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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

nesw en Vrac | 05 janvier 2006

La justice du côté des ''pirates'' !

La SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) à gagné 68 Euros dans cette affaire. La justice à parlé une fois de plus et à, malgré une peine symbolique, montré que le P2P en France, même s'il n'est pas encore légal, n'est pas jugé tellement "hors la loi".

Traitée comme une délinquante pour 1200 et quelques titres téléchargés:
"Je ne connais pas une seule personne qui ait l'ADSL et qui ne fasse pas ce que j'ai fait", a confié Emilie à Radio Campus Toulouse, qui ont rapporté l'affaire à Ratiatum hier après-midi.

Emilie affirme qu'elle se servait des logiciels P2P comme d'une vitrine musicale pour lui "donner envie d'acheter autre chose".

Espérons que ce jugement se généralise et que

la SCPP (petite RIAA Française) la ferme un peu plus, une chose est sûre, possèder environ 1250 titres de musique dans son ordinateur, téléchargés via les réseaux P2P est aujourd'hui condamné à une centaine d'Euros d'amende...

 

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-693.html

 

Com : Procés : début des Soldes

 

100 euros d'amendes / 1250 titres = 0,08 cts d'euros/titre

 

Piratage : sortir de la logique de répression systématique

PARIS, 5 jan 2006 (AFP) - - Jacques Chirac a appelé jeudi, lors des voeux des forces vives, à "sortir de la logique de répression systématique des internautes", tout en mettant en place des "mesures de protection" dans le domaine du numérique.

Devant les représentants des associations, des syndicats et du patronat, le chef de l'Etat a déclaré qu'il "fallait mettre en place des mesures techniques de protection" dans le domaine du numérique.

Mais, a-t-il ajouté, il faut le faire "en les encadrant", afin de "garantir le droit essentiel de chacun à la copie privée et sortir de la logique de répression systématique des internautes, en se donnant les moyens d'agir contre les logiciels qui favorisent le piratage".

Cette déclaration intervient alors que le parlement doit reprendre en janvier la discussion du projet de loi sur le droit d'auteur, qui a fait l'objet d'amendements par les députés, contre l'avis du gouvernement, permettant le téléchargement sur internet.

 

http://fr.news.yahoo.com/05012006/202/piratage-sortir-de-la-logique-de-repression-systematique.html

 

Droits d'auteur: Jacques Chirac plaide pour le "juste équilibre"

PARIS (AP) - Parce que "la bataille des contenus, c'est avec les créateurs que nous la gagnerons", Jacques Chirac a plaidé jeudi pour un "juste équilibre" dans le débat sur la légalisation du téléchargement sur Internet.

"Nous devons garantir leurs droits et leur juste rémunération, en trouvant un équilibre entre lutte contre le piratage et liberté des utilisateurs", a déclaré le chef de l'Etat lors des voeux aux "Forces vives" à l'Elysée.

"Ce qu'il faut, c'est favoriser le développement d'offres légales à prix raisonnable. C'est mettre en place des mesures techniques de protection, mais en les encadrant pour garantir le droit essentiel de chacun à la copie privée", a-t-il dit. "Et sortir de la logique de répression systématique des internautes, en se donnant les moyens d'agir contre les logiciels qui favorisent le piratage".

"La poursuite de la discussion parlementaire permettra, je le pense et je le souhaite, de trouver ce juste équilibre", a ajouté M. Chirac. AP

http://fr.news.yahoo.com/05012006/5/droits-d-auteur-jacques-chirac-plaide-pour-le-juste-equilibre.html

 

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AUTRE LIEN

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39300779,00.htm

 

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http://www.elysee.fr/elysee/francais/interventions/discours_et_declarations/2006/janvier/allocution_du_president_de_la_republique_a_l_occasion_des_voeux_aux_forces_vives.37533.html

 

Com : une intervention superficiel il dit ceci :

 

Des offres raisonnables c'est bien mais pour cela il faudrait que les Prods jouent le Jeux et ce n'est pas le cas un exemple Itunes sur 1 Euros 80 % sont pour les prods une partie pour les droits d'auteurs  8% « il me semble » etc... au final Apple touchera 2 cts d'euro.

 

Il parle d'un Juste équilibre seulement pour 1250 titres téléchargés la personne n'a eu que 100 Euros d'amende mais dans ces conditions qu'elle est le juste équilibre pour Les Auteurs et Compositeurs ?  

  

 

Licence globale : la bonne idée (si on y réfléchit...)

 

L'idée d'une licence globale n'est ni nouvelle ni farfelue. Les questions soulevées par M.Fievet dans son article "Licence globale: la mauvaise idée" ont toutes leurs réponses. Retour sur un article qui illustre bien combien rien n'est simple, lorsqu'on se penche sur le droit d'auteur...

Cher M.Fievet, je suis lié à quelques artistes, dont deux ont signé (avec 14 000 de leurs collègues) la pétition en faveur de la licence globale. L'un d'eux, sous contrat, a signé anonymement (un contrôle d'huissier validant sa signature) pour éviter d'éventuelles représailles de sa maison de disque. Par ailleurs, l'histoire du droit d'auteur et de l'art fait partie de mes grands centres d'intérêt. Je me permets de répondre à votre billet.

