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Black Worm arrive
Le virus Nyxem.e (Connu encore sous le nom de blackmal, Kama Sutra, ...) est un virus dés plus agressif Ce Black worm, virus noir, se répand très rapidement depuis quelques jours (voir notre news XXX) et provoque énormément de dommages, comme la suppression de documents. Ce virus attaque les onze principales extensions de dossiers de Windows.
Une attaque est attendue, de nouveau, le 3 février prochain. Les extensions concernées sont .doc, .xls et .ppt. Le virus, se propage à travers les mels avec une pièce jointe avec une extension .PIF. Ce dernier se répand également grâce aux partages de réseaux, P2P, ... Le virus inclut une fiche, qui envoie des informations infectées à un serveur Web. D'après Websense, déjà 683 081 machines auraient été infectées au moment ou nous écrivons cette brève... et ce chiffre ne cesse d'augmenter.
http://www.zataz.com/news/10302/black-worm.html
Panel Médiamétrie//NetRatings : l'audience des sites en décembre
Top 10 Brands en affinité sur la cible des 15-24 ans
Rafle policière contre des pirates internet "warez" aux Etats-Unis
25 personnes soupçonnées de piratage de films sur Internet ont été inculpées de pratiques criminelles au cours des dernières 24 heures, dans le cadre d'une opération contre les groupes de piratage connus sous le nom de "sites warez", selon les autorités américaines.
Quelque 13 chefs d'accusations ont été retenus contre les suspects par une chambre d'accusation de San Jose (Californie), ont précisé les autorités judiciaires jeudi.
Baptisée "Copycat", cette opération avait démarré l'an dernier en coopération avec les services judiciaires d'une dizaine de pays européens (France, Suède, Danemark, Pays-Bas, Royaume-Uni, Portugal, Hongrie, Espagne, Belgique et Allemagne), du Canada, de l'Australie, d'Israel et de Singapour.
Selon le département de la Justice américain, les accusés opéraient sur la scène internet dite "warez", où l'on trouve logiciels, films et musique en ligne piratés.
P2P: des pirates dénoncés par des portails
La justice hongkongaise a ordonné jeudi à des portails internet de dévoiler des informations personnelles concernant des utilisateurs accusés de téléchargement illégal.
La Haute Cour a ordonné à quatre portails de lever le secret sur 22 personnes recherchées par sept compagnies de disques, dont des filiales des géants Sony et Warner, pour téléchargement illégal présumé de plus de 300 dossiers chacun, a-t-on précisé de sources judiciaires. la Fédération internationale des industries phonographiques (IFPI). la Toile et a promis de se servir de la décision pour poursuivre les pirates. la Toile car il permet de télécharger à partir de sources multiples, qui chacune ne fournit qu'une petite partie d'un ensemble. Cela permet des téléchargements rapides et faciles.
Ce jugement est un «message fort» destiné à dire aux pirates qu'ils «ne pourront plus rester anonymes», a déclaré Ricky Fung, directeur général à Hong Kong de
Le responsable a rejeté les accusations selon lesquelles ce jugement limiterait la liberté sur
«C'est une question de vie ou de mort. Nous sommes déterminés à lutter pour notre survie», a-t-il ajouté.
La justice hongkongaise avait déjà lancé en novembre une sévère mise en garde contre le téléchargement illégal sur l'internet, en infligeant, pour la première fois au monde, une condamnation à de la prison ferme à un pirate utilisant le réseau de partage BitTorrent (BT).
Le logiciel BT est populaire parmi les pirates de
L'IFPI estime que le téléchargement illégal ou les copies clandestines de CD sont responsables d'une chute de 63% du chiffre d'affaires de l'industrie musicale durant la dernière décennie.
Dans l'effervescence du Midem
Dans la section "musiques électroniques et urbaines" qui s'est développée depuis bientôt dix ans, ambiance noire et fluo. Chez Phunk, producteur et distributeur français, tout baigne : un réseau fort, construit depuis dix ans "avec des labels parfaitement identifiés, attendus", utilisation des blogs, des espaces individuels ("my space"). "Nous sommes prêts, dit Fabrice Desprez, le jeune patron, nos clients sont fidèles." Ils payent des titres, achètent des albums et téléchargent gratuitement quand on le leur propose.
