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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news en Vrac | 04 janvier 2006

Vongo, un nouveau service de téléchargement de films

Starz Entertainment lance, aux États-Unis, un nouveau service de téléchargement de contenu vidéo par abonnement mensuel.

Étant donné la taille des fichiers à télécharger, Vongo est un service qui s'adresse aux internautes ayant accès à une connexion Internet haut débit. De plus, les utilisateurs doivent obligatoirement résider aux États-Unis.

Pour 9,99 $US par mois, les internautes américains pourront s'abonner au service et jouir d'un accès illimité à un catalogue de quelque 1000 films et vidéos. Ces contenus pourraient ensuite être visionnés sur un PC sous Windows, un téléviseur ou certains appareils multimédias portables.

En outre, Vongo offrira un service de vidéo à la demande que tous les internautes connectés à partir des États-Unis, abonnés de Vongo ou pas, pourraient télécharger pour 3,99 $US par film.

Dans son communiqué, Starz Entertainment précise que la gestion des droits numériques de ses contenus est assurée par le système de Microsoft, et profite de ce lancement pour annoncer un partenariat avec Sony, qui compte aussi lancer son propre service de téléchargement vidéo cette année.

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-132105.html

 

Kad intégré à aMule

aMule, clone libre d'eMule, rend disponible une importante mise à jour de son logiciel, estampillée 2.1. Au menu : intégration du protocole Kademlia, "Kad" pour les intimes.

Les récents débats organisés en France autour du projet de loi DAVDSI n'empêchent pas les développeurs de solutions d'échanges de fichier de poursuivre leur travail. Dans le domaine, l'excellent aMule connaît actuellement un développement soutenu et applaudi, à l'ombre d'autres clients plus médiatisés. La version 2.1 est disponible depuis ce lundi.

Adopté pour ses capacités de décentralisation des réseaux d'échange de type "P2P", l'algorithme Kademlia est aujourd'hui placé au coeur du logiciel. Il est exploité par un très grand nombre de clients, allant d'eMule à Overnet. Avantage non négligeable : sa structure décentralisée renforce sa résistance à une attaque de type "déni de service" (denial of service).

Parmi les nouveautés présents dans cette mise à niveau, un serveur web php intégré et une très très longue liste d'améliorations et corrections.

Pour ceux qui compilent, l'édition 2.1 du logiciel nécessite une mise à jour du module wxWidgets, en version 2.6.0. Comme toujours, des binaires sont disponibles pour Windows et MacOS X (Tiger/Panther).

http://www.toolinux.com/news/logiciels/kad_integre_a_amule_ar7108.html

 

Grokster fait peur aux pirates

 

Connu autrefois comme l'un des clients peer to peer les plus populaires du Net, Grokster a connu, comme presque tous ceux à son égal, les foudres des majors qui ne supportent plus que l'on puisse utiliser de tels programmes pour télécharger gratuitement de la musique.
Ainsi, le logiciel fut comme beaucoup d'autres la cible d'une incitation des majors à cesser toute activité dans le domaine du peer to peer gratuit sous peine de poursuites judiciaires.
Depuis, Grokster n'est plus et s'est vu ensuite repris par Mashboxx, une solution de téléchargement dite “légale”, fondée par l'ancien propriétaire de Grokster.
Aujourd'hui, il semblerait que grokster soit devenu le fer de lance de

la RIAA pour effrayer les pirates en tout genre...

Je suis Grokster ! Pirate, tu dois me craindre !!

 

“VOTRE ADRESSE IP est 12.345.67.890 ET ELLE A ÉTÉ ENREGISTRÉE. Ne pensez pas que vous ne pouvez pas vous faire prendre. Vous n'êtes pas anonymes.”
Voici le message plutôt dissuasif affiché sur l'actuelle page d'accueil de Grokster.
Un revirement étonnant pour cet ancien client peer to peer qui passe du statut de bête noire des majors à bête noire des pirates (et accessoirement très bon ami des majors).
Bien entendu, il ne s'agit que d'un script lisant votre adresse IP (nécessaire pour la connexion au site) et l'affichant au milieu de ce message.
Thomas Mennecke, fondateur du site spécialisé dans le peer to peer Slyck, affirme à ce propos que
"le terme 'adresse IP' a été associé de près aux campagnes de poursuites judiciaires lancées par

la RIAA et

la MPAA contre les présumés pirates P2P"...