Dans votre article, c'est l'auteur qui est en vous (celui de quatre livres, comme l'indique votre CV) qui a parlé. Quand un auteur réfléchit aux droits d'auteur, il est toujours tiraillé entre ses deux identités: celle de créateur, et celle de citoyen. Vous avez laissé la première prendre le pas sur la seconde.

L'idée d'une licence globale n'est ni nouvelle, ni farfelue - les licences collectives (licence légale, licence globale...) sont très souvent utilisées en droit d'auteur: rien de neuf.

Son application à Internet a été creusée avec sérieux dès 1998-99 par le professeur de droit de la propriété intellectuelle, William W. Fisher III (Harvard University), et par pas mal d'autres juristes de toutes nations.

Le rapport du Conseil économique et social sur les droits d'auteur, en 2004, proposait déjà explicitement ce que l'Assemblée nationale vient de voter, à savoir "considérer le téléchargement comme copie privée" (page I-14 et 15 à cette adresse).

En voici l'extrait clé:

"Le Conseil économique et social propose de qualifier de copie privée les téléchargements d'oeuvres, au lieu de les assimiler systématiquement à du piratage(...) dans le cadre d'une licence légale délivrée aux fournisseurs d'accès à l'Internet (FAI), la copie privée peut alors être quantifiée, sachant que, à l'instar du risque zéro qui n'existe pas, il est illusoire de chercher à éradiquer l'usage abusif de l'oeuvre. Il s'agit de réduire a minima le préjudice subi par les ayants-droit, par un système de compensation financière."

A bien des égards, l'Assemblée Nationale n'a fait que suivre la recommandation du Conseil économique et social, qui n'a pas la réputation d'être un fief de révolutionnaires anarcho-démagogues. Sur le plan international, un analyste au cabinet de conseil Frost & Sullivan juge que l'Assemblée nationale, en légalisant le P2P, a juste "une approche pragmatique du problème".

Vous dites que la licence globale pose au moins cinq questions. Voyons comment y répondre:

1. "Créer une taxe supplémentaire, a fortiori si elle porte sur le coût d'accès à Internet, est-ce une bonne chose pour la démocratisation du réseau dans notre pays?"

Les amendements proposés à l'Assemblée nationale demandent une licence globale optionnelle, et pas obligatoire: il ne s'agirait pas d'une taxe. Celui qui ne voudra pas la payer ne la paiera pas: mais s'il télécharge et est repéré (comme sont déjà repérées aujourd'hui les personnes poursuivies en France pour mise à dispositions de fichiers...), il sera passible de poursuites. Tout comme l'est quelqu'un qui ne paie pas sa redevance télé, alors qu'il a une télévision chez lui.

Pour mémoire:

la licence globale "coûterait" 4/7 euros maximum selon l'Alliance public-artistes
La redevance télé: c'est 9 euros par mois... Pour ma part, si la loi passe, je rends ma télé. Il me restera 2 euros de marge.

Par ailleurs, les FAI (dont le marché est concurrentiel, à la différence de l'oligopole des majors du disque...) auront intérêt à encore baisser le prix de leurs abonnements pour éviter de perdre des clients. Après tout, si une partie de leurs marges est directement due au P2P, il est normal qu'elle soit reversée à la création. Par ailleurs, leurs coûts d'exploitation moyens par abonné ne vont cesser de se réduire, dans les années à venir: la différence pourrait très bien venir accroître le produit de la licence globale.

2. "Pour ceux qui achètent leur musique sur des plates-formes de téléchargement légales, ce qui est mon cas, cela ne reviendra-t-il pas à payer deux fois sa musique?"

Cette question est-elle de bonne foi? Rien ne vous oblige à retélécharger ce que vous avez déjà acheté (ou vice-versa). Si l'offre des plates-formes payantes à l'unité offre des "plus" (ergonomie, prix modiques, exclusivités immédiates, échanges en direct avec l'artiste, concerts moins chers, etc.), elle continuera à se développer en parallèle au P2P. C'est déjà le cas aujourd'hui: le P2P existe plus que jamais, et les plates-formes payantes se développent encore, pourtant. Si on est un adepte inconditionnel de l'offre payante, alors il suffit de ne pas pratiquer le P2P et de ne pas payer la redevance, qui, je le rappelle, est optionnelle, et non obligatoire.

3. "Sur quelle base la somme forfaitaire accumulée va-t-elle être répartie entre les ayants-droit?"


Probablement sur la même base que les 200 millions de redevance copie privée actuellement recueillis (taxe CD, DVD et autres supports mémoires). Pour la musique, c'est 50% auteurs/compositeurs, puis 25% producteurs et 25% interprètes. Ceci dit, si on considère la somme colossale que la redevance représentera (600-800 millions d'euros, voire davantage à mesure que le haut débit se développera), il est presque certain que toutes les parties prenantes seront invitées à se mettre autour de la table pour négocier le partage du magot... voire à renégocier chaque année.