Sur la Croisette ou dans la rue d'Antibes, les participants du Midem se déplacent avec en bandoulière des sacs bleus à l'emblème de Napster, l'ancien ennemi, celui qui a rendu "populaires" les réseaux "peer to peer" (P2P), avant d'être racheté par BMG. Entre deux conférences, les Américains, les Britanniques et les Européens du Nord (Finlande en tête, le pays est l'invité du 40e anniversaire) dissertent sur les bienfaits du commerce de la musique dématérialisée et font des affaires. Un café dans une main, le portable dans l'autre. Les Européens du Sud vont plutôt griller une cigarette sur la terrasse.
Les Français s'écharpent sur la question de la licence globale (permettre le téléchargement gratuit moyennant une redevance volontaire de quelques euros), que défend l'Adami, la société civile française qui répartit les droits des artistes interprètes. Pour leur conférence de presse, ses représentants ont revêtu, avec un humour grinçant, un gilet pare-balles. Au stand iranien, pas de commentaires.
PAS DE MADONNA NI DE MARIAH CAREY
Le soir, les combattants du jour se retrouvent aux concerts, ou un verre à la main dans les halls des grands hôtels. Il y a aussi les dîners. Le lundi 23 janvier : le gala en tenue de soirée du quarantième anniversaire du Midem, et remise de la distinction "homme ou femme de l'année". Les élus 2006 sont trois. Ils forment la bande du Band Aid, revitalisée par le Live 8, organisé en 2005 pour convaincre les pays du G8 d'abandonner une partie de la dette africaine : l'ex-rocker Bob Geldof, les producteurs John Kennedy et Harvey Goldsmith. Champagne, saint-émilion grand cru, discours, images de l'Afrique en peine. Le "charity business" passe encore une fois sur les Africains absents.
Suite
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-734801,0.html
Droit d'auteur: les principaux aménagements du projet de loi
A la recherche du "consensus le plus large possible" sur un texte très contesté, le gouvernement a annoncé un certain nombre d'aménagements à son projet de loi sur le droit d'auteur, qui reste toutefois centré sur le contrôle de l'usage des oeuvres sous leur forme numérique par des mesures techniques de protection (MTP).
La reconnaissance et la protection juridique de ces MTP (appelés en anglais DRM, pour Digital Rights Management), qui permettent de limiter la copie de fichiers soumis à des droits d'auteur, est une des dispositions centrales de ce projet destiné à mettre le droit français en conformité avec une directive européenne de 2001.
L'examen de ce texte à l'Assemblée nationale devrait reprendre "à partir de mars", a confirmé jeudi le Premier ministre Dominique de Villepin.
Le texte initial, dont l'examen -houleux- a été suspendu fin décembre pour cause de vacances parlementaires, prévoyait d'assimiler à un délit de contrefaçon, passible de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende, tout contournement de ces dispositifs.
Introduits sous la forme d'amendements, les aménagements annoncés prévoient un régime de sanction graduée (principe déjà défendu par le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres) qui allège les sanctions des internautes téléchargeant occasionnellement des fichiers protégés à des fins personnelles via des réseaux peer-to-peer. Selon les dernières propositions, ils se verraient infliger une amende de première classe, soit 38 euros.
Les aménagements modulent également les sanctions à l'égard de ceux qui contournent les MTP, en distinguant le contournement ponctuel pour un usage personnel (passible d'une amende de 2e classe, soit 150 EUR), le "hacker" ou pirate informatique (jusqu'à 7.500 euros d'amende) et les fabricants de logiciels qui tirent profit de ces pratiques (100.000 euros d'amendes, un an de prison).