 

Com : 1 peu de sagesse au U S A ? et ben .... Tient l'article du dessous parle de

La RIAA

 

La vente des CD a baissé en 2005

Aux États-Unis, la vente de CD a baissé de 3,5% en 2005 (après avoir augmenté de 2,3% en 2004).

La RIAA, l'organisation qui représente les grosses compagnies de disques, en trouve la cause dans les échanges de musique en ligne.

Le problème, fait très justement remarquer The Register, est qu'elle attribuait la montée de 2004 à son offensive contre les « pirates », la même exactement que celle menée en 2005. Elle s'est traduite l'an dernier par 7.000 nouveaux procès anti-consommateurs et par un jugement de

la Cour Suprême des États-Unis contre Grokster un service d'échange P2P (de pair à pair, ou de poste à poste).

D'où l'hypothèse selon laquelle c'est précisément à cause de la politique agressive suivie par

la RIAA que les ventes baissent. Agressivité anti-consommateurs à laquelle il faut ajouter son incapacité à trouver un modèle alternatif (mis à part celui qui fait la fortune de Steve Jobs) de vente de la musique en ligne.

C'est peut-être le moment de rappeler (voir ce billet) que le nombre de foyers participants à l'échange de musique en ligne diminue alors que le nombre de morceaux qui circulent augmente.

La RIAA a cassé les entreprises qui pariaient sur le P2P. Elle a fait peur aux consommateurs les plus raisonnables, mais elle n'a pas enrayé la pratique et elle s'est mise à dos nombre d'entre nous. Où est le bénéfice ?

Lien Anglais

 

Music sales slide despite RIAA's crushing blows against piracy

http://www.theregister.co.uk/2005/12/31/riaa_2005_piracy/

 

Depuis Lundi cette article fait beaucoup parlé alors Voici l'avis Denis Olivennes président de

la Fnac

 

Lettre aux députés qui ont voté un amendement «créaticide» sur le téléchargement.

Non au pillage légal du répertoire musical

 

Cher Patrick Bloche, vous entendez expliquer aux artistes (Libération, du 29 décembre) pourquoi vous avez eu raison de proposer l'amendement qui légalise le téléchargement sauvage des oeuvres sur Internet et organise un mécanisme forfaitaire de rémunération des ayants droit appelé «licence globale».

Permettez au premier disquaire de France de vous répondre. J'écarte tout de suite l'argument selon lequel je m'opposerai à votre amendement simplement pour défendre les intérêts mercantiles de mon entreprise. Si c'était là seulement mon propos, il y a longtemps que

la Fnac se contenterait de vendre, comme les grandes surfaces, 5 000 à 10 000 hits. Or, chaque année, nos 800 disquaires spécialisés et passionnés commercialisent 200 000 références différentes, parmi lesquelles 190 000 disques qui se vendent à moins d'un exemplaire par magasin et par an. Depuis sa création il y a cinquante ans,

la Fnac milite pour la démocratisation et la diversité culturelles. Nous ne voulons pas d'un monde où l'on écoutera seulement Eminem et

la Star Ac. Or, c'est cela que vous nous proposez.

Tout d'abord, je suis inquiet quand je vois un député socialiste renouer avec des démons anciens qu'on croyait oubliés : faire le bonheur des gens malgré eux. La majorité écrasante de leurs organisations représentatives ­ syndicats, sociétés d'auteurs... ­ et, individuellement, la plupart des talents français (et d'ailleurs étrangers), ainsi que les producteurs indépendants se sont prononcés contre votre amendement. Plutôt que d'expliquer aux artistes ce qui est bon pour eux, que ne les écoutez-vous ?

Vous dites avoir voulu vous opposer à une loi liberticide, celle sur le droit d'auteur proposée par le ministre de

la Culture après concertation avec l'ensemble des professionnels. Votre amendement, lui, est tout bonnement «créaticide» ­ au sens où il organise le pillage légal du répertoire musical national et assassine la création musicale française en la privant de sa juste rémunération.