4. "Si cette répartition est fonction du nombre de fichiers téléchargés par les internautes (ce qui semblerait naturel), cela n'impose-t-il pas la mise en place d'un dispositif de surveillance très précis, sur le micro-ordinateur de chaque internaute?"

Ce qui vous semble "naturel" (répartir en fonction du nombre de fichiers téléchargés) ne semblerait pas naturel à d'autres:

  • Un auditeur préfèrera, par exemple, que la répartition soit basée sur le plaisir qu'il a ressenti à écouter tel ou tel fichier (principe du hit-parade sur appel des années 1970, par opposition au top 50 des ventes...).
  • Un interprète voudra la baser sur le nombre de fois où le fichier a été écouté
  • Un producteur voudra la baser sur nombre de téléchargements...

Là encore, les modes d'interrogation des internautes seront très probablement négociés (âprement) entre branches professionnelles (SACEM, SNEP, producteurs, associations de consommateurs, etc.). Rien n'est simple ni évident quand il s'agit de tarifer l'art, et ce n'est pas nouveau...

"Cela n'impose-t-il pas la mise en place d'un dispositif de surveillance très précis, sur le micro-ordinateur de chaque internaute?"

Quelle fausse évidence! Et pourquoi surveiller? Pourquoi tout simplement ne pas demander aux internautes ce qu'ils font? Ils vous répondront, sans intérêt à mentir, puisqu'il s'agira d'une activité légale. Pourquoi fliquer ce qui est permis?

Il y a pas mal de manières de procéder: les internautes pourraient s'aider de logiciels, qu'ils installeraient volontairement sur leur PC, faisant le point de ce qu'ils ont téléchargé, ou écouté. Ils pourraient modifier les données (pour signaler ce qu'ils ont écouté sur leur baladeur ou leur chaîne...), etc, etc.

Il est bien plus simple et bien moins coûteux de procéder par sondage, sur de très gros échantillons, renouvelés fréquemment. N'oublions pas que nous sommes sur Internet: sonder coûte sur internet une fraction de ce que Médiamétrie demande. Un échantillon de 10 000 internautes suffirait largement, mathématiquement, pour qu'apparaissent dans les statistiques des gens très peu écoutés (les fameuses personnes vendant moins de 200 disques par an, dont parle M.Olivennes, seraient repérées par les statistiques et auraient une juste rétribution). Avec le temps, les échantillons pourront croître de manière exponentielle, et arriver à des degrés de finesse parfaitement inédits.

On peut même envisager que le fait de répondre au sondage vous réduise votre cotisation d'un euro, les mois où c'est vous qui êtes de corvée de questionnaire...

D'ailleurs, procéder par sondages est moins coûteux et moins invasif pour la vie privée que la surveillance.

5. "En toute logique, une telle mesure appliquée aux fichiers musicaux devrait l'être à tous les autres fichiers, en particulier aux films. Est-ce bien raisonnable?"

Ce serait raisonnable, et encore plus facile à appliquer: il y a bien moins de films que de chansons... Plus facile à sonder et à répartir.

Mais là encore, rien n'oblige le législateur à ce que la licence globale soit une assurance "tous médias": elle peut très bien se limiter à la musique, ou aux films de plus de 18 ou 24 mois, par exemple... Et les contrevenants à cette règle seront aussi facilement poursuivis qu'ils le sont aujourd'hui par l'arsenal législatif déjà en vigueur (voire par les arsenaux ultrafliquants que DADVSI nous prépare par ailleurs... ).

Par ailleurs, vous dites qu'il y a "deux choses à faire":

1. Baisser le prix de la musique au format téléchargé (si une chanson coûtait 5 à 10 centimes d'euros, qui prendrait la peine d'aller la chercher sur des réseaux P2P?)

2. Améliorer l'accès, l'ergonomie et la souplesse des plates-formes légales

Voilà de sages paroles...

A 5 à 10 cts la chanson, ceci représenterait environ un prix d'un euro par album. Cela signifierait que la licence globale équivaudrait à environ sept albums par mois et par personne, alors que le Français moyen n'achète qu'un à deux albums par an... A 5 ou 10cts, les plates-formes payantes seraient concurrentielles avec la licence globale.

Mais comment justement "faire", pour baisser le prix et améliorer l'ergonomie?

Pour l'instant, les majors sont maîtresses de leurs prix, et voudraient plutôt les augmenter. Ce qui les en empêche, c'est précisément la concurrence du P2P.

C'est le P2P qui fait baisser les prix des offres payantes à l'unité! La licence globale, qui aidera le P2P à se maintenir dans la durée, contribuera donc à obliger les plates-formes à continuer de baisser leurs prix.

Croyez-vous une seule seconde que les majors auraient développé une offre de téléchargement, si elles n'y avaient pas été contraintes par la "concurrence" P2P? Sans le P2P?

N'oubliez pas que la stéréo et

la FM ont été inventées vingt ans avant d'être commercialisées, l'industrie musicale (le disque et la radio) ayant consciencieusement saboté leur développement, parce que cela les obligeait à des investissements à long terme (ceci leur a aussi permis d'attendre que leurs brevets tombent dans le domaine public...). Ne comptez pas sur l'industrie musicale pour prendre les devants en matière technologique. C'est toujours contrainte et forcée qu'elle se plie au progrès.