Pour garantir l'"interopérabilité", ou compatibilité des matériels et des systèmes de protection, le ministère a proposé la désignation d'un parlementaire en mission, "chargé d'étudier l'impact des MTP sur l'accès au oeuvres et de faire des propositions afin d'éviter toute entrave à la liberté de choix des internautes et des créateurs".
Dans le cas ou les industriels refuseraient d'accorder une licence à leur technologie, l'affaire pourrait être portée devant le conseil de la concurrence, avait-on indiqué mi-janvier au ministère.
Enfin, un autre aménagement vise à "renforcer" le droit à la copie privée en confiant à un "collège de médiateurs" déjà prévu dans le projet de loi le soin de définir "un nombre suffisant" de copies "en fonction du type de supports". Ce collège serait amené à revoir sa position régulièrement, en fonction de l'évolution des technologies et tiendra compte de la spécificité de la filière du cinéma et du DVD.
Les spywares désormais fichés
Face aux espiogiciels qui inondent les PC, le site Internet StopBadware.org vient d'être lancé, proposant une base de données de tous ces programmes indésirables.
Ces petits programmes peuvent à tout moment pénétrer un ordinateur, pendant le téléchargement de mp3 sur le P2P, dans les des fonds d'écrans proposés gratuitement en téléchargement, ou tout simplement en visitant un site Internet. Ils ont pour fonction d'espionner vos habitudes de consommateur, ce qui facilite la publicité ciblée, mais ils peuvent se révéler beaucoup plus dangereux. Ils permettent souvent de surveiller les frappes sur le clavier, fournissant pseudos et mots de passe, mais peuvent aussi transmettre à son envoyeur le code de votre carte de crédit, utilisée pour un achat en ligne.
Lancé à l'initiative de Harvard et du Oxford Institute, mais aussi de grosses sociétés telles que Google et Sun Microsystems, le site StopBadware.org se propose donc de recenser gratuitement les programmes disponibles en téléchargement puis de dresser une liste de ceux qui représentent un danger pour la vie privée. Ce n'est pas tout; ces organismes ficheront aussi les sites Internet dangereux comme ceux installant des programmes sans le consentement de l'utilisateur. Bien sûr, comme toujours pour ce genre d'initiatives, une coopération toute particulière est demandée aux internautes. Ils devront soumettre les programmes à analyser ainsi que les adresses des sites potentiellement dangereux. Tout cela sera vérifié et une liste sera établie et disponible gratuitement elle aussi.
http://www.radioactif.com/technologie/3198/les-spywares-desormais-fiches.html
100% de couverture mobile, haut débit et TNT souhaités fin 2007
Le gouvernement souhaite que toutes les communes françaises soient couvertes par un réseau de téléphonie mobile et aient accès à internet à haut débit et à la télévision numérique terrestre (TNT) fin
"Nous voulons que 100% de la France soit équipée en téléphonie mobile, en connexions à internet haut débit et en TNT fin 2007. Nous voulons qu'aucun Français ne soit privé de choix", a déclaré Christian Estrosi.
Le ministre s'exprimait lors d'une conférence de presse consacrée aux "zones blanches" du territoire, non couvertes par un réseau mobile.
Selon Christian Estrosi, 577 communes sur les 3.000 qui avaient été identifiées comme n'ayant pas accès au téléphone portable ont déjà été équipées et la moitié seront couvertes par au moins un opérateur fin 2006.
Ces 3.000 communes représentent environ 1% de la population française.
Les trois opérateurs mobiles, Orange (France Télécom), SFR (Vivendi Universal et Vodafone) et Bouygues Telecom (Bouygues), se sont engagés à hauteur de 150 millions d'euros chacun sur l'ensemble du programme "zone blanches".
La TNT couvre actuellement environ 55% du territoire français, couverture qui devrait atteindre 85% fin 2006.