Une telle disposition est contraire à la tradition de notre pays. Depuis l'invention du droit d'auteur sous

la Révolution française jusqu'aux combats récents contre l'AMI et pour «l'exception culturelle», notre pays s'est illustré par son rôle d'avant-garde dans la défense des arts et des lettres. Cela lui vaut d'ailleurs d'être encore l'un des rares pays du monde à «résister» à la puissance américaine en conservant notamment une cinématographie et une musique nationales vivantes et fortes. Cela lui vaut aussi l'admiration et le soutien des créateurs sur tous les continents qui exhortent leurs propres gouvernements à imiter le nôtre. Oui, dans ce domaine, conformément à ses valeurs universalistes,

la France demeure un modèle.

Depuis les accords Blum sur le cinéma jusqu'à l'action de Jack Lang et de ses successeurs, la gauche dont vous vous réclamez s'est inscrite dans cette perspective. Elle a toujours considéré que la culture devait être protégée par des régulations appropriées contre les effets destructeurs du progrès économique ou technique s'il est laissé à lui-même. Or, par votre amendement, vous avez fait prendre à la représentation nationale l'exact contre-pied d'une tradition qui était à la fois celle de votre pays et celle de votre parti.

En légalisant le téléchargement sauvage contre la poignée de lentilles d'une licence globale, vous avez voté un texte inique et assassin pour la musique française.

Tout d'abord, cette disposition est inique dans son principe même.

Au nom de quoi faudrait-il autoriser pour la seule musique une consommation illimitée mais un paiement forfaitaire, puisque telle est votre proposition ? Les auteurs-compositeurs n'auraient-ils pas le droit, comme les boulangers, les journalistes, les médecins, les électriciens, les joueurs de football, etc., etc., bref, tous les producteurs de biens ou services matériels ou immatériels, à une rémunération juste et individuelle pour leur travail ? Pourquoi cette exception culturelle négative ?

S'il faut, pour construire un monde radieux de liberté et de jouissance sans entrave, appliquer le système du paiement forfaitaire, que ne l'appliquez-vous à tout et à tous par souci d'égalité ? Oui, je souhaite payer une «licence globale» de quelques euros par mois, et me servir librement en baguettes chez mon boulanger du coin de la rue, en journaux chez mon buraliste le plus proche, en rendez-vous chez mon médecin généraliste, en électricité aussi... Rien, finalement n'interdirait semblable prélèvement. Rien, sauf que cela mettrait en faillite les boulangers, les buralistes, les généralistes ou EDF. Comment ce qui est vrai pour eux serait miraculeusement faux pour la musique ?

«Ce n'est pas la même chose, nous dites-vous en substance, car nous avons là à faire face à une révolution technologique.» Et le téléphone et l'électricité n'arrivent-ils pas chez moi aussi commodément qu'Internet ? Payons donc tout cela en licence globale !

Autre argument : c'est différent car là ce sont les jeunes. Ah, oui ! Et pourquoi les jeunes seraient-ils, de ce point de vue, traités différemment ? Manifestement, ils sont prêts à payer plusieurs euros pour quelques secondes de sonnerie musicale de téléphone téléchargée. Plusieurs dizaines d'euros pour des consoles de jeu vidéo, des baladeurs MP3, etc. Et ils ne pourraient pas payer 90 centimes d'euro pour un titre complet téléchargé légalement ? Comment font ceux qui s'achètent des CD, ou leurs aînés qui s'achetaient des vinyles ? Moins d'un euro pour un titre téléchargé légalement ? Aucune génération n'aura eu un accès aussi libre et aussi peu cher à la musique.

«Vous ne comprenez pas, nous dit-on encore, c'est une pratique sociale ; on ne peut tout de même pas aller contre une pratique sociale.» Mais le législateur passe son temps à aller contre des pratiques sociales qui, si elles sont jouissives individuellement, et recueillent la faveur de millions de gens notamment de jeunes, sont destructrices et coûteuses collectivement. La pratique sociale de l'alcool ou celle du tabac, la pratique sociale de la vitesse au volant, de la moto sans casque, la pratique sociale des graffitis sur les murs de nos villes, du métro sans ticket... Alors pourquoi autoriser la pratique sociale du téléchargement sauvage qui, avec ou sans «licence globale», ruinera et détruira la création musicale aussi sûrement qu'elle ruinerait et détruirait toute activité qui y serait soumise ?

Car, oui, dans les faits, cette disposition détruira la diversité musicale.

«Nous voulons vous prémunir contre le piratage», répètent les bonnes âmes qui l'ont votée. Dieu, préserve-nous de nos amis ! Car la réalité est tout autre.

Qui paierait cette licence ? Ceux qui déclareraient télécharger ! Et vous pensez qu'ils seront nombreux à se déclarer pour payer ?

Combien paieraient-ils ? 5 ou 6 euros par mois. Pour compenser les ressources de la vente immatérielle des titres (aujourd'hui de l'ordre de 20 millions de titres par an) et de la vente physique des disques (de l'ordre de 150 millions de disques par an) envolées en fumée (ou plutôt en gigaoctets) ?

Comment ces sommes seront-elles réparties entre les artistes ? «On peut parfaitement "tracer" des millions de téléchargements quotidiens», nous dit-on. Ah, bon ! Mais alors, que ne s'en sert-on pour un paiement au titre ? «On répartira par sondage», corrigent les réalistes. Or, les artistes savent ce que cela signifie, car ils en font l'expérience avec la copie privée (qui, fort heureusement, ne représente qu'une part infime de leurs ressources) : c'est la prime aux plus gros vendeurs ! L'écrasante majorité des auteurs-compositeurs qui vendent moins de 200 disques par an passeront sous les radars des sondages de répartition et perdront leurs ressources principales.

En réalité, la «licence globale» fera un heureux : l'industrie des télécoms qui vend du débit ! Et un mort : la diversité musicale, car seules survivront quelques majors américaines et quelques stars mondiales, cependant que la foule des talents naissants, en développement ou simplement moins commerciaux, disparaîtront, en même temps que leurs producteurs indépendants ­ c'est bien connu, en cas de famine, les gros maigrissent mais les maigres, eux, meurent !

Telle est, monsieur le député, la responsabilité historique que vous avez prise avec vingt-neuf de vos collègues.

Sachez-le, les autres pays qui disposent d'une musique puissante, entendent bien la protéger, eux. Les Etats-Unis n'ont pas votre naïveté libérale, monsieur le député. En matière culturelle, ils savent défendre leur patrimoine et leurs talents. C'est ainsi qu'ils ont réussi à faire des films et de la musique leur premier poste d'exportation ! Aujourd'hui, ils suivent une démarche exactement contraire à votre stratégie de libéralisation du téléchargement sauvage tant ils sont conscients des risques encourus. Leur Cour suprême vient de rendre un arrêt qui, tournant le dos à une jurisprudence «libérale» née au moment de l'invention du magnétoscope, va permettre de durcir fortement la répression de la contrefaçon numérique.

Tout cela, monsieur le député, devrait vous ouvrir les yeux.

Non, la libéralisation du téléchargement sauvage (avec l'alibi de la licence globale), ce n'est pas le progrès. C'est au contraire une régression profonde, une régression de plus de deux siècles, quand les artistes ne voyaient pas reconnu leur droit à juste rémunération.

Vous souhaitez que les jeunes puissent télécharger ? Aujourd'hui, des milliers de titres sont en ligne sur les sites légaux.

Vous souhaitez préserver le droit à copie privée ? Les mécanismes de protection (DRM) permettent un certain nombre de copies à usage privé.

Vous dites que certains artistes souhaitent être «piratés» ? Rien ne fait obstacle à ce que ces artistes mettent leurs oeuvres en circulation sur le Net, libres de droit et gratuitement.

Votre responsabilité, monsieur le député, c'est de fortifier l'exception culturelle française, et de favoriser les pratiques légales sur Internet afin de concilier liberté des usages et pérennité de la création.

Bien sûr tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes digital. Si vous ne vous égariez pas dans des combats douteux, vous auriez bien des choses à changer : imposer l'interopérabilité des technologies, combattre la fracture numérique pour que tous les jeunes aient accès à Internet, favoriser la mise en avant et la diffusion des nouveaux talents sur la télévision, la radio, les sites de téléchargement, favoriser une régulation des prix de la musique, etc. Les champs de bataille pour la démocratie culturelle à l'heure d'Internet ne manquent pas. Et c'est là que nous vous attendons.