La licence globale maintiendra cette concurrence salutaire du forfaitaire, et forcera les plates-formes payantes à être compétitives.

Voici donc les premières réponses à vos questions. Elles sont celles que tout le monde se pose.

Leur réponse est complexe, mais ni plus ni moins que toute autre question touchant au droit d'auteur. Ce droit reste une des plus profondes créations juridiques du monde humaniste, en imposant une paix négociée entre le créateur et le citoyen qui sommeillent en chacun de nous.

Le créateur en nous est parfois mesquin au point d'accuser Jésus-Christ de contrefaçon, pour avoir multiplié des pains sans avoir payé de royalties au boulanger.

Le citoyen en nous est parfois frondeur au point de se demander au nom de quoi payer un livre avant de l'avoir lu (ben oui, si le livre est mauvais, qui lui rembourse le temps passé à le lire?).

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=5809

Com : D'accord ou pas d'accord sont raisonnement se tient .

MuViBOXX: la biométrie pour contrôler les DRM et le P2P

Voilà une invention qui va encore un impact sur notre Vie Numérique...
Loin des débats enflammés autour de la loi sur le Droit d'auteur à l'Assemblée Nationale, la société VeriTouch a mis au point un dispositif dédié au téléchargement "légal" avec protection des droits d'auteur assistés par ... biométrie. Autrement dit: il faudra montrer patte blanche pour accéder aux contenus protégés. Un outil d'avenir ou un système de flicage supplémentaire ?

Lavienumerique.com via Ratiatum.com (sous Licence Creative Commons by-nc-sa)

VeriTouch a annoncé tout récemmetn la sortie prochaine de son magnétoscope numérique MuViBOXX!, qui intégrera pour la première fois un réseau P2P dont les contenus seront protégés par biométrie.

La MuViBOXX! est ainsi un lecteur/enregistreur de salon qui a la particularité de récupérer des contenus sur Internet via le réseau P2P propriétaire créé par VeriTouch. Ne peuvent être téléchargés et partagés sur ce réseau que les contenus autorisés par les ayants droits, et bien sûr protégés par un DRM. Et comme tout cela ne suffit pas, VeriTouch a décidé d'ajouter une protection en adjoignant un contrôle biométrique pour vérifier si la personne qui veut accéder au contenu est bien celle qui l'a acheté.

VeriTouch annonce que des points seront donnés à ceux qui uploadent le plus, pour leur permettre d'acheter de nouveaux contenus. La configuration du "magnétoscope numérique" est plutôt musclée: disque dur FireWire de 500 Go, graveur DVD double-couche, sorties numériques, DolbyDigital 5 canaux, WiFi intégré, gestion de

la VoIP.

http://www.lavienumerique.com/IDEES-TECHNOS,MuViBOXX-la-biometrie-pour-controler-les-DRM-et-le-P2P_a1948.html

 

Com : Si le Muviboxx vous gonfle alors achetez le Lamabox

 

Sony lancera un lecteur DVD Blu-ray à l'été 2006

Sony a présenté mercredi soir sa nouvelle gamme de produits destinés au marché nord-américain, qui comprend notamment un lecteur DVD de nouvelle génération au format Blu-ray.

Sony a précisé, à l'occasion du salon de l'électronique grand public de Las Vegas, que ce lecteur devrait être commercialisé à partir de cet été.

Associé à Matsushita et à Samsung, Sony défend le format Blu-ray pour la nouvelle génération de DVD. Le camp adverse, emmené par Toshiba et NEC, soutient la technologie HD DVD.

Des milliards de dollars sont en jeu en raison de l'intérêt des industries de l'électronique, du cinéma et de la télévision, qui voient dans la technologie des futurs DVD un moyen de pousser les consommateurs à renouveler leurs équipements afin de bénéficier de la haute-définition et d'énormes capacités de stockage.

Sony a par ailleurs présenté un prototype de télévision haute définition équipée d'un écran LCD de 82 pouces (208 cm) et a annoncé le lancement d'une version 46 pouces de sa gamme de téléviseurs à écrans plats Bravia. Le groupe japonais proposera également une caméra numérique équipée d'un disque dur de 30 giga-octets.

Sony espère que ces nouveaux produits lui permettront de reprendre du terrain sur le marché américain face à une concurrence emmenée par Samsung, au moment où il doit faire face à la baisse des prix de certains produits tels que les écrans plats et les appareils photos numériques.

http://fr.news.yahoo.com/05012006/290/sony-lancera-un-lecteur-dvd-blu-ray-a-l-ete.html

Com : Cool avec ca vous « acheter Nero 7 » et vous gravez  les Blue-Ray

Microsoft se sent menacée par IBM, pas par Google

Durant le CES 2006 qui se tient en ce moment à Las Vegas, Bill Gates a bien voulu répondre à quelques questions des journalistes. Le thème de la discussion s'est essentiellement tourné vers la concurrence qui entoure Microsoft. Mais quand il s'agit de nommer le compétiteur le plus féroce, Bill Gates casse les idées reçues.

Pour ce dernier, il a toujours existé des produits ayant marqué leur temps, ou le marquant toujours. Il cite notamment le navigateur Netscape ou encore le langage Java de Sun. Pour lui, la menace que peut représenter Google est au même niveau que les précédentes menaces. Il ne diminue pas l'importance de ce qui est devenu rapidement une gigantesque firme, mais le géant du logiciel a semble-t-il des chats beaucoup plus gros à fouetter.

Il serait de toute façon irréel de ne pas tenir compte de Google dans l'état actuel des choses. Ce qui n'était à la base qu'un moteur de recherche développé par deux jeunes hommes, Larry Page et Sergey Brin, est devenu une très grande société disposant désormais d'un budget de recherche colossal. Google embauche de grands développeurs, Google investit en masse dans certains secteurs et Google a surtout pour elle la puissance de ses outils de recherche. D'autant que la société a réussi à modifier profondément les habitudes des utilisateurs d'ordinateurs, à tel point que son moteur de recherche est devenu un outil indispensable.

Bill Gates se demande pourquoi d'ailleurs il existe une telle focalisation sur Google. Pour l'architecte logiciel en chef de Microsoft, la presse présente toujours Google comme l'ennemi public numéro un, et Apple comme l'autre menace cachée dans l'ombre. Gates explique cependant qu'il a fort à faire avec des sociétés comme Nokia et Sony qui se battent sur des terrains de niches sur lesquels Microsoft a des vues.

Interrogé sur la société représentant les plus grands dangers, Bill Gates répond qu'il s'agit tout simplement d'IBM : « La plus grande compagnie dans l'industrie informatique est de loin IBM. Ils ont quatre fois le nombre d'employés que je possède et des moyens largement supérieurs aux miens. IBM a toujours été notre plus grand compétiteur. La presse n'aime simplement pas écrire sur cette société. »

http://fr.news.yahoo.com/05012006/308/microsoft-se-sent-menacee-par-ibm-pas-par-google.html

Bill Gates dévoile sa vision du tout numérique au quotidien

LAS VEGAS (Etats-Unis), 4 jan 2006 (AFP) - - Bill Gates, le co-fondateur du géant mondial des logiciels Microsoft, a dévoilé mercredi soir sa vision du tout numérique au quotidien, tout en présentant les grandes lignes de la future version du système d'exploitation Windows, qui doit sortir cette année.

"2005 a été une année très forte pour le PC (ordinateur), mais 2006 sera probablement une année encore plus importante, elle sera l'année d'un mode de vie numérique", a-t-il déclaré en guise de préambule au sommet annuel américain de la high-tech, le CES, qui se tient à Las Vegas.

"Plusieurs produits, qui vont être mis sur le marché, vont permettre de faciliter la tâche au consommateur", a assuré Bill Gates.

Ce "tout numérique" est rendu désormais possible par l'existence, au niveau du grand public, "de la haute définition, des partenariats et de produits axés sur l'usage", a-t-il expliqué.

Outre la console de jeu Xbox 360, lancée début décembre, dotée de fonctions multimédia et internet, Bill Gates a évoqué le futur "Windows Vista", commercialisé cette année.

Windows Vista sera doté de fonctions permettant une plus grande interactivité avec d'autres outils multimédia comme le téléphone portable et l'ordinateur de bureau.

Cette interactivité, destinée à augmenter les capacités de travail et de divertissement, souligne Bill Gates, est le fruit de partenariats, comme celui annoncé avec la chaîne musicale MTV (Viacom). La future version du lecteur multimédia Media Player de Windows donnera ainsi accès au service URGE et aux programmes de MTV.

http://fr.news.yahoo.com/05012006/202/bill-gates-devoile-sa-vision-du-tout-numerique-au-quotidien.html

Publié par Reuther à 22:15:31 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news en Vrac | 05 janvier 2006

Droit d'auteur : deuxième round à l'Assemblée 

 

Le gouvernement veut revenir sur les amendements légalisant les échanges de fichiers sur Internet via le système du "peer to peer".

Malgré les efforts déployés par chaque gouvernement, les débats parlementaires sont parfois l'objet d'étonnants coups de théâtre. Le dernier en date a eu lieu à la veille de la pause législative prévue pour la trêve des confiseurs. Contre toute attente, dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 décembre, une partie des députés UMP et leurs collègues du PS ont fait alliance pour amender l'article premier du projet de loi relatif "au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information". Mettant le ministre de

la Culture, Renaud DONNEDIEU de VABRES, en minorité, ils ont modifié le texte de façon à ouvrir la voie à la légalisation des échanges de fichiers sur Internet. En contrepartie, les artistes bénéficieraient d'une rémunération forfaitaire. Les débats ayant été plus longs que prévus, les députés poursuivront l'examen du projet de loi dans les semaines à venir. Mais, contrairement à ce qui était initialement prévu, la discussion ne devrait pas être programmée dès le mardi 17 janvier, jour de la reprise des travaux législatifs en séance plénière. Le gouvernement pourrait en effet se laisser un peu de temps pour peaufiner son argumentaire et s'éviter une nouvelle déconvenue... Sur le fond, Renaud DONNEDIEU de VABRES semble en tout cas déterminé à demander aux députés de la majorité de revenir sur les amendements qui ont bouleversé le projet de loi qu'il défend (cf. Bleu n°140). Le mois dernier il estimait que ce texte offrait un "bon point d'équilibre" entre la diffusion culturelle grâce à Internet et le droit des créateurs.