Selon le ministre, des discussions sont en cours avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) afin de monter un bouquet satellite diffusant les chaînes de la TNT dans les zones peu accessibles.
http://fr.news.yahoo.com/26012006/290/100-de-couverture-mobile-haut-debit-et-tnt-souhaites-fin.html
Publié par Reuther à 22:47:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Estimations de l'année 2005 |
Fréquentation totale | 2004 | 2005* | Evolution 2005/2004(%) |
Janvier | 15,18 | 14,30 | - 5,8 |
Février | 19,94 | 16,75 | - 16,0 |
Mars | 15,34 | 14,17 | - 7,6 |
Avril | 17,40 | 15,51 | - 10,8 |
Mai | 15,23 | 13,77 | - 9,6 |
Juin | 18,83 | 12,36 | - 34,4 |
Juillet | 16,26 | 14,50 | - 10,8 |
Août | 14,98 | 12,73 | - 15,0 |
Septembre | 9,83 | 8,29 | - 15,7 |
Octobre | 17,17 | 14,93 | - 13,0 |
Novembre | 15,10 | 14,85 | - 1,7 |
Décembre | 20,07 | 23,49 | + 17,1 |
Année | 195,33 | 175,65 | - 10,1 |
* Données provisoires Source : CNC
Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 23,49 millions d'entrées au mois de décembre 2005, soit 17,1 % de plus qu'en décembre 2004. Au cours de l'année 2005, les salles ont réalisé 175,65 millions d'entrées, soit 10,1 % de moins qu'en 2004 et 1,3 % de plus qu'en 2003.
* Données provisoires. Source : CNC
En 2005, les films français réalisent 64,8 millions d'entrées, soit une baisse de 14,1 % par rapport à 2004. Toutefois, les films français atteignent le troisième meilleur niveau d'entrées des 20 dernières années (après 2001 : 77,3 millions et 2004 : 75,4 millions). En moyenne sur les dix dernières années, les films français réalisent 59 millions d'entrées annuelles. La part de marché des films français est estimée à 36,9 % en 2005, contre 38,6 % en 2004 et 34,9 % en 2003.
Les films américains cumulent 80,6 millions d'entrées en 2005, soit une diminution de 12,2 % par rapport à 2004 et le plus faible niveau depuis 1998. Leur score est ainsi sensiblement inférieur à la moyenne observée sur les dix dernières années (88,9 millions). La part de marché du cinéma américain est estimée à 45,9 % en 2004, contre 47,7 % en 2004 et 52,2 % en 2003.
http://www.cnc.fr/d_stat/fr_d_em.htm
Leclerc va proposer un site de vente de musique
La vente de musique à partir d'Internet ? Tout le monde a décidé de s'y mettre ! Ainsi, après Wallmart aux Etats-Unis, c'est la chaîne de supermarchés français Leclerc qui annonce qu'elle lancera cette année un service de vente de musique en ligne. la Fnac, Virgin ou encore Apple. On ignore également si cette offre proposera des achats de morceaux individuels ou un premier service de location de musique en France. Affaire à suivre
Le goupe de grande distribution a effectivement affirmé qu'il proposera un site de téléchargement de musique en ligne en 2006 pour les internautes français. Leclerc n'a pas hésité à préciser que ce nouveau service proposera des tarifs inférieurs à ceux proposés actuellement par la concurrence (c'est à dire, en moyenne, 0,99 euro par morceau et 9,99 euros pour un album). « Nous viserons à être les moins chers, avec un catalogue le plus large et le plus différencié possible » a précisé le président du groupe, Michel Edouard Leclerc.
Aucun autre détail n'a été donné et on ignore pour le moment si les tarifs de vente sur le nouveau site de Leclerc seront bien inférieurs à ceux pratiqués par
http://www.clubic.com/actualite-31292-leclerc-va-proposer-un-site-de-vente-de-musique.html
Le site Internet Ars Technica, connu pour ses lancers d'iPod et ses investigations sur le rootkit de Sony BMG, vient de découvrir que l'association MPAA (Motion Picture Association of America) se livrait à des actes de piratages de films alors qu'elle porte plainte, justement pour les mêmes faits, et se livre à une véritable chasse aux sorcières sur les réseaux peer to peer.
Le film qui révéla l'affaire en question se nomme « This film is not yet rated » (ce film n'a pas encore été accrédité) et relate le cheminement qui détermine comment l'association en question établit pour quelle audience sera le film. Ce film fut envoyé au MPAA, mais l'association en a fait des copies sans pour autant avoir la permission de son auteur. L'association se justifie en affirmant que le documentaire en question faisait référence à des membres du MPAA et que les employés souhaitaient donc savoir de quoi il en retournait.
Ars Technica arrive à la conclusion qui nous semble juste que de toute façon, le producteur du film n'a pas eu de dommages par rapport à cela, mais au contraire bénéficie d'une grande publicité. Mais il faudrait alors se demander pourquoi les autres films défendus par le MPAA auraient des dommages et pourquoi la MPAA s'acharne contre des internautes pour faire respecter des règles qui ne semblent pas être applicables par ceux qui les ont établis et qui les mettent en avant.
What happens when an organization that is best known for inveighing against the unauthorized copying of movies gets caught doing exactly that? The Motion Picture Association of America was caught with its pants down, admitting to making unauthorized copies of the documentary This Film Is Not Yet Rated in advance of this week's Sundance Film Festival.
This Film Is Not Yet Rated looks at the motion picture ratings system created and run by the MPAA. Director Kirby Dick submitted the film for rating in November. After receiving the movie, the MPAA subsequently made copies without Dick's permission. Dick had specifically requested in an e-mail that the MPAA not make copies of the movie. The MPAA responded by saying that "the confidentiality of your film is our first priority."
la SNCF, 9Télécom... complices des «pirates»?
Six annonceurs ont comparu, mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour répondre à l'accusation d'avoir "financé le piratage" du film "Les Choristes" en faisant de la publicité sur des sites de téléchargement illicite.
Six gros annonceurs ont comparu, mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, pour répondre à l'accusation d'avoir "financé le piratage" du film "Les Choristes" de Christophe Barratier en faisant de la publicité sur des sites internet de téléchargement illicite. La 31e chambre dira dans quelques semaines si les six sociétés poursuivies -Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, Finaref, La Française des Jeux- se sont rendues complices de contrefaçon au préjudice du plus gros succès du cinéma français en 2004 avec 8,5 millions d'entrées.
Me François Pouget, avocat des coproducteurs du film, Galatée Films et Pathé Renn Productions, a fait valoir qu'en achetant des encarts publicitaires, appelés "bannières", sur des sites de téléchargement dits "peer to peer" (P2P), "les annonceurs financent le piratage et donnent un vernis de respectabilité à une activité illicite". L'avocat a évalué de "500.000 à un million" le nombre de téléchargements illégaux des "Choristes", ce qui donne la mesure du danger encouru, selon lui, par la production cinématographique qui se retrouve "pillée".
Jacques Lendrevie, spécialiste du marketing à HEC, a expliqué à la barre: "l'audience importante des sites P2P donne à ceux-ci de la valeur publicitaire" et a assuré: "l'annonceur sait parfaitement ce qu'il achète". Un témoin a observé: "On ne peut pas imaginer qu'un annonceur qui engage l'argent et l'image de sa société fasse de la publicité sans savoir où il met ses bannières".
Me Stéphane Coulaux, au nom de Neuf Telecom, s'est récrié: "Nous n'avons jamais demandé qu'une bannière se retrouve sur ces sites". Plusieurs des sociétés mises en cause renvoient la responsabilité sur les régies publicitaires, chargées de placer les annonces. La Française des Jeux affirme avoir subi un "détournement frauduleux" de publicité.
"Est-il techniquement possible qu'une bannière ait été placée à l'insu de l'annonceur ?" a demandé Me Christine Feral-Schuhl, avocate de FINAREF, à Jacques Lendrevie. «Cette dérive est techniquement possible mais difficile à déterminer", lui a répondu le spécialiste.