Mais vous devez tout d'abord revenir sur le vote de la nuit du 22 décembre. Notre histoire et notre héritage culturels le dictent. L'avenir de notre création musicale le réclame.

Autre articles

http://www.01net.com/editorial/300417/droit-d-auteur/le-patron-de-la-fnac-contre-la-licence-globale/

Jean-Marc Ayrault demande le retrait du projet de loi sur le droit d'auteur

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault a demandé mardi le retrait du projet de loi contesté sur le droit d'auteur, mettant en garde le gouvernement contre un passage "en force" en janvier.

"Nous demandons le retrait de ce texte bâclé et la constitution d'une mission visant à concilier les droits d'auteur et le droit à la copie privée des internautes", a déclaré M. Ayrault en présentant à l'Assemblée nationale, ses voeux à la presse.

"Je mets en garde le gouvernement de ne pas vouloir repasser en force le 17 janvier", a-t-il ajouté.

L'Assemblée nationale a suspendu le 22 décembre l'examen du projet de loi qui a été décrié sur tous ses bancs. Il doit se poursuivre après la reprise, le 17 janvier, des travaux du Parlement.

Lors de la discussion du projet, les députés ont adopté, contre l'avis du ministre de

la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, des amendements UMP et PS légalisant les échanges de fichiers sur internet via le système "peer to peer" (P2P) à usage non commercial.

"Des artistes se sont élevés contre l'adoption de cet amendement qui à leur yeux met à bas tout le système des droits d'auteurs", a souligné mardi M. Ayrault. "C'est tout le contraire", a-t-il assuré.

"Nous voulons sortir de la logique du perdant-perdant qu'institue le projet. Perdants les internautes réduits à des délinquants potentiels qu'il faut sanctionner. Perdants les artistes qui ne touchent aucune retombée du téléchargement de leurs oeuvres", a-t-il ajouté.

http://fr.news.yahoo.com/03012006/202/jean-marc-ayrault-demande-le-retrait-du-projet-de-loi.html

+

http://www.neteco.com/article_20060103194201_le_ps_demande_le_retrait_du_projet_de_loi_dadvsi.html

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http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-26345458@7-58,0.html

Com : Quand

la Gauche était au pouvoir, pourquoi n'on t il rien fait, c'est tellement simple de faire

la Moral Hum... bientôt 2007 ..

Les Français goûtent peu la location de DVD


Selon une étude du Centre national de la cinématographie, les Français sont surtout adeptes de l'emprunt de films.

Hélène Puel , 01net., le 03/01/2006 à 19h15

A chacun ses us et coutumes : la maxime vaut aussi pour la consommation de DVD. L'institut OpinionWay a interrogé, pour le compte du Centre national de la cinématographie (CNC), cinq mille Européens possédant un lecteur de DVD, répartis en France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Espagne. Il en ressort que les Français sont ceux qui, chaque mois, regardent le moins de DVD : 4,8 pour une moyenne européenne de 6 DVD. Ce sont en outre des loueurs peu assidus (21 %), derrière les Allemands (22 %), les Italiens (25 %) et les Espagnols (34 %).

Une des raisons de ce peu d'appétence pour la location serait à chercher du coté des tarifs ayant cours dans l'Hexagone.

La France pratique des prix supérieurs à la moyenne européenne, qui se situe à 2,66 euros. Il faut compter en effet 2,99 euros en moyenne pour louer un DVD sur notre territoire, contre 2,13 euros en Grande-Bretagne, par exemple.

Les Italiens achètent plutôt d'occasion

Les Français achètent également peu de petites galettes. Si 84 % d'entre eux ont déclaré avoir acquis au moins un DVD au cours des douze derniers mois, ils se disent à 68 % être des acheteurs occasionnels (moins de un par mois), contre 58 % en Grande-Bretagne et 54 % en Italie. En fait, les Français sont surtout adeptes de l'emprunt. 73 % d'entre eux déclarent emprunter souvent, ou de temps en temps, des films à des amis, contre 66 % des Allemands ou des Italiens et 60 % des Anglais.

