clans promettent des catalogues conséquents, de Million Dollar Baby à Harry Potter 4 en passant par L'âge de glace . « Vingt titres seront disponibles dès le lancement de Blu-Ray », a ainsi expliqué Howard Stringer lors de sa conférence. Le PDG de Sony, constructeur à l'origine de ce format, s'est aussi félicité de compter à ses côtés des sociétés comme Apple, Dell et Samsung. Cette dernière proposera un lecteur Blu-Ray sur le marché américain, dès avril, à 1000 dollars pièce.
Un prototype de disque Blu-Ray à 250 Go
D'autres appareils suivront très vite. Le lecteur de salon Pioneer, à 800 dollars, sera commercialisé en mai. Et un graveur Blu-Ray interne pour PC devrait suivre quelques mois après, aux alentours de 1000 dollars. Les galettes, elles, sont déjà prêtes. TDK compte ainsi commercialiser des disques réinscriptibles d'une contenance de 25 Go dès mars, entre 20 et 25 dollars pièce. Un modèle à 100 Go est déjà prêt, un autre à 250 Go se trouve actuellement à l'état de prototype.
http://www.01net.com/editorial/300586/ces-2006/hd-dvd-contre-blu-ray-la-bataille-est-lancee/
la DS de Nintendo
Ce ne sont pas 10 millions de Nintendo DS qui ont été vendues à travers le monde, mais presque 13 millions.
Dans une news précédente, je vous annonçais que 10 millions de Nintendo DS avaient été écoulées dans le monde. Seuls les chiffres concernant les Etats-Unis et le Japon étaient alors mentionnés, sans précision pour le sol européen. Voilà qui est maintenant chose faite.
En effet, Nintendo a depuis précisé ses chiffres :
· Etats-Unis : 4 millions.
· Japon : 5,44 millions.
· Europe : 3,5 millions.
la PSP de Sony.
Le total de ces ventes s'élève donc à 12,94 millions de consoles. Un succès planétaire qui ne fait donc que se confirmer et qui ne semble pas être remis en cause par
Suite :
http://www.generation-nt.com/actualites/11142/nintendo-ds-ventes
Reste que les concurrents ne veulent pas en rester la, comme Samsung avec le YP-25. Philips et Sandisk ne tardent pas non plus à suivre le mouvement.
La gamme Sansa e200 de Sandisk :
· Ecran TFT de
· 2, 4 ou 6 Go ( 1.400 mp3 ) de mémoire flash suivant les modèles
· Formats audio supportés : mp3 et wma
· Format image supporté : jpeg
· Navigation à l'aide des icônes dans les menus
· Possibilité de naviguer dans les photos en même temps que d'écouter de la musique
· Tuner FM avec possibilité d'enregistrer à la volée
· Port pour une carte mémoire Micro SD
· Batterie de type Lithium-ion
· Dimension : 4,4 x 8,9 x
Le HDD1850 de Philips :
· Ecran TFT
· Résolution 220 x 176 en 65.000 couleurs
· Disque dur 8 Go
· Formats audio supportés : mp3 et wma
· Format image supporté : jpeg
· Navigation SuperScroll pour une recherche aisée
· Possibilité de naviguer dans les photos en même temps que d'écouter de la musique
· Synchronisation automatique avec Windows Media Player
· Autonomie 18h
Ce produit est proposé à 249 dollars ( 205 euros ).
Source : Tech Digest
suite :
http://www.generation-nt.com/actualites/11160/baladeurs-flash-sandisk-philips
Publié par Reuther à 00:17:59 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire