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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

News p2p en vrac | 24 janvier 2006

Licence Global ou téléchargement musical illimité quelle est la différence ?

 

Tient

La Riaa n'arrête pas Bush ? « Voir plus Bas »

 

Explosion de la fréquentation d'iTunes

 

Les dernières statistiques de Nielsen NetRatings indiquent une progression de 241% des visites du site iTunes d'Apple et de l'utilisation de la boutique musicale elle-même.

En décembre 2005, 20,7 millions d'internautes américains ont visité le site d'iTunes ou utilisé ce logiciel d'Apple, une hausse de 241% par rapport aux 6,1 millions enregistrés un an plus tôt.

Dans son communiqué, Nielsen NetRatings souligne que ces dernières statistiques signifient que la boutique musicale de la firme à la pomme touche désormais près de 14% de la population internaute des États-Unis.

Sans grande surprise, Nielsen NetRatings constate aussi que les adolescents de 12 à 17 ans ont deux fois plus de chances d'employer iTunes ou de visiter son site Web que l'internaute américain moyen. Par ailleurs, la firme de mesure Internet note que la boutique est légèrement plus populaire auprès des hommes que des femmes (54% contre 46%).

 

http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136105.html

 

L'industrie de la musique ne veut plus jouer la partition d'Apple

L'an dernier, fin janvier, au MidemNet à Cannes, l'industrie de la musique avait deux problèmes, la piraterie en peer to peer et iTunes Music Store, d'Apple, qui était en train de bouleverser la distribution légale en ligne. Cette année, même époque, même endroit, l'industrie du disque a curieusement moins parlé de piraterie mais a toujours un problème avec Apple. Comment, en effet, bâtir un modèle économique viable quand le constructeur a imposé dans les faits et dans les esprits, le tarif unique du morceau de musique à 99 cents (ou 99 centimes d'euro) ?

C'est la question qui a traversé les deux jours de conférence, les 21 et 22 janvier, à l'auditorium Debussy du Palais des festivals. D'autant que la donne se complique : « On pensait que la filière musicale permettait simplement aux sociétés de l'informatique de s'enrichir. Maintenant, on trouve vraiment beaucoup d'acteurs », résume Emmanuel Legrand, directeur de la revue Billboard au Royaume-Uni. Aux constructeurs de matériels et de logiciels et aux opérateurs de téléphonie, il faut ajouter les portails Internet (Yahoo!, Google, AOL), les plates-formes de téléchargement, les chaînes de télévision (MTV Networks), les radios numériques, voire la restauration, avec Starbucks Entertainment.

Multiplier les modèles économiques

« Dans le monde traditionnel, il y avait une chaîne de valeur assez simple : les maisons de disques, les éditeurs de musique et puis la rue, les magasins. Là, on a une multiplication des modèles économiques », ajoute Alison Wenham, présidente de l'organisme britannique Association of Independent Music (AIM). Et des intentions pas toujours destinées à mettre en valeur la musique.

http://www.01net.com/editorial/302275/midemnet/l-industrie-de-la-musique-ne-veut-plus-jouer-la-partition-d-apple/

 

 

40ème MIDEM : entre crainte et espoir

Ainsi, pour

la France, les ventes en ligne semblent vouloir pour la première fois compenser la baisse du marché du CD - qui s'est stabilisé autour de -3% en valeur pour un volume constant (- 14,6 % en 2003) et (- 14,3 % en 2004) - avec un chiffre d'affaire de plus de 30 millions d'euros, soit quatre fois plus qu'en 2004 et dont les deux tiers sont issus des juteuses sonneries de téléphone...

Un optimisme renforcé par l'émergence de nouveaux marchés comme ceux de

la Chine, l'Inde et le Brésil aux potentiels énormes, avec un retard d'acquisition d'accès à Internet et aux mobiles qui tend à se résorber, et qui devrait permettre à la musique " numérique " de représenter 25 % des ventes mondiales de l'industrie du disque à l'horizon 2010 contre un " petit " 6 % cette année.

Reste que derrière cette " embellie " subsiste quelques points négatifs comme la baisse des ventes de détail qui atteint les 9 % en France mais aussi, comme le dénonce la revue 60 Millions de consommateurs dans son dernier numéro, les DRM (Digital Right Management) qui empêchent les titres de musique achetés en ligne d'être lus sur les baladeurs MP3 que l'utilisateur souhaite.... à moins de contourner ces protections et donc d'être susceptible d'être poursuivi en justice selon, par exemple, la fameuse loi DADVSI dont nous vous avons abondamment parlé sur GNT.....(quoi que la récente décision de justice du tribunal de grande instance de Paris sur le droit à la copie privée aille dans le sens contraire...)

Sans parler de la limitation des copies ou des transferts ainsi que des "trous" du catalogue numérique avec même l'absence de certains " gros vendeurs " comme J.J Goldman qui refuse la vente de ses albums en ligne tout en soutenant activement Nicolas Sarkozy contre la licence globale...

Etc..

http://www.generation-nt.com/actualites/11412/midem-2006

« On encourage la consommation gratuite moyennant une contribution symbolique »

Le président de

la FNAC, Denis Olivennes, considère qu'adopter la licence globale revient à autoriser le « téléchargement sauvage » et à condamner la création musicale.

Avez-vous été surpris par la tournure des récents débats à l'Assemblée nationale, à l'occasion de l'examen du projet de loi sur les droits d'auteur, où ont été adoptés des amendements légalisant les échanges sur Internet, via le système « peer to peer » ?

Denis Olivennes. Plus que surpris ! Tous les gens de la musique sont tombés de l'armoire ! Cela fait des mois que le ministère de

la Culture consultait les différentes parties prenantes pour élaborer un texte qui avait l'air de faire consensus. Et voilà qu'en une nuit une trentaine de députés ont voté un texte qui va à l'encontre de ce que souhaitent les artistes et les producteurs partout dans le monde, renverse plus de deux cents ans d'histoire française du droit d'auteur et prend totalement à contre-pied l'édifice national de l'exception culturelle. Nous sommes l'un des rares pays où la musique anglo-saxonne ne représente pas 90 % du marché mais plutôt 40 % et on va mettre à bas cela ? Le tout pour améliorer les profits des opérateurs de télécoms, des fournisseurs d'accès Internet ou des fabricants américains de logiciels pirates ? On marche sur la tête.

Pourquoi considérez-vous que mettre en place un mécanisme forfaitaire de rémunération des ayants droit (la licence globale) équivaut à autoriser « le téléchargement sauvage » ?

Denis Olivennes. Le vote des députés revient à autoriser sans limite l'usage des logiciels « peer to peer ». C'est-à-dire le droit de se procurer tout le répertoire musical ancien ou récent. En échange, ceux qui le veulent bien paieraient de l'ordre de 6 euros par mois ! Cela veut dire qu'on encourage le transfert massif de l'achat de musique en CD ou en ligne vers la consommation gratuite moyennant, pour ceux qui le veulent bien, une contribution symbolique. C'est la fin de la rémunération des artistes. Au nom de quoi ? Pourquoi devrait-on payer pour un McDo ou une paire de Nike mais pas pour une chanson de Vincent Delerm ou de Jean Ferrat ?

http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-01-21/2006-01-21-822385

Le droit d'inventivité

Avouons-le : le débat sur la loi relative au droit d'auteur (DADVSI) est dans l'impasse. L'impasse tient à ce que la controverse est enfermée dans le seul débat DRM (1)/licence globale. Il y a bien sûr des problèmes de droit de propriété intellectuelle, mais ils ne sont pas séparables d'autres problèmes. Destinés à protéger le droit d'auteur, les DRM peuvent aussi servir à verrouiller solidement les consommateurs et à établir des monopoles dans la distribution des oeuvres. Il est donc paradoxal de légaliser les DRM et leur protection sans, simultanément, imposer l'interopérabilité des dispositifs techniques et prévenir le risque de stratégies de préemption du marché, comme le refus de céder des droits d'auteur sur des catalogues. Le danger est de conforter la position dominante de quelques firmes, qu'elles soient issues des industries de contenus, des télécommunications ou de l'informatique, au détriment des auteurs, des petites structures n'ayant pas les moyens de négocier des catalogues de droits et des consommateurs subissant une offre de contenus et de services limitée.

Etc...

http://www.liberation.fr/page.php?Article=353205

Georges Bush est un pirate de musique ?

Des enquêteurs Américains ont fait une descente dans un batiment de l'administration Bush de Virginie, ils y ont trouvé un disque dur contenant au moins 40 films, 2 autres disques dur contenaient au moins 3500 MP3 de fichiers musicaux pour un total de 14 Giga Octets d'espace disque.

Des centaines de CD/DVD Vierges, des pochettes de CD ont été trouvés, mais aussi des logiciels pour casser les protections anticopies de films et de musiques.

Et tout ceci avec l'argent des contribuables Américains, pour total de 88000 Dollars...

Si Bush ne donne pas l'exemple, sa lutte contre le P2P va devenir un vrai fiasco, mais ca lui va bien !

Pour le lien Anglais on clique sur :

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-729.html

P2P: Lettre ouverte d'une centaine de jazzmen pour la licence globale

Plus d'une centaine de musiciens de jazz français ont signé une lettre ouverte "pour la dépénalisation du téléchargement en peer-to-peer (P2P) et l'application d'une +licence globale+ dans ce domaine", a-t-on appris lundi auprès de l'Alliance Public-artistes.

Parmi les signataires figurent les pianistes Denis Badault (ancien directeur de l'Orchestre national de Jazz) et Pierre de Bethman, les saxophonistes François Jeanneau, Sylvain Beuf et Alain Debiossat, les batteurs André Ceccarelli et François Merville, le trompettiste Nicolas Folmer.

"Nous soussignés, musiciens de Jazz (et pour la plupart compositeurs membres de

la SACEM) nous opposons de la façon la plus ferme à la répression à l'encontre des utilisateurs de téléchargement P2P sur Internet, tant que cette activité reste dans le strict domaine privé", écrivent les jazzmen.

"La copie privée est un droit en France, et 25% des sommes récoltées à ce titre ont l'obligation de soutenir la création culturelle à laquelle nous demeurons très attachés", poursuivent les signataires. Ils souhaitent "par conséquent voir appliquer au téléchargement sur Internet un système de +licence globale+ proche de celui qui existe déjà dans le domaine de la rémunération équitable perçue sur les diffusions par voie hertzienne".

Les musiciens s'opposent également "à l'utilisation des +DRM+ (mesures techniques de protection, ndr) sur les +produits+ culturels". Selon eux, ces mesures "portent gravement atteinte aux libertés individuelles d'une part et aux possibilités de développement ultérieur de logiciels libres".

La lettre est une initiative de l'Union des Musiciens de Jazz (UMJ), membre de l'Alliance public-artistes, qui rassemble des associations de consommateurs et d'internautes (UFC-Que Choisir, Audionautes...), des sociétés de gestion collective de droits des artistes (Adami, SPEDIDAM) et des syndicats d'artistes.

L'Alliance plaide pour l'instauration d'une licence globale optionnelle applicable aux réseaux P2P (qui relient entre eux des ordinateurs individuels). Celle-ci garantirait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales, contre paiement d'une redevance par leur seuls utilisateurs.

http://fr.news.yahoo.com/23012006/202/p2p-lettre-ouverte-d-une-centaine-de-jazzmen-pour-la.html

Marché de la musique: volume de ventes stable, émergence du téléchargement

Alors que le nombre de disques vendus en 2005 est resté stable, la baisse du chiffre d'affaires réalisé sur les ventes de disques en gros (-2,6%) a été quasiment compensée par les ventes de musique numérique, ce qui n'est pas le cas pour la vente au détail, a annoncé lundi le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP).

Selon les chiffres dévoilés lors du Midem à Cannes, le montant des ventes en gros hors taxes, c'est-à-dire les livraisons des maisons de disques aux magasins et les ventes aux plateformes de téléchargement, s'est élevé à 961 millions d'euros, contre 961,9 en 2004.

Au sein de ce montant, la baisse en valeur des ventes de disques (929 M euros, -2,6% par rapport à 2004) a été quasiment compensée par le quadruplement des ventes numériques (32,4 millions d'euros, 71% venant de la téléphonie mobile et 29% d'internet).

Au détail (ventes en magasin), le chiffre d'affaires réalisé sur les ventes de disques a baissé de 7,8%. Il a représenté 1,47 milliard d'euros (99% pour la vente physique en magasin et 1% pour le téléchargement sur les plateformes légales, la téléphonie mobile n'étant pas comptabilisée dans le marché de détail).

Le chiffre d'affaires des ventes physiques (1,45 milliard d'euros) a baissé de 8,6% et celui du téléchargement sur internet (15,7 millions d'euros) a été multiplié par 5.

18,6 millions de titres ont été téléchargés sur internet (45% à l'unité, 55% au sein d'albums téléchargés en entier), cinq fois plus qu'en 2004. Un titre sur quatre et un album sur cent sont vendus en ligne.

L'écart entre la stabilisation des ventes en volume et leur baisse en valeur s'explique par la baisse du prix des disques au détail (-23% pour les singles et -15% pour les albums entre 2003 et 2005).

 

http://fr.news.yahoo.com/23012006/202/marche-de-la-musique-volume-de-ventes-stable-emergence-du.html

 

+

 

Musique: en France, un titre acheté sur quatre est téléchargé

 

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39305040,00.htm

 

+

 

Marché du Disques : bilan  2005

 

 

http://www.disqueenfrance.com/actu/ventes/vente2005_3.asp

 

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Nouveau déclin du marché de la musique en 2005

 

http://permanent.nouvelobs.com/multimedia/20060123.OBS3228.html

 

 

DADVSI: Nicoli président d'EMI se prend pour une Star !

La tournure qu'a pris l'examen sur de la loi DADVSI vers la légalisastion du P2P est une "abérration," affirme Eric Nicoli, patron d'EMI. Il invite aussi

la France à revoir sa copie.

Mr Nicoli, qui dirige un des plus grand cartel du disque, s'attend à être écouté par

la France. Ce Monsieur qui se prend certainement pour un parrain de la mafia musicale averti

la France et lui ordonne presque de faire machine arrière lors de son allocution au MidemNet de Cannes. Il s'est exprimé, comme une star capricieuse outrée de la démocratie qu'il règne en France. Il indique aussi que la protection numérique des droits d'auteur est la chose le plus importante du Net.

Décidément la polémique ne fait que grandir autour de cette loi et ces crétins qui vivent des revenus des Stars de la musique se prennent à leurs tour pour des Stars, il s'attend à ce que le gouvernement l'écoute, ce démago de Nicoli il y a à peine 2 mois révelait les bons résultats financiers de son groupe. Il affirme aussi que le "piratage" est une des cause de la "crise" de l'industrie du disque, en plus d'être démago il est menteur (cette crise, si elle existe, n'a jamais pu être imputé au "piratage").

http://sospc-en-ligne.com/actualites-news-727.html

 

 

SFR ouvre un service de téléchargement musical illimité sur mobile

L'opérateur mobile a dévoilé au Midem de Cannes une offre semblable à ce que proposent sur internet, Napster et d'autres: pour 14,90 euros par mois, l'abonné peut télécharger autant de titres qu'il le souhaite sur son téléphone... Nokia.

SFR grille la politesse à ses concurrents Orange et Bouygues, ainsi qu'à toutes les plates-formes légales de téléchargement: il est le premier en France à proposer un service musical par abonnement. Baptisé "Pass Musique illimitée", il fonctionne sur le même principe que les offres web de Napster ou encore Real Networks: il permet aux clients SFR de télécharger un nombre illimité de titres sur leur mobile, et d'y avoir accès tant qu'ils s'acquittent de leur abonnement Pass mensuel.

L'offre a été présentée lors du Midem, qui se tient à Cannes jusqu'au 26 janvier. L'opérateur mobile confirme ainsi certaines prévisions, énoncées ce week-end lors du Midem Net, selon lesquelles l'avenir de la musique numérique passe par le mobile.

Le Pass Musique coûtera 14,90 euros par mois, en plus de l'abonnement classique pour la voix et la 3G. «Le client a la possibilité à tout moment de résilier son abonnement mensuel; les morceaux qu'il avait loués et téléchargés cessent alors d'être écoutables», affirme SFR.

Le service est accessible à «partir d'une application dédiée», à télécharger depuis le portail mobile Vodafone Live. Il donne accès actuellement à un catalogue de 80.000 titres, en provenance d'Universal Music. «Il sera progressivement étendu aux autres labels et vient compléter le service de téléchargement de musiques proposé par SFR depuis décembre 2004», riche de 500.000 références (des quatre grandes majors et de labels indépendants).

L'offre pour l'instant est limitée aux 30.000 premiers clients, qui doivent toutefois posséder un téléphone Nokia 6630, 6680 ou N70.

Ce service est fourni grâce à un partenariat avec Musiwave. Spécialisée dans les services de musique pour mobiles, cette société a été également choisie par Orange et Wanadoo en juin 2005 pour délivrer leurs offres à leurs 56 millions d'abonnés européens.

http://fr.news.yahoo.com/23012006/7/sfr-ouvre-un-service-de-telechargement-musical-illimite-sur-mobile.html

 

Nokia, Motorola et Intel s'associent dans la télé sur mobile

Nokia s'est allié avec Intel, Motorola, Texas Instruments et Modeo, afin de promouvoir la norme DVB-H qui permettra de recevoir la télévision sur un téléphone portable, annonce le premier fabricant mondial de combinés mobiles.

L'alliance, baptisée Mobile DTV Alliance, vise à encourager le développement de standards ouverts pour la diffusion de la télévision sur mobile.

La technologie DVB-H (Digital Video Broadcasting - Handheld) permet de recevoir directement sur un téléphone portable les signaux TV sans passer par le réseau GSM des opérateurs, évitant ainsi le risque de saturation lorsque des millions d'abonnés regardent la télé en même temps.

Cette technologie permet également d'utiliser des services interactifs et d'accéder aux programmes à la demande, un marché dont les opérateurs espèrent qu'il constituera une nouvelle source de revenus.

Les opérateurs mobiles fondent leur espoir sur la convergence entre le mobile et la télévision en raison de la baisse continue du chiffre d'affaires lié aux communications vocales.

Selon

la Mobile DTV Alliance, plus de dix réseaux expérimentaux à la norme DVB-H sont déployés ou sont en cours de déploiement en Australie, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

La norme DVB-H, dont les infrastructures devraient être prêtes en 2007 aux Etats-Unis, est en concurrence avec le DAB (Digital audio broadcast), actuellement en test chez les opérateurs télécoms et les équipementiers sans fil comme Qualcomm's.

http://fr.news.yahoo.com/23012006/290/nokia-motorola-et-intel-s-associent-dans-la-tele-sur.html

Publié par Reuther à 01:21:28 dans Actu P2P | Commentaires (0) |