En Europe, ce sont les Espagnols qui sont les champions de la location : 3,8 DVD sur 10 entrant dans les foyers ibériques proviennent de ce mode de consommation. Les Italiens, eux, sont ceux qui achètent le plus de DVD d'occasion, avec 75 % des possesseurs de lecteurs de DVD qui en achètent souvent ou de temps en temps

Côté équipement, l'étude révèle également que les Français n'ont pas encore massivement adopté l'enregistreur de DVD de salon. Ils ne sont que 13 % à en posséder, alors que 91 % d'entre eux détiennent un magnétoscope. En Espagne, près de un foyer sur deux possède un enregistreur de DVD, et 29 % en Italie.

http://www.01net.com/editorial/300415/video/les-francais-goutent-peu-la-location-de-dvd/

Xbox 360 et les disques rayés : une réalité

Les DVD rayés par la console Xbox 360 s'avèrent être une réalité. Le loueur de jeux vidéo GameFly a envoyé une lettre à certains de ses clients à ce sujet et Microsoft ne nie pas le problème.

Il ya peu, certains d'entre-vous versaient quelques larmes en voyant un DVD du jeu Quake 4 sauvagement rayé par le lecteur de

la Xbox 360. Un changement de position durant son fonctionnement accompagné d'un grincement très désagréable laissait finalement apparaître un DVD inutilisable. D'autres avaient plutôt pensé à une vidéo truquée visant à ternir la réputation de la console tout juste commercialisée.


Reste que, suite à quelques retours de DVD défectueux, GameFly, un spécialiste dans la location de jeux vidéo, a envoyé un email aux utilisateurs mis en cause :


" Nous avons eu quelques retours indiquant que la console Xbox 360 endommage les jeux vidéo de GameFly. Malheureusement, vous faites partie de ces retours. A titre de précaution, nous avons retiré tous les jeux Xbox 360 de votre liste d'attente. Veuillez prendre contact avec Microsoft. Ne louez aucun jeu Xbox 360 tant que vous n'aurez pas résolu le problème. A l'avenir, si GameFly recevait un jeu Xbox 360 endommagé, il vous en sera demandé le remboursement. "

Ce qu'en dit Microsoft :

" Nous avons recensé plusieurs cas isolés de consoles qui ne fonctionnent pas correctement. Le taux de retours reste assez faible pour un produit électronique grand public aussi complexe que celui-ci."

http://www.generation-nt.com/actualites/11079/xbox-dvd-rayes-problemes

Motorola présente un service de radio numérique pour cellulaire

Le service iRadio de Motorola offrira à ses abonnés des centaines de postes de radio sans messages publicitaires.

Le service iRadio de Motorola sera lancé avec un choix de 435 chaînes de radio dépourvues de publicité. Selon Motorola, ce service offrira une qualité audio supérieure à celle de la radio par satellite, et ses utilisateurs auront la possibilité d'identifier une chanson entendue et de l'acheter.

L'abonnement à iRadio nécessitera un téléphone cellulaire compatible, mais, avec les accessoires Bluetooth vendus séparément, l'écoute pourra cependant être étendue à une radio d'auto ou une chaîne stéréophonique de salon.

Motorola présentera son service iRadio au CES (Consumer Electronics Show) 2006, la grande exposition de l'électronique qui se tient cette semaine à Las Vegas. La date de lancement d'iRadio n'est pas encore connue; Motorola se contente de souligner qu'il sera proposé par des opérateurs sans fil «plus tard cette année». Détails dans le communiqué et dans la section iRadio du site de Motorola.

http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-132107.html

Mobilcom réclame 7,2 milliards d'euros à France Télécom

France Télécom n'est pas près de boucler l'épisode Mobilcom: l'administrateur des faillites de l'opérateur allemand, qui représente aussi son fondateur ex-patron Gerhard Schmid, a revu ses demandes de dédommagement à la hausse. Selon le magazine allemand Focus, il réclame à présent 7,2 milliards d'euros de dommages et intérêts à l'opérateur historique français, au lieu des 4,25 milliards comme indiqué dans sa plainte d'origine. Mobilcom accuse FT de l'avoir précipité à la faillite en refusant de participer au financement de la construction de son réseau 3G en 2002.

France Télécom n'est pas près de boucler l'épisode Mobilcom: l'administrateur des faillites de l'opérateur allemand, qui représente aussi son fondateur ex-patron Gerhard Schmid, a revu ses demandes de dédommagement à la hausse.