L'avocat des coproducteurs, Me Pouget, a ironisé: "Ils ignorent tous que leurs bannières publicitaires figuraient sur des sites P2P. C'est extraordinaire! La publicité sur ces sites a, comme par hasard, quasiment disparu". Christophe Barratier s'est brièvement exprimé à l'audience pour plaider en faveur d'une "pédagogie" des internautes afin de leur faire comprendre qu'"un bien culturel n'est pas gratuit" et que c'est toute l'économie d'un secteur qui est menacée de "précarisation".
"Nous sommes diabolisés pour faire du bruit et instrumentalisés pour servir à un débat légitime mais qui n'a pas lieu d'être dans un tribunal", a estimé Me Coulaux, qui a remarqué que son client Neuf Telecom avait accueilli sur son site officiel des publicités pour télécharger "Les Choristes". "Légalement et de manière payante", a-t-il insisté.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=354005
Le podcasting joue dans la cour des grandes radios
Encore confidentiel en terme d'audience, le podcasting gagne chaque jour du terrain. Fraîchement converties, les grandes radios françaises multiplient les initiatives.
La baladodiffusion (comprenez le podcasting), n'est pas encore arrivée à maturité, mais elle connaît aujourd'hui une « progression exponentielle », selon la formule de Marc Gonnet qui suit chez Europe 1 l'évolution du phénomène. Au début de l'été 2005, quand Apple a décidé de lancer sur sa plate-forme de musique en ligne iTunes Music Store un service de référencement de podcasts (ces petits programmes audio que l'on téléchargent sur son baladeur numérique), le classement des podcasts les plus écoutés étaient essentiellement composé de programmes amateurs, en grande partie issus de la blogosphère.
Aujourd'hui, la donne a changé. Les sites de référencement de podcasts se sont multipliés (Podemus, Yahoo! Podcast...) mais aussi, et surtout, le petit monde du podcast a assisté à l'arrivée des grandes radios, qui ont rapidement vu le parti qu'elles pouvaient tirer de ce nouveau mode de diffusion. Ainsi, RTL propose ses émissions phares. Europe 1 a lancé 21 chaînes de podcasts thématiques à l'automne 2005. Quant au secteur public, il est présent sur le marché avec les 7 antennes de Radio France depuis le début de l'année 2006.
Hier aura été une sombre journée pour les pirates d'Europe.
Les actions menées contre ces derniers peuvent être beaucoup plus élaborées qu'on ne le croit, et se voient même menées avec une précision et une efficacité à faire rougir de jalousie notre ministre de l'Intérieur.
C'est donc hier (mardi 24 janvier), vers dix heures du matin, qu'a eu lieu une action massive coordonnée dans toute l'Europe contre les différents groupes de pirates.
Les choses n'ont pas traîné et des arrestations ont eu lieu en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Pologne ainsi qu'en République tchèque...
La plupart des arrestations concernent des membres de releasers ou top providers, autrement dit, ceux qui seront les premiers à mettre le fichier en ligne avant son arrivé sur eMule, BitTorrent ou autre.
Ce sont donc les serveurs FTP utilisés par ces groupes pour fournir les fichiers qui étaient directement visés, environ une vingtaine.
Ces actions ont donc débouché sur 30 arrestations et la mise hors service des 20 serveurs visés, ce dont se félicite le GVU, organisme allemand de défense des droits d'auteurs.
Ce sont donc près de 21 groupes qui auraient été neutralisés, ce qui risque à court terme de ralentir sensiblement les échanges illicites en Europe.
http://www.infos-du-net.com/actualite/6143-piratage-europe.html
L'université sur iTunes
Le programme iTunes U permet aux universités de distribuer des contenus audio ou vidéo, notamment des cours, dans la boutique en ligne d'Apple.
Avec près de 500 fichiers offerts en téléchargement, c'est la prestigieuse Université Stanford qui offrirait la plus grande quantité de contenus maison (exposés, discours, débats, etc.) dans la boutique d'Apple.
D'après les commentaires recueillis par Forbes, le service jouirait déjà d'un certain succès puisque plus de 130.000 fichiers éducatifs produits par l'Université Stanford auraient été téléchargés au cours des deux semaines qui ont suivi le lancement de «Stanford on iTunes».