 

http://www.professionpolitique.info/article17247.html

 

Ça reste à voir Alerte au virtuel

Qu'est-ce qu'un auteur et quel est son droit? Les réponses à cette question forment tout le débat autour du peer-to-peer et de la «licence globale» qui agite aujourd'hui l'industrie musicale mais dont l'industrie du cinéma pourrait reprendre mot à mot les termes: son tour ne sachant tarder, elle ferait mieux de s'y préparer. Qu'est-ce qu'un auteur de films et quel est son droit sur ceux-ci à l'heure du téléchargement, de la copie DVD instantanée, de l'atomisation des formats, du piratage croissant et de la video on demand dopée par les hauts débits?

Le basculement vers une numérisation des mondes de la communication, des loisirs et de la consommation audiovisuelle impose à tous les acteurs du jeu culturel une redéfinition drastique de leur raison d'être, de leur nature. Chaque jour, et au seuil d'une année nouvelle plus encore qu'un autre jour, on mesure l'irréversibilité, le caractère intégral, catégorique, de cette digitalisation totalisante où le commerce et l'industrie entraînent le fonds mondial des images et des sons. Tous les statuts spécifiques et locaux sont voués à faire grincer les rouages d'un phénomène qui ne veut plus voir qu'une tête: celle d'une sorte de consommateur universel. En France, le droit d'auteur est un de ces grains de sable et le système d'aide à la production de films en est un autre. Double contrainte pour les cinéastes, donc.

Il ne s'agit plus pour notre fameux «modèle français» de faire la preuve de son intelligente alternative, qui lui a été à peu près partout reconnue ou concédée. Il s'agit pour les cinéastes de passer avec leurs films l'épreuve de la mondialisation, de démontrer que ce modèle peut trouver les moyens de sa pérennité malgré les mutations radicales qui semblent, au fil d'une irrépressible mécanique, transformer le rapport du public aux images. Qu'est-ce qu'un auteur français, un film français ou même «le cinéma français» dans l'invraisemblable Babel de «programmes» qui enfle sous nos yeux? On nous explique que les grands studios de demain s'appelleront peut-être Google ou Microsoft, et on imagine facilement ce que cela suppose en matière de tuyaux d'accès et de consommation directe par l'Internet: quelle peut-être, dans ce paysage aussi baroque qu'inquiétant, la place encore réservée aux Mohicans parfois géniaux qui sont tout notre honneur et font tout notre orgueil (sinon, trop souvent, le leur) ?

Savoir se vendre dans un monde devenu strictement marchand: voilà le genre de training auquel on sent bien que de nombreux artistes du cinéma français sont mal préparés... On ne parle pas ici du petit quarteron de gros malins capable d'emballer à l'hollywoodienne un vague folklore artisanal bien de chez nous: Besson, Jeunet, Annaud, Kassovitz, même si, à chaque fois, on a le sentiment que c'est surtout l'argenterie que nous sort le cinéma français en ces grandes occasions. On pense plutôt aux faibles, aux moyens, à ceux qui sont si facilement négligeables qu'ils disparaîtront de solitude et de silence. A la différence des cageots d'abricots, les films sans avenir économique ne finiront pas déversés sur le trottoir des conseils régionaux, ils seront absorbés dans les vides qui n'intéressent pas le commerce, perdus dans l'intensité des trafics, inadaptés à la rapidité des buzz et des péremptions. Le cinéma français a toujours bien su résister et il doit continuer, mais il lui faut aussi, de toute urgence, se réinventer. Il éternue? A ses souhaits!

 

http://www.liberation.fr/page.php?Article=348711

 

 

En Suède, les 'P2Pistes' créent leur parti politique !

Participer aux élections générales en Suède, c'est simple comme une pétition. En effet, dans ce pays où la démocratie n'est pas un vain mot, il suffit à une association ou un parti de réunir 1.500 signatures dans une pétition pour participer aux élections.

Les adeptes du P2P et de l'échange illégal de fichiers se sont engouffrés dans la brèche et ont réuni pas moins de 5.000 signatures. Ce parti des "pirates" va donc participer aux prochaines élections législatives (en septembre prochain) et espère bien siéger au Riksdag, le parlement unicaméral du pays.

Leur programme politique tient en quelques lignes: l'abolition de la propriété intellectuelle et la décriminalisation du partage de fichiers sur internet. Simple et efficace...

La Suède a mis en place une législation assez sévère pour lutter contre le téléchargement illégal de fichier mais il faut savoir qu'un million de personnes pratiquent l'échange de fichiers. Soit plus de 10% de la population... On comprend alors le succès de la pétition de ce nouveau parti.

Il devra néanmoins obtenir au moins 4% des suffrages pour siéger au parlement, ce qui n'est pas gagné. Car les nouveaux partis politiques "thématiques" pullulent dans le pays: parti des soins médicaux, parti souverainiste, parti féministe...