Selon le magazine allemand Focus, il réclame à présent 7,2 milliards d'euros de dommages et intérêts à l'opérateur historique français, au lieu des 4,25 milliards comme indiqué dans sa plainte d'origine.

Mobilcom accuse FT de l'avoir précipité à la faillite en refusant de participer au financement de la construction de son réseau 3G en 2002. À l'époque, FT était actionnaire de la société à hauteur de 27,3% et espérait prendre pied sur le marché allemand.

Après plusieurs années de conflit, il a finalement liquidé sa participation en mai 2005, pour 265 millions d'euros. Quelques jours plus tôt, les actionnaires de Mobilcom votaient le lancement de poursuites judiciaires à son encontre.

http://fr.news.yahoo.com/03012006/7/mobilcom-reclame-7-2-milliards-d-euros-france-telecom.html

 Google pourrait lancer ses propres PC, entre autres choses

Google est grand, Google est puissant et donc Google fait peur.

A la base, simple moteur de recherche qui étonnait par la rapidité et la précision de ses résultats, la société est devenue une immense firme tentaculaire qui a de multiples projets et ambitions.

Pendant un temps, des rumeurs ont circulé sur la possibilité pour Google de développer certains logiciels. A dire vrai, ces rumeurs se sont révélées en partie exactes, et beaucoup s'accordent à dire aujourd'hui que la firme s'avance vers un écosystème logiciel complet. Une partie des rumeurs annonçait cependant la possibilité d'un système d'exploitation estampillé Google. Il s'est avéré que ces rumeurs n'étaient au final pas fondées.

Mais est-ce si sûr ?

De nouvelles rumeurs ont fait état de négociations entre Google et Wal-Mart pour la vente d'ordinateurs estampillés Google. Selon ces rumeurs, ces PC ne seraient pas vendus avec Windows, mais avec un système d'exploitation...également estampillé Google.  On ne sait strictement rien de ce système. Il est difficile d'imaginer qu'il s'agisse d'un OS développé depuis une page blanche. Le travail serait en effet immense et aurait débuté il y a plusieurs années, à une époque où Google n'avait pas les moyens qu'on lui connaît et une foule de développeurs dans son équipe. Il pourrait s'agir d'un système d'exploitation développé sur une base Linux, mais il faudra attendre la confirmation.

Cette dernière devrait arriver cette semaine, puisque Larry Page, co-fondateur de Google président des produits, devrait donner une conférence vendredi lors du CES 2006 (Consumer Electronics Show). Aucun problème, Page peut être certain que l'attention sera maximale durant l'évènement, surtout s'il s'agit d'une annonce fracassante.

http://fr.news.yahoo.com/03012006/308/google-pourrait-lancer-ses-propres-pc-entre-autres-choses.html

Com : Oups c'est Mr Bill gates qui doit faire une Sacrée tête J

Samsung veut concurrencer l'iPod Nano avec son YP-Z5

Oui, Apple peut afficher une mine réjouie devant le succès insolent de ses différentes modèles d'iPod. Parmi ces derniers, le Nano est sans conteste le plus « sexy » avec sa petite taille, son look épuré et ultra plat, ou encore son écran. Mais qu'à cela ne tienne, Samsung a décidé de répliquer en utilisant la même recette.

La société coréenne présentera normalement cette semaine au CES un nouveau lecteur pouvant lire le MP3 et le WMA (mais pas le OGG). Il sera décliné en deux versions : 2 et 4Go, ce qui ne manquera pas de nous rappeler un modèle décliné de la même manière. Son autonomie serait d'environ 38 heures, ce qui est pour le moins impressionnant, là où Apple annonce jusqu'à 14 heures « seulement ».

Il sera doté d'un écran 1.8 pouce et ne devrait pas être en reste du coté de la qualité du son puisqu'il intégrera également un nouvaeu procédé nommé DNSe (Digital Natural Sound engine) qui doit apporter théoriquement un véritable bénéfice aux audiophiles.

http://fr.news.yahoo.com/03012006/308/samsung-veut-concurrencer-l-ipod-nano-avec-son-yp-z5.html

Publié par Reuther à 01:19:24 dans Actu P2P | Commentaires (0) |