Dans le site iTunes U sur Apple.com, la firme à la pomme indique que son service s'adapte au mode de vie numérique et à la méthode d'apprentissage des étudiants, et qu'il encourage la collaboration et le travail d'équipe.
http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136508.html
500 Albums MP3 à télécharger légalement
Jamendo, un système de distribution de musique utilisant les réseaux P2P, montre qu'il est possible d'utiliser la puissance de ce système d'échange pour partager des fichiers légaux. En effet, il ne diffuse que des œuvres publiées sous licence libre.
La gratuité de ces chansons ne remet pas en cause leur qualité bien au contraire. Il est donc possible de trouver de très bons titres, au format MP3 mais aussi Ogg.
De quoi nourrir votre baladeur ou autoradio gratuitement et légalement.
http://www.vtr-hardware.com/news/nc7531-500-albums-mp3-a-telecharger-legalement.html
Une tendance est en train d'émerger, sur les sites de vente aux enchères en ligne : celle des baladeurs musicaux d'occasion revendus par leur propriétaire avec une collection de fichiers musicaux et/ou vidéo déjà chargée en mémoire. Mais quelles sont les implications légales d'une telle pratique ?
C'est devenu pratiquement monnaie courante, désormais : vous pouvez, en cherchant bien, trouver sur des sites de vente aux enchères en ligne des annonces qui vous proposent, moyennant un supplément (parfois assez coquet) par rapport à celui du produit neuf et vide, un iPod d'occasion dans sa version 60Go, déjà 'pré-chargé'' de plusieurs milliers de fichiers audio, voire vidéo. Ainsi, sur eBay, on pouvait récemment se procurer un tel matériel, assorti de plus de 11.000 chansons, pour 799 dollars US, soit tout de même près de 400 dollars US de plus que le prix d'un iPod à la mémoire encore vierge...
Ceux qui se livrent à ce genre de transactions, tant du côté des vendeurs que de celui des acheteurs, prétextent que la pratique ne s'éloigne guère de celle qui consiste à vendre des CD d'occasion. A cette différence près, toutefois, que les supports optiques en question ont fait l'objet du versement de diverses taxes, et sont assortis d'une garantie à laquelle l'acheteur d'un iPod d'occasion, qui plus est déjà 'plein'', ne saurait prétendre.
Dans le même esprit, on pouvait trouver, toujours sur eBay, un autre iPod 60Go contenant 10.000 chansons, plus les trois volets de la trilogie des Matrix, plus les quatre premières saisons de la série 24. L'appareil s'est vendu 551 dollars US, assorti d'une mise en garde, ô combien savoureuse, du vendeur, rappelant que l'acheteur devait, au préalable, s'assurer qu'il détenait déjà légalement chacun des fichiers qui se trouvaient sur sa nouvelle acquisition, sous peine de possibles poursuites judiciaires. Vous avez dit 'hypocrite''... ?
http://www.generation-nt.com/actualites/11444/ipod-ebay
Droits d'auteur: Donnedieu de Vabres dément tout report de son projet de loi
Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a assuré mercredi que son projet de loi sur les droits d'auteur n'était pas une nouvelle fois reporté, et il a assuré que celui-ci ne visait pas uniquement à pénaliser les internautes.
"Il n'y a pas un nouveau report, le Premier ministre va très rapidement, en liaison avec l'Assemblée nationale, fixer la date" pour ce projet, et "ce débat reprendra dès que possible à l'Assemblée nationale", a déclaré M. Donnedieu de Vabres à la sortie du conseil des ministres.
La commission des Affaires culturelles du Sénat a annoncé mercredi qu'elle organiserait le 1er février une table ronde sur la question du "téléchargement illégal de musique et de cinéma", dans la perspective de l'examen du texte sur les droits d'auteur, actuellement en panne à l'Assemblée.
Cette table ronde, ouverte à la presse et au public, réunira acteurs de la filière culturelle, associations de consommateurs, fournisseurs d'accès à Internet, industriels et défenseurs du logiciel libre pour débattre des options qui s'offrent au législateur pour mieux garantir les droits des artistes, et en même temps répondre à la demande sociale.
"Les débats porteront notamment sur le périmètre de la copie privée, les enjeux liés à l'interopérabilité, les contours d'une réponse graduée, la responsabilité des éditeurs de logiciels de +peer to peer+ et l'alternative de la licence globale", indique la commission dans un communiqué.
L'Assemblée nationale avait adopté, contre toute attente le 21 décembre, et malgré l'opposition du gouvernement, deux amendements identiques PS et UMP légalisant le téléchargement sur internet en contrepartie d'une rémunération forfaitaire pour les auteurs.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/droits-d-auteur-donnedieu-de-vabres-dement-tout-report-de.html
Table ronde au Sénat le 1er février sur le téléchargement illégal
La commission des Affaires culturelles du Sénat a annoncé mercredi qu'elle organiserait le 1er février une table ronde sur la question du "téléchargement illégal de musique et de cinéma", dans la perspective de l'examen du texte sur les droits d'auteur, actuellement en panne à l'Assemblée.
Cette table ronde, ouverte à la presse et au public, réunira acteurs de la filière culturelle, associations de consommateurs, fournisseurs d'accès à Internet, industriels et défenseurs du logiciel libre pour débattre des options qui s'offrent au législateur pour mieux garantir les droits des artistes, et en même temps répondre à la demande sociale.
"Les débats porteront notamment sur le périmètre de la copie privée, les enjeux liés à l'interopérabilité, les contours d'une réponse graduée, la responsabilité des éditeurs de logiciels de +peer to peer+ et l'alternative de la licence globale", indique la commission dans un communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/table-ronde-au-senat-le-1er-fevrier-sur-le-telechargement.html
Loi DADVSI : une amorce de changement ?
Extrait
En l'état actuel des choses, la loi en gestation devrait pourtant assimiler contournement d'une mesure de protection à une contrefaçon (3 ans de prison, 300 000 euros d'amende). Vis-à-vis de l'échange illégal d'œuvres, actes visés sans doute par la remarque de M. Renaud Donnedieu de Vabres, une réponse graduée est envisagée depuis bien longtemps avec l'envoi de lettres de menace jusqu'au prononcé d'amende (de 150 à 1500 euros). Une fraction des amendes (à définir par simple décret) devrait être affectée au Centre national de la cinématographie, qui intervient plus en amont pour choisir les agents chargés de mener les enquêtes sur les internautes. (voir notre actualité)
Le Ministre a estimé que « Le projet du gouvernement est un projet très équilibré pour faire en sorte que les entreprises qui font beaucoup d'argent sur le détournement du droit d'auteur soient sanctionnées et que l'internaute soit responsabilisé et qu'il découvre la valeur de l'œuvre et de la création ; C'est un très beau métier. Vive la liberté sur Internet, vive le droit des créateurs de vivre de leur travail ! » Quand à la date de reprise des débats, c'est le grand flou : « La date n'est pas encore fixée ; si elle l'était, je vous l'annoncerais. Mais il n'y a pas de report sine die comme j'ai vu par-ci par-là dans la presse. » Les dernières informations évoquent un possible retour des débats, début mars. Plusieurs institutions et personnes souhaitent pourtant une fin rapide à commencer par Bruxelles qui s'impatiente hautement des lenteurs françaises. D'autres tels Nicolas Dupont-Aignan, député de l'UMP demandait la création d'une mission parlementaire...
http://fr.news.yahoo.com/25012006/308/loi-dadvsi-une-amorce-de-changement.html
Midem: internet et la téléphonie mobile jouent les stars sur la Croisette
Extrait
En deux journées, les conférences du MidemNet ont brossé les contours de l'avenir de la musique, dans lequel la téléphonie mobile semble devoir être appelée à jouer un grand rôle.
http://fr.news.yahoo.com/25012006/202/midem-internet-et-la-telephonie-mobile-jouent-les-stars-sur.htmlPublié par Reuther à 00:31:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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