On imagine la réaction des Majors en cas de victoire...

http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13144

           

Droit d'auteur: ARP et SACD pour la poursuite de l'examen du projet de loi

PARIS, 4 jan 2006 (AFP) - - L'ARP (Société civile des Auteurs-Réalisateurs- Producteurs) et

la SACD (Société des Auteurs Compositeurs dramatiques) se sont déclarées mercredi "en faveur de la poursuite de l'examen du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins".

"L'ARP et

la SACD font part de leur total désaccord avec les déclarations du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, visant à obtenir un retrait du projet de loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information", affirment les deux organisations dans un communiqué commun.

"Avec l'adoption des amendements de Didier Mathus, député (PS) de Saône-et-Loire, et d'Alain Suguenot, député (UMP) de Côte-d'Or, qui tendent à légaliser le téléchargement par échange de fichier de musique ou de films via les réseaux de pair à pair en spoliant les ayants droit, l'ARP et

la SACD considèrent qu'un signal très négatif a été adressé aux internautes".

"Elles redoutent d'ailleurs vivement que le flou engendré par ce vote, associé à un report de l'examen du projet de loi, n'entraîne une augmentation très importante du nombre de téléchargements illégaux de films par des consommateurs non avertis ou persuadés - à tort - de la licéité de leurs actes", ajoutent-elles.

"

La SACD et l'ARP renouvellent leur soutien à une reprise dans les prochaines semaines de l'examen du projet de loi par l'Assemblée nationale et le Sénat afin de ne priver ni les créateurs de leur droit d'autoriser et d'interdire l'exploitation de leurs oeuvres, dont la protection est utilement renforcée par le projet de loi, ni

la France d'un texte qui lui permettra (...) de se mettre en conformité avec le droit européen", concluent-elles.

L'examen du projet de loi sur le droit d'auteur doit reprendre après la reprise le 17 janvier des travaux du Parlement

 

http://fr.news.yahoo.com/04012006/202/droit-d-auteur-arp-et-sacd-pour-la-poursuite-de.html

 

Disney ajoutera du contenu vidéo à iTunes

Une nouvelle petite victoire pour Apple qui parvient malgré le contexte difficile à ajouter du contenu vidéo à iTunes. Cette fois-ci, il s'agit d'un petit studio nommé Disney qui vient de décider qu'il fournirait du contenu supplémentaire.

Le contenu en question viendra des châines ESPN, ABC News, Touchstone Television, et Disney Channel. Beaucoup plus intéressant, le nouveau contrat lie également iTunes au studio d'animation, et l'on pourrait prochainement voir arriver les fameux dessins animés qui ont fait la renommée du studio. Il s'agirait sans conteste d'un véritable avantage pour iTunes.

A noter que la plupart des vidéos qui seront vendues garderont le tarif traditionnel de 1.99 dollars, mais il devrait y avoir des exceptions, notamment en regard des films, si ces derniers sont ajoutés. En revanche, l'ensemble des informations publiées par la chaine ABC News sera diffusé gratuitement.

http://fr.news.yahoo.com/04012006/308/disney-ajoutera-du-contenu-video-itunes.html

 

Transformer un véhicule en point d'accès Wi-Fi roulant

Au CES 2006 de Las Vegas, la société américaine RaySat présente une petite antenne qui peut s'installer sur le toit d'un véhicule afin de fournir une connexion Internet sans fil aux passagers.

L'antenne SpeedRay 3000, un des très nombreux gadgets qui sont présentés à l'exposition CES 2006 de Las Vegas, est une antenne satellite de 5,7 pouces (environ 15 cm) de diamètre conçue pour s'installer sur le toit d'un véhicule automobile, le meilleur endroit pour capter les signaux satellite nécessaires à son fonctionnement.

L'appareil de RaySat, le premier du genre nous assure-t-on, peut ainsi fournir un accès Wi-Fi aux passagers, en plus de capter la radio et la télévision par satellite.

Pour optimiser la réception des signaux, l'antenne SpeedRay 3000 est pourvue de capteurs et d'un système de repérage et de poursuite. Il intègre également un modem satellite, un routeur Wi-Fi ainsi qu'un récepteur satellite.

Selon la page descriptive du SpeedRay 3000, l'appareil serait commercialisé aux États-Unis à partir de l'été prochain à un prix qui n'est pas à la portée de toutes les bourses, c'est-à-dire aux alentours de 7000 $US, sans compter les frais de connexion. Dans son profil sur le site du CES 2006, RaySat indique qu'elle compte exporter sa technologie vers le Canada, l'Europe, le Mexique,

la Chine et d'autres pays d'Asie.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-132307.html

 

 

 

Thomson présente une gamme d'appareils dédiés au sans fil

Thomson a dévoilé une série de produits électroniques dont une télécommande qui permet de naviguer sur internet et un système d'enregistrement de programmes TV sur ordinateurs portables.

Le fabricant français, qui s'intéresse aujourd'hui autant aux technologies émergentes et aux télécommunications qu'aux téléphones et aux lecteurs de musique sous les marques RCA, GE et LYRA, a également présenté un modem sans fil pour les réseaux du câble. Le boîtier est adapté aux services vocaux numériques et aux services de transfert de données à haut débit.

Thomson a annoncé en outre qu'il proposerait en avril ou en mai un lecteur de DVD haute-définition (HD DVD) pour 499 dollars.

"Les consommateurs attendent une technologie facile à l'emploi qui rassemblera les différentes normes de communications à domicile et ils veulent que ce soit sans fil", a déclaré Mike O'Hara, directeur général adjoint de Thomson lors d'une conférence de presse.

Thomson a aussi annoncé qu'il proposerait dans l'année un système sans fil, de norme Bluetooth, qui permettra d'intégrer un téléphone mobile au réseau téléphonique à domicile pour que n'importe quel combiné permette de répondre à un appel.

http://fr.news.yahoo.com/04012006/290/thomson-presente-une-gamme-d-appareils-dedies-au-sans-fil.html

 

Nokia prévoit un boom des téléphones mobiles Bluetooth en 2006

Nokia anticipe pour 2006 une croissance de 65% du marché mondial des combinés mobiles équipés de la technologie Bluetooth, grâce à la démocratisation de cette norme d'accès sans fil, annonce le premier fabricant mondial de téléphones portables.

"Le marché des téléphones mobiles équipés de Bluetooth a augmenté de 133 millions d'unités en 2005 et nous prévoyons une croissance de 220 millions d'unités en 2006", a déclaré dans un communiqué Razvan Olosu, vice-président de la division Accessoires mobiles de Nokia.

Le fabricant finlandais a déclaré le mois dernier s'attendre à une hausse en 2006 de plus de 10% du marché mondial des téléphones mobiles qui était de 780 millions d'unités en 2005.

La technologie Bluetooth est utilisée pour échanger des informations entre des appareils comme les ordinateurs ou les téléphones mobiles et des accessoires comme des casques audio.

Nokia a lancé ce mercredi, à l'occasion du salon de Las Vegas, trois nouveaux casques audio à la norme Bluetooth, dont la commercialisation est prévue pour le premier semestre 2006 entre 55 et 140 dollars, hors taxes (45 et 115,86 euros).

Le finlandais, premier fabricant mondial d'accessoires à la norme Bluetooth, sur un marché évalué à plusieurs milliards d'euros par an, est en concurrence avec l'américain Plantronics et le danois GN Store Nord, propriétaire de la marque Jabra.

http://fr.news.yahoo.com/04012006/290/nokia-prevoit-un-boom-des-telephones-mobiles-bluetooth-en-2006.html

 

Google dément le développement d'ordinateurs avec Wal-Mart

Nous vous parlions de plusieurs rumeurs concernant Google. La plus importante portait sur des discussions avec la chaine de magasins Wal-Mart au sujet de la possible diffusion de PC estampillés Google. Ces rumeurs s'ajoutaient à celles existant depuis longtemps sur la création d'un système d'exploitation, quoique ces dernières soient bien floues.

Ces machines, dont la rumeur disait qu'elles seraient vendues approximativement 200 dollars, ne verront sans doute pas le jour, puisqu'un démenti officiel de Google est tombé. Ce démenti est apparu presque immédiatement après la parution de l'article original sur le Los Angeles Times. Selon cet article, le co-fondateur de Google Larry Page aurait annoncé le lancement des « Google PC » vendredi, au CES 2006.

Hier cependant, une porte-parole a communiqué au LightReading qu'aucun projet de ce genre n'était en cours. La firme travaille en relation avec plusieurs constructeurs, mais ces derniers inondent déjà le marché des machines, et Google ne ressentirait aucun besoin de se lancer sur ce créneau.

Mais là où LightReading y voyait un démenti formel de cette possibilité, nos confrères de The Inquirer s'interrogent. Selon eux, il existe trop de rumeurs insistant sur des travaux en cours chez Google. La société serait vraisemblablement en train de mettre au point certains matériels avec un ou plusieurs partenaires. Pour The Inquirer, il pourrait s'agir du Google Cube dont nous parlions hier : un boîtier pouvant faire le lien entre les ordinateurs et la télévision afin d'y lire photos, musiques et vidéos, ou encore passer des appels via la VoIP.

http://fr.news.yahoo.com/04012006/308/google-dement-le-developpement-d-ordinateurs-avec-wal-mart.html

 

 

Nintendo annonce 10 millions de DS vendues à travers le monde

Nintendo dit avoir vendu 10 millions d'exemplaires de

la DS, sa console de jeux vidéo portable, à travers le monde, dont quatre millions aux Etats-Unis.

Le groupe japonais a précisé la semaine dernière qu'aucune console de jeux ne s'était jamais aussi rapidement vendue que sa DS sur le marché japonais, où cinq millions d'unités ont été écoulées depuis son lancement en décembre 2004.

"Nintendogs" et "Mario Kart" figurent parmi les jeux sur DS les plus prisés.

La console a été lancée aux Etats-Unis en novembre 2004.

 

http://fr.news.yahoo.com/04012006/290/nintendo-annonce-10-millions-de-ds-vendues-a-travers-le.html

Publié par Reuther à 01:09:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |